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 Crise Malienne - risque de partition

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ait atta
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MessageSujet: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 3:09

en france l'opposition commencera  a critiquer hollande pour son implication au mali ils lui diront pourquoi avoir fait revenir nos soldat d'afganistan pour les envoyer mourir au mali ce qui explique le fameux coup de fils a notre roi .
on reste au chaud derrière notre mur de sécurité et ainsi pas de deuil dans les familles de nos braves soldat .
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 4:27

Raptor_M a écrit:
Je suis contre une intervention militaire marocaine directe dans ce conflit, ce n'est pas une idée de génie, quand on est un internaute qui suit l'actualité derrière son ordi et installé confortablement sur son fauteuil ça parait une bonne idée ça flatte son ego nationaliste pour pas cher, mais faut penser au coût que peuvent payer d'autres marocains, faut penser à nos soldats si braves et si précieux, leurs vies sont trop précieuses pour la sacrifier pour les beaux yeux des corrompus de Bamako, et pour protéger l'arrière-jardin des algériens.

On flattera notre ego nationaliste, on nous dira que nous avons l'armée la plus expérimentée dans ce genre de conflits (ce qui est vrai), on nous dira que le Maroc est une puissance régionale, un pays ami précieux pour la France et pour l'occident, qu'on a besoin de nous, que sans nous tout le monde serait dans la merde... etc...En réalité tout ce qu'on veut c'est flatter notre ego, et nous pousser à nous engager dans un conflit qui ne nous concerne pas, pour minimiser le coût humain des Français en sacrifiant nos propres vies. Et cela revient à sacrifier la vie de nos soldats pour des pays ingrats et sans aucune utilité pour nous, en faisant sur le terrain le sale boulot dont le coût humain ne peut être assumé par d'autres vis-à-vis de leur opinion publique, comme si leurs vies sont plus précieuses que les nôtres.

La France s'était trouvée dans l'obligation d'agir pour protéger ses intérêts, elle n'avait pas le choix et elle est prête à engager un max de moyens aériens, logistiques et autres, mais elle ne veut pas engager trop de troupes terrestres sur le terrain, elle veut pas encaisser trop de pertes humaines et sait qu'elle ne peut pas compter sur des pseudo-armées qui n'existent que sur le papier comme celles du Sénégal, Niger... etc... Donc ils seront obligés tôt ou tard de solliciter notre intervention terrestre, et flatteront notre ego. Il ne faut pas être naïf et mordre à l'hameçon, jusque là nous nous sommes toujours moqué des algériens pour les mêmes raisons, en leur reprochant le fait de réagir sous l'impulsion de leur ego, mais en réalité concernant cette crise malienne ils ont fait preuve de beaucoup d'intelligence et de clairvoyance, en poussant les autres à faire le sale boulot pour eux, faut pas qu'on soit plus bêtes qu'eux.

Si la France doit protéger ses intérêts je comprends mais qu'elle le fasse en sacrifiant ses propres enfants sur le terrain et qu'elle l'explique à son opinion publique, faut pas se contenter de l'appui aérien et pousser les sénégalais, nigériens et autres à mourir pour une cause qui n'est pas la leur, et si ces derniers l'acceptent, je comprends, ce sont des pseudo-états qui doivent leur existence à la France, mais je ne voit pas ce qui nous pousserait à le faire.



les experts ( tv) disent que cette intervention passe en collaboration avec le maroc et la mauritanie . d'ailleurs alger a exclut ses 2 pays du sommet prévu tunisie / lybie /algerie pour traité la question mali , le maroc a autant d’intérêt économique au mali banque télécom compagnie aérienne immobilier infrastructure hotel ; le maroc est un des acteurs économique les plus important au mali . par contre ta raison il ya beaucoup de moyen d'aider sans pourtant faire la guerre pour quelqu'un d'autre même les francais c'est juste des frappes aérienne .

Citation :

Le Maroc se positionne sur le front malien
Par Houda SIKAOUI
Lundi, 14 Janvier 2013 13:11



«Une implication optimale dans le dossier malien». C’est aujourd’hui ce qui traduit la volonté exprimée par le Maroc, visant à jouer un rôle prépondérant dans ce dossier brûlant. Proche de la vision française, qui a abouti ce week-end à une intervention militaire, le royaume se met aujourd’hui en position de «pays cible» des groupes terroristes du nord du Mali. La résolution sur le Mali adoptée sous présidence marocaine du Conseil de sécurité des Nation-Unies lui confère de fait cette position stratégique dans ce dossier, qu’il reste déterminé à faire valoir. Pour Youssef El Amrani, ministre délégué aux Affaires étrangères et à la coopération , la vision de la diplomatie marocaine est claire sur ce sujet : «Le Maroc n’a certes pas de frontières avec le Mali, mais il demeure directement concerné par la situation, qui pose des défis sérieux pour la sécurité du Maghreb et même de l’Europe». Le Maroc a en effet ces dernières années alerté la communauté internationale sur les développements inquiétants dans la zone sahélo-saharienne, par le biais de canaux appropriés. «Ce qui se passe maintenant est en quelques sorte la concrétisation de nos alertes», ajoute El Amrani. Cependant, la complexité des dynamiques actuelles va au-delà de la simple analyse. Personne n’avait en effet envisagé que le Mali serait quasi-simultanément en proie à une quadruple crise économique, humanitaire, politique et sécuritaire. Le spectre de cette dernière donnée explique d’autant plus l’implication du Maroc.

Une intervention marocaine en vue ?
Selon la diplomatie marocaine : «La communauté internationale a mis du temps à réagir et le temps joue maintenant contre la stabilité de la région». Une action internationale décisive était donc requise. «Les options en lice varient de la négociation à l’intervention militaire internationale, en passant par la restauration de l’ordre constitutionnel comme remède à la crise sécuritaire», explique El Amrani. Plus concrètement, l’enjeu aujourd’hui est de «rétablir la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali et d'endiguer la dérive terroriste et sécuritaire». Pour mémoire, le Conseil de sécurité a donné son feu vert au démarrage d’une opération internationale sous commandement africain et l’Union européenne a autorisé le déploiement du contingent chargé de la formation et du soutien logistique. Dans ce contexte, la position du Maroc se dessine. Les responsables marocains chargés de ce dossier estiment que le règlement de la crise malienne doit inclure toutes les dimensions, aussi bien sur les plans diplomatique, militaire, politique, économique, culturel que sécuritaire. Pour l’heure, l’armée française mène des raids aériens, depuis vendredi dernier, contre les groupes armés islamistes au Mali, après avoir arrêté leur avance dans le centre du pays, en appui aux forces terrestres maliennes. Les renforts affluent. La Grande-Bretagne annonce la mobilisation d’une assistance militaire logistique à la France, sans déployer de personnel en situation de combat. Des troupes venant de plusieurs pays africains sont également attendues. Le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal doivent déployer chacun un bataillon de «500 hommes».

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 12:34

Citation :
Mali : Paris obtient le soutien de l'ONU

a France, qui a informé lundi ses partenaires du Conseil de sécurité des progrès de son intervention au Mali, a obtenu leur soutien de principe même si des interrogations demeurent.

La France a informé lundi ses partenaires du Conseil de sécurité des progrès de son intervention au Mali contre les groupes islamistes du Nord et obtenu leur soutien de principe, même si certains s'interrogent sur la suite des événements.

À l'issue de consultations à huis clos au Conseil de sécurité de l'ONU, l'ambassadeur français Gérard Araud s'est félicité de «la compréhension et du soutien» obtenus par Paris. «Tous nos partenaires ont reconnu que la France agit en conformité avec la légalité internationale et la charte de l'ONU», a-t-il déclaré, en réaffirmant que la priorité pour la France est «la mise en œuvre rapide de la résolution 2085 de l'ONU» adoptée le 20 décembre dernier.

Cette résolution autorise le déploiement à terme d'une force internationale, essentiellement africaine - baptisée Mission internationale de soutien au Mali (Misma) - pour reconquérir le nord du Mali, aux mains d'islamistes armés. Elle prévoit aussi un processus de réconciliation politique à Bamako et des négociations avec les rebelles du Nord qui se dissocieraient du terrorisme.

Opérationnelle dans plusieurs mois
L'opération «Serval» doit «encourager ce processus politique», a estimé l'ambassadeur. Elle «est le résultat d'une urgence, mais une fois arrêtée l'offensive (des islamistes), nous devons mettre en œuvre la résolution 2085 dans toutes ses dispositions, dont le processus politique».

Selon des experts, la Misma ne pourra vraiment être opérationnelle que dans plusieurs mois. Et la résolution 2085 prévoit que cette force ne parte à la reconquête du Nord qu'une fois jugée prête au combat.

Le scepticisme américain face à la Misma
«Nous faisons tout à fait confiance à la France», a affirmé l'ambassadrice américaine Susan Rice, estimant que l'intervention française avait une «base ferme». Elle s'est félicitée de ce que «les Français aient heureusement traité de manière professionnelle la menace islamiste».

Mais elle a souligné que les États-Unis restaient sceptiques sur la capacité des forces maliennes et de leurs alliés ouest-africains à reconquérir le Nord. «Les États-Unis se sont toujours posé des questions sur la viabilité du concept» de la Misma, a-t-elle dit, en remarquant que l'armée malienne avait été «mise sens dessus dessous» par la dernière offensive des islamistes. Selon elle, il faut «revoir presque de fond en comble» le schéma de la Misma «étant donné que les circonstances sur le terrain ont beaucoup changé».

http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/15/01003-20130115ARTFIG00388-mali-paris-obtient-le-soutien-de-l-onu.php

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MessageSujet: ...   Mar 15 Jan 2013 - 13:59

Alloudi a écrit:
trop fort l article

tout ce qui est cité c est de la futilité (rebelle, partition du mali, intervention etrangere, qatar...)

le plus dur a avalé c est une probable l implication des marocains (grassement insulté au passage)




Dans cette histoire il est difficile de démêler le vrai du faux, mais de notre point de vue d'observateurs amateurs très loin du terrains et des cercles du pouvoir (en tout cas pour moi), on voit clairement que le Maroc a une carte à jouer dans cette histoire (s'il ne l'a pas déjà fait), toute la question est comment tirer profit d'une situation qui nous est favorable mais qui reste très complexe, car selon notre manière de gérer cette guerre, on pourrait espérer plusieurs avancées majeurs dans des dossiers vitaux pour nous, un bon stratège pourrait en profiter pour :
- Isoler les polizs
- Retrouver le calme dans nos relations avec la Mauritanie
- Se mettre les Berbères de l'Azawad dans la poche
- Détruire l'hégémonie que construisait Alger sur la région du Sahel
- Reprendre l'expansion économique du royaume dans l'Afrique de l'ouest en investissant des nouveaux marchés (Mali, et pourquoi pas plus au sud dans l'arrière cours nigériane)

Mais après je ne dispose pas d'information sur les tractation politiques en cours entre les belligérant, donc si on atteint la moitié de ces objectifs je dirais qu'on qu'on s'en est très bien sortis.

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 14:09

Citation :

Les mensonges de la propagande de guerre française au Mali

Source : oumma.com

Cocorico ! La France aura bien eu sa « tempête de désert ». Hollande a pris la « courageuse » décision d’envoyer les hélicoptères Gazelle des forces spéciales de l’armée de terre, des Mirage 2000D et des Rafale contre les colonnes des djihadistes qui menacent la sécurité de l’Europe.

Dans cette guerre, la France n’a pas besoin de justification supplémentaire, il suffit qu’elle ressasse la propagande rôdée désormais au fil des dernières guerres de l’Empire, elle intervient pour sauver le peuple malien et pour les droits de l’Homme. Les intérêts de la France, au premier rang desquels le contrôle des mines d’uranium du Niger voisin, ne viendraient qu’en second lieu. Comme d’habitude, les médias de l’hexagone ont rivalisé dans le rôle qui leur est dévolu : la fabrication de mensonges éhontés en vue de justifier une guerre de rapine et de domination néocoloniale. Retour sur les mensonges les plus grotesques.

Premier mensonge.

Les apparences diplomatiques sont sauves. Le président français a justifié sa décision d’intervenir au Mali en prétextant l’appel à l’aide du gouvernement malien. En effet, le président intérimaire malien, Dioncounda Traoré, a lancé un appel au secours à la France pour stopper l’avancée des rebelles d’Ansar Dine qui avaient pris le contrôle de la ville stratégique de Konna. Mais ce que le gouvernement et les médias français ont oublié de rappeler c’est que ce président malien ne dispose d’aucune légitimité pour appeler à l’intervention militaire d’une puissance étrangère sur le sol malien.

Il s’agit d’un président intérimaire désigné en concertation avec l’Union africaine et les États de l’Afrique de l’Ouest pour retourner au plus vite à l’ordre constitutionnel après le coup d’État du capitaine Amadou Sanogo et en vue de préparer des élections. Aussi bien le commandement de l’armée malienne que de larges secteurs de la société civile et politique malienne, même s’ils sont attachés au recouvrement par leur pays de son intégrité territoriale et à son unité nationale, s’opposent légitimement à l’intervention étrangère dans des conditions qui n’assurent pas au Mali le contrôle des opérations et de la suite des évènements.

Second mensonge.

Le gouvernement français justifie son opération Serval par le souci de contrer les rebelles d’Ansar Dine qui ont lancé la semaine dernière une offensive contre des localités situées au centre du pays en direction du sud. Ce faisant, le gouvernement français tente de donner à cette opération un caractère défensif. Rien n’est plus faux. Depuis que le nord du Mali a échappé au contrôle du gouvernement central de Bamako pour tomber entre les mains du mouvement Ansar Dine et des autres mouvements djihadistes, on le sait, la France n’a pas cessé d’appeler à la guerre en poussant en avant les États de la CEDEAO pour donner un semblant de légitimité africaine à cette guerre néocoloniale.

Après avoir réussi à torpiller les efforts de médiation du gouvernement algérien en vue de trouver une solution politique à la crise et à arracher une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu autorisant le déploiement d’une force africaine mais dans le cadre d’un plan de résolution politique globale de la crise, la France a continué en coulisses à pousser le gouvernement malien et les autres gouvernements de l’Afrique de l’Ouest à vider cette résolution onusienne de son contenu et à se préparer à la guerre.

De son côté, l’Algérie a réussi récemment à amener les deux principaux protagonistes du mouvement national touareg Ansar Dine et le MNLA à trouver un accord en vue de négocier une solution politique avec le gouvernement de Bamako. Des délégations de ce mouvement ont rencontré le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso à Ouagadougou. Mais sous la pression française, le gouvernement malien a ignoré ces bons offices et a continué en secret à préparer l’offensive armée qui était planifiée entre l’été et l’automne 2013 comme en témoignent le recrutement tous azimuts et l’entraînement de mercenaires de tous les coins d’Afrique, étant entendu que les 3000 hommes de la CEDEAO n’allaient pas suffire à déloger les mouvements touareg de leurs positions. Le mouvement Ansar Dine n’avait plus d’autre choix que d’attendre que l’adversaire se prépare à son aise et qu’il se fasse écraser ou alors d’anticiper sur l’action de ses adversaires et lancer une offensive militaire pour rappeler à Bamako son existence et le forcer à négocier sérieusement.

La France a compris l’enjeu et a dû changer son plan initial. Au lieu d’attendre encore quelques mois le temps de préparer ses supplétifs africains pour la sale besogne, elle a dû intervenir directement. En apparence, Ansar Dine et ses alliés d’Aqmi et du Mujao ont mal calculé leur coup en provoquant cette intervention française prématurée qui pourrait leur coûter cher. Mais d’un autre côté, les masques sont tombés. La France est intervenue directement dans un conflit dont il n’est pas sûr qu’elle s’en sorte sans perdre beaucoup de plumes.

Troisième mensonge.

Le gouvernement français prétend qu’il mène cette guerre contre les djihadistes qui contrôlent le nord du Mali et menacent désormais le territoire de la France et de l’Europe. En reprenant cet argument officiel, les médias français usent d’un mensonge grossier. D’abord, ils sont bien culottés de servir pareil argument à leurs téléspectateurs La France qui n’a pas hésité à armer et soutenir les djihadistes en Libye et qui n’hésite pas aujourd’hui à soutenir les djihadistes en Syrie se découvre subitement une âme laïque et démocratique au Mali ! La laïcité ici n’est qu’un cache-sexe servant à cacher de sordides desseins stratégiques et économiques.

Le mouvement Ansar Dine est avant tout un mouvement de libération touarègue. Ses membres fondateurs et ses cadres, à commencer par leur leader Iyad Agh Ghali, proviennent tous du mouvement de libération touareg qui a lutté les armes à la main durant les années 80 contre le gouvernement central de Bamako et qui ont déposé les armes dans le cadre des Accords d’Alger en 1991.

Que ce mouvement ait connu par la suite une évolution idéologique fondamentaliste est une chose que seul une islamophobie aveugle pourrait confondre avec le djihadisme terroriste dans lequel excellent des groupes comme Aqmi et le Mujao. Justifier une guerre au Mali au nom de la lutte contre le fondamentalisme d’Ansar Dine c’est comme si l’État italien justifiait dans les années 70 et 80 une mise hors-la loi du parti communiste italien sous prétexte que les groupes terroristes des Brigades rouges et de Prima Linea usaient de la même rhétorique marxiste-léniniste !



Quatrième mensonge.

La propagande française met l’accent sur le fait qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre Ansar Dine et les autres groupes djihadistes. La preuve : Ansar Dine a gardé des contacts avec ces mouvements. Ansar Dine se défend en disant qu’il n’a rien à voir avec ces mouvements mais comme ils sont sur le même terrain, il est normal qu’il ait des contacts avec eux.

D’ailleurs, les services français entretiennent des contacts officiels sous la couverture du Quai d’Orsay avec ces groupes, comme vient de le dévoiler un des chefs d’Aqmi au Mali, Abdelhamid Abou Zeid et ce, dans le but de libérer les otages français contre des rançons qui se sont avérées ces dernières années un mode bien commode de financer ces groupes terroristes dans leurs actions contre l’adversaire inavoué de la France dans la région : l’Algérie. Pire, rien n’interdit de penser que les services français regardent avec une certaine complaisance le jeu que certains protagonistes régionaux jouent avec les narcoterroristes du Mujao pour affaiblir l’encombrant voisin algérien…

Parmi les arguments servis pour justifier la soi-disant collusion d’Ansar Dine avec les groupes terroristes, la propagande française relayée malheureusement par certains médias algériens, il y a le fait qu’Ansar Dine refuse de combattre Aqmi et le Mujao en avançant que ce n’est pas son rôle à lui de les combattre, en tout cas pas avant la résolution du conflit avec Bamako et le retour de la paix et de la stabilité dans la région. Et dans ce cas, les djihadistes étrangers seront bien obligés de quitter le territoire malien de gré ou de force. Comme le rappelle à juste tire un porte-parole d’Ansar Dine, pourquoi les gouvernements occidentaux qui mettent aujourd’hui la pression son mouvement pour combattre Aqmi n’ont-ils pas usé des mêmes pressions sur le régime du président malien déchu Amadou Toumani Touré dont la collusion avec les groupes narcoterroristes était avérée ?

Que le programme et l’interprétation rigoriste de la Charia islamique d’Ansar Dine posent problème, sans doute. Mais ce sera une affaire interne à la société touarègue et malienne et ce n’est en tout cas pas l’affaire de la France et des gouvernements africains à sa botte. Si l’application de la Charia devait constituer un objet de casus belli, la France devrait entrer sans tarder en guerre contre les pétromonarchies du Golfe et bientôt contre les pays arabes dont la nouvelle constitution devrait s’inspirer explicitement de la Charia : Égypte, Tunisie, Libye et bientôt Syrie !

Non contents de semer la confusion au sein de l’opinion publique et d’essayer de diaboliser coûte que coûte Ansar Dine parce qu’il ne s’inscrit pas dans leur stratégie néocoloniale, les services français cherchent à faire diversion via les sites franco-israéliens amis qui font passer Ansar Dine pour une création tantôt saoudienne tantôt qatarie, en laissant aux sites makhzéniens le loisir de vendre la thèse éculée qui voit dans le DRS algérien le nouveau démiurge de la géopolitique sahélo-saharienne.

Cinquième mensonge.

Le gouvernement français a monté toute sa campagne diplomatique en direction de l’Union africaine, l’Union européenne et l’ONU en vue de justifier une guerre au Mali au nom de la défense de l’intégrité et de l’unité territoriale du Mali menacée par la déclaration d’indépendance unilatérale de l’Azawad proclamée par le MNLA. C’est peut-être le plus gros mensonge de cette guerre tant il est archi-connu que la France a toujours tenté de manipuler les mouvements séparatistes touarègues au Mali et au Niger pour faire chanter les gouvernements de Bamako et Niamey en vue de les amener à accepter ses conditions de « coopération » néocoloniales.

Il ne faut pas oublier que le mouvement séparatiste appelé MNLA a été créé dans la précipitation par Mohamed Ag Najem, qui commandait un millier de mercenaires touarègues maliens au service du régime de Kadhafi et qui a été retourné par les services français quelques semaines avant la chute de Tripoli. Ag Najem aurait-il accepté de trahir Kadhafi et de retourner au Mali s’il n’avait pas eu les assurances de Paris de pouvoir rentrer chez lui avec armes et bagages remplis d’or et de dollars pour jouer le nouveau rôle qui lui a été dévolu ?

C’est quand le MNLA a été chassé de ses positions conquises au nord par les combattants d’Ansar Dine et des autres groupes djihadistes que le gouvernement français a changé son fusil d’épaule et s’est mis à défendre hypocritement la thèse de l’intégrité territoriale du Mali. En fait, la diplomatie française est en train de réchauffer un vieux plan colonialiste visant à diviser l’Afrique et les Africains pour mieux régner.

Elle agite notamment l’épouvantail de l’islamisme pour faire passer la manipulation sordide des élites et des populations bambara au sud contre les tribus berbères et maures du nord qu’elle juge moins dociles et plus enclines à s’allier avec les nouveaux régimes qui sont en train d’émerger en Afrique du Nord à la faveur des mouvements de contestation que les officines impérialistes cherchent à instrumentaliser et à dévoyer, mais en vain. L’opposition entre populations musulmanes et populations chrétiennes et/ou animistes est en train de devenir un nouveau cheval de bataille idéologique impérial en Afrique, comme l’illustre à merveille le laboratoire soudanais appelé à servir de modèle pour toute la région.

Sixième mensonge.

Les médias français ont abreuvé les téléspectateurs d’images et de reportages bidon montrant des citoyens maliens dans la capitale qui applaudissent l’intervention française. Bien-sûr, il se trouvera toujours des Maliens qui se rappellent l’esclavage d’avant-hier des esclavagistes touarègues et maures et oublient l’esclavage moderne d’hier et d’aujourd’hui des colons et des capitalistes français, mais la majorité des Maliens ne sont pas dupes du jeu de la France. Les médias français montrent ce qu’ils veulent montrer et s’imposent le silence sur les manifestations des patriotes maliens, réunis au sein de la COPAM (coordination des organisations patriotiques du Mali) qui ont appelé au lendemain de l’intervention française au départ du président malien, qui n’a aucune légitimité démocratique.

Septième mensonge.

Au lendemain de l’intervention française, les médias reprennent les communiqués triomphalistes du ministère français de la Défense. Une centaine de djihadistes auraient été éliminés et leur avance vers le sud aurait été stoppée. Les pertes françaises sont minimisées. La perte d’un hélicoptère Gazelle a été attribuée au début à un crash. Mais voilà que les nouvelles moins rassurantes commencent à tomber. Ce n’est pas un hélicoptère mais deux qui ont été abattus dès le premier jour de l’opération. Le pilote d’un hélicoptère Gazelle, lieutenant, a été mortellement touché.

Mais le fait qui témoigne de la grossièreté des mensonges de guerre français est qu’on apprend au troisième jour de l’opération Serval que l’offensive des combattants d’Ansar Dine n’est pas totalement stoppée alors qu’on nous a assuré la veille qu’elle a été stoppée. Pire, le gouvernement français vient de renforcer son dispositif d’intervention militaire de manière spectaculaire et inquiétante comme s’il s’agissait d’une guerre contre une armée conventionnelle. À en croire le site spécialisé dans les questions militaires « Mer et marine » les forces françaises engagées actuellement au Mali proviennent du dispositif Épervier basé au Tchad et qui ne comprend pas moins de six Mirage 2000D, deux Mirage F1 CR, trois C135, un C130 Hercule et un C160 Transall. Et aux dernières nouvelles, on apprend l’engagement des Rafale ! La facture risque d’être très salée pour un Hollande qui cherchait à faire des économies mais surtout pour le peuple français, appelé à se serrer encore plus la ceinture pour contribuer à cette guerre coloniale !

Mais comme un malheur n’arrive jamais seul, on apprend en même temps que l’opération d’un commando de la DGSE en vue de libérer un des leurs détenu par les miliciens du groupe Chabab en Somalie s’est soldée par un fiasco. L’otage aurait été tué et deux membres du commando de la DGSE éliminés. La propagande française voudrait faire croire que le commando de la DGSE a éliminé 17 djihadistes mais n’arrive pas à expliquer comment ils n’ont même pas pu récupérer les corps de leurs camarades tués. Les djihadistes somaliens ont même déclaré qu’ils détiennent un membre du commando français blessé mais vivant ! Ces déboires risquent d’annoncer d’autres conséquences beaucoup plus dramatiques pour les populations civiles du Nord-Mali et pour la vie des otages français eux-mêmes. Au lieu d’assurer sa sécurité et celle de ses ressortissants, la France est bien partie pour vivre quelques aventures que ne lui envieraient pas ses alliés de l’OTAN qui lui ont promis jusqu’ici bien timidement leur soutien logistique. Tout cela pour l’uranium du Niger et les milliards de bénéfices d’AREVA et de SUEZ et leurs banquiers !
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 14:32

cet article ménage plutot bien Alger :

Citation :
Non contents de semer la confusion au sein de l’opinion publique et d’essayer de diaboliser coûte que coûte Ansar Dine parce qu’il ne s’inscrit pas dans leur stratégie néocoloniale, les services français cherchent à faire diversion via les sites franco-israéliens amis qui font passer Ansar Dine pour une création tantôt saoudienne tantôt qatarie, en laissant aux sites makhzéniens le loisir de vendre la thèse éculée qui voit dans le DRS algérien le nouveau démiurge de la géopolitique sahélo-saharienne.

Dès lors que je trouve les mots "israel", "makhzen" dans la même phrase, j'ai une furieuse tendance a douter. Par contre sur la nationalité du "journaliste", j'ai pas de doute.

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 14:50

pourquoi il tolèrent les groupe comme ansar eddine et le MNLA dans d'autre pays et pas le GSPC et Aqmi ou encore le MAK chez eux !!! l'hypocrisie du pouvoir algérien n'a aucune limite et puis oui on a un makhzen qu'est ce que ça peut leur foutre!!! au moins ce makhzen se démène depuis des mois et des année maintenant pour attirer l'intention de la communauté internationale sur ce qui se passe au sahel maintenant et maintenant agit de concert avec l'ONU et les grand de ce monde pour régler et apporter des solutions alors que l'Algérie source de ces problème et soit disant puissance régionale est aussi passive qu'une vierge la nuit de ses noces !!!
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 15:12

au delà meme de la cohérence d'Alger, chacun joue sa partition et defend ses interets. Alger qui a connu des années de sang, a peut être des raisons de se comporter ainsi, simplement la defense de ses interets entre dorénavant en conflits avec ceux d'autres pays, manifestement plus puissants.
il ne faut pas etablir une hierarchie des pays en fonction de leur position sur un dossier précis. Le jeu est plus large, il y a plusieurs partitions qui se jouent en même temps, elles peuvent un temps etre harmonieuse et donner l'illusion que tout le monde joue ensemble, mais in fine chacun joue pour sa gueule.

La sonatrach a beaucoup investit sur les champs petrolifères maliens, surtout depuis que ses propres gissements sont en perte de vitesse. Cette question est forcément prise en compte par Alger dans sa position sur ce dossier :

Citation :
(Agence Ecofin) - C’est à la radio malienne que le DG de Sonatrach a annoncé la relance de l’exploration pétrolière au Mali.

Noureddine Chérouati a promis de tout mettre en œuvre pour « assurer le forage du premier puits de pétrole avant la fin du premier semestre 2012 », dans le bassin de Taoudeni.

Les problèmes sécuritaires que connait cette région où se rencontre le Mali, l’Algérie et la Mauritanie avaient jusqu’ici retardé le projet. La prochaine visite du chef de l’Etat malien Amadou Toumani Touré à Alger l’a probablement relancé
http://www.agenceecofin.com/hydrocarbures/2710-1920-mali-sonatrach-debutera-ses-forages-petroliers-en-2012

Citation :
Sonatrach est présente à l’étranger depuis plus de dix ans dans ses métiers de base que sont l’exploration, la production d’hydrocarbures, l’aval pétrolier et gazier, le transport maritime et par canalisations ainsi que la commercialisation. Sonatrach a créé une filiale Sipex qui lui permet d’être présente dans quelques pays du Sahel et en Afrique du Nord.

http://www.eldjazaircom.dz/index.php?id_rubrique=294&id_article=2852

Alger, malgré la dolce des dogmes (intangibilité, souveraineté, droit des touaregs blablabla) comme tout les autres, joue ses interets avant tout.

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 16:08

PGM a écrit:
cet article ménage plutot bien Alger :

Citation :
Non contents de semer la confusion au sein de l’opinion publique et d’essayer de diaboliser coûte que coûte Ansar Dine parce qu’il ne s’inscrit pas dans leur stratégie néocoloniale, les services français cherchent à faire diversion via les sites franco-israéliens amis qui font passer Ansar Dine pour une création tantôt saoudienne tantôt qatarie, en laissant aux sites makhzéniens le loisir de vendre la thèse éculée qui voit dans le DRS algérien le nouveau démiurge de la géopolitique sahélo-saharienne.

Dès lors que je trouve les mots "israel", "makhzen" dans la même phrase, j'ai une furieuse tendance a douter. Par contre sur la nationalité du "journaliste", j'ai pas de doute.
PGM

C'est comme partout quasi, faut lire et choisir, mais pour oumma.com c'est du bon niveau.
Pour revenir sur le passage que t'as choisi, en dehors du choix des mots qui te fait tiquer, je trouve qu'il reflete bien les differents analyses de la situation disponible sur le net :

1-islamiste aide par AS, Qatar (algerie, anti-golfe)
2-islamiste manipuler par la DRS(maroc,france,..)
3-mujao manipuler par Rabat (Alger,polisario)

Le stress c'est que beaucoup de monde oublie ou occulte la dimension ethnique du conflit.
Que comptent faire Paris, aider a eradiquer les "islamistes" et donner un appui aerien aux troupes de bamako en-deca de la frontiere de facto, ou les aider aussi a recouvrir "l'integrite territoriale malienne" en affrontant les touaregs...
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 16:45


Citation :
C'est comme partout quasi, faut lire et choisir, mais pour oumma.com c'est du bon niveau.
Pour revenir sur le passage que t'as choisi, en dehors du choix des mots qui te fait tiquer, je trouve qu'il reflete bien les differents analyses de la situation disponible sur le net :

1-islamiste aide par AS, Qatar (algerie, anti-golfe)
2-islamiste manipuler par la DRS(maroc,france,..)
3-mujao manipuler par Rabat (Alger,polisario)

Le stress c'est que beaucoup de monde oublie ou occulte la dimension ethnique du conflit.
Que comptent faire Paris, aider a eradiquer les "islamistes" et donner un appui aerien aux troupes de bamako en-deca de la frontiere de facto, ou les aider aussi a recouvrir "l'integrite territoriale malienne" en affrontant les touaregs...

D'abord, j'opère un distinguo entre une aide étatique et une aide individuelle. La commission sur le 11/09 a aussi plancher sur le sujet. Lorsqu'un citoyen saoudien soutien tel ou tel, peut-on incriminer l'état saoudien ?
les khalijis sont de grands donateurs à titre individuel. Et ces dons restent difficile a tracer, car souvent en espèce et avec du portage (je donne à X pour qu'Y donne à Z, sans reel transfert de fonds)).
les africains (particulièrement les nigerians) sont meme devenu les spécialistes pour soutirer de l'oseille au khalijis, prétendument pour financer des mosquées (mosquée qui souvent ne voient jamais le jour).
Il serait impossible à l'état saoudien de financer une organisation quelconque, sans que ça se sache (je rappelle que la totalité des systemes permettant des transferts de fonds (tel Swift) ou de compensation, sont occidentaux. Il serait donc aisé de tracer les mouvements de fonds de l'etat saoudien.
Sur le problème ethnique, je suis d'accord, mais ça nous fait remonter aux indépendances.....sauf donc a remodeler le paysage, je ne vois pas comment faire.
Les "pays" dans notre acception, ne sont pas sacrés. Des pays disparaissent (yougoslavie, tchecoslovaquie, russie) et d'autres naissent (Timor, sud soudan et inchallah la Palestine), il n'y a donc pas de raison de ne pouvoir agir sur des frontières.
Le Mali est manifestement trop grand pour l'etat malien actuel, et un découpage ethnique nous donnerait une afrique à 200 pays (qui seraient donc encore plus aisée a manipuler). Hors donc de grandes confédération (Kaddafi sort de ce corps ) avec des droits /politiquesreligieux/culturels garanties, je ne vois pas de solution pérenne à notre continent.

Les touaregs/nomades sont etrangers à la notion de frontières, ils devraient donc pouvoir se mouvoir partout sans contraintes. Le voyageur est partout chez lui comme dirait St exupéry. Je rapproche cette idée de celle des "gens du voyage" en France qui bénéficie d'un passeport les autorisant a s'installer ou ils le souhaite (sous reserve d'un accord commune/prefecture). Dès lors qu'ils se posent dans une ville, la commune a obligation de mise à disposition de moyens et scolarisation des enfants.

Pour notre affaire, je pense que la france interviendra partout pour affaiblir au max les rebelles pour les obliger a négocier.
La France etait partisane d'une certaine autonomie touareg, simplement cette idée, pour des raisons que tu connais, n'est pas privilégié par le voisin du nord.

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 16:47

Bonjour .
j'ai lu sur la toile "Algérienne" que le Maroc à "ouvert" (à son tour) son espace aérien à l'aviation Française ....donc apparemment les Maghrébins soutiennent cette opération ...au moins dans cette affaire y a un point commun entre les deux voisins !..qui dit que la France ne fait rien pour consolider les relations Algéro-Marocaines
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 18:35

Aksilus a écrit:
Bonjour .
j'ai lu sur la toile "Algérienne" que le Maroc à "ouvert" (à son tour) son espace aérien à l'aviation Française ....donc apparemment les Maghrébins soutiennent cette opération ...au moins dans cette affaire y a un point commun entre les deux voisins !..qui dit que la France ne fait rien pour consolider les relations Algéro-Marocaines

Le Maroc a tpujour ouvert son espace aérien à l'aviation française dans ce genre de contexte.
C'est le cas de l'Algérie qui est exceptionnel.
Le Maroc soutient cette opération depuis trés longtemps, avant même que ca prenne les proportions actuelles. Mais l'Algérie a toujours bloqué toute intervention dans la région du Sahel. Il n'y a donc pas de point commun entre les deux voisins, l'un a une vision convergente avec les actions a avoir pour éradiquer l'insécurité, alors que l'autre qui a cru (encore et encore) qu'il pouvait jouer avec et dans la cour des grands.Si les relations algéro-marocaines étaient consolidé, alors la France n'aurai pas eu à intervenir, et la zone sahelosaharienne ne serait pas le "Sahelistan".

L'ANP a toujour fait de son cheval de batail la non-ingérence étrangère, la démilitarisation (ou du moins l'afaiblissement des armées à sa frontière)...Ajourd'hui elle se retrouve avec des pays instable autour d'elle, et l'armée française à ses frontières... Rolling Eyes

_________________
L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 19:31

survol d avion espion US

survol par l aviation francaise

sa commence a faire bcp pour le sois disant nif


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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 19:42

Aksilus a écrit:
Bonjour .
j'ai lu sur la toile "Algérienne" que le Maroc à "ouvert" (à son tour) son espace aérien à l'aviation Française ....donc apparemment les Maghrébins soutiennent cette opération ...au moins dans cette affaire y a un point commun entre les deux voisins !..qui dit que la France ne fait rien pour consolider les relations Algéro-Marocaines

Excellent, 1 bon point...

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Pour toi, pas d'espoir... Pour moi, pas de regret.

www.torapamavoa.blogspot.com
Signez svp: http://www.avaaz.org/fr/petition/Liberation_de_Bradley_Manning/?cdBaxbb
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 20:19

Aksilus a écrit:
Bonjour .
j'ai lu sur la toile "Algérienne" que le Maroc à "ouvert" (à son tour) son espace aérien à l'aviation Française ....donc apparemment les Maghrébins soutiennent cette opération ...au moins dans cette affaire y a un point commun entre les deux voisins !..qui dit que la France ne fait rien pour consolider les relations Algéro-Marocaines

le maroc est membre du C.S c'est lui qui a fait voté la résolution du CS pour l'envoie de force , donc oui on soutient cette opération dés le début , c'est pas un scoop , par contre alger jusqu'a ya 4 jour disait non 2 jour après elle ouvre son espace aérien .

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 21:37

Encore un petit coup de pression sur la puissance regionale autoproclamée en appuyant bien là ou ca fait mal
Citation :
[quoteMali : Les Etats-Unis doivent prêter main forte aux Français

Une ancienne ambassadrice américaine à Bamako préconise un engagement des Etats-Unis et des pays de la région, notamment de l'Algérie, aux côtés des forces armées françaises.

The New York Times | Vicki Huddleston | 15 janvier 2013.

Pour l'heure, les frappes aériennes lancées par la France le 11 janvier ont empêché un réseau de terroristes, de criminels et d'extrémistes religieux de prendre le contrôle du Mali. Jusqu'à ce que les Français interviennent, le quasi effondrement de l'armée régulière avait menacé de transformer le Mali, un pays enclavé désespérément pauvre, en un bastion pour les djihadistes.

Les Etats-Unis, qui ont dépensé plus de 500 millions de dollars ces quatre dernières années pour tenir en échec les islamistes en Afrique de l'ouest, ont déjà fort à faire en Afghanistan, au Pakistan, en Egypte et en Libye, entre autres. Mais il est dans notre intérêt national de soutenir les Français.

Une intervention nécessaire

Ce conflit est différent des autres guerres africaines, qui n'avaient guère de répercussions pour l'Occident. Au Mali, les islamistes se sont alliés à Boko Haram, l'organisation nigériane qui a fait exploser les bureaux des Nations unies à Abuja en 2011, et à Ansar al-Shariah, qui serait responsable des assassinats le 11 septembre 2012 de l'ambassadeur Christopher Stevens et de trois autres Américains à Benghazi, en Libye.

L'offensive aérienne française a donné un coup d'arrêt à l'avancée vers la capitale, Bamako, des islamistes - notamment Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO) et Ansar Dine, un groupe de rebelles touaregs du nord -, qui n'ont pas réussi à s'emparer d'un aéroport et d'un port fluvial. Mais les miliciens sont en train de se reconstituer et de se réarmer dans leur fief, en plein désert au nord du pays.

Coordination internationale

Les Etats-Unis n'ont pas besoin de déployer des unités combattantes sur le terrain. Par contre, nous devrions contribuer, sous forme de renseignements, de matériel, de financement et de formation, à une force d'intervention ouest-africaine qui a reçu le feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies, en décembre, sans les moyens financiers nécessaires. Les Français ne seront pas en mesure de se désengager rapidement. Même si la force ouest-africaine se constitue, ils devront en conseiller et coordonner les troupes, originaires de ses anciennes colonies comme la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

La coopération internationale a prouvé son efficacité contre Al-Shabab, qui se réclame d'Al Qaïda en Somalie, et ses chances de réussir au Mali également sont réelles. En Somalie, l'armée américaine et ses sous-traitants ont entraîné et équipé les soldats de l'Union africaine, originaires de l'Ouganda et du Burundi notamment. En 2012, en coopération avec une nouvelle armée somalienne, ils ont chassé les terroristes Shabab de Mogadiscio et d'une grande partie du sud de la Somalie.

C'est en Afrique du Nord, et non en Afrique de l'Ouest, que se trouve la planche de salut pour le Mali. Une proposition, qui consiste à confier au Nigeria la direction des forces ouest-africaines au Mali, a peu de chances d'aboutir, ce pays ne possédant pas les ressources lui permettant de faire face à une guérilla ou une guerre urbaine. Ses soldats anglophones risquent également d'exacerber les tensions ethniques et religieuses, et ses tentatives vigoureuses d'éradiquer ses propres extrémistes du Bo Haram se sont jusqu'à présent soldées par un échec.

L'Algérie, acteur incontournable

L'Algérie est le seul pays du continent à disposer de la capacité militaire, des officiers chevronnés, d'une expérience du contre-terrorisme et de la proximité géographique nécessaires pour prendre le relais de la France et rétablir la paix au Mali. L'état-major algérien connaît les tactiques des extrémistes ainsi que leurs dirigeants. Il est sorti vainqueur d'une guerre civile menée contre eux, qui s'est déroulée de 1991 à 2002 et qui a poussé les extrémistes à mener leurs activités terroristes depuis le nord du Mali. Il est de la responsabilité morale de l'Algérie d'intervenir, mais si elle continue à rester à l'écart du conflit, alors le Maroc ou un autre pays nord-africain devrait prendre la tête des opérations, avec le soutien du Niger, de la Mauritanie, du Mali et du Tchad qui, à l'instar de l'Algérie, combat AQMI depuis huit ans.

courrier international http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/15/mali-les-etats-unis-doivent-preter-main-forte-aux-francais

Edit Modération : Mets tes articles en citation !!
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mar 15 Jan 2013 - 22:03

Désolé, je ne suis pas tres doué car je n'arrive toujours pas à trouver la manip pour faire apparaitre citation
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mer 16 Jan 2013 - 2:54

quel credit vous y apporter ?

Citation :

Mali : de hauts responsables d’AQMI auraient rejoint les camps du Polisario

Posté par Francis Shwarz

Au Mali, l’étau semble se resserrer peu à peu autour d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), la franchise terroriste ayant vraisemblablement abandonné les grandes villes du nord suite au pilonnage aérien amorcé par l’armée française depuis vendredi.
Alors qu’Alger a annoncé hier la fermeture de ses frontières sud, des informations fiables en provenance de sources sécuritaires algériennes font état d’une probable tentative de hauts responsables d’AQMI et du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) de rejoindre les camps du mouvement révolutionnaire Front Polisario, mouvement opposé au Maroc sur la question du Sahara Occidental. Parmi la quinzaine de combattants d’AQMI qui aurait réussi à rallier cette zone par voie de terre, l’on compterait notamment Hamada Ould Khaïrou , un haut responsable du MUJAO qui se serait allié à Omar Belmokhtar, l’un des chefs d’AQMI. Hamada Ould Khaïrou serait par ailleurs marié à une jeune femme d’origine Sahraouie, d’où le choix de rejoindre les abords de Tindouf. Cet allié de l’un des principaux chefs d’AQMI, dont le nom de guerre est « El Sicario » (Le Sicaire) aurait ainsi fait défection avec plusieurs de ses hommes suite à l’annonce lundi du regroupement du «Majliss echoura al-moudjahine» ,un syndicat de groupes islamistes né suite à l’entrée de la France en guerre au Mali.

Le Polisario- dont le quartier général ainsi que les camps abritant quelques 200 000 réfugiés sahraouis se situent aux abords de la ville de Tindouf, dans le sud-est algérien- fait l’objet depuis plusieurs années de suspicions quant à une éventuelle infiltration par AQMI, notamment suite à l’enlèvement de ressortissants occidentaux dans la ville de Tindouf et à l’implication de Omar Ould Si Ahmed Hama, dit Omar « Le Sahraoui », dans le kidnapping de deux humanitaires espagnols . Certains pays, dont notamment l’Algérie , accusent notamment le Maroc d’alimenter la polémique autour des liens entre AQMI et le Polisario, ce qui servirait les intérêts de Rabat en dépeignant les indépendantistes sahraouis comme des terroristes islamistes . Néanmoins, les craintes d’une alliance entre AQMI et le Polisario ont été évoquées avec insistance ces derniers jours par plusieurs experts en sécurité , dont Walter Bruyères-Ostells qui pose la question de la « contamination » « Et si AQMI, ou demain Ansar el-Charia, se reconstruit auprès des jeunes Sahraouis du Front Polisario déjà contaminés par le salafisme? ». Selon la source sécuritaire algérienne, Alger aurait accéléré le processus de fermeture de ses frontières après avoir été informée par les services spéciaux français, la DGSE, qu’une colonne de pick-ups d’AQMI, dans laquelle se trouvait Hamada Ould Khaïrou se dirigeait à grande vitesse aux abords de la région de Tindouf, et ce « avant que sa trace ne soit perdue, les occupants s’étant vraisemblablement dispersés auprès de relais et contacts locaux », comme l’affirme cette source qui a souhaité conserver l’anonymat.

http://courrierstrategique.com/2753-mali-de-hauts-responsables-daqmi-auraient-rejoint-les-camps-du-polisario.html
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mer 16 Jan 2013 - 6:44

vipsdesvips a écrit:
quel credit vous y apporter ?

Citation :

Mali : de hauts responsables d’AQMI auraient rejoint les camps du Polisario

Posté par Francis Shwarz

Au Mali, l’étau semble se resserrer peu à peu autour d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), la franchise terroriste ayant vraisemblablement abandonné les grandes villes du nord suite au pilonnage aérien amorcé par l’armée française depuis vendredi.
Alors qu’Alger a annoncé hier la fermeture de ses frontières sud, des informations fiables en provenance de sources sécuritaires algériennes font état d’une probable tentative de hauts responsables d’AQMI et du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) de rejoindre les camps du mouvement révolutionnaire Front Polisario, mouvement opposé au Maroc sur la question du Sahara Occidental. Parmi la quinzaine de combattants d’AQMI qui aurait réussi à rallier cette zone par voie de terre, l’on compterait notamment Hamada Ould Khaïrou , un haut responsable du MUJAO qui se serait allié à Omar Belmokhtar, l’un des chefs d’AQMI. Hamada Ould Khaïrou serait par ailleurs marié à une jeune femme d’origine Sahraouie, d’où le choix de rejoindre les abords de Tindouf. Cet allié de l’un des principaux chefs d’AQMI, dont le nom de guerre est « El Sicario » (Le Sicaire) aurait ainsi fait défection avec plusieurs de ses hommes suite à l’annonce lundi du regroupement du «Majliss echoura al-moudjahine» ,un syndicat de groupes islamistes né suite à l’entrée de la France en guerre au Mali.

Le Polisario- dont le quartier général ainsi que les camps abritant quelques 200 000 réfugiés sahraouis se situent aux abords de la ville de Tindouf, dans le sud-est algérien- fait l’objet depuis plusieurs années de suspicions quant à une éventuelle infiltration par AQMI, notamment suite à l’enlèvement de ressortissants occidentaux dans la ville de Tindouf et à l’implication de Omar Ould Si Ahmed Hama, dit Omar « Le Sahraoui », dans le kidnapping de deux humanitaires espagnols . Certains pays, dont notamment l’Algérie , accusent notamment le Maroc d’alimenter la polémique autour des liens entre AQMI et le Polisario, ce qui servirait les intérêts de Rabat en dépeignant les indépendantistes sahraouis comme des terroristes islamistes . Néanmoins, les craintes d’une alliance entre AQMI et le Polisario ont été évoquées avec insistance ces derniers jours par plusieurs experts en sécurité , dont Walter Bruyères-Ostells qui pose la question de la « contamination » « Et si AQMI, ou demain Ansar el-Charia, se reconstruit auprès des jeunes Sahraouis du Front Polisario déjà contaminés par le salafisme? ». Selon la source sécuritaire algérienne, Alger aurait accéléré le processus de fermeture de ses frontières après avoir été informée par les services spéciaux français, la DGSE, qu’une colonne de pick-ups d’AQMI, dans laquelle se trouvait Hamada Ould Khaïrou se dirigeait à grande vitesse aux abords de la région de Tindouf, et ce « avant que sa trace ne soit perdue, les occupants s’étant vraisemblablement dispersés auprès de relais et contacts locaux », comme l’affirme cette source qui a souhaité conserver l’anonymat.

http://courrierstrategique.com/2753-mali-de-hauts-responsables-daqmi-auraient-rejoint-les-camps-du-polisario.html


Prions dieu que c'est vraie,une bonne nouvelle pour le maroc. Si les généraux du DRS laissent les rejoindre tindouf cela signifi qu'ils sont entrain de les lacher. Pettit a Pettit pour sortie de la grande porte.
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mer 16 Jan 2013 - 8:55

Je crains, que cela puisse ouvrir une petite fenêtre médiatique au Polisario, s'il décidait de les combattre, ou de les arrêter, et de les mettre à la disposition des autorités franco-malienne.
Et s'adjuger le glorieux rôle "d’état" combattant le terrorisme international, jouant un rôle incontournable de gendarme de la région veillant à la sécurité et à la stabilité pour les pays de la sous région. Et d'essayer de rentre dans les bonnes grâces de la communauté internationale. J'ai le souvenir d'article de presse algérien déclarant que la MUJAO était la création des services de sécurité marocain, et de nous faire porter le chapeau, d’être les instigateurs de la crise qui secoue le Mali.

Espérons que cela ne se produit pas, je compte sur la réactivité de nos services diplomatiques et de notre presse national, pour faire éclater la vérité au grand jour et contrecarré cette éventualité. Quand j'y repense ça peut être un bon coup à jouer pour le Maroc. Néanmoins je suis inquiet.

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mer 16 Jan 2013 - 10:49

mortada a écrit:
Je crains, que cela puisse ouvrir une petite fenêtre médiatique au Polisario, s'il décidait de les combattre, ou de les arrêter, et de les mettre à la disposition des autorités franco-malienne.
Et s'adjuger le glorieux rôle "d’état" combattant le terrorisme international, jouant un rôle incontournable de gendarme de la région veillant à la sécurité et à la stabilité pour les pays de la sous région. Et d'essayer de rentre dans les bonnes grâces de la communauté internationale. J'ai le souvenir d'article de presse algérien déclarant que la MUJAO était la création des services de sécurité marocain, et de nous faire porter le chapeau, d’être les instigateurs de la crise qui secoue le Mali.

Espérons que cela ne se produit pas, je compte sur la réactivité de nos services diplomatiques et de notre presse national, pour faire éclater la vérité au grand jour et contrecarré cette éventualité. Quand j'y repense ça peut être un bon coup à jouer pour le Maroc. Néanmoins je suis inquiet.


Tu imagines Alger s'effacer pour laisser le titre de gloire au polz ?
le polz ne combattra jamais les djihadistes, il est inflitré par cette mouvance. Pour mémoire des humanitaire espagnoles avaient été enlevé à Tindouf même...
Ce conflit a au moins un avantage pour nous : il démontre la non viabilité d'un mouvement independantistes sur de si vastes territoires, en proie a tout les trafic...Surtout avec un eventuel accès à la mer.
notre risque se situe dorénavant dans le fait de voir regagner la mère patrie, des éléments qui n'y ont plus leur place (endoctrinés).

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Mer 16 Jan 2013 - 13:04

[b]Ce soir à 21 h 30 sur Medi 1 tv dans Medi Investigation
un reportage sur le Mali



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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Jeu 17 Jan 2013 - 0:39

Citation :
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Jeu 17 Jan 2013 - 9:43

Si seulement il pouvait faire cette guerre sans refaire les mêmes chansons / montages médatique... on connait la routine.

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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Ven 18 Jan 2013 - 17:20

Yakuza a écrit:
en plus la france a un sentiment de culpabilité envers ces etats crées avec regle et crayon,en amputant des terres aux vieux empires pour creer des pays fantoches sans histoire ca donne ce resultat de failed state,donc oui c´est son devoir d´aider

Qu'est-ce qui te fait pencher pour la culpabilite plutot que pour les interets energetiques et geopolitiques ?
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MessageSujet: Re: Crise Malienne - risque de partition   Aujourd'hui à 19:36

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Crise Malienne - risque de partition
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