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 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 16 Jan 2017 - 22:40




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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 1 Fév 2017 - 21:39

Citation :
1 fév 2017

Le redéploiement de la Force est une réponse à la problématique des groupes armés



Le redéploiement de la Force de la MINUSCA, actuellement en cours sur le territoire de la République centrafricaine, est une réponse à la présence et à la menace des groupes armés, a indiqué mercredi le Commandant de la Force, le Général Balla Keita. Le Général a précisé que même si des bases opérationnelles temporaires sont fermées dans le cadre de cette mesure, la Force restera présente pour protéger les populations civiles.

« Nous ne laissons personne. Nous avons seulement changé de mode d’action pour être plus efficaces face aux groupes armés et mieux protéger les populations », a dit le Commandant de la Force lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, en compagnie du chef de la Section des Affaires civiles de la Mission, Laurent Guépin.

« Avant, nos troupes étaient disposées un peu partout sur le territoire avec des bases opérationnelles temporaires. Avec le mandat adopté en juillet 2016, il fallait regrouper et former une force consistante. Les commandants de secteurs pourront disposer chacun d’une réserve qu’ils pourront utiliser en cas de besoin », a ajouté le Général Keita. En plus de la concentration des forces, le redéploiement permettra “plus de mobilité, plus de flexibilité et une plus grande de réactivité”. En outre, la Force va augmenter ses points de contrôle et ses patrouilles, notamment sur de longues distances et pendant la nuit pour assurer la sécurité des populations, mais également réhabiliter des routes et des ponts pour faciliter la mobilité des casques bleus.

Le Commandant de la Force a rappelé que la protection des civils reste au centre du mandat de la MINUSCA et que, dans ce cadre, la Mission ne permettra pas que la crise entre groupes armés dans la région de Bambari n’entraine une guerre dans la ville qui « provoquerait des milliers de victimes civiles et de déplacés ». Quant aux groupes armés, le Général Keita a souligné que la MINUSCA continue à travailler pour les amener autour de la table et discuter dans le cadre du dialogue mis en place par les autorités. « On va continuer à communiquer avec les groupes armés. Pour ceux qui ne veulent pas dialoguer, nous trouverons d’autres moyens », a conclu le Commandant de la Force.

Pour sa part, le chef de la Section des Affaires civiles de la MINUSCA a rappelé le rôle de la composante civile de la Mission dans la protection des populations civiles. « La responsabilité de protéger est collective et n’implique pas que la Force. Elle concerne en premier lieu les autorités centrafricaines, la population, les autres composantes de la MINUSCA, les organisations humanitaires, les ONGs, etc. », a expliqué Laurent Guépin.

Le chef de des Affaires civiles a ajouté que sa division travaille « en étroite collaboration avec la Force », notamment avec ses 52 agents de liaison communautaire déployés dans 35 localités des 16 préfectures et qui sont « le lien entre les communautés, les autorités locales et la Force ». « Ce sont des citoyens centrafricains qui travaillent pour la MINUSCA pour essayer de trouver des réponses aux problèmes des Centrafricains », a-t-il souligné.

Concernant l’impact du redéploiement des militaires sur l’action des agents de liaison communautaire, Guépin a précisé qu’il suffira de suivre et de s’adapter à « la configuration de la Force. » « Si la Force est plus mobile, nos agents vont suivre les mouvements pour continuer à apporter leur contribution en terme de liaison et d’amélioration de nos réponses aux attentes des populations notamment dans les patrouilles », a affirmé Guépin. Selon le responsable, la MINUSCA compte porter à 87 le nombre d’agents de liaison communautaire avec le recrutement d’une trentaine de personnes supplémentaires.

http://minusca.unmissions.org/le-red%C3%A9ploiement-de-la-force-est-une-r%C3%A9ponse-%C3%A0-la-probl%C3%A9matique-des-groupes-arm%C3%A9s
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 11 Fév 2017 - 21:31

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 12 Fév 2017 - 21:04

Citation :
Centrafrique : opération de la force de l’ONU contre des hommes armés

12 février 2017 à 10h56

Par Jeune Afrique avec AFP




Un hélicoptère de la force de l'Onu en Centrafrique (Minusca) est "intervenu" samedi pour stopper des hommes d'armés d'une faction de l'ex-rébellion séléka qui avançaient vers la ville de Bambari (centre), a annoncé la Minusca dans un communiqué.


« Le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) a franchi la ligne rouge dans la région d’Ippy », près de Bambari, entraînant l’intervention d’un hélicoptère de la force de l’ONU face à « la menace accrue de confrontation violente dans la ville de Bambari », indique le communiqué dimanche.

Populations « traumatisées »

« La Minusca n’a pas eu d’autre choix que d’arrêter l’avancée de la menace d’éléments de la coalition FPRC, afin d’éviter une confrontation dans Bambari qui aurait des conséquences dramatiques pour les populations civiles déjà traumatisées », précise le texte, sans donner de bilan de l’opération.

Au moins 20 combattants ont été tués depuis une semaine dans des affrontements qui ont éclaté samedi dans une localité minière située à une quarantaine de km de Bambari entre deux factions rivales de l’ex-rébellion séléka, selon des témoins ayant fui les combats. Ces affrontements opposent des éléments de l’Unité du peuple centrafricain (UPC) de Ali Ndarass et du FPRC de Noureddine Adam.


Insécurité permanente

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l’ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane.

La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

http://www.jeuneafrique.com/402860/politique/centrafrique-operation-de-force-de-lonu-contre-hommes-armes/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 12 Fév 2017 - 21:13

Citation :
RCA: deux combattants tués par la Minusca dont un général de l'ex-Seleka



Patrouille de la Minusca à Bangui, le 14 septembre 2015.
© AFP PHOTO / EDOUARD DROPSY

Par RFI Publié le 12-02-2017 • Modifié le 12-02-2017 à 19:20



En Centrafrique, un général de l'ex-Seleka est mort après la contre-attaque de la Minusca alors qu'une colonne de rebelles tentait samedi d'avancer sur la ville de Bambari, contrôlée par une faction rivale. Un autre combattant a également été tué.

Cela fait plusieurs mois que les combats durent dans le centre de la RCA, entre deux factions de l'ex-Seleka. Samedi, un convoi de 300 hommes lourdement armés, faisant parti de la coalition emmenée par le FPRC de Nourredine Adam, a été stoppé net par les forces de l'ONU dans leur marche sur Bambari, ville contrôlée par l'UPC d'Ali Darass, lui-même membre de l'ex-Seleka.

De sources concordantes, l'hélicoptère de combat de la Minusca a détruit plusieurs véhicules lors de cette intervention et a notamment tué le général Joseph Zoundeko, chef d'état-major de la coalition.


Il y a quelques jours, celui-ci disait à la presse centrafricaine que les limites instaurées par l'ONU n'étaient pas infranchissables. Il y a une dizaine de jours, le commandant de la force onusienne, Balla Keïta, avait effectivement prévenu les groupes armés que des lignes rouges avaient été tracées aux alentours de Bambari, afin de protéger les populations civiles.

C'est un coup dur pour la coalition du FPRC mais celle-ci reste déterminée à conquérir la capitale de la Ouaka et à en chasser le général Ali Darass.

http://www.rfi.fr/afrique/20170212-rca-deux-combattants-tues-minusca-dont-general-ex-seleka
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 13 Fév 2017 - 18:35







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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 13 Fév 2017 - 21:50

Citation :
EUTM RCA

« Avoir des entraînements qui ressemblent à la réalité », remarque le sergent-chef Tiburce, sous-officier adjoint à la 2eme compagnie du Bataillon d’infanterie territorial 3.
Les instructeurs de l’EUTM RCA ont organisé une séance d’entraînement sur le camp Kassaï au profit d’une section du BIT3.

L’objectif était de restituer une phase tactique où les soldats devaient analyser le terrain sur la « caisse à sable », reconnaître un itinéraire, appuyer et couvrir leurs camarades lors de la progression.

Ces phases tactiques permettent aux unités centrafricaines de travailler les fondamentaux du combat dans un environnement proche du terrain qu’elles connaîtront lors de leur déploiement.


PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 14 Fév 2017 - 20:19

Citation :


14 fév 2017

La MINUSCA rend les derniers honneurs au soldat de première classe NDONGO BERNARD YANNICK



Le soldat de première classe du contingent camerounais de la MINUSCA, Ndongo Bernard Yannick, décédé, le 9 février 2017 à Bouca (Ouham-Pende), des suites de maladie, a reçu ce mardi 14 février 2017, les derniers honneurs militaires, au cours d’une cérémonie funéraire tenue au quartier général de la MINUSCA.

Le Première classe Ndongo avait été appelé à servir sous la bannière des Nations Unies, au sein de la MINUSCA le 30 aout 2016.

Le Commandant du contingent camerounais de la MINUSCA, le Colonel Samih a salué la mémoire d’un jeune soldat : « discipliné et travailleur. Sa jeunesse a apporté un peu de fraicheur dans les rangs, lui qui était toujours joyeux. »

Pour le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga, le départ brusque du Première classe Ndongo « nous rappelle combien le terrain des opérations est difficile. En plus des menaces de tous ordres, la maladie n’est pas en reste », a-t-il déploré, avant de dire que « son sacrifice n’aura pas été vain.»

Éteint à l’âge de 24 ans, Ndongo Bernard Yannick était célibataire et sans enfants.

Cette cérémonie d’hommage a enregistré, outre la présence du Représentant special du Secrétaire général des Nations Unies, de l’ambassadeur de la République du Cameroun en RCA, Nicolas Nzoyoum, du Commandant de la Force de la MINUSCA, le Général major Balla Keita, du Haut commandement de la Police de la Mission représenté par le Commissaire Souleymanou Ngamsou, ainsi que de nombreux personnels civils et militaires.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-rend-les-derniers-honneurs-au-soldat-de-premi%C3%A8re-classe-ndongo-bernard-yannick
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 14 Fév 2017 - 20:41

Citation :
Centrafrique : des hommes armés en provenance du Tchad se dirigent sur Bambari

Publié le mardi 14 fevrier 2017 | RJDH-Centrafrique



© Autre presse par DR
Centrafrique : des hommes armés en provenance du Tchad se dirigent sur Bambari



Bandoro — Une bande armée partie du Tchad a investi hier, 13 février la ville de Kaga-Bandoro aux environs de 20h. Ces hommes armés ont pour destination Bambari en soutien au FPRC. Leur présence a paralysé toute les activités dans la localité.

Kaga-Bandoro a été investi hier nuit par des hommes en armes qui ont signalé leur présence par des tirs et leur objectif est la ville de Bambari.

Joint par le RJDH, une source anonyme a affirmé que « ces hommes en tenue militaire, venus en moto, ont mis la population en débandade. Des crépitements d’armes ont été entendus également dans la matinée du 13 février 2017 et la ville semble un peu morte ». Il a ajouté que « bon nombre de ce groupe armé a quitté Kaga-Bandoro à destination de Bambari pour renforcer les rangs du FPRC ».

Face à cette situation inquiétante, « la MINUSCA a multiplié ses patrouilles dans la ville et a demandé à la population de restreindre leurs mouvements afin d’éviter d’éventuel conflit », a rappelé la même source.

Depuis trois mois, le combat fratricide UPC-FPRC sévit au centre de la RCA. Dans cette bataille, le FPRC a perdu l’un de ses généraux tué le 12 février par la Minusca lorsque son convoi voulait franchir la ligne rouge tracée par les casques bleus en Centrafrique.

http://news.abangui.com/h/57030.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 15 Fév 2017 - 18:03

Citation :
RCA : un climat de violence croissante


15 février 2017/Actualité Stratégie et politique


Depuis le retrait des forces militaires françaises engagées dans le cadre de l’opération Sangaris (décembre 2013-octobre 2016), les attaques semblent avoir repris en intensité et en régularité en République Centrafricaine (RCA), causant plusieurs centaines de morts. En octobre dernier, l’opération «Bangui, ville morte», lancée par un groupe de personnes issues de la société civile excédées par l’inaction du gouvernement et remettant en cause l’efficacité du dispositif onusien (en demandant le départ des 12 000 casques bleus), s’était soldée par le décès de 6 civils et de 8 gendarmes.

Dans ce contexte, des «chefs de guerre», issus de l’ancienne coalition de mouvements rebelles de la Seleka (qui avait pris le pouvoir en mars 2013 chassant le président François Bozizé), devenue en juillet 2014 «Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique» (FPRC), continuent de semer la terreur et de s’affronter en dehors de Bangui. On se souvient ainsi des combats qui occasionnèrent le décès de 45 personnes à Kaga Bandoro, par les hommes du général Mahamat Al-Khatim, surnommé le «Président», régnant avec son Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’une main de fer sur cette région frontalière avec le Tchad, en représailles de la mort d’un des siens après le vol d’un groupe électrogène d’une radio locale.

La préfecture d’Ouaka est le théâtre d’affrontements très violents entre le mouvement pour l’Unité pour la Centrafrique d’Ali Daras, dont le fief est Bambari dans le centre du pays, et le Front pour la Renaissance Centrafricaine (FPRC de l’ancien numéro deux de la Seleka, Nourredine Adam, désormais allié au MPC). Une «ligne de front» semble s’être formée entre les communes d’Ippy et de Bakala alors que, depuis fin septembre, près de 18 000 nouveaux déplacés ont ainsi été enregistrés dans la préfecture.

Face à cette situation très dégradée, la MINUSCA abandonne ses bases secondaires au profit de regroupements de forces plus importants, afin de regrouper et former une force plus consistante pour «plus de mobilité, plus de flexibilité et une plus grande réactivité», selon le général sénégalais Balla Keita. Qui prévient que la ligne entre Ippy et Bakala constituait de facto la «ligne rouge» à ne pas franchir par les différents groupes armés sous peine de réponse aérienne de la part de la mission onusienne.

Dans le Nord-Ouest du pays frontalier avec le Cameroun, quinze personnes ont été tuées il y a quelques jours suite à l’attaque et au pillage de la ville de Bocaranga par des éléments armés affiliés au groupe dit «3R» (pour «Retour, Réclamation et Réhabilitation») du général Sidiki, issu du mouvement des anti-Balaka, remettant ainsi en cause le lent et difficile processus onusien de DDRR (désarmement, démobilisation, réhabilitation, réintégration) et le programme centrafricain de «réduction de violence communautaire» (RVC). Ce dernier s’adresse aux personnes qui ne répondent pas au critère du DDDR onusien mais qui ont été ou restent associées aux violences de manière plus ou moins actives et vise à leur offrir des opportunités d’activités génératrices de revenus.

Dans le même temps, le Conseil de sécurité de l’Onu s’est refusé une nouvelle fois à lever l’embargo sur les armes, voté par l’Assemblée générale des Nations unies, en décembre 2013, malgré la demande du président Faustin-Archange Touadéra, lors de la dernière AG en septembre 2016. Cet embargo empêcherait les premiers bataillons des Forces armées centrafricaines (FACA), formés dans le cadre de l’opération européenne de formation militaire (EUTM-RCA, lancée en avril 2016) de prendre part dans le processus de stabilisation. L’objectif de disposer de 5 300 troupes supplémentaires à dispatcher sur les 14 circonscriptions que compte le pays est devenu un enjeu politique, âprement discuté au sein de l’Assemblée nationale populaire.

La semaine dernière, le ministre centrafricain de la Défense, Joseph Yakete, a accusé les députés et le premier d’entre eux, Karim Mekassoua, de faire obstruction pour la levée de l’embargo, confirmant une opposition de plus en plus flagrante entre le Gouvernement du Premier ministre Simplice Sarandj et la représentation parlementaire.

http://www.ttu.fr/rca-climat-de-violence-croissante/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 15 Fév 2017 - 18:09

Citation :
La Mission de l’ONU en Centrafrique peine à contenir l’avancée de groupes armés vers Bambari


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 15-02-2017



Depuis maintenant trois mois, dans la région de Bambari, des combats, parfois violents, opposent l’Unité du peuple centrafricain (UPC) du « général » Ali Darass au Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), dirigé par le chef de guerre Noureddine Adam, ainsi qu’au Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’Al Katim.

Ces trois formations sont issues de la coalition de la Séléka, laquelle, dans le cadre d’un processus de normalisation politique rendu possible grâce à l’opération française Sangaris, fut contrainte d’abandonner le pouvoir qu’elle avait conquis à la faveur du renversement du président Bozizé, en mars 2013.

Pour autant, plusieurs factions de cette ex-coalition rebelle n’ont pas rendu les armes. Et l’objectif du FPRC et du MPC est de chasser de Bambari les hommes du « général » Darass. Ce dernier, à en croire RFI, a établi une administration parallèle dans cette ville stratégique, avec la mise en place de taxes visant les commerçants et la protection, moyennant finance, des éleveurs de bovins.

Pour empêcher que Bambari soit à nouveau le théâtre d’affrontements, de pillages et d’exactions, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République Centrafricaine (MINUSCA) a instauré une « ligne rouge » passant par la localité d’Ippy, à une soixantaine de kilomètres au nord de la ville.

Seulement, il en fallait plus pour dissuader le FPRC et le MPC. « La ligne rouge de la Minusca à Bambari, n’est pas le mur de Berlin. Même si s’en était un, oui nous allons la franchir, cette ligne rouge. En réalité, c’est la MINUSCA qui soutient Ali Darassa en lui donnant des munitions, mais nous sommes des Centrafricains et nous allons libérer la ville de Bambari », affirmait, le 10 février, le général Joseph Zoundéko, un de leurs chefs militaires.

Le lendemain, les deux groupes armés ont donc défié la MINUSCA, obligeant cette dernière à faire intervenir l’un de ses hélicoptères d’attaque – a priori, un Mi-35 Hind sénégalais – pour arrêter leur progression dans la région d’Ippy.

« La MINUSCA n’a pas eu d’autre choix que d’arrêter l’avancée de la menace d’éléments de la coalition FPRC, afin d’éviter une confrontation dans Bambari qui aurait des conséquences dramatiques pour les populations civiles déjà traumatisées », a expliqué mission des Nations unies.

Seulement, même si cette intervention de l’hélicoptère de la MINUSCA a été fatale à l’influent général Zoundéko, elle n’a pas découragé les combattants du FPRC et du MPC, ces derniers ayant discrétement continué leur progression vers Bambari, d’après les informations de RFI. Et, le 14 février, ils ont même réaffirmé leur détermination à chasser Ali Darass de Bambari.

« Si la MINUSCA n’était pas intervenue, nous aurions déjà conquis Bambari. Notre ennemi n’est pas la MINUSCA mais Ali Darass afin qu’il puisse regagner son pays, le Niger et arrête de manipuler la ville de Bambari », a ainsi martelé Azor Khalit, le sous-chef d’état-major du FPRC.

De son côté, le gouvernement centrafricain en est réduit à l’impuissance. Dans un communiqué, il n’a pu que « condamner les affrontements qui opposent » le FPRC et l’UPC, en évoquant des « confrontations violentes injustifiées » et en les appelant à cesser « immédiatement et sans condition » les combats et à adhérer au processus DDRR [désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement, ndlr]. »

Quant à la France, elle se dit « inquiète » de l’évolution de la situation dans les secteurs d’Ippy et de Bambari et, condamnant « fermement ces violences », appelle l’ensemble des groupes armés à cesser les hostilités et à rejoindre le processus DDRR conduit par les autorités centrafricaines ».

« La France réitère son plein soutien au président Faustin Archange Touadéra et aux autorités centrafricaines en vue du rétablissement de la sécurité et de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire », a encore fait valoir le ministère français des Affaires étrangères.

http://www.opex360.com/2017/02/15/la-mission-de-lonu-en-centrafrique-peine-contenir-lavancee-de-groupes-armes-vers-bambari/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 16 Fév 2017 - 19:45

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 16 Fév 2017 - 21:29

Citation :
Centrafrique: HRW dénonce des "crimes de guerre" d’un groupe armé

Publié le jeudi 16 fevrier 2017 | AFP



Un groupe armé centrafricain, issu de l'ex-rébellion séléka, a assassiné en décembre 32 civils dans une localité du centre du pays, a dénoncé jeudi l'organisation de défense des droits de l'homme HRW, qualifiant ces exécutions de "crimes de guerre".

"Dans la ville de Bakala, le 12 décembre (2016 ndlr), des rebelles de l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) ont exécuté 25 personnes qui avaient été convoquées dans une école pour ce qu’elles croyaient être une réunion", indique un communiqué de Human Rights Watch (HRW).

"Plus tôt ce jour-là, un groupe de combattants de l’UPC avait également détenu et exécuté sept hommes qui revenaient d’une mine d’or à proximité", ajoute l'organisation.

"Ces exécutions sont des crimes de guerre flagrants commis par des combattants de l’UPC qui se sentent libres de tuer à volonté", accuse HRW. "Ce groupe commet des meurtres sans crainte de punition malgré la présence de forces de maintien de la paix des Nations unies" (Minusca), ajoute l'organisation.

Bakala est située dans la préfecture de la Ouaka (centre), où des affrontements meurtriers opposent régulièrement des factions rivales de l'ex-séléka, près de la ville de Bambari.

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane. La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

L'intervention de la France et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse, l'élection d'un nouveau président et le retour d'un calme relatif dans la capitale Bangui. Mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays.

Selon les circonstances et leurs intérêts locaux (contrôle de mines, racket routier, vol de bétail,...), les groupes issus de l'ex-séléka peuvent s'allier, se combattre, voire nouer des alliances provisoires avec des groupes anti-balaka.

Début février, l'experte indépendante des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Centrafrique, Marie-Thérèse Keita-Bocoum, avait déploré que "les groupes armés règnent en maître sur plus de 60% du territoire, bénéficiant d’une totale impunité. Ils se substituent à l’appareil judiciaire, et terrifient la population".

Mercredi, le président centrafricain Faustin Archange Touadéra a nommé le procureur de la cour pénale spéciale de Centrafrique, a indiqué la Minusca dans un communiqué.

Une fois opérationnelle, cette cour, créée en 2015, sera chargée de traduire en justice les responsables des multiples exactions perpétrées depuis des années en Centrafrique.

http://news.abangui.com/h/57075.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 17 Fév 2017 - 22:30

Citation :
Centrafrique : les Casques bleus pris en tenaille à l’approche d’un affrontement entre groupes armés à Bambari

17 février 2017 à 13h19


Par Pacôme Pabandji - à Bangui


À Bambari, dans l’est de la Centrafrique, la situation est confuse depuis plusieurs jours, sur fond de combats imminents entre le FPRC-MPC et l'UPC, deux factions de la Séléka.

La coalition FPRC-MPC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique – Mouvement patriotique pour la Centrafrique), qui a annoncé bénéficier du soutien de certaines composantes des anti-balaka, tient à entrer dans la ville sous contrôle de l’UPC (Union pour la Paix en Centrafrique), qui y a installé sa base depuis le départ de Michel Djotodia.

La Mission des Nations unies pour le soutien à la Centrafrique (Minusca) veut éviter l’embrasement de la ville et y a établi une limite à ne pas franchir par la coalition. Le 11 février, elle a annoncé avoir fait usage d’un hélicoptère pour disperser des combattants du FPRC-MPC qui voulaient franchir la zone interdite, tuant à cette occasion un de ses chefs militaires.

Noureddine Adam et Mahamat Al Khatim vs Ali Darassa

Sous sanctions de l’ONU, Noureddine Adam, ex-numéro deux de la Séléka et ancien responsable du service de renseignements de Michel Djotodia, est l’un des initiateurs de la partition de la Centrafrique.

Fin 2015, il crée le Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), rejoint par plusieurs généraux de l’ex-Séléka, et établit sa base à Kaga-Bandoro, principale ville du nord du pays.

Il tente alors de réunir les autres factions, le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) du « général » Mahamat Al Khatim et l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa. Le premier accepte de se rallier, le second oppose une fin de non recevoir.

Ali Darassa contrôle le grand est du pays. Il a notamment la mainmise sur le commerce de bois à Bambari et du diamant à Ndassima. « Noureddine tient absolument à contrôler Bambari et les environs parce que économiquement, ça représente une force. Les taxes sur les bois et le contrôle des mines de Ndassima sont les véritables motifs de cette guerre », analyse Barthélémy Mbrematchou, ancien sous-préfet de Bambari, qui souligne que « les impôts que paient les commerçants de la ville sont un plus pour se ravitailler en vivres et en armes ».

Concentration des forces

Noureddine Adam, dont la présence a été signalée ces deux derniers jours à Kaga-Bandoro, a même annoncé dans un communiqué du 14 février le « ralliement » des anti-balaka de Bambari à sa coalition. Il appelle la Minusca à « lever la ligne rouge » pour « permettre à la coalition de rétablir la sécurité dans Bambari ».

Pour lui, « il n’est pas question de partition mais de restaurer coûte que coûte la liberté de circulation et le vivre ensemble entre les communautés ». Des combattants du MPC d’Alkhatim devraient arriver « avant vendredi » près de Bambari, en renfort, pour « forcer la traversée de la ligne rouge », d’après un colonel du FPRC.

Mercredi, Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca, a rappelé que « les casques bleus maintiennent l’opération visant à empêcher tout groupe armé de menacer les populations ». Il a affirmé que la Minusca prenait au sérieux les menaces de la coalition FPRC-MPC contre les casques bleus et le personnel de l’ONU en Centrafrique.

Mais les habitants de Bambari retiennent leur souffle. « Beaucoup de combattants de Noureddine sont entrés dans la ville sans que la Minusca ne le sache. On sait que quoi qu’il en soit la situation va dégénérer très bientôt », confie un enseignant, ajoutant que des habitants des communes voisines ont fui pour se réfugier à Bambari tandis que les habitants de la ville, eux, sont de plus en plus nombreux à partir en direction de Bangui.

http://www.jeuneafrique.com/404533/politique/centrafrique-casques-bleus-pris-tenaille-a-lapproche-dun-affrontement-entre-groupes-armes-a-bambari/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 22 Fév 2017 - 20:01



Citation :
22 fév 2017

La MINUSCA dénonce la poursuite de la violence et les attaques contre les Casques bleus



La MINUSCA a réitéré mercredi son appel à la coalition du FPRC et à l’UPC pour mettre fin aux hostilités dans les préfectures de la Ouaka et la Haute Kotto, moins de 24 heures après avoir obtenu le départ du leader de l’UPC, Ali Darassa, de la ville de Bambari pour prévenir une guerre qui aurait des conséquences graves pour la population civile. La Mission dénonce par ailleurs les attaques contre les Casques bleus par des éléments de la coalition du FPRC et qui ont causé quatre blessés parmi les soldats de la paix.

« La MINUSCA insiste sur l’impérieuse nécessité pour la coalition du FPRC et pour l’UPC de mettre fin au conflit immédiatement, tel que demandé par le Gouvernement et la Communauté internationale (CEEAC, UA, OIF, UE et Nations Unies). Cependant, nous notons que le conflit se poursuit, en grande partie en raison de la poussée de la coalition menée par le FPRC », a précisé le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

Selon la MINUSCA, la poursuite des hostilités et de la violence armée « ne tue pas seulement les chances d’une paix durable en RCA mais elle hypothèque sérieusement les chances d’un relèvement social et économique et assassine l’espoir né de la conférence de Bruxelles de rebâtir ce pays ». A cet effet, la MINUSCA invite les groupes armés à participer de bonne foi au dialogue sur le DDRR lancé par le Président de la République et à l’initiative de l’Union Africaine (UA) pour un accord de paix et de réconciliation entre le Gouvernement et les groupes armés.

La MINUSCA a par ailleurs condamné énergiquement les attaques lâches contre les forces internationales, lundi et mardi à Ndassima et à Ippy, par certains éléments de la coalition du FPRC. « Lundi, ils s’en sont directement pris aux forces internationales qui ont immédiatement riposté, avec un bilan d’un mort et d’un blessé dans leurs rangs. Mardi à Ippy, des éléments de la coalition du FPRC ont attaqué les Casques bleus et causé quatre blessés dans nos rangs », a dénoncé Monteiro. Tout en appelant le leadership de la coalition à prendre ses responsabilités, le porte-parole a souligné que de tels actes peuvent constituer des crimes de guerre passibles de poursuites par les tribunaux nationaux et internationaux et ne resteront pas impunis.

La conférence de presse hebdomadaire de mercredi a été largement dominée par les circonstances du départ d’Ali Darassa de la ville de Bambari. « Nous sommes en discussions depuis le début avec les belligérants pour une solution pacifique. Concernant l’UPC, la MINUSCA avait demandé le départ de son leader de la ville. Ali Darassa a signé une déclaration et vient de quitter Bambari. C’est une mesure pour protéger la population civile, pour éviter une guerre dans la seconde ville de la République Centrafricaine. L’objectif c’est aussi de faire de Bambari une zone sans groupes armés et d’y rétablir la présence de l’Etat », a indiqué le porte-parole. Pour Monteiro, la MINUSCA s’assurera que tout est fait pour prévenir “le déplacement du problème” vers d’autres localités de la Centrafrique, conformément à son mandat de protection des populations civiles.

De son côté, le porte-parole de la Force, le colonel Clément Cimana, a fait part des différentes interventions des Casques bleus dans les secteurs centre, est et ouest ainsi que la contribution des soldats de la paix à la sécurisation et à la restauration de l’autorité de l’Etat.

Pour sa part, la porte-parole de la composante Police, Oana Popescu, a fait le point sur la campagne de recrutement des 500 policiers et gendarmes centrafricains, qui se termine mardi 28 février 2017. « Plus de 3.000 dossiers de candidatures provenant de tout le territoire national, parmi lesquels 27% soumis par des femmes, ont été enregistrés et traités », a dit Oana.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-d%C3%A9nonce-la-poursuite-de-la-violence-et-les-attaques-contre-les-casques-bleus
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 23 Fév 2017 - 21:32

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 23 Fév 2017 - 22:08

Citation :
Centrafrique : Vers le dépôt des armes des éléments du FDPC après leur rencontre avec Touadera

Publié le jeudi 23 fevrier 2017  |   RJDH Centrafrique


© Autre presse par DR  
Abdoulaye Miskine, chef rebelle centrafricain combattants du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)



BOUAR - Les éléments du FDPC d’Abdoulaye Miskine, lui en exil au Congo ont annoncé leur intention de déposer les armes dans les jours à venir. L’annonce a été faite au RJDH par Laurent Ngon Baba, député de Baboua 1, lors d’une mission de restitution parlementaire à l’ouest du pays, 10 jours après la rencontre de Faustin Archange Touadera avec les émissaires d’Abdoulaye Miskine. Dépôt des armes conditionné par la signature d’un accord de paix avec son leader selon l’état-major du FDPC.

Le FDPC sévit dans la Nana-Mambéré depuis 2001 et est à l’origine de rap de plusieurs personnes dont un prêtre polonais en 2015. L’idée de déposer les armes des éléments FDPC d’Abdoulaye Miskine intervient plus de 8 mois après que Faustin Archange Touadera a annoncé sa volonté de faire un DDRR négocié avec les groupes armés d’une part et d’autres part la rencontre du 8 février où les émissaires du FDPC ont abordé avec Touadera la question du retour de leader Abdoulaye Miskine de son exil au Congo.

Le député de Baboua 1, Laurent Ngon Baba n’a pas donné plus de détail, mais confirme la volonté de ce groupe armé à déposer les armes, « une mission des émissaires d’Abdoulaye Miskine a séjourné à Bangui. Le chef de l’Etat les a reçus et ils ont dit qu’ils n’ont aucune raison de continuer puisque l’ancien régime de Bozizé qu’ils combattaient n’est plus en place. Une mission va se rendre au Congo pour discuter avec le leader du FDPC pour que ceux qui sont à Zoukombo puissent déposer les armes», a-t-il annoncé.

Les éléments du FDPC conditionnent le dépôt des armes par le retour de leur leader, « notre décision en est qu’il faut qu’un accord de paix soit accordé avec notre patron et surtout le FDPC, c’est un grand mouvement après quoi le processus DDRR va entreprendre ses travaux. Mais dire qu’on a rencontré le président et qu’on est prêt à déposer les armes sans garantie, non », a-t-il ajouté.

L’idée de déposer les armes par les éléments FDPC intervient 7 mois après la libération des otages dont un pasteur, un maire et le sous-préfet le 23 Juillet 2016.

http://news.abangui.com/h/57164.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 23 Fév 2017 - 23:23

Citation :
EUTM RCA a ajouté 5 photos.

Le général Pulkkinen, directeur général de l’état-major de l’Union Européenne, a rencontré à Bangui Monsieur Joseph Yakété, Ministre de la Défense
centrafricain.

Le futur des forces armées centrafricaines, comme la bonne coopération avec l’Union Européenne, dont l’engagement a été souligné, ont été
évoqués lors de cette réunion. L’inspecteur général de l’armée nationale, le général Dollé-Waya est également intervenu sur la question de
l’équipement des forces armées.
L’EUTM RCA apporte son conseil stratégique pour la refondation de la défense centrafricaine en travaillant étroitement avec les plus hautes
personnalités du ministère.

PHOTOS:
 
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 24 Fév 2017 - 18:38

Citation :
Centrafrique-Bambari : Bientôt ville sans armes

Fév 24

Publié par AFRIQUE NEWS INFO




Les combattants en activité sont réellement sous pression de la Minusca. Les leaders Antibalaka et ceux de FPRC de Joseph Zoundéko auraient quitté la ville jeudi soir. Selon des sources locales, un document aurait été remis à la Mission onusienne comme preuve de leur bonne foi. Depuis que Bambari est déclaré « ville sans groupes armés ».

Une mesure contestée par certains habitants.

« Ils ont demandé à Gaétan de quitter la ville dans 48 heures puisque Ali Darass a été extrait de Bambari », a expliqué un témoin considérant « cette décision comme une provocation vis-à-vis de la population ». « La Minusca n’a pas le droit de demander à Gaétan de quitter la ville », a fait savoir cette même source du quartier résidentiel des Antibalaka qui rappelle que cette position est prise conjointement par la Minusca et le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji.

Toutefois, la peur continue de gagner la région au sujet du départ d’Ali Darass, chef de l’UPC vers une destination toujours inconnue. Cependant certaines sources confirment la présence de quelques uns de ses éléments dans la ville de Bambari.

Coté Minusca, il n’y a pas de demi mesure. La décision reste valable pour l’ensemble des groupes armés. « A ceux qui menacent d’attaquer la ville, FPRC et sa coalition, nous avons un double message : celui de renoncer à la violence et de cesser les hostilités. Nous avons aussi les moyens pour empêcher toute attaque contre la ville », a précisé Vladimir Monteiro son porte parole qui a insisté pour que Bambari « devienne sans groupes armés afin qu’on puisse y déployer l’autorité de l’Etat ».

« Nous réitérons aux autres groupes qui sont encore à Bambari et n’ont pas encore répondu à l’appel de la communauté internationale à donner une chance à la paix », a-t-il souhaité mentionnant que « des discussions sont en cours et ont connu une avancée avec le départ du leader de l’UPC ».

Position de certains partis politiques

Un groupe de 10 partis a lancé une pétition pour exiger l’arrestation d’Ali Darass. Cette déclaration a été rendue publique ce jeudi dans l’après midi par Ferdinand Alexandre Nguéndet, président du Rassemblement Pour la République (RPR). « Nous, forces vives de la Nation, pensons qu’Ali Darass doit être arrêté immédiatement, sans condition et mis à la disposition de la justice. Il faut préciser à la communauté internationale qu’en quittant Bambari, il a procédé à des exécutions sommaires tout le long de son passage jusqu’à Maloum (63 km de Bambari) », a expliqué Alexandre Ferdinand Nguéndet. Pour le politique, « des villageois arrêtés par ses hommes ont été égorgés ».

Selon lui, le but de cette réclamation est de « recueillir 500 milles signatures », ceci en 48 heures en vue de « prendre un avocat pour engager une procédure contre Ali Darass ». Des bureaux vont être ouverts dans les arrondissements de Bangui, à Bimbo et à Bégoua ainsi que dans les villes de provinces.

Pour ces partis, l’arrestation du chef de file de l’UPC mais aussi l’absence totale des groupes armés seraient un atout pour la paix en République Centrafricaine.

https://afriquenewsinfo.wordpress.com/2017/02/24/centrafrique-bambari-bientot-ville-sans-armes/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 26 Fév 2017 - 21:25

Citation :
La MINUSCA signale des combats entre les casques bleus et des ex sélékas

Publié le dimanche 26 fevrier 2017  |   Agence de Presse Africaine



© Autre presse par DR  
Parfait Onanga-Anyanga nommé à la tête de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca)


Le porte-parole de la MINUSCA,Vladimir Montéro, a confirmé ce dimanche à Bangui l’utilisation des hélicoptères de combat contre les positions des éléments du FPRC, une branche des rebelles des ex sélékas qui dispute la ville de Bambari (centre) à des factions de sélékas.

Img : La MINUSCA signale des combats entre les casques bleus et des ex sélékas
Ces rebelles de la séléka veulent entrer dans la ville après le retrait d’une autre faction l’UPC qui s’en était retirée mardi dernier sous pression de la MINUSCA.

Le bilan de cet accrochage entre les forces internationales et ces rebelles n’est pas encore disponible, a souligné Vladimir Montéro, ajoutant que les rebelles ont utilisé des armes lourdes face aux bombardements des casques bleus pour bloquer leur progression.

Il a ajouté qu’après le retrait de la première branche des sélékas l’UPC, la MINUSCA avait déclaré qu’il n’y avait plus de groupe armé à Bambari et qu’elle n’y tolererait plus aucune milice.

Cette tentative d’incursion du FPRC à Bambari est un test pour le respect de mot d’ordre de la mission onusienne.

http://news.abangui.com/h/57193.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 27 Fév 2017 - 18:51

Citation :
lundi 27 février 2017

Toujours pas de SDTI en Centrafrique



C'était un peu la preuve que la France ne laissait pas l'ONU toute seule, et militait pour les missions sous casque bleu : le ministre de la Défense avait annoncé le déploiement des SDTI en septembre dernier, pour un déploiement visé dans la foulée de la fin de Sangaris, mais le déploiement des drones SDTI n'est toujours pas effectif.

A Paris, l'EMA reconnaît ne pas avoir d'informations sur ce déploiement, toujours prévu, ni sur les causes de ce qui semble ressembler quand même à un retard à l'allumage. D'autant plus que les missions de l'ONU ont rarement un excès de moyens aériens, notamment de drones.

Le régiment concerné (61e RA), lui, n'a pas de drones déployé sur d'autres théâtres, les seuls drones déployés actuellement étant ceux de l'escadron de drones 1/33 Belfort (armée de l'air) et ceux du COS.



http://lemamouth.blogspot.fr/2017/02/toujours-pas-de-sdti-en-centrafrique.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 27 Fév 2017 - 20:18

Citation :
Centrafrique : Nouvelle action musclée de la mission des Nations unies à Bambari


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 27-02-2017




Cela fait plusieurs semaines que trois anciennes factions de l’ex-coalition rebelle de la Séléka s’affrontent, au prix de combat parfois violents, pour s’assurer du contrôle de la ville stratégique de Bangari, située au centre de la République centrafricaine.

D’un côté, l’on trouve le Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), dirigé par le chef de guerre Noureddine Adam et allié Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’Al Katim. De l’autre, il y a le groupe « Unité du peuple centrafricain » (UPC) qui, commandé par le « général » Ali Darass, tient la ville de Bambari, où il a mis en place une administration parallèle.

Pour éviter de nouvelles exactions à Bambari, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité de la République centrafricaine (MINUSCA) a fixé une ligne rouge qui, passant par la localité d’Ippy, est censée dissuader les combattants du FRPC et du MPC de progresser en direction de Bambari.

C’est ainsi que, à la mi-février, une colonne du FRPC a été stoppée par l’intervention d’un hélicoptère d’attaque Mil Mi-35 du contingent sénégalais de la MINUSCA. Le groupe armé y a même perdu le général Joseph Zoundéko, l’un de ses chefs militaires les plus en vue.

Depuis, la Mission des Nations unies a renforcé sa présence dans la zone en y envoyant l’unité de réaction rapide portugaise ainsi que des forces spéciales bangladaises, et obtenu le départ d’Ali Darass de Bambari. « C’est une mesure pour protéger la population civile, pour éviter une guerre dans la seconde ville de la République Centrafricaine. L’objectif c’est aussi de faire de Bambari une zone sans groupes armés et d’y rétablir la présence de l’État », avait expliqué, le 22 février, Vladimir Monteiro, le porte-parole de la mission des Nations unies.

Pour autant, les hommes de Nouredine Adam n’ont pas renoncé à leur objectif. Ce qui a contraint la MINUSCA à intervenir à nouveau pour arrêter une colonne du FPRC à seulement 5 km de Bambari.

« Une quarantaine d’éléments de la coalition dirigée par le Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), lourdement armés avec des [fusils d’assaut] AK47 et des RPG [lance-roquettes, ndlr], ont été localisés dimanche matin à quelques kilomètres au nord de la ville de Bambari », a fait savoir la Minusca, via un communiqué diffusé le 26 février.

Et d’ajouter : « La Minusca est intervenue entre 08h00 et 10h00 (07h00 et 09h00 GMT) pour stopper la progression offensive de la coalition. Le bilan de cette opération aérienne n’est pas encore connu. »

Dans son communiqué, la MINUSCA rappelle que « Bambari a été déclarée ‘ville sans groupes armés’ suite au départ du chef de l’UPC et d’autres chefs de groupes armés tels que Gaétan et Tarzan » et souligne qu’un « déploiement conjoint décidé par les autorités légitimes centrafricaines est en cours afin d’établir l’autorité de l’État à Bambari. »

Aussi, a-t-elle continué, « il ne saurait donc y être toléré toute autre force que celle voulue par l’État centrafricain » et, par conséquent, « la présence des éléments de la coalition du FPRC à Bambari constituerait une violation flagrante du droit national et international. »


http://www.opex360.com/2017/02/27/centrafrique-nouvelle-action-musclee-de-la-mission-des-nations-unies-bambari/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 27 Fév 2017 - 21:50

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 1 Mar 2017 - 22:19

Citation :
1 mar 2017

La Mairie de Bambari et la MINUSCA saluent les progrès sécuritaires dans la ville



La situation sécuritaire à Bambari, préfecture de la Ouaka (centre de la RCA), est en nette amélioration, mais la MINUSCA maintient sa posture robuste en vue de prévenir l’entrée dans la ville de la coalition du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) qui aurait des conséquences dramatiques pour les populations civiles.


« Le sentiment de sécurité a évolué mais nous restons vigilants », a déclaré le chef du bureau de la MINUSCA à Bambari, Alain Sitchet, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission, la première organisée depuis une préfecture. « Il y a un grand changement, surtout avec le départ d’Ali Darassa, le chef du Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC). La population vaque librement à ses occupations malgré une certaine psychose », a pour sa part indiqué le maire de Bambari, Abel Matchipata.

Le cas d’Ali Darassa, les informations faisant état de violences commises par les éléments de l’UPC dans la Basse-Kotto ainsi que la poursuite des hostilités par le FPRC dans la zone de Bambari ont été les principaux points soulevés par les journalistes, qui intervenaient par vidéo-conférence depuis Bangui. Le Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a indiqué que la MINUSCA avait documenté plus de 200 violations et abus des droits de l’homme commis par l’UPC et le FPRC dans la Haute-Kotto et la Ouaka entre novembre 2016 et février 2017.

A propos des éléments de l’UPC, le porte-parole a précisé que des parlementaires centrafricains ont fait part à la Mission des risques que pourrait constituer la présence d’Ali Darassa dans leur localité, en ajoutant que la MINUSCA vérifie ses informations et tient à rassurer ces communautés. « Le départ de Bambari du chef de l’UPC – et de chefs anti-balakas – était prise pour empêcher la guerre dans la ville mais nous veillerons à ce que les hommes de l’UPC ne s’en prennent à d’autres communautés, dans le cadre de la protection des populations », a dit Monteiro. Quant à la distribution d’armes par la coalition du FPRC à des jeunes à Ippy, le porte-parole a de nouveau condamné ces actes et a appelé les communautés à rejeter les tentatives de manipulation de cette coalition qui prétend les protéger.

La MINUSCA a par ailleurs rappelé l’impartialité de son action tant à Bambari que dans le reste du pays, en précisant que lorsqu’elle rencontre les chefs des groupes armés « c’est pour passer des messages forts et obtenir leur engagement dans les processus de dialogue » notamment sur le DDRR. « Ce qui se passe à Bambari n’est qu’un point de départ en vue de la stabilisation définitive de la RCA », a conclu le chef du bureau local de la Mission.

https://minusca.unmissions.org/la-mairie-de-bambari-et-la-minusca-saluent-les-progr%C3%A8s-securitaires-dans-la-ville
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 2 Mar 2017 - 17:38

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