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 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 19 Avr 2017 - 18:01

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 20 Avr 2017 - 21:13

Citation :
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement


Par RFI Publié le 20-04-2017 • Modifié le 20-04-2017 à 20:43


En Centrafrique, les 14 groupes armés que compte le pays se sont retrouvés ce jeudi 20 avril pour la première fois autour de la table du Comité consultatif de suivi chargé de piloter le programme de désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR). Le président centrafricain Touadéra a promis qu’il n’y aurait pas de sujet tabou.

C’est dans la grande salle de cinéma du palais présidentiel que s’est tenue cette séance d’ouverture du comité de suivi du DDR. A la tribune, Lambert Lissane, le représentant du FPRC de Noureddine Adam, a rappelé pourquoi son groupe avait refusé de participer aux précédentes réunions, notamment en raison de campagnes médiatiques mensongères, a-t-il affirmé.

C’est ensuite Maxime Mocome, le chef d’une branche des anti-balaka, qui s’est exprimé devant l’assemblée, justifiant ses précédents refus de participer au Comité consultatif au nom du droit à la résistance contre la répression. En affirmant désormais qu'il faut que la guerre cesse en Centrafrique.


Après cette première journée solennelle, les participants doivent entrer dans le vif du sujet ce vendredi. Mais le détail des points qui fâchent, à savoir le nombre d'éléments de chaque groupes reversés dans les forces de défense et de sécurité et le volume d'éléments renvoyés dans leurs communautés, seront discutés plus tard. Selon les estimations du gouvernement, le programme DDR concernerait environ 5 000 combattants. La grande majorité serait accompagnée vers un retour à la vie civile. Une minorité, 10 à 20 %, seraient reversée après évaluation dans les corps en uniformes (armée, police, gendarmerie, etc.). Un programme test concernant 500 combattants doit être discuté dès ce vendredi.

Mais les dissonances se sont déjà fait entendre à la tribune. Le FPRC n'est pas d'accord avec les conditions d'éligibilité des combattants démobilisables et intégrables aux corps en uniformes. Conditions fixées par le Forum de Bangui en 2015. « Le FPRC conditionne sa participation effective à la signature préalable d'un accord politique », martèle Lambert Lissane, le représentant du mouvement de Noureddine Adam. Celui-ci prévoirait notamment des postes dans les administrations, voire au gouvernement et pourquoi pas des amnisties.

Cette question d’amnistie paraît tout de même peu probable alors que la communauté internationale continue de militer contre et que cette affaire avait été exclue par tous les signataires lors du Forum de Bangui il y a deux ans.

Les anti-balaka de Maxime Mocome critiquent quant à eux le nombre trop faible selon eux de places réservées aux combattants dans les corps habillés. Les discussions s'annoncent donc longues et difficile, d'autant que sur le terrain les combats se poursuivent entre la coalition dirigée par le FPRC et l'UPC dans l'est du pays.

http://www.rfi.fr/afrique/20170420-rca-tous-groupes-armes-reunissent-parler-desarmement#xtor=&utm_source=ExtensionFactory.com&utm_medium=extension&utm_campaign=extension&utm_content=notification
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 25 Avr 2017 - 12:01

Citation :
Les forces spéciales américaines mettent un terme à la traque de Joseph Kony en Centrafrique


Posté dans Afrique, Forces spéciales, Opérations par Laurent Lagneau Le 25-04-2017



En 2011, les États-Unis déployèrent des forces spéciales dans l’est de la Centrafrique pour tenter de mettre la main sur Joseph Kony, le chef de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), une organisation d’origine ougandaise classée sur la liste américaine des mouvements terroristes en 2001 et responsable, selon les Nations unies, de la mort de plus de 100.000 personnes et de l’enlèvement de 60.000 enfants au cours de ces 30 ans d’existence.

En 2006, près le lancement d’un processus de paix avec Kampala, la LRA, dont le but était d’instaurer un régime politique basé sur les Dix commandements, a étendu ses opérations vers les pays voisins, notamment en République démocratique du Congo et en Centrafrique. Cela étant, les différentes opérations militaires conduites par l’armée ougandaise ne permirent pas de trouver Joseph Kony. D’où la décision de l’administration Obama d’envoyer des forces spéciales pour participer à sa traque.

Mais là aussi, les militaires américains ont fait chou blanc. Seul l’adjoint de Joseph Kony, Dominic Ongwen, dont la tête avait été mise à prix pour 5 millions de dollars, aura été arrêté, en grande partie grâce à un groupe armée ayant appartenu à l’ex-coalition rebelle centrafricaine de la Séléka, qui lorgnait sur la récompense promise pour sa capture.

En janvier dernier, le président Trump a laissé entendre qu’il mettrait un terme à la traque de Joseph Kony par les forces spéciales américaines. « La LRA n’a jamais attaqué les intérêts américains, pourquoi nous nous en préoccupons? Est-ce que cela vaut toutes ces dépenses? », avait-il déclaré. L’opération lancée plus de 5 ans plus tôt a en effet coûté 780 millions de dollars, d’après les chiffres donnés par l’US Africom, le commandement militaire américain pour l’Afrique.

Aussi, considérant que la LRA a été considérablement affaiblie (elle ne compterait plus qu’une centaine de combattants selon Washington) le général Thomas Waldhauser, le chef de l’US Africom, a affirmé que « le temps était venu de passer à autre chose étant donné que l’organisation [la LRA] est vraiment en train de se battre pour sa survie. » Du coup, les forces spéciales américaines entameront leur retrait de l’est de la Centrafrique à partir du 26 avril.

Dans le même temps, les troupes ougandaises qui participaient à la mission de l’Union africaine de lutte contre la LRA quitteront elles-aussi l’est de la Centrafrique, ce qui laisse craindre un vide sécuritaire dans cette partie du pays. Un vide qui risque d’être rapidement comblé par d’autres groupes armés, si ce n’est par la LRA elle-même.

En effet, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine (MINUSCA) et peut présente dans l’est de la Centrafrique. Quant aux forces armées du pays, elles ne sont pas en mesure de se substituer aux militaires américains et ougandais.

« Ce retrait [des troupes ougandaises et américaines] conduira à une recrudescence des attaques de la LRA dans le sud-est centrafricain », estime ainsi Thierry Vircoulon, spécialiste de la région des Grands Lacs à l’Institut français des relations internationales (IFRI), sollicité par l’AFP. « Personne n’imagine que les militaires centrafricains qui doivent être envoyés là-bas et éviter ainsi un vide sécuritaire vont pouvoir neutraliser la LRA », a-t-il ajouté.

Selon les deux derniers rapports des Nations unies concernant la situation en Centrafrique, la LRA est loin d’avoir dit son dernier mot. Le premier a fait état, en avril 2016, d’un « regain des activités » de cette organisation dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans la préfecture du Mbomou, « une riche zone minière ». Et d’ajouter : « Des groupes de l’ex-Séléka se sont mobilisés pour faire face à l’accroissement de la menace supposée de la LRA, ce qui a posé des problèmes de sécurité plus vastes. »

Quant au second, rendu public en février dernier et portant sur la situation sécuritaire à la fin 2016, s’il a noté que le « nombre d’incidents attribués à l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) au cours de la période considérée a été le plus faible de l’année, avec un total de 22 attaques et de 101 civils enlevés », il a dit s’attendre à une « intensification » des activités du groupe de Joseph Kony « jusqu’à la fin de la saison sèche », compte tenu « de la présence réduite des forces militaires ougandaises à Nzako et Sam-Ouandja, où il « a repris les bases évacuées. »

http://www.opex360.com/2017/04/25/les-forces-speciales-americaines-mettent-un-terme-la-traque-de-joseph-kony-en-centrafrique/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 25 Avr 2017 - 16:07

Citation :
Centrafrique : la région de Mingala en proie aux exactions de la milice d’Ali Darass


24 avril 2017 à 11h59

Par Pacôme Pabandji - à Bangui




Chassés de Bambari en février 2017, sous la pression de la Minusca, les éléments de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d'Ali Darass, se sont installés dans la préfecture de la Basse-Kotto, dans le sud de la Centrafrique.

Une région dans laquelle ils sont désormais accusés de commettre de multiples exactions, dans l’impunité totale. Contactés par Jeune Afrique, de nombreux habitants ont témoigné avoir été témoins ou victimes de ces méfaits d’une violence inouïe. « Ils sont arrivés, ils ont coupé l’oreille gauche de mon fils. Ils lui ont demandé de manger son oreille avant de lui tirer une balle dans la tête », témoigne ainsi la mère d’une victime, à Mingala.

« Ils ont attaché devant moi un jeune homme derrière un 4×4 et l’ont traîné dans toute la ville avant de rouler sur sa tête », relate en sanglot une jeune fille de 16 ans qui dit avoir passé une semaine sur la base des miliciens, « violée par plusieurs d’entre eux ». Par la suite, elle a fui, comme plusieurs centaines d’autres habitants, la région par le fleuve Oubangui pour se réfugier à Bangui depuis quelques jours.


Les témoignages surpassent les films d’horreur

« Les témoignages surpassent les films d’horreur », explique le député de Mingala, Gabriel Tchima, qui estime à 2000 le nombre de miliciens de l’UPC dans la région. « Plusieurs villages ont été incendiés, des gens massacrés. Les miliciens de l’UPC font régner la terreur afin de contrôler les mines de diamant et d’or de la région », explique-t-il.

Le député déclare avoir informé le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, « il y a plusieurs mois » de ce qui se passait dans sa région. « J’avais reçu une promesse d’envoi de Casques bleus sur place mais jusque là rien n’a été fait et les choses empirent pour la population”, commente-t-il, catastrophé.

Silence du gouvernement

Sollicité par Jeune Afrique, le gouvernement n’a pas souhaité jusqu’à présent se prononcer sur la question, ce qui inquiète certains hommes politiques centrafricains. « Plus les autorités tardent à réagir, plus les miliciens se sentent libre de massacrer la population », assure Sylvain Patassé, ancien candidat à la présidentielle. Qui juge que « le problème n’est pas de chasser Ali Darass hors de Bambari mais de l’arrêter et de le juger pour ces nombreux crimes ».

De son côté, Pascal Bida Koyagbele, président de l’association des paysans centrafricains, prévient qu’un « risque de riposte paysanne est possible, comme cela a été le cas en 2013 avec la naissance du phénomène Anti-Balaka. »

http://www.jeuneafrique.com/432013/politique/centrafrique-region-de-mingala-proie-aux-exactions-de-milice-dali-darass/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 29 Avr 2017 - 15:38



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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 5 Mai 2017 - 22:30

Citation :
Centrafrique : les Casques bleus burundais diffèrent leur départ de Kaga-Bandoro

Publié le vendredi 5 mai 2017 | LNC



© Autre presse par DR
Centrafrique : les Casques bleus stoppent un convoi lourdement armé


A Kaga-Bandoro, dans le nord de la Centrafrique, une semaine de tensions entre la population et la MINUSCA vient de s’achever. En cause, le départ du contingent burundais est conteste, notamment par les nombreux déplaces qui vivent encore dans leurs tentes de fortune.

Les Casques bleus burundais étaient arrivés en septembre dernier à Kaga-Bandoro. Alors que la région connaissait de nombreux combats entre anti-balaka et ex-Seleka, ils étaient venus renforcer temporairement le contingent pakistanais de la Minusca. Ces derniers sont vivement critiqués par les habitants de la ville. Notamment concernant leur inaction supposée lors de l’incendie du camp de déplacés qui a fait une trentaine de morts le 12 octobre dernier après l’attaque des Seleka du MPC (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) d’al-Khatim.

Depuis, ces déplacés se sont installés à l’entrée du camp de base de la Minusca et seraient environ 15 000 à vivre dans des conditions précaires.

Depuis jeudi, des manifestations ont été organisées pour protester contre le départ des Casques bleus burundais et des barricades étaient érigées dans la ville, mais également à Ndomété à une quinzaine de kilomètres au sud, empêchant ainsi les camions de ravitailler Kaga-Bandoro.

La tension semble être retombée après que des négociations ont abouti. Car si le départ des Casques bleus burundais est acté par la Minusca, ceux-ci ont accepté de différer leur départ, à une date encore inconnue.

http://news.abangui.com/h/58092.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 9 Mai 2017 - 21:37

Citation :
9 mai 2017

Mise à jour : Trois des quatre casques bleus portés disparus trouvés mort après l’attaque au sud de la République centrafricaine



La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est profondément attristée de confirmer que trois des quatre casques bleus portés disparus depuis l'attaque d'hier ont été retrouvés morts. Le quatrième casque bleu reste porté disparu.

Les quatre casques bleus avaient disparus après une attaque mortelle sur leur convoi lundi soir près du village de Yogofongo, à 20 km de Bangassou. Pendant l'échange de coups de feu, un casque bleu cambodgien et huit éléments anti-Balakas ont été tués. Il y a un certain nombre de blessés des deux côtés.

La MINUSCA dénonce dans les termes les plus vigoureux cette attaque odieuse contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que d’aider le pays à protéger les populations et permettre à la Centrafrique de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés.

La MINUSCA coordonne étroitement avec les autorités centrafricaines pour assurer que les auteurs de cette attaque lâche soient arrêtés et traduits en justice. La MINUSCA rappelle que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires».

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, adresse ses « condoléances les plus profondes et émues à la famille des victimes", et exprime son « immense reconnaissance pour le travail et les sacrifices des casques bleus en République centrafricaine».

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, adresse ses « condoléances les plus profondes et émues à la famille des victimes", et exprime son « immense reconnaissance pour le travail et les sacrifices des casques bleus en République centrafricaine».

https://minusca.unmissions.org/mise-%C3%A0-jour%C2%A0-trois-des-quatre-casques-bleus-port%C3%A9s-disparus-trouv%C3%A9s-mort-apr%C3%A8s-l%E2%80%99attaque-au-sud-de
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 10 Mai 2017 - 18:42

Citation :
Centrafrique: un Casque bleu marocain toujours recherché


AFP 10/05/2017


Un Casque bleu marocain était toujours porté disparu mercredi en Centrafrique après l'attaque lundi soir d'un convoi de la Mission des Nations unies (Minusca) par un groupe armé qui a coûté la vie à quatre Cambodgiens dont trois "sauvagement assassinés", a indiqué la force onusienne.

Un "groupe de civils" centrafricains était en "négociation" avec les assaillants pour retrouver le soldat marocain disparu après l'attaque du convoi à 470 km à l'est de Bangui près de la frontière avec la République démocratique du Congo, a indiqué la Minusca à l'AFP.

Le convoi a été arrêté par un barrage lundi à 20h00 (19h00 GMT) de nuit et sous la pluie près de Bangassou en provenance de Rafai, a précisé la Minusca qui attribue l'ouverture des hostilités à un groupe anti-Balaka. Un Casque bleu cambodgien a été tué dans l'échange de feu, de même que huit assaillants, d'après la force onusienne.

Trois autres Casques bleus, "appréhendés" par les assaillants lors de l'attaque, ont été retrouvés morts, avait indiqué mardi la Minusca.
Il s'agit de trois autres Cambodgiens, "sauvagement assassinés" par leurs ravisseurs, a précisé mercredi à l'AFP le directeur de la communication de la mission onusienne Hervé Verhoosel.

Les Cambodgiens appartenaient au génie de l'armée de terre (chauffeur de bulldozer, de camion...), selon cette même source.
Les Casques bleus blessés - dix d'après l'ONU - ont été évacués vers Bangui où ils doivent recevoir la visite du président de l'Assemblée générale des Nations unies, Peter Thomson, qui a commencé mercredi matin dans la capitale une visite prévue de longue date.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre la Minusca depuis sa création en avril 2014. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a "fermement" condamné cette attaque et rappelait qu'elle constituait un "crime de guerre".
La Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement de l'ex-président François Bozizé par les rebelles Séléka pro-musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.
L'opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l'intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse, l'élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme à Bangui, mais pas dans l'intérieur du pays où des groupes armés se battent notamment pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail...).

https://www.lorientlejour.com/article/1051013/centrafrique-un-casque-bleu-marocain-toujours-recherche.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 10 Mai 2017 - 22:21

Citation :
10 mai 2017

La détermination de la MINUSCA pour la sécurité et la paix en Rca reste intacte



Frappée par le deuil depuis lundi soir après l’attaque meurtrière contre ses casques bleus près de la ville de Bangassou (474 km à l’est de Bangui), la MINUSCA réaffirme sa détermination à poursuivre ses efforts, aux côtés des autorités et des populations, pour permettre à la Centrafrique de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés.

Quatre soldats de la paix de la MINUSCA, tous Cambodgiens en mission en Centrafrique pour  aider à protéger les populations et permettre au pays de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés, ont été lâchement tués par des éléments anti-balakas. Dix autres casques bleus - neuf Marocains et un Cambodgien - ont également été blessés lors de l’attaque survenue près du village de Yogofongo, à 20 km de Bangassou. Huit éléments anti-balakas auraient été tués lors de ce grave incident.

“La Force de la MINUSCA dénonce les attaques lâches contre ses hommes et indique qu’elle y répondra de manière appropriée. La Force précise que ces incidents n’affectent en rien sa détermination à œuvrer pour le rétablissement de la sécurité dans le pays”, a indiqué son porte-parole, Major Khalil Rahhaliu, lors du point de presse hebdomadaire de la MINUSCA depuis le studio de Guira FM.  

La MINUSCA a par ailleurs dit évoqué la collaboration étroite avec “les autorités centrafricaines pour assurer que les auteurs de cette attaque lâche soient arrêtés et traduits en justice”, rappelant que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires».

Lors du point de presse, la MINUSCA a fait part de la tristesse et de l’émotion du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres,  et de son Représentant spécial en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga, qui ont fermement condamné l’attaque et présenté leurs plus sincères condoléances aux familles endeuillées et aux Gouvernements des pays contributeurs de troupes concernés, tout en souhaite un prompt rétablissement aux blessés. “Le Secrétaire général souhaite réitérer son soutien aux actions de la MINUSCA pour protéger les civils et stabiliser la République centrafricaine, et demande aux parties de répondre favorablement à l’appel du Président Faustin Archange Touadéra en vue d’arrêter les violences et de travailler ensemble pour la stabilité du pays”, a indiqué la Mission, faisant allusion à la déclaration du porte-parole du Secrétaire général.

Lors du point de presse, la MINUSCA a annoncé la présence à Bangui, du président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, Peter Thomson, pour une visite officielle de 24 heures afin de réaffirmer l’engagement de l’organisation auprès des autorités et du peuple centrafricains. Au cours de sa visite entamée mercredi, Peter Thomson va échanger avec le président du Parlement et le Premier ministre centrafricain.  

Par ailleurs, le porte-parole de la Force de la MINUSCA a fait savoir que le nombre d’incidents criminels à Bangui est en régression tandis qu’à l’intérieur de la RCA des tensions persistent notamment à Niem (nord-ouest de la RCA), après l’attaque du 3R le 2 mai. “La Force est présente dans cette région et des patrouilles se font de manière continue.  Rassurée par la présence de la Force, la population commence à retourner dans ses villages. La Force de la MINUSCA surveille de près la situation sécuritaire dans la région de Niem Yelewa en coordination avec les autorités locales”, a précisé le Major Rahaali.

Pour sa part, la porte-parole de la composante Police, Popescu Oana Andreea, a déclaré que le processus d’enregistrement des FSI continue avec la vérification des bases de données et a recensé à ce jour 2028 gendarmes et 1489 policiers tous opérationnels à travers le territoire de la République centrafricaine. Quant au perocessus de recrutement des 500 policiers et gendarmes, Oana Andreea a annoncé la tenue des épreuves écrites, le samedi 20 mai 2017, et des épreuves sportives, le dimanche 21 mai. « A Bangui, les épreuves sportives de dérouleront du 22 au 27 mai 2017. Elles se dérouleront dans chaque chef-lieu de préfecture, excepté pour l’Ouham-Pendé, où elles auront lieu à Paoua et non à Bozoum. De même, les candidats de l’Ombella M’Poko composeront à Bangui », a-t-elle précisée.

La Mission a par ailleurs annoncé l’appui apportée actuellement par la Division de l’assistance électorale des Nations unies à l’Autorité nationale de l’élection, en vue de l’élection partielle dans la circonscription électorale de Damara, prévue le 18 juin 2017.

https://minusca.unmissions.org/la-d%C3%A9termination-de-la-minusca-pour-la-s%C3%A9curit%C3%A9-et-la-paix-en-rca-reste-intacte

Citation :
MINUSCA

Arrivé à Bangui, ce mercredi 10 mai 2017, pour réaffirmer l’engagement de l’organisation auprès des autorités et du peuple centrafricain et pour soutenir le gouvernement dans l’atteinte des objectifs du développement durable(ODD), le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Peter Thomson, accompagné du Président de l’Assemblée nationale, Karim Meckassoua, du Premier Ministre, Simplice Sarandji et du Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, s’est rendu à l’hôpital militaire de la MINUSCA, au chevet des casques bleus blessés au cours de l’attaque dont leur convoi a été victime, le lundi 8 mai près du village de Yogofongo à 20 km de Bangassou au sud-Est de la Centrafrique. Peter Thomson a apporté son réconfort et celui de l’organisation aux blessés et en a profité pour saluer le dévouement des casques bleus engagés sur tous les théâtres d’opérations au nom de la paix. Quatre soldats de la paix, tous cambodgiens, ont trouvé la mort au cours de cette attaque.


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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 11 Mai 2017 - 21:58



Citation :
Bouar-Travaux de génie de la Force Péruvienne


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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 12 Mai 2017 - 21:29

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 13 Mai 2017 - 20:27

Citation :
13.05.2017

RCA: l'hommage du nouveau chef du DOMP aux cinq tués de la Minusca





La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a tenu une cérémonie commémorative vendredi soir en l'honneur de cinq soldats de la paix qui ont perdu leur vie à la suite d'une attaque contre leur convoi le 8 mai 2017 dans le sud-est du pays.



Le nouveau Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, le Français Jean-Pierre Lacroix (photos: Abel Sprang), a lu les noms des soldats de paix tombés :
- le sous-ieutenant Mao Eng du contingent cambodgien, personnel médical;
- le sous-lieutenant Seang Norin du contingent cambodgien, agent de contrôle de la qualité;
- le sergent Maman Tola du contingent cambodgien, chauffeur adjoint;
- le sergent Som Im du contingent cambodgien, conducteur;
- et l’adjudant-chef M'Bark Aziz du contingent marocain, chef de troupe.

Leurs corps seront transférés à la base de soutien régionale de l'Onu à Entebbe, en Ouganda, d’où ils seront transportés au Cambodge et au Maroc.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/05/12/rca-18071.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 13 Mai 2017 - 20:52

Qu'est ce que le fotu ONU attend pour déclarer les anti-balaka comme organisation terroriste. Ils ont reunis tous les critères d'adhésion.
Il faut les éliminer sans preavis et sans sommation.
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 13 Mai 2017 - 20:53

RIP

Citation :
Centrafrique: un Casque bleu marocain tué samedi dans une attaque à Bangassou


AFP 13/05/2017


Un Casque bleu marocain a été tué samedi dans une attaque à Bangassou, ville du sud-est de la Centrafrique près de laquelle cinq autres soldats des Nations unies ont été tués ces derniers jours, a indiqué samedi à l'AFP la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

"Pendant la nuit, une coalition, avec entre autres des éléments anti-Balaka, a attaqué des civils et le camp de la Minusca. Il y a plusieurs victimes civiles. Nous confirmons la mort d'un Casque bleu marocain", a affirmé le directeur de la communication de la Minusca, Hervé Verhoosel.

https://www.lorientlejour.com/article/1051609/centrafrique-un-casque-bleu-marocain-tue-samedi-dans-une-attaque-a-bangassou.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 13 Mai 2017 - 22:54

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Cérémonie funéraire en mémoire des cinq soldats des casques Bleus


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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 15 Mai 2017 - 22:24


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Départ de la RCA des dépouilles des cinq casques bleus


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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 15 Mai 2017 - 22:40

Citation :

15 mai 2017

Interview : Parfait Onanga-Anyanga : « tous ceux qui veulent la paix en Centrafrique doivent tout faire pour faire baisser les tensions »



Suite aux récents évènements d’une extrême violence survenus les 8 et 13  mai  à Bangassou, et qui a fait plusieurs morts et blessés dans les rangs des Casques bleus, le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga,  après s’être félicité de la condamnation desdites attaques par le Président Touadera, a dit la détermination de la MINUSCA à mettre hors d’état de nuire les groupes armés et les factions minoritaires qui les manipulent. Le Représentant spécial réitère aussi l’engagement de la Mission à faciliter le travail des humanitaires en attendant que ceux qui se sont rendus coupables d’exactions soient arrêtés et poursuivis par qui de droit. C’est dans une interview accordée, le 14 mai, à Guira FM.

Guira FM : Quels sont les derniers développements concernant Bangassou ?

Parfait Onanga-Anyanga :
Aujourd’hui, je peux me féliciter du fait que grâce aux efforts de la MINUSCA, de la Force, nous sommes en mesure de dire que le calme va rapidement revenir dans Bangassou. Les soldats de la paix sont rentrés dans la ville, malgré les nombreux obstacles qui leur ont été posés. Ils ont pu accéder à la mosquée où avait été malheureusement tenue quasiment recluses toutes ces pauvres populations. L’aide est désormais apportée car les humanitaires ont pu avoir accès aux civils, et nous sommes en train de mettre en place un plan d’urgence, qui permettra, précisément, de stabiliser cette ville de Bangassou.

Par ailleurs, je veux me féliciter de l’intervention du Chef de l’État, Faustin Archange Touadéra, sur la situation à Bangassou ;  le remercier pour les condoléances adressées à la MINUSCA. Je voudrais surtout féliciter sa condamnation de ces attaques, qui ne reflètent pas la Centrafrique. Le peuple centrafricain est un peuple fier, résilient, travailleur et désireux de tourner la page de la violente crise qui l’a affecté. Je récuse donc toute justification des violences actuelles comme étant l’expression de l’expression du peuple. Ce serait une offense à ce peuple qui n’a que trop souffert et qui veut la paix.

Guira FM : Parlons du plan d’urgence. Quel est votre message à l’endroit des humanitaires qui sollicitent un meilleur accès aux populations actuellement dans le besoin ?

Cela est en train d’être fait. Comme je le disais, la Force est sur place, nous allons encore augmenter nos capacités. Cela n’est jamais un exercice facile dans un pays qui est immense comme celui-ci, avec les moyens qui sont les nôtres, mais notre détermination est grande. Les humanitaires pourront vaquer à leurs occupations qui vont être difficiles, parce que nous sommes en train de découvrir l’horreur de ce qui a été fait. Il est déplorable aujourd’hui que des individus soient encore à la manœuvre pour manipuler les populations. Je note au passage que parmi les agresseurs, il y avait des pauvres enfants de 15 à 18 ans, des jeunes de rien du tout qui sont manipulés. C’est vraiment déplorable d’être témoin d’un tel drame. Trop de mal a déjà été fait. Je comprends la frustration des populations et des minorités qui ont été ciblées, et je condamne ces attaques. Le Secrétaire général des Nations Unies vient également de le faire.

Deuxièmement, les rumeurs répandent toutes sortes de fausses nouvelles, pour donner une image plus grave que nous avons déjà. Puisque la mort d’une seule personne est déplorable, il faut donc éviter la surenchère. La MINUSCA est sur place avec les humanitaires, toute la transparence sera faite sur le drame que nous sommes en train de connaitre, surtout sur tous les efforts qui sont faits pour l’arrêter.

Troisièmement, il faut que chacun comprenne que c’est à l’État centrafricain que revient la responsabilité de faire régner l’ordre. Et l’État centrafricain aujourd’hui fait ce qu’il peut avec la MINUSCA qui a été mise à sa disposition par la communauté internationale. Je le dis, personne, aucune organisation, aucun parti politique, aucune institution ne devrait tenter de se substituer à l’État pour se faire justice soi-même. C’est pourquoi je lance un appel à ces groupes armés qui, pour certains, ont lancé des communiqués donnant des ultimatums au-delà desquels ils annoncent prendre leurs responsabilités pour rétablir une quelconque paix : ils n’ont aucune légitimité pour le faire. Tout acte de ce type ne viserait qu’à envenimer et exacerber la violence ; ce qui est absolument inacceptable. Tous ceux qui veulent la paix en Centrafrique doivent tout faire pour faire baisser les tensions, pour qu’il n’y ait pas des contagions de cette flambée de violence déplorable, inacceptable, inhumaine de Bangassou vers d’autres contrées.

Guira FM : Pour terminer, monsieur le Représentant spécial, quel est votre message à l’endroit de la population quant à la volonté de la MINUSCA de continuer à protéger les civils centrafricains ?

Nous ne doutons pas de cette volonté, mais nous disons ceci : aidez-nous à vous aider et à mieux vous aider. Dénoncez tous les pyromanes qui prétendent après se transformer en pompiers et en justiciers. Il n’y a pas de solutions violentes à la crise centrafricaine. Il n’y aura que des solutions pacifiques et ces solutions-là, on ne peut les avoir que si chacun contribue à l’identification des solutions qui mèneront le pays vers une paix durable. Tout autre message est du mensonge. La MINUSCA, dans ce pays, exercera ses lourdes et difficiles responsabilités et parfois au sacrifice de ses hommes et de ses soldats, mais sans réserve. J’en profite encore ici pour rendre un hommage aux soldats de la paix qui sont tombés et aux pays dont ils sont originaires. Malgré l’adversité, ils vont continuer à appuyer les efforts vers une restauration de l’autorité de l’État, en espérant véritablement que  justice sera  faite, comme l’a souhaité le Chef de l’État.

https://minusca.unmissions.org/interview-parfait-onanga-anyanga-%C2%AB-tous-ceux-qui-veulent-la-paix-en-centrafrique-doivent-tout-faire
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 16 Mai 2017 - 16:51

Pour info entendu sur France 24, ce sont les FS portugais qui sont intervenu sur place et ont sécurisé la ville. Les terroristes eux ce sont évanouis

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 16 Mai 2017 - 22:33

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 17 Mai 2017 - 20:18

Citation :

17 mai 2017

Hommage de la MINUSCA au Caporal-Chef Abdaljalil El-Zaitouni



La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en RCA, Diane Corner, le Commandant de la Force, le Général Balla Keïta, des représentants du corps diplomatique marocain en RCA, des membres du personnel civil, de la Force et de Police de la MINUSCA ont, ensemble, rendu, ce 17 mai 2017, un hommage au Caporal-Chef Abdaljalil El-Zaitouni, du contingent marocain, tué par balle le 13 mai 2017 lors de l’attaque de la base opérationnelle de la Mission à Bangassou ( Sud-est).

Diane Corner a qualifié son décès de «sacrifice ultime au nom de la paix », et expliqué que cela «nous rappelle que chaque jour, des hommes et des femmes en tenue risquent leur vie pour défendre les valeurs de notre organisation ». Puis présenté ses «sincères condoléances à sa famille », avant d’ajouter que le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a récemment déclaré que les attaques contre les Casques bleus sont considérées comme des crimes de guerre et feront l’objet d’une enquête.  Elle a enfin exhorté les éléments de la Force à ne pas laisser ces attaques ébranler leur détermination à mener à bien leur mission et les a conviés à continuer la lutte pour le retour définitif de la paix en RCA.

Quatre soldats de la paix cambodgiens sont également décédés suite l’attaque du 13 mai et dix autres Casques bleus (neuf Marocains et un Cambodgien) ont été blessés.

Décrit par ses collègues comme un soldat «dévoué, loyal, discipliné et respectueux», le Caporal-Chef Abdaljalil El-Zaitouni a rejoint le contingent marocain de la MINUSCA, il y a 25 jours. Il est âgé de 35 ans, dont 13 années passées dans l’armée marocaine. Il laisse une veuve enceinte de leur premier enfant.

Le décès du Caporal-Chef Abdaljalil El-Zaitouni porte à six le nombre de soldats de la paix qui ont fait le sacrifice suprême, en l’espace d’une semaine, pour que la Centrafrique renoue avec stabilité et paix, sous la bannière des Nations Unies.

https://minusca.unmissions.org/hommage-de-la-minusca-au-caporal-chef-abdaljalil-el-zaitouni  


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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 18 Mai 2017 - 18:33

Citation :
Centrafrique : Qui est derrière l’attaque de Bangassou?


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 18-05-2017




D’après un premier bilan donné par les Nations unies le 16 mai, la flambée de violence qui a eu lieu à Bangassou, à 470 km à l’est de Bangui, près de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), auraient fait au moins 26 morts parmi les civils. Ces victimes ont péri quelques jours plus tôt lors de l’attaque du quartier de Toktoyo, qui, peuplé essentiellement de musulmans, abrite aussi un détachement marocain de la MINUSCA [Mission multidimentionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine, ndlr].

Mais selon les organisations humanitaires, le bilan serait nettement plus élevé. « Nous avons retrouvé 115 corps et 34 ont été inhumés », a en effet affirmé Antoine Mbao Bogo, le président de la Croix-Rouge centrafricaine. « Ils sont morts de diverses façons : à coups de couteau, de barres de fer ou de blessures par balles », a-t-il précisé.

En outre, ces violences ont provoqué un afflux massif de réfugiés centrafricains dans les provinces de Bas-Uélé et Nord-Ubangi, en RDC.

Tout a commencé le 8 mai dernier, avec l’attaque d’un convoi de la MINUSCA par un groupe armé. Lors de l’accrochage, un Casque bleu cambodgien a été tué et quatre autres, dont un soldat marocain, ont été capturés par les assaillants, qui les ont « sauvagement assassinés » d’après un porte-parole de l’ONU.

Quasiment au même moment, des combattants de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), un mouvement qui, dirigé par Ali Darass, a fait partie de l’ex-coalition rebelle de la Séléka, ont affronté des miliciens anti-balaka dans la ville d’Alindao, située à l’ouest de Bangassou. Là, les violences ont duré pendant trois jours.

« On ignorait qui affrontait qui. J’étais avec l’évêque et un autre prêtre pour rencontrer Ali Darass. Après la réunion, qui s’est bien déroulée, le retour a été compliqué par la présence de milices musulmanes dans les rues. Des jeunes armés de machettes voulaient nous tuer, les éléments d’Ali Darass se sont interposés », a témoigné un prêtre catholique à l’hebdomadaire Jeune Afrique. Ces combats auraient fait au moins une trentaine de tués et une centaine de blessés.

Le 13 mai, la ville de Bangassou, jusqu’alors épargnée par les violences intercommunautaires de 2013, a donc été attaquée à son tour. D’après les témoignages, entre 500 et 600 hommes armés sont arrivés à pied et à moto par l’est et l’ouest, avant de s’en prendre à la communauté musulmane du quartier de Toktoyo ainsi qu’à la base opérationnelle de la MINUSCA. Un casque bleu marocain, le caporal-chef Abdaljalil El-Zaitouni, y a laissé la vie.

L’intervention de la MINUSCA, avec des moyens aériens, et la médiation du cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, auront permis un retour au calme.

« Suite à l’intervention du cardinal Nzapalainga, ils [les hommes armés] ont accepté de se retirer de la ville, à condition que les casques bleus mettent fin à leurs tirs, et que le chef de l’Etat lui-même, Faustin Archange Touadéra, vienne négocier avec eux », a en effet indiqué Radio Vatican.

Reste à connaître l’identité et les motivations de ce groupe armé qui sème la terreur. Il a été dit qu’il s’agirait de miliciens anti-balaka, plus précisément d’une faction de cette mouvance qui, commandée par Maxime Mokom, aurait rallié le Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam, un « seigneur de guerre » ayant dirigé l’ex-Séléka. Or, ce dernier est un adversaire résolu d’Ali Darass et de l’UPC, ce qui a donné lieu à des tensions et à des combats à Bambari (centre du pays). Cela pourrait expliquer l’attaque d’Alindao mais sans doute pas celle de Bangassou.

Cela étant, d’après des militaires de la MINUSCA, les assaillants de Bangassou possédaient beaucoup de « savoir-faire » tactique pour mener leur attaque étant donné qu’ils ont manoeuvré pour entraver la capacité de riposte des Casques bleus. Pour un responsable politique local, il y aurait parmi eux « quelques officiers issus des ethnies originaires du sud du pays ». Selon lui, leur action serait motivée par leur refus de voir arriver l’UPC dans leur secteur.

Quoi qu’il en soit, le général Bala Keïta, le commandant de la Force de la MINUSCA, a affirmé, le 17 mai, que la « Mission est toujours en train de chercher à identifier clairement les auteurs de ces attaques et leur véritable motivation », car « à Bangassou, il n’y a pas d’UPC ni d’autres factions. » Et d’ajouter : « À Bambari on savait que c’était la coalition FPRC qui se battait contre l’UPC, mais à Bangassou, on ne peut pas vous dire exactement ceux qui manipulent ces gens-là, sauf dire qu’ils étaient partis pour tuer leurs concitoyens musulmans. »

En outre, et la MINUSCA insiste sur ce point, tout comme les organisations humanitaires, les assaillants de Bangassou étaient très bien armés et organisés. « On parle bien d’une action concertée et planifiée ayant reçu le soutien de cadres militaires. On est donc loin d’une opération dirigée par les communautés de la localité », estime Natalia Dukhan, spécialiste Centrafrique pour l’organisation Enough project. Alors, qui tire les ficelles?

http://www.opex360.com/2017/05/18/centrafrique-qui-est-derriere-lattaque-de-bangassou/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 20 Mai 2017 - 21:17

Citation :
20 mai 2017

La MINUSCA appelle à une cessation immédiate des affrontements dans l'est de la RCA



La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) appelle à une cessation immédiate des hostilités entre factions de groupes armés à Bria, dans l'Est de la République centrafricaine.

Des affrontements ont surgi cette semaine à Bria entre des anti-Balaka et une faction armée d'ex-seleka. En réponse, la MINUSCA a repositionné ses Casques bleus afin d'assurer la protection des civils.

Le bilan provisoire de ces affrontements fait état de 22 personnes tuées, y compris 17 civils, cinq éléments armés et quelque 36 blessés. Le conflit a aussi occasionné 10.000 nouveaux déplacés, faisant un total de  20.000 déplacés internes à Bria, dont 15.000 à proximité de la base de la MINUSCA.

"Les affrontements entre groupes armés à Bria et ailleurs dans la région Est du  pays doivent cesser immédiatement", dit la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en RCA, Diane Corner. "Ces actes de violence ignobles commis par des groupes armés durant la semaine écoulée ont fait un important nombre de victimes innocentes, qu'ils soient hommes femmes ou enfants, et privé des familles de leurs habitations et des citoyens du minimum vital. Cette cruauté doit cesser.

La ville de Bria a été, hier, le théâtre de violences entre groupes armés à proximité de l'aérodrome, lorsque des pillages ont commencé dans un quartier abritant des bureaux et résidences d'organisations humanitaires. Les Casques bleus sont intervenus pour arrêter les pillages, et des douzaines de travailleurs humanitaires ont été provisoirement relogés à la base de la MINUSCA.

Cette violence est consécutive aux récentes attaques survenues à Bangassou et des affrontements à Alindao, où les Casques bleus de la MINUSCA ont réagi pour restaurer un calme fragile. Dans les trois villes, les Casques bleus ont renforcé leurs positions aux endroits stratégiques.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-appelle-%C3%A0-une-cessation-imm%C3%A9diate-des-affrontements-dans-lest-de-la-rca  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 22 Mai 2017 - 15:55

Citation :
22.05.2017

Les drones SDTI français sont déployés à Bambari, en RCA, et prêts à voler





Les drones SDTI (photos d'archives Mindef) du 61e RA sont prêts à voler dans le ciel centrafricain.

Leur déploiement en RCA, au profit de la Minusca qui a bien besoin de capacités complémentaires pour assurer d'une part sa propre protection et d'autre part celle des populations civiles, avait été annoncée par Jean-Yves Le Drian en octobre 2016. Les effectifs français annoncés étaient de l'ordre de 90 hommes.

L'Onu confirme désormais leur déploiement, tout comme l'EMA français qui précise toutefois que les modalités pratiques (dans le cadre d'un MoU) ne sont pas encore tout à fait réglées mais que les vols sont imminents. Une annonce conjointe est attendue.

Abel Sprang, notre correspondant en RCA, était la semaine dernière à Bambari, au nord de Bangui. Il n'a pas pu accéder aux équipes et aux engins français mais les habitants ont témoigné de leur présence dans cette localité remuante.

"Les Français sont de retour, je les ai vus !, s'est ainsi exclamé Maixant, visiblement heureux. "Ils ne se cachent pas, c'est connu de tous", ajoutait Robin, humanitaire français basé dans cette localité.

"Ca fait quelques semaines que je vois les militaires français circuler sur les axes de la Ouaka, au départ ça m'a étonné, puis on m'a rapidement confirmé que c'était nos pilotes de drones", affirmait Xavier, ancien militaire français, aujourd'hui consultant pour l'Onu.

Thierry Vircoulon, spécialiste de la région, chercheur à l'IFRI, s'interroge, lui, sur l'efficacité réelle d'un tel dispositif, exemple à l'appui: "Les drones de la Monusco en RDC n'ont rien changé au problème. Un drone est juste une caméra avec des ailes, après si la force sur le terrain n'est pas réactive, ça ne sert pas à grand chose d'avoir les infos visuelles". Et le chercheur de conclure: "On peut avoir des yeux dans les airs mais il faut aussi avoir des gens actifs sur le terrain et les drones ne règlent pas le problème de passivité des casques bleus".

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/05/22/les-drones-sdti-francais-sont-deployes-a-bambari-en-rca-18098.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 22 Mai 2017 - 19:41

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 23 Mai 2017 - 22:40




Citation :


23 mai 2017

Albert Mendy, chef l’Unité de Police spécialisée du Sénégal : "C’est un honneur de servir pour la paix "


Avec un mélange de satisfaction et de regret, le chef d’escadron, Albert Mendy, s’apprête à quitter la Centrafrique pour regagner son pays, le Sénégal. A la tête de l’Unité de Police spécialisée (UPS) du contingent du Sénégal depuis avril 2016, il vient de finir sa mission au sein de la MINUSCA. "C’est toujours difficile de quitter un pays après s’y être investi avec ardeur. Mais je suis tout aussi heureux à l’idée de revoir ma famille et mon pays ", dit-il.

Quinquagénaire, Albert Mendy a intégré la gendarmerie sénégalaise le 02 septembre 1988 ; et à l’époque, ses motivations étant déjà humanistes. "Je me suis d’abord engagé pour servir le Sénégal, mon pays. Mais, au-delà, j’ai été guidé par le désir de voir un monde où la paix et la justice doivent régner et aussi pour la protection des plus faibles. "

Avec ces convictions, une première expérience a conduit ses pas jusqu’en Haïti, au sein de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), de 2008 à 2009, où il a servi en tant que chef des opérations de l’Unité de Police constituée (UPC) du Sénégal. Une année riche en valeurs acquises, selon lui. "J’ai eu, en collaboration avec la Police Nationale d’Haïti (PHN), à appuyer le renforcement des capacités des policiers dans le cadre des activités de maintien de l’ordre."

Revenu dans son pays, il a mis ses nouvelles technicités au service de son administration de tutelle à divers postes de responsabilités. Mais un nouvel appel des Nations Unies l’enverra, en avril 2016, à fouler le sol centrafricain, pour ainsi mettre son expérience au service des efforts des Nations Unies pour ramener la paix en RCA.

A la MINUSCA, il est à la tête de 140 hommes, tous chargés de la protection des personnalités centrafricaines et du leadership du système des Nations Unies. "Homme discipliné". C’est en ces termes que le décrit un de ses éléments. "Sa parole est posée, chacune de ses phrases s'accompagne d'une gestuelle".

En Centrafrique, où Albert Mendy affirme ne s’être "jamais senti comme un étranger", la mission de l’Unité dirigée par le chef d’escadron a été une réussite à tous égards, à en croire le ministre centrafricain de justice, Flavien Mbata, parmi les personnalités ayant bénéficié de la protection rapprochée des Casques bleus sénégalais. "Ce sont des éléments avec une compétence affirmée, et ils ont su travailler en parfaite collaboration avec nos éléments de Forces de Sécurité Intérieure. "

Et c’est non sans émotion qu’Albert Mendy évoque la mémoire de ses compagnons d’armes morts en Centrafrique : "Ils sont morts au service de la paix. Ils sont une fierté pour nous car ils ont perdu la vie pour l’humanité et le rayonnement de la paix."

Le 23 mai, il s’envole pour le Sénégal, plein d’optimisme. "C’est toujours un honneur de servir la paix. J’ai de l’espoir pour la Centrafrique, car une équipe avec des convictions fortes travaille sur le terrain", soutient-il.

En attendant de vivre d’autres expériences comme soldat au service de la paix dans le monde sous la bannière onusienne, le chef d’escadron, Albert Mendy est bien décidé à "ressourcer" auprès de son épouse et ses cinq enfants. Après son aventure centrafricaine.

https://minusca.unmissions.org/albert-mendy-chef-l%E2%80%99unit%C3%A9-de-police-sp%C3%A9cialis%C3%A9e-du-s%C3%A9n%C3%A9gal-c%E2%80%99est-un-honneur-de-servir-pour-la-paix
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