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 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 5 Mar 2017 - 18:53

MINUSCA a écrit:



PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 5 Mar 2017 - 20:15

Citation :
Centrafrique : Plusieurs convois de l’UPC signalés dans la sous préfecture de Kouango

Publié le dimanche 5 mars 2017 | RJDH-Centrafrique



© Autre presse par DR
Général Ali Darrass,figure des Peuls et représentant aujourd’hui l’UPC.


BANGUI — L’UPC de Ali Daras a renforcé ses dispositifs à Kouango et ses environs. L’information est confiée au RJDH par plusieurs sources indépendantes qui affirment craindre le pire.

Selon les informations du RJDH, plusieurs convois de l’UPC sont entrés dans la ville de Kouango, localité située à 140 km de Bambari, « il y a deux véhicules BG75 bien armés et une cinquantaine de motos qui sont arrivés à Kouango. Les combattants de l’UPC sont encore plus nombreux », a confié une commerçante qui est arrivée de Kouango, il y a deux jours.

La présence des combattants de l’UPC est aussi signalée à Bianga, une des communes de Kouango, « nous avons des informations qui attestent que les éléments de l’UPC ont envahi la petite commune de Bianga », a fait savoir un humanitaire présent à Bambari. La même source suppose que Ali Daras fasse partie de ces convois, « il y a eu des exactions signalées dans les villages traversés par les convois de l’UPC. On nous fait savoir que le leader du mouvement est lui-même dans le secteur, information que nous prenons au sérieux », confie-t-elle sous l’anonymat.

Sylvain Marandji, député de Kouango 2 a dénoncé la présence de plus en plus massive des combattants de l’UPC dans sa circonscription. Pour cet élu, ce mouvement armé est en train de déplacer le foyer de tension dans cette partie du pays.

La ville de Kouango est sous contrôle de l’ex-Séléka depuis février 2013. L’UPC a réussi à chasser de cette ville les combattants des autres tendances de l’ex-Séléka. Les combattants de Ali Daras contrôlent essentiellement dans cette localité le commerce des bœufs et celui du café

http://news.abangui.com/h/57273.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 5 Mar 2017 - 20:32

Citation :
La Marocaine Najat Rochdi représentera Antonio Guterres en Centrafrique

Publié le vendredi 3 mars 2017 | Telquel



© Autre presse par PNUD
Najat Rochdi, représentante spéciale adjointe pour la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca)



Najat Rochdi a été nommée représentante spéciale adjointe pour la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

La Marocaine Najat Rochdi a été nommée ce 2 mars au poste de représentante spéciale adjointe de l’ONU pour la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), annonce l’agence de presse LAO. Suite à sa nomination, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que Rochdi dispose d’une "vaste expérience dans le domaine du développement et de l’action humanitaire".

Elle occupait depuis mai 2013 la fonction de Représentante permanente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Cameroun. Un poste qu’elle a quitté durant le mois de février 2017 à l’issue de sa mission. Najat Rochdi a également occupé la fonction de Directrice adjointe chargée de la politique, de la communication et des opérations au bureau de liaison du PNUD à Genève. Avant d’entamer sa carrière onusienne, Najat Rochdi était, au Maroc, secrétaire générale au Département de l'économie sociale et des PME.

En tant que représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’ONU, Najat Rochdi sera chargée de représenter Antonio Guterres auprès du chef d’État centrafricain. La Minusca a été mise en place en avril 2014 pour protéger les populations civiles lors de la troisième guerre civile centrafricaine. Le conflit a opposé les milices de Seleka, composée majoritairement de musulmans, et les partisans du président Michel Djotodia, en majorité chrétiens.

À l’issue des affrontements, la Minusca avait pour but d’assurer la transition en étendant "l’autorité de l’État" et en assurant "le maintien de l’intégrité territoriale". Cette mission de maintien de la paix avait aussi comme objectif de promouvoir les droits de l’Homme et de mener des actions "en faveur de la justice nationale et internationale". En juillet 2016, le mandat de la Minusca a été prorogé jusqu’au 15 novembre 2017.

http://news.abangui.com/h/57261.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 5 Mar 2017 - 22:14

Citation :
EUTM RCA

« Au nom de la Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, nous vous décernons la médaille
de l’Union Européenne avec Agrafe RCA ». Le général Ruys a remis la décoration de l’Union Européenne à des soldats engagés à Bangui.
Le commandant de la mission EUTM RCA a souligné leur investissement quotidien pour appuyer le redressement opérationnel de l’armée nationale
de la République centrafricaine.

photos:
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 6 Mar 2017 - 21:09




Citation :
6 mar 2017

Communiqué conjoint du Gouvernement centrafricain et de la MINUSCA

Dans le cadre du déploiement d’une nouvelle unité de police mobile de la MINUSCA, deux conteneurs de 20 pieds transportant des armes et des munitions, sont arrivés le 18 février dernier à Bangui, en provenance du port de Douala, au Cameroun.

Le dédouanement de cette cargaison ayant suscité des incompréhensions, le Gouvernement centrafricain et la MINUSCA tiennent à informer l’opinion publique nationale et internationale, qu’après des échanges et des explications claires de part et d’autre, tout malentendu sur la question a été levé.

Le Gouvernement centrafricain et la MINUSCA réaffirment leur engagement à travailler ensemble en vue de la stabilisation de la République centrafricaine.

Bangui, le 06 mars 2017


Pour le Gouvernement Centrafricain Pour la MINUSCA

Le Ministre Porte-parole Le Porte-parole



https://minusca.unmissions.org/communiqu%C3%A9-conjoint-du-gouvernement-centrafricain-et-de-la-minusca
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 6 Mar 2017 - 23:06

Citation :
EUTM RCA

Sur le thème : « Les FACA : point de situation et réorganisation en cours », un colloque a été organisé à Bangui pour informer les autorités locales, la société civile ainsi que la communauté internationale sur le modèle d’armée qui est en train de se mettre en place en République centrafricaine.
En présence du Ministre de la Défense, M. Joseph Yakété, de Monsieur l’Ambassadeur Jean-Pierre Reymondet-Commoy, chef de la Délégation de l'Union Européenne en République centrafricaine, du général Ludovic Ngaifei, chef d’état-major des armées et du général Ruys, commandant l’EUTM RCA, les débats ont porté sur l’état des lieux et les perspectives du système de défense centrafricain, dont la réforme est soutenue par l’action de la mission militaire de l’Union Européenne.


PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 7 Mar 2017 - 20:44



Citation :


7 mar 2017

Des infrastructures durables pour construire les bases de la MINUSCA



La base de l’aviation militaire sénégalaise de la MINUSCA est en construction à Mpoko, à Bangui. Une particularité : la technologie utilisée, importée d’Afrique du Sud, se veut durable. Ce mardi 7 mars 2017, le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga, a effectué une visite sur le site qui, comme il l’explique, « s’inscrit dans le cadre des efforts de la Mission de doter tous nos contingents de lieux d’habitation et de travail décents ».

Le chantier se compose de trois bâtiments de 150m2 chacun et d’un réfectoire de 248 mètres carrés. Léobard Houenou, ingénieur architecte à la MINUSCA, explique que « pour ériger ces bâtiments, nous avons acquis une nouvelle technologie avec des machines hydraformes qui sont produites en Afrique du Sud et qui ont été importées par la MINUSCA ». Ces machines permettent de « produire des briques stabilisées avec la terre de la localité où on se trouve». La capacité de production de la machine est d’environ 3400 briques par jour.

Renforcer la cohésion sociale et contribuer à l’autonomisation des femmes

Sur le chantier, « nous avons quelque 120 personnes qui travaillent et nous avons mis 45 personnes en formation », affirme Léobard Houenou selon qui un instructeur sud-africain est aussi présent pour former, pendant deux semaines, les ouvriers centrafricains à l’utilisation des moules hydraformes. Le personnel sur le site se compose de « 40% de femmes et 60% d’hommes », une exigence de la Mission pour encourager la parité.

Lors de sa visite, Parfait Onanga-Anyanga a salué l’implication des « jeunes Centrafricains de toutes origines » dans le projet. « C’est un projet qui, au-delà des habitations et des bureaux, va permettre de renforcer la cohésion sociale non seulement entre Centrafricains, mais aussi avec la MINUSCA, parce que nous faisons désormais partie de ce pays », a-t-il souligné.

Ouvrier sur le chantier, Ngondang Aladoum Placide ne cache nullement sa satisfaction relative à cette initiative, faisant valoir que « grâce à ces travaux, nous avons reçu des rémunérations qui nous aident à prendre en charge nos familles ».

Des chantiers similaires verront le jour dans diverses localités du pays, dont Kaga Bandoro, Bouar, Bria, Zemio, entre autres. Des infrastructures durables qui, à coup sûr, constitueront un legs de la Mission au pays après son départ.

https://minusca.unmissions.org/des-infrastructures-durables-pour-construire-les-bases-de-la-minusca

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 8 Mar 2017 - 18:03

RIP

Citation :
08.03.2017

Décès du paludisme d'un artilleur du 1er RA rentré de RCA en février





L'armée de Terre a annoncé que le 7 mars 2017, un militaire français récemment engagé dans la mission européenne EUTM RCA est décédé des suites d’une forme grave de paludisme contracté en Centrafrique dont les symptômes sont apparus après son retour en France.

Il s’agit du brigadier-chef Rémy, affecté au 1er régiment d’artillerie. A son retour en France le 11 février 2017, il développe rapidement les symptômes d’une forme très grave de paludisme. Il est hospitalisé le 4 mars 2017 et décède le 7 mars 2017.

Sa biographie:
Né le 8 août 1987 à Belfort, le brigadier-chef Anthony REMY aura servi la France durant plus de six années. Le 3 août 2010, à l’âge de 23 ans, il s’engage au titre du 8e régiment d’artillerie de Commercy en tant que volontaire de l’armée de Terre avant de signer un contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre en 2011.
Motivé, il acquiert rapidement l’ensemble des savoir-faire et des savoir-être du soldat. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 4 février 2011 et obtient le certificat pratique de servant canon au mois de juin de la même année. Le 11 juillet 2012, il embarque pour sa première mission de courte durée pour rejoindre la Nouvelle-Calédonie. Servant canon sur mortier, il fournit un excellent travail notamment en maîtrisant parfaitement son matériel. Plein d’allant, cultivant le don de soi, il s’investit sans compter lors des tournées de province à Canala et à Hienghène. Il rentre en métropole le 18 novembre 2012. Sorti grandi de cette mission au cours de laquelle il a montré de belles qualités humaines et professionnelles, il est désigné pour occuper le poste de conducteur d’artillerie.
Le 1er juillet 2013, il est muté au 1er régiment d’artillerie au poste d’adjoint chef de groupe munitions. Il s’intègre rapidement à son unité et obtient le certificat militaire élémentaire et le certificat technique élémentaire dans la spécialité d’artilleur navigateur. Opérateur navigateur efficace, vif d’esprit et rigoureux, il est nommé brigadier le 1er août 2014. Au cours de son engagement, il réalise trois missions « Vigipirate » et depuis janvier 2015, aura pris part à sept missions « Sentinelle » au service de la protection de nos concitoyens. Son goût de l’effort et son implication dans chacune de ces missions sont soulignés par ses chefs. Le 3 novembre 2016, il est projeté en République centrafricaine au poste de chef d’équipe.

Apprécié pour sa discrétion, sa grande motivation et ses compétences, il réalise une excellente mission. Il est promu brigadier-chef le 1er décembre 2016. Le brigadier-chef Anthony REMY aimait tout particulièrement son métier et faisait preuve d’une disponibilité exceptionnelle. D’un caractère jovial, très bon camarade, il était unanimement estimé de ses pairs comme de ses supérieurs.
Le brigadier-chef Anthony REMY était titulaire de la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe « Sentinelle », de la médaille échelon argent de la défense nationale agrafe artillerie et mission d’opérations extérieures et de la médaille d’outre-mer avec agrafe « République centrafricaine ».

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/03/08/deces-du-paludisme-d-un-artilleur-rentre-de-rca-17753.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 10 Mar 2017 - 22:41

RIP

Citation :
9 mar 2017

La MINUSCA condamne avec fermeté le meurtre d’un Casque bleu à Bangui



La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne dans les termes les plus forts le meurtre d’un casque bleu sénégalais à Bangui par des individus armés non identifiés. L’agression a eu lieu mercredi soir et le casque bleu est décédé quelques heures plus tard à l’Hôpital de la MINUSCA où il avait été transporté d’urgence.

La MINUSCA dénonce cet acte ignoble et injustifié et indique qu’une enquête a immédiatement été ouverte pour faire toute la lumière sur cet horrible incident et déterminer les circonstances exactes de sa survenue.

La MINUSCA rappelle que porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et souligne que tout sera mis en place pour retrouver les auteurs afin qu’ils répondent de leurs forfaits devant la justice.

La MINUSCA présente ses condoléances les plus attristées et émues à la famille de la victime, à son contingent et à son pays, le Sénégal.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-condamne-avec-fermet%C3%A9-le-meurtre-d%E2%80%99un-casque-bleu-%C3%A0-bangui
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 12 Mar 2017 - 21:02

Citation :
Visite sensible du président Touadéra à Bambari



Un véhicule de la Minusca en patrouille à Bambari (août 2014).
© UN Photo/Catianne Tijerina


Par RFI Publié le 12-03-2017


C’est une visite lourde en symbole qu’effectue le président centrafricain ce dimanche. Faustin-Archange Touadéra se rend à Bambari. La deuxième ville du pays, chef-lieu de la Ouaka, province théâtre d’une bataille féroce depuis plusieurs mois entre factions rivales de l’ex-Seleka, FPRC et UPC. Le FPRC ne cache pas son intention de prendre Bambari défendue par la Minusca. En venant à Bambari, le président Touadera souhaite surtout démontrer que l’Etat centrafricain est de retour dans cette ville contrôlée jusqu’il y a peu par l’UPC d’Ali Darass.

Faustin-Archange Touadéra aura été précédé à Bambari d’une trentaine de gendarmes et policiers déployés pour marquer symboliquement le retour de l’Etat dans la deuxième ville du pays, jusqu’il y a peu fief d’Ali Darass, d’où le leader de l’UPC contrôlait une vaste zone dont il tirait d’importants revenus.

Ali Darass a accepté de quitter la ville il y a quelques semaines sous la pression de la Minusca, mais une bonne partie de ses hommes étaient restés dans la place, se faisant discrets, mais occupant toujours les bâtiments officiels. Des bâtiments qu’ils ont quittés avec armes et bagages il y a 48 h à la demande de la Minusca dans le cadre de sa politique dite de « ville sans groupes armés » pour se replier dans deux quartiers, chez des habitants.


En venant à Bambari, Faustin-Archange Touadera aura à cœur de montrer que les autorités centrafricaines reprennent pied en province et qu’elles ne gouvernent pas que Bangui. Une présence symbolique toutefois puisque l’administration et la justice par exemple n’y existent toujours pas.

Le président emmènera notamment avec lui le vice-président de la Banque mondiale, Makhtar Diop, premier bailleur de fonds de son plan de redressement de 3 milliards de dollars sur trois ans. La Banque mondiale qui, comme l’Union européenne, a promis 500 millions, et appuie plusieurs projets de développement sur place. Une visite à haut risque tout de même puisque les éléments du FPRC, qui se trouvent à une quinzaine de km, comptent toujours entrer à Bambari.

http://www.rfi.fr/afrique/20170312-visite-sensible-president-touadera-bambari
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 13 Mar 2017 - 13:21

Citation :
12.03.2017

RCA: les Casques bleus portugais de la Force de réaction rapide déployés à Bambari





De passage en RCA, il y a quelques jours, le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, a félicité le contingent portugais intégré à la Minusca pour son action à Bambari (région de la Ouaka), fin janvier, face à des militants armés aux ordres d'un chef de guerre, Balla Keita.

La région de Bambari est actuellement le théâtre d'affrontements entre milices de l'ex-Séléka; à pluseurs reprises depuis janvier, les Casques bleus sont intervenus de façon musclée pour prévenir des attaques et pour neutraliser des groupes armés.

Ainsi, le 26 février, des Casques bleus appuyés par un hélicoptère de combat ont attaqué un groupe de quarante miliciens du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique. Ces ex-rebelles menaçaient de s'en prendre à des habitants de la région de Bambari. Cette action aurait provoqué la mort d'une figure historique du groupe armé, le général Zoundeko. Quelques jours plus tard, dans cette même zone de Bambari, l'Onu a mis en déroute un autre seigneur de guerre, le général Darassa, de l'Union pour la paix en Centrafrique, une autre excroissance de la Séléka.



L'action des soldats portugais a été saluée par de Sousa et par le ministre portugais de la défense, José Alberto Azeredo Lopes.

Ces soldats font partie d'un contingent de 160 hommes, dont 110 commandos qui constituent une force d'intervention rapide de la Minusca. Ils sont arrivés sur le théâtre centrafricain en janvier dernier, dans le cadre de l'opération Bekpa.



Cette force est actuellement engagée autour de Bambari où sont aussi déployées des forces spéciales bangladaises; elle agit en appui du contingent mauritanien arrivé en février 2016.

Selon le correspondant d'Ouest-France en RCA, "l'arrivée des Portugais en terre centrafricaine coïncide avec le changement d'attitude des forces onusiennes vis à vis des groupes armés. Changement d'attitude qualifié de "plus robuste" par les observateurs."

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/03/12/rca-les-casques-bleus-portugais-17769.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 13 Mar 2017 - 19:01

Citation :


13 mar  2017

 "Le redéploiement de la gendarmerie à Bambari est le signe que l’État est définitivement de retour dans la ville", dit le président Touadéra  



Bambari a accueilli, le 12 mars 2017, le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, venu rassurer la population et confirmer le retour de l’autorité de l’État dans la préfecture de la Ouaka, suite aux crises à Bambari et ses environs. Pour cette première visite dans la localité depuis son accession à la magistrature suprême, le chef de l’État était accompagné d’une forte délégation composée entre autres du vice-président de la Banque Mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop, du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga, des Représentant de la CEEAC, l’Ambassadeur Adophe Nahayo, et de l’Union européenne, outre les membres du Gouvernement.

Cette visite du Président de la République, pleine de symbole, intervient quelques jours après le déploiement historique de 35 gendarmes à Bambari aux côtés de la MINUSCA, en appui aux deux seuls gendarmes restés sur la dizaine précédemment en poste; six d’entre eux ayant péri dans une embuscade mortelle en octobre 2016 et les deux autres, ayant quitté la ville. "Le redéploiement de la gendarmerie à Bambari est le signe que l’État, grâce à l’appui de la MINUSCA, est définitivement de retour dans la ville", s’est réjoui Faustin Archange Touadera, promettant que le gouvernement mettra tout en œuvre pour que Bambari retrouve sa sérénité.

Le Représentant chef de la MINUSCA a, pour sa part, réitéré le soutien des Nations Unies aux autorités légitimes dans leurs efforts de restauration de l’autorité de l’État. " Cette visite s'inscrit dans le cadre de l'accompagnement et de l'appui aux autorités légitimes centrafricaines. Le temps de la paix est venu parce qu'il n'y a pas d'autre alternative. C'est pourquoi la MINUSCA apportera tout l'appui nécessaire au Gouvernement dans le cadre du Comite consultatif sur le DDRR pour qu'à travers les progrès obtenus grâce à ce processus, la Centrafrique retrouve progressivement la paix et la sérénité", a-t-il promis, à l’issue de la visite.

Quant au vice-président de la Banque Mondiale pour l’Afrique, il a fait savoir que son organisation appuiera plusieurs projets de développement à Bambari. "La Banque mondiale financera le relèvement de Bambari grâce à un appui de 6 milliards de FCFA. Cette enveloppe financera essentiellement des programmes d’appui aux déplacés internes dans leurs zones de résidence, la construction des infrastructures sociales de base dont  23 centres de santé, des écoles, le reprofilage de pistes rurales et des projets de réinsertion sociale pour plus de 900 ex-combattants, de même que la relance du secteur agricole, la filière coton notamment", a-t-il détaillé. Aux 137 groupements producteurs de coton de Bambari qui cumulent cinq années d’arriérés de revenus, Makhtar Diop a annoncé que "16 000 000fcfa seront remboursées immédiatement. "

"Avec les annonces des appuis financiers qui ont été faites aujourd'hui, la population de Bambari récolte les dividendes concrets du retour de la paix et voit poindre à l'horizon une lueur d'espoir", s’est enfin, réjoui Parfait Onanga-Anyanga. Avant d’appeler les acteurs du conflit dans la préfecture de la Ouaka à ne pas "tuer cet espoir".

https://minusca.unmissions.org/le-red%C3%A9ploiement-de-la-gendarmerie-%C3%A0-bambari-est-le-signe-que-l%E2%80%99%C3%A9tat-est-d%C3%A9finitivement-de-retour  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 14 Mar 2017 - 17:12

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 14 Mar 2017 - 20:23

Citation :


14 mar 2017

Un dernier hommage au gendarme Wally Marone



C'est dans une atmosphère de grande tristesse que s'est déroulée au cours de cette matinée du 14 mars 2017, au quartier général de la MINUSCA, la cérémonie des derniers hommages au gendarme Wally Marone de la PSU (Protection Support Unit) du Sénégal, décédé le 09 mars 2017 à Bangui des suites d’une blessure par balle reçue au cours d’une agression.

Le cercueil, recouvert des drapeaux du Sénégal et des Nations Unies, était porté par ses camarades du PSU-Sénégal et accueilli par un nombre important du personnel de la MINUSCA.

La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Diane Corner qui présidait la cérémonie d’hommage au disparu, était entourée du Commandant de la Force, Balla Keita, du Commissaire de la Police de la MINUSCA, Rolland Zamora mais aussi des autorités nationale représentées par le Président de l’Assemblée Nationale Karim Meckassoua et du ministre de la Défense, Joseph Yakété qui s’est dit « très attristé par cette perte pour une noble cause en Centrafrique ».

S'exprimant avec émotion devant la dépouille, le chef du Contingent PSU-Sénégal le lieutenant-colonel Banding Noba a salué la mémoire d’un gendarme « qui s’est toujours distingué par sa discipline, son dévouement et son courage » et qui va demeurer « un exemple pour ses camarades. »

Diane Corner a quant à elle, rendu un hommage appuyé au « courage du gendarme Wally Marone pour avoir servi sous les drapeaux des Nations Unies. » Elle a tenu à associer à son éloge un message d’espoir pour tous ceux qui continuent d’œuvrer pour la paix en Centrafrique « Le sacrifice du gendarme Wally ne doit pas être vain. Nous devons poursuivre l’action qui l’avait poussé à quitter son pays, sa famille c’est-à-dire donner de l’espoir à des millions de centrafricains. Nous devons poursuivre sans relâche cette tâche ». Toutefois, avec fermeté elle a condamné ce « crime qui ne restera pas impuni car une enquête a été aussitôt ouverte pour en connaître les auteurs ».

Apres le dépôt de gerbes et le recueillement, le cercueil a été conduit à l’aéroport de Bangui pour être rapatrié au Sénégal.

Notons que le gendarme Wally Marone du Sénégal est né le 20 Novembre 1984. Il a été incorporé au sein de la gendarmerie nationale sénégalaise en 2008. Il participera à sa première mission sous la bannière des Nations Unies du 07 Avril 2013 au 14 juillet 2014 à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA). Il a ensuite rejoint la MINUSCA le 15 avril 2016 jusqu’au jour fatidique du 9 Mars 2017 où il perdit la vie dans une agression. Le PSU-Sénégal auquel il appartenait a été déployé en Centrafrique le 19 Avril 2016 avec un effectif de 137 hommes dont 2 femmes dont la mission consiste en la protection et l’escorte des autorités nationales et celles de la MINUSCA.

https://minusca.unmissions.org/un-dernier-hommage-au-gendarme-wally-marone

Citation :
Cérémonie en memoire du soldat Waly Marone de la PSU du Senegal

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 15 Mar 2017 - 22:33

Citation :
15 mar 2017

Des avancées enregistrées dans le programme DDRR en Centrafrique



Des avancées ont été enregistrées dans le cadre du programme national de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Réintégration (DDRR) des groupes armés, c’est ce qui ressort de la conférence de presse tenue ce mercredi 15 mars au Siège de la MINUSCA, à Bangui, conjointement animée par le Coordonnateur général du programme national du DDRR à la Présidence de la République, le Colonel Noël Bienvenu Selesson, et la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, en charge des Affaires politiques et des questions de protection des civils, Diane Corner.

« Tous les documents techniques sont disponibles ainsi que la mobilisation des fonds. Aujourd’hui, nous savons qu’il nous faut 45 millions USD pour tout le programme. Nous avons eu des promesses pour 20 millions USD, nous avons un gap de 25 milliards de FCFA. Aujourd’hui, nous savons que le programme concerne 7 000 ex-combattants (dont 1500 enfants associés aux groupes armés, 500 mercenaires étrangers et environs 1000 ex FACA) et s’étale sur une durée de 39 mois », a déclaré le Colonel Noël Bienvenu Selesson. Il a également rappelé que la présidence maintient le dialogue avec les groupes armés, en vue de leur participation et implication dans le processus, faisant valoir que les comités stratégiques, techniques ainsi que le comité consultatif ont été mis en place et sont déjà fonctionnels.

Sur 14 groupes armés répertoriés en Centrafrique, 12 prennent déjà part au Comité consultatif du DDRR. « Nous pensons que lors de la prochaine réunion, les deux groupes réticents y prendront part, car le FPRC de Nourredine Adam et la branche Mokom des Anti-Balaka ont déjà désigné leurs représentants à ce comité », a souligné le Colonel Selesson. Autre précision importante apportée par le Coordonnateur général du programme national du DDRR à la Présidence de la République, le programme du DDRR n’est pas une prime à l’impunité car « la justice est indépendante et fera son travail ». Et d’insister que « le DDRR est volontaire, et la solution à la crise n’est pas forcément armée ».

De son côté, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général, Diane Corner, a rappelé que les ressources mobilisées seront utilisées au lancement officiel de ce programme. « Nous ne pouvons pas dépenser cet argent tant que le programme n’a pas démarré. De par le passé dans ce pays, il y avait eu des fonds destinés au DDR qui n’avaient pas été utilisés à cet effet, ce qui a conduit à des troubles, et c’est ce qu’il faut éviter », a-t-elle insisté. Diane Corner a également réitéré l’appui de la MINUSCA aux autorités centrafricaines afin de mener à bien le programme. « Nous avons été ensemble à Londres, à Bruxelles (…) nous continuons de travailler ensemble, et nous sommes assez confiants qu’ensemble nous allons aboutir à un résultat satisfaisant dans ce processus », a-t-elle soutenu, rappelant que la MINUSCA soutient à hauteur de 3 millions de dollars américains la phase de réinsertion du processus DDRR.

La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique a par ailleurs réitéré la nécessité de lutter contre l’impunité en Centrafrique, afin de mettre un terme au cycle de violence dans le pays. « Ce pays a connu de longues années d’impunité », a-t-elle déploré, réaffirmant que la machine judiciaire est en marche, notamment avec la mise en place de la Cour pénale spéciale, même si cela devra prendre du temps. En ce qui concerne l’arrestation de criminels, Diane Corner a souligné que « même si on n’a pas de jugement en ce moment, cela ne veut pas dire que le processus n’est pas en cours. Bientôt nous allons publier la cartographie des crimes commis dans le pays depuis 2003 ; ce qui est un progrès non négligeable ».

https://minusca.unmissions.org/des-avanc%C3%A9es-enregistr%C3%A9es-dans-le-programme-ddrr-en-centrafrique
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 15 Mar 2017 - 23:10

Citation :
Centrafrique : Diane Corner rejette la responsabilité de la Minusca dans la mort de Zoundeko

Publié le mercredi 15 mars 2017  |   RJDH Centrafrique



© Autre presse par DR  
Mme Diane Corner, Représentante spéciale adjointe et Chef adjointe de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies
pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA)



Bangui — Le numéro 2 de la Minusca Diane Corner a rejeté la responsabilité de la Minusca dans la mort du général Zoundéko du FPRC, tué à Bambari. Déclaration faite lors de la conférence de presse hebdomadaire de l’institution onusienne ce 15 mars à Bangui.

Joseph Zoundeko du FPRC a trouvé la mort le 11 février 2017 alors qu’il marchait vers Bambari contrôlée par l’UPC de Ali Daras. Cette déclaration de Diane Corner intervient alors que le porte-parole de la Minusca avait reconnu la responsabilité de la mission dans la neutralisation de Joseph Zoundeko et que des sources concordantes à Bambari ont confirmé la frappe de l’aviation onusienne le 11 février.

Diane Corner confirme l’usage des moyens aériens de combat mais nie la responsabilité de la Minusca en ces termes : « Vous avez raison que nous avons utilisé deux fois nos hélicoptères d’attaque dans les dernières semaines, contre les éléments de la coalition qui menaçaient Bambari. Mais je puis vous dire apparemment nos meilleures informations, ce n’est pas encore confirmée que le soit disant général Zoundéko a été tué avant cette attaque et ce ne sont pas nos forces qui ont fait cela et je voudrais donner ces détails-là ».

La déclaration de Diane Corner est réfutée par Azor Khalit sous-chef d’état-major du FPRC qui persiste en accusant la Minusca de tuer Zoundéko dans le raid du 11 février, dans un entretien qu’il a eu avec le RJDH.

Le recul de la Minusca plonge dans l’obscurité les circonstances de la mort de Joseph Zoundeko qu’il faut encore élucidées.

http://news.abangui.com/h/57406.html  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 20 Mar 2017 - 18:14



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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 21 Mar 2017 - 21:49

Citation :
Soldats français accusés de viols d'enfants en Centrafrique : le parquet pour un non-lieu


AFP 21/03/2017



Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants contre des soldats français de l'opération Sangaris en Centrafrique, en 2013-2014, a appris mardi l'AFP de sources judiciaire et proche du dossier.

Il appartient maintenant aux juges d'instruction d'ordonner un procès ou de confirmer ce non-lieu, l'hypothèse la plus probable puisqu'aucune mise en examen n'a été prononcée. Les accusations avaient ébranlé l'armée française, présente en Centrafrique pour restaurer la sécurité après des mois de violences confessionnelles entre rebelles et milices.

Pour le parquet, "il ne peut être affirmé à l'issue de l'information qu'aucun abus sexuel n'a été commis sur ces mineurs" mais les éléments recueillis et "la variation des témoignages ne permettent pas d'établir des faits circonstanciés et étayés à l'encontre des militaires qui ont pu être entendus comme mis en cause dans ce dossier", a indiqué à l'AFP la source proche du dossier.

L'affaire avait été révélée fin avril 2015 quand le quotidien britannique The Guardian avait fait état d'une note interne de l'ONU relatant les auditions de six enfants, âgés de 9 à 13 ans, qui dénonçaient des abus sexuels imputés à des militaires dans le camp de déplacés de l'aéroport M'Poko de Bangui, en échange de rations de nourriture, entre décembre 2013 et juin 2014.

Saisi par le ministère de la Défense, le parquet de Paris avait ouvert dès juillet 2014 une enquête préliminaire mais son existence était restée secrète et les autorités françaises ainsi que l'ONU avaient été accusées d'étouffer l'affaire. Le parquet de Paris avait ouvert une information judiciaire quelques jours après les révélations du Guardian.

Les enfants visaient au départ quatorze militaires, mais les investigations des magistrats et de la gendarmerie prévôtale, chargée d'enquêter sur les militaires engagés en opération extérieure, n'ont pas permis de les étayer. Les juges se sont rendus sur place en 2015 et 2016. La note de l'ONU faisait état de six témoignages, ceux de quatre enfants se disant victimes et de deux témoins de faits.

"Le contenu des auditions a fortement varié", souligne le parquet, d'après la source proche du dossier. Des incohérences matérielles ont aussi été relevées, selon cette source.
Six militaires désignés comme pouvant être les agresseurs des enfants ont été entendus, dont l'un en garde à vue, mais aucun n'a été mis en examen. Ils ont nié tout abus sexuel.

https://www.lorientlejour.com/article/1042096/soldats-francais-accuses-de-viols-denfants-en-centrafrique-le-parquet-pour-un-non-lieu.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 23 Mar 2017 - 18:24

Citation :
Centrafrique: encore trop de groupes armés dans les écoles, selon HRW


AFP  23/03/2017


L'occupation d'établissements scolaires par des groupes armées empêche "de nombreux enfants" de suivre une scolarité normale en Centrafrique, déplore l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié jeudi.

"De nombreux enfants sont encore dans l'impossibilité d'aller à l'école en raison de la présence de groupes armés ou de destructions causées par eux, alors que le pays est toujours le théâtre de combats", selon l'organisation de défense des droits de l'homme.
"Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) a estimé, en novembre 2016, que 2.336 écoles étaient opérationnelles dans tout le pays et qu'au moins 461 ne l'étaient pas", développe HRW, qui pointe "l'insécurité, la pénurie d'enseignants, les déplacements de population, les destructions de bâtiments scolaires ou l'occupation d'écoles par des groupes armés".
"Les efforts humanitaires pour rouvrir les écoles et pour améliorer le système éducatif restent gravement sous financés. Au début de 2016, le programme des Nations unies dans le domaine de l'éducation n'était financé qu'à hauteur de 3%", dénonce HRW.

La Centrafrique peine à se relever du conflit provoqué par le renversement en 2013 du président François Bozizé par la coalition Séléka prétendant défendre les droits des musulmans, entraînant une contre-offensive des milices anti-Balaka majoritairement chrétiennes.

Dans la majorité des cas "les combattants de la Séléka ont été les principaux responsables de pillages et d'occupations d'écoles", selon l'ONG, qui accuse également les milices d'auto-défense anti-Balaka d'avoir "commis à de nombreuses reprises des abus similaires".

HRW estime aussi que quelques "forces de maintien de la paix (...) utilisent des bâtiments scolaires comme bases ou comme casernes, en violation des règles de l'ONU".
"L'école a fermé parce que la Séléka est venue et dès leur arrivée, ils ont menacé de nous enfermer dans nos salles de classe et de nous tuer tous. (...) Les maths sont ma matière préférée et je veux devenir enseignante, mais sans école je ne peux pas réaliser mon rêve", raconte une jeune Centrafricaine de 13 ans citée par HRW.

Malgré la présence de 12.500 Casques bleus, la Centrafrique connaît une recrudescence de violences depuis octobre 2016, en particulier dans les provinces du centre et de l'est du pays, selon de nombreuses organisations humanitaires dont HRW.

https://www.lorientlejour.com/article/1042493/centrafrique-encore-trop-de-groupes-armes-dans-les-ecoles-hrw.html
 

Citation :
  Centrafrique: une vingtaine de tués dans des heurts entre groupes armés


AFP  23/03/2017


Au moins 20 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées et plusieurs blessées dans des heurts entre groupes armés en Centrafrique dans une région abritant un gisement d'uranium, a annoncé à l'AFP une source militaire jeudi.

"Des heurts ont éclaté en début de semaine dans des villages situés aux abords de la ville de Bakouma, avant de gagner le centre même de Bakouma. Ces heurts ont déjà fait au moins une vingtaine de morts, pour la plupart des civils pris dans le champs de l'action ou atteints par des balles perdues", a déclaré la source sous couvert d'anonymat, évoquant des combats entre ex-Séléka et ex-anti-Balaka.
"Il s'agit d'un bilan qui est provisoire et susceptible de s'alourdir, en raison des combats qui sont assez violents et qui se poursuivaient par endroits", a ajouté la source,
"C'est une situation très préoccupante", car Bakouma est une zone "très sensible", ajoute la même source.

Bakouma abrite un gisement d'uranium dans une zone dépourvue de présence militaire centrafricaine ou de la Mission des Nations unies (Minusca, 12.500 hommes).
Le gisement d'uranium de Bakouma avait été racheté à la société canadienne UraMin en 2007 par la société française Areva, à la suite d'une convention conclue avec le régime du président déchu François Bozizé. Areva avait suspendu en 2012 ses activités à Bakouma.

"La patrouille dépêchée par la Minusca a été empêchée d'accéder à Bakouma, suite à la destruction volontaire d'un pont", avait indiqué mercredi en conférence de presse le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro.

La Centrafrique peine à se relever d'un conflit provoqué par le renversement en 2013 de l'ex-président François Bozizé par la rébellion séléka à dominante musulmans, entraînant la contre-offensive des groupes anti-Balaka principalement chrétiens.

https://www.lorientlejour.com/article/1042517/centrafrique-une-vingtaine-de-tues-dans-des-heurts-entre-groupes-armes.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 25 Mar 2017 - 20:31

Citation :
25 mar 2017

La MINUSCA intervient à Bria contre des éléments armés



Des casques bleus de la MINUSCA ont essuyé des tirs des anti-balakas vendredi dans la localité de Gobolo, à Bria (préfecture de la Haute-Kotto, est de la RCA) alors qu’ils intervenaient pour protéger la population des violences perpétrées par ces éléments armés. La MINUSCA a immédiatement riposté à cette attaque dont le bilan est d’un mort, deux blessés et neuf détenus parmi les assaillants. Un civil a également été blessé.

La situation dans la localité reste calme malgré une certaine tension après ces confrontations au cours desquelles la MINUSCA a également récupéré des armes à feu. Les assaillants interpelés seront remis aux autorités judiciaires.

La MINUSCA condamne cette attaque contre les populations civiles et les casques bleus et rappelle que porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires. La MINUSCA dénonce les manœuvres des anti-balakas et des autres groupes armés, notamment la manipulation et l’utilisation des populations locales contre les casques bleus.

La MINUSCA dénonce également les violences récentes à Bakouma (préfecture de la Haute-Kotto) ainsi que dans les localités d’Agoudou-Manga, Yacine et Waza Waza, près de Bambari (préfecture de la Ouaka), qui sont le résultat des affrontements entre le Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC) et la coalition dirigée par le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et dont font partie les anti-balakas. La MINUSCA s’attèle à vérifier sur le terrain la réalité des violences et, à cet effet, elle mène des patrouilles dans la zone d’Agoudou Manga – Yacine de même qu’à Bakouma où elle a déployé des troupes.

La MINUSCA condamne fermement les violences de ces groupes armés et leur rappelle qu’ils porteront l’entière responsabilité de tous leurs actes. La MINUSCA rappelle à ces ennemis de la paix que rien ne saura altérer sa détermination et son engagement indéfectible à protéger les populations civiles et les institutions et à œuvrer pour le retour d’une paix et d’une stabilité durable en RCA.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-intervient-%C3%A0-bria-contre-des-%C3%A9l%C3%A9ments-arm%C3%A9s
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 25 Mar 2017 - 21:23

Citation :
Centrafrique : Environ trois bataillons des FACA sur six seront formés d’ici à 2018, selon l’EUTM-RCA

Publié le vendredi 24 mars 2017 | RJDH Centrafrique


© LNC par DR
Colloque FACA/EUTM-RCA sur le futur de l’armée centrafricaine


Précision du général Ruys commandant la force de l’EUTM dans une interview accordée au RJDH ce 23 mars à Bangui.

Plus de 750 hommes des Forces Armées Centrafricaines (FACA) formés par l’EUTM vont être certifiés et la mission entend former au moins 3 bataillons sur 6 y compris les officiers instructeurs d’ici à 2018. Précision du général Ruys commandant la force de l’EUTM dans une interview accordée au RJDH ce 23 mars à Bangui.

L’EUTM est la mission européenne au côté des Forces Armées Centrafricaine (FACA), une approche de la défense qui s’occupe du volet technique et opérationnel après la phase conseil menée par l’EUMAM. Six bataillons de l’armée soit environ 4.500 hommes seront formés par l’EUTM. La précision du général Ruys intervient alors que le président Faustin Archange Touadera s’inquiète de la lenteur dans le rythme et la vitesse de la formation dispensée par l’EUTM.

Face aux inquiétudes, le général Ruys rassure « EUTM a commencé depuis l’année passée et on a une mission initialement pour deux ans. Maintenant, on est dans la première partie de ces deux ans et au mois de juillet on aura un an actif. Pendant ces deux ans, la mission EUTM doit former entre deux et trois bataillons. Donc finalement quand cela continue comme on le fait maintenant, il y aura mi-2018 trois (3) bataillons complets qui vont être formés. Mais je dois y ajouter aussi qu’entre temps, on forme les officiers et les sous-officiers de votre armée et aussi on donne les formations basiques pour que l’armée soit triling dans les zones de groupement ici à Bangui », a-t-il développé.

La mission EUTM qui dispose de plusieurs piliers estime que l’essentiel aujourd’hui est l’équipement et non la vitesse dans la formation «ce n’est pas la vitesse de l’entrainement qui est important ; c’est qui est le plus important selon moi c’est que ceux qui sont formés reçoivent de l’équipement surtout de l’armement et puissent continuer leur entrainement et éventuellement si le gouvernement le décide, ils peuvent être engagés pour protéger la population », a-expliqué le général Ruys.

Des sources proches de l’EUTM, la formation dispensée jusque-là répond aux critères des objectifs et le colonel Vermulen, chef de pilier entrainement se félicite de la capacité des FACA à chaque étape de la formation.

L’EUTM est la troisième mission européenne après l’EUMAM et l’EUFOR-RCA. Au moins 100 instructeurs centrafricains sont formés simultanément avec les compagnies et seront appelés à dispenser la formation au côté des forces de l’Europe à leurs frères d’armes.

http://news.abangui.com/h/57547.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 30 Mar 2017 - 22:28

Citation :
30 mar 2017

La MINUSCA met en garde contre les attaques des Anti-balakas



La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) dénonce les menaces et les attaques des anti-balakas qui ont récemment visé ses casques bleus à Bakouma (préfecture de Mbomou) et à Bria (préfecture de Haute-Kotto), dans l’est du pays. Les attaques ont eu lieu alors que la MINUSCA intervenait dans les deux localités pour protéger les populations.

“A Bakouma, la Force de la MINUSCA a été délibérément empêchée par des anti-balakas qui ont détruit le pont. Les menaces et les attaques se sont poursuivies après l’entrée de la Force dans la localité, entrainant la riposte des casques bleus », a déclaré mercredi le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, lors du point de presse hebdomadaire, en ajoutant que la situation à Bria reste calme malgré une certaine tension.

Les incidents à Bria ont fait six morts, 12 blessés et neuf détenus parmi les anti-balakas. Un civil avait également été blessé. Les neuf éléments armés interpelés ont été transférés à Bangui et remis aux autorités judiciaires centrafricaines. A Bakouma, trois anti-balakas ont été tués et quatre autres blessés lors des attaques contre les casques bleus. “La Force est déterminée à répondre fermement à toute forme d’agression à l’encontre du personnel de la communauté internationale comme de la population civile. Elle dénonce energiquement la tentation des groupes armés d’impliquer la population dans ces affrontements”, a pour sa part, affirmé le major Khalid Rahhali, porte-parole de la Force de la MINUSCA, mettant en garde anti-balakas et autres groupes armés.

Lors du point de presse, la MINUSCA est revenue sur sa mission civilo-militaire dans la zone d’Agoudou Manga – Yassine, où des violences avaient été signalées le 20 mars dernier. « A Agoudou Manga, aucun mort n’a été recensé. Une trentaine d’éléments de l’UPC est présente dans la localité. A Goutsélé, aucun mort n’a été recensé et il n’y a pas de groupes armés dans la localité. A Yassine, une tombe avec trois corps a été découverte”, a indiqué le porte-parole de la Mission. Selon Monteiro, les habitants d’Agoudou Manga et une grande partie de ceux de Goutsélé sont restés dans leurs localités malgré une peur palpable. Par contre, le village de Yassine est complètement vide. Des cas de viols de femmes par des éléments de l’UPC sont signalés à Agoudou Manga. “La Force de la MINUSCA poursuit les patrouilles sur cet axe pour rassurer les populations”, a ajouté Monteiro.

Dans le chapitre des droits de l’homme, la MINUSCA a documenté 69 violations et abus documentés par la MINUSCA entre le 21 et le 28 mars 2017, touchant au moins 124 personnes. Les groupes armés tels que le FPRC et sa coalition, l’UPC, le MPC/RJ, les ex-selekas, les anti-balakas et la LRA sont responsables de 41 abus tandis que les agents de l’Etat quant à eux, sont les auteurs présumés de 28 violations. La MINUSCA a annoncé également la destruction de 63 grenades, 39 roquettes et 1.111 balles à Ndélé par le Service de la lutte anti-mines des Nations Unies (UNMAS), avec le soutien du contingent pakistanais. “Ces engins explosifs et munitions avaient été collectés et stockés par la MINUSCA dans le cadre de son programme pré-DDR”, a expliqué Monteiro. La MINUSCA a par ailleurs fait part de son soutien aux autorités locales dans la sous-préfecture de Bouca qui a permis la mise en place, du 21 au 25 mars, des comités de résolution des conflits liés à la transhumance, à Bouca et dans les communes de Lady, Marze et Bobo.

Pour conclure, le porte-parole de la Police, Salifou Konseiga, a souligné la poursuite de la collaboration avec la police et la gendarmerie centrafricaines, afin de protéger les populations civiles, y compris à Bambari où un peu plus de 90 membres des forces de sécurité intérieure (FSI) ont été récemment déployés. “Le 25 mars à Bambari, une opération conjointe Police MINUSCA-FSI, avec la collaboration de la population, a permis l’arrestation de trois individus pour braquage et complicité de braquage”, a précisé Konseiga.​

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-met-en-garde-contre-les-attaques-des-anti-balakas

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 4 Avr 2017 - 19:33

Citation :
Centrafrique : Les Séléka ont pris d’assaut les villes de Ngaoundaye et Bang


Publié le mardi 4 avril 2017 | Corbeau News Centrafrique


Si le président Faustin Archange TOUADÉRA affirme, malgré lui, que son bilan en une année à la tête du pays est « positif », il savait en son for intérieur que son bilan est en réalité « très négatif » sur tout le plan. Sur le plan sécuritaire, placé en première ligne pour sa première année, c’est le bricolage des amateurs. Les groupes armés multiplient leur avancée sur d’autres sous-préfectures restées jusqu’au 30 mars 2016 paisibles. Dernières conquêtes : la prise des villes de Bang à la frontière avec le Cameroun et le Tchad et Ngaoundaye, un peu plus loin et proche de Bocaranga, ce matin.

D’après nos informations, c’est cette nuit que les rebelles de la séléka coalisés avec ceux de RJ de armel SAYO ont pris d’assaut les villes de Bang et de Ngaoundaye dans la Préfecture de l’Ouham-péndé, avoir contourné les dispositifs de la MINUSCA.

C’est pour la deuxième fois en un an que la ville de Ngaoundaye est assiégée. Le bilan de ce nouvel assaut, encore provisoire, fait état de 4 morts parmi la population à Ngaoundaye. Les sites des déplacés ont été, à nouveau, créés et certains habitants reprennent le chemin de la brousse pour échapper aux exactions. Les réseaux téléphoniques sont coupés et à Ngaoundaye et à Bang.

http://news.abangui.com/h/57673.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 13 Avr 2017 - 16:06

Citation :
Centrafrique : Des munitions et machettes saisies par la Minusca à Bangassou

Publié le jeudi 13 avril 2017 | RJDH-Centrafrique


© Autre presse par DR
Des munitions



Ce sont 11.275 munitions et 136 machettes saisies dans la nuit du 11 au 12 avril à Bangassou, au sud-Est du pays, lors d’une patrouille de routine de la police de Minusca. Information soutenue par Salifou Konseiga, porte-parole de la police ce 12 Avril à Bangui.

Ce coup de filet de la police est rendue possible grâce à la coopération des autorités administratives de Bangassou. Si l’identité des groupes armés détenteurs de ces minutions sont connues, la Minusca n’a pas précisé s’il y a eu des arrestations pour ces détenteurs illégaux des munitions de guerre.

La Minusca justifie son action par l’appui et la collaboration de la population. « Une opération de la Minusca en collaboration avec le Procureur de Bangassou a permis la saisie de 11.275 munitions et 136 machettes toutes neuves qui étaient destinées aux groupes armés Anti-Balaka. L’intervention a eu lieu alors que la transaction et l’acheminement étaient encours », a expliqué le Lieutenant Salifou Konseiga, porte-parole de la police à la Minusca.

L’état-major de la Minusca a annoncé le renforcement de la ceinture sécuritaire. « La situation sécuritaire à l’Est du pays est tendue par ce qu’il y a beaucoup de mouvement des groupes armés. C’est le foyer de tensions qui était à Bambari qui se propage vers l’Est. Nous avons déjà renforcé la compagnie qui existe à Bangassou pour assurer la protection de la population », a rassuré Major Rahhli Khalid, porte-parole de la Force à la Minusca.

La saisine de munition intervient alors que le ministère de la Défense a annoncé le redéploiement des FACA à l’intérieure du pays.

http://news.abangui.com/h/57797.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 16 Avr 2017 - 21:33



Citation :
15 avr 2017

Les casques bleus de la MINUSCA ripostent à une attaque d’éléments armés à Zémio



Les casques bleus de la MINUSCA stationnés à Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou (Sud-est de la RCA) ont été la cible d’une attaque vendredi menée par des éléments armés en cours d’identification, équipés de mitrailleuses de type kalashnikov. Les casques bleus ont riposté à cette agression qui s’est soldée par deux morts et deux détenus parmi les assaillants. Un civil a été malheureusement touché par une balle perdue lors des échanges de tir. Sa vie n’est pas en danger.

L’intervention des soldats de la paix a contraint les assaillants à prendre la fuite. Une mitrailleuse de type kalashnikov, des munitions et des téléphones portables ont été saisis par la MINUSCA. Les assaillants interpelés seront remis aux autorités judiciaires centrafricaines.

La MINUSCA dénonce également les violences perpétrées par les groupes armés dans la région Est de la RCA et répondra fermement contre toute provocation et attaque visant les casques bleus. La Mission rappelle que toute attaque délibérée contre les soldats de la paix constitue un crime de guerre passible de poursuites judiciaires.

https://minusca.unmissions.org/les-casques-bleus-de-la-minusca-ripostent-%C3%A0-une-attaque-d%E2%80%99%C3%A9l%C3%A9ments-arm%C3%A9s-%C3%A0-z%C3%A9mio
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