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 TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...

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Inanç
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 17 Jan 2014 - 23:55

Tout le monde sait pourquoi il est en prison, à cause de son discours à l'Académie militaire contre le Cemaat, en prison en tant que terroriste.

Pareil pour Hanefi Avci qui est accusé d'être extreme gauchiste alors que c'est un homme de droite depuis toujours.

C'est l'effet Cemaat, on te met en taule avec une étiquette qui reste dans l'Histoire, briser ton passé/présent/futur.

Sa remarque était déplacée, c'est pas plus choquant que de dire "Etat parallèle" à un ensemble de personnes (Cemaat) qu'on a soutenu et dont on a  favorisé l'ascension dans l'appareil Étatique.

Laissé mettre des gens en prison avec de fausses preuves.

C'est qui qui parle de "kumpas" (complot contre l'armée) aujourd'hui ?

Le journaliste de Zaman a dit "ceux qui parlent de complot contre l'armée maintenant et qui se sont tu jusqu'à maintenant doivent être non pas témoins mais complices".

Il a tout à fait raison. Le gvt est responsable de ce qui se passe dans le pays qu'il gouverne.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 12:58

Heureusement que l'Anatolie est irrigué par l'Euphrate, le Tigre, l'Oronte, l'Halys, etc..

Citation :
Turquie : une vague de sécheresse en plein hiver inquiète les autorités



Les autorités tirent la sonnette d'alarme. La Turquie est confrontée à une vague de sécheresse plutôt inhabituelle en plein hiver. Un manque d'eau qui se fait d'ailleurs également sentir dans d'autres pays du pourtour méditerranéen. Dans plusieurs grandes villes, comme Istanbul, la situation devient critique : les robinets délivrent encore le précieux liquide, mais peut-être plus pour longtemps.

Grand soleil et températures avoisinant les 15° : voici le problème des autorités turques depuis plusieurs semaines. Les présentateurs de télévision appellent les bulletins météo en demandant non pas quel temps va-t-il faire mais « quand va-t-il donc pleuvoir ? » Car les dix barrages d’Istanbul étaient à peine à 33 % de leur niveau normal il y a quatre jours. C’est la moitié de l’an dernier et c’est le niveau le plus bas depuis vingt ans. Selon l'Union des Chambres agricoles, il est tombé cette année dans la période octobre-novembre-décembre 42 % de précipitations en moins qu'au cours de la même période de l'année précédente (2012).

Cela fait plus de quarante jours qu’il n’a pas plu ici, et il n’y a pas de pluie prévue pour la semaine à venir. Ankara est à peu près dans la même situation, de même que la côte méditerranéenne. Çà et là, des rivières, des sources se retrouvent entièrement asséchées, les paysans font des prières invoquant la pluie, et les autorités locales comme le maire d’Istanbul, Kadir Topbas, commencent à implorer les usagers de réduire leur consommation au minimum. Ce n’est pas encore l’urgence, mais l’alerte est lancée.

Un problème historique

Ce n'est pas la première fois qu'Istanbul manque d'eau ces dernières années, mais étonnamment, rien n'est prévu, ou presque, pour faire face à la situation si le manque de précipitations devait se prolonger. Les autorités multiplient les propos rassurants. Ils commencent à évoquer le recours à l’eau des stations d’épuration et à l’eau de mer pour remplir les barrages, mais ils sont clairement démunis.

Il est vrai que toute la longue histoire d’Istanbul est empreinte de ce manque d’eau. Les vestiges historiques visités par des millions de touristes racontent cette lutte contre la sécheresse, avec ses vestiges de citernes, d’aqueducs, un peu partout dans la ville.

Aujourd’hui encore, les mêmes solutions sont employées : de longues conduites amènent de l’eau des rivières à plus d’une centaine de kilomètres de la ville, et on construit de nouveaux réservoirs. Le ministre des Forêts et de l’Eau, Veysel Eroglu, vient d’annoncer la mise en service de deux nouveaux barrages dans les deux ou trois ans. Mais les écologistes dénoncent ces solutions tardives, qui assèchent les régions voisines, et ne représentent pas des alternatives durables.

L’agriculture et l’industrie lourde pointés du doigt



L'agriculture consomme aujourd’hui 70 % de l’eau disponible dans le pays. Comme dans chaque situation similaire de déficit hydrique, on se rappelle alors, mais trop tard, que l'irrigation des cultures ne se fait toujours quasiment pas par goute à goutte, une technique bien plus économe que la méthode par inondation. Cette dernière est la plus utilisée encore aujourd’hui, avant même la méthode par aspersion.

Il manque des mesures incitatives pour pousser les paysans à s’équiper en systèmes plus économes, expliquent les spécialistes. L’industrie lourde pompe aussi parfois beaucoup sur les réserves sans traiter ses eaux usées, comme cette grande usine à l’est d’Istanbul qui est accusé d’avoir quasiment vidé le lac de Sapanca et qui est aujourd’hui poursuivie en justice. Bref, la situation est préoccupante, et l’année, qui, selon les météorologues sera sèche, s’annonce difficile...

http://www.rfi.fr/mfi/20140117-turquie-s%C3%A9cheresse-eau-istanbul-source-pluie-environnement-climat
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 13:34

La Turquie est vraiment un pays bizarre, aujourd'hui contre le Cemaat, il y a une alliance AKP-militaires-PKK pour les raisons suivantes :

- AKP : ennemi principal, normal, l'AKP a commencé à nettoyer l'Etat, Cemaat réagit.

- Militaires : victime du Cemaat avec affaires Ergenekon-Balyoz.

- PKK : grand rival du Cemaat dans le Sud-Est, influence sur la jeunesse (conservatisme contre indépendantisme).

Voilà ce qu'un membre de l'AKP écrit sur le Cemaat dans le Financial Times, ma partie préférée l'AKP qui lutte pour la laïcité  Very Happy

Citation :
This anti-secular movement, based on conservative nationalism, has always had problems with democratic politics, since it aims to dominate the country by occupying the state from within. It differs with previous authoritarian elites in the values it endorses and symbols it uses – but not in its methods. When democrats were struggling with the country’s old military-dominated system, the movement gave its support to the AK party and won its trust. When military tutelage was brought to an end, they filled the vacuum. Unfortunately, the government failed to take the necessary prevention measures.


http://www.ft.com/cms/s/0/9e8c4212-7dd7-11e3-95dd-00144feabdc0.html#axzz2qkiu5SmQ


Dernière édition par Inanç le Sam 18 Jan 2014 - 13:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 13:40

#pp

Le leak audio et documentaire liant Omer Guney-MIT dans les assassinats de terroristes Kurdes est une stratégie du Cemaat pour casser cette alliance et mettre en difficulté le camp Kurde vis à vis des négociations.

Le MIT conduit les négos donc ça la fout mal de tuer et négocier en même temps.

Idem pour le bombardement d'Uludere (34 civils contrebandier tués) où le renseignement viendrait du MIT également.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 13:52

Baybars a écrit:
Heureusement que l'Anatolie est irrigué par l'Euphrate, le Tigre, l'Oronte, l'Halys, etc..

Citation :
Turquie : une vague de sécheresse en plein hiver inquiète les autorités


http://www.rfi.fr/mfi/20140117-turquie-s%C3%A9cheresse-eau-istanbul-source-pluie-environnement-climat
C'est la même chose au Maroc  Sad Les gens attendent que la pluie . 
Mais ce qui m'a interpeller dans l'article , c'est le passage sur l'eau a Istanbul , si sécheresse il y a meme sur une période moyenne , il n'y a plus d'eau dans le robinet ??  Rolling Eyes  
J'ai l'impression il a abusé un peu le journaliste . Parce que quand même une grande ville comme Istanbul , il doit y avoir des plans B pour sécuriser l'approvisionnement en eau , des barrages ...

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 14:02

Inanç a écrit:
La Turquie est vraiment un pays bizarre, aujourd'hui contre le Cemaat, il y a une alliance AKP-militaires-PKK pour les raisons suivantes :

- AKP : ennemi principal, normal, l'AKP a commencé à nettoyer l'Etat, Cemaat réagit.

- Militaires : victime du Cemaat avec affaires Ergenekon-Balyoz.

- PKK : grand rival du Cemaat dans le Sud-Est, influence sur la jeunesse (conservatisme contre indépendantisme).

Voilà ce qu'un membre de l'AKP écrit sur le Cemaat dans le Financial Times, ma partie préférée l'AKP qui lutte pour la laïcité  Very Happy

Citation :
This anti-secular movement, based on conservative nationalism, has always had problems with democratic politics, since it aims to dominate the country by occupying the state from within. It differs with previous authoritarian elites in the values it endorses and symbols it uses – but not in its methods. When democrats were struggling with the country’s old military-dominated system, the movement gave its support to the AK party and won its trust. When military tutelage was brought to an end, they filled the vacuum. Unfortunately, the government failed to take the necessary prevention measures.


http://www.ft.com/cms/s/0/9e8c4212-7dd7-11e3-95dd-00144feabdc0.html#axzz2qkiu5SmQ

Inanç, pour le Sud-Est, Erdogan ne veut pas laisser faire le Pkk dans le sud-est, ils vont faire appel au Heezbollah Turc qui connait très bien la région.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 14:02

Y a beaucoup de gaspillage également, un été en Turquie où il faisait très chaud et période de sécheresse, je voyais une vieille nettoyer son balcon avec un arrosoir, j'avais envie d'aller lui mettre une torgnole, mon entourage m' a calmé.

Je parle même pas des gens qui lavent leur tapis dans la rue et tout.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 14:09

Inanç a écrit:
Y a beaucoup de gaspillage également, un été en Turquie où il faisait très chaud et période de sécheresse, je voyais une vieille nettoyer son balcon avec un arrosoir, j'avais envie d'aller lui mettre une torgnole, mon entourage m' a calmé.

Je parle même pas des gens qui lavent leur tapis dans la rue et tout.

En Turquie, je pense qu'il y est un problème d'eau, c'est un problème de gaspillage.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 14:13

Il reste peu d'eau..

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Jan 2014 - 14:35

Ils sont en train de le remettre dans la partie, en publiant des photos régulièrement pour que le peuple s'habitue à lui.

Abdullah Ocalan aka "The SOB of Urfa" aka "Urfa'nin en buyuk o.ç" :

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 24 Jan 2014 - 22:28

Citation :
L'ombre de la Turquie derrière le triple assassinat de Paris



Le principal suspect, Ömer Güney,aurait agi pour des commanditaires liés à l'appareil sécuritaire de l'État turc.

Le président de la République française effectue une visite d'État en Turquie lundi et mardi prochains. Un sujet embarrassant sera du voyage ; il s'agit d'Ömer Güney, unique suspect du triple assassinat du 147, rue La Fayette, près de la gare du Nord à Paris, le 9 janvier 2013. Trois militantes kurdes, Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Soylemez avaient été découvertes froidement exécutées de plusieurs balles dans la tête au premier étage de cet immeuble haussmannien, dans le local du Centre d'information du Kurdistan, chargé de la propagande de la rébellion du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
En détention provisoire à Fresnes, Ömer Güney, qui se trouvait sur place à l'heure du crime, clame son innocence depuis un an mais de nouveaux éléments troublants renforcent la piste de commanditaires en Turquie. Et mènent au cœur de l'État turc. Un enregistrement sonore avec trois voix a été anonymement publié ces jours-ci sur Internet. L'une est attribuée à Ömer Güney, les deux autres à des agents du MIT, les services de renseignements turcs. La discussion porte notamment sur la reconnaissance des lieux où les meurtres de cadres du PKK réfugiés en Europe sont prévus et sur les services de renseignements français. Ömer Güney assure qu'il fait l'objet de leur part «d'une filature intense». Un autre document mis en ligne est présenté comme étant une note d'information du MIT. Datée 18 novembre 2012, elle fait mention d'un individu, désigné par nom de code «La Source», à qui 6 000 € ont été remis afin qu'il pare aux dépenses nécessaires à la suppression de Sakine Cansiz.
Un profil d'agent infiltré

Ces pièces sont-elles authentiques? Leur expertise sera déterminante. Elles sont en tout cas prises très au sérieux par les milieux kurdes. «Après avoir écouté cet enregistrement, nous pouvons affirmer avec certitude qu'il s'agit bien de la voix d'Ömer Güney», affirme la Fédération des associations kurdes de France. Les personnes qui ont côtoyé ce ressortissant turc qui disait se passionner par la cause kurde reconnaissent même ses tics de langage. De son côté, le MIT a indiqué dans un communiqué qu'il n'avait «absolument rien à voir avec les meurtres». Pour Gülten Kisanak, coprésidente du Parti pour la paix et la démocratie, la vitrine politique du PKK en Turquie, la tuerie de Paris a donc «bien été planifiée et organisée en coordination avec des fonctionnaires de l'État turc». Le fait que le MIT ne dise mot sur la nature des documents suscite la suspicion. «Si les documents ne proviennent pas du MIT, alors d'où viennent-ils, s'est interrogé le député pro-kurde, Altan Tan. Si vous êtes incapables d'y répondre, il ne vous reste plus qu'à fermer la boutique.»

La mise en cause du MIT va bien au-delà de l'accusation de l'implication d'un organisme de l'État. C'est ce service qui a été chargé par le premier ministre turc de conduire des pourparlers avec le PKK. Les discussions, chance historique de mettre fin à un conflit qui a fait plus de 40 000 morts depuis 1984, ont été rendues publiques quelques jours avant le carnage parisien. Elles sont menées par le patron du MIT, Hakan Fidan, l'homme de confiance de Recep Tayyip Erdogan. Crimes commandités par le négociateur? Par un groupuscule nationaliste opposé à la paix et niché à l'intérieur de l'agence? Rumeurs destinées à distiller le poison du doute afin de saper les négociations? Autant de questions toujours sans réponse. Le timing de la publication de la bande audio et du document écrit surgit également en pleine guerre entre le premier ministre, qui cherche par tous les moyens à étouffer un gigantesque scandale de corruption, et la confrérie religieuse de Fethullah Gülen, qu'il accuse d'être derrière l'offensive judiciaire contre ses proches. Viser Hakan Fidan, c'est donc atteindre par ricochet Recep Tayyip Erdogan.

Ces derniers rebondissements renforcent en tout cas le profil d'agent infiltré d'Ömer Güney qui apparaît après un an d'enquête. Ce Turc qui avait su se rendre indispensable dans la communauté kurde de la banlieue parisienne avait, au mieux, des accointances avec les Loups Gris, les milices d'extrême droite et a effectué au moins trois mystérieux voyages dans son pays d'origine dans les mois précédents les meurtres. Muni de cinq téléphones portables, il communiquait avec des interlocuteurs secrets en Turquie par l'intermédiaire de messageries… Ankara n'a fourni jusqu'à présent aucun renseignement susceptible d'éclaircir ces zones d'ombre. À Paris, l'entourage du président français considère qu'il «n'y a pas aujourd'hui de preuves d'une implication des services turcs». «J'espère que François Hollande aura le courage de mettre le sujet sur la table, déclare, pour sa part, Antoine Comte, avocat de la partie civile. Depuis l'affaire Ben Barka, la France est incapable de désigner un État coupable d'un assassinat politique.»

http://www.lefigaro.fr/international/2014/01/24/01003-20140124ARTFIG00276-l-ombre-de-la-turquie-derriere-le-triple-assassinat-de-paris.php

Citation :
La Bulgarie se tourne vers la Turquie pour diversifier son gaz

Sofia - La Bulgarie et la Turquie ont décidé vendredi la construction d'un gazoduc qui accordera à Sofia une certaine indépendance par rapport aux livraisons de gaz russe, a annoncé le gouvernement.

"Nous avons pris une décision concrète d'édification d'un gazoduc reliant les systèmes de distribution de gaz de la Bulgarie et la Turquie. Il sera une source cruciale de diversification des livraisons de gaz naturel pour notre pays", a déclaré le ministre de l'Economie et de l'Energie bulgare, Dragomir Stoïnev, en présence de son homologue turc, Taner Yildiz.
Un accord doit être signé en mars pour finaliser les détails du chantier du gazoduc, long de 191 km dont 114 en Turquie et qui permettra de livrer 3,5 milliards m3 de gaz par an d'ici deux ans. Le coût du projet n'a pas été précisé.
La Bulgarie, qui consomme annuellement entre 2,5 et 2,7 milliards m3 de gaz, dépend presque totalement du gaz russe, livré via l'Ukraine, et cherche depuis plusieurs années à diversifier ses sources de gaz auprès de ses voisins.
Sofia a commencé à lier son réseau gazier avec la Grèce en vue de recevoir du gaz azéri avec l'édification du gazoduc TAP (Transadriatic pipeline) vers 2019.
Les deux ministres se sont également accordés sur la création d'une société mixte d'exportation d'électricité de la Bulgarie vers la Turquie. Elle permettra d'augmenter les exportations qui se chiffrent à 600 MW/h à 1.300-1.400 MW/h, selon M. Yildiz.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-bulgarie-se-tourne-vers-la-turquie-pour-diversifier-son-gaz_425344.html#TmKXjCbRoVqJWMvZ.99
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 27 Jan 2014 - 14:11

Citation :
L'étrange soutien de la Turquie aux réseaux djihadistes de Syrie

Le Monde.fr | 24.01.2014 à 15h57 • Mis à jour le 24.01.2014 à 17h42 |

Déjà pris dans le tourbillon d'un vaste scandale de corruption depuis mi-décembre, le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan est aujourd'hui la cible d'attaques répétées de commentateurs et hommes politiques turcs pour son soutien à certains groupes rebelles, notamment djihadistes, en Syrie. Depuis début janvier, l'affaire des camions chargés d'armes interceptés par les forces de sécurité turques à la frontière avec la Syrie fait les gros titres de la presse nationale. Les enquêtes menées par des journalistes d'Hurriyet et de Radikal sur des incidents survenus notamment les 1er et le 19 janvier démontrent l'implication des services de renseignement turcs (MIT) et de responsables de l'association islamiste Humanitarian Relief Foundation (IHH), proche du gouvernement, dans l'acheminement d'armes aux rebelles syriens.
Les rebelles syriens d'Al-Nosra s'exposent à des sanctions de l'ONU, qui les a placés sur la liste des organisations terroristes.

Le gouvernement turc est accusé depuis des mois de soutenir des factions rebelles extrémistes, à l'instar du Front Al-Nosra lié à Al-Qaida, ne serait-ce de façon indirecte en fermant les yeux sur les transferts d'armes et de combattants à la frontière. Ankara dément avoir fourni directement des armes à ces factions rebelles, comme le suggère la presse turque sur la base de rapports des Nations unies et d'enquêtes.

Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité des Nations unies le 1er janvier, la Syrie a ainsi porté plainte contre la Turquie, l'accusant de fournir des armes à des groupes perpétrant des « attaques terroristes contre le peuple syrien » et d'entraîner des djihadistes sur son territoire. Mais les services de renseignement turcs affirment que les djihadistes passent par des gangs de contrebande turcs et les marchands d'armes pour introduire ces armes en Syrie.

L'ISOLEMENT DE LA TURQUIE SUR LE DOSSIER SYRIEN

Ce soutien turc alimente les critiques de l'opinion publique, majoritairement opposée à l'activisme de la Turquie sur le dossier syrien et à ses répercussions en matière d'afflux de réfugiés et de sécurité nationale. Il mine également les relations d'Ankara avec les partenaires occidentaux et arabes de l'opposition syrienne, inquiets de l'expansion des groupes djihadistes dans la région.

Lors de sa visite aux Etats-Unis en mai, la Maison blanche avait déjà exprimé au premier ministre turc son mécontentement face au soutien apporté aux groupes extrémistes. Les Etats-Unis avaient d'ailleurs choisi de réorienter l'acheminement de leur aide aux rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) de la Turquie à la frontière jordanienne. Les éléments venus étayer les preuves d'un soutien turc aux groupes extrémistes ont accru les pressions étrangères pour que la Turquie mette un terme au flux de combattants et d'armes vers la Syrie.


La ligne officielle du gouvernement turc sur la Syrie est désormais critiquée au sommet de l'Etat. Lors de la 6e conférence annuelle des ambassadeurs à Ankara le 15 janvier, le président Abdullah Gül a appelé à « recalibrer l'approche générale de la politique étrangère et de l'adapter aux réalités sur le terrain ». L'ancien ministre des affaires étrangères turc (2003-2007) voit d'un très mauvais œil l'intransigeance du premier ministre Erdogan et de son ministre des affaires étrangères, Ahmed Davutoglu, sur le dossier syrien. « Soit il y a une scission du pouvoir sur le dossier soit il s'agit d'une répartition des tâches entre MM. Davotuglu et Gül dans laquelle ce dernier se serait vu confier le délicat travail de réparer les pots cassés », analyse Bayram Balci, spécialiste de la Turquie au CERI à Sciences Po Paris.

La Turquie est plus que jamais isolée dans la région et sur la scène internationale. L'échec, en 2013, des partis liés aux Frères musulmans en Egypte et en Tunisie notamment, proches de la Turquie et du Qatar, ainsi que son intransigeance sur le dossier syrien, ont eu des effets désastreux sur sa « politique du zéro problème avec les voisins ». Preuve de ses liens exécrables avec ses voisins régionaux, la Turquie ne dispose désormais plus d'ambassadeurs en Egypte, en Syrie ou en Israël.

Ses relations avec l'Arabie saoudite sont détestables, ce qui contribue à affaiblir davantage son rôle auprès de l'opposition politique et militaire syrienne reprise en main par le royaume hachémite. « La politique de bon voisinage mise en place par Ahmed Davutoglu a bien marché pendant des années, puis elle a été totalement mise en échec par l'enlisement du conflit syrien. Or, M. Davutogle comme le premier ministre Erdogan ne veulent pas reconnaître leurs erreurs », estime M. Balci.

LE RAPPROCHEMENT AVEC L'IRAN


Si les instincts populistes d'Erdogan devraient l'amener à maintenir sa ligne sur le dossier syrien par souci de cohérence, au moins jusqu'aux élections législatives de mars, certains signes montrent un infléchissement de la politique étrangère turque. Depuis plusieurs semaines, la Turquie courtise les pays de la région avec qui elles entretenaient sur le dossier syrien une franche animosité, à l'instar de l'Irak et de l'Iran. La visite à Ankara, le 4 janvier, du ministre des affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, et celle de son homologue turc, une semaine plus tôt, à Téhéran, ont marqué un tournant et relancé la coopération stratégique entre les deux pays. M. Erdogan aurait fourni des gages à Téhéran en acceptant de contrôler davantage le flux de combattants et d'armes à la frontière syrienne et en soutenant la participation de l'Iran à la conférence de Genève 2.
Ce rapprochement ne tient pas uniquement au succès de la « diplomatie du sourire » développée par M. Zarif. « L'Iran a toujours été un partenaire très important pour la Turquie sur le plan économique et le pays avec lequel la frontière est la plus stable. L'élection de Hassan Rohani à la présidence iranienne et l'accord conclu avec les grandes puissances sur le nucléaire iranien donne des raisons supplémentaires de se réconcilier », estime M. Balci.

La Turquie entend bien s'immiscer dans la brêche ouverte par la levée progressive des sanctions occidentales contre l'Iran. Pendant les années d'embargo, Ankara s'est montré souple avec l'Iran au sujet des sanctions. Pour la seule années 2012, les échanges économiques entre les deux pays sont estimés à au moins 20 milliards de dollars (14,6 milliards d'euros). La visite du premier ministre turc à Téhéran, prévue dans moins de dix jours, pourraient avoir de nombreuses répercussions économiques et politiques.

Sur le dossier syrien, leurs positions se rapprochent. « La Turquie n'exclut plus de discuter avec Bachar Al-Assad. Le gouvernement arrive à la conclusion qu'il est toujours là, que les Etats-Unis et ses alliés occidentaux composent avec lui pour la destruction des armes chimiques et contre la montée du djihadisme », analyse M. Balci. Mais, poursuit-il, s'« il y a une distanciation de la Turquie sur le dossier syrien, sa position n'est pas encore très claire. »

Elle est notamment brouillée par le conflit politique interne qui oppose Recep Tayyip Erdogan au réseau Gülen, qui joue actuellement sa survie. Les interceptions de camions chargés d'armes pourraient ainsi être la conséquence d'une instrumentalisation des forces de sécurité par le réseau Gülen à des fins de déstabilisation du gouvernement.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 27 Jan 2014 - 20:40

J'espère qu'on intégrera jamais l'Europe, oui au commerce, non à l'intégration..

Citation :
Adhésion de la Turquie à l'UE : Hollande annonce un référendum



C'était un grand oral complexe. François Hollande, en visite officielle de deux jours en Turquie -une première depuis 22 ans- a donné ce lundi une conférence de presse à Ankara aux côtés de son homologue turc, le président Abdullah Gül.
SUR LE MÊME SUJET
Hollande doit demander l'acquittement de Pinar Selek (comité de soutien) Turquie: Erdogan campe sur ses positions face à une Europe attentiste Turquie: Erdogan campe sur ses positions face à une Europe attentiste La Turquie et l'UE signent un accord sur l'immigration clandestine La Turquie et l'UE signent un accord sur l'immigration clandestine Hollande attendu en Turquie, entre espoirs économiques et crise politique Hollande attendu en Turquie, entre espoirs économiques et crise politique En Turquie, Hollande veut tourner la page En Turquie, Hollande veut tourner la page

Sur fond de crise politique et financière turque, plusieurs questions délicates mettent à mal la relation Paris-Ankara, à l'instar de l'adhésion turque à l'Union européenne. Le Président Hollande a insisté sur ce point, très sensible en Turquie et annoncé la tenue d'un référendum en France sur la question.

«Le peuple français aura le dernier mot»

Durant la conférence, le président turc Abdullah Gül a déclaré attendre de la France qu'elle ne «bloque pas» le processus d'adhésion, comme cela avait été le cas sous Nicolas Sarkozy, qui avait clairement exprimé son refus d'une Turquie dans l'UE. Très prudent, François Hollande a souligné que la fin des discussions sur une entrée éventuelle de l'UE était encore loin. «Seuls 14 chapitres sur 35 devant être traités ont été ouverts», a t-il rappelé soulignant que toutes les questions, même «difficiles», devront être traitées.
«Il faut terminer ces négociations et on verra ce que diront le jour venu les peuples français ou turc», a conclu François Hollande sans donner d'échéance précise. «Inutile d'ajouter quelque peur que ce soit, le peuple français sera de toute façon consulté», précisant que ce projet d'adhésion serait soumis à un référendum en France et que les Français «auront le dernier mot».

Candidate depuis 1999 à l'UE, la Turquie reste bloquée aux portes de l'Europe. Selon un sondage Ifop publié récemment, 83% des Français sont réfractaires au projet d'adhésion de la Turquie à l'UE. La plupart mettent en avant les disparités culturelles, la religion et la situation économique défavorable en Europe pour justifier leur refus. Côté turc, la population se lasse des longues négociations et la frustration gagne. Selon des enquêtes d'opinion, seulement la moitié de la population souhaite intégrer l'Union.

La France mise sur les énergies
Plusieurs patrons français sont du voyage. François Hollande entend bien relancer les relations commerciales avec la Turquie, refroidies après le passage de Nicolas Sarkozy. Ce mardi à Istanbul, le président français assistera à un forum axé sur les transports et les énergies. Une série d'accord de coopération devraient être signés.
Les énergies demeurent par ailleurs un secteur clé de la Turquie. Gros consommateur, le pays importe la majorité (80%) de ces matières fossiles (gaz, pétrole...), alors que la consommation de ses 75 millions d'habitants devrait encore exploser ces prochaines années. Récemment, la Turquie s'est engagée dans un programme nucléaire, envisageant la construction de trois centrales. Un aubaine pour le français Areva qui a réussi en mai dernier à décrocher le contrat pour la construction de quatre réacteurs de 1 100 mégawatts (MW), associé au japonais Mitsubishi à Sinop, aux abords de la mer noire (nord du pays). Un projet turco-japonais évalué à plus de 16 milliards d'euros, dont les travaux de construction devraient débuter en 2017 pour une mise en service en 2023-2024. GDF-Suez sera chargé de l’exploitation du site. Ce dernier vient par ailleurs tout juste de décrocher un autre contrat, pour la création d'une centrale au charbon de 1 320 MW à Adana (sud), estimé à 2 milliards d'euros. GDF Suez est déjà présent dans deux centrales à gaz en Turquie et détient également la société Izgaz, troisième société de distribution de gaz de du pays.

http://www.leparisien.fr/international/adhesion-de-la-turquie-a-l-ue-hollande-annonce-un-referendum-27-01-2014-3532629.php

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 27 Jan 2014 - 20:49

Baybars a écrit:
J'espère qu'on intégrera jamais l'Europe, oui au commerce, non à l'intégration..

Citation :
Adhésion de la Turquie à l'UE : Hollande annonce un référendum



C'était un grand oral complexe. François Hollande, en visite officielle de deux jours en Turquie -une première depuis 22 ans- a donné ce lundi une conférence de presse à Ankara aux côtés de son homologue turc, le président Abdullah Gül.
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Sur fond de crise politique et financière turque, plusieurs questions délicates mettent à mal la relation Paris-Ankara, à l'instar de l'adhésion turque à l'Union européenne. Le Président Hollande a insisté sur ce point, très sensible en Turquie et annoncé la tenue d'un référendum en France sur la question.

«Le peuple français aura le dernier mot»

Durant la conférence, le président turc Abdullah Gül a déclaré attendre de la France qu'elle ne «bloque pas» le processus d'adhésion, comme cela avait été le cas sous Nicolas Sarkozy, qui avait clairement exprimé son refus d'une Turquie dans l'UE. Très prudent, François Hollande a souligné que la fin des discussions sur une entrée éventuelle de l'UE était encore loin. «Seuls 14 chapitres sur 35 devant être traités ont été ouverts», a t-il rappelé soulignant que toutes les questions, même «difficiles», devront être traitées.
«Il faut terminer ces négociations et on verra ce que diront le jour venu les peuples français ou turc», a conclu François Hollande sans donner d'échéance précise. «Inutile d'ajouter quelque peur que ce soit, le peuple français sera de toute façon consulté», précisant que ce projet d'adhésion serait soumis à un référendum en France et que les Français «auront le dernier mot».

Candidate depuis 1999 à l'UE, la Turquie reste bloquée aux portes de l'Europe. Selon un sondage Ifop publié récemment, 83% des Français sont réfractaires au projet d'adhésion de la Turquie à l'UE. La plupart mettent en avant les disparités culturelles, la religion et la situation économique défavorable en Europe pour justifier leur refus. Côté turc, la population se lasse des longues négociations et la frustration gagne. Selon des enquêtes d'opinion, seulement la moitié de la population souhaite intégrer l'Union.

La France mise sur les énergies
Plusieurs patrons français sont du voyage. François Hollande entend bien relancer les relations commerciales avec la Turquie, refroidies après le passage de Nicolas Sarkozy. Ce mardi à Istanbul, le président français assistera à un forum axé sur les transports et les énergies. Une série d'accord de coopération devraient être signés.
Les énergies demeurent par ailleurs un secteur clé de la Turquie. Gros consommateur, le pays importe la majorité (80%) de ces matières fossiles (gaz, pétrole...), alors que la consommation de ses 75 millions d'habitants devrait encore exploser ces prochaines années. Récemment, la Turquie s'est engagée dans un programme nucléaire, envisageant la construction de trois centrales. Un aubaine pour le français Areva qui a réussi en mai dernier à décrocher le contrat pour la construction de quatre réacteurs de 1 100 mégawatts (MW), associé au japonais Mitsubishi à Sinop, aux abords de la mer noire (nord du pays). Un projet turco-japonais évalué à plus de 16 milliards d'euros, dont les travaux de construction devraient débuter en 2017 pour une mise en service en 2023-2024. GDF-Suez sera chargé de l’exploitation du site. Ce dernier vient par ailleurs tout juste de décrocher un autre contrat, pour la création d'une centrale au charbon de 1 320 MW à Adana (sud), estimé à 2 milliards d'euros. GDF Suez est déjà présent dans deux centrales à gaz en Turquie et détient également la société Izgaz, troisième société de distribution de gaz de du pays.

http://www.leparisien.fr/international/adhesion-de-la-turquie-a-l-ue-hollande-annonce-un-referendum-27-01-2014-3532629.php



Je pense que l Europe a déjà trop de problème interne pour insérer un nouveau problème turco-grec.

Pour le commerce oui mais avec des règles et des contrainte social pour que nos entreprises soient sur un pied d égalité et que seul la performance et l innovation fassent la différence.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 12:50

je comprends pas cette faiblesse de vos politiciens Baybars,tjs a supplier l´entrée a un club chretien en faillite qui ne vous veut pas Rolling Eyes y´a d´autres possibilités bordel

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 12:56

Moi aussi je suis contre cette adhésion de la Turquie , dans un ensemble en faillite sur tout les plans , vous méritez mieux quand même ! J'arrive pas a comprendre cette obsession d'intégrer l'Europe , encore 20 ans en arrière ont peut comprendre avec peut être des intérêts économiques , des aides ... mais de nos jours pour moi la Turquie n'a aucun intérêts a intégrer l'Europe , vous voyez des intérêts vous ? Sa doit être les forces laïques dans le pays qui font le forcing pour intégrer l'EU non ? L'AKP le souhaite vraiment par exemple ? Bof bizarre tout sa  
Et si l'adhésion est possible , il faut soumettre la question au peuple turc par référendum , et j’espère de tout mon cœur que il y aura un non écrasant .

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 13:37

Yakuza a écrit:
je comprends pas cette faiblesse de vos politiciens Baybars,tjs a supplier l´entrée a un club chretien en faillite qui ne vous veut pas Rolling Eyes y´a d´autres possibilités bordel

Ca n'a rien à voir. On doit prendre qui comme exemple en terme de libertés ? KSA ? Iran ?

L'important c'est pas de rentrer dans l'UE, c'est d'adopter leurs standards (économie, libertés, normes, etc ...).

Toute réforme démocratique est à l'avantage du peuple, sans pressions externes, aucun politicien ne le ferait.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 13:43

@Yakuza, tu es de cette école "Groupe de Shanghai" ? avec tous ces pays aux standards démocratiques inexistants.

Regardes l'Etat du MO, c'est avec ces gens qu'on doit faire une Union ? Des poudrières en puissance ?

Non merci (business ok mais pas le reste).

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 13:48

Oui mais la Turquie ne va pas choisir ce que elle veut de l'Europe et rejeter le reste cher Inanc tu peux pas prendre que le DH et dire shit au reste , tu es d'accord que si vous intégrez l'UE , c'est pour le meilleur et le pire ? il faut etre conscient de tout sa , ils vont tomber sur vous avec des normes et des directives européennes , des inconvénients qui pour moi vont stopper la Turquie dans son envol .

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 13:54

marokino78000 a écrit:
Oui mais la Turquie ne va pas choisir ce que elle veut de l'Europe et rejeter le reste cher Inanc tu peux pas prendre que le DH et dire shit au reste , tu es d'accord que si vous intégrez l'UE , c'est pour le meilleur et le pire ? il faut etre conscient de tout sa ,  ils vont tomber sur vous avec des normes et des directives européennes , des inconvénients qui pour moi vont stopper la Turquie dans son envol .

Tu comprends pas la nuance, pour moi l'UE ne prendra jamais la Turquie pour diverses raisons mais en gardant le process ouvert, ça incite les politiciens à réformer dans le bon sens.

La Turquie s'est éloigné de l'UE depuis 2011 (on n'en parle plus), je t'invite à regarder la régression des principaux indicateurs (journalistes emprisonnés, liberté presse, corruption, égalité homme-femme).

Selon une étude, je l'ai pas sous la main, la Turquie est moins démocratique en 2014 par rapport à 2004.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 13:59

La Turquie ne devrait pas prendre leur modèle. Un modèle propre a nous doit être mis en avant.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 14:00

Wink  Ah d'accord je comprend la nuance mnt, le Maroc est dans la même position avec son statut avancé, une sorte de cravache automatique notamment sur les DH .
Et si un jour ils vous prennent au mot ?  Smile parce que quand même si c'est juste pour s'accrocher a la locomotive des DH européenne vous en faites beaucoup , et un jour ils peuvent vous prendre au mot , et il faudra assumer

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 14:00

AKP et democratie/libertés? are you kidding me Inanc  Laughing 
si tu veux copier les normes copie les sans te faire rabaisser tout le temps par des politiciens europeens qui te ferment la porte au nez

mon ami,y´a des pays,avec certaines histoires et civilisations(Russie/Turquie/Maroc..),qui ne peuvent se soumettre a des pd a bruxelles pour leur dire quelle longueur le concombre qu´ils mangent doit avoir.

les normes on les dopte aussi pour une supposé ALE avec eux -je suis farouchement contre- pas la peine de demander chaque mois l´entrée,la Turquie mashallah est un semi-continent avec bcp de potentiel,economie c´est mieux que les 80/90s,le futur est plutot optimiste,franchement une entrée en UE vous n´en avez aucun interet,et je crois que la Turquie use les memes normes pour vendre ses produits ici,donc..

et oui vaut mieux voir dans ses contrées naturelles(Asie/MO pour vous ou Afrique pour nous)qu´en europe,la democratie n´est qu´une chimere qui commence a montrer ses limites/contradictions,ca n´existe ici qu´accessoirement.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 15:52

Et bien je vous invite à convaincre ces centaines/milliers de citoyens Turcs qui ont porté leurs affaires à la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour récupérer des indemnités de l'Etat Turc notamment sur des cas de tortures.

Même le Président Gul a fait cela pour sa femme voilée viré de l'Université (retiré par la suite).

@Yakuza, AKP, X, Y it doesn't matter, c'est des parenthèses pour moi, 10-15 ans c'est rien à l'échelle d'une civilisation qui a fondé 17 Etats dans son Histoire Wink

La démocratie ça n'existe jamais vraiment, certes mais vas à Berlin crier plusieurs fois "Gouvernement démission" et après va au Maroc ou Turquie crier la même chose, tu ressentiras la différence surtout au niveau de tes yeux (Turquie je suis à peu près sûr, peut-être Maroc mieux que nous à ce niveau  Very Happy).
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Jan 2014 - 16:09

RIP  Like a Star @ heaven Je ne la connaissais pas. Grande dame.

http://madame.lefigaro.fr/societe/halet-cambel-mort-dune-pionniere-turque-280114-685250#xtor=AL-155 a écrit:
Halet Çambel, la mort d’une pionnière turque

Archéologue de renom, elle s’est surtout illustrée lors des Jeux olympiques de Berlin, en 1936, en devenant la première femme musulmane à prendre part à la compétition.

Il est des destins qui demeurent indissociables de l’Histoire. Celui de Halet Çambel, décédée il y a quelques jours à l’âge de 98 ans, en est un. Grande archéologue turque, elle fut d’abord l’héroïne de toute une nation. Une féministe musulmane avant l’heure qui osa défier l’autorité d’Adolf Hitler sur ses propres terres. En se rendant aux Jeux olympiques de Berlin en 1936, Halet Çambel est devenue la première athlète musulmane à participer à la compétition. Mais, non contente d’étonner par sa présence, elle marqua aussi les esprits par son refus de pactiser avec le régime nazi.

Adolf Hitler, alors chancelier allemand, souhaitait faire de ces Jeux, le grand miroir de la domination blanche. Les victoires du coureur noir américain Jesse Owens détruisirent en l’espace de quatre épreuves le mythe de la suprématie aryenne. Halet Çambel, elle, allait repartir bredouille. Âgée de 20 ans en 1936, elle défendait les couleurs de la Turquie en escrime. Mais c’est par son refus de rencontrer Adolf Hitler qu’elle devint reine. Une évidence pour une femme qui rejetait fermement l’idéologie nazie. « Notre responsable allemand nous avait demandé de rencontrer Hitler. (…) Alors, lorsque l’on nous a invités à monter et à nous présenter à lui, nous avons fermement rejeté son offre », confiait-t-elle à la BBC il y a quelques années. Un refus qui a placé son nom aux côtés de celui des athlètes qui ont marqué à jamais l’histoire des Jeux olympiques.
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