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 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

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FAR SOLDIER
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MessageSujet: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeJeu 5 Déc - 17:07

Rappel du premier message :

J'ouvre ce thread pour plusieurs raisons . Premièrement , parce que aujourd’hui même officiellement l'ONU a donner son feu vert a la France pour une intervention militaire au coté des forces africaines , l'opération va se faire . Et deuxièmement , ce conflit nous intéresse en tant que musulmans , car le conflit opposent justement musulmans et chrétiens dans ce pays . Personnellement je n'ai jamais su que il y avait des musulmans en Centrafrique .
Vos informations nous permettrons de mieux comprendre les raisons de ce conflits , les différentes parties de ce conflit , certains parlent de vengeances de l'ex president Bozizé et des milices chrétiennes  , d'autres mettent en cause la rebelle du Séléka qui sont musulmans ...

Citation :
Le Conseil de sécurité de l'ONU  a adopté ce jeudi un projet de résolution de la Franceautorisant le recours à la force pour les troupes d'intervention africaines et françaises. Sur place, a tension est encore montée d'un cran à Bangui, la capitale de la Centrafrique.

Des tirs et détonations ont été entendus, faisant plusieurs victimes. Des journalistes ont dénombré ce jeudi après-midi 80 morts dans une mosquée de Bangui et des rues voisines.

Les accrochages opposent les membres de milices chrétiennes d'autodéfense, les «anti-balaka» (anti-machettes), à des hommesarmés issus des rangs de la coalition rebelle Séléka — depuis dissoute — dirigée par Michel Djotodia. Ces derniers, qui se revendiquent musulmans, ont renversé en mars par un coup d'Etat le président François Bozizé, arrivé au pouvoir dix ans plus tôt, plongeant le pays dans le chaos.

Environ 250 soldats français ont été déployés ce jeudi dans le centre-ville, a prévenu l'état-major des armées. Tout comme la force africaine, l'armée française, plus que jamais «gendarme» de l'Afrique après le Mali, attend le feu vert des Nations-Unies pour lancer son opération militaire, baptisée «Sangaris».

Suivez les évènements, minute par minute.

17h25. Environ 1,3 million de personnes ont besoin d'une aide alimentaire en République centrafricaine, en raison des troubles intérieurs, a mis en garde la FAO (Food and Agriculture organization, Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture).

16h48. Les soldats français pourraient intervenir dans les heures qui viennent.

Les 1200 soldats français, qui doivent être déployés en RCA, auront à leurs côtés 3000 hommes de la force africaine, la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafique : Tchad, Cameroun, Congo, Gabon), qu'ils sont chargés d'appuyer. Une force encore mal équipée, dont le commandement reste à mettre en place, qui devra prendre dans quelques mois le relai des Français.

La France dispose d'un dispositif unique de forces prépositionnées sur le continent africain, ce qui qui multiplie sa capacité de réaction : 940 hommes au Gabon, 350 au Sénégal, 2000 à Djibouti, 450 en Côte d'Ivoire, 250 en temps normal en Centrafrique.

La France table cette fois sur une opération ponctuelle. «Nous mobilisons un millier d'hommes pour une période de montée en puissance de 4 à 6 mois, puis de retrait progressif de 4 à 6 mois», a résumé mardi Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, dans une interview au quotidien Le Dauphiné.

Une facture de 400 M€ au Mali

Impossible de chiffrer pour l'instant le coût de l'opération française qui est sur le point de démarrer en Centrafrique.

La précédente intervention extérieure de la France en Afrique est l'opération Serval, au Mali, où les militaires ont traqué les jihadistes et aidé l'Etat Malien à rétablir l'ordre.

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait «dépasser les 400 M€ à la fin de l'année» 2013, estimait fin juin le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud, selon La Tribune. La facture globale d'une telle opération est «de l'ordre de 100 000 € par homme et par an», a précisé le CEMA.

16h36. Jean-Yves Le Drian, le ministre de le Défense qui a écourté un déplacement à Toulon (Var) a commencé à préparer le conseil restreint de Défense avec les services de renseignement. Ce conseil de défense réunira notamment le chef d'état major des armées, Edouard Guillaud, et les ministres Jean-Yves Le Drian (Défense), Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Manuel Valls (Intérieur), autour du président Hollande.

16h33. Qui paiera pour une future force de casques bleus après l'intervention de la France ? C'est la question qui se pose déjà dans les couloirs de l'ONU. Les Etats-Unis ne cachent pas leur frilosité à l'idée de financer un tel dispositif.

16h21. François Hollande réunit un conseil restreint de défense à 18 heures.

16h15. La résolution a été votée à l'unanimité. Elle permet aux forces françaises engagées sur le terrain de sécuriser les civils et d'apporter une aide humanitaire. Elle est placée sous le chapitre 7, autrement dit l'usage de la France est autorisé.

Ce que prévoit la résolution de l'ONU
Le Conseil, déclarant agir sous le chapitre 7 de la Charte de l'ONU (autorisant le recours à la force)...
TRANSITION POLITIQUE ... «réclame l'application rapide des accords de transition (..) qui devront mener à la tenue d'élections présidentielle et législatives libres, équitables et transparentes...»
DROITS DE L'HOMME ... «exprime sa profonde inquiétude devant la multiplication des violences inter-religieuses et inter-ethniques...», «demande au secrétaire général (Ban Ki-moon) de mettre en place rapidement une commission internationale d'enquête (...) pour une période initiale d'un an. L'enquête portera sur les exactions commises depuis le 1er janvier 2013.»
MISCA ET FORCES FRANCAISES... «autorise le déploiement" de la force africaine présente en RCA (Misca) pour une période de douze mois, avec une clause de révision à six mois, afin de protéger les civils et rétablir l'ordre et la sécurité (...), stabiliser le pays (...) et créer les conditions propices à la fourniture d'aide humanitaire. Autorise les forces françaises en RCA, dans la limite de leurs capacités et de leurs zones de déploiement, et de manière temporaire, à prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir la Misca dans l'accomplissement de son mandat et demande à Bangui et aux pays voisins de soutenir leur action.»
EMBARGO SUR LES ARMES... « impose un embargo sur les armes et équipements militaires destinés à la RCA pour une période initiale d'un an. Cet embargo ne concernera pas les matériels destinés à la Misca ou aux forces françaises. Un comité des sanctions veillera au respect de l'embargo.»
SANCTIONS CIBLEES... «exprime sa ferme intention d'envisager rapidement des sanctions ciblées, dont des gels d'avoirs et des interdictions de voyage, contre les individus qui violent l'embargo sur les armes ou les droits de l'homme, bloquent la transition politique dans le pays, ou exploitent illégalement des ressources naturelles comme les diamants.»


⇒ 16h11. Le Conseil de Sécurité de l'ONU donne son feu vert à l'intervention de la France en Centrafrique.

16h03. A la mosquée du quartier PK5, dans le centre de la capitale, 54 cadavres étaient alignés dans la salle de prière et la cour intérieure, portant des marques de blessures à l'arme blanche et par balles. Dans les rues voisines, les journalistes ont comptabilisé 25 cadavres abandonnés sur le bas coté.

«Les corps ont été amenés dans la matinée par des gens du quartier», a expliqué à l'AFP un responsable de la mosquée qui a souhaité garder l'anonymat. La mosquée était remplie d'hommes et de femmes venus chercher un parent disparu.

Signe de l'extrême tension régnant dans la ville, les abords de la mosquée étaient bondés d'hommes portant des machettes, alors que les rues voisines, dans lesquelles gisaient d'autres corps, étaient désertes.

15h47. Plus de 80 cadavres comptés dans une mosquée et dans les rues de Bangui.

14h45. Au moins huit morts et des dizaines de blessés, selon MSF. « Depuis ce matin, nous avons aidé à prendre en charge 65 blessés arrivés aux urgences. Une vingtaine présentait des blessures graves ; 8 sont morts ; 5 sont déjà passés en urgence au bloc » témoigne Thomas Curbillon, chef de mission MSF à Bangui.  « La plupart présentent des blessures par balle et armes blanches, type machette ou couteau ».


13h51. Extension du couvre-feu. Appelant la population terrorisée «à garder son calme» dans une allocution radio-télévisée, le président centrafricain de transition Michel Djotodia annonce l'extension immédiate de quatre heures du couvre-feu, imposé désormais de 18 heures à 6 heures, face aux aux tirs et violences meurtrières qui ont éclaté avant l'aube. Il ajoute que «l'armée française est une amie de la Centrafrique», quelques heures avant le vote par le conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution autorisant la France à intervenir militairement pour rétablir la sécurité dans le pays.

13h31. Huit morts selon MSF. «Hôpital communautaire: 65 blessés, 8 morts», indique un bref message transmis par MSF, qui a dépêché dans cet établissement une équipe médicale et chirurgicale.

13h15. Le FN «appuie et soutient» l'intervention militaire imminente de la France en Centrafrique sous mandat de l'ONU, indique jeudi le parti dans un communiqué. «La dégradation de la situation civile et sécuritaire en Centrafrique justifie plus que jamais l'intervention militaire de la France sous l'égide de l'ONU», est-il écrit.

Pourquoi «Sangaris» ?
L'armée française a baptisé son opération «Sangaris», baptisée du nom d'un petit papillon rouge. Pour les entomologistes du monde entier, la Centrafrique est en effet le paradis des papillons où, en saison, il suffit d'emprunter une piste forestière à la sortie de Bangui pour croiser des nuages de millions de ces insectes.


12h50. Environ 650 militaires français présents à Bangui. Le colonel Jaron indique qu'«aujourd'hui, environ 650 militaires français sont présents» dans la capitale de la Centrafrique.

12h45. «Environ 250 soldats français se sont déployés dans Bangui à la suite des incidents de la nuit», annonce le porte-parole de l'état-major des armées françaises, le colonel Gilles Jaron. «Vers 3 heures, il y a eu des accrochages entre des ex-Séléka et des éléments armés non identifiés à cette heure (...), les forces françaises ont dû réagir». Une partie des effectifs de l'opération Bouali «s'est déployée dans Bangui», déclare le porte-parole lors du point de presse hebdomadaire de la Défense, soulignant la «nette dégradation de la situation». La mission de ces 250 soldats français : «sécuriser les points sensible (ambassade...) et des points de regroupement pour assurer la sécurité des ressortissants».

12h15. Le Premier ministre centrafricain appelle à l'intervention «immédiatement» après le feu vert de l'ONU. «Vu l'urgence, mon souhait est que l'intervention se fasse dans les meilleurs délais, immédiatement après la résolution», déclare Nicolas Tiangaye, qui se trouve à Paris pour le sommet de l'Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique.

10h50. Les tirs à l'arme automatique jeudi matin à Bangui ont fait «plusieurs morts et des blessés», selon le chef de la mission de Médecins sans Frontières (MSF) en Centrafrique, Sylvain Groulx. «Il y a des morts et des blessés», qui ont été conduits à l'hôpital communautaire de Bangui, où MSF a dépêché une équipe médicale et chirurgicale, indique-t-il, incapable de donner de bilan précis dans l'immédiat.


10h30. Hollande reçoit ce jeudi après-midi le Premier ministre algérien à l'Elysée. Cet entretien, qui ne figurait pas initialement dans l'agenda hebdomadaire de l'Elysée, précède le Sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par la France vendredi et samedi, à Paris, en présence d'une quarantaine de dirigeants africains.

9h10. La France ne doit plus être le «mercenaire gratuit» de l'UE, selon Pierrre Lellouche (UMP). «On se retrouve, nous Français, encore une fois tout seuls», déclare-t-il sur France Inter. «Ca n'est pas supportable» s'indigne l'alu d'opposition. «L'Europe sait réguler le nombre de cigarettes dans le coffre de la voiture, mais dès qu'il y a un problème sérieux, il n'y a plus personne !»

8h50. «Ca ira très vite». «Dès que le président de la République aura donné le top, les choses vont aller très vite», explique Laurent Fabius. sur BFMTV/RMC. «Ca tombe bien puisque nous avons entre aujourd'hui et samedi à Paris à la fois tous les Etats africains, plus le secrétaire général des Nations unies, plus le président de l'Union européenne», rappelle-t-il.


8h48. La France interviendra «en appui» de la force africaine Misca, qui compte 2.500 hommes et doit à terme arriver à 3.600 soldats, souligne Laurent Fabius. Le but de l'intervention est «d'éviter les drames humanitaires épouvantables et de rétablir la sécurité. Dans un deuxième temps ce sera de favoriser une transition démocratique parce qu'il va falloir organiser des élections», théoriquement début 2015, ajoute Laurent Fabius.


8h45. Fabius : 1.200 soldats français déployés «dans les jours qui viennent». «Autour de 1.200» soldats seront déployés en Centrafrique, et l'intervention débutera «entre le vote de la résolution à l'ONU ce soir et la date que choisira le président de la République», déclare ole ministre des Affaires etrangères Fabius sur BFM TV/RMC, précisant que ce sera «dans les jours qui viennent».

6 heures. Des tirs d'armes automatiques et des détonations plus lourdes sont entendus depuis l'aube dans plusieurs quartiers de Bangui, la capitale centrafricaine, selon des journalistes de l'AFP. Ces tirs, dont l'origine était inconnue dans l'immédiat, ont débuté vers 05H30  dans la zone du PK-12, dans le nord de la ville, puis se sont étendus à d'autres quartiers de la ville, notamment non loin du centre-ville, dans la zone du fleuve.

Bilan de la veille
Une douzaine de personnes ont été tuées près de Bangui dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris mercredi. A une centaine de kilomètres au nord de la capitale - où la tension monte dans les quartiers à l'approche du vote à l'ONU, dans un climat détestable de suspicion et de soif de vengeance - ces civils, des éleveurs peuls musulmans, ont été massacrés à la machette, selon des sources militaires. Dix très jeunes enfants ont été sauvagement blessés dans la même attaque, aux membres ou la tête, eux aussi à coups de machettes, et étaient hospitalisés mercredi à Bangui, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a dénoncé des «actes horribles, odieux», tandis que les Etats-Unis se sont dits «horrifiés».
http://www.leparisien.fr/international/en-direct-centrafrique-250-soldats-francais-deployes-a-bangui-jour-j-a-l-onu-05-12-2013-3379685.php





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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeDim 15 Sep - 17:18

Citation :
Reprise des hostilités à Birao, la Minusca, l’Union africaine et la CEEAC communiquent.

Publié le dimanche 15 septembre 2019 | Corbeau News Centrafrique


L’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamnent la reprise ce matin des hostilités entre le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), dans la ville de Birao, préfecture de la Vakaga (nord-est de la RCA), ce qui constitue une violation flagrante de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA).

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA dénoncent particulièrement le comportement belliqueux d’Abdoulaye Hissène qu’elles tiennent responsable de l’initiative des attaques du samedi 14 septembre et de toutes les conséquences humanitaires qui en découlent.

Des combats ont éclaté samedi matin 14 septembre avec une attaque de la ville par de nombreux éléments du FPRC, ce qui a provoqué pour l’heure une vingtaine de morts ainsi que des blessés au sein des deux groupes armés. La MINUSCA a immédiatement envoyé des casques bleus dans la zone des affrontements et les patrouilles se poursuivent. Un casque bleu de la MINUSCA a été blessé. A ce stade, il n’y a pas de victimes parmi les populations civiles.

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA appellent le FPRC et le MLCJ à cesser immédiatement les hostilités conformément à l’appel du communiqué du 2 septembre 2019 et à régler leurs différends par le dialogue, qu’elles se tiennent prêtes à faciliter dans le cadre des mécanismes de mise en œuvre de l’APPR-RCA.

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA dénoncent également les propos calomnieux tenus par Abdoulaye Hissène qui, dans un document intitulé “rapport de circonstance sur les événements de Birao” du 13 septembre, accuse la MINUSCA de complicité dans les affrontements du 1er septembre.


Les affrontements violents qui ont commencé il y a deux semaines à Birao ont provoqué la fuite massive des populations dont 13.000 vivent autour de la base de la Minusca et 1.000 près de l’aéroport de la ville, ce qui a engendré une crise humanitaire de grande proportion. La protection de ces déplacés internes et des civils en général est la principale priorité de la MiNUSCA.

L’UA, la CEEAC et la MiNUSCA rappellent que les enquêtes en cours sur les meurtres et destructions ayant un lien avec ces combats permettront d’établir les responsabilités de chacun dans ces douloureux évènements et les coupables répondront de leurs actes devant la justice.

http://news.abangui.com/h/69645.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeMar 17 Sep - 18:04

Citation :
Centrafrique : des rebelles en mouvement vers Birao stoppés par des casques bleus

Publié le mardi 17 septembre 2019 | Xinhua


Des éléments rebelles du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) en route vers Birao (extrême nord-est), théâtre d'affrontements entre groupes armés, ont été stoppés dimanche par les casques bleus, a indiqué lundi Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique (MINUSCA).

Ces rebelles, avec à leur tête Alkatim Ahmat Mahamat, sont partis de Kaga Bandoro (centre-nord) avant d'être stoppés à quelques kilomètres au sud de Ndélé (nord). Les casques bleus les ont ensuite obligés à rebrousser chemin vers Kaga Bandoro, a précisé M. Monteiro.

Pour la MINUSCA, a-t-il indiqué, l'impératif est d'éviter de nouvelles escalades de la violence à Birao où le calme revient petit à petit et où la composante civile de la mission poursuit le dialogue avec les différentes composantes.

Les 1er et 2 septembre, des éléments du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) se sont affrontés avec ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), engendrant un lourd bilan humain et d'importantes conséquences humanitaires.

http://news.abangui.com/h/69669.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeMer 18 Sep - 20:52

Citation :
18 sept 2019

La MINUSCA multiplie les actions pour une normalisation de la situation à Birao



Patrouilles à Birao et environs pour prévenir l’arrivée d’éléments armés, renforcement de la sécurité autour du camp des déplacés, discussions avec les autorités centrafricaines pour le déploiement rapide des forces de sécurité intérieure, engagement avec les forces vives locales pour faire baisser la tension entre communautés… La MINUSCA a annoncé mercredi une série de mesures qu’elle mène actuellement pour éviter de nouveaux combats entre le FPRC et le MLCJ et ramener le calme à Birao (nord-est de la RCA).

Les annonces ont été faites en conférence de presse depuis le chef-lieu de la préfecture de la Vakaga par la Cheffe du bureau de la MINUSCA à Birao, Irène Kouassi, le Commandant de la Force de la MINUSCA pour la zone Est, Général de brigade Salah Ud Din Ayubi, et le Commandant du contingent zambien de la Mission déployé dans la zone, Lieutenant-Colonel Teddy Tembo.

« La situation sécuritaire à Birao et ses environs est relativement calme mais tendue en raison des informations faisant état d’un mouvement d’éléments FPRC », a indiqué la Cheffe de bureau, tout en soulignant l’impact négatif des combats du 1er et du 14 septembre sur les relations entre les communautés. « Aussi, le Bureau a intensifié ses efforts pour interagir avec les autorités locales, les leaders communautaires et religieux et la société civile afin de mettre fin à la division et aux discours de haine », a-t-elle indiqué. Les affrontements du 1er septembre ont provoqué des morts et provoqué la fuite de 14.000 civils alors que ceux du 14 septembre ont causé 38 morts. La Cheffe de bureau a indiqué par ailleurs que les enquêtes menées par la composante Police (UNPOL) ainsi que les sections justice et droits de l’homme de la MINUSCA ont débuté et que “l’équipe a commencé les auditions”.

De son côté, le Commandant du contingent zambien a fait état des instructions du Commandant de la Force de la MINUSCA pour éviter de nouvelles violences entre les deux groupes armés signataires de l’Accord de paix. « Chacun est concentré pour mettre en œuvre les dispositions prises, entre autres une intensification des patrouilles dans la ville et ses environs, des opérations sur les routes vers Bria et Am Dafock pour s’assurer qu’elles ne sont pas utilisées par les groupes armés, l’établissement de cinq positions stratégiques à l’intérieur de la ville afin de prévenir toute éventuelle attaque, le renforcement de la sécurité autour du camp de déplacés avec des véhicules et des postes d’observation », a renchéri le Commandant.

Pour sa part, le Commandant de la Force de la MINUSCA pour la zone Est a mis en exergue le rôle des casques bleus dans la protection des civils depuis le début des hostilités, ajoutant qu’avec les mesures prises, il n’y a aucune possibilité de tueries massives de civils. « Conformément à notre mandat, nous allons protéger les civils, quoi qu’il arrive. Nous sommes en train d’utiliser tous les moyens y compris la pression pour normaliser la situation », a-t-il dit, en soulignant l’engagement de la MINUSCA à protéger les personnes déplacées internes qui rentreront chez elles.

Le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a également annoncé quelques actions de la Mission à Birao notamment de la composante Police, qui mène des patrouilles à l’intérieur du camp des déplacés pour prévenir tout acte ou incident pouvant porter atteinte à l’ordre public et qui se prépare à appuyer le déploiement rapide des forces de défense et de sécurité nationales « qui seront d’un appui de premier plan pour la sécurisation des milliers de civils ». Le porte-parole a annoncé que dans le cadre des efforts pour le vivre ensemble entre les communautés, 30 femmes appartenant à cinq associations féminines et 30 jeunes du conseil préfectoral de la jeunesse ont été formés en matière de réconciliation et gestion des conflits. « Tous se sont engagés de contribuer à calmer la situation », a-t-il dit.

Quant au reste du pays, la porte-parole a souligné que la MINUSCA reste en alerte notamment dans les zones où des mouvements d’éléments armés sont signalés. « C’est cette posture qui a permis d’arrêter le mouvement d’une centaine d’éléments du MPC conduits par Alkhatim au niveau de Bamingui. C’est cette même posture qui est à l’origine du succès de l’opération “Bedogo” au nord de Paoua. Désormais, les populations commencent à retourner à leurs villages et à reprendre leurs activités tandis que la frontière tchadienne est réouverte », a-t-il conclu.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-multiplie-les-actions-pour-une-normalisation-de-la-situation-%C3%A0-birao
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeVen 27 Sep - 19:34

RIP  Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_sal  

Citation :
Un hélicoptère Mi-35P sénégalais s’est écrasé en Centrafrique

par Laurent Lagneau · 27 septembre 2019


Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 _0a3af10

L’accord de Khartoum, signé en février par les autorités centrafricaines et les 14 groupes armés encore actifs dans le pays, a seulement fait baisser le niveau des violences… Car ces dernières n’ont pas disparu, loin de là. Au point, d’ailleurs, que le représentant spécial des Nations unies en Centrafrique, Mankeur N’Diaye, avait tapé du poing sur la table, en août dernier, en promettant des sanctions aux fauteurs de troubles.

« Tout ce qui a été toléré ne le sera plus à partir d’aujourd’hui », avait lancé M. N’Diaye, alors que la Mission des Nations unies en Centrafrique [MINUSCA] relevait des dizaines de violations de l’accord chaque semaine.

Pour autant, malgré l’avertissement du responsable de l’ONU, la ville de Birao a été une nouvelle fois le théâtre d’affrontements d’une « rare violence » ayant opposé le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice [MLCJ] au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique [FPRC].

Autre groupe armé à faire parler de lui : le 3R, pour « Retour-réclamation- réhabilitation ». Dirigé par Sidiki Abass [alias Sidi Bi Soulemane], qui a démissionné, début septembre, de son poste de conseiller militaire auprès du gouvernement centrafricain qu’il avait obtenu dans le cadre de l’accord de Khartoum, cette organisation est à l’origine d’un massacre commis en mai dernier dans la région de Paoua, dans le nord du pays [46 tués].

Le 25 septembre, Vladimir Monteiro, le porte-parole de la MINUSCA, a appelé Sidiki Abass à livrer les auteurs de ces violences. Puis, la mission des Nations unies est passée à l’action, le lendemain, en lançant une opération contre le groupe 3R à Koui, dans le nord-ouest de la Centrafrique. Et ce dernier a effectivement indiqué que l’une de ses bases avait été bombardée par les Casques bleus.

C’est dans ce contexte qu’un hélicoptère Mi-35P des forces sénégalaises s’est écrasé au moment de son atterrissage, à Bouar, dans l’ouest. Trois occupants de l’appareil y ont laissé la vie.

« C’est avec une peine immense que j’ai appris le crash d’un hélicoptère de combat sénégalais avec trois morts et un blessé au moment de son atterrissage à Bouar », a réagi Mankeur N’Diaye, via Twitter.

L’hélicoptère « revenait d’une mission opérationnelle» au profit de la MINUSCA », a ensuite expliqué l’armée sénégalaise. « L’état-major général des armées est en contact permanent avec les autorités de l’ONU en vue de l’évacuation du blessé et du rapatriement des dépouilles », a-t-elle ajouté.

Les Mi-35P sénégalais, de facture russe, ont été modernisés en 2016. Il leur avait ajouté système électro-optique DSP-HD [avec caméra haute définition, capteur infrarouge, télémètre laser, etc]. Ces appareils sont notamment armés d’un canon bitube GSh-30K de 30 mm et peuvent emporter des missiles AT-6 Spiral et des roquettes.

Il s’agit du deuxième hélicoptère perdu par l’armée sénégalaise en 18 mois. En mars 2018, un Mi-17, de conception russe, s’était écrasé à Missirah [Casamance] avec 20 personnes à bord, dont 6 perdirent la vie.

http://www.opex360.com/2019/09/27/un-helicoptere-mi-35p-senegalais-sest-ecrase-en-centrafrique/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeJeu 10 Oct - 20:11

Réaction rapide d'un convoi portugais en RCA, le 1er véhicule a été frappé par un explosif (y'a des images du dommage sur véhicule).



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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeDim 13 Oct - 18:01





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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeMar 15 Oct - 20:47

Citation :
15 oct 2019

La MINUSCA remet des ex-combattants du FPRC à la justice et met en garde contre toute attaque contre son personnel


Bangui, le 15 octobre 2019 – Dans le cadre des efforts pour la normalisation de la situation sécuritaire à Birao, préfecture de la Vakaga (nord-est de la RCA) et conformément à son mandat de protection des civils, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a coordonné, le lundi 14 octobre 2019, le départ de la ville de 14 ex-combattants désarmés du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), dont huit étaient impliqués dans les combats des 1er, 2 et 14 septembre contre le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ).

Sur les 14 ex-combattants, six ont été relocalisés à Bria tandis que les huit autres, suspectés dans le cadre des enquêtes en cours, ont été remis aux autorités judiciaires centrafricaines, suite à une requête du Procureur adressée à la MINUSCA. La MINUSCA veillera, dans le cadre de son mandat, au traitement équitable et au respect des droits des personnes arrêtées à la suite des affrontements intervenus à Birao. La Mission veillera, en outre, à ce que l’action judiciaire dans le cadre de la lutte contre l’impunité, tienne compte de tous les crimes commis à Birao et s’étende tous les suspects identifiés, quel que soit le camp auquel ils appartiennent.

La réponse de la MINUSCA qui s’inscrit dans la mise en œuvre de son mandat de coopérer avec la justice centrafricaine a suscité des menaces inacceptables du FPRC contre la Mission. La MINUSCA condamne fermement ces menaces et met en garde contre toute tentative de s’en prendre à son personnel et ses biens ou aux acteurs et organisations humanitaires. Outre le FPRC, la MINUSCA condamne et met en garde tous ceux qui menacent la Mission ou propagent des messages d’incitation à la violence.

Par ailleurs, la MINUSCA dénonce fermement la reprise des hostilités par le MLCJ et le FPRC à Am Dafok, qui constituent une nouvelle violation de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA) par certains signataires, ainsi que les menaces et les conséquences sur les populations civiles. Elle exhorte les groupes armés signataires à éviter de poser des actes qui pourraient davantage fragiliser la quiétude des populations et à régler leur différend par la voie du dialogue, conformément aux dispositions prévues par l’Accord. La MINUSCA réitère par ailleurs sa détermination à prendre toute mesure utile pour protéger les populations civiles et son mandat. Dès l’éclatement des incidents à Am Dafock, la MINUSCA a survolé la zone et a renforcé ses mesures sécuritaires à Birao pour prévenir des violences.

La MINUSCA appelle enfin le FPRC, le MLCJ et toutes les autres parties impliquées dans les combats en cours depuis début septembre et/ou les instigateurs de la violence intercommunautaire à cesser immédiatement les hostilités et autres actes d’incitation à la violence pour s’inscrire dans le processus de dialogue et de règlement pacifique de leurs différents initiés sous les auspices du Gouvernement, des garants et des facilitateurs.

La MINUSCA continuera d’exercer ses bons offices politiques en appui à la mise en œuvre de l’Accord de paix.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-remet-des-ex-combattants-du-fprc-%C3%A0-la-justice-et-met-en-garde-contre-toute-attaque-contre

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeMer 16 Oct - 21:21

Citation :
16 oct 2019

La MINUSCA se réjouit de la Phase 1 de l’opération dans l’Ouest et réitère son appel à Sidiki



La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) salue l’exécution de la première phase de l’opération “Anvil” lancée contre le 3R dans l’ouest de la RCA et réitère son appel à Sidiki, le leader de ce groupe armé, sur une série d’engagements conformément à l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA). « Au cours de cette phase, il y a eu le départ des éléments de ce groupe de certaines localités et l’abandon de trois bases », a indiqué le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro.

Selon le porte-parole, « l’appel de la MINUSCA à Sidiki, le leader de 3R, reste de mise à savoir cesser les exactions, mettre fin aux taxations illégales, lever les barricades, arrêter les recrutements, libérer les bâtiments publics, adhérer réellement au DDR et collaborer avec la justice, sur la question de tueries de Bohong, Koundjili et Lemouna. L’appel de la MINUSCA concerne également tous les leaders de groupes armés responsables de violations. Pour sa part, le porte-parole de la Force, Major Mohamed Benamer, a rappelé que l’opération vise à “pousser le mouvement 3R à revenir dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les événements de Koundjili, Lemouna et Bohond, mettre fin à l’insécurité et neutraliser toute présence hostile ».

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, la MINUSCA a également abordé la situation dans le nord-est de la RCA notamment les hostilités à Am Dafock entre les groupes du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRJ) et du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) en les appelant à s’inscrire dans le processus de dialogue et de règlement pacifique de leurs différends. « La MINUSCA réitère par ailleurs sa détermination à prendre toute mesure utile pour protéger les populations civiles et son mandat », a-t-il souligné, indiquant que dès l’éclatement des incidents à Am Dafock, la MINUSCA a survolé la zone et a renforcé ses mesures sécuritaires à Birao pour prévenir des violences.

Concernant Birao, il a annoncé la visite cette semaine d’une délégation conjointe Gouvernement centrafricain-UA-CEEAC-MINUSCA dans le cadre des efforts de normalisation après les combats de septembre entre le FPRC et le MLCJ, qui se sont notamment soldés par 24.000 déplacés internes. Le porte-parole est revenu sur les 14 ex-combattants du FPRC qui ont quitté Birao sous sa coordination dont six ont été relocalisés à Bria tandis que les huit autres, suspectés dans le cadre des enquêtes en cours sur les affrontements, ont été remis aux autorités judiciaires centrafricaines, suite à une requête du Procureur adressée à la MINUSCA. « La MINUSCA veillera, dans le cadre de son mandat, au traitement équitable et au respect des droits des personnes arrêtées à la suite des affrontements. La Mission veillera, en outre, à ce que l’action judiciaire dans le cadre de la lutte contre l’impunité, tienne compte de tous les crimes commis à Birao et s’étende tous les suspects identifiés, quel que soit le camp auquel ils appartiennent », a précisé le porte-parole.

Au chapitre des Droits de l’Homme, la MINUSCA a divulgué le rapport du mois de septembre 2019 avec 102 incidents d’abus et violations des droits de l’homme documentés ayant affecté 173 civils. Il s’agit d’une hausse par rapport au mois précédent (96 incidents et 151 victimes) et les groupes armés en sont les principaux auteurs présumés (environ 92% des incidents). « Pour un meilleur respect des droits de l’homme et une protection plus efficace des civils, la MINUSCA a poursuivi en septembre le plaidoyer avec les groupes armés et les autorités gouvernementales. Elle a aussi mené des activités de sensibilisation sur les droits de l’homme et l’APPR-RCA (…) au profit d’au moins 2238 personnes », a-t-il dit.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Major Mohamed Benamer a indiqué que la situation sécuritaire est relativement calme sur l’ensemble du territoire centrafricain, soulignant que les Casques bleus ont mené au total 3419 patrouilles dont 2870 nocturnes et a fourni 435 escortes sur le territoire centrafricain durant la semaine écoulée.

Pour sa part, le porte-parole de la Police, l’Adjudant-chef Alioune Kassé a fait part des activités d’appui au renforcement des capacités des Forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaine, notamment une formation à Bambari sur le maintien et le rétablissement de l’ordre public et une autre à Bangui sur les réflexes indispensables pour faire respecter la loi dans le contexte d’un rassemblement de personnes, spontané, organisé ou subi et pour assurer ou rétablir la continuité des différentes activités d’une collectivité.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-se-r%C3%A9jouit-de-la-phase-1-de-l%E2%80%99op%C3%A9ration-dans-l%E2%80%99ouest-et-r%C3%A9it%C3%A9re-son-appel-%C3%A0-sidiki


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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeJeu 17 Oct - 19:43

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeMar 22 Oct - 19:42



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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeSam 26 Oct - 18:49

Citation :
Centrafrique: le chef de la Minusca demande plus de moyens à l'ONU

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 _12f3a14
Le chef de la Minusca Mankeur Ndiaye à Bangui le 23 août 2019.
© Florent Vergnes / AFP

Par RFI Publié le 26-10-2019 • Modifié le 26-10-2019 à 12:08


Le Conseil de sécurité des Nations unies s'est penché ce vendredi 25 octobre sur la situation de la Minusca en Centrafrique. Alors que son mandat expire le 15 novembre 2019, cette réunion était l'occasion de faire le point sur la mise en œuvre de l'accord de paix en Centrafrique et d'évaluer les besoins de la mission onusienne.

À la tribune de l'ONU, Mankeur Ndiaye, le chef de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RCA (Minusca), tire un bref bilan de l'application de l'accord de paix en RCA. Il évoque notamment la mise en place des premières unités spéciales mixtes de sécurité à Bouar, la démobilisation de 583 combattants, le tout dans un contexte de réticence de plusieurs groupes armés. Parmi ses inquiétudes : les risques de violences liées à la période de transhumance et la persistance de violations des droits humains.

Pour Mankeur Ndiaye, les ressources de la Minusca ne sont pas suffisantes. « Je tiens à souligner que la résolution 24-48 ne pouvait prévoir l’ampleur des moyens logistiques et techniques requis pour la mise en œuvre de l’accord de paix. Il est donc capital que celle-ci soit dotée d’un mandat et de ressources adéquates pour l’appui à la mise en œuvre de l’accord de paix en Centrafrique », a-t-il affirmé.

Des moyens pour appuyer les élections

Autre priorité, les échéances électorales de 2020-2021. Sans mandat clair, insiste Mankeur Ndiaye, impossible pour la Minusca, d'appuyer le processus politique. « La tenue des élections aux dates prévues reste menacée par l’insuffisance des ressources techniques, financières et humaines. Je sollicite donc du Conseil de sécurité un mandat approprié pour la Minusca afin qu’elle puisse fournir le soutien technique, logistique, sécuritaire et opérationnel nécessaire à la tenue des élections dans le respect des délais constitutionnels », a affirmé le chef de la mission.

Aucun montant n'a été ouvertement demandé, Mankeur Ndiaye appelle les partenaires à décaisser rapidement les fonds nécessaires au fonctionnement de la mission onusienne. Une mission régulièrement pointée du doigt par les acteurs de terrain pour son manque de réactivité.

http://www.rfi.fr/afrique/20191026-centrafrique-chef-minusca-demande-plus-moyens-onu
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeSam 26 Oct - 20:02

Citation :
Centrafrique : « Le peuple centrafricain a fait des efforts, alors pourquoi on veut toujours nous amener en arrière ! », Dixit Faustin-Archange Touadéra

Publié le samedi 26 octobre 2019  |   Le Potentiel Centrafricain

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 _12f3a15
© Autre presse par DR  
Retour du president Touadéra du Japon et de la France où il a participé à la 7ème édition de la TICAD
Bangui ,6 septembre 2019.De retour du Japon et de la France où il a participé à la 7ème édition de la TICAD et rencontré le président Emmanuel MACRON, le
Président TOUADERA a confié à la presse qu’il suivait de près le dialogue social entre le gouvernement et les partenaires sociaux.



Le président Faustin Archange Touadéra a pris part comme ses homologues africains, au Sommet de Sotchi en Russie. Au micro de RFI, le numéro un centrafricain s’est exprimé en faisant le point sur la coopération bilatérale entre la Russie et la RCA, engagée dans plusieurs domaines, notamment la défense, l’énergie, sans oublier l’avancée du processus de paix dans le pays. Ci-dessous, l’intégralité de l’interview…

RFI : Comment vous expliquez qu’autant de chefs d’État africains aient répondu présents à l’invitation de Vladimir Poutine à Sotchi ?

Faustin-Archange Touadera : L’Afrique a des besoins. Il y a beaucoup de défis, beaucoup de potentialité, qui ne sont pas exploités. Nos populations sont jeunes, il y a des possibilités d’investissement en Afrique, des besoins en infrastructure… Nous pensons que la Russie a des compétences dans plusieurs domaines – technologiques et autres -, pour permettre justement le développement de l’Afrique.

Mercredi, vous avez demandé à Vladimir Poutine de vous fournir des armes lourdes et plus seulement des armes légères, et ce, alors que votre pays est en pleine négociation pour faire appliquer un accord de paix. Est-ce que cela veut dire que vous anticipez une nouvelle escalade militaire ?

Mais non… C’est, de donner les moyens à une armée qui se reconstruit d’avoir les capacités de sa mission pour bien défendre le territoire et les institutions. Même les pays développés ont de grandes capacités. Mais cela ne veut pas dire que ces pays sont en guerre. Aujourd’hui, la République centrafricaine grâce à la Fédération de Russie nous a fait un don de 5 000 armes d’assaut… Mais il n’y a pas que les armes d’assaut pour une mission. Il y a bien d’autres choses, bien d’autres armements d’autres calibres, pour permettre à nos forces de défense qui cherchent à monter en puissance, de remplir leur mission.

L’opposant Karim Meckassoua, de retour à Bangui, a déclaré que les conditions actuellement ne sont pas réunies pour organiser l’élection. Quelle est votre analyse ?

Mais ça, c’est son opinion. Et aujourd’hui, il n’y a pas de raison de dire que les conditions ne sont pas réunies. Les élections de 2015-2016 ont été organisées dans quelles conditions ? Mais c’était des conditions plus dramatiques, plus difficiles !

L’UPC qui avance ses positions, cela vous inquiète ?

Nous sommes dans le cas de la mise en œuvre d’un accord de paix. Et il y a des avancées. Nous avons eu le désarmement à l’ouest qui s’est très bien passé. Nous continuons à mettre les USMS (Unité spéciale mixte de sécurité, NDLR) au centre et à l’Est. Donc il y a du travail, il y a des défis. Ça, c’est vrai. Mais nous travaillons sur ces défis.

L’Accord de paix est violé des dizaines de fois chaque semaine.

Ce sont des défis, madame. C’est une œuvre humaine. Quand on a signé l’Accord de paix… On ne va pas dire aujourd’hui que, quand on a signé l’Accord de paix tout est rentré dans l’ordre. Ceux qui prêchent l’apocalypse, ça les regarde. Mais aujourd’hui, le peuple centrafricain est confiant et travaille pour retrouver la paix, pour la réconciliation. Il y a eu beaucoup de progrès. Mais il faut noter cela ! Le peuple centrafricain a fait des efforts ! Alors pourquoi on veut toujours nous amener en arrière ! Travaillez pour que les choses soient positives ! Donnez de bons messages au peuple !

Les Russes assurent désormais votre sécurité et travaillent aussi à la formation de votre armée. Plusieurs sources affirment que pour cela vous avez fait appel à la société privée russe Wagner. Est-ce que vous confirmez ?

Non, faux. Dans le cadre de notre partenariat et surtout sur ces questions-là, notre ministre de la Défense a écrit à son homologue de la Fédération de Russie, qui a bien voulu consentir à mettre à la disposition gracieusement des instructeurs russes pour la formation de nos militaires à l’utilisation de ces armes que la Fédération de Russie a accepté de nous donner. Je ne sais pas où est-ce qu’on est parti chercher toutes … Nous nous sommes adressés de manière officielle à un État.

Mais de qui s’agit-il, alors ?

Nous ne le savons pas, c’est vous qui le dites.

On dit pourtant que votre conseiller en matière de sécurité, Valéry Zakharov, est lié à cette société Wagner.

Je n’en sais rien.

Pourquoi faire autant de mystère autour de cette entreprise Wagner ? Est-ce que c’est parce que légalement, juridiquement, cette entreprise n’a pas d’existence officielle en Russie ?

Je vous dis et je répète : nous avons travaillé d’État à État. Nous nous sommes adressés aux autorités légitimes d’un pays.

Donc, pour savoir qui c’est, il faut demander aux Russes ?

Voilà. Posez la question…

Au même moment de leur arrivée, des permis miniers ont été attribués à la société russe Lobaye Invest. Est-ce qu’il s’agissait d’une contrepartie, donner aux Russes un accès à vos ressources en échange leur coopération sécuritaire ?

Mais comment vous pouvez lier cela ? C’est beaucoup d’amalgames. Il n’y a pas de contrepartie. C’est un soutien que la Fédération de Russie nous a accordé pour la reconstruction de l’armée centrafricaine et gracieusement. C’est un don. Le gouvernement centrafricain n’a pas déboursé un seul sou pour cela. Alors, la société dont vous parlez… Aujourd’hui, le secteur minier ou les autres secteurs, pour nous, sont des secteurs qui sont libéralisés. Nous avons créé les conditions pour que des hommes d’affaires qui ont les moyens et qui remplissent les conditions puissent exercer librement leurs activités en République centrafricaine. Et il n’y a pas que des Russes. Il y a aussi des Centrafricains, des Chinois, d’autres nationalités… Des Congolais… Non, ce sont de faux débats.

Publiquement, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s’est plaint de l’activisme anti-français, mené à travers des campagnes de communication par la Russie dans votre pays. Que répondez-vous à cela ?

Mais comment vous pouvez dire… Nous entretenons de très bonnes relations avec la France. Et nous remercions d’abord la France pour tout son soutien à divers niveaux, dans divers domaines. Même dans le domaine de la sécurité, aujourd’hui, les Français participent à la formation, à la construction de garnisons à Bouar. Donc nous avons de très bons rapports. Le gouvernement ne peut pas laisser libre cours à une campagne… Mais vous savez, la presse est libre. Moi-même, en tant que président de la République – si vous êtes à Bangui, vous allez lire les journaux – je suis pris à partie pour telle ou telle chose. Mais ça, c’est la liberté de la presse.

En septembre, le président français vous a en tout cas demandé de calmer le jeu sur ce point.

Oh ! Ça, c’est vous qui le dites ! Nous, nous entendons travailler en toute transparence, nous apprécions donc les relations avec le gouvernement français… La République centrafricaine a traversé un moment difficile de son histoire. Nous essayons de reconstruire l’économie du pays, nous essayons de rétablir la paix. Ce sont de grands défis. La République centrafricaine a besoin de tous ses amis. Nous souhaitons que nos partenaires nous appuient dans divers domaines et ensemble. Aujourd’hui, il y a des réunions avec tous nos partenaires, où l’ambassadeur de la Fédération de Russie s’assied à côté de l’ambassadeur de la France, nous discutons d’un certain nombre de problèmes de développement et tout cela. Je le répète tout le temps : il y a de la place pour tout le monde !

http://news.abangui.com/h/70063.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeVen 15 Nov - 20:44

Citation :
L’UPC, une dizaine des généraux du groupe s’opposent au désarmement.

Publié le vendredi 15 novembre 2019 | Corbeau News Centrafrique

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 _12e552
© Autre presse par DR
Les hommes armés de l`UPC de Ali Darassa dans la Basse Kotto


Bambari – c’est désormais officiel, ils décident de quitter l’UPC si leur chef Ali Darassa accepte le désarmement prévu dans l’accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique (APPR-RCA) signé le 6 février dernier entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain.

Si le désarmement des groupes armés avance doucement et sûrement au Nord-ouest avec certains mouvements armés comme le front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) du général Abdoulaye Miskine, les 3R du sulfureux Abas Sidiki, les deux factions rivales de RJ (Révolution justice), et la milice Anti-Balaka aile Mokom et aile Ngaïssona, au nord, centre et à l’Est du pays, c’est l’inquiétude qui domine au sein de certains groupes armés, principalement ceux issus de l’ex-coalition Seleka.

Pour l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) dont une dizaine de ses généraux s’opposent fermement au DDRR (Désarmement, Démobilisation Réinsertion et Rapatriement), l’accord de paix de Khartoum connu sous le nom de l’APPR serait un piège à éviter absolument. En conséquence, ils décident de mettre en garde leur chef Ali Darassa contre toute l’idée du désarmement des combattants de l’UPC. Faute de quoi, ils vont se retirer au fin fond de la RCA pour former leur propre mouvement armé afin de continuer leur «lutte armée jusqu’à la mort », selon leur propre terme.

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeSam 16 Nov - 21:16

Citation :
L'ONU prolonge le mandat de la Minusca pour les élections en Centrafrique

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Un soldat de la Minusca photographié en Centrafrique en juillet 2018.
© AFP Photos/Florent Vergnes


Par RFI Publié le 16-11-2019 • Modifié le 16-11-2019 à 06:11


À l’ONU, le mandat de la force onusienne pour la stabilisation de la Centrafrique a non seulement été renouvelé, et voté à l’unanimité, un signe de confiance fort, mais il a aussi été élargi, ce vendredi 15 novembre.

Avec notre correspondante à New York, Carrie Nooten

Le chef de la Minusca, Mankeur Ndiaye, et le gouvernement centrafricain ont obtenu ce qu’ils avaient demandé au Conseil de sécurité. Ils se souvenaient du rôle primordial qu’avait tenu la force onusienne dans le bon déroulement des élections de 2015-2016. Pour eux, il fallait s’assurer qu’il en serait de même pour le scrutin de l’an prochain. Selon le mandat de l’ONU, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) peut disposer d'effectifs allant jusqu'à 11 650 soldats et 2 080 policiers.

Confier la coordination logistique et la sécurisation des élections à la Minusca est à la base du processus de stabilisation du pays, selon Mankeur Ndiaye : « La Centrafrique ne peut pas se payer le risque d’une nouvelle transition […] ce serait un recul, et ce serait l’échec total de l’accord de paix. »

Financer les élections à venir

Il reste un défi à relever pour y arriver. Il faudra rassembler les 50 millions de dollars nécessaires pour financer l’organisation des élections, assurer stabilité et transparence. Dix-sept millions ont déjà été versés par l’Union européenne et le gouvernement centrafricain pour l’instant

La Minusca sera bien chargée de veiller au bon fonctionnement des élections qui doivent se dérouler dès décembre 2020, les premières depuis la signature de l’accord de paix de Khartoum en février 2019. Depuis ce moment, les violences ont considérablement baissé en intensité dans le pays même si des groupes s’affrontent encore de manière sporadique.

http://www.rfi.fr/afrique/20191116-onu-prolonge-minusca-elections-centrafrique
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 42 Icon_minitimeLun 18 Nov - 21:43

Citation :
JMA 2019, Ali Darass reçoit des renforts et positionne ses troupes.

Publié le lundi 18 novembre 2019  |   Corbeau News Centrafrique

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© AFP par FLORENT VERGNES  
Ali Darassa, ici au milieu de ses hommes le 16 mars 2019, est l`un des trois chefs rebelles à s`être vu nommer chef militaire spécial ce mardi 26 mars 2019.



Selon une information du CNC, dans la nuit du samedi à dimanche, une cinquantaine des combattants rebelles de l’UPC, du FPRC et du MPC sont arrivés à bord d’une trentaine des motos à Bambari et à Grimari, située au centre de la République centrafricaine.

Ces éléments rebelles, lourdement armé et difficilement quantifiables en raison de leur nombre sur chaque moto, sont immédiatement positionnés au quartier Élevage quelques minutes après leur arrivée à Bambari. Tandis que les autres, qui ont quitté Gbokologbo pour Grimari, sont actuellement localisés à 28 kilomètres de leur destination, dans la forêt de Gbakayoko.

L’objectif recherché par le sulfureux Ali Darassa, chef d’État major de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) serait de perturber au maximum le bon déroulement de la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA), prévue le 18 novembre prochain à Bambari, chef lieu de la préfecture de la Ouaka, située à 385 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Par ailleurs, le patron du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), dont la présence est signalée à Bambari depuis samedi, a lui aussi rendu visite aux combattants rebelles venus au renfort et positionnés au quartier Élevage.

Contacté par CNC, un officier FACA explique sous couvert d’anonymat que : « l’objectif de l’UPC serait de mener une grande offensive suivie d’une stratégie de prise en étau des délégations venues de Bangui qui se préparent. Nous y sommes informés de tout cela », explique-t-il.

D’après un cadre préfectoral, «Ali Darassa voudrait tout simplement intimider Bangui pour que la célébration de la JMA à Bambari soit reportée à nouveau. La JMA aura bien lieu avec ou sans combattants de l’UPC à Bambari », a-t-il indiqué.

En outre, le chef rebelle Ali Darassa, dans un message envoyé aux maires des Communes d’élevage de Pombolo et de EWOU, il leur faisait savoir qu’ils sont interdit formellement de se rendre à la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA-2019) qui va se tenir ce lundi 18 novembre à Bambari.

Pour rappel, en début d’année, la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation 2018 (JMA), qui devrait avoir lieu à Bambari, avait été perturbée par les rebelles de l’UPC qui ont envahi le centre-ville avec des tirs intenses faisant au passage deux morts côté des forces de l’ordre.

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