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 Économie marocaine

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RED BISHOP
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Avr 2013 - 14:12

d'ici la fin de l'année la 1er grande partie du Casa Marina sera terminer. cheers

Il y aura de quoi faire a Casa entre la place Med V, les Nations Unis, le Casa Marina, la mosquée Hassan II, l'Anfa Place, Ain Dieb et le Morocco Mall

Citation :
Economie

Marina de Casa : 60% des résidences et plateaux de bureaux achevés d'ici fin 2013

Les résidences en phase d'achèvement ont été commercialisées à 70%. Les travaux de construction du centre commercial seront entamés ce mois d'avril et les hôtels seront mis en chantier d'ici la fin de l'année.

Il y a quelques mois encore, le projet Casablanca Marina n’existait qu’à travers d’innombrables plans et maquettes qui présageaient d’un ouvrage d’envergure. A présent, il est difficile de ne pas remarquer les premiers bâtiments du complexe en longeant la portion de la corniche entre le port et la mosquée Hassan II. Il est plus marquant encore de voir les 800 à 1 000 ouvriers du chantier faire avancer le projet sur les chapeaux de roue.

Les premiers bureaux et résidences, dont la construction a démarré en 2009, devraient être livrés dans les prochains mois. Précisément 374 unités résidentielles sur un total de 625, soit près de 60%, en sont actuellement aux finitions et devraient être achevées d’ici la fin de l’année. Il en va de même pour 62% de la surface de bureaux proposée, soit 80 000 m2 sur un total de 130 000 m2 qui devraient être achevés entre juillet et fin 2013. «La construction du reste devrait démarrer l’année prochaine», précise M’Hammed El Merini, directeur général d’Al Manar Development, filiale de la CGI en charge du projet.

Pour l’heure, les équipes du projet planchent sur la commercialisation et il faut dire que la tâche est ardue dans le contexte économique actuel, moins pour le résidentiel que pour les bureaux. Les 374 résidences en phase d’être achevées ont jusqu’à présent été commercialisées à 70%. L’offre consiste en appartements et duplex allant de 60 à 430 m2 dont des sortes de villas en bas d’immeuble disposant d’un jardin privatif. Le tout est commercialisé entre 25 000 et 30 000 DH TTC le m2 selon la vue, l’étage, la superficie…

S’agissant des bureaux, deux types d’immeubles sont proposés. La première catégorie que l’on aperçoit en façade du projet consiste en immeubles cédés en entier à un acheteur unique, soit une entreprise souhaitant établir son siège ou un investisseur dans le locatif professionnel. Avec des superficies d’au moins 6 000 m2 par immeuble, il est clair que la commercialisation de tels produits est complexe, déjà que les prises de décision pour la location d’un simple plateau se sont sensiblement rallongées. En fait, jusqu’à présent, les équipes d’Al Manar n’ont pu vendre qu’un immeuble de 12 000 m2 à un groupe dont l’identité est pour l’heure gardée secrète. Pour ce qui est des investisseurs, les initiateurs du projet ont dû changer leur fusil d’épaule pour convaincre. En effet, auparavant, ces investisseurs opéraient des transactions en blanc, c’est-à-dire qu’ils achetaient des immeubles et les mettaient eux- mêmes en location en acceptant de supporter le risque commercial que cela représente. Mais dans l’actuel contexte de frilosité, ils n’admettent plus de supporter un tel risque. De fait, pour les encourager à franchir le pas, Al Manar a décidé de prendre en charge dans un premier temps la mise en location et ce n’est qu’à partir d’un certain seuil de placement que la propriété de l’actif sera transmise aux investisseurs. Même avec cette configuration, le management d’Al Manar confie à demi-mots que le rythme des ventes reste lent.

La deuxième catégorie d’immeubles de bureaux, localisée en deuxième ligne du projet, au même titre que les bâtiments résidentiels est, elle, commercialisée sous forme de plateaux à partir de 300 m2. Les prix de vente vont de 27 000 à 30 000 DH le m2 tandis que la location coûte entre 190 et 220 DH le m2.

Mais en dépit d’un positionnement essentiellement business et résidentiel (plus de 60% de l’offre immobilière), Casablanca Marina regroupera d’autres types d’activités. «Ces différentes composantes sont conçues de manière à se relayer tout au long de la journée pour créer une animation permanente au niveau du site», explique M. El Merini.

15 000 m2 de surface commerciale en plus du centre commercial

Ainsi, les travaux pour la construction d’un centre commercial de 45 000 m2 devraient démarrer ce mois d’avril après réception des autorisations nécessaires. La commercialisation de cette composante devrait intervenir juste après le démarrage de la construction. En plus de cette offre, 15 000 m2 de surface commerciale, soit une trentaine de commerces, est éparpillée dans tout le projet et est nichée notamment au rez-de-chaussée des immeubles. Ces derniers commerces sont vendus à 50 000 DH le m2 et certains ont déjà été acquis par des enseignes d’ameublement, d’électroménager et d’épicerie fine, ainsi que par une banque. En outre, un fitness spa et une crèche sont d’ores et déjà prévus en accompagnement des bureaux.

Viennent ensuite les hôtels dont la construction devrait démarrer avant la fin de l’année. L’offre en la matière consiste en un 4* business de 200 chambres, un 5* de 300 chambres (150 mètres pour une quarantaine d’étages, soit la plus haute tour de Casablanca) incluant un palais des congrès offrant 5 000 sièges et une unité de grand luxe de 150 chambres. La gestion de ce dernier établissement sera confiée à l’indien Oberoi, de même que le 5* sera confié à l’américain Mariott. Reste l’hôtel 4* pour lequel plusieurs gestionnaires se sont déjà manifestés.

Autre composante du projet, la marina qui sera équipée de 135 anneaux dès son lancement et dont la capacité devrait être portée à terme à 400 anneaux. «La base juridique permettant cela est déjà prête», fait-on savoir. A noter que pour assurer la réalisation et la mise en exploitation du centre commercial, des hôtels et de la marina, Al Manar a constitué des filiales auxquelles tous les terrains nécessaires ont été cédés. De la sorte, Al Manar reste concentrée sur son cœur de métier qui est la promotion immobilière.

Enfin, Casablanca Marina accueille un aquarium qui sera mis en place en partenariat avec la ville. Concrètement, Al Manar s’engage à mettre à la disposition de la commune le terrain nécessaire en plus d’un accompagnement au niveau des phases d’étude ainsi que la recherche de l’investisseur et du gestionnaire de cet équipement. Jusqu’à présent, seule l’étude de marché a été achevée. Le modèle d’équipement vers lequel on s’oriente est ce que l’on appelle «Aquarium de quatrième génération», c’est-à-dire une installation ayant des fonctions de loisir mais aussi éducatives et scientifiques.

En outre, des contacts ont été initiés avec l’aquarium de Valence, leader en Europe, pour conclure un partenariat. Le choix de cette entité se justifie par les similarités avec la ville de Casablanca du point de vue social et touristique, sachant qu’auparavant des contacts avaient été initiés avec des opérateurs asiatiques sans aboutir.

Tous les ouvrages du projet au même titre que plusieurs autres travaux de voierie (voir encadré) devraient être finalisés au plus tard en 2016. Jusqu’à présent, le projet dont l’enveloppe globale atteint 8 milliards de DH a été financé via des fonds propres, des emprunts bancaires ainsi que les avances de la clientèle. A ce dernier titre, précisons que les résidences commercialisées jusqu’à présent ont été payées à 40%, le reste étant réclamé à la livraison.




Casablanca Marina : 710 000 occupants et visiteurs potentiels

Avec tous les équipements de loisirs qui y sont prévus, Casablanca Marina devrait attirer une foule considérable. «Dans une zone de chalandise de 20 minutes à pied, nous identifions 700 000 visiteurs potentiels», assure M’Hammed El Merini, directeur général de Al Manar Development. S’ajoute à cela 10 000 occupants permanents au niveau des résidences et des bureaux, et plus de 6 400 personnes au niveau des hôtels et du palais des congrès… Autant prévoir des voies de circulation généreuses. A cet effet, sur les 26 hectares de superficie du projet, seul le tiers a été construit. Le reste consiste en espaces verts et en passages piétons, sachant que seul ce type de circulation est autorisé au niveau du complexe, les voitures étant cantonnées aux parkings souterrains. Plus précisément, il sera possible pour le grand public de traverser tout le complexe d’un bout à l’autre en choisissant entre 3 promenades de 1,5 km chacune, dont une longeant la mer.

Construire sur l'Atlantique, tout un défi

L’air de rien, construire en bord de l’Atlantique représente tout un défi. Alors que les travaux de construction des premiers bâtiments de Casablanca Marina ont démarré en 2009, il a fallu auparavant mener un tout autre chantier : créer un terrain sur la mer. En effet, une douzaine d’hectares (soit l’équivalent de 17 terrains de football) ont été gagnés sur l’océan pour installer le projet qui s’étale en tout sur 26 hectares. Pour cela, 300 000 m3 de terre ont été déversés dans l’océan. Parallèlement, un autre défi a consisté à installer toutes les protections nécessaires contre la mer. Des modèles mathématiques et des maquettes réduites en laboratoire ont été mises à contribution afin d’identifier les barrières nécessaires pour protéger contre les plus hautes houles marines de manière indéfinie. En conséquence, le rivage, le mur de garde et la protection réalisés sont surélevés de 7 mètres par rapport à la hauteur du boulevard.

Autre fait notable, les ouvrages de protection en béton ont tous été réalisés sans ferraillage pour en faire une protection inerte par rapport à l’agressivité mécanique (la houle) et chimique de la mer. En outre, les constructions exposées à l’air marin étant susceptibles de subir une détérioration accélérée, les structures du projet exposées à la mer sont réalisées avec un béton spécial qui permet de doubler la durée de vie des bâtiments par rapport aux constructions dans un environnement normal.


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Avr 2013 - 5:45

par contre le projet a un grand retard , la tour hotel CDG bluffe dessus les études sont pas encore faite et elle lance un appelle d'offre c pour le marlot et la 2eme chaine pour l'hotel sous marin c'est retiré c rits qui va prendre sa place p-e pour la 1ere tour de 43 etage faut économisé plusieurs million de dh bref le projet est en marche mais gros risque que sa prend du retard . et beaucoup disent que des têtes vont sauté a cause de sa , c'est pourquoi les dirigent font un bluffe avec l'appelle d'offre pour dire au investisseur que le projet est en marche , sachant que ils ont même pas les tests labot pour savoir si terrain est apte a la construction si les résultats sismique , c'est des ingénieurs francais proche du projet qui en parle il a trouvé sa bizzare .

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Avr 2013 - 8:50

En meme temps la CDG qui a reprit tous les projets derrière les Emiratis n'as pas des fonds illimité
d'ou les retard dans plusieurs projets
les sous que le Roi est allé chercher dans le Golfe poura renflouer la CDG est poursuivre les projets

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Avr 2013 - 10:50

non, l'argent du CCG ira sur un compte dédié pour permettre le financement de projet sociaux déjà bouclés.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Avr 2013 - 18:38


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Avr 2013 - 23:37

Citation :
Tapis industriel : le Maroc se heurte à la concurrence turque

Motex, un des leaders au Maroc, a cessé la production de ses tapis il y a un mois. Les Turcs, très agressifs sur les prix, font de l'ombre aux exportateurs marocains. Les industriels se concentrent sur le marché local qui n'échappe pas non plus à la rivalité turque.

Le tapis industriel marocain souffre. L’arrêt de la production de tapis depuis un mois par Motex, mythique entreprise créée en 1981, en est la triste preuve. Celle-ci a en effet décidé de se concentrer sur la fabrication de moquettes. Il y aura encore des tapis Motex sur le marché mais ils seront désormais importés, ce que la société a jugé plus rentable.

Il faut dire que la production locale manque de compétitivité, face notamment à une industrie turque de plus en plus concurrentielle. A l’export, les Européens, Américains et autres clients habituels du tapis marocain se sont reportés sur la production turque, beaucoup moins chère. «Les Turcs sont environ 20% moins chers que nous. Or, il nous est impossible de nous aligner. Si eux produisent pour survivre, nous produisons pour gagner», explique un opérateur du secteur. Pour lui, si les Turcs parviennent à dominer le marché, avec un tapis vendu en moyenne à 8 euros le mètre carré contre 10 euros pour le Maroc, c’est notamment parce qu’ils bénéficient d’un coût de revient faible. «Au Maroc, l’électricité coûte encore trop cher. Pour le transport, c’est la même chose. Nous importons toutes nos matières premières de pays géographiquement éloignés. La Turquie, elle, importe du fil synthétique d’Arabie Saoudite, sa facture logistique est donc moins élevée que la nôtre», poursuit-il. Ce dernier précise par ailleurs que la région de Gaziantep, dans le Sud-Est turc, à 127 kilomètres d’Alep en Syrie, est devenue l’une des zones les plus productives de tapis industriels au monde. Des milliers de machines y sont installées, produisant ainsi des millions de mètres carrés par jour. En 2006 déjà, 700 millions de dollars de tapis industriels ont été exportés depuis cette zone. 40% du fil synthétique produit en Arabie Saoudite, nécessaire à la fabrication de ces tapis, est acheminé vers la Turquie.

Les exportations marocaines ont chuté de 62% en dix ans

La vie semble donc facile pour ces industriels turcs, d’autant plus qu’«ils obtiennent des subventions de l’Etat et des avantages à l’investissement pour pouvoir être compétitifs à l’export», ajoute notre source. A côté, les Marocains font figure de petits joueurs. «Les exportations de tapis du Royaume ont chuté de moitié en 10 ans», précise un autre industriel. En 2000, ces exportations totalisaient un montant de 180 MDH selon les statistiques de l’Office des changes. Dix ans plus tard, elles sont passées à 68 millions, soit 62% de baisse.

Dans ce contexte concurrentiel difficile à l’international, il ne reste plus aux producteurs qu’à miser sur le marché local. Même si celui-ci a considérablement évolué, notamment en termes d’habitudes d’achat, les industriels marocains ont réussi à s’adapter et à répondre ainsi aux nouvelles tendances. C’est d’ailleurs sur le marché local qu’ils se font désormais la «guerre». Résultat : le tapis marocain représente encore 60% du marché, du souk aux grandes surfaces. «Nous misons sur la consommation locale, nous n’avons pas le choix. Nos exportations représentent désormais moins de 10% de notre chiffre d’affaires», résume ainsi un producteur. Néanmoins, si la demande sur le tapis local reste stable pour l’instant, il pourrait bien en être autrement demain. «C’est psychologique, les Marocains ne veulent plus du made in Morocco. Une fabrication turque vaut plus qu’une fabrication locale pour eux», se lamente ce même industriel. L’accord de libre-échange conclu entre les deux pays n’aura pas eu d’impact sur l’importation de tapis turcs au Maroc, du moins pour le moment. Mais, pour certains industriels, une augmentation des droits de douane et un meilleur contrôle aux frontières ne feraient pas de mal. Une analyse systématique des containers arrivant au Maroc permettrait, selon un professionnel, de découvrir que tous les tapis turcs ne correspondent pas toujours à la fiche les accompagnant. «Beaucoup de tapis sont de mauvaise qualité et affichent des caractéristiques en contradiction avec la feuille d’entrée», conclut ainsi un opérateur.

Anne-Sophie Martin. La Vie éco

http://www.lavieeco.com/news/economie/tapis-industriel-le-maroc-se-heurte-a-la-concurrence-turque-25065.html
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Avr 2013 - 23:39

pas seulement au marché export, mais le local aussi !!

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 15:37

Citation :
Etisalat a $8 mds de financements pour Maroc Telecom-sources
dimanche 7 avril 2013 14h21

DUBAI, 7 avril (Reuters) - L'opérateur des Emirats arabes unis Etisalat s'est assuré pour huit milliards de dollars (6,2 milliards d'euros) de financements pour son offre de rachat des parts de Vivendi dans Maroc Telecom , a-t-on appris de plusieurs sources bancaires travaillant sur le dossier.

Vivendi souhaite céder sa participation de 53% dans Maroc Telecom. Outre Etisalat, Qatar Telecom et le sud-coréen KT passent pour s'intéresser au dossier.

La participation du groupe français est évaluée à environ six milliards de dollars (4,5 milliards d'euros) mais son repreneur pourrait lancer une offre d'achat des parts des actionnaires minoritaires.

Les offres fermes sont attendues d'ici la fin du mois, ont précisé les sources.

Etisalat n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations.

Le groupe, conseillé par BNP Paribas, est en train d'arranger un financement de huit milliards de dollars, réparti équitablement entre un emprunt à terme et un prêt relais qui sera refinancé ultérieurement par une émission obligataire, ont dit trois sources bancaires qui ont requis l'anonymat.

Etisalat, premier opérateur de télécommunications des Emirats arabes unis, est noté AA- par Standard & Poor's.

Son offre pour Maroc Telecom serait sa première tentative d'acquisition à l'étranger depuis l'échec, il y a deux ans, de son projet de prise de contrôle du koweïtien Zain pour 12 milliards de dollars.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 16:03

espérons que benkirane ne cédera pas le reste de Maroc Telecom !!!! ce serait une erreur monumentale

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 16:26

Yakuza a écrit:
Citation :
Etisalat a $8 mds de financements pour Maroc Telecom-sources
dimanche 7 avril 2013 14h21

DUBAI, 7 avril (Reuters) - L'opérateur des Emirats arabes unis Etisalat s'est assuré pour huit milliards de dollars (6,2 milliards d'euros) de financements pour son offre de rachat des parts de Vivendi dans Maroc Telecom , a-t-on appris de plusieurs sources bancaires travaillant sur le dossier.

Vivendi souhaite céder sa participation de 53% dans Maroc Telecom. Outre Etisalat, Qatar Telecom et le sud-coréen KT passent pour s'intéresser au dossier.

La participation du groupe français est évaluée à environ six milliards de dollars (4,5 milliards d'euros) mais son repreneur pourrait lancer une offre d'achat des parts des actionnaires minoritaires.

Les offres fermes sont attendues d'ici la fin du mois, ont précisé les sources.

Etisalat n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations.

Le groupe, conseillé par BNP Paribas, est en train d'arranger un financement de huit milliards de dollars, réparti équitablement entre un emprunt à terme et un prêt relais qui sera refinancé ultérieurement par une émission obligataire, ont dit trois sources bancaires qui ont requis l'anonymat.

Etisalat, premier opérateur de télécommunications des Emirats arabes unis, est noté AA- par Standard & Poor's.

Son offre pour Maroc Telecom serait sa première tentative d'acquisition à l'étranger depuis l'échec, il y a deux ans, de son projet de prise de contrôle du koweïtien Zain pour 12 milliards de dollars.

tu verras l’acharnement contre le Maroc et son Sahara de Al Khanzeera ( Al Jazeera ) dans les prochains jours Laughing
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 17:35

jrad-killer a écrit:
Yakuza a écrit:
Citation :
Etisalat a $8 mds de financements pour Maroc Telecom-sources
dimanche 7 avril 2013 14h21

DUBAI, 7 avril (Reuters) - L'opérateur des Emirats arabes unis Etisalat s'est assuré pour huit milliards de dollars (6,2 milliards d'euros) de financements pour son offre de rachat des parts de Vivendi dans Maroc Telecom , a-t-on appris de plusieurs sources bancaires travaillant sur le dossier.

Vivendi souhaite céder sa participation de 53% dans Maroc Telecom. Outre Etisalat, Qatar Telecom et le sud-coréen KT passent pour s'intéresser au dossier.

La participation du groupe français est évaluée à environ six milliards de dollars (4,5 milliards d'euros) mais son repreneur pourrait lancer une offre d'achat des parts des actionnaires minoritaires.

Les offres fermes sont attendues d'ici la fin du mois, ont précisé les sources.

Etisalat n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations.

Le groupe, conseillé par BNP Paribas, est en train d'arranger un financement de huit milliards de dollars, réparti équitablement entre un emprunt à terme et un prêt relais qui sera refinancé ultérieurement par une émission obligataire, ont dit trois sources bancaires qui ont requis l'anonymat.

Etisalat, premier opérateur de télécommunications des Emirats arabes unis, est noté AA- par Standard & Poor's.

Son offre pour Maroc Telecom serait sa première tentative d'acquisition à l'étranger depuis l'échec, il y a deux ans, de son projet de prise de contrôle du koweïtien Zain pour 12 milliards de dollars.

tu verras l’acharnement contre le Maroc et son Sahara de Al Khanzeera ( Al Jazeera ) dans les prochains jours Laughing

2M$ de plus que l'évaluation de Vivendi et en plus c'est pas des quatari, on peut pas demander plus! Smile
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 20:48

Citation :
Abdelkader Amara, ministre de l'Industrie : "Le Maroc n’est pas une destination low-cost"

Dimanche, 07 Avril 2013 18:29
Propos recueillis par Ryadh Benlahrech

Nous évoluons vers un modèle industriel équilibré, qui devrait s’acheminer vers la mise en œuvre du concept de la colocalisation. DR

Dans le cadre d'une enquête sur l'économie marocaine parue dans l'édition papier de Jeune Afrique, retrouvez ici une interview d'Abdelkader Amara, ministre marocain de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies.

Quel est le bilan du Plan émergence qui vise à augmenter la part de l’industrie dans l’économie du royaume ?

Notre pays poursuit une stratégie concertée pour faire passer le Maroc de pays sous-industrialisé à pays en voie d’industrialisation. Depuis le gouvernement Jettou (2002-2007, NDLR), les différents plans sectoriels ont permis de jeter les bases de l’intégration de l’économie marocaine dans les chaînes de valeur mondiale. Dans le domaine de l’industrie, nous avons déjà réussi l’implantation d’entreprises leaders dans leurs domaines, notamment dans des secteurs de pointe comme l’aéronautique (Safran puis Bombardier) et l’automobile (Renault). L’actuel gouvernement poursuit donc cette stratégie de long terme. Il faudra du temps, car les pays industriels au nord de la Méditerranée ont entamé leur évolution depuis longtemps. Je note avec satisfaction qu’en 2012 l'industrie a été en tête en termes d’investissements étrangers, avec plus de 8 milliards de dirhams. Jusque-là, l’immobilier et le tourisme attiraient le plus de capitaux.

Dans le domaine de l’industrie, nous avons déjà réussi l’implantation d’entreprises leaders dans leurs domaines, notamment dans des secteurs de pointe comme l’aéronautique et l’automobile.

Quels sont les secteurs industriels les plus porteurs ?

En 2005, nous avions identifié six « Métiers Mondiaux du Maroc » (MMM) avec un fort potentiel de croissance. Il s’agit de l’offshoring, l’aéronautique, l’automobile, l’électronique, l’agroalimentaire, le textile et le cuir. Leurs performances sont contrastées, avec une progression très satisfaisante dans certains secteurs et des difficultés pour d’autres. Globalement, les engagements pris ont porté leurs fruits, surtout dans les métiers d’avenir qui affichent des taux de croissance élevés : notamment l’automobile (+22% par an) et l’aéronautique (+15% par an). Le secteur du textile, lui, a connu une légère baisse en 2012, et sur le cuir, en particulier, nous sommes en train de mettre en place des mesures d’accompagnement. Nous n’avons pas atteint le point critique, mais la situation est difficile. Je dois reconnaître que les industries électronique et agroalimentaire n’ont pas déployé tout leur potentiel.

Pourquoi avoir décidé d’ajouter trois nouveaux métiers mondiaux du Maroc ?

Dans le cadre des 3èmes Assises de l’industrie (organisées le 20 février dernier à Tanger, NDLR), nous avons décidé d’élargir la liste des MMM. Il s’agit du secteur de la chimie-parachimie, dont je rappelle qu’il a un siècle d’existence au Maroc et qui compte, avec OCP, un leader au niveau mondial ; et du secteur de la pharmacie, où notre pays compte des opérateurs solides, avec des exportations en force croissante notamment vers le Moyen-Orient et l’Afrique. De même, nous voulons soutenir la métallurgie/mécanique, dans le cadre d’un contrat-programme pour les dix prochaines années.

Certains industriels de l’offshoring s’inquiètent de voir le Maroc enfermé dans l’image d’une destination low-cost. Que leur répondez-vous ?

L’offshoring est le secteur qui cristallise le plus d’intérêt médiatique. C’est normal, compte tenu des polémiques autour des délocalisations. Le Maroc n’est pas une destination low-cost, quand on constate, par exemple, le degré d’intégration atteint dans le secteur de l’automobile. Nous évoluons vers un modèle industriel équilibré, qui devrait s’acheminer vers la mise en œuvre du concept de la colocalisation.

Faut-il craindre des mesures protectionnistes affectant l’industrie marocaine ?

En temps de crise, le repli protectionniste relève quasiment de l’ordre du réflexe, un mauvais réflexe. L’enjeu actuel est de mieux partager les transferts de compétence et d’étoffer la chaîne de valeur entre entreprises marocaines et étrangères. Quand on me dit délocalisation, je réponds colocalisation, un concept que nous sommes d’ailleurs en train de détailler avec mes homologues français Mme Nicole Bricq (ministre du Commerce extérieur, NDLR) et M. Arnaud Montebourg (ministre du Redressement productif, NDLR). Nous avons déjà eu l’occasion de l’annoncer lors de la visite du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en décembre dernier, et nous poursuivons aujourd’hui cette discussion. Dernier point pour ce qui concerne l’offshoring, certaines de nos entreprises du secteur sont actuellement en train de s’implanter à l’étranger, comme cela a été le cas récemment en France.

Toujours, dans le secteur de l’offshoring, où en sont les plus récentes plateformes industrielles de Fès Shore et Tétouan Shore ?

Il y a eu beaucoup de retards dans l’amorçage de ces zones. Je crois que la conjoncture actuelle doit nous inviter à prendre le temps de la réflexion. Oui, certaines plateformes industrielles sont aujourd’hui en suspens, en attendant que les entreprises intéressées précisent leurs projets. Cela ne peut être que bénéfique, dans un secteur qui s’est développé bien avant le premier Plan émergence. Ce sera peut-être l’occasion de proposer de nouvelles offres, de nouvelles langues, de nouveaux prospects.

Peut-on parler d’une pause, actuellement, dans l’offshoring ?

En quelque sorte oui.

Après Renault, les négociations en cours pour implanter un deuxième constructeur automobile ont-elles abouti ?

Tout ce que je peux vous dire, c’est que nous menons actuellement des discussions prometteuses, mais je tiens à dire que les entreprises dont les noms circulent par voie de presse ne sont pas nécessairement celles qui sont les plus avancées. Avec l’implantation de Renault à Tanger, nous avons réussi à mettre le Maroc sur la carte mondiale de l’industrie automobile. Tanger se positionne comme un second pôle industriel puissant, après Casablanca.

Vous chapeautez également l’administration du commerce extérieur. Où en sont les procédures ouvertes par des entreprises marocaines contre la concurrence déloyale d’entreprises espagnoles et portugaises ?

En tant que pays à économie ouverte, le Maroc profite des avantages de la mondialisation, mais il pâtit parfois de ses effets néfastes. Aujourd’hui, la crise n’aidant pas, certaines entreprises recourent à des moyens déloyaux, comme le dumping ou l’importation massive. Si on veut sanctionner ces pratiques, il faut que les entreprises augmentent leurs moyens juridiques et de veille concurrentielle. L’administration est là pour aider les patrons à suivre la procédure qui relève de nos engagements internationaux. Nous attendons les résultats des enquêtes actuellement en cours.

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Yakuza
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 20:55

on dirait un ministre algerien celui la Rolling Eyes il parle depuis +1an et on a rien vu
chami faisait profil bas mais avait la baraka

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 21:42

Yakuza a écrit:
on dirait un ministre algerien celui la Rolling Eyes il parle depuis +1an et on a rien vu
chami faisait profil bas mais avait la baraka

tu as raison Yak,Chami nous manque,ces PJDiste parle trop mais n'accouchent rien,benki doit commencer a bouger ses fesses au lieu de jouer a la citcom.Ce gouvernement commence a me lasser a moi et au peuple marocain,s'il continue pareille il ne sera pas gagnant les prochains scrutins,il n'a rien delivre tout ce qu'ils font c'est se represente comme des imams de la mosque en melangeant economie,politique et economie,Hrira
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 7 Avr 2013 - 22:20

hier ils ont coupée 15 milliard de dh du budget d’investissement de l'état, c'est une grave erreur , sa va toucher a la croissance ....



a partir de 1min50 .... ils savent pas quoi faire en gros

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 0:46

juba2 a écrit:
Yakuza a écrit:
on dirait un ministre algerien celui la Rolling Eyes il parle depuis +1an et on a rien vu
chami faisait profil bas mais avait la baraka

tu as raison Yak,Chami nous manque,ces PJDiste parle trop mais n'accouchent rien,benki doit commencer a bouger ses fesses au lieu de jouer a la citcom.Ce gouvernement commence a me lasser a moi et au peuple marocain,s'il continue pareille il ne sera pas gagnant les prochains scrutins,il n'a rien delivre tout ce qu'ils font c'est se represente comme des imams de la mosque en melangeant economie,politique et economie,Hrira

On critique Benkirane comme s'il avait une petite baguette magique constamment cachée dans les poches et qu'il pouvait tout réaliser d'un seul coup Smile
J'aurai bien aimé voir les mêmes critiques et avec un aussi bel acharnement sur les ex-gouvernement Istiqlaliste ... Je me demande ce que les Fassi auraient pu faire en ces temps de crise et de manque financier et de liquidité, sachant qu'ils sont bien connu pour avoir comme objectif premier de se remplir les poches avant de servir les intérêts du peuple.

Ce gouvernement te lasse toi peut être mais de quel droit est ce que tu parles au nom du peuple marocain ? De quand date ta dernière visite Au Maroc Juba ? Si je n'étais à parler qu'en mon nom, alors je dirai que le gouvernement actuel (vu les circonstances actuelles) fait très bien et que pour la première fois on sent qu'il y'a de la bonne volonté derrière leur projets et actions, et mieux que bien des gouvernements qui l'ont précédé, je dirai que ce gouvernement qui est encore jeune, et à qui on met toujours des battons dans les roues, à encore énormément à donner si seulement les grandes têtes pouvaient lui en donner les moyens, et si seulement on pouvait être patient avec lui comme nous l'avons été pendant bien des décennies. C'est un gouvernement jeune (je veux dire par la que cela ne fait que quelques mois encore que le PJD est au pouvoir), ambitieux et qui veut tant donner au Maroc, alors soyons patient, soyons solidaire et Inchaellah ça finira par payer.


Dernière édition par Chobham le Lun 8 Avr 2013 - 2:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 1:49

juba2 a écrit:
Yakuza a écrit:
on dirait un ministre algerien celui la Rolling Eyes il parle depuis +1an et on a rien vu
chami faisait profil bas mais avait la baraka

tu as raison Yak,Chami nous manque,ces PJDiste parle trop mais n'accouchent rien,benki doit commencer a bouger ses fesses au lieu de jouer a la citcom.Ce gouvernement commence a me lasser a moi et au peuple marocain,s'il continue pareille il ne sera pas gagnant les prochains scrutins,il n'a rien delivre tout ce qu'ils font c'est se represente comme des imams de la mosque en melangeant economie,politique et economie,Hrira

celà fait un peu plus d'un an qu'ils sont au pouvoir le temps de netoyer les saletés des Mezouar et companie, et non on s'en lasse pas

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 1:55

il faut laisser Benkirane et son gouvernement travailler, ils étaient ou ces farouches opposants avant Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 2:43

faudrait beaucoup plus critiqué ABAss LFassi et compagnie que le gouvernement actuel c'est injuste !
ces gens s'en sorte comme il peuvent dans un contexte economique et sociale tres difficile !

Le discours que l'on peut appellé populiste est une discours qui se fait entendre de la part des gens c est un discours claire et compréhensible et c'est ça la force de benkirane !
je trouve qu'il a été tres courageux d'augumenter le prix des hydrocarbures alors que d'autres avant lui n'osais meme pas pour garder disant la paix sociale mais surtout leurs têtes et leurs chaise c"est eux qui ont amené le pays en cet etat !
Bref Benkirane a prouvé qu"il etais une personne qui savait communiqué mieux lfassi lfehri lah ysma7 liya ce mort vivant avec ses dents jaunes et usé par je ne sais qu'elle guerres
une inteligence qu'il a bien montré a DAVOS et pendant l'interview avk france 5
et puis c'est le peuple qu il a choisi Juba je Wink

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 9:40

leadlord a écrit:
hier ils ont coupée 15 milliard de dh du budget d’investissement de l'état, c'est une grave erreur , sa va toucher a la croissance ....

a partir de 1min50 .... ils savent pas quoi faire en gros

Leadlord

beaucoup d'investissements 2012 n'ont même pas été consommés par un grand nombre d'administrations ... Plusieurs projets ne sont que sur le papier et n'ont pas même pas dépassés le stade de l'étude !!

un exemple : le Grand Stade de Casablanca , 2 MMDH ont été budgétisés mais non débloqués car le projet n'a pas été lancé...


cette coupe 2013 est une coupe "administrative" et n'aura aucun impact sur la croissance ..qu'ils consomment (efficacement) d'abord les budgets 2012 avant de parler de 2013 ...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 10:09

En même temps on le resent qu'il manque des sous avec le ralentissement de certain projet, comme les projet de l'offshoring ou de la CDG, de même je pense que certain projet d'investissement des FAR risque d'etre retarder comme les Abrams

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 16:08

Rabbah en Turquie ...
http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2013/4/7/aziz-rabbah-en-operation-de-seduction_209423.html#.UWLOB6IZG4k
http://hespress.com/permalink/76475.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 17:34

Citation :


Monétique : Le Maroc leader maghrébin

Casablanca : Le Maroc est la première nation maghrébine en termes d’usage de cartes bancaires.

Le Maroc est classé largement devant au Maghreb sur le secteur de la monétique.

C’est ce qu’ont révélé les statistiques du secteur, qui ont consacré le royaume, première place économique cliente et usager de ses nouveaux moyens de paiement.

Selon les chiffres rapportés par un média francophone de la place, plus de 59% des cartes bancaires émises en Afrique du nord, sont marocaines, soit 2.07 millions de cartes bancaires.

La Tunisie arrive deuxième avec 31% des cartes bancaires maghrébines, soit 1.1 million.

L’Algérie traîne inattendument loin derrière avec seulement 273000 cartes bancaires pour 36 millions d’habitants.

Selon la même source, le top 3 des banques leaders dans le domaine de la monétique au Maghreb est composé exclusivement de banques marocaines : Attijariwafa Bank, la Banque Centrale Populaire et BMCE Bank.

lemag.ma

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 18:17

Citation :
Turquie: partenaire ou concurrent irréductible?



À un moment où nos entreprises vivent des périodes difficiles avec la baisse des investissements, notre ministre de l’Équipement et transport va en Turquie demander à leurs entrepreneurs de venir nous compliquer encore plus notre marché.

Un simple aperçu des échanges commerciaux avec ce pays (déficit de 4 milliards de dirhams en faveur de la Turquie) et de ses investissements au Maroc (353 millions de dirhams en 10 ans) montre que les entreprises turques ne considèrent notre pays que comme un marché pour écouler leur production ou obtenir des contrats de travaux et non pas comme une zone d'investissement.

Par ailleurs à l’échelon international, nous sommes concurrents sur les mêmes produits en ayant des coûts de main d’œuvre très proches, avec cependant un avantage certain pour la Turquie concernant le niveau d’éducation et de couverture sociale.

Alors quel partenariat pouvons-nous faire ensemble, sachant qu'on a obtenu par exemple l'installation de l’usine Renault à Tanger au forcing, en donnant aux Français plus d’avantages que la Turquie n'était prête à accorder?

Certains, comme notre ministre de l’Équipement et du transport, pensent à l’Afrique où nous pourrons investir ensemble avec les Turcs... À peine avons-nous raccompagné M. Hollande et sa délégation de chefs d'entreprises à l’aéroport après avoir évoqué avec eux les collaborations possibles en Afrique, et quelques temps avant avec les anglais, voici qu’on s’empresse d'inviter les Turcs à leur tour. Nous abordons vraiment mal nos projets africains en nous plaçant déjà comme pays conquérant et incontournable pour l'Afrique. Un peu d'humilité s'il vous plait!

Avant d’aller chercher des entreprises qui n'ont rien à nous apprendre pour construire le Maroc, il faudrait d'abord donner plus de travail aux entreprises marocaines, renforcer leur développement et stimuler notre propre industrie afin de produire les articles de consommation courante que nous importons de Turquie.

Concernant l'Afrique, il faut encourager directement les investisseurs marocains à créer sur place, avec des partenaires locaux, des industries et des services dans le cadre d'un partenariat équitable, et sans perdre de temps à crier sur les toits que nous allons tout leur apprendre.

Abdelhaq Sedrati

http://www.aufaitmaroc.com/opinion/chroniques/2013/4/7/turquie-partenaire-ou-concurrent-irreductible_209430.html#.UWLs2qKpoUV
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Avr 2013 - 21:54

marques a écrit:
leadlord a écrit:
hier ils ont coupée 15 milliard de dh du budget d’investissement de l'état, c'est une grave erreur , sa va toucher a la croissance ....

a partir de 1min50 .... ils savent pas quoi faire en gros

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un exemple : le Grand Stade de Casablanca , 2 MMDH ont été budgétisés mais non débloqués car le projet n'a pas été lancé...


cette coupe 2013 est une coupe "administrative" et n'aura aucun impact sur la croissance ..qu'ils consomment (efficacement) d'abord les budgets 2012 avant de parler de 2013 ...

oui je sais mais cava se ressentir sur l'année d'après , et pour le stade faut pas rêvé il aura pas de stade a casa pour bientôt . je connais bien ce sujet d'ailleurs j'en est parlé avec 2 gouverneur de Casablanca, c'est pourquoi ils ne font que retardé les choses changer de terrain a chaque fois refaire une études un appelle d'offre , compétition d'architectes bref ...

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