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 Économie marocaine

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juba2
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MessageSujet: Économie marocaine   Ven 8 Fév 2013 - 5:55

JSOW a écrit:
ait atta a écrit:
Citation :

juba2 a écrit:




Il n'y a rien pour etre fier de cet argent,il faut compter sur soit meme,cette somme peut etre gagner en diminuant le budger des ministre en leur donnant qu'une seule voiture de service avec un chauffeur seulement, rien pour madame la ministre et les enfant ministres,pas de cuisnier.pas de maison ni de vouture au dessous du ministre.les parlementaires pas de voitures,pour les generaux une voitures ,pas pas de cuisinier ni de femmes de menage au dessous du general nad rien que le salaire mais correcte,a la retaraite en leur retire tout pour vivre comme citoyen normale,least but last diminuer a grand echelle le budget du palais et le nombre des conseillers .En additinant tout cela il y aura diminussionn automatic des frais de deplacement et tout ce qui vient avec.Je vous promet que'a la fin vous trouverais entre 3 et 4 milliards de dollars. A vous les calculs.Faisant tous des recherches comme des vrais patriotes et ouvrons topic special comment economiser dans le bdget de l'etat .


Juba, comme d'habitude, ton racism anti arabe te fait dire des stupidities. Ils nous donnent 2.5mrds et toi tu dis qu'il suffit de reduire les budgets de fonctionnement des ministers pour trouver le meme montant? STUPIDE
Nous avons besoin de devises et de profondeur strategique a l'Est et au Sud. Nous avons besoin d'investisseurs qui comprennent que nous sommes dans le meme bateau et nous ne pouvons pas compter sur les Europeens (pas d'argent)
Alors arretes un peu ton Arabs bashing, nous connaissons tous ta tendance Amazigh chretien. Merci

salam nous sommes tous musulmans la n'est pas le débats, juba signale juste le gachis qui est fait avec l'argent des marocains(arabes,juifs,imazighnes)un exemple trouve -tu normale qu'un caïd qui est bien payé a un logement de fonction, une voiture de fonction et monsieur le caid de tazarine dans la régions de draa se permet de commencer sa journée a 11h00 trouve tu cela normale? alors que les citoyens l'attende depuis 8 h 30.

et comme les petits ruisseaux fonts les grandes rivière effectivement notre chère mère patrie devrait aisément économiser ceux quelle va demander au CCG .

pas tous dans ce forum nous sommes musulmans mon ami,il ya vraiment des Juifs sionistes qu'ils cachent leur véritable identité parmi nous dans ce forum,salam.

Typiquement mentalité obscure et dictatoriale si tu n'est pas d'accord avec nous Tu es un sioniste, juif, chretienne,atheist etc.
C'est pour cela que tous les pays arabes sans exception et musulman inclus le mien ne se developeront jamais car il sont condamnes a suivre une ideè, comme j'ai display avant une nation see develope avec un debat constructif avec differentes ideè
Allah yestar.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 8 Fév 2013 - 10:59

Citation :

Maroc - La demande intérieure devrait s'accroître de 5% en volume en 2013 (HCP)

La demande intérieure devrait s'accroître de 5% en volume en 2013, contre 2,8% en 2012, avec une contribution à la croissance qui serait de 5,7 points, a indiqué, à Casablanca, le Haut-commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami.

La consommation des ménages devrait progresser de 6% en 2013, avec une contribution à la croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 3,6 points, «profitant des effets de la baisse prévisible des prix des matières énergétiques et alimentaires importées et de la hausse de l'autoconsommation dans le monde rural», a expliqué Lahlimi, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse sur «La situation de l'économie nationale en 2012 et les perspectives de 2013».

Pour sa part, la consommation des administrations publiques augmenterait de 3%, alors que la consommation finale nationale devrait enregistrer une hausse de 5,3% en volume, a-t-il précisé.

Quant à l'investissement brut, il s'accroîtrait de 4,3% en volume, a-t-il relevé, notant que la formation brute du capital fixe (FBCF) devrait progresser de 4,5%, tandis que la variation des stocks devrait se stabiliser, après une baisse de 27% en 2012.

Pour ce qui est de la demande extérieure, les exportations de biens et services connaîtraient une amélioration de 2,3% en volume au lieu de 0,8% en 2012, alors que la hausse des importations serait de 3,4%, «marquant une forte baisse de leur rythme par rapport aux niveaux qu'il avait au cours des années antérieures à 2012».

Lahlimi a fait savoir que «la demande extérieure devrait continuer à connaître une contribution négative à la croissance du PIB de 0,9 point en 2013, sous l'effet de la persistance de la récession des économies européennes, du dynamisme de la demande intérieure et de la faible compétitivité de l'économie nationale».

Dans ce contexte, le niveau général des prix se situerait aux alentours de 2% en 2013 au lieu de 1,3% estimé pour 2012, a-t-il poursuivi, révélant que «le niveau des subventions arrêtées pour 2013, qui sont en baisse par rapport à 2012, devrait réduire l'effet de la baisse prévisible de l'inflation importée sur les prix intérieurs».

Il a, à cet égard, rappelé que la demande intérieure a accusé une baisse de sa croissance de 5,8% en 2011 à 2,8% en 2012, et aurait enregistré une régression de sa contribution à la croissance de 6,3 à 3,2 points.

Concernant les exportations de biens et services, elles auraient enregistré une hausse de 0,8% en 2012, attribuable, en particulier, à la croissance remarquable des exportations des produits énergétiques, des voitures de tourisme et de certains produits alimentaires.

S'agissant des importations de biens et services, leur rythme de croissance, en volume, serait passé de 5% en 2011 à 1,6% au cours de l'année précédente, selon le haut-commissaire au Plan. «Ce ralentissement intervenu, pour la première fois depuis 2009, aurait bénéficié de la baisse de rythme des importations des demi-produits et des produits bruts, sans affecter celles des biens d'équipement et des produits finis de consommation», a-t-il ajouté.

«En 2012, l'effet de ralentissement de la demande intérieure sur les prix aurait été atténué par la répercussion d'une partie de l'inflation importée sur les prix intérieurs, notamment la hausse des prix des produits énergétiques. Ainsi, le niveau général des prix (...) aurait progressé de 1,3% en 2012 au lieu de 0,1% en 2011», a-t-il dit.

Le budget économique prévisionnel se base sur les résultats des enquêtes trimestrielles et les travaux de suivi et d'analyse de conjoncture menées par el HCP et intègre les nouvelles tendances de l'environnement international, ainsi que les principales dispositions de la loi de finances 2013.


MAP

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 8 Fév 2013 - 17:42

Citation :
Maroc: dérapage du déficit public à 7% mais engagements maintenus pour 2013 (gouvernement)
08/02 | 17:06

Le déficit public du Maroc a dérapé en 2012, atteignant 7,1% du PIB contre 6,2% un an plus tôt, a indiqué vendredi le ministre de l'Economie Nizar Baraka, qui a toutefois réaffirmé que le royaume tiendrait ses engagements au cours des prochaines années.
A fin 2012, le déficit public a atteint 7,1% en raison notamment du poids de la facture énergétique, a affirmé M. Baraka lors d'une conférence de presse, alors que le Maroc prévoyait initialement de réduire son déficit à moins de 6%.
"Il y a un véritable effort qui a été fait (...), mais les cours des matières premières n'ont pas arrêté d'augmenter", a-t-il plaidé.
Le ministre a également souligné le coût de la caisse de compensation, qui subventionne à grand frais des produits de consommation courante.
En 2012, le montant de ces subventions a explosé, au-delà de 50 milliards de dirhams (4,8 mds d'euros environ), en dépit d'une augmentation sensible des prix à la pompe en juin dernier. Le gouvernement islamiste doit présenter prochainement une réforme, que Nizar Baraka a de nouveau qualifiée d'urgente.
Le ministre délégué en charge du Budget, Driss El Azami, a de son côté fait valoir que le Fonds monétaire international (FMI) venait de maintenir sa ligne de crédit de 6,3 milliards de dollars, accordée par précaution au royaume en août et qui ne sera utilisée qu'en cas de "choc exogène très robuste", a-t-il répété.
Malgré ce dérapage des comptes publics, M. Baraka a assuré que le Maroc maintenait ses engagements de réduction du déficit, à hauteur de 4,8% du PIB dès 2013 puis 3% d'ici 2016, à la faveur, entre autres, de "la poursuite de la baisse des dépenses de fonctionnement" et d'une hausse des recettes fiscales.
Selon le Haut commissariat au plan (HCP, officiel), le Maroc pourra compter cette année sur un rebond de son économie, avec une croissance comprise entre 4,8% et 5,4%, grâce notamment à des conditions climatiques plus favorables.
En 2012, la croissance du royaume, plombée par une mauvaise campagne agricole, est passée sous les 3% (2,7%) contre 5% l'année précédente.
L'économie marocaine est grandement dépendante du secteur agricole qui entre pour plus de 15% dans la composition de son PIB.
D'après le HCP, le taux de chômage a lui légèrement augmenté en 2012, atteignant 9% (plus de 13% en milieu urbain).

AFP

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 11 Fév 2013 - 0:39

Dossier spécial sur le Maroc dans 'African Business', de Janvier dernier




Articles (document pdf) :

Dossier special Maroc (6mo) : http://www.mediafire.com/view/?95do6pxa7bb1347
OCP (350ko) : http://www.mediafire.com/view/?8c6hdccduoc670d
TOP10 (900ko) : http://www.mediafire.com/view/?21ids7isf29cbbi


Enjoy
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 11 Fév 2013 - 2:08

merci pour le special metkow Smile
tres interessant study

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 11 Fév 2013 - 13:40

Je parlais il y a pas longtemps de Kasbah Ressources, une entreprise mineur qui devrais exploiter le grand gisement d'étain de Meknes
Apparament le gisement est plus important que prévu et a aiguiser les appétie d'un major du secteur...

Citation :
Etain : Plus d’étain au Maroc pour Kasbah
11/02/2013| 12:25

Commodesk - Kasbah ressources, une entreprise basée en Australie, vient d'annoncer une augmentation de la teneur en étain de son gisement d'Achmmach au Maroc. Avec ces nouveaux résultats, la compagnie confirme ses estimations de ressources indiquées à 42.000 tonnes d'étain.

L'étude de faisabilité de ce gisement, situé à 180 km de Rabat, a démarré en juin 2012 et devrait être achevée fin 2013 pour une exploitation prévue deux ans plus tard. Kasbah estime que la mine sera rentabilisée au bout de quatre ans d'exploitation.

Toyota Tsusho Corporation, une maison de négoce japonaise qui traite 8% du marché mondial de l'étain, a pris une option d'achat de 20% sur le projet minier d'Achmmach pour 16 millions de dollars. Il s'engage également à acheter 20% de la future production d'étain via un contrat offtake. En contrepartie de l'aide financière apportée au projet par Toyota Tsusho, cette dernière peut acheter une part de la futur production d'étain.

Zone Bourse

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 11 Fév 2013 - 22:09

Les 1.5MM$ comme premiére tranche été une intox, sur 2M ils affirment que l'AS vient tout juste de verser 400 millions de dollars pour le premier lot d'aide

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Dernière édition par yassine1985 le Lun 11 Fév 2013 - 22:10, édité 2 fois (Raison : ,)
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 12 Fév 2013 - 1:29

Citation :
DÉMARRAGE DE BOMBARDIER

L’ÉCHÉANCIER DE PRODUCTION RESPECTÉ
L’ACTIVITÉ LANCÉE DANS UNE USINE DE TRANSITION, À NOUACEUR

Le premier groupe d’ajusteurs-monteurs a été formé conjointement par l’Institut des métiers de l’aéronautique (IMA) et Bombardier. A fin 2013, une centaine d’autres techniciens devraient être recrutés par l’avionneur canadien

LE 7 février est à marquer d’une pierre blanche dans le secteur de l’aéronautique. Ce jour-là, Bombardier Aéronautique Maroc a officiellement démarré sa production. Dix-huit ajusteurs-monteurs, formés par l’Institut des métiers de l’aéronautique (IMA), ont intégré le site de l’avionneur canadien, à Nouaceur. Leur mission, fabriquer les premières composantes de Bombardier, notamment des commandes de vol des avions de la série CRJ. L’équipe est aussi composée d’employés provenant des usines de Belfast (6) et de Montréal (4). D’ici la fin de l’année, quelque 150 nouveaux techniciens doivent venir renforcer les équipes de l’avionneur. Ce dernier a établi un partenariat avec l’IMA pour la sélection et la formation de ses futures compétences.
Selon un communiqué de la maison mère, l’activité a démarré dans une usine de transition afin de respecter l’échéancier de production. En effet, «l’entreprise a prolongé son calendrier de construction de sa nouvelle usine», annoncée en novembre 2011. Toutefois, le plan de production est maintenue d’où le démarrage dans cette unité de transition, située à proximité des futures installations permanentes. «C’est un jalon excitant pour nous car nous voyons nos activités au Maroc prendre forme», a déclaré le directeur général de Bombardier Maroc, Hugo Brouillard.
L’investissement annoncé par Bombardier Aéronautique s’élève à 200 millions de dollars sur 5 ans et devrait générer la création de 850 emplois directs et 4.000 indirects au cours des huit prochaines années. Rappelons que l’accord signé en novembre 2011 entre le Maroc et l’entreprise canadienne stipule que Bombardier bénéficiera d’une exonération fiscale durant ses cinq premières années d’activité, en plus d’un taux préférentiel sur l’IS, ne dépassant pas les 8,75% durant 20 ans. Des avantages qui ont motivé la décision d’installation de l’avionneur canadien dans le Royaume. Le groupe a été aussi séduit par les faibles coûts de transport et d’expédition, la proximité de l’Europe, les coûts manufacturiers concurrentiels et l’engagement du gouvernement marocain à développer l’industrie aéronautique.
Bombardier est le seul constructeur au monde à fabriquer à la fois des avions et des trains. Pour l’exercice 2011, les revenus de l’entreprise ont été de 18,3 milliards de dollars. Bombardier emploie près de 63.000 personnes dans plus de 60 pays. Son siège social est situé à Montréal.

http://www.leconomiste.com/categorie/entreprises
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 12 Fév 2013 - 9:21

Mauvaise nouvelle...


Citation :
Maroc: Moody's abaisse la note
AFP Publié le 12/02/2013 à 07:52 Réactions

L'agence d'évaluation financière Moody's a abaissé mardi la perspective de la note souveraine du Maroc, passant de "stable" à "négative", en raison notamment de l'augmentation du déficit public du pays.

Le royaume est actuellement noté "Ba1", en catégorie spéculative, par Moody's.

L'agence a attribué sa décision à "la détérioration significative des données fiscales du gouvernement, comme le reflète l'augmentation du déficit budgétaire", quelques jours après l'annonce d'un dérapage du Maroc en 2012 avec un déficit budgétaire qui a atteint 7,1% du PIB.

Moody's considère également que le déficit courant du Maroc s'est rapproché de 10% du PIB l'année dernière "et restera probablement à un niveau élevé en 2013".

L'agence envisage de revenir à une perspective stable pour le pays si le gouvernement "applique des mesures pour mettre fin à la détérioration des finances publiques".

AFP/ Le Figaro

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 12 Fév 2013 - 10:10

Quand tu vois que même les USA et la france ont eu leur note baisser...ca reste relatif Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 14 Fév 2013 - 19:15

Citation :
South Korea and Morocco cooperate on thin-film solar research


Korea will send academics to Morocco to train researchers and engineers.

The Korea International Cooperation Agency (KOICA) and Morocco’s Research Institute of Solar Energy and New Energy (IRESEN) have announced a collaboration on thin-film research.

Managed by Morocco’s Ministry of Energy Mines, Water and Environment, Korea will send academics to Morocco to train researchers and engineers in order to complete IRESEN’s goal of setting up a national research, development and innovation laboratory for thin-film technology.

The research centre will be located in Benguerir, north of Marrakesh, next to the Mohammed VI Polytechnic University.
http://www.pv-tech.org/news/south_korea_and_morocco_cooperate_on_thin_film_solar_research

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 14 Fév 2013 - 19:22

L'accord de Peche viens d'étre renouveller entre le Maroc et...
....la Russie

Citation :
Renouvellement de l’accord de pêche entre le Maroc et la Russie

Citation :
En marge du Salon Halieutis, le Maroc et la Russie vont signer aujourd’hui même leur 6e accord de pêche. Selon le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhnouch, C’est le président de l’agence fédérale russe de la pêche qui va signer cet accord avec le ministère marocain. Concernant les particularités de cet accord, le Maroc est resté campé sur les mêmes conditions de pêche, mais avec une amélioration de la contrepartie financière. «On a augmenté l’accès à la ressource à 100% et les redevances sont relatives aux captures, selon le tonnage réalisé, à hauteur de 40 %» explique Akhannouch. Rappelons qu’un memorandum d’entente mutuelle entre l’Agence russe et le ministère de l’Agriculture marocain a été signé le 10 décembre 2012, permettant le retour de la flotte russe. En contrepartie des licences d’accès à ses ressources halieutiques, le Maroc percevra 5 millions de dollars.

Les Inspirations Eco

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 15 Fév 2013 - 10:57

Juste en passant la KOICA ,qui s'interrese de plus en plus au Maroc, a aussi décidé de financer un centre de formation pour l'industrie automobile....( en prévision de l'arriver d'un constructeur coréen...???)

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 15 Fév 2013 - 20:26

Longtemps on a fermé les yeux sur ce phénomène mais l'Economiste en parle aujourd'hui
l’essence algériens descend jusqu'aux cotes atlantiques

Citation :

La contrebande du carburant déborde de l’Oriental!
Fès, Meknès, Kénitra et Rabat sont touchées
Baisse de 30 à 35% du chiffre d’affaires des pétroliers

Circonscrite jusque-là à l’Oriental, la contrebande du carburant gagne les régions de Fès, El Hoceima, Meknès. Le trafic atteint également des villes comme Kénitra et Rabat


UNE baisse du chiffre d’affaires d’un milliard de dirhams pour les sociétés pétrolières, un manque à gagner de 350 millions de dirhams pour la douane… Ce sont là les premières estimations des pertes réalisées par le Groupement des pétroliers du Maroc (GPM) suite à la montée de la contrebande du carburant. Celle-ci provient de l’Algérie. «Le phénomène est aujourd’hui à l’origine d’une baisse du chiffre d’affaires du secteur de 30% à 35%», soutient Youssef Aherdan, secrétaire général du GPM.
Circonscrit jusque-là dans l’Oriental, le trafic parallèle de produits pétroliers gagne les régions de Meknès, Fès, El Hoceima, Taounate (voir carte). Les réseaux illégaux ont «débordé» pour atteindre des villes comme Kénitra, voire Rabat. En fait, malgré la fermeture des frontières terrestres entre le Maroc et l’Algérie, la contrebande de différents produits et marchandises est florissante. Des circuits bien organisés sont de part et d’autre des frontières. La contrebande des produits pétroliers s’est aggravée depuis l’augmentation du prix intervenue en juin 2012 et qui a porté le litre du gasoil à 8,15 dirhams contre 7,15 dirhams auparavant alors que celui de l’essence est passé à 12,18 dirhams contre 10,18 dirhams. Une hausse qui a rendu les carburants de contrebande plus attractifs. Et c’est surtout le gasoil qui est concerné par ce trafic. Il est cédé à 4 dirhams, soit la moitié du prix pratiqué dans les stations-services. «Des bidons contenant du carburant de contrebande sont proposés à côté des stations-services donnant ainsi le choix au consommateur», ironise un opérateur. Sa crainte est que des gérants de stations-services ne soient également «tentés» par ces produits. «Ces carburants ne sont pas de bonne qualité. Le gasoil algérien est à 350 ppm alors que les produits commercialisés dans le circuit légal sont à 50 ppm», relève le GPM. Face à cette montée de la contrebande, les pétroliers ont alerté les walis des différentes villes, l’administration des douanes et la gendarmerie royale. Des courriers ont été transmis à partir de septembre dernier, mais sans résultats. Une rencontre est programmée ce vendredi avec le wali de Fès pour discuter du problème. Les convois des «mouquatilate», les voitures qui transportent le carburant introduit de manière illicite, se poursuivent. Ils seraient «facilités», selon des opérateurs, par l’autoroute. Celle-ci a permis des «gains de temps» considérables aux contrebandiers. Ce trafic pose aussi des problèmes de sécurité et de sûreté: le carburant est transporté dans des bidons de 50 litres sans aucune mesure de sécurité.
Les pertes enregistrées par les sociétés pétrolières les poussent aussi à revoir leur stratégie de développement et à renoncer à l’approvisionnement des régions «gangrénées»: «Les sociétés de distribution se retrouvent dans l’obligation de revoir complètement leur stratégie de développement dans les régions concernées et de renoncer à toutes formes d’approvisionnement en carburants desdites régions».
La contrebande des produits pétroliers pourrait également avoir un impact social important puisqu’elle menace directement l’emploi. Une première estimation du groupement évalue les pertes qui pourraient être occasionnées par la fermeture des stations-services à 6.000 emplois Shocked . «Il faut mentionner l’impact négatif sur la stabilité de l’emploi dans le réseau de distribution des zones en question, ainsi que l’impact négatif sur les recettes fiscales et douanières», souligne le GPM.

Khadija MASMOUDI

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Fév 2013 - 21:15

le deficit se reduit
Citation :
Morocco January trade deficit shrinks 23 pct

Sat Feb 16, 2013 3:11am EST

RABAT, Feb 16 (Reuters) - Morocco's trade deficit fell 22.8
percent from a year earlier to 12.36 billion dirhams ($1.47
billion) in January, the foreign exchange regulator said, as
import growth slowed at the start of the year.
Figures are in billions of dirhams.
------------- Jan ------- Jan
------------- 2013 ------- 2012
EXPORTS : 13.67 ------- 14.34
IMPORTS : 26.03 ------- 30.34
BALANCE : -12.36 ------- -16.01
MIGRANT
REMITTANCES : 4.65 ------- 4.61
TOURISM
RECEIPTS : 4.37 ------- 4.13
FOREIGN DIRECT
INVESTMENT : 1.33 ------- 1.29


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Fév 2013 - 21:22

Yakuza a écrit:
le deficit se reduit
Citation :
Morocco January trade deficit shrinks 23 pct

Sat Feb 16, 2013 3:11am EST

RABAT, Feb 16 (Reuters) - Morocco's trade deficit fell 22.8
percent from a year earlier to 12.36 billion dirhams ($1.47
billion) in January, the foreign exchange regulator said, as
import growth slowed at the start of the year.
Figures are in billions of dirhams.
------------- Jan ------- Jan
------------- 2013 ------- 2012
EXPORTS : 13.67 ------- 14.34
IMPORTS : 26.03 ------- 30.34
BALANCE : -12.36 ------- -16.01
MIGRANT
REMITTANCES : 4.65 ------- 4.61
TOURISM
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great job,who is in charge of these actions yaku ? thanks.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Fév 2013 - 21:51

le trio boulif+azami+baraka

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Fév 2013 - 21:55

Ca serait, pour moi, une bonne performance, si la baisse des M était accompagné d'une hausse des X ... Or, la tendance à la baisse touche les 2 cotés ...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Fév 2013 - 22:28

Yakuza a écrit:
le trio boulif+azami+baraka


kudos to them Like a Star @ heaven keep up the good work
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RED BISHOP
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Fév 2013 - 11:28


Citation :
Acquisitions
Le Maghreb rachète l'Europe .Lundi, 18 Février 2013 11:41
Par Julien Clémençot ..

On était plutôt habitués à l'inverse. À la faveur de la crise au nord de la Méditerranée, de plus en plus d'entreprises tunisiennes et marocaines s'implantent en France, en Belgique, en Espagne... Et ça ne fait que commencer.

« Alors que Total ferme des raffineries en France, je rêverais qu'il soit remplacé par des entreprises maghrébines », expliquait Arnaud Montebourg en décembre 2012, lors d'une conférence à Paris. Le ministre français du Redressement productif peut garder espoir. Plus un trimestre ne se passe sans qu'une entreprise marocaine ou tunisienne n'investisse sur les marchés européens.

Mi-janvier, c'est Jet Alu, coté à Casablanca, qui a annoncé le rachat d'une PME française spécialisée dans les travaux de menuiserie métallique. « Depuis deux ans, son état-major était à la recherche d'une opportunité », explique Hassan Laaziri, directeur général de CDG Capital, un capital-investisseur marocain détenteur de 10 % de Jet Alu. Une acquisition faite à bon prix : 110 000 euros. L'entreprise Leblanc, dont le chiffre d'affaires atteignait 10,7 millions d'euros en 2011, avait été placée en redressement judiciaire.

La tendance n'est certes pas nouvelle : dès 1993, le tunisien Coficab implantait une de ses usines de fabrication de câbles automobiles au Portugal, avant d'en ouvrir une autre en 2005 en Roumanie et de transférer une partie de ses activités de recherche et développement en Allemagne. Mais la crise en Europe et les problèmes de trésorerie d'un nombre croissant d'entreprises du Nord ont clairement stimulé l'intérêt des PME maghrébines.

La nouvelle génération de patrons a complètement intégré la logique de la mondialisation

« Avec la crise, c'est les soldes ! » lance Badreddine Ouali, PDG de Vermeg. Fournisseur de logiciels pour la Banque de France et Société générale, la PME tunisienne s'est offert 24,45 % des actions du belge Business Solutions Builders (BSB) pour 5 millions d'euros. Avec la possibilité d'en prendre le contrôle d'ici à février 2014. Coté sur le marché alternatif de la Bourse de Bruxelles, BSB réalise pourtant un chiffre d'affaires deux fois plus important (35 millions d'euros) que son nouvel acquéreur.

Pour Badreddine Ouali, c'est l'occasion de se rapprocher de ses clients européens tout en intégrant une activité complémentaire : BSB est spécialisé dans les logiciels bancaires commerciaux, quand Vermeg est concentré sur les services informatiques de contrôle et de gestion. « Comme nous ne sommes pas concurrents, c'est un mariage gagnant-gagnant », explique le patron tunisien, persuadé que les rapprochements entre compagnies européennes et maghrébines sont naturels. « Si vous n'êtes qu'au Sud, vous avez des difficultés à comprendre le marché européen, estime-t-il. Quant aux entreprises du Nord, elles ont des problèmes de compétitivité. »

Mohamed Horani : "Aller au nord est devenu une obligation"

Président de la Confé­dération générale des entreprises du Maroc (CGEM) de 2009 à 2012, Mohamed Horani, 59 ans, est le fondateur de Hightech Payment Systems (HPS), un éditeur de solutions de paiement vendues dans 70 pays. HPS a racheté en 2010 le français ACP-Qualife. Il répond aux questions de Jeune Afrique.

Retrouvez l'interview ici.
Racheter une entreprise en Europe, c'est aussi la possibilité de passer du statut de sous-traitant au rang de fournisseur direct de grands donneurs d'ordre. « L'acquisition de Solaufil, en 2009, nous a offert la possibilité de détenir une marque, Mecafilter, très connue en France, et de vendre directement nos filtres à air à une dizaine de constructeurs automobiles, ce qui était impossible avec une marque tunisienne, reconnaît Amine Ben Ayed, PDG de Misfat. Aujourd'hui, nous exportons nos produits dans 80 pays. » Devenu financièrement plus solide, Misfat peut désormais accorder davantage de moyens à l'innovation. Un cercle vertueux qui lui a permis de déposer trois nouveaux brevets en 2012.

À armes égales

Très souvent, l'investissement en Europe est aussi motivé par une stratégie défensive. C'est le cas pour les centres d'appels marocains Outsourcia et Intelcia. « Nous avons été confrontés à des clients qui voulaient une offre française. En étant au Maroc, on ne couvrait pas l'intégralité des demandes. Pour se battre à armes égales, le moyen le plus simple était d'acquérir une entreprise, As-Com, qui jouissait d'une bonne notoriété. Offrir un service global nous permet en outre de protéger nos investissements marocains en faisant en sorte que certains contrats ne soient pas captés par d'autres destinations », explique Youssef Chraïbi, fondateur d'Outsourcia, qui envisage désormais une implantation en Espagne.

À 36 ans, ce Marocain assume pleinement ses ambitions européennes. Et porte, avec d'autres comme Amine Ben Ayed et Badreddine Ouali, tous nés après 1960, un véritable changement culturel par rapport à leurs aînés, plus complexés vis-à-vis de leurs homologues européens. Formés aux États-Unis ou en France, ces jeunes patrons ont pleinement intégré la logique de la mondialisation, et leur détermination est indispensable pour surpasser les entraves à la réalisation de ce type de projets.

Algérie : l'aventure européenne des Laboratoires Salem

L'entreprise pharmaceutique algérienne Laboratoires Salem a repris, il y a trois ans, un site français de la multinationale Bristol Myers Squibb. Grâce à son nouveau savoir-faire, le génériqueur y développe de nouveaux produits pour l'Afrique et l'Europe.

Lire la suite ici.
Première de ces difficultés, le contrôle des changes exercé par les pays maghrébins (la sortie de devises est limitée 1,4 million d'euros en Tunisie et à 4,4 millions d'euros au Maroc), explique l'avocat Alain Malek, associé chez Norton Rose. Si cet obstacle peut être contourné ou négocié en Tunisie ou au Maroc, il est à de très rares exceptions près insurmontable en Algérie. « Nous avons des devises, mais nous ne pouvons pas les sortir du pays », déplorait Issad Rebrab, patron du groupe agroalimentaire Cevital, en décembre 2012. Autre frein souvent mis en avant par les patrons, les nombreuses tracasseries administratives imposées par l'Union européenne, notamment pour obtenir des titres de séjour pour les expatriés maghrébins. « Lors de la venue du Premier ministre français au Maroc, nous avons soulevé ce problème et il a répondu qu'une procédure simplifiée était à l'étude », indique Youssef Chraïbi.

Casse-tête

Mais la véritable difficulté tient au fait de reprendre une entreprise de faible taille ou en perte de vitesse : un vrai casse-tête si le carnet de commandes est vide. Sur un marché mature comme la France, conquérir de nouveaux clients est plus difficile que sur une zone en fort développement. Enfin, « il est décisif de motiver le personnel autour du projet de reprise », estime Slim Zeghal, patron d'Altea Packaging. Incapable de jouer les premiers rôles sur le marché français, l'homme d'affaires tunisien a finalement décidé de céder en 2011 l'entreprise Roland Emballage, acquise quatre ans plus tôt, pour se concentrer avec succès au développement d'Altea Packaging en Afrique et au Moyen-Orient.

Parce qu'ils sont prêts à créer des emplois, les entrepreneurs maghrébins ont bonne presse en France.

Pour réussir, les entreprises doivent souvent repenser leur organisation. « Nous avons totalement décomposé notre chaîne de valeur pour tirer le meilleur parti de chaque implantation », explique Amine Ben Ayed, de Misfat. Si les opérations de saisie ou la comptabilité ont été transférées au sud, la production de Solaufil est restée en France en raison du surcoût qu'aurait impliqué son acheminement depuis la Tunisie. Au final, dix salariés ont même été embauchés sur le site français.

Parce qu'ils sont prêts à créer des emplois, les entrepreneurs maghrébins ont bonne presse dans l'Hexagone. À Évreux (nord-ouest de Paris), le Conseil général de l'Eure s'est plié en quatre pour accueillir Outsourcia et revitaliser un bassin d'emplois sinistré par le départ du laboratoire britannique GlaxoSmithKline. Quant à la ville du Mans, célèbre pour ses rillettes de porc, elle souhaiterait voir s'implanter sur son territoire un spécialiste maghrébin du... halal. Les temps changent.
...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Fév 2013 - 19:33

Aujourd'hui le Roi a reçu les patrons de grand groupe industriel

Citation :

SM le Roi reçoit le président exécutif et le PDG du groupe "Yazaki Europe Limited"
20 février 2013

Tanger -
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a reçu, mercredi à Tanger, le président exécutif et le PDG du groupe "Yazaki Europe Limited", respectivement MM. Horst Rudolph et Masaaki Yochizawa.

Cette audience s'est déroulée en présence du chef de gouvernement, M. Abdelilah Benkirane et du ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Abdelkader Amara.

Citation :

SM le Roi reçoit le président du Conseil de surveillance du Groupe "FSD"
20 février 2013

Tanger -
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a reçu, mercredi à Tanger, le président du Conseil de surveillance du Groupe "FSD", spécialisé dans l'industrie et l'équipement automobile, M. Michel Henri Pinaire.

Cette audience s'est déroulée en présence du chef de gouvernement, M. Abdelilah Benkirane et du ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Abdelkader Amara.

Cela rentre dans le cadre des assises de l'industrialisation du Maroc


Citation :
SM le Roi préside à Tanger la cérémonie d'ouverture des troisièmes assises de l'industrie
20 février 2013


Tanger -
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a présidé, mercredi à Tanger, la cérémonie d'ouverture de la troisième édition des assises de l'industrie, organisée sous le thème "Emergence, une dynamique engagée".

Au début de cette cérémonie, il a été procédé à la projection d'un film institutionnel retraçant l'état d'avancement des chantiers du Pacte national pour l'émergence industrielle (PNEI) (2009-2015), signé à Fès le 13 février 2009.

Par la suite, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Abdelkader Amara, a présenté devant SM le Roi le bilan à mi-parcours du PNEI, qui s'appuie sur 6 axes et se décline en 111 mesures concrètes, précises et opérationnelles.

Mettant l'accent sur les réalisations accomplies au cours des quatre dernières années, M. Amara a souligné l'évolution enregistrée, tant au niveau des exportations qu'au niveau des emplois, par les six métiers mondiaux du Maroc (Aéronautique, Automobile, électronique, offshoring, textile/cuir, agroalimentaire).

L'intégration de nouveaux secteurs, notamment ceux à fort potentiel de développement, dans le Pacte national pour l'Emergence industrielle est devenue une nécessité impérieuse, a ajouté M. Amara, soulignant qu'il sera procédé dans ce cadre à la mise en oeuvre de la stratégie du secteur chimique et para-chimique en vue de développer 15 filières sectorielles, ce qui contribuera à une augmentation du chiffre d'affaires du secteur qui passera de 50 milliards à 150 milliards DHS et à une contribution au PIB qui passera elle aussi de 16 à 47 milliards DHS.

Cet élargissement concernera également les secteurs des industries pharmaceutique, métallurgique, mécanique et électromécanique, a-t-il ajouté.

La présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Mme Miriem Bensaleh Chekroun, a, de son côté, présenté les mesures prises par la Confédération dans le cadre du PNEI, notamment celles ayant trait au renforcement de la compétitivité des PME, au développement des métiers mondiaux du Maroc, à l'amélioration du climat des affaires et à la promotion de la formation.

Elle a insisté sur l'importance du partenariat public-privé "pour faire réussir, ensemble, l'un des plus grands défis économiques auxquels le Maroc d'aujourd'hui doit faire face: celui de se positionner comme une nation industrielle, capable de jouer un rôle sur l'échiquier économique régional et mondial".

Mme Bensaleh a également assuré que "les entrepreneurs sont convaincus que le moment est venu de renforcer notre tissu industriel sous une double approche, celle de l'exportation et de la demande locale".

Pour sa part, M. Othmane Benjelloun, Président du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), a réaffirmé devant SM le Roi l'engagement total des établissements bancaires en faveur de l'accompagnement de la mise en oeuvre du PNEI.

M. Benjelloun a en outre assuré que les établissements bancaires "entrevoient l'avenir de notre économie et de notre continent avec confiance et optimisme, tant leurs potentialités sont multiformes et les opportunités incommensurables alors que les attentes sont grandes, particulièrement celles de la jeunesse".

A cette occasion, le Souverain a présidé la cérémonie de signature de 7 conventions de partenariat entre le gouvernement et nombre d'opérateurs dans les domaines économique, industriel et financier.

Par la suite, SM le Roi a décoré plusieurs personnalités marocaines et étrangères actives dans les domaines économique, industriel et financier.

Le Souverain a ainsi décoré du Ouissam Alaouite de l'ordre d'officier MM. Horst Rudolph, président exécutif du groupe "Yazaki Europe Limited" et Michel Henri Pinaire, président du Conseil de surveillance du Groupe "FSD".

Le Souverain a également décoré du ouissam Al Arch de l'ordre de Chevalier Mme Mounia Boucetta, secrétaire générale du ministère de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies.

SM le Roi a aussi décoré du ouissam d'Al Moukafaa Al Watania de l'ordre d'officier, Mme Souad El Moualem, responsable principale du Groupe "Bombardier" pour la région de l'Afrique du Nord, ainsi que MM. Youssef Hadda, directeur général de la société CAPELEM, et Adnane Lamdouar, PDG de la société MAC//Z.

De même, le Souverain a décoré du ouissam du mérite national de catégorie exceptionnelle Mme Latifa Chihabi, directrice générale de l'Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise (ANPPME) et M. Toufiq Moucharef, directeur de la coopération et de la communication au ministère de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies.

SM le Roi a par la suite décoré du Ouissam du mérite national de première catégorie Mme Rabia Jenati Idrissi, chef du service des industries chimiques au ministère de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies et Mme Amal Bouklata, chef du service des secteurs du tourisme, du commerce, de l'industrie et de l'artisanat au ministère de l'Economie et des finances.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence du Chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane, du président de la Chambre des Conseillers, des Conseillers de SM le Roi, de membres du gouvernement et de plusieurs acteurs et professionnels du secteur de l'industrie.

MAP

7 Conventions ont été signé aujourd'hui
Citation :

Contrat-programme 2013-2023 de l'industrie de la chimie et de la parachimie

Contrat-programme 2013-2023 de l'industrie pharmaceutique

Convention cadre relative à l'appui de l'Etat pour la mise en œuvre du plan de développement des centres techniques industriels pour la période 2013-2017

Convention cadre relative à la mise en place d'une plateforme de notation entre l'Etat et Arab Bank pour l'amélioration de l'appui et du financement des petites et moyennes entreprises

Convention de partenariat relative à l'adéquation de l'offre de formation dans l'enseignement supérieur avec les besoins du secteur industriel

Mémorandum d'entente relatif à l'établissement d'un contrat programme entre l'Etat et les professionnels du secteur des industries métallurgiques et mécaniques

Convention de partenariat relative à la mise en place de la plateforme "Moultaka" pour les échanges et la coopération dans le secteur de l'offshoring

MAP



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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Fév 2013 - 20:27

Le déficit se réduit, c'est surtout que le marocain achète moins ou que le gouvernement marocain taxe plus les produits importés, par ailleurs, les exportations ont aussi diminuées..
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Fév 2013 - 20:45

Baybars a écrit:
Le déficit se réduit, c'est surtout que le marocain achète moins ou que le gouvernement marocain taxe plus les produits importés, par ailleurs, les exportations ont aussi diminuées..

Il y a eu une baisse des importations de pétrole brut.
La consommation intérieur s'est maintenu, la baisse des importations est notament dû à la baisse de certains prix à cause de la crise.
Et puis l'automobile (DACIA Tanger), on importe moins...

Mais il ne faut pas se leurrer, la crise économique qui touche principalement les pays riche, nous fait quelques dégâts aussi.
Mais que Dieu protège le royaume de ces mauvaises influences...

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L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Fév 2013 - 21:43

C'est pour cela qu'il faut diversifier le commerce, l'Amérique Latine se trouve en face de chez vous, vous avez une bonne opportunité chez eux..
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Fév 2013 - 22:16

C'est en train de se faire le Brésil est devenu le 3ème Client du Maroc
et le commerce avec ce pays est excédentaire pour le Maroc ( Merci le Phosphate)

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Aujourd'hui à 19:30

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