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 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

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jf16
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 19 Avr 2017 - 18:01

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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 20 Avr 2017 - 21:13

Citation :
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement


Par RFI Publié le 20-04-2017 • Modifié le 20-04-2017 à 20:43


En Centrafrique, les 14 groupes armés que compte le pays se sont retrouvés ce jeudi 20 avril pour la première fois autour de la table du Comité consultatif de suivi chargé de piloter le programme de désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR). Le président centrafricain Touadéra a promis qu’il n’y aurait pas de sujet tabou.

C’est dans la grande salle de cinéma du palais présidentiel que s’est tenue cette séance d’ouverture du comité de suivi du DDR. A la tribune, Lambert Lissane, le représentant du FPRC de Noureddine Adam, a rappelé pourquoi son groupe avait refusé de participer aux précédentes réunions, notamment en raison de campagnes médiatiques mensongères, a-t-il affirmé.

C’est ensuite Maxime Mocome, le chef d’une branche des anti-balaka, qui s’est exprimé devant l’assemblée, justifiant ses précédents refus de participer au Comité consultatif au nom du droit à la résistance contre la répression. En affirmant désormais qu'il faut que la guerre cesse en Centrafrique.


Après cette première journée solennelle, les participants doivent entrer dans le vif du sujet ce vendredi. Mais le détail des points qui fâchent, à savoir le nombre d'éléments de chaque groupes reversés dans les forces de défense et de sécurité et le volume d'éléments renvoyés dans leurs communautés, seront discutés plus tard. Selon les estimations du gouvernement, le programme DDR concernerait environ 5 000 combattants. La grande majorité serait accompagnée vers un retour à la vie civile. Une minorité, 10 à 20 %, seraient reversée après évaluation dans les corps en uniformes (armée, police, gendarmerie, etc.). Un programme test concernant 500 combattants doit être discuté dès ce vendredi.

Mais les dissonances se sont déjà fait entendre à la tribune. Le FPRC n'est pas d'accord avec les conditions d'éligibilité des combattants démobilisables et intégrables aux corps en uniformes. Conditions fixées par le Forum de Bangui en 2015. « Le FPRC conditionne sa participation effective à la signature préalable d'un accord politique », martèle Lambert Lissane, le représentant du mouvement de Noureddine Adam. Celui-ci prévoirait notamment des postes dans les administrations, voire au gouvernement et pourquoi pas des amnisties.

Cette question d’amnistie paraît tout de même peu probable alors que la communauté internationale continue de militer contre et que cette affaire avait été exclue par tous les signataires lors du Forum de Bangui il y a deux ans.

Les anti-balaka de Maxime Mocome critiquent quant à eux le nombre trop faible selon eux de places réservées aux combattants dans les corps habillés. Les discussions s'annoncent donc longues et difficile, d'autant que sur le terrain les combats se poursuivent entre la coalition dirigée par le FPRC et l'UPC dans l'est du pays.

http://www.rfi.fr/afrique/20170420-rca-tous-groupes-armes-reunissent-parler-desarmement#xtor=&utm_source=ExtensionFactory.com&utm_medium=extension&utm_campaign=extension&utm_content=notification
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 25 Avr 2017 - 12:01

Citation :
Les forces spéciales américaines mettent un terme à la traque de Joseph Kony en Centrafrique


Posté dans Afrique, Forces spéciales, Opérations par Laurent Lagneau Le 25-04-2017



En 2011, les États-Unis déployèrent des forces spéciales dans l’est de la Centrafrique pour tenter de mettre la main sur Joseph Kony, le chef de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), une organisation d’origine ougandaise classée sur la liste américaine des mouvements terroristes en 2001 et responsable, selon les Nations unies, de la mort de plus de 100.000 personnes et de l’enlèvement de 60.000 enfants au cours de ces 30 ans d’existence.

En 2006, près le lancement d’un processus de paix avec Kampala, la LRA, dont le but était d’instaurer un régime politique basé sur les Dix commandements, a étendu ses opérations vers les pays voisins, notamment en République démocratique du Congo et en Centrafrique. Cela étant, les différentes opérations militaires conduites par l’armée ougandaise ne permirent pas de trouver Joseph Kony. D’où la décision de l’administration Obama d’envoyer des forces spéciales pour participer à sa traque.

Mais là aussi, les militaires américains ont fait chou blanc. Seul l’adjoint de Joseph Kony, Dominic Ongwen, dont la tête avait été mise à prix pour 5 millions de dollars, aura été arrêté, en grande partie grâce à un groupe armée ayant appartenu à l’ex-coalition rebelle centrafricaine de la Séléka, qui lorgnait sur la récompense promise pour sa capture.

En janvier dernier, le président Trump a laissé entendre qu’il mettrait un terme à la traque de Joseph Kony par les forces spéciales américaines. « La LRA n’a jamais attaqué les intérêts américains, pourquoi nous nous en préoccupons? Est-ce que cela vaut toutes ces dépenses? », avait-il déclaré. L’opération lancée plus de 5 ans plus tôt a en effet coûté 780 millions de dollars, d’après les chiffres donnés par l’US Africom, le commandement militaire américain pour l’Afrique.

Aussi, considérant que la LRA a été considérablement affaiblie (elle ne compterait plus qu’une centaine de combattants selon Washington) le général Thomas Waldhauser, le chef de l’US Africom, a affirmé que « le temps était venu de passer à autre chose étant donné que l’organisation [la LRA] est vraiment en train de se battre pour sa survie. » Du coup, les forces spéciales américaines entameront leur retrait de l’est de la Centrafrique à partir du 26 avril.

Dans le même temps, les troupes ougandaises qui participaient à la mission de l’Union africaine de lutte contre la LRA quitteront elles-aussi l’est de la Centrafrique, ce qui laisse craindre un vide sécuritaire dans cette partie du pays. Un vide qui risque d’être rapidement comblé par d’autres groupes armés, si ce n’est par la LRA elle-même.

En effet, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine (MINUSCA) et peut présente dans l’est de la Centrafrique. Quant aux forces armées du pays, elles ne sont pas en mesure de se substituer aux militaires américains et ougandais.

« Ce retrait [des troupes ougandaises et américaines] conduira à une recrudescence des attaques de la LRA dans le sud-est centrafricain », estime ainsi Thierry Vircoulon, spécialiste de la région des Grands Lacs à l’Institut français des relations internationales (IFRI), sollicité par l’AFP. « Personne n’imagine que les militaires centrafricains qui doivent être envoyés là-bas et éviter ainsi un vide sécuritaire vont pouvoir neutraliser la LRA », a-t-il ajouté.

Selon les deux derniers rapports des Nations unies concernant la situation en Centrafrique, la LRA est loin d’avoir dit son dernier mot. Le premier a fait état, en avril 2016, d’un « regain des activités » de cette organisation dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans la préfecture du Mbomou, « une riche zone minière ». Et d’ajouter : « Des groupes de l’ex-Séléka se sont mobilisés pour faire face à l’accroissement de la menace supposée de la LRA, ce qui a posé des problèmes de sécurité plus vastes. »

Quant au second, rendu public en février dernier et portant sur la situation sécuritaire à la fin 2016, s’il a noté que le « nombre d’incidents attribués à l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) au cours de la période considérée a été le plus faible de l’année, avec un total de 22 attaques et de 101 civils enlevés », il a dit s’attendre à une « intensification » des activités du groupe de Joseph Kony « jusqu’à la fin de la saison sèche », compte tenu « de la présence réduite des forces militaires ougandaises à Nzako et Sam-Ouandja, où il « a repris les bases évacuées. »

http://www.opex360.com/2017/04/25/les-forces-speciales-americaines-mettent-un-terme-la-traque-de-joseph-kony-en-centrafrique/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 25 Avr 2017 - 16:07

Citation :
Centrafrique : la région de Mingala en proie aux exactions de la milice d’Ali Darass


24 avril 2017 à 11h59

Par Pacôme Pabandji - à Bangui




Chassés de Bambari en février 2017, sous la pression de la Minusca, les éléments de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d'Ali Darass, se sont installés dans la préfecture de la Basse-Kotto, dans le sud de la Centrafrique.

Une région dans laquelle ils sont désormais accusés de commettre de multiples exactions, dans l’impunité totale. Contactés par Jeune Afrique, de nombreux habitants ont témoigné avoir été témoins ou victimes de ces méfaits d’une violence inouïe. « Ils sont arrivés, ils ont coupé l’oreille gauche de mon fils. Ils lui ont demandé de manger son oreille avant de lui tirer une balle dans la tête », témoigne ainsi la mère d’une victime, à Mingala.

« Ils ont attaché devant moi un jeune homme derrière un 4×4 et l’ont traîné dans toute la ville avant de rouler sur sa tête », relate en sanglot une jeune fille de 16 ans qui dit avoir passé une semaine sur la base des miliciens, « violée par plusieurs d’entre eux ». Par la suite, elle a fui, comme plusieurs centaines d’autres habitants, la région par le fleuve Oubangui pour se réfugier à Bangui depuis quelques jours.


Les témoignages surpassent les films d’horreur

« Les témoignages surpassent les films d’horreur », explique le député de Mingala, Gabriel Tchima, qui estime à 2000 le nombre de miliciens de l’UPC dans la région. « Plusieurs villages ont été incendiés, des gens massacrés. Les miliciens de l’UPC font régner la terreur afin de contrôler les mines de diamant et d’or de la région », explique-t-il.

Le député déclare avoir informé le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, « il y a plusieurs mois » de ce qui se passait dans sa région. « J’avais reçu une promesse d’envoi de Casques bleus sur place mais jusque là rien n’a été fait et les choses empirent pour la population”, commente-t-il, catastrophé.

Silence du gouvernement

Sollicité par Jeune Afrique, le gouvernement n’a pas souhaité jusqu’à présent se prononcer sur la question, ce qui inquiète certains hommes politiques centrafricains. « Plus les autorités tardent à réagir, plus les miliciens se sentent libre de massacrer la population », assure Sylvain Patassé, ancien candidat à la présidentielle. Qui juge que « le problème n’est pas de chasser Ali Darass hors de Bambari mais de l’arrêter et de le juger pour ces nombreux crimes ».

De son côté, Pascal Bida Koyagbele, président de l’association des paysans centrafricains, prévient qu’un « risque de riposte paysanne est possible, comme cela a été le cas en 2013 avec la naissance du phénomène Anti-Balaka. »

http://www.jeuneafrique.com/432013/politique/centrafrique-region-de-mingala-proie-aux-exactions-de-milice-dali-darass/
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