Royal Moroccan Armed Forces

Royal Moroccan Armed Forces Royal Moroccan Navy Royal Moroccan Air Forces Forces Armées Royales Forces Royales Air Marine Royale Marocaine
 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez
 

 Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 21 ... 39, 40, 41, 42  Suivant
AuteurMessage
FAR SOLDIER
Modérateur
Modérateur
FAR SOLDIER

messages : 5950
Inscrit le : 31/08/2010
Localisation : Nowhere
Nationalité : Maroc-France
Médailles de mérite : Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena30
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Ambass10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeJeu 5 Déc 2013 - 18:07

Rappel du premier message :

J'ouvre ce thread pour plusieurs raisons . Premièrement , parce que aujourd’hui même officiellement l'ONU a donner son feu vert a la France pour une intervention militaire au coté des forces africaines , l'opération va se faire . Et deuxièmement , ce conflit nous intéresse en tant que musulmans , car le conflit opposent justement musulmans et chrétiens dans ce pays . Personnellement je n'ai jamais su que il y avait des musulmans en Centrafrique .
Vos informations nous permettrons de mieux comprendre les raisons de ce conflits , les différentes parties de ce conflit , certains parlent de vengeances de l'ex president Bozizé et des milices chrétiennes  , d'autres mettent en cause la rebelle du Séléka qui sont musulmans ...

Citation :
Le Conseil de sécurité de l'ONU  a adopté ce jeudi un projet de résolution de la Franceautorisant le recours à la force pour les troupes d'intervention africaines et françaises. Sur place, a tension est encore montée d'un cran à Bangui, la capitale de la Centrafrique.

Des tirs et détonations ont été entendus, faisant plusieurs victimes. Des journalistes ont dénombré ce jeudi après-midi 80 morts dans une mosquée de Bangui et des rues voisines.

Les accrochages opposent les membres de milices chrétiennes d'autodéfense, les «anti-balaka» (anti-machettes), à des hommesarmés issus des rangs de la coalition rebelle Séléka — depuis dissoute — dirigée par Michel Djotodia. Ces derniers, qui se revendiquent musulmans, ont renversé en mars par un coup d'Etat le président François Bozizé, arrivé au pouvoir dix ans plus tôt, plongeant le pays dans le chaos.

Environ 250 soldats français ont été déployés ce jeudi dans le centre-ville, a prévenu l'état-major des armées. Tout comme la force africaine, l'armée française, plus que jamais «gendarme» de l'Afrique après le Mali, attend le feu vert des Nations-Unies pour lancer son opération militaire, baptisée «Sangaris».

Suivez les évènements, minute par minute.

17h25. Environ 1,3 million de personnes ont besoin d'une aide alimentaire en République centrafricaine, en raison des troubles intérieurs, a mis en garde la FAO (Food and Agriculture organization, Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture).

16h48. Les soldats français pourraient intervenir dans les heures qui viennent.

Les 1200 soldats français, qui doivent être déployés en RCA, auront à leurs côtés 3000 hommes de la force africaine, la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafique : Tchad, Cameroun, Congo, Gabon), qu'ils sont chargés d'appuyer. Une force encore mal équipée, dont le commandement reste à mettre en place, qui devra prendre dans quelques mois le relai des Français.

La France dispose d'un dispositif unique de forces prépositionnées sur le continent africain, ce qui qui multiplie sa capacité de réaction : 940 hommes au Gabon, 350 au Sénégal, 2000 à Djibouti, 450 en Côte d'Ivoire, 250 en temps normal en Centrafrique.

La France table cette fois sur une opération ponctuelle. «Nous mobilisons un millier d'hommes pour une période de montée en puissance de 4 à 6 mois, puis de retrait progressif de 4 à 6 mois», a résumé mardi Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, dans une interview au quotidien Le Dauphiné.

Une facture de 400 M€ au Mali

Impossible de chiffrer pour l'instant le coût de l'opération française qui est sur le point de démarrer en Centrafrique.

La précédente intervention extérieure de la France en Afrique est l'opération Serval, au Mali, où les militaires ont traqué les jihadistes et aidé l'Etat Malien à rétablir l'ordre.

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait «dépasser les 400 M€ à la fin de l'année» 2013, estimait fin juin le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud, selon La Tribune. La facture globale d'une telle opération est «de l'ordre de 100 000 € par homme et par an», a précisé le CEMA.

16h36. Jean-Yves Le Drian, le ministre de le Défense qui a écourté un déplacement à Toulon (Var) a commencé à préparer le conseil restreint de Défense avec les services de renseignement. Ce conseil de défense réunira notamment le chef d'état major des armées, Edouard Guillaud, et les ministres Jean-Yves Le Drian (Défense), Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Manuel Valls (Intérieur), autour du président Hollande.

16h33. Qui paiera pour une future force de casques bleus après l'intervention de la France ? C'est la question qui se pose déjà dans les couloirs de l'ONU. Les Etats-Unis ne cachent pas leur frilosité à l'idée de financer un tel dispositif.

16h21. François Hollande réunit un conseil restreint de défense à 18 heures.

16h15. La résolution a été votée à l'unanimité. Elle permet aux forces françaises engagées sur le terrain de sécuriser les civils et d'apporter une aide humanitaire. Elle est placée sous le chapitre 7, autrement dit l'usage de la France est autorisé.

Ce que prévoit la résolution de l'ONU
Le Conseil, déclarant agir sous le chapitre 7 de la Charte de l'ONU (autorisant le recours à la force)...
TRANSITION POLITIQUE ... «réclame l'application rapide des accords de transition (..) qui devront mener à la tenue d'élections présidentielle et législatives libres, équitables et transparentes...»
DROITS DE L'HOMME ... «exprime sa profonde inquiétude devant la multiplication des violences inter-religieuses et inter-ethniques...», «demande au secrétaire général (Ban Ki-moon) de mettre en place rapidement une commission internationale d'enquête (...) pour une période initiale d'un an. L'enquête portera sur les exactions commises depuis le 1er janvier 2013.»
MISCA ET FORCES FRANCAISES... «autorise le déploiement" de la force africaine présente en RCA (Misca) pour une période de douze mois, avec une clause de révision à six mois, afin de protéger les civils et rétablir l'ordre et la sécurité (...), stabiliser le pays (...) et créer les conditions propices à la fourniture d'aide humanitaire. Autorise les forces françaises en RCA, dans la limite de leurs capacités et de leurs zones de déploiement, et de manière temporaire, à prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir la Misca dans l'accomplissement de son mandat et demande à Bangui et aux pays voisins de soutenir leur action.»
EMBARGO SUR LES ARMES... « impose un embargo sur les armes et équipements militaires destinés à la RCA pour une période initiale d'un an. Cet embargo ne concernera pas les matériels destinés à la Misca ou aux forces françaises. Un comité des sanctions veillera au respect de l'embargo.»
SANCTIONS CIBLEES... «exprime sa ferme intention d'envisager rapidement des sanctions ciblées, dont des gels d'avoirs et des interdictions de voyage, contre les individus qui violent l'embargo sur les armes ou les droits de l'homme, bloquent la transition politique dans le pays, ou exploitent illégalement des ressources naturelles comme les diamants.»


⇒ 16h11. Le Conseil de Sécurité de l'ONU donne son feu vert à l'intervention de la France en Centrafrique.

16h03. A la mosquée du quartier PK5, dans le centre de la capitale, 54 cadavres étaient alignés dans la salle de prière et la cour intérieure, portant des marques de blessures à l'arme blanche et par balles. Dans les rues voisines, les journalistes ont comptabilisé 25 cadavres abandonnés sur le bas coté.

«Les corps ont été amenés dans la matinée par des gens du quartier», a expliqué à l'AFP un responsable de la mosquée qui a souhaité garder l'anonymat. La mosquée était remplie d'hommes et de femmes venus chercher un parent disparu.

Signe de l'extrême tension régnant dans la ville, les abords de la mosquée étaient bondés d'hommes portant des machettes, alors que les rues voisines, dans lesquelles gisaient d'autres corps, étaient désertes.

15h47. Plus de 80 cadavres comptés dans une mosquée et dans les rues de Bangui.

14h45. Au moins huit morts et des dizaines de blessés, selon MSF. « Depuis ce matin, nous avons aidé à prendre en charge 65 blessés arrivés aux urgences. Une vingtaine présentait des blessures graves ; 8 sont morts ; 5 sont déjà passés en urgence au bloc » témoigne Thomas Curbillon, chef de mission MSF à Bangui.  « La plupart présentent des blessures par balle et armes blanches, type machette ou couteau ».


13h51. Extension du couvre-feu. Appelant la population terrorisée «à garder son calme» dans une allocution radio-télévisée, le président centrafricain de transition Michel Djotodia annonce l'extension immédiate de quatre heures du couvre-feu, imposé désormais de 18 heures à 6 heures, face aux aux tirs et violences meurtrières qui ont éclaté avant l'aube. Il ajoute que «l'armée française est une amie de la Centrafrique», quelques heures avant le vote par le conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution autorisant la France à intervenir militairement pour rétablir la sécurité dans le pays.

13h31. Huit morts selon MSF. «Hôpital communautaire: 65 blessés, 8 morts», indique un bref message transmis par MSF, qui a dépêché dans cet établissement une équipe médicale et chirurgicale.

13h15. Le FN «appuie et soutient» l'intervention militaire imminente de la France en Centrafrique sous mandat de l'ONU, indique jeudi le parti dans un communiqué. «La dégradation de la situation civile et sécuritaire en Centrafrique justifie plus que jamais l'intervention militaire de la France sous l'égide de l'ONU», est-il écrit.

Pourquoi «Sangaris» ?
L'armée française a baptisé son opération «Sangaris», baptisée du nom d'un petit papillon rouge. Pour les entomologistes du monde entier, la Centrafrique est en effet le paradis des papillons où, en saison, il suffit d'emprunter une piste forestière à la sortie de Bangui pour croiser des nuages de millions de ces insectes.


12h50. Environ 650 militaires français présents à Bangui. Le colonel Jaron indique qu'«aujourd'hui, environ 650 militaires français sont présents» dans la capitale de la Centrafrique.

12h45. «Environ 250 soldats français se sont déployés dans Bangui à la suite des incidents de la nuit», annonce le porte-parole de l'état-major des armées françaises, le colonel Gilles Jaron. «Vers 3 heures, il y a eu des accrochages entre des ex-Séléka et des éléments armés non identifiés à cette heure (...), les forces françaises ont dû réagir». Une partie des effectifs de l'opération Bouali «s'est déployée dans Bangui», déclare le porte-parole lors du point de presse hebdomadaire de la Défense, soulignant la «nette dégradation de la situation». La mission de ces 250 soldats français : «sécuriser les points sensible (ambassade...) et des points de regroupement pour assurer la sécurité des ressortissants».

12h15. Le Premier ministre centrafricain appelle à l'intervention «immédiatement» après le feu vert de l'ONU. «Vu l'urgence, mon souhait est que l'intervention se fasse dans les meilleurs délais, immédiatement après la résolution», déclare Nicolas Tiangaye, qui se trouve à Paris pour le sommet de l'Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique.

10h50. Les tirs à l'arme automatique jeudi matin à Bangui ont fait «plusieurs morts et des blessés», selon le chef de la mission de Médecins sans Frontières (MSF) en Centrafrique, Sylvain Groulx. «Il y a des morts et des blessés», qui ont été conduits à l'hôpital communautaire de Bangui, où MSF a dépêché une équipe médicale et chirurgicale, indique-t-il, incapable de donner de bilan précis dans l'immédiat.


10h30. Hollande reçoit ce jeudi après-midi le Premier ministre algérien à l'Elysée. Cet entretien, qui ne figurait pas initialement dans l'agenda hebdomadaire de l'Elysée, précède le Sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par la France vendredi et samedi, à Paris, en présence d'une quarantaine de dirigeants africains.

9h10. La France ne doit plus être le «mercenaire gratuit» de l'UE, selon Pierrre Lellouche (UMP). «On se retrouve, nous Français, encore une fois tout seuls», déclare-t-il sur France Inter. «Ca n'est pas supportable» s'indigne l'alu d'opposition. «L'Europe sait réguler le nombre de cigarettes dans le coffre de la voiture, mais dès qu'il y a un problème sérieux, il n'y a plus personne !»

8h50. «Ca ira très vite». «Dès que le président de la République aura donné le top, les choses vont aller très vite», explique Laurent Fabius. sur BFMTV/RMC. «Ca tombe bien puisque nous avons entre aujourd'hui et samedi à Paris à la fois tous les Etats africains, plus le secrétaire général des Nations unies, plus le président de l'Union européenne», rappelle-t-il.


8h48. La France interviendra «en appui» de la force africaine Misca, qui compte 2.500 hommes et doit à terme arriver à 3.600 soldats, souligne Laurent Fabius. Le but de l'intervention est «d'éviter les drames humanitaires épouvantables et de rétablir la sécurité. Dans un deuxième temps ce sera de favoriser une transition démocratique parce qu'il va falloir organiser des élections», théoriquement début 2015, ajoute Laurent Fabius.


8h45. Fabius : 1.200 soldats français déployés «dans les jours qui viennent». «Autour de 1.200» soldats seront déployés en Centrafrique, et l'intervention débutera «entre le vote de la résolution à l'ONU ce soir et la date que choisira le président de la République», déclare ole ministre des Affaires etrangères Fabius sur BFM TV/RMC, précisant que ce sera «dans les jours qui viennent».

6 heures. Des tirs d'armes automatiques et des détonations plus lourdes sont entendus depuis l'aube dans plusieurs quartiers de Bangui, la capitale centrafricaine, selon des journalistes de l'AFP. Ces tirs, dont l'origine était inconnue dans l'immédiat, ont débuté vers 05H30  dans la zone du PK-12, dans le nord de la ville, puis se sont étendus à d'autres quartiers de la ville, notamment non loin du centre-ville, dans la zone du fleuve.

Bilan de la veille
Une douzaine de personnes ont été tuées près de Bangui dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris mercredi. A une centaine de kilomètres au nord de la capitale - où la tension monte dans les quartiers à l'approche du vote à l'ONU, dans un climat détestable de suspicion et de soif de vengeance - ces civils, des éleveurs peuls musulmans, ont été massacrés à la machette, selon des sources militaires. Dix très jeunes enfants ont été sauvagement blessés dans la même attaque, aux membres ou la tête, eux aussi à coups de machettes, et étaient hospitalisés mercredi à Bangui, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a dénoncé des «actes horribles, odieux», tandis que les Etats-Unis se sont dits «horrifiés».
http://www.leparisien.fr/international/en-direct-centrafrique-250-soldats-francais-deployes-a-bangui-jour-j-a-l-onu-05-12-2013-3379685.php





Revenir en haut Aller en bas

AuteurMessage
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeDim 13 Jan 2019 - 16:13

Jeudi, la Minusca a été lancée une opération baptisée "Bambari sans groupes armés", elle a déployée des troupes dont les parachutistes portugais de la 4e FND (4 Força Nacional Destacada) dont 179 soldats sont déployés à Bambari.

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeDim 13 Jan 2019 - 21:06

Citation :
RCA: pression de la Minusca sur les rebelles du FPRC à Bakouma

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 13a10e37  
Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies avec les membres de la communauté musulmane dans le camp du Petit séminaire à Bangassou, le 25 octobre 2017.
© ALEXIS HUGUET / AFP

Par RFI  Publié le 13-01-2019  • Modifié le 13-01-2019 à 19:12



En République centrafricaine (RCA), la situation est toujours aussi difficile à Bakouma, ville minière du sud-est du pays. La quasi-totalité des habitants ont fui, suite à des affrontements, fin décembre, entre groupes rebelles et militaires. La localité est aujourd’hui livrée aux miliciens du FPRC. Au total, entre 12 000 et 15 000 personnes dont plus de 5 600 sont arrivées à Bangassou, plus à l'Est. Ocha a commencé à apporter une première aide humanitaire à ceux qui sont parvenus à rejoindre Bangassou. De son côté, la Minusca travaille avec les humanitaires et tente de faire pression sur les rebelles du FPRC afin que ces derniers quittent la ville.

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a commencé à apporter une aide à Bangassou mais en raison de l’insécurité, il n’est pas encore possible de venir en aide aux autres déplacés.

Jointe au téléphone par RFI, Karen Perrin, chef du bureau OCHA en RCA, précise qu’à ce jour, la réponse humanitaire est centrée principalement sur la ville de Bangassou où « on continue l’enregistrement des personnes déplacées et où une réponse en santé est déjà en cours au travers des centres de santé et des cliniques mobiles ».

Sécurité alimentaire : « Une réponse se met en place »

En matière de nutrition, Karen Perrin souligne également que « des biscuits à haute teneur énergétique sont prêts à être distribués aux enfants récemment arrivés. Les stocks seront disponibles pour d’autres personnes si elles devaient arriver », avant d’ajouter qu’en matière de sécurité alimentaire, « une réponse se met en place avec le transport de stocks de nourriture vers Bangassou, ainsi qu’un pré positionnement de stocks qui permettraient de couvrir ces populations auxquelles on ne peut pas accéder aujourd’hui » mais, affirme-t-elle, « dès qu’on le pourra, on sera prêt à le faire ».

Karen Perrin qui fait également état de biens non alimentaires qui sont déjà disponibles et qui pourront être utilisés pour couvrir les populations dès que l’équipe pourra accéder à ces populations.

Pression de la Minusca

De son côté, Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca, souligne que la Mission de l’ONU en Centrafrique travaille avec les humanitaires et qu’elle tente de faire pression sur les rebelles du FPRC afin que ces derniers quittent la ville de Bakouma et qu’ils rendent ce qu’ils ont pillé lors de leur incursion, en fin d’année 2018.

« Là aussi, c’est un groupe qui fait partie des 14 reconnus qui sont appelés à dialoguer mais leur l’attitude est contraire justement avec ce que tout le monde souhaite, c’est-à-dire la fin de la crise. La Minusca a différentes options. Le recours à la force fait partie des options mais avant le recours à la force, il y a l’engagement avec notre bureau sur le terrain pour demander à ce qu’ils évacuent cette localité », a-t-il déclaré.

 http://www.rfi.fr/afrique/20190113-rca-bakouma-bangassou-ocha-minusca-rebelles-fprc
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMar 15 Jan 2019 - 18:39

Citation :
RCA: bras de fer entre des ex-Seleka et le gouvernement avant les négociations

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 15a130
Un membre de l'ancienne rébellion Seleka pose avec son arme à Bambari, en mai 2015.
© AFP PHOTO / PACOME PABANDJI

Par RFI Publié le 14-01-2019 • Modifié le 14-01-2019 à 11:31



En Centrafrique, la Minusca, la Mission de l'ONU, a lancé le jeudi 10 janvier une offensive pour tenter de reprendre le contrôle de la ville de Bambari. L’UPC et ses alliés qui tiennent la ville ne décolèrent pas. Ils ont décidé en représailles de lancer un ultimatum au gouvernement en exigeant que tous ses représentants dans les huit préfectures dont ils revendiquent le contrôle plient bagage à partir de ce lundi. Le bras de fer est désormais engagé entre le gouvernement et le CNDS, qui regroupe les principaux mouvements ex-Seleka, à quelques jours de l'ouverture des négociations de Khartoum.

Selon les ex-Seleka, c'est la décision du président Faustin-Archange Trouadéra de maintenir la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation à Bambari, malgré le veto de l’Unité pour la Centrafrique (UPC) et ses alliés qui contrôlent la région, et l'intervention des casques bleus portugais, qui auraient contraint ces combattants à reculer, qui ont été la (ou qui a été la) goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Le Conseil national de défense et de sécurité, qui regroupe les trois principaux groupes armés ex-Seleka, a donc lancé au gouvernement un ultimatum au gouvernement central, qui prend fin aujourd'hui.

« Ceux qui n’écoutent pas, on va les foutre en prison, c’est tout »

« On a parlé de préfet, on a parlé de sous-préfet, des secrétaires générales des préfectures, des secrétaires générales des sous-préfectures. C’est bien précisé : à partir de lundi, on ne veut plus voir, ne plus entendre le gouvernement dans nos zones de juridictions. C’est clair et net. A partir de lundi. Ceux qui n’écoutent pas, on va les foutre en prison, c’est tout », explique sans détour Abdoulaye Hissene Ramadane, le président du CNDS et ex-chef d’état-major du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), ancien chef de l'ex-coalition musulmane de la Seleka.

Pas de réactions officielle

Le gouvernement centrafricain n'a pas encore réagi officiellement à cet ultimatum. Une source gouvernementale estime qu'ils veulent plutôt montrer leurs muscles, à dix jours du début des négociations pouvoir-bandes armées qui vont s'ouvrir à Khartoum, mais aussi dit-il, une volonté de faire oublier le revers qu'ils ont subi à Bambari. « Nous prenons ces menaces au sérieux », a poursuivi notre source, mais le gouvernement n'entend pas se courber devant les injonctions d’Abdoulaye Hissène.

Un sous-préfet qui vit dans ces zones sous contrôle du CNDS reconnaît qu'ils sont à la merci de ces bandes armées. « Mais on nous a demandé d'attendre pour voir ce qui va se passer et j'ai décidé de rester sur place », confie-t-il.

http://www.rfi.fr/afrique/20190114-rca-bras-fer-entre-ex-seleka-le-gouvernement-avant-negociations
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeJeu 17 Jan 2019 - 16:25

Citation :
RCA: sous pression, les combattants du FPRC se retirent de la ville de Bakouma

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 0d311
Les FPRC ont quitté la ville minière de Bakouma qu'ils occupaient depuis la nuit du 30 au 31 décembre 2019
© RFI

Par RFI Publié le 16-01-2019 • Modifié le 17-01-2019 à 00:24



Les combattants des FPRC, un groupe armé centrafricain issu des ex-Seleka, qui occupaient Bakouma depuis deux semaines, ont quitté la ville avec armes et bagages.

Les combattants du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) ont entamé leur retrait de Bakouma dans la nuit de mardi à mercredi. « Le dernier convoi a quitté la ville aux importants gisements d’uranium à 5h du matin », explique le porte-parole du groupe armé, Aboubakar Sidick Ali.

Puis les Forces armées centrafricaines (FACA) et les Casques bleus de la Monusco, qui ont leur base à une dizaine de kilomètres, ont fait leur entrée dans la ville plus tard dans la journée. « Aucun coup de feu n'a été tiré », selon les ex-Seleka et l'administration locale.

Le porte-parole du FPRC assure que c'est leur chef Noureddine Adam qui a ordonné ce retrait « pour répondre aux préoccupations de la communauté internationale et pour ne pas compromettre l'initiative de paix en cours ».

L'ONU et l'Union africaine avaient dénoncé fermement une attaque sur Bakouma organisée alors que deux de leurs plus hauts responsables étaient à ce moment précis en visite officielle dans le pays et qu'une date et un lieu – le 24 janvier à Khartoum – venaient enfin d'être fixés pour les débuts des négociations entre le gouvernement et les bandes armées.

L'organisation africaine a fait énormément pression « pour qu'on fasse un geste de bonne volonté, c'est fait ! », a concédé un responsable du FPRC.

La préfète de Mbomou, dont dépend administrativement Bakouma, s'est réjouie de ce retrait. « C'est une très bonne nouvelle pour ses habitants qui souffrent énormément aujourd'hui », explique Pierrette Bengere. Une allusion aux 12 000 habitants qui avaient fui la ville dès qu'elle était tombée aux mains des ex-Seleka.

http://www.rfi.fr/afrique/20190116-rca-pression-combattants-fprc-retirent-ville-bakouma
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeJeu 24 Jan 2019 - 20:39

Citation :
24 jan 2019

Des avancées significatives enregistrées après l’opération de la MINUSCA à Bambari



L’opération Bekpa 2 menée par la MINUSCA contre l’UPC à Bambari a été abordée mercredi par le chef d’Etat-Major de la Force de la MINUSCA, le Brigadier général Remi Seigle, et le Chef du Bureau régional de la MINUSCA à Bambari, Bara Dieng, lors de la conference de presse hebdomadaire de la Mission. Le préfet de la Ouaka, Victor Bissekoin, a également participé au point de presse.


Dans un tour d’horizon, le Brigadier général Remi Seigle a rappelé que le dispositif sécuritaire mis en place en partenariat avec les FACA et les forces de sécurité pour la Journée mondiale de l’Alimentation, qui devait se tenir à Bambari, « va rester en place pour l’opération ». « Il consiste à contrôler tous les accès à Bambari, à garder certains emplacements sensibles », a dit l’officier avant d’ajouter que « nous avons inclus les FACA à la Force de la MINUSCA avant même les déclenchements de l’opération pour contrôler les points sensibles de la ville et les axes venant à Bambari ».


Après les attaques des groupes armés le 10 janvier dernier de la ville de Bambari et les barricades érigées dans les quartiers est de la ville, la Force de la MINUSCA a réagi avec pour objectif de « chasser ou neutraliser tous les groupes armés de Bambari sans distinction ». L’opération s’est déroulée en trois phase à savoir la destruction de tous les sites sur lesquels sont installés les groupes armés, la destruction de la base du fief des groupes armés à Bokolobo et finalement la stabilisation et la normalisation de la ville de Bambari « qui se poursuit ».


Le préfet de la Ouaka, Victor Bissekoin, a souligné pour sa part que cette opération a permis de « chasser les groupes armés de la ville de Bambari ». Toutefois le préfet reconnait la complexité de cette crise qui se traduit par le comportement des acteurs obscurs qui ne jouent pas un franc jeu dans la résolution cette crise. Le prefet appelle par ailleurs les Centrafricains à « aimer leur pays et à être soudés avant que les autres leur viennent en aide ». Par la même occasion le préfet de la Ouaka espère que les pourparlers de Khartoum permettront de trouver une solution définitive à la crise centrafricaine et de retrouver la paix durable.


Pour sa part, le Chef du Bureau régional de la MINUSCA à Bambari, Bara Dieng, s’est rejoui des resultats de l’opération qui a permis de détruire les symboles de l’UPC dans la ville avant d’ajouter que parmi les dispositifs sécuritaires mis en place, il y a les patrouilles menées 24 heures sur 24 « pour rassurer la population et se positionner aussi sur les entrées principales de la ville ».


De son côté, la porte-parole intérimaire de la MINUSCA, Uwolowulakana Ikavi Gbétanou, a fait savoir que le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga, s’est rendu ce mardi à Khartoum, dans la capitale soudanaise, où sont prévus les pourparlers inter centrafricains pour la paix et la réconciliation, sous l’egide de l’Union Africaine avec l’appui des Nations Unies.

https://minusca.unmissions.org/des-avanc%C3%A9es-significatives-enregistr%C3%A9es-apr%C3%A8s-l%E2%80%99op%C3%A9ration-de-la-minusca-%C3%A0-bambari
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeVen 1 Fév 2019 - 22:25

Citation :
1 fév 2019

RCA : le Conseil de sécurité renouvelle pour un an les sanctions



Le Conseil de sécurité des Nations Unies a décidé jeudi de proroger jusqu’au 31 janvier 2020 l’embargo sur les armes imposé à la République centrafricaine (RCA), ainsi que l’interdiction de voyager et le gel des avoirs infligés aux personnes ou entités désignées par son comité des sanctions.


Ce comité continuera d’être aidé par le Groupe d’experts, dont le mandat a été prorogé jusqu’au 29 février 2020.

Aux termes de la résolution 2454 (2019), adoptée à l’unanimité, tous les États membres de l’ONU devront continuer de prendre les mesures nécessaires pour empêcher la fourniture, la vente ou les transferts directs ou indirects à la RCA, d’armements et de matériels connexes, ainsi que toute assistance technique et aide financière en rapport avec les activités militaires.

Tous les États devront également continuer de prendre les mesures nécessaires pour interdire l’entrée ou le passage en transit sur leur territoire des personnes désignées par le Comité des sanctions. Les fonds et les avoirs financiers de ces personnes et entités continueront d’être gelés.

Il s’agit, précise le Conseil dans la résolution 2399 (2018), à laquelle la présente résolution renvoie, des personnes et entités qui commettent ou appuient des actes compromettant la paix et la sécurité en RCA, violent l’embargo sur les armes, recrutent des enfants, aident les groupes armés ou les réseaux criminels par l’exploitation illicite des ressources naturelles, font obstacle à l’acheminement de l’aide humanitaire ou attaquent la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA), celle de l’Union européenne et les forces françaises.

Les dispositions relatives à l’interdiction de voyager et au gel des avoirs s’appliquent également aux individus et entités qui commettent des actes d’incitation à la violence, en particulier à motivation ethnique ou religieuse, compromettant la paix et la sécurité en RCA.

Par la présente résolution, le Conseil se déclare en outre « particulièrement préoccupé » par les informations selon lesquelles des réseaux transnationaux de trafiquants continuent de financer et d’approvisionner les groupes armés et demande au Groupe d’experts de prêter une attention particulière à l’analyse de ces réseaux.

Enfin, le Conseil exprime son intention de définir, au plus tard le 30 avril 2019, des objectifs de référence clairs et précis en vue du réexamen des mesures d’embargo sur les armes imposées à la République centrafricaine. Ces objectifs de référence seraient relatifs à la réforme du secteur de la sécurité, au processus de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement, et à la gestion des armes et munitions, précise le Conseil.

source : ONUinfo https://news.un.org/fr/story/2019/01/1035372

https://minusca.unmissions.org/rca-le-conseil-de-s%C3%A9curit%C3%A9-renouvelle-pour-un-les-sanctions
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeSam 2 Fév 2019 - 18:38

Citation :
Centrafrique: accord de paix obtenu à Khartoum

Par: rédaction
2/02/19 - 18h09 Source: Belga

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b1714
© reuters.


Un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés de Centrafrique a été "obtenu" samedi à Khartoum, a annoncé le gouvernement centrafricain sur son compte Twitter.


"Un accord de paix a été obtenu à l'instant à Khartoum", indique le gouvernement en affirmant qu'il "devrait être paraphé demain" dimanche et signé "à Bangui dans quelques jours".

Cet accord a été confirmé par le commissaire de l'Union africaine (UA) à la paix et la sécurité, Smaïl Chergui, qui a tweeté qu'il avait été obtenu par "le gouvernement et les 14 groupes armés" représentés aux négociations de Khartoum.

Il a cependant ajouté: "Nous sommes en train d'affiner le projet d'accord dont la quasi-totalité des dispositions est acceptée de part et d'autre".

"Nous nous félicitons qu'un consensus ait été trouvé sur les points de blocage qu'étaient l'amnistie et un gouvernement inclusif", a de son côté déclaré Aboubakar Sidik, un porte-parole de l'un des principaux groupes armés, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC).

Les pourparlers de paix de Khartoum, qui avaient débuté le 25 janvier, avaient été suspendus jeudi à cause de désaccords, en particulier sur la question de l'amnistie des responsables de crimes et d'exactions.

Sous la pression de ses partenaires occidentaux, Bangui a toujours refusé une amnistie des chefs de guerre dont plusieurs sont sous sanctions onusiennes ou cités pour violations des droits de l'homme dans des rapports d'ONG.

L'initiative de paix de Khartoum n'a pas mis fin à toutes les violences sur le terrain. Depuis le 24 janvier, le groupe armé Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) a mené plusieurs attaques dans la préfecture de la Ouaka, dans le centre du pays.

Sept accords de paix ont déjà été signés depuis le début de la crise centrafricaine, fin 2012, sans qu'aucun n'arrive à ramener la stabilité.

https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3517327/2019/02/02/Centrafrique-accord-de-paix-obtenu-a-Khartoum.dhtml
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeSam 2 Fév 2019 - 21:09

Citation :
EUTM RCA

Ce matin, au camp UCATEX, l’ensemble de l’EUTM-RCA a assisté à la cérémonie de passation de commandement du chef de pilier entrainement opérationnel. Le colonel
CARDOSO est désormais à la tête de la formation opérationnelle.
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b1716
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b1617
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeLun 4 Fév 2019 - 21:10

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMar 5 Fév 2019 - 19:00

Citation :
RCA: le gouvernement et 14 groupes armés paraphent l’accord de paix de Khartoum

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8b14  
Le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, le commissaire de l'UA pour la paix et la sécurité et le chef de la diplomatie soudanaise lors de la session
d'ouverture des négociations à Khartoum, le 24 janvier 2019.
© ASHRAF SHAZLY / AFP

Par RFI  Publié le 05-02-2019  • Modifié le 05-02-2019 à 14:11



A Khartoum, au Soudan, le gouvernement centrafricain et les quatorze groupes armés viennent d'apposer leurs paraphes sur un accord de paix obtenu au bout de plus de dix jours de négociation sous l'égide de l'Union africaine et de l'ONU. Personne ne connaît pour le moment les détails de ce texte. On devrait le savoir au moment de la signature de l'accord, à Bangui, dans les tous prochains jours.

Un nouvel accord de paix entre gouvernement centrafricain et 14 groupes armés
a été paraphé à Khartoum. La cérémonie a eu lieu en présence du président centrafricain Faustin-Archange Touadera et de celui du pays hôte, le Soudanais Omar el-Béchir, ainsi que du président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat. Le président tchadien était attendu, mais il n'a pas pu faire le déplacement à Khartoum en raison d'un calendrier chargé et d'une réunion du G5 Sahel prévue au Burkina Faso.

Ce paraphe, c'est le couronnement de dix jours d'âpres négociations, sous l'égide de l'Union africaine. Depuis 2013, il y a déjà eu sept accords signés qui ont tous échoué à ramener la paix dans le pays. Néanmoins, celui-ci est le premier négocié directement entre le gouvernement et les principaux leaders des groupes armés centrafricains, 14 au total, après une année et demi de travail préparatoire sur le terrain par un panel africain qui a recueilli les revendications des uns et des autres.

Un accord tenu secret

Cet accord traite de questions très délicates, qui divisent énormément la société centrafricaine : l'amnistie qu'ils évitent de citer dans le texte, le partage du pouvoir, l'intégration des ex-rebelles dans les corps de défense et de sécurité. Pour éviter toutes pressions sur les parties avant qu'il ne soit paraphé, l'accord n'a donc pas été rendu public. Personne, à part la facilitation, n'a eu droit à une copie afin d'éviter les fuites.

Mais la raison principale avancée, c'est celle de la cérémonie solennelle de signature de l'accord à l'Assemblée nationale, confirmée par gouvernement, et prévue demain à Bangui. A ce moment, le texte de l'accord sera dévoilé, histoire de donner la primeur au premier concerné, le peuple centrafricain. Commencera alors le plus dur, selon toutes les parties, la mise en oeuvre de cet énième accord de paix pour la Centrafrique.

Pour le moment, toutes les parties, gouvernement et groupes armés, présentes à Khartoum vont prendre l'avion afin de regagner la capitale centrafricaine.

http://www.rfi.fr/afrique/20190205-rca-accord-paix-paraphe-khartoum-groupes-armes-gouvernement  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMer 6 Fév 2019 - 20:11

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMar 12 Fév 2019 - 16:52

Citation :
L'ONU enquête sur des tortures de Russes en République centrafricaine


Par: rédaction
12/02/19 - 15h25 Source: Belga

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8d19
© getty.


Des militaires ou mercenaires russes auraient torturé au couteau au moins un civil en République centrafricaine (RCA), selon un rapport des Nations unies qui ont lancé une enquête.


Selon le rapport de l'ONU, daté du 15 janvier et dont l'AFP a pu consulter une copie, un homme originaire de Bambari aurait été arrêté sur le marché de cette ville après avoir été dénoncé par la foule comme appartenant aux milices des ex-Seleka, ce qu'il nie, assurant n'être qu'un simple commerçant.

Des militaires ou para-militaires russes l'ont emmené dans leur base à Bambari et l'y ont torturé pendant cinq jours, lui tailladant le dos au couteau et lui coupant l'auriculaire de la main gauche.

Au moins une victime

Le rapport onusien est accompagné de photos montrant la main mutilée de l'homme, ainsi que son dos portant de nombreuses cicatrices.

Il aurait eu la vie sauve, précisent les Nations unies, grâce à l'intervention des Forces de sécurité intérieure (FSI), qui lui ont porté secours et l'ont libéré le 15 janvier.

Selon le rapport, au moins 28 militaires ou mercenaires russes seraient présents à Bambari, dont un seul parlerait français.

Ils entretiennent des rapports étroits avec les forces armées centrafricaines (FACA) mais "ne communiquent pas avec la Gendarmerie, ni la police et encore moins la MINUSCA (mission de l'ONU en Centrafrique)", ajoute le rapport onusien.

Trois journalistes assassinés

Le 23 janvier, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a dénoncé devant le Sénat français la présence en Centrafrique de mercenaires russes du groupe Wagner, groupe militaire privé suspecté d'appartenir à un homme d'affaires proche du Kremlin, Evgéni Prigojnine.

En juillet 2018, trois journalistes russes enquêtant sur la présence du groupe Wagner en RCA ont été assassinés dans des circonstances troubles.

https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3518548/2019/02/12/L-ONU-enquete-sur-des-tortures-de-Russes-en-Republique-centrafricaine.dhtml
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeJeu 14 Fév 2019 - 22:46

Citation :
La Renaissance

PARFAIT ONANGA QUITTE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE APRÈS 3 ANNÉES A LA TÊTE DE LA MINUSCA.
Le salon des ambassadeurs du palais de la Renaissance a servi de cadre à la cérémonie des adieux de M. Parfait ONANGA, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations-Unies et Chef de la MINUSCA après 3 années en terre centrafricaine.
Cette cérémonie des adieux de M. Parfait ONANGA s’est déroulée dans le salon des ambassadeurs du palais de la Renaissance en présence de plusieurs responsables du système des Nations-Unis, des diplomates accrédités en République Centrafricaine, de quelques membres du gouvernement, des membres du cabinet de la Présidence et des membres du cabinet du ministère des Affaires Étrangères et des Centrafricains de l’Étranger.
Pour les loyaux services rendus au peuple centrafricain en faveur du retour de la paix, de la sécurité et de la réconciliation nationale, le Président TOUADERA a décerné à M. Parfait ONANGA à titre honorifique la cravate de commandeur dans l’ordre national de la reconnaissance Centrafrique.
Dans son discours de circonstance, M. Parfait ONANGA a affirmé que c’est avec « un cœur lourd et plein d’émotion qu’il a reçu cette distinction honorifique au nom du peuple centrafricain ». Il a exprimé le regret de partir tôt après tous les efforts déployés pour le retour de la paix en ces termes:» On ne traverse pas ensemble l’adversité des jours sombres et voir poindre à l’horizon les lueurs de jours plus heureux pour après se quitter ». Cette distinction, dit-il, honore non seulement les artisans de la paix, mais aussi le peuple centrafricain et le Président TOUADERA pour ses efforts inlassables au profit de la paix.

Parfait ONANGA a renouvelé par sa voix l’appui des Nations-Unis qui selon lui est décidé à accompagner le gouvernement dans son oeuvre du relèvement de la nation centrafricaine.
Selon ce dernier, la signature de l’accord de paix du 06 février marque un tournant décisif pour préserver l’unité et la paix afin de permettre au peuple centrafricain de « réaliser pleinement ses aspirations légitimes à la paix, la justice, l’équité et la réconciliation »

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8c32
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8e19
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8d26
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeDim 24 Fév 2019 - 20:02

Citation :
MINUSCA

Déployée au sein de la MINUSCA le 6 septembre 2018, la Force de Réaction Rapide du contingent portugais a beaucoup contribué à la réalisation des tâches prescrites par la MINUSCA en République centrafricaine. L’on peut citer en autres sa participation active aux opérations ayant conduit au retour au calme actuel dans la ville de Bambari, la fourniture des escortes de sécurité pour le programme communautaire de réduction de la violence dans la ville de Bangui, la protection de la Force pour les programmes de la Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR), la participation à la destruction des armes et munitions, etc. C’est en reconnaissance de ces bons efforts dans la mission et après avoir satisfait au minimum obligatoire de 90 jours dans la zone de la mission, conformément à la directive des Nations Unies que 180 éléments de composante militaire portugaise de la Force de Réaction Rapide de la MINUSCA ont été décoré de la médaille des Nations Unies.

La cérémonie s'est déroulée le mercredi 20 Février 2019 à la Base militaire M'poko à Bangui, en présence du Commandant de la Force, le General Balla Keita et de l’Adjoint au commandant de la Force, le Lieutenant-général Marco Antonio Mendes Paulino Serronha.
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8e52
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8g44
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8f53
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeLun 25 Fév 2019 - 22:38

Citation :
La Renaissance

LES ÉLÉMENTS DU 5eme CONTINGENT RWANDAIS DE LA MINUSCA EN FIN DE MISSION REÇOIVENT DES DISTINCTIONS HONORIFIQUES DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT, CHEF SUPRÊME DES ARMÉES.
Déployés en République Centrafricaine depuis le 28 février 2018 dans le cadre des opérations du maintien de la paix, les éléments du 5eme contingent rwandais en fin de mission ont reçu des distinctions honorifique du président TOUADERA.
La cérémonie de cette décoration a eu lieu ce matin du 23 février au palais de la Renaissance en présence des membres du cabinet présidentiel.
Par ce geste solennel, le Président de la République, Chef suprême des Armées a voulu témoigner la reconnaissance du peuple centrafricain au contingent rwandais pour les loyaux services rendus en faveur du rétablissement de la paix et de la sécurité en RCA.
Dans son discours de circonstance, le Lieutenant-Colonel Nepomusene RUBAYITA, Commandant force du Contingent rwandais a fait savoir qu’en dehors de leur mission d’assurer la protection rapprochée du Président de la République et des institutions républicaines, les forces rwandaises ont également mené conjointement avec les autres contingents de la MINUSCA d’autres opérations.
Les opérations telles que : l’opération SUKULA, la restauration de l’ordre public et la protection des populations civiles à travers une série d’interventions rapides dans la capitale font partie des actions réalisées avec brio par le chef de l’Etat.
Ces différentes actions, dit-il, ont permis le rétablissement d’un environnement qui a permis le retour des personnes déplacées, la réduction des accrochages communautaires et la sécurisation des institutions de la République.

Le Lieutenant-Colonel Nepomusene RUBAYITA n’a pas manqué de saluer les autorités centrafricaines et les organes de défense nationale pour leur franches collaboration et coopération avec le contingent rwandais durant leur mission tant à Bangui qu’a l’intérieur du pays.
Il a rassuré le Président de la République, Chef suprême des Armées de l’enthousiasme, du courage et du professionnalisme du 6eme contingent rwandais qui prendra la relève dans quelques jours.
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8f59
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8g50
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8e58
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeLun 25 Fév 2019 - 22:45

Citation :
L’ONU et l’Union africaine demandent aux partenaires de la RCA de soutenir la mise en oeuvre de l’accord de paix

Publié le lundi 25 fevrier 2019 | Onu Info

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8e59
© Autre presse par ONU / Loey Felipe
Conférence de presse sur la RCA de Jean-Pierre Lacroix (à droite), Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, et Smaïl Chergui, Commissaire à la paix et à la sécurité de l`Union africaine



Les Nations Unies et l’Union africaine ont plaidé vendredi auprès des partenaires de la République centrafricaine (RCA) pour un soutien accru à ce pays afin que la mise en œuvre de l’accord de paix signé le 6 février soit un succès.

« Nous avons une grande opportunité de ramener la paix en République centrafricaine et à ses habitants », a déclaré le chef du Département des opérations de paix des Nations Unies, Jean-Pierre Lacroix, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Commissaire de l’Union africaine (UA) pour la paix et la sécurité, Samil Chergui, à l’issue d’une réunion du Groupe international de soutien à la RCA au siège de l’ONU à New York.

Le 6 février 2019, le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés ont signé à Bangui un accord de paix et de réconciliation, après plus de dix jours de pourparlers à Khartoum, au Soudan, sous l’égide de l’UA et avec l’appui des Nations Unies.

« Aujourd'hui, ce que nous voulions vraiment souligner, c'est la nécessité d'agir rapidement et de soutenir l'accord politiquement mais aussi très concrètement », a dit M. Lacroix. « Ce matin, nous avons eu une réunion avec les partenaires de la République centrafricaine. Nous avons mis l'accent sur les éléments clés de l'accord, nous avons diffusé un calendrier provisoire soulignant les mesures clés prévues par l'accord et les actions déjà entreprises pour soutenir la mise en œuvre de ces mesures ».

« Mais nous avons également insisté sur la nécessité d’un soutien supplémentaire et nous avons été heureux d’entendre les partenaires, les partenaires clés, les donateurs, dire qu’ils sont prêts à apporter leur soutien et nous nous en félicitons », a encore dit le chef des opérations de paix. « Mais le temps presse et notre engagement commun est également essentiel pour assurer le retour de la paix en République centrafricaine ».

Smail Chergui a estimé pour sa part que l’accord de paix signé le 6 février est « différent de ceux signés auparavant », car il traite principalement des causes profondes du conflit et des mesures spécifiques à prendre en termes de sécurité, de justice, d'inclusivité, et de répartition équitable de la richesse entre toutes les régions du pays.

« Plus important encore pour cet accord, nous avons des mécanismes de soutien robustes », a ajouté le Commissaire de l’UA. Selon lui, la réunion vendredi du Groupe international de soutien à la RCA a été encourageante. « Nous avons reçu un soutien écrasant pour l’accord et sa mise en œuvre », a-t-il dit.

Jeudi, lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation en République centrafricaine, le Représentant spécial du Secrétaire général pour ce pays, Parfait Onanga-Anyanga, avait souligné que l’accord de paix ne devait pas faire oublier que la situation restait grave. Il avait jugé que le plus dur restait à venir et que le vrai test était la mise en œuvre intégrale et de bonne foi de l’accord de paix.

http://news.abangui.com/h/67170.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeJeu 28 Fév 2019 - 18:46

Citation :
28 fév 2019

Conclusions de la Réunion sur l'Accord de paix en République centrafricaine | New York, le 22 février 2019 | Résumé des co-Présidents



1.Le 22 février 2019, une réunion sur l’Accord de paix en République centrafricaine s’est tenue au Siège des Nations Unies. Cette réunion était coprésidée par le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, et le Commissaire à la paix et la sécurité de l'Union africaine, M. Smail Chergui, en collaboration avec la Ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger de la République centrafricaine, Mme Sylvie Baïpo-Temon. Les membres du Conseil de sécurité, les représentants permanents des Etats membres du Groupe international de soutien à la République centrafricaine et les autres partenaires de ce pays ont également pris part à cette réunion. Le but de la réunion était de mobiliser le soutien continu et unifié de la communauté internationale pour la mise en œuvre de l'Accord de paix
2.La réunion a été organisée à la suite de la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République centrafricaine (ci-après désigné « Accord de paix »), entre le Gouvernement de la République centrafricaine et quatorze groupes armés, à Bangui, le 6 février dernier. Cet Accord de paix a été négocié sous les auspices de l'Union africaine avec l'appui des Nations Unies, suite à des pourparlers directs entre les parties accueillis par le Gouvernement du Soudan à Khartoum du 24 janvier au 5 février. Il y a de fortes attentes pour que cet Accord, qui est ambitieux soit mis en œuvre dans son intégralité et dans les délais impartis, plaçant ainsi le pays sur la voie d’une paix durable, avec des améliorations significatives dans la vie de tous les Centrafricains. La réussite de la mise en œuvre de cet Accord nécessitera l'appui politique, l'assistance technique et les ressources financières continus de la communauté internationale, notamment de l'Union africaine, des Nations Unies, de la Communauté économique des États d'Afrique centrale, des partenaires régionaux, de l'Union européenne, de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement, du Fonds monétaire international, du Fonds de la consolidation de la paix ainsi que des autres partenaires de la République centrafricaine.
3.Un projet de calendrier visant à soutenir la mise en œuvre de l’Accord de paix a été partagé avec les participants avant la réunion.
4.La Ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine a exprimé son appréciation pour le soutien indéfectible des partenaires internationaux qui a permis la signature de l’Accord de paix. Tout en soulignant que la responsabilité pour mettre en œuvre l’Accord incombait aux Centrafricains eux-mêmes, elle a ajouté qu’un soutien politique, logistique, financier et technique considérable serait requis de la part des partenaires. Elle a précisé que cet appui devrait être cohérent et aligné avec les différentes priorités identifiées. Ces priorités comprennent la décentralisation vers toutes les préfectures, y compris la mise en place des unités de sécurité mixtes qui seront essentielles pour traiter des questions de maintien de l’ordre notamment dans le cadre de la transhumance. La Ministre a par ailleurs lancé un appel pour un ajustement du mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) qui permettrait à la Mission de fournir un soutien plus important, notamment politique, dans la mise en œuvre de l’Accord de paix.


1.Les participants ont salué la signature de l’Accord et ont confirmé leur intention de soutenir sa mise en œuvre tout en notant qu’il avait suscité un regain d’optimisme. Ils ont par ailleurs noté que cet Accord représentait un compromis qui tenait compte des différentes préoccupations des signataires tout en respectant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’unité de la République centrafricaine et en promouvant une gouvernance inclusive et représentative, dans un esprit de justice et réconciliation, de tolérance mutuelle et d’acceptance de la diversité culturelle et religieuse de la nation. Ils ont également souligné l’importance d’assurer la continuité du caractère inclusif du processus de paix, en impliquant toutes les composantes de la société, en particulier les femmes, les jeunes et les responsables religieux.  A cet égard, les participants ont souligné l’importance d’une communication effective avec la population dans tout le pays afin de faciliter leur engagement et de gérer les risques potentiels de déstabilisation par les rumeurs.
2.Les participants ont salué son Excellence le Professeur Faustin Archange Touadéra, Président de la République centrafricaine, pour son leadership et sa vision en faveur d’une paix durable dans le pays, ainsi que les responsables des groupes armés pour leur engagement à dialoguer de manière pacifique. Cette attitude positive a permis le succès du dialogue direct et la signature de l’Accord de paix. Ils ont en particulier salué les mesures prises récemment par le Gouvernement de la République centrafricaine pour mettre en place les mécanismes de suivi et autres mécanismes requis pour la mise en œuvre de l’Accord, notamment la commission inclusive qui développera des recommandations sur la justice et la redevabilité. Les participants ont également salué le rôle important joué par l’Union africaine, les Nations Unies, les partenaires régionaux et le Gouvernement de la République du Soudan dans l’appui apporté aux pourparlers et à la négociation de l’Accord de paix. Ils se sont par ailleurs félicités de l’implication de la société civile centrafricaine, des partis politiques, et des législateurs en tant qu’observateurs pendant les discussions.
3.Les participants se sont mis d’accord sur l’importance d’une mise en œuvre rapide, pérenne et séquencée de l’Accord de paix. Ils ont appelé tous les signataires à faire preuve de responsabilité pour adhérer à leurs engagements dans le cadre de l’Accord, notamment en respectant de bonne foi les délais impartis, et tout particulièrement en ce qui concerne la cessation immédiate de toutes les hostilités et violences contre les populations civiles.
4.Les participants ont exprimé leurs sérieuses préoccupations concernant l’insécurité continue qui a contribué à une situation sécuritaire et humanitaire alarmante en République centrafricaine. Ils ont souligné l’importance de traduire les récents progrès en dividendes de la paix tangibles pour le peuple centrafricain, particulièrement pour les femmes, les enfants, qui sont les victimes les plus vulnérables de la crise.  Les participants se sont engagés à renforcer leur soutien aux personnes déplacées mais ont également insisté sur l’importance que les efforts pour les retours volontaires se fassent de manière responsable et qu’ils ne soient pas précipités par opportunisme politique. Les participants ont par ailleurs noté que les principes de justice et de redevabilité étaient essentiels pour la réconciliation nationale, tout en soulignant l’importance de traiter la question sensible de l’impunité de manière prudente.
Les participants ont ajouté qu’il était essentiel que la communauté internationale reste unifiée dans son soutien à la République centrafricaine, tout en remarquant qu’un tel soutien devrait être guidé par les priorités et les délais établis par les Centrafricains eux-mêmes.  Les participants ont salué le projet de calendrier de mise en œuvre de l’Accord de paix et ont pris note que ce document continuerait à être affiné. Les participants se sont engagés à travailler étroitement avec le Gouvernement de la République centrafricaine pour déterminer les soutiens financiers et techniques spécifiques qui seront requis pour la mise en œuvre de l’Accord de paix, tout en assurant un réalignement des cadres existants tels que le Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix ainsi que des processus en cours tels que le désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement et la réforme du secteur de la sécurité.
5.Concernant les prochaines étapes, les participants se sont mis d’accord qu’un plan de mise en œuvre plus détaillé serait développé par le Gouvernement, en consultation avec la MINUSCA et les autres partenaires. Par la suite, les Nations Unies et l’Union africaine organiseront une réunion avec les partenaires dans les prochaines semaines pour revoir le plan de de mise en œuvre révisé et sécuriser des soutiens concrets de la part des partenaires.
6.En conclusion, les participants se sont engagés à fournir un soutien continu pour la mise en œuvre de l’Accord de paix.

https://minusca.unmissions.org/conclusions-de-la-r%C3%A9union-sur-laccord-de-paix-en-r%C3%A9publique-centrafricaine-new-york-le-22-f%C3%A9vrier  

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeLun 4 Mar 2019 - 17:32

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMar 5 Mar 2019 - 19:57

Citation :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8h79
4 mar 2019

Prise de contact du nouveau Représentant spécial avec le personnel de la MINUSCA



Quatre jours après sa prise officielle de fonction, le nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, a eu une réunion de prise de contact, ce lundi 4 mars 2019 à Bangui, avec le personnel du siège et des bureaux régionaux de la Mission. Entouré du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général, du Commandant de la Force, du Commissaire de Police par intérim et la Cheffe de cabinet, il a d’entrée mis l’accent sur le travail d’équipe pour appuyer la RCA.

Le Représentant spécial a exprimé l’honneur et le privilège qu’il a de venir travailler en RCA, avant de solliciter un soutien indéfectible de tous ses collaborateurs pour remplir sa mission. « Nous ne sommes pas là pour diriger à la place du dirigeant. Il y a un gouvernement légitime et un chef d’Etat légitime. Nous sommes là pour mettre en œuvre un mandat défini par le Conseil de Sécurité de l’ONU, travailler avec toutes les parties prenantes, tous les acteurs, sans exclusive et de manière tout à fait inclusive, mais en sachant compter sur vous. Parce que sans vous, le Représentant du Secrétaire général de l’ONU que je suis ne peut rien faire », a dit Mankeur Ndiaye à son personnel.

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 00b8g89

Autre point évoqué, le rôle clé que doit jouer la Mission dans l’application effective de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine signé par le gouvernement et les groupes armés le 6 février dernier. Occasion pour le Représentant spécial d’insister sur l’importance que revêt cette entente pour tous les Centrafricains et la nécessité de tout mettre en œuvre afin de parvenir à une paix globale. Ont par ailleurs été abordés les mécanismes de mise en œuvre et de suivi, l’importance de la communication, sans oublier les prévisions pour la résolution des conflits et sanctions.

Le chef de la MINUSCA a aussi évoqué son parcours politique et diplomatique, rappelant ses fonctions de Ministre sénégalais des Affaires étrangères, de Président du Comité national de l’initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), d’Ambassadeur du Sénégal au Mali, puis du Sénégal à Paris. Mankeur Ndiaye a également servi en tant que Premier Conseiller à la Mission permanente du Sénégal auprès des Nations Unies à New-York.

Plus tôt dans la matinée, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nation Unies en Centrafrique a passé en revue le Bataillon d’honneur de la MINUSCA, au quartier général de la Mission.

Le nouveau chef de la MINUSCA a été nommé par le Secrétaire général le 6 février dernier.

https://minusca.unmissions.org/prise-de-contact-du-nouveau-repr%C3%A9sentant-sp%C3%A9cial-avec-le-personnel-de-la-minusca
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMar 26 Mar 2019 - 22:05

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeSam 6 Avr 2019 - 20:47

Citation :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _859
4 avr 2019

Le lieutenant Abdoulaye Seck ou le bon élève des opérations de la paix



Il pose, attitude fière et regard impassible, béret bleu vissé sur le crane, en compagnie des hommes de son peloton. Le lieutenant Abdoulaye Seck fait partie de l’Unite sénégalaise de protection rapprochée qui a reçu en cette matinée du 4 avril une distinction pour contribution aux effort de paix et de stabilité en RCA. En ce jour de fete nationale sénégalaise, les gendarmes posent en attendant les autorités venues assister à l’événement, Ismael Lo jouant en fond sonore. 10h15: le President de l’Assemblée nationale, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, le Général de Corps d’Armée, Balla Keita, commandant de la Force, le Général de division, Pascal Champion, chef de la composante police, sont arrivés, la cérémonie peut commencer.

Dans son intervention, le Chef de la MINUSCA salue le contingent sénégalais qui “accomplit son devoir avec professionnalisme, humilité et bravoure nonobstant les risques du métier”. Au nombre de 139, les membres de cette unité d’élite, composée d’éléments du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), ont la charge de la sécurité rapprochée du président de l’Assemblée nationale et des sept membres de la Cour pénale spéciale, mais aussi celle de hautes personnalités nationales et internationales, ainsi que celle d’escorter des délégations en visite à Bangui, d’assurer le transfert de détenus en provenance des régions, d’escorter des fonds.... comme l’explique le Lieutenant-Colonel Ndour, en charge du contingent.

Ce dernier ne tarit pas d’éloges à l’égard de son protégé. “Le Lieutenant Seck est impressionnant. Il est très professionnel et a démontré ses qualités lors de ces sept mois que l’on a passés ensemble à Bangui. Et notamment son engagement, son esprit diplomate, un sens élevé du devoir, de l’abnegation et du dévouement accompagné d’une discipline très forte”.

Les 35 hommes sous les ordres du Lieutenant Seck ne sont pas en reste et lui trouvent, pour seul défaut, de faire trop bien les choses. Du haut de ses 36 ans, et alors que c’est sa première mission sous la bannière des Nations Unies et en dehors de son pays, Abdoulaye est la figure montante du contingent. Né à Rufisque, à quelque 30 kilomètres de Dakar, il est, à l’image du Sénégal, un bon élève des opérations de paix.

Et comme le rappelait le chef de la MINUSCA dans son discours, le pays de la Teranga compte parmi les nations pionnières des opérations onusiennes. Le pays s’y est, en effet, engagé dès 1960 au Zaïre d’alors et est aujourd’hui le 7e contributeur de troupes dans le monde, le 3e en Afrique et le 1er en Afrique de l’Ouest. Le Sénégal est ainsi présent dans six missions de paix: en Gambie, au Mali, en Haiti, au RDC, au Darfour et, depuis 2015, en RCA.

Logé avec ses hommes dans la caserne sise ex-camp Badica avec un contingent camerounais, le Lieutenant ne semble pas être dépaysé, entre autres grâce aux liens qu’entretiennent le Sénégal et la Centrafrique. “La coopération avec les FACA (forces armées centrafricaines) se passe très bien: nous sommes au service de la population, nous sommes là pour les aider, pour les soutenir en tant que frères et soeurs” ajoute encore Abdoulaye Seck. Des propos repris par le Colonel Ndour qui explique que trois des officiers centrafricains avec lesquels il interagit au jour le jour ont été formés au Sénégal, à l’école de gendarmerie de Dakar.

Au depart de ce contingent en aout de cette année, les gendarmes de la PSU ne seront pas remplacés. Les Centrafricains reprendront en main les missions de sécurité rapprochée, après avoir été formés, depuis quatre ans, par la PSU et des policiers individuels sénégalais au sein de la MINUSCA.

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _952
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 683822
PHOTOS:
 
https://minusca.unmissions.org/le-lieutenant-abdoulaye-seck-ou-le-bon-%C3%A9l%C3%A8ve-des-op%C3%A9rations-de-la-paix
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMer 10 Avr 2019 - 18:57

Citation :
RCA: une feuille de route pour un assouplissement de l'embargo sur les armes


Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _778
Bangui demande un allègement de l'embargo sur les armes pour pouvoir mieux équiper son armée nationale qui peine à affirmer son autorité sur l'ensemble du territoire (image d'illustration).
© ©RFI/Gaël Grilhot


Par RFI Publié le 10-04-2019 • Modifié le 10-04-2019 à 02:50


Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté à l’unanimité mardi 9 avril une déclaration qui fixe les objectifs à atteindre par la Centrafrique pour obtenir un allégement à l’embargo sur les armes qui la frappe depuis 2013. L’ONU répond à une demande de longue date de Bangui qui peine à affirmer son autorité sur l’ensemble de son territoire.

Avec notre correspondante à New York,
Marie Bourreau

Le Conseil de sécurité se donne jusqu’au 30 septembre prochain pour décider de réexaminer l’embargo sur les armes. D’ici là, les autorités centrafricaines devront justifier avant le 30 juin de progrès substantiels dans le domaine de la réforme du secteur de la sécurité, le programme de désarmement, de démobilisation et de réintégration des groupes armés, ainsi que sur l’établissement d’un protocole clair pour la gestion des armes et des munitions. Ces mesures seront appréciées en juillet par un rapport du secrétaire général Antonio Guterres.

Si cette feuille de route, établie par Paris, et unanimement acceptée par les membres du Conseil de sécurité, est respectée, alors Bangui devrait pouvoir se doter de certaines catégories d’armes en se contentant d’une simple notification à l’ONU.

Cet allégement de l’embargo devrait permettre à Bangui de mieux équiper son armée nationale qui peine à s’affirmer sur le territoire centrafricain et alors que les groupes rebelles contrôleraient jusqu’à 80 % du pays.

http://www.rfi.fr/afrique/20190410-rca-feuille-route-assouplissement-embargo-armes-onu
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMar 16 Avr 2019 - 20:34

Citation :
La Russie va participer à la Mission des Nations unies en Centrafrique avec une trentaine d’officiers

par Laurent Lagneau · 16 avril 2019


Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _7c40

Depuis qu’elle a obtenu, auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, l’autorisation de livrer des armes aux forces armées centrafricaines [FACa], la Russie n’a cessé d’étendre son influence en Centrafrique, via des accords de coopération dans les domaines économiques et militaires. En outre, des mercenaires employés par la société russe Wagner ont été déployés dans le pays pour veiller aux ressources convoitées par Moscou et assurer la protection du président Faustin-Archange Touadéra.

Qui plus est, la Russie a aussi investi le champ politique en parrainant des réunions avec les groupes rebelles centrafricains à Kharthoum, court-circuitant ainsi la médiation de l’Union africaine et les efforts de la Mission des Nations unies en République centrafricaine [MINUSCA]. Le tout étant assorti d’une rhétorique anti-française… D’où la réaction de la France.

« La Centrafrique n’est pas un terrain de jeu. Ce n’est pas un terrain de compétition. Le seul sujet qui doit préoccuper ceux qui veulent s’occuper de Centrafrique, c’est […] la sécurité de ce pays et son développement, et non pas utiliser potentiellement les difficultés de ce peuple et de ce pays pour s’implanter dans un continent où il y aurait des ambitions voilées », avait ainsi lancé Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, lors d’un déplacement à Bangui, en novembre 2018.

Ces tensions au sujet de la Centrafrique ont failli compromettre la prolongation du mandat de la MINUSCA, en décembre dernier, la Russie ayant été à deux doigts de mettre son veto à une résolution présentée par la France, au motif que ce texte ne soulignait pas assez son « rôle positif » en Centrafrique.

Finalement, la Russie et la Chine ont choisi de s’abstenir, la résolution 2448 défendue par la France réaffirmant la nécessité de « mieux coordonner tous les efforts et initiatives menées sous la direction de l’Union africaine à l’appui de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine ».

Par ailleurs, ce texte sous-entend également que les unités des FACa formées par les Russes doivent obligatoirement être certifiées par la mission de l’Union européenne [EUTM RCA] avant de pouvoir bénéficier d’un appui de la part de la MINUSCA en vue de leur redéploiement sur le territoire.

Ce qui explique, sans doute, la décision que vient de prendre le Kremlin. En effet, après donc s’être abstenue sur la prolongation du mandat de la mission des Nations unies, la Russie va renforcer les effectifs de cette dernière.

« Le ministère russe des Affaires étrangères informera le secrétariat de l’ONU de la volonté de la Russie d’envoyer jusqu’à 30 militaires des Forces armées russes à la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine », précise un effet un décret publié par le Kremlin, le 15 avril. Et de préciser qu’il s’agira d’officiers de liaison, d’observateurs militaires et d’officiers d’état-major.

« En étant un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Fédération de Russie est responsable du maintien de la paix et de la sécurité sur la planète. Ces dernières années, des militaires des Forces armées russes, ainsi que d’autres membres de la communauté internationale, ont participé aux missions pour prévenir ou éliminer des conflits internes et ethniques sur le territoire des anciennes républiques soviétiques et dans les pays étrangers. […] Les militaires russes ont réussi à faire leurs preuves en tant que soldats de la paix expérimentés et hautement qualifiés, capables d’accomplir leurs tâches de manière de qualité », fait valoir le ministère russe de la Défense, via son site Internet.

Pour rappel, la MINUSCA compte actuellement 11.165 soldats, auxquels s’ajoutent 163 observateurs militaires et 304 officiers d’état-major. Le commandement est assuré par le général sénégalais Balla Keïta, lequel a pour adjoint le général portugais Marco Serronha. L’état-major de la Force est commandé par le général français Rémi Seigle.

Cela étant, l’annonce que vient de faire Moscou donnera un vernis un peu plus officiel à la présence militaire russe en Centrafrique… où la France prendra la tête de l’EUTM RCA en juillet prochain.

L’un des enjeux principaux pour la Centrafrique est pour le moment le respect de l’accord de Khartoum, signé le 6 février dernier par le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, sous l’égide de l’Union africaine et des Nations unies.

Le passé enseigne que, en la matière, il convient d’être prudent : depuis 2013, 7 accords de ce type furent signés avant d’être dénoncés. D’ailleurs, celui de Karthoum a déjà failli connaître le même sort, la formation du nouveau gouvernement centrafricain ayant donné lieu à des tensions avec les groupes signataires, ces derniers s’étant estimés pas suffisamment représentés.

http://www.opex360.com/2019/04/16/la-russie-va-participer-a-la-mission-des-nations-unies-en-centrafrique-avec-une-trentaine-dofficiers/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeVen 19 Avr 2019 - 18:23

Citation :
 En Centrafrique, les seigneurs de guerre tirent profit de la paix

Par Célian Macé   — 18 avril 2019 à 19:32  

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _7d51
Ali Darassa et ses hommes, à Bambari, le 16 mars. Photo Florent Vergnes. AFP

   
 
Depuis l'accord de Khartoum, signé début février, les chefs de groupes armés se voient octroyer des postes gouvernementaux ou confier la gestion des régions que leurs troupes occupaient.  

Drôle de paix. Lundi, le chef de guerre Ali Darassa montait les marches de la mairie de Bambari, dans le centre du pays, pour y être officiellement nommé «conseiller spécial militaire à la Primature», avec «rang de ministre délégué». Pour son intronisation en grande pompe, le leader de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), un groupe rebelle accusé de massacres répétés contre les populations civiles, était entouré du chef du gouvernement, Firmin Ngrebada, et de Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général de l’ONU pour les opérations de maintien de la paix.

Deux ans plus tôt, les miliciens de l’UPC avaient pourtant été chassés de la localité par les Casques bleus : les Nations unies avaient alors déclaré Bambari «ville sans armes» et en avaient fait un symbole de la reconquête de ce pays à la dérive, contrôlé à 80% par des mouvements armés. «En réalité, même à Bambari, les hommes d’Ali Darassa continuaient à prélever des taxes et entretenir une administration parallèle, explique Nathalia Dukhan, auteure de plusieurs rapports sur les milices centrafricaines pour Enough Project. Après une période de confrontation avec d’autres groupes rebelles, ils ont fini par s’associer et mutualiser leurs réseaux de trafics de ressources naturelles et d’armes pour se renforcer.»

Distribution de portefeuilles

En février, un accord de paix – le huitième en six ans – a été signé à Khartoum, au Soudan, entre le gouvernement centrafricain et 14 organisations armées, issues pour la plupart de l’ancienne rébellion Séléka qui avait renversé le président Bozizé en 2013, et des groupes «d’autodéfense» antibalaka qui s’étaient formés pour la combattre. Leur agenda, en 2019, n’a plus grand-chose de politique, ni même de religieux (les ex-Séléka, dont l’UPC, sont majoritairement musulmans, tandis que les antibalaka sont souvent chrétiens ou animistes) bien que les tueries de civils, elles, soient perpétrées selon des lignes communautaires. Paradoxalement, dans l’un des pays les plus démunis au monde, classé 188e sur 189 pour l’indice de développement humain de l’ONU, ce sont les richesses (or, diamant, bois, bétail, faune sauvage…) qui constituent le moteur du conflit.

«Qui prend quoi ? Au-delà de l’accord de Khartoum, il y aura des négociations secrètes dans le sens d’un partage des revenus, assure Nathalia Dukhan. En faisant planer une menace constante sur l’Etat, en multipliant les exactions, en épuisant les forces de maintien de la paix, les groupes armés ont réussi à obtenir ce qu’ils voulaient : des postes de rente et l’impunité pour les crimes de guerre.» Dans la foulée de l’accord, le président Faustin-Archange Touadéra a formé un nouveau gouvernement, le 3 mars, en distribuant des portefeuilles à des chefs rebelles et antibalaka, puis un second le 22 mars, pour contenter des groupes armés qui s’estimaient mal représentés.

Ali Darassa se voit ainsi confier la responsabilité de diriger les «unités spéciales mixtes de sécurité», composées de militaires de l’armée régulière et de ses propres combattants, pour la zone de Bambari. Une reconnaissance du contrôle qu’il exerce de facto sur la région. «Les brigades mixtes sont l’un des points forts de l’accord. Mais il y a toujours des discussions sur la distribution des grades, des postes, des responsabilités», affirme un conseiller gouvernemental issu d’un groupe armé. «Leur acceptation par la population va être compliquée, ajoute Enrica Picco, chercheuse spécialiste de l’Afrique centrale. Imaginez le citoyen de Bambari, qui a vu Ali Darassa chassé par les forces spéciales de l’ONU en 2017, qui a vu des combats dans les rues de sa ville en janvier, qui a été déplacé par les massacres… et qui est invité cette semaine à assister à l’intronisation du même Ali Darassa avec les honneurs ! C’est dur à avaler.»

«Justice du quotidien»

Plus de deux mois après la signature de Khartoum, les affrontements, à Bambari comme dans le reste du pays, connaissent une «accalmie», reconnaît Nathalia Dukhan : «Mais c’est souvent le cas après un accord, qui donne lieu à une redéfinition de l’environnement politico-sécuritaire, avec des alliances qui se redessinent. Hélas, je n’imagine pas cette cohabitation durer très longtemps.»

Pour le moment, les Centrafricains, épuisés par cette lente et interminable guerre civile, y gagnent un répit salutaire. A plus long terme, cette paix peut-elle être durable sans que ses responsables soient jugés ? «Sur la justice, l’accord de Khartoum est une non-décision. D’un côté, le président Touadéra ne pouvait pas accepter l’amnistie, puisqu’il a construit son élection et son image à l’international sur cette rhétorique. De l’autre, les groupes armés n’auraient jamais signé un texte promettant l’impunité zéro, décrypte Enrica Picco. Tout le monde à intérêt à mettre cette question sous le tapis. Les grands procès, certes symboliquement importants, ne changeraient rien à la situation de la population. Ce qu’elle réclame, c’est plutôt une justice du quotidien, de la police : les agriculteurs veulent pouvoir aller aux champs, les éleveurs pousser leurs troupeaux, les commerçants circuler.»

Célian Macé    

https://www.liberation.fr/planete/2019/04/18/en-centrafrique-les-seigneurs-de-guerre-tirent-profit-de-la-paix_1722223  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
jf16

messages : 28742
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena32Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena24
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena25Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena26
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Cheval10Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Unbena15
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Medail10

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitimeMer 24 Avr 2019 - 20:27

Citation :
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _11b15
24 avr 2019

La gratitude de la MINUSCA à l’Unité sénégalaise d’hélicoptères d’attaques



L’Unité sénégalaise d’hélicoptères d’attaques de la MINUSCA a été honorée, ce mercredi 23 avril 2019 à Bangui, de la médaille des Nations unies. La cérémonie a été présidée par Mankeur Ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSCA, en présence du Général de Corps d’Armée Balla Keita, Commandant de la Force, et du Général de Division Pascal Champion, Chef de la composante Police. Y a également pris part, le Chef d’État-major de l’Armée de l’air du Sénégal, le Général Joseph Mamadou Diop, venu spécialement pour la circonstance.

Dotée de trois hélicoptères d’attaques MI 35, cette Unité est spécialisée dans la reconnaissance, le renseignement et les frappes aériennes (quand nécessaires), dans le cadre du mandat de protection des populations civiles centrafricaines, de même que la protection du personnel et des biens des Nations Unies. Elle a souvent été déployée dans les opérations de repérage organisées par la MINUSCA avant l’envoi de troupes terrestres, comme ce fut le cas lors de l’offensive de Bambari en février 2019.

Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 _11a28

Occasion pour le chef de la MINUSCA de renouveler à l’égard dudit contingent « les encouragements des Nations Unies, en ma qualité de Chef de MINUSCA, pour la détermination et l’engagement démontrés en faveur de la protection des populations civiles et dans l’intérêt supérieur du mandat qui nous est confié par le Conseil de sécurité des Nations Unies ».

Arrivée en Centrafrique le 17 Avril 2018, cette unité de 100 éléments (92 hommes et 8 femmes) est de à M’poko Green Field, quittera la mission le 11 mai prochain.

https://minusca.unmissions.org/la-gratitude-de-la-minusca-%C3%A0-l%E2%80%99unit%C3%A9-s%C3%A9n%C3%A9galaise-d%E2%80%99h%C3%A9licopt%C3%A8res-d%E2%80%99attaques
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Empty
MessageSujet: Re: Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris   Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris - Page 40 Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
Intervention militaire en Centrafrique - Opération Sangaris
Revenir en haut 
Page 40 sur 42Aller à la page : Précédent  1 ... 21 ... 39, 40, 41, 42  Suivant
 Sujets similaires
-
» Les moyens et l'organisation du Génie Suisse
» ORIGINE DU PARACHUTISME MILITAIRE
» Opération tgv
» Hernie cervicale
» Ostende port militaire

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Histoire, Guerres et Conflits militaires :: Guerres et conflits d'actualités-
Sauter vers: