Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 17 ... 30, 31, 32  Suivant
AuteurMessage
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 6 Juil 2017 - 17:05

Citation :


6 juil 2017

A Bambari, la rotation des FSI renforce le sentiment de sécurité des populations



Le 12 mars 2017, Bambari accueillait le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, venu confirmer le retour de l’autorité de l’État dans la préfecture de la Ouaka, après les crises survenues quelques mois auparavant. Cette visite, pleine de symboles, intervenait quelques jours après le déploiement historique, le 10 mars 2017, de 35 gendarmes à Bambari aux côtés de la MINUSCA, en appui aux deux seuls gendarmes restés sur la dizaine précédemment en poste; six d’entre eux ayant péri dans une embuscade mortelle en octobre 2016 et les deux autres, ayant quitté la ville.

A la tête de ce premier contingent déployé, le chef d’escadron, Simplice Mafoutapa, avait salué le travail préalablement effectué par la Mission, qui a libéré la ville de l’influence des groupes armés, en l’occurrence, le mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC) et le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), qui constituaient une menace pour les populations civiles. « Avant notre redéploiement à Bambari, la MINUSCA a fait un travail remarquable. Mais le défi pour nous reste de gagner la confiance de la population et d’assurer sa sécurité en toute impartialité », avait déclaré Simplice Mafoutapa.

En quelques mois, les résultats sont tangibles : les habitants du chef-lieu de la Ouaka affirment se sentir plus en sécurité. « Ne plus voir des hommes en armes qui ne sont ni des forces étatiques ni de la MINUSCA, me rassure », explique Jean-pierre Kouzou, couturier. De plus, les barrières identitaires et géographiques se lèvent peu à peu pour laisser place à la reprise des activités économiques, comme en témoigne Madeleine Kouzou une déplacée interne au camp ‘ALTERNATIVE’’ « maintenant tout va de mieux en mieux à Bambari. Nous commençons à circuler librement dans la ville pour vaquer à nos occupations »

Depuis le mois de juin 2017, un deuxième contingent de Forces de sécurité intérieures (FSI) a été déployé à Bambari, dans le cadre de la rotation des effectifs. Pour le capitaine Donatien Zokokette-Zigbi qui le dirige, « le premier contingent, avec l’aide de la MINUSCA, a fait un travail remarquable. Le taux de criminalité a sensiblement baissé et nous sommes en train de leur emboiter le pas pour essayer de le réduire au maximum ». Et d’ajouter que l’une des solutions passe par « la multiplication des patrouilles conjointes dans la ville pour rassurer la population ». Le but étant de « montrer que nous sommes là, que nous occupons désormais le terrain.»

Un avis partagé par le maire de Bambari, Abel Matchipata: « les patrouilles ont montré leur pleine efficacité dans la ville. La population se sent de plus en plus en sécurité mais ce sont des actions qu’il va falloir intensifier en dehors de la ville », propose-t-il.

Rappelons que depuis novembre 2016, des affrontements entre groupes rivaux de l’ex-coalition Seleka autour de la ville de Bambari avaient aggravé la situation sécuritaire dans la préfecture de la Ouaka. En février 2017, la MINUSCA a dû user de la force pour stopper en deça de la ligne rouge qu’elle avait fixée, les hommes du FPRC qui voulait investir la ville suite à de rudes combats avec ceux de l’UPC. Plus de 20.000 déplacés internes et de nombreuses victimes avaient été répertoriés par les services humanitaires.

https://minusca.unmissions.org/bambari-la-rotation-des-fsi-renforce-le-sentiment-de-s%C3%A9curit%C3%A9-des-populations
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 6 Juil 2017 - 17:57

Citation :
Centrafrique : Un homme mortellement blessé par les casques-bleus à l’aéroport de Bangui

Publié le jeudi 6 juillet 2017 | RJDH Centrafrique


© Autre presse par DR
Les casques bleus


Bangui – Dans la matinée de ce mercredi 5 juillet, la base du contingent du Bangladesh à l’aéroport International de Bangui est prise d’assaut par une cinquantaine de jeunes qui accusent les casques bleus de la Minusca d’avoir tiré sur un jeune homme qui se baladait dans leur secteur.

Le jeune homme, à identité inconnue, a escaladé pour tomber dans la base militaire de la Minusca à l’aéroport Bangui M’Poko. Il nous est difficile d’avoir plus d’informations sur lui.

Une culotte noire, entachée de sang, telle est sa trace dans cette base militaire. Selon des sources croisées, le tireur qui est un élément de la Minusca basé dans une guérite en l’air, l’avait pris pour un voleur.

« Il est aux urgences, son état est stable », nous a répondu un infirmier que nous avons rencontré à l’hôpital Communautaire de Bangui.

Un habitant du secteur s’est interrogé la motivation de ce tir ciblé. « Pourquoi tirer sur lui et non en l’air pour le dissuader », a lancé quelqu’un dans la foule, regroupée au niveau de la base militaire.

Nous avons tenté en vain de joindre le porte-parole de la Minusca pour sa version des faits. Ce jeune homme a été conduit à l’hôpital par l’équipe médicale de la Minusca.

http://news.abangui.com/h/58902.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 7 Juil 2017 - 19:34

Citation :
Visite du représentant spécial du secrétaire Général des Nations Unies Parfait Onamga à Bangassou  


PHOTOS:
 
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 7 Juil 2017 - 20:04

Citation :
Centrafrique : Des nouveaux pays africains en instance d’intégrer la Minusca

Publié le vendredi 7 juillet 2017 | RJDH-Centrafrique


© Autre presse par DR
Des soldats Burundais de la MINUSCA


BANGUI — Certains pays africains seraient en train d’intégrer les rangs de la Minusca, information confirmée aux RJDH par des sources concordantes ce 7 juillet à Bangui.

Il s’agirait des Tchadiens, des Burkinabés et des Zimbabwéens qui vont bientôt intégrer la Mission multidimensionnelle des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca). Cette réintégration pour le Tchad et l’entrée des autres pays interviennent dans un contexte où le contingent de Congo Brazza déployé à l’Ouest du pays est visé par la sanction pour laquelle l’Assemblée nationale s’oppose à son rapatriement.

Selon Théodore Joussot, Ministre de Transport et de l’Equipement, Porte-parole du Gouvernement « des nouveaux contingents viendront en RCA avec des équipements pour la sécurisation » a-t-il indiqué.

Le Porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro a promis faire la lumière sur ce dossier ultérieurement « le moment venu, la presse sera informée de la venue ou pas de ces forces » a-t-il ajouté.

Le Tchad alors sous le commandement de la MISCA en 2014 s’est retiré sur décision du président Idris Déby, alors que ses troupes sont accusés d’exactions et de connivences avec les milices, pro-Séléka qui ont renversé le régime de Bozizé le 24 mars 2013./

http://news.abangui.com/h/58934.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 10 Juil 2017 - 18:22

Citation :
 BANGASSOU,Contrôle de la ville par la Force


PHOTOS:
 
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 10 Juil 2017 - 18:34

Citation :
 
10 juil 2017

Le Représentant spécial à Bangassou pour ’’toucher la réalité’’  


En prélude à la visite du Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, annoncée pour les semaines à venir à Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga, s’est rendu dans cette ville secouée depuis plusieurs mois par des violences.

« Nous sommes venus voir de nos propres yeux la réalité qui affecte la ville de Bangassou (…) Nous sommes aussi venus pour préparer la visite prochaine des plus hautes autorités centrafricaines », a indiqué le Représentant spécial à l’entame de sa visite qui l’a conduit sur les différents sites ayant subi des dommages, ainsi que dans  le camp des déplacés de la cathédrale de la ville.

Il a, par la suite, rencontré les autorités locales et les acteurs humanitaires. Malgré le fait que la préfecture soit encore sous la pression des groupes armés, « nous voyons une lueur d’espoir à Bangassou. Nous sommes confiants sur le fait que les Centrafricains eux-mêmes trouveront les ressorts pour restaurer la cohésion sociale», a dit Parfait Onanga-Anyanga.

Un hommage appuyé a été rendu à l’évêque de Bangassou, Monseigneur Aguirre, et à toute son équipe « pour l’extraordinaire travail qu’ils ont accompli ».  Seul refuge dans la ville pour les personnes qui fuient les combats, le site de la cathédrale abrite, en effet, plusieurs milliers de déplacés, sans aucune  considération religieuse ou sociale.

Le chef de la MINUSCA, a enfin, réitéré l’engagement de la communauté internationale aux côtés des populations de Bangassou qui jadis faisait preuve d’une « cohésion sociale exemplaire. »

« Il y a fort à faire, mais les solutions sont à notre portée ; et parmi elles, redonner de l’espoir à la jeunesse désœuvrée », a conclu Parfait Onanga-Anyanga.

Il est à noter que le Chef de la MINUSCA était accompagné, entre autres, du Commandant adjoint de la Force de la Mission, le Général Daniel Sidiki Traore, et de l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique en RCA, Jeffrey Hawkins.

https://minusca.unmissions.org/le-repr%C3%A9sentant-sp%C3%A9cial-%C3%A0-bangassou-pour-%E2%80%99%E2%80%99toucher-la-r%C3%A9alit%C3%A9%E2%80%99%E2%80%99
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 11 Juil 2017 - 23:58

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 12 Juil 2017 - 22:57

Citation :
12 juil 2017

Le contingent camerounais déployé en replacement des congolais


Le Contingent camerounais est en train d’être déployé dans l’Ouest du pays pour remplacer les troupes congolaises en retrait de la Mission onusienne en Centrafrique. L’annonce a été faite mercredi au cours d’un point de presse à Bangui, par la Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Mme Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou, qui a souligné que la Mission s’emploie à éviter un vide après ce retrait, et que les troupes remplaçantes continueront à assurer la protection des populations civiles conformément au mandat dévolue à la Mission.

Mme Ikavi-Gbétanou a souligné que la MINUSCA comprend la réaction des populations qui ont protesté contre le retrait des Congolais, et fait valoir que « la MINUSCA a pris des dispositions pour le bon déroulement de ce retrait. Nous sous sommes employés à éviter un vide. Déjà, les Troupes camerounaises sont déployées sur le terrain et commencent à prendre position dans les zones occupées par le bataillon congolais », a-t-elle déclaré. Elle a précisé que le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a été personnellement en contact avec les plus hautes autorités congolaises et ont convenu du retrait ordonné de ce contingent. « Le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, en a informé les autorités du pays et obtenu leur appui pour que le désengagement de ce contingent ne soit pas confondu à un quelconque désengagement de la MINUSCA. La MINUSCA ne se désengage pas », a insisté la Porte-Parole.

Ikavi-Gbétanou a également mentionné que le Chef de la MINUSCA a, lors de ses différentes rencontres avec les autorités et acteurs politiques centrafricains, fait large écho de la recommandation du Secrétaire général de l’ONU selon laquelle personne ne doit tenter « d’exploiter ce départ à des fins politiciennes ».

La porte-parole de la MINUSCA a aussi annoncé l’arrivée en Centrafrique mercredi du président de la configuration RCA de la commission de consolidation de la paix de l’ONU, Omar Hilale, qui est en visite de quatre jours durant lesquelles il échange avec les plus hautes autorités du pays, dont le chef de l’Etat, le président de l’Assemblée nationale et les membres du Gouvernement, ainsi que d’autres acteurs politiques et de la société civile.

La semaine prochaine sera marquée par la visite du Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien, qui vient faire sa propre évaluation de la situation humanitaire grave dans le pays, et afin de joindre sa voix au plaidoyer international en faveur de la RCA. Toutes ces visites interviennent au moment où le pays fait face à la recrudescence de la violence armée, qui fait d’importantes victimes et provoqué un accroissement de déplacés internes, fait-elle valoir également.

La conférence de presse, le Chef de programme du Service de la lutte anti-mines des Nations Unies (UNMAS) Richard Derieux, a apporté d’amples éclaircissements au sujet du vol survenu la semaine écoulée au Camp de Roux à Bangui, au Camp de Roux, à Bangui, lequel camp bénéficie de la sécurisation des forces de la MINUSCA.

En lieu et place de plus de 1000 armes et minutions dérobées, comme largement dit dans la presse, le chef de programme de l’UNMAS a souligné qu’« effectivement il y a bien eu un vol, mais pas un vol d’armes et de minutions, mais un vol que je vais qualifier de vol économique, puis que ce vol a eu lieu dans un entrepôt où nos stockons des pièces qui ont été récupérés depuis 2014, des équipements vraiment hétéroclites qui nous ont été transférés par les précédentes missions; la MISCA, Sangaris, Eufor. Les voleurs n’ont trouvé, comme choses à dérober, que des pièces qui pouvaient être revendues sur le marché local, donc ça consiste au saccage de la machine hydraulique qui sert à découper les armes obsolètes, en volant batterie, roues de secours jusqu’en siphonnant le gasoil », a spécifié le Chef de l’UNMAS.

Richard Derieux a fait observer que « pour transporter un stock de 1000 armes, il faut un camion, la logistique et des matériels qui ne sont nullement à la portée AlloAdes voleurs ». Il a rappelé qu’au Camp de Roux, il y a près de 3000 armes dont 95% sont inutilisables. « Ce sont des armes qui datent pour certaines du début de 20eme siècle, pour une grande partie ; ce sont des armes qui ont été fabriquées à la main, et qui en aucun cas ne peuvent effectivement servir dans le futur, en plus le stock des munitions qui sont également sur place, ne correspondent pas aux armes qui vont être détruites ».

Pour sa part, le Porte-parole de la Force, le Lieutenant-colonel Come Ndayiragije, a noté une situation sécuritaire calme mais imprévisible tant à Bangui, qu’à l’intérieur du pays. Selon lui, la Force de la MINUSCA continue alors de surveiller cette situation en multipliant les patrouilles afin de prévenir tout embrasement de situation. De son côté, le Porte-parole de la Police, le LieutenaAnt Salifou Konseiga, a fait part de la collaboration entre les Forces de sécurité intérieures et la police des Nations Unies. Cette collaboration se traduit à Bambari, par exemple, par la consolidation de la paix et le retour progressif de la cohésion sociale. Par ailleurs, dit-il, la Police des Nations Unies continue ses missions d’escorte et de sécurité des hautes personnalités du pays.

https://minusca.unmissions.org/le-contingent-camerounais-d%C3%A9ploy%C3%A9-en-replacement-des-congolais

Citation :
12 juil 2017

Le Président de la configuration RCA de la Commission de consolidation de la paix salue les efforts de sécurisation en RCA


L’Ambassadeur Omar Hilale, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies, a entamé depuis ce matin, 12 juillet 2017, en sa qualité de Président de la Configuration République centrafricaine (RCA) de la Commission de consolidation de la paix, une visite de travail de quatre jours en République centrafricaine. Omar Hilale est accompagné dans cette visite, la troisième du genre, de la Représentante permanente de la République centrafricaine auprès des Nations Unies, Ambroisine Kpongo.

Accueilli par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, et la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies et Coordonnatrice humanitaire, Najat Rochdi, Omar Hilale a déclaré « Je suis à la tête d’une mission de la configuration RCA venant de New York afin de nous entretenir avec les hauts responsables du pays, la société civile, le gouvernement, le Parlement et la MINUSCA, en ces moments un peu difficiles. C’est une visite de dialogue, de consultation et d’écoute. »

A l’issue de l’entrevue qu’il a eue avec le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera, au Palais de la Renaissance, le diplomate a salué les efforts consentis par le gouvernement centrafricain dans le sens de la sécurisation du pays et a adressé aux groupes armés un message de fermeté en disant qu’ils ne peuvent «prendre en otage le processus politique. Car, pour les Nations Unies, prendre en otage le processus politique, c’est prendre en otage l’ensemble du pays. Or, le pays dans toutes ses composantes institutionnelles -gouvernement, jeunes, femmes- aspire à la paix, la réconciliation et la reconstruction.

C’est donc dans cet esprit que nous sommes venus avec l’engagement de tout faire pour que le pays retrouve sa place au sein du concert des nations, sa stabilité, sa paix, la réconciliation. Mais surtout prenne le bon chemin de la démocratie, du développement économique et de la prospérité pour tous ».

Il a transmis le même message en rencontrant le 1er vice-président de l’Assemblée Nationale, Aurélien-Simplice Zingas, et le Premier Ministre, Simplice Sarandji, au cours de la même journée.

Le Vice-Président de l’Assemblée Nationale a salué Omar Hilale pour son engagement personnel et celui de l’ensemble des membres de la Configuration pour la cause centrafricaine, puis il a déclaré que « le soutien de la Communauté Internationale est décisif pour un retour à la paix et à la stabilité dans le pays, ajoutant que la chaque partenaire avait un rôle important à jouer à cet égard ».

Omar Hilale rencontrera au cours de sa visite les acteurs internationaux présents en Centrafrique et aussi les autorités locales et les membres de la société civile. Il se rendra aussi à Bangassou, dans l’Est de la Centrafrique, qui a été le théâtre de récentes flambées de violence.

https://minusca.unmissions.org/le-pr%C3%A9sident-de-la-configuration-rca-de-la-commission-de-consolidation-de-la-paix-salue-les-efforts
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 18 Juil 2017 - 18:55

Citation :

17 juil 2017

Signature d’un accord de partenariat entre la MINUSCA, l’UE et l’EUTM-RCA


Afin d’améliorer et de renforcer la coordination entre l’Union européenne (UE), notamment dans le domaine de EUTM-RCA et de la délégation de l'UE, et la MINUSCA sur les questions liées à la réforme du secteur de la sécurité et l’Etat de droit en Centrafrique, il a été signé, ce lundi 17 juillet 2017, au quartier général de la MINUSCA, par les partenaires précités, une convention dénommée « plan de soutien sur la réforme du secteur de la sécurité et l’Etat de droit en RCA ».

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RCA et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, celui de l’Union européenne, Jean-Pierre Raymondet-Commoy, et le commandant de l’EUTM-RCA, général Hermann Ruys, ont ainsi paraphé ce document au nom de leurs organisations respectives.

Le plan signé vise à définir clairement les rôles la réforme du secteur de la sécurité et l’Etat de droit entre les acteurs de l'UE (l’EUTM RCA et délégation) et la MINUSCA. Il se veut l'organe principal qui énonce les principes de coopération entre les signataires.

La présente convention formalise le partenariat « qui a toujours existé entre ces acteurs œuvrant pour l’appui donné au gouvernement centrafricain dans le domaine de la réforme du secteur de la sécurité », comme le fait valoir le représentant de l’Union Européenne, Jean-Pierre Raymondet. Il souligne également que « désormais, il va avoir des accords spécifiques au niveau de l’appui à la police, à la gendarmerie, à la justice et dans le domaine militaire. Nos services vont travailler d’une manière étroite pour s’assurer qu’entre nous, les besoins seront identifiées et qu’il y aura de meilleures réponses ».

Le document met, entre autres, en relief la primauté du leadership et de l’appropriation nationale du processus de réforme du secteur de la sécurité. Aussi, l’appui des participants s’inscrit-il en parfaite adéquation avec les lois et priorités nationales souveraines, tant il est vrai que la réforme du secteur de sécurité a un impact avéré sur le processus politique et le contrat social.

Pour le Représentant spécial du Secrétaire général se dit satisfait de cet aboutissement en ce sens qu’« à l’ avenir, il va y avoir de la complémentarité dans notre travail ». Car selon lui, « La coordination dans le travail se fera mieux qu’avant. Les relations vont simplement se renforcer dans un cadre qui structure ce partenariat stratégique ».

Ainsi, certains dispositifs de cet accord, comme l’élaboration pour le redéploiement coordonné et progressif des Forces armées centrafricaines ou le soutien à l’établissement de la Cour pénal spécial vont être l’objet d’un travail qui se fera en coordination car, pour le chef de la MINUSCA, « il va avoir une meilleure division du travail pour de meilleurs résultats qui seront bénéfiques pour la République centrafricaine ».

Le present plan sera complété par huit annexes couvrant notamment les piliers de la Stratégie nationale de RSS : Défense, sécurité intérieure, justice, douanes, eau et forêts, gouvernance démocratique et intelligence.

https://minusca.unmissions.org/signature-d%E2%80%99un-accord-de-partenariat-entre-la-minusca-l%E2%80%99ue-et-l%E2%80%99eutm-rca
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Ven 21 Juil 2017 - 20:46

Citation :

21 juil 2017

Le Commandant de la Force à Kaga-Bandoro : « la MINUSCA sera intransigeante face aux ennemis de la paix »  


Suite aux derniers incidents sécuritaires, en l’occurrence les attaques meurtrières des groupes armés ex-seleka ayant ciblé les personnes déplacées, les humanitaires et la MINUSCA, les 1er et 2 juillet 2017 dans la ville de Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi, le Commandant de la Force de la MINUSCA, le Général Balla Keita, a effectué sur place une visite du 20 au 21 juillet.  Une visite de deux jours dans le Secteur Centre pour s’enquérir des progrès réalisés dans la mise en œuvre du mandat de la Mission, ainsi que des défis à relever, et échanger avec tous les acteurs sur les voies et moyens d’assurer le rétablissement de la cohésion sociale et le retour d’une paix durable dans cette région.

Outre les différentes composantes de la Force, le General Keita a eu plusieurs rencontres avec divers acteurs parmi lesquels les autorités locales, les déplacés internes du site de Lazare, différents acteurs locaux, y compris les représentants des groupes armés et les leaders religieux. Le commandant de la Force a aussi escache avec une délégation venue de Bangui pour une visite de terrain, dirigée par le Ministre centrafricain des infrastructures publiques et comprenant des représentants de la Banque mondiale et de l’UNOPS.

“La MINUSCA sera intransigeante et adoptera une posture robuste pour faire face aux ennemis de la paix”, a averti le Général Keita à ses interlocuteurs, insistant sur la nécessité de travailler ensemble pour assurer le retour d’une paix durable afin de mettre un terme aux souffrances des populations civiles. Le General Keita a notamment prévenu tous les acteurs sur le danger d’attiser le conflit en le réduisant à une dimension religieuse, car, fait-il valoir, l’histoire de l’humanité montre que les guerres de religions prennent toujours plusieurs décennies avant de prendre fin.

Intervenant au nom des ex-Selekas, Mahamat Al-Khatim a souligné l’engagement de son groupe en faveur de la paix et a indiqué qu’ils étaient prêts à s’assoir avec les autorités locales, les leaders communautaires, ainsi que les Anti-Balakas afin de travailler ensemble pour la paix et le retour des personnes déplacées. Les leaders religieux, aussi bien musulmans que chrétiens, ont également insisté sur la nécessité de favoriser le retour des déplacés et la lutte contre la présence des groupes armés.

Pour sa part, le chef de Bureau de la MINUSCA dans le Centre, Renner Onana, a souligné que la Minusca fait tout son possible pour que la situation sécuritaire s’améliore à Kaga-Bandoro, car c’est sa mission.  Mais il rappelle aussi que les autorités locales et la population ont également un rôle à jouer dans ce processus. “La sécurité est une coproduction, et tous les acteurs doivent concourir pour en faire une réalité palpable”, a-t-il indiqué, avant de saluer le soutien de plus en plus affirmé de la population “qui dénonce, nous appelle au secours et nous permet d’appréhender ceux qui ont décidé de troubler l’ordre et la tranquillité des paisibles populations”.

https://minusca.unmissions.org/le-commandant-de-la-force-%C3%A0-kaga-bandoro-%C2%AB-la-minusca-sera-intransigeante-face-aux-ennemis-de-la
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 24 Juil 2017 - 19:50

Citation :
23 juil 2017

Un casque bleu de la MINUSCA tué dimanche lors d’une attaque des anti-Balaka à Bangassou


Un convoi militaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été la cible d’une embuscade tendue par des anti-Balakas, dimanche après-midi à Bangassou, dans la préfecture du Mbomou (sud-est de la République centrafricaine). Un soldat de la paix de la MINUSCA y a perdu la vie et trois autres ont été blessés.

L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus du contingent marocain escortaient des camions citernes qui se ravitaillaient en eau dans le fleuve pour les besoins humanitaires de la ville.

La MINUSCA condamne cette nouvelle attaque des anti-Balakas contre les soldats de la paix et rappelle que «porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ». La Mission tient à souligner que cette nouvelle agression ne restera pas impunie et ne saurait altérer sa détermination et son ferme engagement à œuvrer pour le retour d’une paix et d’une stabilité durables en RCA.

La MINUSCA présente ses sincères condoléances à la famille, au peuple et au gouvernement du Royaume du Maroc ainsi qu’un prompt rétablissement aux soldats blessés.

https://minusca.unmissions.org/un-casque-bleu-de-la-minusca-tu%C3%A9-dimanche-lors-d%E2%80%99une-attaque-des-anti-balaka-%C3%A0-bangassou

RIP  

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 25 Juil 2017 - 21:07

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 26 Juil 2017 - 18:52

RIP  

Citation :
25 juil 2017

La MINUSCA perd deux nouveaux soldats de la paix à Bangassou  


La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) regrette la mort de deux nouveaux casques bleus, mardi après-midi à Bangassou (700 km à l’est de Bangui). Ces soldats de la paix du contingent marocain ont été tués dans une embuscade tendue par des présumés anti-Balaka tandis qu’un autre soldat de la paix a été légèrement blessé.
 
L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus se ravitaillaient en eau pour les besoins humanitaires de la ville. L’incident porte à trois le nombre de casques bleus ayant perdu la vie et à quatre, celui des blessés à Bangassou au cours de cette semaine.
 
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la MINUSCA a réagi à cet incident en déclarant : « Je suis choqué par ces nouvelles pertes en vies humaines et je condamne fermement cette violation flagrante du droit à la vie et du droit international ». Le Représentant spécial présente ses condoléances aux familles éprouvées et aux autorités du Royaume du Maroc.
 
La MINUSCA exprime toute sa solidarité et tout son soutien au contingent marocain déployé à Bangassou et félicite ses soldats de la paix pour leur courage et leurs immenses sacrifices qu’ils continuent de consentir dans l’adversité, pour la protection de toutes les populations civiles à Bangassou et dans d’autres parties du pays, quelle que soit leur identité.

https://minusca.unmissions.org/la-minusca-perd-deux-nouveaux-soldats-de-la-paix-%C3%A0-bangassou  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 26 Juil 2017 - 19:28

Citation :
La Centrafrique risque un nouveau conflit, prévient Guterres


AFP 26/07/2017


Un regain de violences en République centrafricaine, marqué notamment par la mort de neuf Casques bleus cette année, risque d'effacer des années d'efforts pour restaurer une fragile stabilité, a prévenu mercredi le secrétaire général des Nations unies.

Antonio Guterres a condamné la mort mardi de deux Casques bleus marocains à Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique, deux jours après le décès d'un autre soldat de la paix également marocain.
L'ONU a attribué cette nouvelle attaque aux anti-Balaka, des miliciens majoritairement chrétiens.

M. Guterres s'est dit "extrêmement inquiet au sujet des combats dans le sud-est de la République centrafricaine, des tensions inter-ethniques exacerbées et des efforts de détracteurs pour essayer de faire dérailler le processus de stabilisation du pays".
"Si on la laisse perdurer, la situation actuelle risque de saper les résultats durement acquis pour parvenir à une paix durable", a-t-il indiqué dans un communiqué, appelant toutes les parties à "cesser la violence" et à "prendre des actions pour éviter une plus grande détérioration de la fragile situation en matière de sécurité".

La République centrafricaine, l'un des pays les plus pauvres d'Afrique, peine à mettre derrière elle les affrontements sanglants ayant suivi le renversement en 2013 du président François Bozizé par les rebelles à majorité musulmane de la Séléka, suscitant une contre-offensive de milices chrétiennes, les anti-Balaka.

Plus d'un million de personnes ont été déplacées dans le pays et la survie de plus de 2,3 millions d'habitants - la moitié de la population - dépend de l'aide humanitaire, selon l'ONU, qui a déployé 12.350 soldats et policiers pour protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra, élu l'an dernier.

https://www.lorientlejour.com/article/1064314/la-centrafrique-risque-un-nouveau-conflit-previent-guterres.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 27 Juil 2017 - 21:27

Citation :
RCA: la Minusca envoie des renforts à Bangassou sous haute tension


27 juillet 2017




Neuf Casques bleus ont été tués en Centrafrique depuis le début de l’année, dont trois depuis dimanche à Bangassou. La ville est au centre de toutes les tensions depuis qu’un groupe d’auto-défense, il y a plusieurs mois, a décidé de s’en emparer et de s’en prendre à la population musulmane. La Minusca a décidé de réagir face à ces attaques.

Les forces spéciales du contingent bangladais devraient arriver à Bangassou vers la fin de la semaine, indique la Minusca. Cette unité d’élite, qui a déjà opéré à Bambari et à Ippy l’hiver dernier, au moment le plus tendu entre factions de l’ex-Seleka, sera appuyée par des Casques bleus gabonais ainsi que par une unité de la police rwandaise.

Leur mission est de rétablir l’ordre et protéger les populations de cette ville située à plus de 700 km de Bangui et qui vit dans le chaos depuis le mois de mai.

http://centrafiqueactu.com/2017/07/27/rca-la-minusca-envoie-des-renforts-a-bangassou-sous-haute-tension/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Dim 30 Juil 2017 - 23:38



Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Lun 31 Juil 2017 - 17:01

Citation :
339 gendarmes camerounais en mission de stabilisation en Centrafrique

Publié le lundi 31 juillet 2017 | Agence de Presse Africaine


© Autre presse par DR
Un véhicule de la gendarmerie nationale.


Le gouvernement camerounais a annoncé lundi qu’un contingent de 339 gendarmes camerounais serait déployé en République centrafricaine dès cette semaine pour aider à la stabilisation de ce pays en butte à des violences sociales, dans le cadre de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

Selon le Secrétariat d’Etat à la Défense (SED), avant de quitter le Cameroun pour rejoindre leur nouveau poste, ces gendarmes avec l’appui avec des Etats-Unis, à travers le projet «International Police Peacekiping Operation Support» (IPPOS), ont été formés à la tactique d’intervention, au maintien et au rétablissement de l’ordre.

Lancé le 5 juillet 2017 au Centre de perfectionnement aux techniques de maintien de l’ordre (CPTMO), ce stage, le troisième du genre, a porté essentiellement sur la formation des cadres, la connaissance du système des Nations unies, la topographie, les transmissions et la maîtrise, avec ou sans arme, de l’adversaire.

Au regard du contexte social assez tendu en Centrafrique, la formation a également porté sur la tactique d’intervention, le secours opérationnel, la protection des hautes personnalités, ainsi que le maintien et le rétablissement de l’ordre.

D’ores et déjà, il est recommandé à ces gendarmes, de faire preuve « de discipline, d’abnégation et de compétence au travail».

Des qualités essentielles pour réussir leur mission tant il est vrai que depuis quelques mois, l’on observe un regain de violence en Centrafrique, notamment dans le Sud-ouest et le Centre-Est où des milices anti-Balaka et de la Séléka multiplient des exactions envers des populations civiles, mais également des attaques aux symboles de l’Etat, aux forces de l’ordre et aux Casques bleus de l’ONU.

http://news.abangui.com/h/59207.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 1 Aoû 2017 - 23:45

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 1 Aoû 2017 - 23:52

Citation :
Le chef des opérations de paix de l’ONU réaffirme l’importance du processus politique comme solution à la crise en Centrafrique

Publié le mardi 1 aout 2017  |   Xinhua


© Autre presse par DR  
Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, (à droite), visite la Mission de stabilisation
multidimensionnelle de l`ONU en République centrafricaine (MINUSCA).



NEW YORK (Nations Unies) -- En visite en République centrafricaine (RCA), le secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a souligné lundi que l'ONU poursuivait ses efforts pour renforcer les moyens de la force de la Mission des Nations Unies dans le pays (MINUSCA) tout en rappelant que la solution à la crise passe par le processus politique.

"La dimension sécuritaire est importante mais elle n'est qu'une partie de la solution. L'autre réponse, la plus pertinente, c'est le processus politique", a déclaré le secrétaire général adjoint à la fin de sa visite de 48 heures en RCA.

Pendant son séjour en RCA, Jean-Pierre Lacroix s'est entretenu avec le président de la République, le Premier ministre, le vice-président de l'Assemblée nationale, le chef de la diplomatie, la plateforme religieuse, le corps diplomatique ainsi que la MINUSCA, selon un communiqué rendu public lundi par l'ONU sur son site.

Le secrétaire général adjoint a dit avoir évoqué, avec ses interlocuteurs, les efforts de paix en cours notamment l'accord de Rome sous l'égide de la communauté Sant'Egidio et l'initiative de l'Union africaine, soutenue par les Nations unies, et rappelé qu'ils devront "être mis en œuvre en coordination avec les autorités de la RCA". "Nous avons besoin d'un leadership centrafricain pour que ces processus puissent se poursuivre et progresser", a-t-il ajouté, soulignant l'importance de l'appropriation nationale.

Il a également annoncé l'arrivée prochaine de Casques bleus de la Tanzanie ainsi que de la Zambie. Selon lui, ces effectifs ainsi qu'une plus grande flexibilité dans le redéploiement de la Force permettront de mieux protéger les populations. "La MINUSCA applique son mandat robuste et se réorganise pour l'appliquer davantage", a-t-il souligné.

M. Lacroix a par ailleurs souligné l'importance des Forces armées centrafricaines (FACA) dans le cadre de la sécurisation du pays, en rappelant le travail conjoint entre les autorités centrafricaines et la MINUSCA, en vue du déploiement de ces forces, ainsi que les aspects qui y sont liés comme le cadre budgétaire, les zones de déploiement ou les questions logistiques. Il a par ailleurs appelé à un déploiement des autorités civiles dans les préfectures, dans le cadre de la restauration de l'autorité de l'Etat.

http://news.abangui.com/h/59220.html  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 8 Aoû 2017 - 19:44

Citation :
Centrafrique: au moins 34 morts dans les récents combats


AFP 08/08/2017


Au moins 34 personnes ont été tuées dans les récents combats entre groupes armés dans le nord-ouest et le sud de la Centrafrique, selon un décompte de l'agence humanitaire des Nations Unies (Ocha) mardi, alors que l'ONU a parlé la veille de "signes avant-coureurs de génocide".

A Batangafo (nord-ouest), "le bilan fait état de 24 décès dont 14 civils après les affrontements entre les groupes armés du 29 juillet au 2 août", note Ocha dans un communiqué, qui souligne que "la situation sécuritaire est (mardi) relativement calme"

Le 30 juillet, l'ONG Médecins sans frontières (MSF) expliquait à l'AFP que "des résidences d'organisations humanitaires (avaient) été pillées" à Batangafo après des combats.
Dans son communiqué, Ocha dénombre par ailleurs "une dizaine de morts et sept blessés" dans un village à sept kilomètres d'Alindao (sud), dans des combats ayant eu lieu le 4 août entre des groupes armés.

"Les signes avant-coureurs de génocide sont là", a déclaré le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Stephen O'Brien, lundi à New York, rendant compte lors d'une réunion à l'ONU de récents voyages en Centrafrique et en République démocratique du Congo.

La Centrafrique, qui compte 4,5 millions d'habitants, peine à sortir du conflit commencé en 2013 entre groupes armés Séléka majoritairement musulmans et anti-Balaka principalement chrétiens, malgré l'intervention de la France (2013-2016) et la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca, quelque 12.500 hommes).

Le 30 juillet, à l'occasion d'une visite à Bangui, le chef des opérations de maintien de la paix des Nations unies, Jean-Pierre Lacroix, avait estimé la situation "dangereuse" dans le pays.
"Les gains qui ont été obtenus ces dernières années risquent d'être mis en question", avait-il alors mis en garde.

https://www.lorientlejour.com/article/1066250/centrafrique-au-moins-34-morts-dans-les-recents-combats.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mar 8 Aoû 2017 - 23:05

Citation :
Georgian soldiers return from Central African Republic

 7 Aug in 15:10




Georgian soldiers who defended international peace and security in the Central African Republic returned home to Georgia late last night.

The soldiers of the 23rd Battalion of the II Infantry Brigade were welcomed by their family members and friends as well as by Georgian military officials.

The soldiers who participated in the European Union military training mission in the Central African Republic (EUTM RCA) were also met by Defence Attaché of France to Georgia, Olivier Madiot. He stressed the professionalism of the Georgian servicemen and confirmed the support of France for Georgia, Agenda.ge reported.

The soldiers of the 23rd Battalion of the II Infantry Brigade had been participating in the French-led EU-mandated peacekeeping mission in the troubled Central African Republic for the past six months. The Battalion was now replaced by the 21st Battalion of the same Brigade.

The European Council approved the establishment of the EUTM RCA mission to contribute to the country’s defence sector reform in April of 2016. The mission is based in Bangui, capital of the Central African Republic and work towards a modernised, effective, inclusive and democratically accountable Central African Armed Forces (FACA).

http://vestnikkavkaza.net/news/Georgian-soldiers-return-from-Central-African-Republic.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Mer 9 Aoû 2017 - 21:38

Citation :
9 août 2017

L’opération des Casques bleus à Bangassou vise la stabilité et le retour des déplacés



L’opération menée par les soldats de la paix de la MINUSCA à Bangassou (700 km à l’est de Bangui) se fait dans le respect du droit et vise la restauration de la sécurité ainsi que le retour des populations civiles déplacées dans la ville. “Ces forces sont dans la ville afin d’y restaurer l’ordre et la sécurité, de permettre à toute la population de pouvoir retourner en ville et d’y vivre”, a indiqué le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Côme Ndayiragije.

Selon le porte-parole, deux personnes interpellées dans le cadre de l’opération par les soldats de la paix, “viennent d’être remises aux services gouvernementaux compétents en matière d’instruction, après leur transfert hier (mardi) à Bangui”. La ville de Bangassou a été touchée par des violences ayant causé plusieurs victimes, y compris des casques bleus tués par des présumés anti-Balaka, ainsi que des milliers de déplacés.

Le porte-parole a ajouté que “la Force poursuit bon nombre d’opérations locales ou régionales”, notamment des escortes de convois à vocation humanitaire ainsi que des patrouilles, dans le cadre de la protection des civils. “A Bangassou comme partout en Centrafrique, la population fait l’objet de toute l’attention et de la protection de la Force”, a renchéri le Lt-Col. Ndayiragije.

Pour sa part, le porte-parole de la Police, le Lieutenant Salifou Konseiga, a fait part de la collaboration continue avec les forces de sécurité intérieure centrafricaines, notamment sur le recrutement de 500 policiers et gendarmes. “L’atelier de finalisation et de validation des outils pédagogiques pour la formation initiale de 500 élèves policiers et gendarmes se poursuit à Bangui. Au terme de cet atelier, lesdits outils seront officiellement remis aux autorités de tutelle”, a-t-il précisé. Le Lt. Konseiga a ajouté que le processus de recrutement est au stade des enquêtes de moralité, “étape obligatoire et importante pour avoir des résultats de qualité et des agents dignes de confiance”.

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a dénoncé les accusations portées contre la mission onusienne, selon lesquelles ses casques bleus auraient été complices d’un des belligérants lors des violences à Gambo, préfecture du Mbomou. “Les casques bleus ne disposent pas de base à Gambo et n’étaient pas présents lors des incidents en question”, a-t-il lancé. Monteiro a réitéré l’impartialité et le professionnalisme des casques bleus dont la mission en Centrafrique est de protéger les populations civiles, appuyer le retour à l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et contribuer au retour à la stabilité dans le pays.

M. Monteiro a également mentionné la signature mercredi, par le Gouvernement centrafricain et les Nations Unies, du Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au développement 2018-2021(UNDAF+). “Il s’agit d’un document important qui permettra à la MINUSCA et l’équipe-pays d’accompagner le Gouvernement, comme contribution aux priorités nationales exprimées dans le plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA) 2017-2021”, a ajouté Monteiro.

Le porte-parole a rappelé quelques activités relatives au mandat de la MINUSCA, notamment la destruction, lundi à Bossangoa, d’armes artisanales, munitions et engins explosifs qui avaient été remis volontairement par des ex-combattants, ainsi que la formation de 35 responsables, cette semaine à Bangui, dans le cadre de la mise en place des comités locaux de sécurité. Monteiro a conclu en précisant que “35 femmes et quatre enfants ont été victimes des abus et violations des droits de l’homme documentés par la MINUSCA entre le 3 et le 6 août 2017, dans la capitale et les préfectures”. Ces abus et violations, au nombre de 44, ont fait affecté un total de 81 victimes.

https://minusca.unmissions.org/l%E2%80%99op%C3%A9ration-des-casques-bleus-%C3%A0-bangassou-vise-la-stabilit%C3%A9-et-le-retour-des-d%C3%A9plac%C3%A9s
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 10 Aoû 2017 - 18:49

Citation :
L’ONU parle de « signes avant-coureurs » d’un génocide en Centrafrique
Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 10-08-2017




Depuis le mois de mai, des affrontements meurtriers entre différents groupes armés ont régulièrement lieu dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans les secteurs d’Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria. Ces combats, qui n’ont pas épargné les Casques bleus marocains de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité de la République centrafricaine (MINUSCA), ont provoqué la fuite de plusieurs milliers de civils.

Cette situation est due, dans les grandes lignes, à la rivalité entre deux anciens groupes de l’ex-coalition rebelle de la Séléka, à savoir le Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) du chef de guerre Nouredine Adam et l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darass, pour le contrôle des ressources minières du pays.

Le FPRC compte plusieurs alliés, dont le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’Al Katim et des groupes armés associés à une milice « anti-balaka » à dominante chrétienne, commandée par un certain Maxime Mokom. Or, c’est cette dernière qui aurait multiplié les attaques contre l’UPC et l’ethnie peule et visé le quartier musulman de Tokoyo, à Bangassou.

Depuis maintenant plusieurs semaines, les Nations unies ne cesse d’alerter la communauté internationale sur la situation explosive que connait la Centrafrique. Mais comme la capitale, Bangui, n’est pas concernée par les troubles actuels, le message a visiblement du mal à passer.

En juin, dans un rapport sur la Centrafrique remis au Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, se disait préoccupé par les risques « d’instabilité généralisée », voire « d’embrasement ». Puis, les incidents entre des « groupes d’autodéfense » et la communauté musulmane se sont poursuivis, comme à Zemio, à 290 km à l’est de Bangassou, ou encore à Bria

Le 26 juillet dernier, après la mort de trois Casques bleus marocains, M. Guterres s’est à nouveau dit « extrêmement inquiet au sujet des combats dans le sud-est de la République centrafricaine, des tensions inter-ethniques exacerbées et des efforts de détracteurs pour essayer de faire dérailler le processus de stabilisation du pays. » Et d’ajouter : « Si on la laisse perdurer, la situation actuelle risque de saper les résultats durement acquis pour parvenir à une paix durable », avant appeler, encore, « toutes les parties à « cesser la violence » et à « prendre des actions pour éviter une plus grande détérioration de la fragile situation en matière de sécurité ».

Deux jours plus tard, Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations de maintien de la paix des Nations unies, a prévenu que les « violences répétées contre les civils et les casques bleus risquent de marquer un point de basculement qu’il faut éviter à tout prix. »

Mais plus le temps passe, plus la situation se dégrade, comme en témoignent les combats qui ont eu lieu le 3 août à Gambo, une ville située à environ 75 km de Bangassou, entre « anti-balaka » et combattants de l’UPC. Ces affrontements auraient fait plusieurs « dizaines de morts », dont 6 parmi les volontaires de la Croix-Rouge.

Et désormais, les responsables de l’ONU ne parlent plus de « déstabilisation généralisée » ou « d’embrasement » mais de risque de génocide.

« Les signes avant-coureurs de génocide sont là », a en effet déclaré, le 8 août, Stephen O’Brien, le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires. « Nous devons agir maintenant, ne pas réduire l’effort de l’ONU et prier pour ne pas avoir à vivre en le regrettant », a-t-il ajouté, avant de plaider pour revoir à la hausse les effectifs de militaires et de policiers de la MINUSCA.

Qui plus est, a encore souligné M. O’Brien, « la moitié de la population a besoin d’une aide alimentaire pour survivre » alors que la Centrafrique compte actuellement un demi-million de réfugiés sur 4,5 millions d’habitants. « Une rechute dans une crise humanitaire de grande ampleur est imminente », a-t-il prévenu.

En octobre 2016, la France a mis fin à l’opération Sangaris, estimant qu’elle avait atteint ses objectifs (empêcher un génocide en décembre 2013, permettre la relance d’un processus de normalisation politique, appuyer la montée en puissance de la MINUSCA).

Or, moins d’un an plus tard, la pouvoir centrafricain a du mal à imposer son autorité dans le pays (« l’État a perdu le contrôle des préfectures du centre et de l’est, le FPRC et le MPC y établissent progressivement des structures administratives parallèles », indiquait le rapport diffusé en juin), les groupes armés dictent leur loi, la MINUSCA est à la peine et le spectre d’un génocide est de retour…

http://www.opex360.com/2017/08/10/lonu-parle-de-signes-avant-coureurs-dun-genocide-en-centrafrique/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Jeu 17 Aoû 2017 - 21:00

Citation :
Centrafrique : La situation sécuritaire calme mais tendue à Bria au centre du pays

Publié le jeudi 17 aout 2017 | RJDH-Centrafrique


© RFI par DR
RCA: Bria


BANGUI — Le calme précaire est enregistré depuis ce matin après le combat qui a opposé hier les groupes rivaux de la localité. La précarité est confirmée par la Minusca qui dit contrôler la situation.

La ville de Bria au centre du pays est à nouveau tombée dans un regain de violence depuis hier. Un affrontement opposant une tendance du FPRC de Abdoulaye Hissène et les Anti-Balaka. Ces affrontements sont signalés alors que la communauté humanitaire s’inquiète des violences qui compromettent l’action d’assistance aux communautés vulnérables.

La vengeance serait à l’origine de ces attaques selon la Minusca « comme vous le savez, il y a une tentative de vengeance et tout serait partie d’un accident. Mais les forces de la Minusca se sont interposées pour empêcher les deux belligérants et le calme semble revenir mais la situation reste tendue » a confié au RJDH Vladimir Monteiro.

Une autre source proche de la municipalité de Bria parle « d’un cas de vol de moto ayant entrainé le combat entre une partie du FPRC de Abdoulaye Hissène qui en voulant prendre des motos sur le site des déplacés de PK 3 et cela s’est tourné au drame. Trois personnes auraient été tuées » selon le Maire de Bria Maurice Balezou.

Bria est une zone minière et ces attaques se poursuivent en dépit de la déclaration de Jean Pierre Lacroix qui parle d’un vide et le manque de volonté des groupes armés à aller vers la paix.

http://news.abangui.com/h/59374.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20710
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Sam 19 Aoû 2017 - 22:49

Citation :
Centrafrique: nouvelles violences meurtrières


AFP 19/08/2017


De nouveaux affrontements ont éclaté cette semaine en Centrafrique, a appris samedi l'AFP de sources concordantes qui parlent d'une trentaine de morts.

Un assaut sur Zémio, sur la frontière avec la République démocratique du Congo, a tué "plus d'une dizaine de personnes", a déclaré à l'AFP le curé de la ville, l'abbé Jean-Alain Zembi.
"Des Janjawids (milice du Darfour au Soudan) et des peuls armés ont attaqué la gendarmerie, l'hôpital, l'ONG Jupedec, incendié des maisons, emportant de nombreux biens", a assuré l'abbé Zembi.
"Le contingent marocain de la Minusca (Mission des Nations unies) essaie de protéger les civils", a t-il souligné.
"C'est le crime humanitaire à Zémio", s'était indigné vendredi sur sa page Facebook ce même prêtre.

Un autre prêtre présent à Zémio, Désiré Blaise Kpangou, avait décrit sur Facebook vendredi des assaillants "enturbanés, cheveux tressés, ne parlant ni sango (la langue nationale centrafricaine) ni français", la langue de l'ancien colonisateur.

Des heurts ont par ailleurs éclaté mardi et mercredi à Bria (450 au nord-est de Bangui), a indiqué à l'AFP une source médicale, qui parle d'"au moins dix morts dont des civils, ainsi que plusieurs blessés".
La Minusca a indiqué samedi qu'elle était "à pied d'oeuvre pour contenir" ces nouvelles violences "entre les présumés (miliciens) anti-Balaka et la faction arabe du FPRC", une branche de l'ex-Séléka.
"Les casques bleus protègent également les déplacés internes", ajoute la force onusienne dans un communiqué.

Dans un autre communiqué samedi, la Minusca a jugé "inacceptables les accusations calomnieuses portées contre les soldats de la paix, notamment à Gambo et à Bangassou", dans le sud-est du pays.
A Gambo, des dizaines de personnes ont été massacrées le 5 août, a constaté un correspondant de l'AFP. Des survivants ont affirmé qu'un contigent marocain de la Minusca présent sur les lieux n'a pas bougé lors de ce massacre qu'ils attribuent à des ex-Sélékas.
"On ne peut pas continuellement faire de la Minusca un bouc émissaire, ni l'accuser de crimes qu'elle n'a pas commis ou qu'elle aurait laissé commettre", a indiqué son porte-parole, Vladimir Monteiro, dans le communiqué.

D'autres violences ont été signalées vendredi dans la région de Kaga Bandoro (centre-ouest) "tuant près d'une dizaine de personnes", selon la gendarmerie locale, qui accuse la faction MPC de l'ex-Séléka.
La Centrafrique subit un regain de violences des factions de l'ex-Séléka, prétendant défendre la minorité musulmane, et groupes d'"auto-défense" anti-balaka, majoritairement chrétiens.

En raison de ce conflit, qui porte aussi sur le contrôle des ressources naturelles, plus de la moitié des 4,5 millions de Centrafricains dépendent de l'assistance humanitaire.
"Depuis janvier 2017, le nombre de personnes ayant besoin d'assistance humanitaire est passé de 2,2 en janvier à 2,4 millions en juin", a déclaré le Bureau des affaires humanitaires de l'ONU à l'occasion de la journée mondiale de l'aide humanitaire.

Onze travailleurs humanitaires sont morts en Centrafrique depuis le début de l'année, selon cette même source.

https://www.lorientlejour.com/article/1068195/centrafrique-nouvelles-violences-meurtrieres.html
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   

Revenir en haut Aller en bas
 
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 31 sur 32Aller à la page : Précédent  1 ... 17 ... 30, 31, 32  Suivant
 Sujets similaires
-
» Paris - Suicide d'un militaire de l'opération Sentinelle .
» Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014
» Opération Sangaris Centrafrique: quand le retour des soldats vire au cauchemar
» opération SANGARIS
» Décret n° 2016-1130 du 17 août 2016 relatif à la médaille des blessés de guerre.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Histoire, Guerres et Conflits militaires :: Guerres et conflits d'actualités-
Sauter vers: