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 industrie militaire dans le monde

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jf16
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 17 Juin 2016 - 18:38

Citation :
Korea Aerospace Industries and Airbus Helicopters to co-develop naval chopper

Jun 17, 2016


(c) naval-technology.com



Korea Aerospace Industries Ltd. (KAI), South Korea’s sole aircraft maker, said Friday it will join forces with Europe’s Airbus Helicopters to develop its Surion chopper to carry out maritime operations.

A senior official at Airbus Helicopters told reporters in Paris that the two companies plan to co-develop a naval version of the Surion (KUH-1), saying there would be demand for about 250 such choppers over the next 10 years, according to pool reports.

The KAI Surion, a twin-engined light utility helicopter, was designed and developed jointly by Korea Aerospace Industries (KAI) and Eurocopter to meet the requirements of the South Korean Army and Air Force. The helicopter will be used in a variety of applications, including troop assault, search and rescue, tactical lift, liaison and medical evacuation. It can accommodate a pilot, co-pilot, two gunners and nine troops.

The helicopter will replace the ageing UH-1H attack helicopter and the 500MD light helicopter fleet of South Korean Army and Air Force. KAI is also planning to build civilian variants of the helicopter. Airbus Helicopters has joined hands with S&T Dynamics of Kyungnam, South Korea, to develop the drive system for the helicopter.


http://defence-blog.com/news/korea-aerospace-industries-and-airbus-helicopters-to-co-develop-naval-chopper.html
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 11 Aoû 2016 - 18:58

Citation :
Denel integrates new iNkunzi Strike with SDROW weapon station


Jeremy Binnie, London - IHS Jane's Defence Weekly

11 August 2016


The Mechatronics division of Denel Vehicle Systems has integrated its new iNkunzi Strike with its Self Defence Remotely Operated Weapon station (SDROW), a company source has told IHS Jane's .

The iNkunzi Strike is a belt-fed, fully automatic support weapon that uses the same 20x42 mm ammunition as the semi-automatic iNkunzi Personal Area Weapon (PAW). It can fire high explosive (HE) and semi-armour-piercing ammunition, making it an alternative to 40x53 mm automatic grenade launchers but has a higher velocity and flatter trajectory.


The iNkunzi Strike seen mounted on the SDROW. (Denel)

Denel says it can fire between 350 and 400 rounds a minute with an effective range of 600 m and suppressive fire capability out to 800 m or 1,000 m against area targets. The kill zone of the 20x42 mm HE round is about 2 m, making the weapon more useable in some situations than 40 mm HE grenades.

The SDROW was designed to be fitted with a 5.56 mm or 7.62 mm machine gun to provide close-in self-defence for armoured vehicles. The integration of the iNkunzi Strike gives it significantly more firepower, meaning it could serve as the primary weapon station for armoured personnel carriers and similar vehicles.

Denel will offer the SDROW-Strike combination with an integral thermal night sight and laser range-finder as well as a day camera. A shot-detection system could be integrated as an option.

The SDROW's operator panel is a clip-on unit with a 1024x768 colour LCD screen that the front passenger can pass to the driver so he can provide fire support and protect the vehicle when all other crew members are debussed. It performs ballistic calculations using manual inputs or inputs from the laser range-finder and has a rapid target designation function.

The SDROW has a typical elevation of -20 o to +70 o and, depending on how it is mounted on the vehicle, 360 o traverse with provision for mechanical or software-controlled prohibited fire zones and sensors to detect when hatches are open.

http://www.janes.com/article/62902/denel-integrates-new-inkunzi-strike-with-sdrow-weapon-station
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 21 Sep 2016 - 22:58

Citation :
L’Ukraine a l’intention de transférer la technologie de production de BTR-3 vers la Thaïlande

21 septembre 2016


Le BTR-3K ukrainien de l'armée thaïlandaise | image : Defence Blog



L’Ukraine a l’intention de coopérer avec la Thaïlande dans le domaine des véhicules blindés et de transférer à ce pays la technologie de production des VTTs BTR-3K. Cela a été rapporté par Defense Studies.

On peut lire dans le rapport que le Secrétaire adjoint du Conseil national de sécurité et de défense (CNSD) d’Ukraine, Oleh Hladkovskyi, s’est rencontré avec une délégation officielle du menée par le vice-ministre de la Défense thaïlandaise, Udomdeem Sitabutrom.

« Dans le contexte des perspectives du développement de la coopération, l’Ukraine a confirmé sa volonté de coopérer dans le développement de la production des véhicules blindés en Thaïlande, y compris les véhicules de transport de troupes BTR-3E1, avec le transfert de technologie. » – peut-on lire dans la déclaration.

D’après Okeh Hkadkovskyi, l’Ukraine se focalise sur la mise en œuvre des accords existants sur la livraison des chars principaux de combat « Oplot » et sur l’introduction des mesures visant à améliorer la qualité des produits du secteur de défense ukrainien.

Les représentants thaïlandais ont exprimé leur intérêt pour une coopération continue et ont souligné que la Thaïlande considère l’Ukraine comme un partenaire fiable à long-terme avec un potentiel important dans le secteur de l’industrie de la défense.

http://defense-blog.fr/lukraine-a-lintention-de-transferer-la-technologie-de-production-de-btr-3-vers-la-thailande/
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 21 Sep 2016 - 23:04

Citation :
Supacat develops new variants of HMT family to meet new requirements


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Sep 20, 2016


(c) supacat.com



Following the UK MoD decision to take `Jackal` and `Coyote` into its Core Fleet, Supacat is developing additional variants and conversions of its HMT family to meet wider and emerging requirements that the vehicles can fulfil . The aim of the new variants is to help the customer see how they can optimise their existing fleet and enhance capability, interoperability, commonality, efficiency and value for money.

The new variants include HMT in the Recovery, Logistic Support and Gun Towing roles as well as a unique 4×4 to 6×6 convertible feature for `Jackal`. At DVD Supacat is unveiling the Logistic Support and Recovery variants, the former will be exhibited on the Supacat stand and the latter as a static display on the off-road area.

Supacat is also highlighting how the 4×4 `Jackal` can be re-rolled into a 6×6 `Coyote` using the unique convertible concept of its HMT Extenda special operations variant to increase payload, capacity and range. By inserting or removing a self-contained third axle HMT Extenda is convertible to a 4×4 or 6×6 configuration within a day to meet different operational requirements.

http://defence-blog.com/army/supacat-develops-new-variants-of-hmt-family-to-meet-new-requirements.html
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Lun 28 Nov 2016 - 18:22

Citation :
Impression 3D et contrefaçons


28 novembre 2016/Actualité Industrie et matériels


Avec l’explosion du marché des imprimantes 3D métal, qui a crû de 48% l’année dernière, et parallèlement celle du marché des pièces détachées dans le domaine des équipements militaires, la contrefaçon prolifère de manière inquiétante dans la zone Asie-Pacifique et ce dans un écosystème pourtant considéré comme particulièrement protégé.

Cette situation est rendue possible par l’accessibilité des modèles numériques en 3D de ces pièces, diffusés soit par des employés mal intentionnés, soit tout simplement scannés. L’évolution sans cesse à la hausse des marges réalisées dans le domaine de la maintenance et le support des équipements militaires en a fait une proie de premier choix pour les acteurs de la contrefaçon, qui phagocytent désormais les sous-traitants de rang 2. Même aux Etats-Unis, le GAO identifiait en février dernier près de 526 contrefaçons, qui affectaient directement la MCO de ses systèmes de défense.

Par delà l’enjeu de la traçabilité des composants utilisés, c’est surtout le dispositif de partage d’informations dans les forces armées sur la détection des pièces contrefaites et l’identification de leurs auteurs qui fait défaut. Une lacune qui nuit considérablement à la mise en place de poursuites juridiques, mais aussi d’un processus d’alertes vers les industriels. Cette problématique est d’autant plus préoccupante qu’elle est susceptible d’être utilisée pour incapaciter les segments critiques des forces armées de certains belligérants…

http://www.ttu.fr/impression-3d-contrefacons/
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 15 Déc 2016 - 19:46

Citation :
Face à la concurrence, la consolidation du secteur européen de l’armement naval semble inéluctable


Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 15-12-2016


Le marché de l’armement naval a une particularité : hormis les systèmes de combat, les industriels américains y sont relativement peu présents, notamment sur le segment des sous-marins, ce qui, jusqu’à présent, a laissé le champ libre à leurs homologues européens.

« Si les Américains sont présents sur toutes les offres occidentales, en dehors des offres françaises, concernant les systèmes de combat [...], ils sont quasiment absents du marché des navires militaires », a en effet souligné Patrick Boissier, le président du groupement des industries de construction et activités navales, lors d’une audition récente à l’Assemblée nationale.

Cela s’explique par le fait que les systèmes américains sont « si sophistiqués et complexes qu’aucune marine susceptible d’acheter n’est en mesure de les utiliser » et que les navires produits outre-Atlantique sont « très chers, car la compétitivité-coût de l’industrie navale américaine est nettement moins bonne que celle de l’industrie navale européenne. »

Cependant, les choses sont en train d’évoluer rapidement, en raison de la concurrence de nouveaux acteurs sur ce marché. « Nous trouvons aujourd’hui les Chinois en Argentine, au Bangladesh, au Nigéria, au Pakistan – d’où ils viennent de nous sortir, sur un marché de sous-marins –, en Thaïlande. Nous trouvons les Coréens en Amérique latine, en Thaïlande, en Indonésie, les Russes en Inde, au Moyen-Orient, au Vietnam. Tous ces gens ont des appétits de parts de marché mondiales, ce que nous n’avions jamais vécu jusque-là », a expliqué Hervé Guillou, Pdg de DCNS et vice-président du GICAN.

Certains de ces nouveaux acteurs réalisent des chiffres d’affaires importants, comme OSK (Russie) ou encore CSCC (Chine), ces deux industriels ayant chacun encaissé des recettes supérieures à 4 milliards de dollars l’an passé. Et ils raflent des parts de marché en usant de ficelles qu’il est difficile de contrer quand on respecte les règles internationales en matière de corruption.

« Il est clair que tous nos concurrents ne respectent pas cette règle. Je ne crois pas que nous puissions en dire beaucoup plus », a en effet souligné M. Boissier, en réponse à une question sur les pratiques commerciales.

Dans le même temps, certains clients « traditionnels » de l’industrie navale européenne, et en particulier française, connaissent quelques difficultés à cause de la baisse du prix du pétrole (qui ne devrait pas durer, cela dit…). C’est ainsi le cas des monarchies du Golfe mais aussi de la Malaisie et du Brésil.

Aussi, pour faire face à la fois aux risques cycliques et ce « grand changement » incarné par l’apparition de nouveaux concurrents sur le marché, M. Boissier a posé la question de la consolidation de l’industrie navale européenne. « L’Europe peut-elle continuer de faire face à cette concurrence en ordre dispersé? », a-t-il demandé.

Le Pdg de DCNS y semble ouvert. « Aujourd’hui, de la consolidation de nos ressources dépend la survie de l’industrie, sa capacité à résister aux nouveaux entrants », a-t-il fait valoir.

Toutefois, avec qui DCNS pourrait nouer une alliance? Il y aurait moins trois candidats possibles. Le premier serait l’allemand TKMS, avec lequel le constructeur français est en compétition pour livrer des sous-marins aux forces navales norvégiennes et polonaises.

« Le cas de la Norvège va de nouveau poser une question existentielle : allons-nous nous lancer dans une lutte à mort pour la Norvège, puis pour la Pologne ? Il ne faut pas hésiter à ouvrir le débat, de manière totalement dépassionnée », a estimé M. Guillou. Cependant l’industriel allemand, qui se trouve actuellement dans une mauvaise passe après avoir perdu le contrat australien face à DCNS, « ne donne aucun signe d’ouverture », a noté M. Guillou.

Deux autres candidats sont possibles : Fincantieri et Damen, lesquels sont intéressés par la reprise du chantier STX France de Saint-Nazaire, jugé stratégique car indispensable pour construire des navires militaires de grande taille, c’est à dire de plus de 15.000 tonnes.

« Très faible en ce qui concerne les sous-marins, pour la construction desquels il dépend d’un transfert technologique, il dispose en revanche d’une gamme très étendue de bâtiments de surface. C’est contre lui que nous avons perdu le contrat qatari. Là aussi, on a tué nos marges! », a expliqué M. Guillou, au sujet du constructeur naval italien.

Quant au néerlandais Damen, le Pdg de DCNS a souligné qu’il est « moins présent dans le domaine des bateaux militaires de premier rang » et qu’il est « associé aux États-Unis » pour ce qui concerne les systèmes de combat. « C’est un concurrent très sérieux à l’export », a-t-il ajouté.

Pour le moment, Hervé Guillou se dit « ouvert » et affiche une position « très clair ». Fort de son expérience passée chez EADS [aujourd'hui Airbus, ndlr], il est « convaincu les pièces du puzzle ne s’assemblent jamais de la manière escomptée. »

Et d’ajouter : « Les fenêtres d’exécution – car la stratégie est d’abord un art d’exécution – étant très restreintes si l’on veut tenir compte des échéances politiques, des durées de vie des PDG, des échéances commerciales ou de programmes, il faut avoir plusieurs options à disposition, suffisamment approfondies pour pouvoir être mises en œuvre très rapidement dès que l’alignement des astres le permet. »

http://www.opex360.com/2016/12/15/face-la-concurrence-la-consolidation-du-secteur-europeen-de-larmement-naval-semble-ineluctable/
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 26 Jan 2017 - 20:19

Citation :
ST Kinetics outlines Bronco 3 capability

Thanks to Jonathan for the link!



via Janes


ST Kinetics' (STK's) Bronco 3 is the logical evolution of the Bronco 2 (Warthog in British Army service) and factors in many lessons gained from more than 15 years of service of the Bronco 1 with Singapore's ground forces, as well as operational experience of the Warthog in Afghanistan, Dominic Phoon, head of business development with the company's Design and Manufacturing Group, told IHS Jane's.

Development of Bronco 3 commenced in 2010 and Phoon explained that based on its predecessors' survivability records a key design aim was to provide at least Warthog levels of protection, but at no more than Bronco 1's base design gross vehicle weight of 16 tonnes, and not Warthog's ultimate operational weight, which peaked at 21 tonnes. An amphibious capability comparable to that of the original Bronco 1 was also desired. These aims have been achieved with Bronco 3 attaining 5 km/h in the water, and tipping the scales at around 10.2 tonnes unladen.

Phoon disclosed that throughout its use in Afghanistan the UK's fleet of 115 Warthogs survived around 30 direct improvised explosive device strikes, with no crew fatalities, the relatively low strike rate part-attributable to the design's ability to traverse terrain inaccessible to other vehicles, wheeled or tracked.
Actual protection levels for Bronco 3 remain classified beyond basic hull protection of up to Level 4 ballistic. However, both modules have been redesigned and now feature blast deflecting V-shaped hulls suspended from a redesigned and stiffened chassis by four rubber isolators. Additional benefits of this isolator interface include the ability to swap the rear module in less than 30 minutes, and a reduction (when compared to Bronco 2) in noise, vibration, and harshness levels of 50%.

Individual crew seats are an in-house blast-attenuating design and are suspended from the cabin roof. Bronco 3 normally seats 12, the four front cabin seats located as close to the vehicle centreline as possible.



http://www.snafu-solomon.com/2017/01/st-kinetics-outlines-bronco-3-capability.html
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Dim 12 Mar 2017 - 18:03

Citation :
Ukraine successfully test-fires «Stugna» anti-tank missile system

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Mar 10, 2017




Ukrainian State Enterprise “State Kyiv Design Bureau “Luch” (SKDB “LUCH”) has successfully test-fired of its new batch of newest anti-tank missiles. SKDB “LUCH” released a video on 10 March showing test-firing of a «Stugna» antitank missiles at the military range.

The «Stugna» man portable anti-tank missile system is intended to destroy man power, stationary and moving modern armoured targets with combined, carried or monolithic armour, including ERA (explosive reactive armour), as well as pinpoint targets like weapon emplacements, a tank in a trench, light-armoured objects and helicopters.

The system’s feature lies in its possibility to aim the missile on a target from closed emplacements and shelters that reduces the risk of the gunner destruction by reply fire attack of the enemy.

http://defence-blog.com/news/ukraine-successfully-test-fires-stugna-antitank-missile-system.html

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Lun 13 Mar 2017 - 15:12



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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 17 Mar 2017 - 23:37

Citation :
Excellent cru 2016 pour MBDA

Actualités  Christina Mackenzie  17 mars, 2017  


En juin, l’Italie et la France on accepté de
poursuivre le développement conjoint du
missile Aster 30 Block 1 NT. Ici , MQST 3
tire un missile Aster 30 sur le site de la
DGA Essais de missiles de Biscarosse,
France (Crédit photo: MBDA/Michel Hans)


« 2016 a été une excellente année ». C’est en ces termes qu’Antoine Bouvier a entamé la présentation des résultats de MBDA pour l’année 2016 : un résultat de 3Md€ qu’il espère faire grimper à 4Md€ d’ici 2020.


L’objectif de MBDA est de capter 25% du marché mondial et de se tenir au fait de l’évolution de Raytheon et de Lockheed Martin, tous deux détenant 25% du marché, a déclaré le PDG du missilier européen. Toutefois, celui-ci a souligné que le marché américain représente à lui seul 40% du marché, « et il est très difficile d’y rentrer car c’est un marché qui est pratiquement fermé pour nous », tout comme la Russie et la Chine, hermétiques aux fournisseurs de défense étrangers.


Afin d’atteindre l’objectif d’un chiffre d’affaires de 4Md€ d’ici 2020, être en mesure de remplir son carnet de commande et de poursuivre une R&D essentielle, MBDA recrute en grand nombre, non seulement de jeunes diplômés mais également des profils « plus expérimentés ». Près de 600 nouveaux employés ont rejoint le groupe chaque année en 2013, 2014 et 2015. Ce nombre a grimpé à 1000 l’année dernière et concernera « plus d’un millier » d’embauches en 2017, dont environ 500 pour la France. Environ 20% de ces nouveaux employés sont des femmes « car c’est le pourcentage de femmes dans les écoles d’ingénieur et nous n’avons aucune difficulté à atteindre ce chiffre », expliquait Bouvier auprès de FOB.



L’Enforcer est missile compact, léger et précis destiné à être
utilisé par l’infanterie et les forces spéciales pour combattre les
cibles stationnaires et mobiles. Le premier prototype a été testé
avec succès en Allemagne en novembre dernier. Sa compatibilité
avec le système Wirkmittel 90 de l’armée allemande soutient
l’approche de la Bundeswehr en matière de normalisation
concernant les armes légères. MBDA prévoit d’entamer la
qualification du système au cours des prochaines années
(Crédit photo: MBDA Deutschland/Bernard Huber)



En pesant chaque mot, Bouvier a déclaré qu’il était important que ces nouveaux employés en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni, les pays considérés comme les marchés domestiques de MBDA, « doivent avoir non seulement compris mais également bien intégré le fait que nous assurons un accès souverain aux capacités militaires critiques ».

En d’autres termes, et pour être un peu brutal, ils doivent digérer le fait que, bien qu’ils travaillent dans une entreprise récompensé pour la qualité de son management humain, les résultats finaux des produits high-tech sur lesquels ils travaillent sont : décès, dégâts et destruction.

Ces marchés domestiques ont rapporté 3,2Md€ des 4,7Md€ des commandes du groupe en 2016. Parmi ces commandes, la France a représenté à elle seule 1,3Md€, et le Royaume-Uni 1,6Md€, « ce qui est absolument exceptionnel », a fait remarquer Bouvier. Un résultat qui s’explique en partie par la baisse de valeur de la livre sterling à la suite du vote du Brexit, qui « a eu un effet bénéfique car les produits MBDA du Royaume-Uni sont plus compétitifs comparés à ceux de nos compétiteurs américains ».

Les commandes à l’exportation comprennent l’équipement et les missiles pour les 36 Rafale achetés par l’Inde en septembre dernier. Par contre, elles n’incluent pas les contrats majeurs pour les systèmes de défense côtière MCDS et pour l’armement des navires de combat produits par Fincantieri pour le Qatar car, même si ces contrats ont été signés en 2016, le Qatar cherche actuellement des mécanismes financiers afin qu’ils soient comptabilisés dans l’exercice 2017.

La baisse du prix du pétrole a mené « les clients au Moyen-Orient à chercher des schémas financiers », a déclaré Bouvier avant de souligner que « ceux-ci sont mis en place par les clients et pas par MBDA. Il n’est pas question pour MBDA de prendre des risques ».

Bouvier a en outre déclaré qu’à la mi-2016, la décision fut prise « d’élargir le périmètre intégré de MBDA » afin d’y inclure l’Allemagne à partir du 1er janvier 2017. Jusqu’à présent, MBDA Deutschland avait  été géré comme une filiale plutôt que comme une partie intégrante du groupe. Cette décision a été prise à la suite de la publication par l’Allemagne de son livre blanc sur la défense, dans lequel Berlin souligne la nécessité d’une meilleure intégration de l’industrie de défense européenne.

http://forcesoperations.com/excellent-cru-2016-pour-mbda/
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jf16
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 23 Mar 2017 - 23:37

Citation :
CMI abat son joker français pour RTD

Analyses Christina Mackenzie 23 mars, 2017



C’est peut-être une simple coïncidence, mais CMI, une entreprise belge de 200 ans qui espère acheter Renault Trucks Defence (RTD) à Volvo, organisait aujourd’hui un grand événement sur son nouveau Campus Cockerill à Commercy, dans l’est de la France, évènement qui ressemblait for à du lobbying. Parmis les invités, FOB a vu des membres des commissions de défense des deux chambres du Parlement français, un ancien ministre de la Défense, des hauts gradés de l’armée et de la gendarmerie, des politiciens locaux et d’autres personnalités. L’événement était révé pour permettre à Bernard Serin, le PDG, Jean-Luc Maurange, le président de CMI Defence et Patrick Ribayrol, le président de CMI Defence France, de souligner le caractère français de cette entreprise belge.


Mettre l’accent sur ce côté français est vital pour CMI, car RTD est un acteur majeur du programme Scorpion de l’armée française et Paris fait pression pour que la société soit achetée par un groupe français. « En France, CMI Defence dispose de toutes les capacités de conception, de développement, de production, de formation et de MCO nécessaires aux programmes français en cours et à venir », expliquait Ribayrol aux invités.

KNDS, le groupe formé par le français Nexter et l’allemand Krauss Maffei Wegmann, est en compétition avec CMI sur le dossier RTD. Nexter est un des trois grands groupes impliqués dans Scorpion. Thales est le troisième. « Nous avons manifesté notre intérêt auprès de Volvo en avril 2016, bien avant qu’ils aient publiquement annoncé en novembre qu’ils voulaient se séparer de RTD », nous a dit Maurange, ajoutant que même si KNDS avait clairement été le favori jusqu’à récemment, il y avait une écoute attentive aujourd’hui pour le cas défendu par CMI.

« Il n’est pas bon pour l’armée française d’avoir un seul fournisseur de véhicules », affirme pour sa part Ribayrol, qui fut général de corps d’armée jusqu’à son adieu aux armes en août 2015. Il argumente que KNDS n’étant qu’à ses débuts, il est trop tôt pour y ajouter un troisième partenaire.

« Nous sommes convaincus que notre offre de valeur, notre capacité d’innovation, de développement et (…) d’écoute et de compréhension des forces armées et de leurs besoins opérationnels sont de nature à pouvoir apporter des réponses et des solutions aux attentes exprimées en France », déclarait Ribayrol devant les invités.

CMI est une société privée détenue à 80,65% par Ebenis SA (qui appartient à Serin) et 19,35% par Dodeca SA (qui appartient à un certain nombre de hauts dirigeants de CMI). La société est active dans cinq secteurs: Énergie (énergie solaire et système de récupération de chaleur); Industrie (métaux); Environnement (créé le 1er août 2016 pour rassembler toutes les solutions environnementales du groupe); Services (principalement dans les secteurs nucléaire, éolien et aéronautique); et la Défense (tourelles et canons).

Le groupe a enregistré des commandes estimées à 1,1Md€ en 2016, soit une baisse de 1,4Md€ par rapport à 2015 et 2014, mais celles-ci ont été jugées exceptionnelles. Son chiffre d’affaires en 2016 était estimé à 1,2Md€, en légère baisse par rapport aux 1,3Md€ de 2015, mais dans l’ensemble il poursuit une tendance à la hausse d’un exercice à l’autre.

CMI emploi 4 600 personnes, dont 1 600 en France et 1 300 en Belgique.

Les acheteurs potentiels de RTD sont susceptibles d’être invités à soumettre leurs meilleures offres en mai ou juin et bien que Volvo avait à l’origine dit vouloir prendre une décision avant l’été cela semble maintenant peu probable, selon Serin, qui croit que Volvo tient compte du calendrier électoral français et de ses élections présidentielles en mai.


Le CPWS (Cockerel Protected Weapon Station) de CMI Defence sur un véhicule Renault Trucks Defence (Crédit photo : CMI)

http://forcesoperations.com/cmi-abat-son-joker-francais-pour-rtd/
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BOUBOU
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 23 Mar 2017 - 23:58

jf16 tu tire souvant tes sources de blogs.
je ne trouve pas ça crédible.

_________________
L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 24 Mar 2017 - 19:53

BOUBOU a écrit:
jf16 tu tire souvant tes sources de blogs.
je ne trouve pas ça crédible.

Très souvent ses blogs sont tenus par des journalistes spécialisés dans les questions de défense ou dans l'aéronautique, les blogs qui ne sont  pas crédibles ne dur en général pas très longtemps, pour forcesoperations.com il existe depuis plus de six ans et les auteurs des articles ne sont pas les premiers venus à mon avis.

Citation :
 Christina Mackenzie, rédactrice en chef, écrit sur le thème « défense » depuis 1997. Elle est auditrice de la 42ème session du CHEAr (Centre des Hautes Etudes d’Armement). Plus tôt dans sa carrière, elle a travaillé pour l’Agence France Presse à Paris et Associated Press à Bruxelles en qualité de correspondante pour le Parlement européen. Trilingue et bi-nationale, elle rédige la version anglaise du FOB ainsi que, de temps en temps, la version française de ses articles. Christina est une boursière Fulbright et a obtenu un Master en journalisme de la Medill School of Journalism à la Northwestern University, Chicago, ainsi qu’un Master en études hispaniques de l’Université de St Andrews en Écosse.

Jeune journaliste belge basé à Bruxelles, Nathan Gain a un Master en histoire contemporaine de l’Université Catholique de Louvain (UCL – Belgique), avec spécialisation en Relations Internationales. Féru d’histoire militaire, c’est tout naturellement qu’il s’est ensuite dirigé vers l’environnement de sécurité et de défense, avec un regard plus appuyé sur la lutte contre le terrorisme, la guerre aérienne dans sa globalité et, logiquement, sur les questions de défense « made in Belgium ». Nathan est également rédacteur pour les sites anglophones Air Recognition et Army Recognition.


http://forcesoperations.com/a-propos/  
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 31 Mar 2017 - 16:57

Citation :
Airbus mise sur une coopération européenne pour le successeur du chasseur-bombardier Tornado


Posté dans Forces aériennes, Industrie par Laurent Lagneau Le 31-03-2017




En 2016, le gouvernement allemand a demandé à Airbus d’envisager un successeur au chasseur-bombardier Panavia Tornado, un appareil développé à la fin des années 1970 dans le cadre d’une coopération entre Berlin, Londres et Rome.

Pour le ministère allemand de la Défense, ce programme, appelé Next Generation Weapon System, est désormais prioritaire, les Tornado actuellement en dotation au sein de la Luftwaffe devant être retirés du service à partir du début de la fin de la prochaine décennie.

Seulement, un tel projet ne peut pas, en l’état actuel des choses, être conduit par un seul pays. C’est ce qu’a tenu à souligner Dirk Hoke, le patron de la division Défense d’Airbus, lors d’un entretien donné au quotidien économique Handelsblatt.

« Nous discutons de façon intensive avec les gouvernements européens sur un successeur du chasseur Tornado », a en effet confié M. Hoke. Ce programme suppose « de vastes investissements dans l’avenir » et ne pourra qu’aboutir « seulement dans le cadre d’une étroite collaboration européenne », en particulier entre l’Allemagne et la France, a-t-il ajouté.

Pour le moment, il s’agit d’attendre le feu vert de Berlin, lequel ne devrait pas intervenir d’ici les prochaines élections fédérales, prévues en septembre. « Nous pensons que les études sur le long terme seront approuvées dans l’année à venir. Ensuite, nous aurons besoin dans les deux ou trois années suivantes d’une décision de principe (…) si nous voulons que le nouvel avion soit opérationnel d’ici 2035 », a avancé M. Hoke, pour qui le défi sera de « rendre compatible les exigences des nations » qui accepteront de rejoindre ce programme.

À en croire le responsable d’Airbus, la France serait de la partie étant donné qu’il a affirmé que les « Français conçoivent une entrée en action entre 2035 et 2040 » et que les « Allemands penchent plutôt pour 2035. » Seulement, un tel projet ne figure pas dans la Loi de programmation militaire française et il n’a été officiellement évoqué nulle part.

La grosse difficulté que ce projet aura à résoudre sera déjà de trouver des partenaires. Le Royaume-Uni et l’Italie ont déjà prévu de remplacer leurs Tornado par des F-35 issus du programme Joint Strike Fighter, auquel les industries de ces deux pays sont parties prenantes.

En outre, s’agissant des capacités de frappe et de reconnaissance, le Royaume-Uni s’est allié à la France pour développer le Système de Combat Aérien Futur (SCAF), avec le concours de BAE Systems et de Dassault Aviation.

D’après les précisions livrées par Airbus Defence & Space, le successeur du Tornado serait un « système de systèmes », c’est à dire une combinaison d’avions avec équipage et de drones, ces derniers étant des « mules » susceptibles de mener des missions de reconnaissance et de guerre électronique, voire de frappes.



http://www.opex360.com/2017/03/31/airbus-mise-sur-cooperation-europeenne-pour-le-successeur-du-chasseur-bombardier-tornado/
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 5 Avr 2017 - 23:04

Citation :
L’effet Brexit sur les industries de la défense

Interviews Christina Mackenzie 5 avril, 2017


Le hasard du calendrier a voulu que j’interviewe Oliver Martin, secrétaire général de MBDA, sur les problèmes crées par le Brexit pour un groupe pan-européen comme le sien, le jour même où la Grande Bretagne a notifié à la Commission européenne sa décision de quitter la communauté européenne (CE): ce jour fatidique, le 29 mars 2017.

La Commission a indiqué que sa première préoccupation va aux Européens travaillant et installés en Grande Bretagne ainsi que pour les millions de Britanniques vivant dans un autre pays membre de la CE. Mais pour MBDA, qui à une implantation très importante en Angleterre, ce n’est pas le principal soucis. « Nous avons très peu de personnels étrangers dans nos succursales. Il n’y a pas plus de 16 non-Britanniques en Grande Bretagne et six Britanniques en tout en France, en Allemagne et en Italie », précise Martin, notamment au vu de la nature de ses produits, les missiles de toutes sortes, qui relèvent de programmes stratégiques pour les pays clients. Par contre, il craint un effet de ricochet, car des entreprises aéronautiques telles qu’Airbus, Thales, Rolls-Royce etc. qui recrutent toutes les mêmes profils professionnels, se verront peut-être obligées de ne recruter que des ingénieurs britanniques pour travailler en Grande-Bretagne et donc « il pourrait y avoir des problèmes de recrutement plus tendus pour tout le monde ».

Pour Martin, et Marwan Lahoud, président du GIFAS et ex-directeur de la stratégie d’Airbus qui me l’avait dit quelques jours auparavant, le risque principal pour des entreprises pan-européennes, c’est la ré-introduction des barrières douanières. « Le flux de matériel peut être affecté, ce qui aurait un impact sur les programmes en cours », explique Martin, ajoutant que ces impacts potentiels sont « en cours d’analyses » au sein de toutes les entreprises de défense. Pour les programmes futurs, les barrières douanières mèneraient à une augmentation des coûts, qui serait répercuté dans les prix ce qui n’est « pas bon pour notre compétitivité » souligne Martin.

Le deuxième risque est lié à l’évolution des standards techniques. Aujourd’hui, par exemple, tous les pays membres de la CE doivent obéir aux réglementations REACH*, contrainte qui épargne les Etats-Unis, Israel et les autres compétiteurs de MBDA. « Demain la Grande Bretagne n’est plus tenue de respecter ces standards », note-t-il, ce qui pourrait créer des incohérences au sein d’une même entreprise.

Pour Martin, le fait que la livre sterling ait perdue 10% de sa valeur avant même le 29 mars et que cette chute pourrait continuer « peut être vue comme une opportunité » car, évidemment, les produits vendus en livres deviennent moins chers.

Autre considération : libre d’instaurer les lois sociales qu’elle voudra, le gouvernement de Theresa May pourrait ne plus aligner les lois du marché du travail britannique sur celles de l’Union Européenne. « Mais nous prévoyons de garder une cohérence d’ensemble de notre politique sociale au sein du Groupe MBDA », rassure Martin.

En dehors de ces quelques inquiétudes, le secteur défense étant « particulier » non seulement dans le fond, mais dans la forme car les coopérations sont d’ordre plutôt bilatérales que multinationales, Martin reste assez serein. « Les Traités de Lancaster House engagent nos deux états pour une durée de 50 ans », relativise-t-il, soit plus longtemps que les 44 années pendant lesquelles la Grande-Bretagne a tenté l’aventure européenne.


*REACH est un règlement de l’Union européenne adopté pour mieux protéger la santé humaine et l’environnement contre les risques liés aux substances chimiques


http://forcesoperations.com/leffet-brexit-sur-les-industries-de-la-defense/
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 7 Juin 2017 - 17:37

Citation :
RUAG, la privatisation lente


Publié le 7 juin 2017/ Actualité Industrie et matériels


La semaine dernière, un groupe d’experts mandaté par le Département suisse de la Défense (DDPS) a présenté les options qui se présentaient à la Confédération helvétique pour le renouvellement de ses avions de chasse. Cette présentation a en partie adouci les critiques qui visent le ministre suisse de la Défense, Guy Parmelin, et qui considèrent que ce dernier fait traîner tous les grands dossiers laissés en suspens par son prédécesseur, Ueli Maurer. C’est ainsi le cas pour la question de la privatisation de la société RUAG, conglomérat public de l’armement qui réalise son chiffre d’affaires dans les domaines de l’espace, de l’aviation, de la maintenance militaire ou encore dans les munitions.

Face à un chiffre d’affaires qui se fait de moins en moins avec la Confédération helvétique (86 % du CA en 1999 contre 31 % en 2016) et de plus en plus avec l’étranger, ce dossier pose la question de savoir à quel point la privatisation de l’entreprise pourrait faciliter ses exportations et son développement. Cité dans la presse suisse, le directeur de RUAG, Urs Breitmeier, se plaint ouvertement des restrictions imposées par le gouvernement aux filiales étrangères, qui doivent respecter les prescriptions suisses en matière d’exportations : «Les exportations de matériel militaire deviennent plus compliquées et nous réduisons nos investissements dans ce secteur, seul 22% de notre budget R & D a été consacré à la défense l’année dernière», regrette-t-il, en évoquant un «risque de perte de compétence» pour la défense nationale.

En 2015, Ueli Maurer a donc créé un groupe d’experts venant des départements de la Défense et des Finances, de RUAG et d’ArmaSuisse (DGA suisse), et chargé de présenter plusieurs scénarios de privatisation partielle. Or, pour l’instant, aucune proposition n’est visible à l’horizon. En septembre dernier, soit neuf mois après l’arrivée de Guy Parmelin au DDPS, la commission a été placée sous la responsabilité de Nathalie Falcone, secrétaire générale du Département et bras droit de M. Parmelin. En janvier dernier, les services de Mme Falcone ont évoqué des consultations avancées et ont promis des réponses pour la fin avril 2017. En vain. Les experts de la place estiment qu’il faudra attendre 2018 pour avoir des précisions sur le projet.

Certains pensent qu’une polémique qui a eu lieu en décembre dernier sur les activités d’une filiale de RUAG à Abou Dhabi, ou encore les généreux dividendes versés par RUAG à son propriétaire public ont sérieusement ralenti l’ardeur des députés suisses à pousser le projet de privatisation. «Quelle que soit la décision de notre propriétaire, l’important, c’est que nous sachions dans quelle direction nous allons ! Les changements devraient se faire dans les un ou deux ans», a prévenu Urs Breitmeier en mai dernier.

http://www.ttu.fr/ruag-privatisation-lente/
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 15 Juin 2017 - 21:11

Citation :
Mitsubishi Amphibious Vehicle Breaks Cover


15 Juni 2017




Mitsubishi has unveiled details of a tracked amphibious vehicle it is proposing to Japan's army. Vehicle is intended to boost the service's amphibious transport capabilities (photos : Jane's, Army Recognition)

Mitsubishi Heavy Industries (MHI) has revealed further details of a tracked amphibious vehicle demonstrator it is currently proposing for the Japan Ground Self-Defense Force (JGSDF).

The details were revealed at the MAST Asia 2017 defence exhibition and conference, which is taking place in Tokyo from 12-14 June. According MHI officials who spoke to Jane's at the exhibition, the Mitsubishi Amphibious Vehicle has been designed to achieve both good manoeuvrability on land, and relatively higher speeds in the water in comparison to other amphibious vehicles in the market today.



"MHI has extensive experience in the design and construction of large surface ships," said Mitsuhiko Ikeya, a corporate communications officer representing the company at MAST Asia, in response to questions from Jane's . "As such, MHI has incorporated these experiences in the design of the vehicle so that in can operate very well in the water," he added.

Among features that can achieve this is the vehicle's integrated arm hydro pneumatic suspension, which can retract the platform's wheels and track during water operations to recue drag, said MHI. In the water, the vehicle is powered by compact high-thrust water jets. The vehicle has been incorporated with MHI's 3,000 metric hp (2,206 kW) diesel engine but the vehicle's top speeds on land and water are still being verified with the demonstrator unit, said the company.



According to further specifications provided by an MHI representative on site, the vehicle can accommodate a crew of about 15, but this can be changed according to requirements of the JGSDF and its intended mission sets. Weapons that can be mounted on the vehicle have also not been finalised.

The Mitsubishi Amphibious Vehicle demonstrator unit is currently undergoing further verifications internally within the company, but a full show of the vehicle's capabilities is expected to be made to the JGSDF soon, said MHI.

(Jane's)


http://defense-studies.blogspot.fr/2017/06/mitsubishi-amphibious-vehicle-breaks.html
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