Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6 ... 17 ... 29  Suivant
AuteurMessage
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 29 Jan 2014 - 21:09

Citation :
Centrafrique : l'armée française a abattu une dizaine de combattants Séléka

Publié le 29.01.2014, 16h42 | Mise à jour : 17h30  

Regain de tension en Centrafrique malgré la transition politique engagée. Une dizaine de combattants Séléka ont été tués mardi matin à Bangui par des soldats français lors d'un accrochage devant le camp militaire RDOT, où sont cantonnés les ex-rebelles, a-t-on appris mercredi de source diplomatique.

Des soldats français ont été visés par des tirs devant le camp et ont répliqué en utilisant notamment les blindés légers Sagaie, équipés d'un canon de 90 mm, pour neutraliser les tireurs.
 
    Les militaires ont fait «une dizaine» de morts dans les rangs des combattants Séléka, a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat cette source.

Pas de victime côté français

Mardi, le lieutenant-colonel français Thomas Mollard avait indiqué à la presse que des soldats français avaient été «pris à partie» par des individus armés non identifiés et avaient «dû riposter» aux abords du camp RDOT. L'officier avait ajouté qu'il n'y a avait pas eu de pertes côté français.

Depuis lundi, les deux principaux camps de cantonnement d'ex-rebelles Séléka, qui avaient pris le pouvoir en mars 2013 en Centrafrique, ont été évacués et les combattants regroupés au camp RDOT, situé à la sortie nord de la ville. Selon des sources militaires, environ un millier de combattants Séléka se trouvaient mercredi dans ce camp.

Mercredi matin, un seul blindé français était en position devant le camp dont les abords étaient calmes, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a donné mardi son feu vert à l'engagement d'une force européenne en Centrafrique, pour aider les troupes françaises et africaines de la Misca à ramener le calme à Bangui, où des violences quasi quotidiennes opposent chrétiens et musulmans sur fond de pillages.    

http://opexnews.over-blog.com/2014/01/centrafrique-l-arm%C3%A9e-fran%C3%A7aise-a-abattu-une-dizaine-de-combattants-s%C3%A9l%C3%A9ka.html  
Revenir en haut Aller en bas
annabi
Général de coprs d'armée فريق (ANP)
Général de coprs d'armée فريق  (ANP)
avatar

messages : 6942
Inscrit le : 18/07/2012
Localisation : paris
Nationalité : Algerie-Francais
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 29 Jan 2014 - 23:22

Citation :
L’US Air Force se met au service des forces africaines




Lors du déclenchement de l’opération Sangaris en Centrafrique en décembre dernier beaucoup de voix se sont fait entendre pour dénoncer le fait que la France partait encore seule. Certes sur le terrain force est de constater que les militaires français, et notamment les légionnaires et les troupes des forces spéciales, ont opérés sans aucun renfort extérieur pendant environ deux semaines. Hormis bien entendu les soldats légalistes locaux. Mais au fur et à mesure que la situation se dégradait des pays africains se sont mobilisés pour envoyer des contingents sur place. Le seul véritable souci dans cet engagement est la taille du continent, c’est bête à dire, mais l’Afrique c’est immense. Et peu de pays ont les moyens de transporter correctement ses soldats jusqu’à Bangui, la capitale centrafricaine.
C’est justement là que les États-Unis interviennent. Si sur le terrain les GI’s et les Marines sont absents, dans les airs les aviateurs américain rendent de grands services. En effet l’US Air Force a décidé de transporter les forces africaines jusqu’en République Centrafricaine. Pour cela elle utilise certains de ses C-130 Hercules et C-17 Globemaster III prépositionnés à Djibouti. Les avions cargos américains permettent ainsi de palier les carences de ces pays à moindre coût. En effet il revient moins cher à la force Sangaris d’affréter les appareils de l’US Air Force plutôt que de louer des avions cargos Il-76 Candid à des transporteurs privés russes ou ukrainiens.



Si la démarche américaine peut sembler généreuse, il ne faut pas non plus se voiler la face. C’est avant tout une méthode pour asseoir la position des États-Unis sur un continent où l’Amérique a toujours eu du mal à s’implanter, notamment face à la France et dans une moindre mesure face au Royaume-Uni. C’est aussi pour Washington-DC une manière de damer le pion aux Chinois qui eux aussi tentent de mettre la main sur cette région du monde. Il est clair que les avions de transport militaires américains représentent de bons ambassadeurs pour l’administration Obama. En attendant la France n’est plus seule en Centrafrique…

http://www.avionslegendaires.net/2014/01/actu/lus-air-force-se-met-au-service-des-forces-africaines/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 30 Jan 2014 - 16:11

Citation :
 ATL-2 et Commandos marine pour Sangaris  


On s'en doutait, mais le chef d'état-major de la marine en personne le confirme (1) : des commandos marine et des ATL-2 son mobilisés au profit de l'opération Sangaris en Centrafrique. Ces deux composantes, qui peuvent d'ailleurs coopérer ponctuellement, ont déjà oeuvré ces dernières années au-dessus des terres en Libye, en Côte d'Ivoire, en Somalie, et au Sahel, notamment au Mali.
A Sangaris, les marins ne sont pas seuls, et d'autres composantes plus régulières oeuvrent dans les missions de renseignement (Fennec Air, Rafale mais aussi un avion de la société privée CAE Aviation) et au sein des forces spéciales (1er RPIMa, CPA10, escadron Poitou).

(1) merci à Mars Attaque qui a relevé l'info dans les sources ouvertes.  


http://lemamouth.blogspot.fr/2014/01/atl-2-et-commandos-marine-pour-sangaris.html#more
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 31 Jan 2014 - 19:42

Citation :
Centrafrique : la Misca et l'armée française envoient des troupes à Sibut  

31/01/2014 à 08:55 Par Jeune Afrique



Un soldat français à Bangui, le 30 janvier 2014. © AFP

La Misca (force africaine) a envoyé ce vendredi matin une mission à Sibut. La veille, une imposante colonne d'une cinquantaine de véhicules chargés de combattants lourdement armés avait renforcé la présence de la Séléka dans cette ville située à 180 km de Bangui.

Mis à jour à 12h30

Trois contingents de la Misca (camerounais, burundais et gabonais), soit près de 400 hommes, ont quitté Bangui vendredi 31 janvier au matin pour se rendre à Sibut (à 180 km plus au Nord), a appris Jeune Afrique. Cette mission est accompagnée par des soldats français et deux officiers de la Séléka. Son objectif doit permettre le déploiement dans cette ville de 120 militaires gabonais de la force africaine.

Selon plusieurs sources, entre 500 et 1 000 hommes, notamment plusieurs "généraux" de l'ex-rébellion, s'y sont regroupés. La radio RFI rapporte que des véhicules continuent d'arriver de Bambari, Kaga-Bandoro ou de Bouca.

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140131083816/sibut-seleka-michel-djotodia-crise-centrafricaine-crise-centrafricaine-centrafrique-la-misca-et-l-armee-francaise-envoient-des-troupes-a-sibut.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 31 Jan 2014 - 22:00

Citation :
Sangaris: point de situation du 31 janvier 2014  

Mise à jour : 31/01/2014 19:14  


Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 23 au 30 janvier 2014.



Au cours de cette semaine, la force Sangaris a poursuivi sa mission visant à rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique, en protégeant les populations des violences de toutes sortes.

Les opérations de contrôle de zone se sont poursuivies, à Bangui et en province, et ont permis à de nombreuses reprises d’empêcher que des exactions ne soient commises ou de stopper des exactions en cours contre les populations, quelle que soit leur origine. De même, le contrôle de l’application des mesures de confiance s’est poursuivi.

Le 23 janvier, les unités ont appuyé le dispositif mis en place pour la sécurisation des cérémonies d’investiture du nouveau chef d’Etat de transition, Mme Samba-Panza, en présence de M. Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères. De même, la force a appuyé l’action des gendarmes centrafricains qui ont récemment repris leur mission de contrôle sur le carrefour de PK12 aux sorties Nord de Bangui.

Le 27 janvier, Sangaris a appuyé avec la MISCA l’arrivée dans Bangui d’un convoi routier de 152 semi-remorques chargés de fret pour la MISCA et les ONG. Grâce à son peloton de circulation, le flux des véhicules a été régulé et les déchargements sécurisés, notamment au marché artisanal dans le centre de Bangui.

Les 27 et 28 janvier, les hommes de l’ex-Séléka qui étaient jusque-là cantonnés dans les camps De Roux et Kassai ont été regroupés dans le camp du Régiment de défense opérationnel du territoire (RDOT) au Nord de Bangui à proximité de PK12. Ce transfert de lieu de cantonnement a été effectué sous le contrôle de la MISCA, appuyé par la force Sangaris pour s’assurer de la sécurité de la population. Faute de capacités logistiques suffisantes, certains individus ont cherché à s’installer dans des bâtiments périphériques, suscitant une hausse ponctuelle d’insécurité dans la zone. La force Sangaris est systématiquement intervenue contre les hommes en armes refusant le cantonnement.



En province, les éléments présents à Yaloké (200km au Nord-Ouest de Bangui), d’un volume d’une centaine d’hommes, ont été relevés par un autre détachement de la force le 24 janvier 2014. Ils ont mené des patrouilles régulières dans la ville et ses abords, et notamment dans les quartiers musulmans, qui étaient les plus menacés. Par la suite, des réunions de conciliation ont été organisées entre tous les acteurs locaux (anti-balakas, Imam, prêtre, Peulhs) afin de favoriser le dialogue et les initiatives locales.

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés en République Centrafricaine, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense


http://www.defense.gouv.fr/operations/centrafrique/actualites/sangaris-point-de-situation-du-31-janvier-2014  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 1 Fév 2014 - 17:51

Citation :
Centrafrique: la force africaine annonce avoir repris pacifiquement le contrôle de Sibut


BANGUI - Le commandant de la force africaine déployée en Centrafrique a annoncé samedi que ses troupes avaient repris pacifiquement aux rebelles de l'ex Séléka le contrôle de la ville clé de Sibut, un verrou situé à 180 km au nord de Bangui.

Au moment où je vous parle, la Misca a pris le contrôle de la ville de Sibut. Le contingent gabonais de la Misca s'est installé à Sibut et se répartit dans la ville. Il est évident que les ex Séléka seront cantonnés, ils vont être désarmés et sécurisés, a déclaré le général Tumenta Chomu à la radio publique centrafricaine.

Ces déclarations ont été faites après qu'on eut appris auprès d'habitants de Sibut que des pourparlers étaient en cours entre Misca et combattants Séléka entrés en force dans la ville en début de semaine.

Ces derniers seront également pris en charge pour leur alimentation, tout comme ceux qui sont cantonnés à Bangui, a ajouté le commandant de la force de l'Union africaine.

A la suite de cette prise de controle de la ville située sur l'axe reliant Bangui au nord de la Centrafrique, la Misca avait lancé vendredi une opération sur Sibut avec un appui aérien des forces françaises présentes en Centrafrique.

Selon les habitants interrogés samedi par l'AFP, les ex rebelles avaient quitté l'une de leurs positions au profit de troupes de la Misca, entrées sans affrontement dans la ville, et s'étaient installés dans la mairie.

Nous voulons la paix, nous sommes centrafricains. Le passé est le passé. Nous sommes prêts à déposer les armes, mais ça dépend des conditions, avait affirmé de son côté samedi matin le colonel Séléka Abdelkader Djelani, qui fait partie des combattants Séléka de Sibut.

La présence des combattants de l'ex Séléka dans la ville avait inquiété la nouvelle présidente centrafricaine qui tente de remettre son pays sur pied.

Catherine Samba Panza avait accusé vendredi les combattants de Sibut de vouloir la déstabiliser, dix jours seulement après qu'elle eut succédé à Michel Djotodia. Arrivé au pouvoir à Bangui en mars 2013 à la tête de la Séléka, le président Djotodia avait été forcé à démissionner début janvier pour ne pas avoir pu empêcher son pays de sombrer dans le chaos.

Mme Samba Panza avait également dénoncé les velléités de sécession de certains ex-Séléka, malgré les appels à la paix et à la réconciliation du nouveau gouvernement.

La Centrafrique est chrétienne à 80% mais compte une minorité musulmane à laquelle appartiennent la plupart des membres de l'ex-Séléka, venus du nord.

(©AFP / 01 février 2014 14h32)  


http://www.romandie.com/news/n/_Centrafrique_la_force_africaine_annonce_avoir_repris_pacifiquement_le_controle_de_Sibut89010220141434.asp?
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 2 Fév 2014 - 17:06

Citation :
Sangaris : désarmement de groupes armés dans Bangui

Mise à jour : 01/02/2014 17:58  


Samedi 1er février 2014, les forces de l’UPC congolaise appuyées par une section congolaise et une compagnie de Sangaris ont effectué une opération de désarmement de groupes armés qui n’appliquaient pas les mesures de confiance dans le sud-est de Bangui, à la gendarmerie d’Ouango.

Arrivés à l’aube, les éléments de cette force conjointe MISCA – Sangaris se sont rapidement déployés dans le quartier d’Ouango, créant la surprise chez les riverains comme chez ces individus armés, appartenant au mouvement anti-balaka, installés dans les locaux de la gendarmerie. Une fois la zone bouclée, plus de 400 anti-balaka se sont rassemblés aux ordres de leurs chefs sur la place d’armes. Le contact établi, les chefs de détachement congolais et français leur ont alors tenu un discours ferme insistant sur l’interdiction de port d’armes dans les rues et en province et sur la nécessité de respecter l’application des mesures de confiance pour conduire à la paix.



Ces anti-balaka ont alors accepté de se conformer à ces mesures, se séparant de couteaux et de machettes qu’ils détenaient. Les fouilles effectuées sur les abords de la zone ont également permis de récupérer un armement plus conséquent : roquettes PG7, fusils, munitions diverses et une quantité importante d’armes blanches.

Appliquée à poursuivre avec impartialité sa mission visant à rétablir un niveau de sécurité minimal à Bangui, cette opération de désarmement s’est effectuée sans incidents.

Sources : EMA

http://www.defense.gouv.fr/operations/centrafrique/actualites/sangaris-desarmement-de-groupes-armes-dans-bangui
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 3 Fév 2014 - 19:04

Citation :
  Sangaris : un C130 polonais en appui des opérations logistiques  

Mise à jour : 03/02/2014 16:58  


Le 30 janvier 2014, les autorités polonaises ont mis un avion de transport tactique C130 à disposition de la force Sangaris pour appuyer les manœuvres logistiques entre la France et la RCA.



C’est le Président Bronisław Komorowski qui a signé le 29 janvier dernier la décision d’envoyer un contingent militaire polonais en soutien des troupes françaises en RCA. Une cinquantaine de militaires et civils polonais sont désormais déployés en soutien de la force Sangaris. D’une durée de trois mois, ce soutien est réalisé depuis la base aérienne 123 d’Orléans Bricy.



Le contingent polonais compte deux équipages, un avion C-130 Hercules et du personnel de service au sol. Un deuxième appareil est en disponibilité opérationnelle sur la base aérienne de Powidz en cas de défaillance du premier.

Le 30 janvier 2014,  le général de corps d’armée Lech Majewski, Commandant général des composantes des Forces armées polonaise s’est rendu sur la base aérienne de Powidz dans le cadre de la cérémonie précédant le départ du détachement polonais vers la BA 123. A cette occasion, il a indiqué que la participation polonaise s’inscrivait dans le cadre du renforcement de la coopération franco-polonaise .



La coopération de défense entre la France et la Pologne s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique signé en 2008. Cette coopération opérationnelle s’exerce principalement dans le domaine de la formation, des entraînements et des exercices. Elle a dernièrement été mise en évidence dans le cadre de l’exercice de certification de la force de réaction rapide de l’OTAN, Steadfast Jazz. Organisé en Pologne du 2 au 9 novembre 2013, cet exercice avait notamment permis de renforcer notre interopérabilité au sein de l’Alliance.


Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense


http://www.defense.gouv.fr/operations/centrafrique/actualites/sangaris-un-c130-polonais-en-appui-des-operations-logistiques
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 3 Fév 2014 - 19:41

Citation :
 Centrafrique : Violences signalées à Boda, à une centaine de kilomètres de Bangui
3 février 2014 – 18:53  

De nouvelles violences inter-religieuses ont été signalées, ce 3 février, dans la localité de Boda, à une centaine de kilomètres à l’ouest de Bangui. Selon l’abbé Cassien Kamatari, curé de la paroisse Saint-Michel, au moins 60 personnes – toutes chrétiennes – ont été tuées depuis une semaine. Et 15 autres ont succombé à leurs blessures alors qu’ils étaient soignés à l’hôpital local. Des musulmans ont également perdu la vie mais aucun bilan ne peut être founi actuellement.

L’abbé Kamatari a expliqué, à l’AFP, que des musulmans “bien armés ont érigé des barricades à l’entrée et à la sortie de la ville” et qu’ils “s’attaquent aux chrétiens”. Au moins 1.500 d’entre eux ont trouvé refuge à la paroisse, d’après le religieux.

Il est encore difficile d’établir avec précision les circonstances qui ont causé cette nouvelle flambée de violence entre musulmans et chrétiens. L’on ignore, par exemple, si les assaillants sont des combattants de l’ex-Séléka.

“Les musulmans continuent de traquer les chrétiens, qui n’ont en tout pour leur défense que des armes de chasse, et quelques armes de fabrication locale”, a indiqué l’abbé Kamatari, qui a précisé avoir appelé à l’aide la force française Sangaris et les troupes africaines de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA).

Par ailleurs, à Sibut, où des combattants de l’ex-Séléka avait provoqué la panique, la semaine passée, la situation est désormais sous le contrôle de la MISCA. Les anciens rebelles, qui étaient environ 200, ont fui devant l’avancée de la force panafricaine. Quant aux miliciens “anti-balakas” présents dans cette ville située à 180 km au nord de Bangui, ils ont remis leurs armes, pour l’essentiel, des fusils de conception artisanal et des grenades.  


http://www.opex360.com/  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 17:30

Citation :
Un homme lynché par les soldats centrafricains à l’issue d’une «cérémonie officielle»

La cérémonie qui s'est terminée par un lynchage célébrait la renaissance de l'armée centrafricaine


  Ajouté par Jacques N. Godbout le 5 février 2014 à 11:08.



Des soldats lynchent un ex-rebelle présumé à la fin d’une cérémonie officielle, à Bangui le 5 février 2014 (Issouf Sanogo/AFP)

Devant des dizaines de témoins, journalistes et soldats de la Force africaine, des militaires centrafricains s’en sont pris sauvagement à un homme suspecté d’être un rebelle qu’ils ont ensuite lynché à mort à l’issue d’une cérémonie officielle ce mercredi 5 février où la présidente Catherine Samba Panza venait de célébrer la renaissance de l’armée nationale, rapporte l’AFP.

C’était la première fois que les Forces armées centrafricaines (FACA) étaient réunies depuis l’arrivée au pouvoir en mars 2013 de la rébellion Séléka, majoritairement musulmane, dont les éléments sont aujourd’hui cantonnés ou en fuite depuis la démission contrainte de leur chef Michel Djotodia de la présidence le 10 janvier.

La scène s’est déroulée dans l’enceinte même de l’École nationale de la magistrature où venait de s’achever la cérémonie à laquelle assistaient des dignitaires de la force française Sangaris et de la Mission de l’Union africaine en Centrafrique (Misca), ainsi que les plus hautes autorités de la transition, notamment la présidente Catherine Samba Panza, en présence de quelque 4.000 soldats centrafricains.

Quelques minutes après le départ des officiels, notamment de la présidente Catherine Samba Panza, des éléments des FACA s’en sont pris à un jeune homme en civil, l’accusant d’être un ex-rebelle, le frappant à mort avant de le déshabiller, de le traîner sur la rue et de s’acharner sur son cadavre.

«C’est un Séléka», «il est infiltré!», hurlaient des soldats, dont beaucoup en uniforme, plantant leur couteau dans le cadavre, arrachant des lambeaux de chair, tandis que leurs collègues prenaient la scène en photo avec leur téléphone portable, rapporte l’agence de presse qui a été témoin du lynchage auquel s’est rapidement jointe une foule ivre de colère,

La scène s’est déroulée sous les yeux de soldats de la force africaine (Misca), qui assuraient la sécurité de la cérémonie hautement symbolique, et de nombreux journalistes.

Le corps a ensuite été démembré puis incendié, avant que la Misca intervienne en tirant des gaz lacrymogènes et des coups de feu en l’air pour disperser la foule, jusqu’à l’arrivée de soldats français.

Un porte-parole de la force Sangaris, déployée en Centrafrique depuis deux mois, a précisé pour sa part que «la force française n’était pas chargée de sécuriser la cérémonie, les seuls éléments français présents assurant la protection rapprochée du général Francisco Soriano» commandant la force, qui «avait quitté les lieux» quand les violences ont éclaté.

Ces derniers jours, plusieurs ONG, dont Amnesty International et Human Rights Watch, ont dénoncé la passivité des forces internationales face aux violences dont sont maintenant victimes en Centrafrique les musulmans, assimilés aux anciens rebelles Séléka qui, lorsqu’ils étaient au pouvoir, avaient multiplié les exactions pendant des mois contre les populations chrétiennes.

*Avec AFP

http://www.45enord.ca/2014/02/centrafrique-homme-lynche-sildats-centrafricains-ceremonie-officielle-faca-catherine-samba-panza/  
Revenir en haut Aller en bas
annabi
Général de coprs d'armée فريق (ANP)
Général de coprs d'armée فريق  (ANP)
avatar

messages : 6942
Inscrit le : 18/07/2012
Localisation : paris
Nationalité : Algerie-Francais
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:00

bien sûr que l'armée français n'est pas responsable ...laisser l'armée centre-africaine faire ce qu'elle veut ..et dire ensuite qu'on collabore avec elle ..n'y'a pas photos ..je les vois bien les térroristes en syrie ou dans le sahel venir foutre un peu le bordel dans ce pays ...je srai de tout coeur avec eux au lieux de s'acharner sur leurs semblables dans les pays musulmans
Revenir en haut Aller en bas
charly
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2400
Inscrit le : 25/05/2011
Localisation : Aquitaine
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:07

annabi a écrit:
bien sûr que l'armée français n'est pas responsable ...laisser l'armée centre-africaine faire ce qu'elle veut ..et dire ensuite qu'on collabore avec elle ..n'y'a pas photos ..je les vois bien les térroristes en syrie ou dans le sahel venir foutre un peu le bordel dans ce pays ...je srai de tout coeur avec eux au lieux de s'acharner sur leurs semblables dans les pays musulmans

Est ce la solution ?

Je vais être provocateur, mais quand l homme massacre pour sa religion (seleka, anti seleka), alors l homme devrait être privé de religion.

La Religion est faite que pour très peu d homme. Pour les 3/4 ça devrait être interdit, trop dangereux comme les sectes.
Revenir en haut Aller en bas
annabi
Général de coprs d'armée فريق (ANP)
Général de coprs d'armée فريق  (ANP)
avatar

messages : 6942
Inscrit le : 18/07/2012
Localisation : paris
Nationalité : Algerie-Francais
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:14

charly a écrit:
annabi a écrit:
bien sûr que l'armée français n'est pas responsable ...laisser l'armée centre-africaine faire ce qu'elle veut ..et dire ensuite qu'on collabore avec elle ..n'y'a pas photos ..je les vois bien les térroristes en syrie ou dans le sahel venir foutre un peu le bordel dans ce pays ...je srai de tout coeur avec eux au lieux de s'acharner sur leurs semblables dans les pays musulmans

Est ce la solution ?

Je vais être provocateur, mais quand l homme massacre pour sa religion (seleka, anti seleka), alors l homme devrait être privé de religion.

La Religion est faite que pour très peu d homme. Pour les 3/4 ça devrait être interdit, trop dangereux comme les sectes.

oui mais dis moi la victime a été lynchée à cause de sa religion non ? ou parceque c'est un blanc ?
donc oeil pour oeil et dent pour dent ....qui cherche une guerre de religion doit assumer mon ami ...dans notre religion pas de verset de la sorte "quand quelqu'un te gifle tu lui tends l'autre joue "...nous sommes sanguinaires tu le sais ça !!
Revenir en haut Aller en bas
charly
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2400
Inscrit le : 25/05/2011
Localisation : Aquitaine
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:28

annabi a écrit:
charly a écrit:
annabi a écrit:
bien sûr que l'armée français n'est pas responsable ...laisser l'armée centre-africaine faire ce qu'elle veut ..et dire ensuite qu'on collabore avec elle ..n'y'a pas photos ..je les vois bien les térroristes en syrie ou dans le sahel venir foutre un peu le bordel dans ce pays ...je srai de tout coeur avec eux au lieux de s'acharner sur leurs semblables dans les pays musulmans

Est ce la solution ?

Je vais être provocateur, mais quand l homme massacre pour sa religion (seleka, anti seleka), alors l homme devrait être privé de religion.

La Religion est faite que pour très peu d homme. Pour les 3/4 ça devrait être interdit, trop dangereux comme les sectes.

oui mais dis moi la victime a été lynchée à cause de sa religion non ? ou parceque c'est un blanc ?
donc oeil pour oeil et dent pour dent ....qui cherche une guerre de religion doit assumer mon ami ...dans notre religion pas de verset de la sorte "quand quelqu'un te gifle tu lui tends l'autre joue "...nous sommes sanguinaires tu le sais ça !!

C'est ce qu'applique les anti seleka suite au massacre fait par les séléka, c'est ca une guerre de religion, faut bannire la source du conflit.
Revenir en haut Aller en bas
annabi
Général de coprs d'armée فريق (ANP)
Général de coprs d'armée فريق  (ANP)
avatar

messages : 6942
Inscrit le : 18/07/2012
Localisation : paris
Nationalité : Algerie-Francais
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:31

ok ..mais dans ce cas c'est l'armée un organe organisé et officiel qui pratique ce terrorisme ..et en plus sous l'oeil des puissance occidentales civilisées !!
Revenir en haut Aller en bas
charly
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2400
Inscrit le : 25/05/2011
Localisation : Aquitaine
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:39

annabi a écrit:
ok ..mais dans ce cas c'est l'armée un organe organisé et officiel qui pratique ce terrorisme ..et en plus sous l'oeil des puissance occidentales civilisées !!

Armée, officiel, ou rebelle, la religion est la cause.

Supprime la religion est la haine des autres qu'elle engendre et le monde ira mieux.

La religion n'est accessible qu'a une élite, elle n'est pas accessible au peuple.
Revenir en haut Aller en bas
annabi
Général de coprs d'armée فريق (ANP)
Général de coprs d'armée فريق  (ANP)
avatar

messages : 6942
Inscrit le : 18/07/2012
Localisation : paris
Nationalité : Algerie-Francais
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:44

charly a écrit:
Citation :

La religion n'est accessible qu'a une élite, elle n'est pas accessible au peuple.  

charly ..es tu un nouveau prophète ?  si c le cas je serai un adepte   

ou un franc-maçon ...quelle loge ? ..si tu peux me pistoner pour y entrer   

sinon oui le mal ( chose relative bien sûr ) n'a rien avoir avec les religions je te l'accorde
Revenir en haut Aller en bas
charly
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2400
Inscrit le : 25/05/2011
Localisation : Aquitaine
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 5 Fév 2014 - 21:46

annabi a écrit:
charly a écrit:
Citation :

La religion n'est accessible qu'a une élite, elle n'est pas accessible au peuple.  

charly ..es tu un nouveau prophète ?  si c le cas je serai un adepte   

ou un franc-maçon ...quelle loge ? ..si tu peux me pistoner pour y entrer   

sinon oui le mal ( chose relative bien sûr ) n'a rien avoir avec les religions je te l'accorde

Non c'est un constat, la lassitude de toutes ces guerres de religions, et surtout des guignols qui les justifies ou qui ont du mal à cacher leurs approbations.

Non je ne suis pas franc-maçon.

Nb : ce n'est pas très compliqué d'y rentrer Smile
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 6 Fév 2014 - 17:49

Citation :
  Centrafrique : des "sanctions exemplaires" réclamées contre les militaires responsables d'un lynchage

06/02/2014 à 17:14 Par Jeune Afrique  


L'ONU et la France ont réclamé, jeudi, des "sanctions exemplaires", suite au lynchage d'un ex-Séléka présumé par des soldats centrafricains, survenu la veille.

"Les incidents qui ont eu lieu hier lors de la cérémonie de remobilisation des Forces armées centrafricaines (FACA) sont révélateurs et inadmissibles", a déclaré, ce jeudi 6 février, le représentant spécial de l'ONU en Centrafrique, Babacar Gaye, suite au lynchage d'un ex-Séléka présumé par les soldats centrafricains. Lors d'une conférence de presse à Bangui, il a affirmé que le crime devait "faire l'objet d'enquêtes et de sanctions exemplaires", dans un pays où toutes les administrations, y compris la justice, sont paralysées depuis des semaines.

Face à la persistance des violences, le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, a estimé, ce jeudi matin, que l'ONU pourrait "vraisemblablement" prolonger le mandat des forces françaises de l'opération Sangaris, qui devait initialement durer six mois. Dans la foulée, Paris a condamné des "actes odieux" et également demandé des "sanctions exemplaires" tout en soutenant "la décision de la présidente Catherine Samba Panza d'ordonner une enquête, afin que les auteurs des violences soient identifiés et répondent de leurs actes devant la justice".

Deux chaînons manquants : les forces de police et de gendarmerie, et la justice

Pour Florent Geel, de la Fédération internationale des Droits de l'homme (FIDH), "la mise en place d'une cellule spéciale d'enquête et d'instruction chargée de ces crimes doit être une priorité du nouveau gouvernement pour tracer une ligne rouge et que les crimes ne restent pas impunis". Le général Gaye a, quant à lui, souligné "la nécessité d'un sursaut pour éviter la violence aveugle, inutile à laquelle nous assistons aujourd'hui". Il a également condamné l'impunité ambiante qui règne dans le pays et qui permet de laisser des individus "attenter à la vie d'un homme, profaner son corps" en plein jour. De façon générale, "toutes les opérations de sécurisation actuellement à Bangui souffrent de l'absence de deux chaînons manquants", les forces de police et de gendarmerie et la justice, a expliqué le général Gaye.

Ce mercredi 5 février, des soldats centrafricains ont lynché un homme accusé d'être un ancien rebelle de la Séléka, après une cérémonie officielle où la présidente Catherine Samba Panza avait célébré la renaissance d'une armée nationale. C'est la première fois que les FACA (armée régulière) étaient réunies depuis la prise du pouvoir, en mars 2013, de la rébellion Séléka, majoritairement musulmane, dont les éléments sont aujourd'hui cantonnés ou en fuite depuis la démission de leur chef, Michel Djotodia, de la présidence le 10 janvier.

La passivité des forces internationales

Plusieurs dizaines de militaires centrafricains ont participé directement à ce lynchage, sourire aux lèvres et enthousiastes, sous l'œil de la presse internationale. Aucun soldat ne s'est interposé. Interrogé sur l'inaction de la force africaine Misca, présente sur les lieux au moment du drame, le général a affirmé que si "le chapitre 7 autorise à aller jusqu'à un maximum de choses, ça ne signifie pas que face à chaque situation, il faille en arriver immédiatement à la confrontation par les armes. La force létale doit être utilisée avec retenue".

Ces derniers jours, plusieurs organisations non gouvernementales, notamment Amnesty International et Human Rights Watch, ont dénoncé la passivité des forces internationales face aux violences dont sont particulièrement victimes les musulmans à Bangui, assimilés aux anciens rebelles qui avaient multiplié les exactions pendant des mois contre les populations chrétiennes. Des attaques de groupes armés aux pillages et assassinats, de terribles récits continuent d'affluer de province où les forces internationales sont peu présentes.

(Avec AFP)

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140206151622/onu-france-bangui-lynchage-crise-centrafricaine-centrafrique-des-sanctions-exemplaires-reclamees-contre-les-militaires-responsables-d-un-lynchage.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 7 Fév 2014 - 14:54

Citation :
 fév 7, 2014
EUFOR RCA. Vive les Géorgiens ?

Nicolas Gros-Verheyde / Tchad Soudan RCA /



(BRUXELLES2 – exclusif) Les contours de l’opération militaire européenne restent encore flous. Mais la liste des pays qui pourraient participer se précise.

Une aide bilatérale, ca suffit !

Certains pays qui étaient cités précédemment, comme les Polonais ou les Belges, voire les Visegrad (Rép. Tchèque, Slovaquie, Hongrie), ne semblent plus vraiment volontaires pour envoyer du personnel. Certains d’entre eux (Pologne, Belgique) l’ont déjà fait à titre bilatéral et s’estiment donc quitte vis-à-vis de l’effort à faire. Ce qui n’est pas faux…

Tableau contrasté

Dans un sens inverse, d’autres qui n’avaient pas jusqu’ici montré qu’un intérêt limité, ou n’avaient rien dit, avancent, maintenant, un avis plus positif. Le tableau est donc très contrasté. Et entre la réunion des ministres des Affaires étrangères, lundi prochain (10 février) et celle plus informelle des ministres de la Défense, les 20 et 21 février, à Athènes, les principales contributions devraient émerger.

Une participation… extra-UE

Selon un dernier état des lieux, auquel a procédé B2, la composition de la force serait quelque peu différente de celui qu’on a pu décrire jusqu’ici. Outre les Estoniens (qui ont déjà annoncé leur présence), l’opération pourrait être constituée grâce un pays tiers… la Géorgie. L’UE a, en effet, fait appel aux pays avec qui ils avaient un accord de participation. Tbilissi a, ainsi, proposé d’envoyer une compagnie de 140 hommes. Ce qui correspond à une réelle volonté de cet Etat du Caucase, entré dans le processus d’association en novembre dernier, de s’ancrer dans un panorama européen.

Un pays allant dans les OPEX

La Géorgie est un pays habitué à envoyer des troupes à l’étranger, mais jusqu’ici principalement aux côtés ou à la demande des Etats-Unis. Ils ont été ainsi en Irak et sont toujours au Kosovo ou en Afghanistan. Ils avaient exprimé lors de leur signature de l’accord-cadre de participation à la PSDC, leur volonté de se joindre rapidement à des missions ou opérations européennes

Des Nordiques et des Espagnols ?

L’autre participation notable qui se dessine est celle des pays nordiques. La Finlande pourrait envoyer jusqu’à 50 hommes/femmes et la Suède quelques personnels. On se souvient que le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, avait – lors de la dernière réunion des ministres des Affaires étrangères – exprimé son « dépit » (terme diplomatique pour dire qu’il n’était pas content du tout) sur le non-emploi des battlegroups dans cette opération.

Autre participation qui pourrait se confirmer : celle de l’Espagne. Malgré des déclarations contraires au premier abord, les Espagnols pourraient, en effet, envoyer une ou plusieurs sections (30-40 personnels). Les Roumains ont aussi exprimé leur possibilité d’envoyer des hommes.

Allemands et Grecs : à l’économie

Enfin, l’Allemagne fournira des moyens d’évacuation médicale ainsi que la Lituanie, un avion. Les Grecs ne fourniront en revanche aucun militaire sur le terrain mais un peu de personnel pour le quartier général de l’opération qui sera situé … à Larissa (le QG étant financé sur fonds communs, c’est une manière comme une autre pour les Grecs de faire payer par l’Europe cette structure qui n’a jamais été utilisée).

Merci Tbilissi !

Si tout le monde tient ses promesses, cela permettrait d’arriver sans trop de difficulté à l’effectif cible (environ 500 personnels). La participation française serait alors inférieure à la moitié du contingent (moins de 250).. Et l’honneur européen sera sauf ! Grâce aux Géorgiens… On ne peut cependant pas dire que chacun se précipite pour participer ou annoncer sa participation. Et si l’effectif à atteindre n’est pas énorme, cet attentisme n’est pas un très bon signe de santé pour l’Europe de la défense.

http://www.bruxelles2.eu/?s=en
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 8 Fév 2014 - 18:23

Citation :
Centrafrique : la Misca menace les groupes armés, la présidente au Congo  

08/02/2014 à 16:18 Par AFP  


Le chef de la force africaine en Centrafrique (Misca), le général Martin Tumenta Chomua, a menacé samedi les groupes armés de recourir à la force pour arrêter assassinats, lynchages et pillages qui se poursuivent à Bangui et en province en toute impunité.

De son côté, la présidente de transition Catherine Samaba Panza s'est rendue à Brazzaville pour s'entretenir avec son homologue congolais Denis Sassou Nguesso - médiateur dans le conflit centrafricain - de la crise sécuritaire et humanitaire dans son pays, à la veille de la nouvelle tournée dans la région du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, attendu dimanche au Tchad.

"Je demande à tous les hors-la-loi de déposer les armes, à tous les ex-FACA (forces armées centrafricaines, armée régulière) de rester cantonnés. Sinon, ils seront considérés comme des hors-la-loi, des bandits et trouveront en face d'eux les forces de la Misca pour mettre un terme à leurs agissements", a averti lors d'un point de presse le général camerounais Martin Tumenta Chomu. "Désormais, on aura des bilans (de victimes) et des bilans lourds", a-t-il menacé sans donner davantage de précisions.

Interrogé sur les exactions commises ces derniers jours à Bangui et en province par les milices chrétiennes anti-balaka, le général Tumenta Chomu les a qualifiées de "nébuleuse de hors-la-loi". Il a salué "les opérations menées par des soldats de la RD Congo qui ont permis de boucler certains quartiers de Bangui, de procéder à des rafles et de récupérer beaucoup d'armes".

Samedi, des soldats congolais de la Misca continuaient de fouiller des maisons, supposées appartenir à des anti-balaka, dans le quartier chrétien de Miskine, a constaté une journaliste de l'AFP qui a pu apercevoir plusieurs fusils saisis. Ce quartier jouxte celui du PK-5, au centre-ville, où des centaines de commerces appartenant en très grande majorité à des musulmans attisent la convoitise des anti-balaka et de pillards.

"Situation critique"

Face à ces violences sans fin, malgré la présence des 5.400 soldats de la Misca et des 1.600 soldats français de l'opération Sangaris, l'exode des musulmans de la capitale s'est encore poursuivi samedi avec un nouveau vol rapatriant des ressortissants tchadiens à N'Djamena. Pour sa première visite à l'étranger depuis son élection le 20 janvier par le parlement provisoire, Mme Samba Panza s'est elle rendue à Brazzaville.

Elle devait s'entretenir avec M. Sassou Nguesso des moyens de pacifier son pays, après des mois de tueries entre chrétiens et musulmans, qui ont amené le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi l'ouverture d'un "examen préliminaire", préalable à une enquête, sur des crimes "graves" commis en Centrafrique. "La situation est très difficile sur le plan sécuritaire. Sur le plan humanitaire, la situation est critique", a rappelé la présidente à son arrivée à Brazzaville.

Mme Samba Panza a succédé à Michel Djotodia, arrivé au pouvoir par les armes en mars 2013 à la tête de la coalition rebelle Séléka à dominante musulmane et contraint à la démission le 10 janvier pour son incapacité à mettre fin aux violences. Ces violences ont déplacé près d'un million de Centrafricains, sur une population totale de 4,6 millions d'habitants, provoquant une crise humanitaire sans précédent dans un pays parmi les plus pauvres du continent, malgré son potentiel agricole et minier.

A Bangui, 400.000 personnes, soit la moitié de la population de la ville, vit entassée dans des camps de fortune. Dans ce contexte de crise persistante, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian débute dimanche à N'Djamena une nouvelle tournée axée notamment sur la poursuite de l'action militaire de la France pour stabiliser la Centrafrique.

Après N'Djamena, il se rendra lundi et mardi en République du Congo puis mercredi à Bangui, où il rencontrera les forces françaises et africaines et s'entretiendra avec Mme Samba Panza et les autorités de transition. Paris entend ainsi affirmer son soutien aux autorités de transition, "à la fois pour la restauration des fonctions de base de l'Etat centrafricain et l'organisation d'élections dans les prochains mois", souligne le ministère de la Défense.

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20140208161805/bangui-centrafrique-misca-catherine-samba-panza-centrafrique-centrafrique-la-misca-menace-les-groupes-armes-la-presidente-au-congo.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 8 Fév 2014 - 18:53

Citation :
La procureure de la CPI ouvre un "examen préliminaire" de la situation en Centrafrique
   
07/02/2014 à 16:59 Par Jeune Afrique


Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a déclaré vendredi qu'elle allait ouvrir un examen préliminaire sur la situation en Centrafrique.

Mis à jour à 17 h 30

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé vendredi 7 février que son bureau allait examiner les exactions commises en Centrafrique, pays signataire du Statut de Rome.

"J’ai décidé d’ouvrir un examen préliminaire [préalable à l'éventuelle ouverture d'une enquête, NDLR] en ce qui concerne cette nouvelle situation", explique Fatou Bensouda dans un communiqué.

"Les informations recueillies à propos de ces crimes présumés sont véritablement préoccupantes, tout comme les terribles souffrances des populations", a-t-elle déclaré. Les allégations en question concernent des centaines de meurtres, des actes de viol et d’esclavage sexuel, la destruction de biens, des pillages, des actes de torture, des déplacements forcés ainsi que le recrutement et l’utilisation d’enfants dans les hostilités. Dans de nombreux cas, les victimes semblent avoir été délibérément visées pour des motifs religieux. "

La CPI a déjà ouvert un bureau à Bangui, alors qu'une mission a récemment parcouru le pays pour enquêter sur les exactions.



http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140207164750/cpi-cour-penale-internationale-fatou-bensouda-centrafrique-centrafrique-cpi-la-procureure-de-la-cpi-ouvre-un-examen-preliminaire-de-la-situation-en-centrafrique.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 9 Fév 2014 - 18:33

Citation :
Sangaris: point de situation du 8 février 2014

Mise à jour : 08/02/2014 22:56  


Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 31 janvier jusqu'au 8 février 2014



La force Sangaris a poursuivi au cours des huit derniers jours ses missions à Bangui et en province, afin de rétablir un niveau de sécurité minimal et appuyer la montée en puissance de la MISCA.

Tandis que les opérations de contrôle de zone visant à faire appliquer les mesures de confiance par tous se poursuivent, la force a intensifié cette dernière semaine son action en province. Cette évolution a notamment été permise par une baisse du nombre d’exactions et l’amélioration du niveau sécuritaire général dans Bangui, sous l’effet des opérations combinées de la MISCA et de Sangaris.



Les 1er et 2 février, plusieurs opérations ciblées de contrôle de zone ont été conduites dans Bangui par la MISCA et Sangaris. Ces actions coordonnées visaient essentiellement les quartiers Ouango, Galabadja, Boeing, Boy Rabe, Miskine, ainsi que le 3e arrondissement. Elles ont permis de désarmer des anti-Balakas, comme que des ex-Sélékas. Elles illustrent la détermination de la force à faire appliquer les mesures de confiance.

Du 31 janvier au 4 février, la MISCA a conduit une opération visant à prendre pied dans Sibut, 180 kilomètres au nord de Bangui, pour y installer un détachement en contrôle de zone. Deux compagnies de la MISCA (l’une du Gabonet l’autre du Burundi) ont bénéficié de l’appui d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) français. Conçue, planifiée et conduite par la MISCA, cette opération qui a mobilisé environ 400 hommes a permis d’améliorer la protection des populations. Elle illustre également le degré d’interopérabilité entre la MISCA et Sangaris qui, à cette occasion, était en mesure de garantir un appui aérien à la MISCA (avions de chasse et hélicoptères).

Le 5 février, un détachement d’une centaine d’hommes a été engagé en direction de la ville de Boda, où une dégradation de la situation sécuritaire et des exactions avaient été signalées (motivant déjà une reconnaissance héliportée conduite le 3 février). Ce détachement qui était déployé en contrôle de zone à M’Baïki depuis le 28 janvier a été relevé le 4 février par une compagnie de la MISCA. Le lendemain, il a ainsi pu entamer sa mission vers Boda, à 85 kilomètres plus à l’ouest. La reconnaissance de l’axe comme l’entrée dans la ville se sont déroulées sans incident. Ce détachement de Sangaris assure désormais une mission de contrôle de zone dans Boda et ses abords.



Les opérations se sont par ailleurs poursuivies dans les villes de Yaloké et de Bossangoa où la situation est restée calme au cours de la semaine. Lors des missions logistiques menées depuis Bangui pour ravitailler les militaires français qui y sont déployés, la force est intervenue pour faire cesser des exactions et démonter des check-points qui avaient été installés. Sangaris garantit ainsi, en complément du dispositif tenu par la MISCA, la liberté de circulation sur l’axe Bangui – Yaloké, artère vitale pour l’économie centrafricaine.

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés en République centrafricaine, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.


Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense


http://www.defense.gouv.fr/operations/centrafrique/actualites/sangaris-point-de-situation-du-8-fevrier-2014
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 10 Fév 2014 - 14:36

Citation :
Centrafrique : Catherine Samba-Panza dans le collimateur des anti-balaka

10/02/2014 à 13:05 Par Jeune Afrique


Le coordonnateur politique des milices animistes anti-balaka a dénoncé mardi le manque de reconnaissance de la nouvelle chef de l'État centrafricaine, Catherine Samba-Panza, envers son mouvement.

Patrice Edouard Ngaïssona, coordonnateur politique des milices animistes anti-balaka, a déploré lundi 10 février la mise à l'écart de son mouvement par les nouvelles autorités de transition qu'il accuse d'"ingratitude".

"Pendant des mois, la communauté internationale n'a rien fait. Personne n'a dit à (Michel) Djotodia (le président issu de la rébellion et contraint à la démission le 10 janvier) et à ses mercenaires d'arrêter. Alors, en juillet, le peuple s'est soulevé", a affirmé cet ancien ministre de François Bozizé - renversé en mars 2013 par la rébellion Séléka, également président de la Fédération centrafricaine de football.

"Il faut une reconnaissance de ce qu'ont fait les anti-balaka qui ont libéré le peuple centrafricain", insiste-t-il.

Selon lui, la nouvelle présidente de transition Catherine Samba Panza, "acclamée" lors de sa désignation le 20 janvier, "est aujourd'hui haïe à cause de son gouvernement et de son cabinet".

"Madame avait dit qu'elle prendrait des conseillers, des ministres chez nous, elle n'a rien fait!", s'insurge-t-il. Précédé d'une réputation sulfureuse, Ngaïssona dit avoir été écarté "officiellement" en raison de ses "problèmes judiciaires" (il a été incarcéré au début des années 2 000 pour enrichissement illicite et fait encore l'objet de plusieurs enquêtes), mais "c'est un prétexte", affirme-t-il.

Mis en cause dans les pillages et exactions à l'encontre des musulmans, le coordonnateur des anti-balaka, qui se dit en contact avec ses représentants "dans chaque commune", se défend en dénonçant un "amalgame". "Nous n'avons rien contre nos frères musulmans", assure-t-il.

"Ce qu'on voit dans les quartiers, ce sont des règlements de comptes. Les anti-balaka ne sont pas des assassins, ni des pillards. Il faut combattre ces voyous. Il faudrait associer les vrais anti-balaka pour combattre ces faux anti-balaka !" dit-il.

Ngaïssona qui affirme que le mouvement compte environ 70 000 hommes, dont plus de la moitié à Bangui, déplore que les anti-balaka n'ont bénéficié d'aucune mesure et "n'ont pas été écoutés" et appelle à la mise en place "urgente" d'un programme de Démobilisation-désarmement-réinsertion (DDR) "pour tous".

Selon une source diplomatique, le DDR, qui doit être mise en œuvre par les autorités centrafricaines avec l'appui de l'ONU et un financement international, est toujours au point mort, faute d'accord politique entre les parties.

"On a cantonné les Séléka avec leurs armes (une arme par combattant, NDLR). Les anti-balaka (...) on leur demande de rendre leurs armes sans rien en échange", proteste Ngaïssona. "Il faut les cantonner, leur trouver un projet, pour eux et pour les anciens des Forces armées centrafricaines (Faca) qui se sont mélangés à eux".

Il faut ranger les armes "et que chacun fasse sa prière comme il l'entend", dit-il, reconnaissant toutefois qu'"il y a un travail de fond à faire avec les Faca avant de les mettre sur le terrain, sinon les bavures n'arrêteront jamais".

"Les Faca ne vont jamais accepter des Séléka dans l'armée républicaine", dit-il. La semaine dernière, des éléments des Faca, rassemblées pour la première fois à Bangui lors d'une cérémonie officielle, ont lynché à mort un des leurs, ancien membre de la garde présidentielle accusé de s'être rallié à la rébellion.

(Avec AFP)

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140210124037/centrafrique-gouvernement-centrafricain-anti-balaka-catherine-samba-panza-crise-centrafricaine-centrafrique-catherine-samba-panza-dans-le-collimateur-des-anti-balaka.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19104
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 12 Fév 2014 - 17:06

Citation :
fév 12, 2014
EUFOR RCA englué dans un drame budgétaire

Nicolas Gros-Verheyde / Tchad Soudan RCA /


(BRUXELLES2) Le 20 décembre dernier, les « 28″ Chefs d’Etat et de Gouvernement avaient donné l’ordre de « bouger vite », de répondre rapidement par une opération militaire de maintien de la paix à l’aggravation de la crise en Centrafrique. Où en est-on aujourd’hui ?

On progresse… mais lentement

Une première décision a ainsi été adoptée le 20 janvier (le concept de génération de forces pour EUFOR RCA), une seconde le 10 février (la décision cadre). Près de deux mois après, la décision du Conseil européen, on n’est cependant pas encore au déploiement des forces sur le terrain. Il reste encore au moins deux dernières étapes à franchir : l’adoption du plan d’opération (OpPlan), et la décision de lancement avant de voir les forces sur le terrain. Sans oublier la génération de forces qui devra se dérouler sans anicroches et le respect des consultations ou autorisations parlementaires dans chaque pays.

Une perte d’ambition

L’impulsion des « Chefs » semble avoir perdu de sa puissance. Résultat : l’opération ne sera pas déployée avant début mars (si tout va bien !). Et ce qu’on appelle la Full Operationnal Capability – en d’autres termes toutes les forces présentes sur le terrain – ne sera pas atteinte avant la fin mai (3 mois de déploiement sont prévus). Soit plus de six mois, après les premiers plans (refusés). A l’échelle européenne, c’est plutôt rapide, par rapport à certaines missions qui ont mis près d’un an à émerger. Dans le huis clos diplomatique de salles de travail, ce peut être donc rassurant. Sur le terrain, cette pseudo-rapidité pourrait ne pas être jugée aussi performante. D’autant qu’elle s’accompagne d’un rabougrissement des ambitions : au lieu de 1000 hommes, ce sera 500 ; au lieu de se déployer à Bangui comme dans l’Ouest (là où se situent certaines exactions), ce sera uniquement à Bangui ou pour accompagner certains convois humanitaires. Et côté budget commun, c’est plutôt misère (contrairement à ce à quoi s’était engagé François Hollande).

Une traitrise budgétaire

Le budget prévu à l’origine — près de 40 millions d’euros. Ce qui est une misère au regard de ce qui est engagé par ailleurs au niveau de l’Union européenne — a été, au fil des réunions, ratiboisé, et réduit finalement à moins de 26 millions d’euros. Fini la prise en charge du remboursement du transport stratégique (Europe-RCA) par le budget commun. Trop cher… Plusieurs pays — à commencer par les « chers » alliés britanniques et d’autres pays, radins, soucieux de leurs petites économies (Autriche par exemple) — ont estimé – pour d’excellentes raisons de procédure – qu’il était préférable de rester modeste. Pas plus tard que mardi dernier, lors d’une réunion difficile des experts budgétaires, ils ont encore refusé de rajouter au pot 3,7 millions d’euros… pour construire des baraquements pour les militaires. Trop cher encore !

Commentaire : Entre être présent rapidement, faire le job, et les sacro-saintes procédures, certains Européens semblent avoir choisi : ce sera « les procédures » ! et tant pis pour quelques centaines de morts de plus… Comment aurait dit Victoria, f… !

http://www.bruxelles2.eu/?s=en
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   

Revenir en haut Aller en bas
 
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 5 sur 29Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6 ... 17 ... 29  Suivant
 Sujets similaires
-
» Paris - Suicide d'un militaire de l'opération Sentinelle .
» Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014
» Opération Sangaris Centrafrique: quand le retour des soldats vire au cauchemar
» opération SANGARIS
» Décret n° 2016-1130 du 17 août 2016 relatif à la médaille des blessés de guerre.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Histoire, Guerres et Conflits militaires :: Guerres et conflits d'actualités-
Sauter vers: