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 industrie militaire dans le monde

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jf16
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Lun 18 Juin 2018 - 16:40

Citation :
South Africa exported R4.5 billion worth of weaponry in 2017


Written by Guy Martin, Monday, 18 June 2018




A Casspir.The South African defence industry exported R4.5 billion worth of military equipment in 2017, up from R4.2 billion in 2016, according to the National Conventional Arms Control Committee (NCACC).

The figures were presented to the Joint Standing Committee on Defence (JSCD) at the beginning of June. In a presentation by Minister Jeff Radebe, Chairperson of the NCACC, it was revealed that 1 671 export permits were authorised in 2017, amounting to R4 558 005 492. The permits covered 86 different countries.

In 2017 South Africa imported R256 million worth of military equipment from 73 countries, with 1 122 import permits authorised.

This compares to 2 245 import permits worth R616 million from 188 countries authorised in 2016, and R4.196 billion in exports from 2 913 permits covering 239 countries.

The presentation to the Joint Standing Committee on Defence did not reveal the makeup of the equipment exported in 2017.

Information from the 2016 NCACC annual report shows that armoured personnel carriers (APCs) were major exports with over a dozen countries taking up options to acquire South African APCs. This included Angola (24 vehicles); Ivory Coast (two vehicles), Denmark (two vehicles); Iraq (ten vehicles); Jordan (14 vehicles); Kazakhstan (four vehicles); Kenya (seven vehicles); Malaysia (one vehicle); Mali (seven vehicles); Thailand (20 vehicles) and Saudi Arabia (30 vehicles). Singapore received 19 armoured vehicles and 27 hulls.

Other exports in 2016 include 40 mm gun, mortars, machineguns, missiles, bombs, rockets, ammunition, electronics, countermeasures, software and sensors.

Total defence exports for the 2015 calendar year amounted to R2.7 billion. This compares to R2.98 billion for 2014, R3.2 billion the year before and R10.6 billion in 2012.

http://www.defenceweb.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=52073:south-africa-exported-r45-billion-worth-of-weaponry-in-2017&catid=7:Industry&Itemid=116
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mar 24 Juil 2018 - 17:10

Citation :
ZVS completes 125 mm Tapna ammunition development

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

24 July 2018



Slovakia’s ZVS has completed development of its latest two-piece 125 mm armour-piercing fin-stabilised
discarding sabot-tracer (APFSDS-T) ammunition.

Called the Tapna, this has been designed for the 125 mm 2A46-series smoothbore guns installed in the
Russian T-72 and T-90 main battle tanks (MBTs), as well as export MBTs based on these designs, such
as the former Yugoslavia’s M-84 and Ukraine’s T-84.


The ZVS 125 mm Tapna ammunition comprises the projectile (left) and the 125 mm combustible cartridge
case (right). (Christopher F Foss)


The company claims that the round can penetrate at least 550 mm of rolled homogenous armour (RHA) at
a range of 2,000 m.

The sub-calibre penetrator is made of tungsten alloy with a three-part sabot, which is stabilised in flight by
rear-mounted fins.
 
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mar 31 Juil 2018 - 20:40

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 2 Aoû 2018 - 21:29

Citation :
L’industrie de défense ukrainienne adopte progressivement les standards OTAN

Actualités  Alain Henry de Frahan  2 août, 2018  


Une nouvelle loi sur la sécurité nationale, adoptée par l’Ukraine cet été, prévoit l’adoption par les forces armées ukrainiennes des principes et normes de l’OTAN, commente l’expert Varfolomeyev sur 112.UA.


Fusil d’assaut WAC-47 aux mains de soldats ukrainiens (Photo : UkrOboronProm)


L’Ukraine a commencé à produire en masse des munitions pour lance-grenade automatique de 40mm, a annoncé récemment UkrOboronProm, l’industrie monopolistique de la défense nationale. Ce calibre est largement utilisé par les armées des États membres de l’OTAN, alors que les forces armées ukrainiennes ont, jusqu’à présent, utilisé principalement des munitions de 30mm pour leurs lance-grenades. UkrOboronProm a indiqué que la nouvelle munition, qui correspond aux normes de l’OTAN, est fabriquée conjointement par l’usine Impuls basée à Shostka et la Kuznya na Rybalskomu basée à Kiev. Cette dernière fait partie de l’empire commercial du président ukrainien Petro Porochenko.

L’Ukraine fait partie des plus grands exportateurs d’armes au monde depuis des décennies, mais sa part du marché mondial a diminué. L’Institut international de la paix de Stockholm (SIPRI) a calculé que l’Ukraine était le 11ème exportateur mondial d’armes en 2013-2017 avec 1,7% du marché, et que son principal client était la Russie, avec 23% des exportations. La part globale de l’Ukraine a donc chuté par rapport à la période 2008-2012 où elle était de 2,5%.

La baisse est due à plusieurs facteurs. La guerre que la Russie a déclenchée en Ukraine en 2014 a stimulé la demande intérieure d’armes et de munitions, de sorte que l’armée ukrainienne en consomme davantage, au détriment des exportations. De plus, le gouvernement ukrainien a interdit les ventes militaires à la Russie, encore une fois à cause de la guerre, et il a été impossible de trouver rapidement un remplaçant pour un si grand marché. Enfin, l’Ukraine avait l’habitude d’exporter le stock excédentaire hérité de l’Union soviétique, qui a diminué au fil des ans.

Avec des produits conformes aux standards de l’OTAN tels que les nouvelles grenades, l’Ukraine pourrait non seulement essayer de retrouver sa position sur le marché mondial mais aussi de trouver des clients occidentaux. Jusqu’ici, l’Ukraine a surtout vendu des armes à des pays en développement à des pays de l’OTAN anciennement membres du bloc soviétique ayant conservé un important matériel de cette époque.

En outre, s’éloigner des normes soviétiques puis russes facilitera la volonté de l’Ukraine de réduire sa dépendance vis-à-vis du matériel et des technologies de la Russie et de ses satellites, indispensable à la sécurité nationale à l’heure où la Russie occupe des portions du territoire ukrainien. Dernier point, mais non des moindres, l’adoption des normes de l’OTAN est essentielle pour devenir membre de l’Alliance de l’Atlantique Nord, l’un des principaux objectifs de la politique étrangère de Kiev depuis la révolution EuroMaidan en 2014.

Une nouvelle loi sur la sécurité nationale, adoptée par l’Ukraine cet été, prévoit l’adoption par les forces armées ukrainiennes des principes et normes de l’OTAN. En fait, une transition vers les normes de l’Alliance dans l’industrie de la défense ukrainienne a officiellement débuté depuis 2014. En avril 2015, UkrOboronProm a même élaboré un plan selon lequel le mouvement vers les normes industrielles de l’OTAN devrait être achevé en 2020. En décembre 2015, Porochenko a visité le siège de l’Alliance ; l’Ukraine et l’OTAN ont signé une feuille de route sur la coopération technique de défense visant à interopérer avec les forces de l’OTAN et à aider l’Ukraine à passer aux normes du bloc politico-militaire occidental. La même année, Porochenko a fixé l’objectif extrêmement ambitieux de l’Ukraine à devenir l’un des cinq premiers exportateurs d’armes de nouveaux produits plutôt que de vieux stocks.

UkrOboronProm a déclaré que les armes développées en Ukraine qui répondent aux critères de l’OTAN ont, jusqu’à présent, consisté principalement en aéronefs et véhicules blindés. Il a également participé aux recherches du Groupe consultatif industriel de l’OTAN, a rejoint les fournisseurs de l’Agence de soutien et d’approvisionnement de l’OTAN et a créé de nouveaux chars de combat, avions de transport militaire, artillerie, systèmes de surveillance et de reconnaissance.

Les véhicules blindés ont d’ailleurs été l’une des principales exportations de l’industrie de défense ukrainienne, mais les modèles vendus à l’étranger par l’Ukraine ont tendance à être des versions améliorées des machines soviétiques conçues dans les années 1970 et 1980. En ce qui concerne l’aviation, le bureau de design Antonov basé à Kiev est célèbre pour ses avions de transport géants An-124 Ruslan et An-225 Mriya. Cependant, ceux-ci ont été conçus pour les besoins soviétiques. Seules la Russie et la Chine ont exprimé sporadiquement leur intérêt pour la relance de leur production. En conséquence, Antonov a pratiquement cessé de fabriquer des avions.

Jusqu’à présent, l’Ukraine a essayé d’entrer sur les marchés de l’OTAN principalement avec des armes légères et des munitions, comme les grenades de 40mm susmentionnées. Au début de l’année dernière, UkrOboronProm a déclaré qu’il allait commencer à assembler le fusil d’assaut WAC-47 basé sur le célèbre M-16 sous licence du gouvernement des États-Unis.

Cependant, à en juger par les statistiques officielles ukrainiennes, peu de choses ont été réalisées à ce jour. L’Ukraine a exporté ses produits de l’industrie de la défense vers seulement six pays en 2017, y compris les États-Unis. En particulier, les États-Unis ont importé 15.830 armes à feu, y compris des lance-grenades et des armes antichars. Mais ceux-ci ont probablement été achetés principalement à des fins commerciales plutôt que militaires. L’Ukraine a exporté principalement des armes légères l’année dernière, en Mongolie, en Ouzbékistan et en Jordanie. La Thaïlande et la Turquie étaient deux exceptions, la Thaïlande achetant 16 chars Oplot et la Turquie achetant 3 systèmes de missiles anti-aériens.

L’efficacité de l’industrie de défense ukrainienne s’est révélée relativement médiocre, même en ayant à l’esprit que la transition vers de nouvelles normes n’est pas une tâche facile pour une économie autant mise sous pression que celle de l’Ukraine. Les prochains salons de défense pourraient révéler des surprises – grandes ou petites – selon ce qu’UkrOboronProm aura réussi à mettre au point.

http://forcesoperations.com/lindustrie-de-defense-ukrainienne-adopte-progressivement-les-standards-otan/  
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 11 Aoû 2018 - 16:45

Pourquoi Trump veut briser la Rafale
Article Le Point:
 
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 23 Aoû 2018 - 17:52

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 17 Nov 2018 - 0:14

Citation :
15 nov. 2018 |Par Emmanuel Huberdeau

Premier tir du Marte ER de MBDA


Le Marte ER a parcouru plus de 100 km. © MBDA



Le missile anti navires Marte ER de MBDA a été testé pour la première fois, parcourant plus de 100 km.

Ce premier tir d’essai a eu lieu le 9 novembre annonce MBDA. Il a été réalisé sur un polygone d’essai italien. Le Marte ER, tiré depuis un lanceur terrestre à parcouru plus de 100 km suivant une trajectoire au ras des flots programmée à l’avance.

Le Marte ER est développé par MBDA Italie. Il s’agit de la dernière évolution de la famille de missiles anti navires Marte. Le Marte était à l’origine un missile moyenne portée léger. Le Marte ER est la troisième génération de l’arme et dispose d’une portée accrue. D’une masse de 315 kg, le Marte ER dispose d’un mode tir et oublie.

Le Marte ER doit être intégré sur Eurofighter Typhoon afin de conférer une capacité anti navires au chasseur européen. Le Marte ER a aussi été commandé en 2018 par la force aérienne du Qatar en vue d’une intégration sur NH90.

http://www.air-cosmos.com/premier-tir-du-marte-er-de-mbda-117141
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 30 Nov 2018 - 7:21

Citation :

Système D : les Biélorusses créent le drone lance-roquette



Actualités Romain Vincent 5 juin, 2018

Dans une vidéo consacrée à l’entrainement des forces armées biélorusses, la télévision nationale a révélé le déploiement d’une machine quelque peu originale, voire troublante. Dénichée par le site Defenceblog et analysée par un journaliste américain de Popular Mechanics, cette innovation qui nous vient de l’Est peut faire sourire au premier abord mais elle pourrait bien donner vie à une génération de drones tueurs de chars.


Le lance-roquette sur drone quadricopter, le système D à la Biélorusse (Crédits : Voyen TV / Youtube)

Loin de nous l’idée de comparer les militaires biélorusses aux soldats de l’État islamique, mais il faut bien avouer que certaines armées qui ne peuvent baser leur puissance sur leur supériorité technologique, ou tout simplement numérique, usent d’ingéniosité pour rester les plus dangereuses possible avec les moyens du bord.

Après les « petites » bombes larguées depuis un drone lors d’opérations de l’État islamique, ou quelques inventions de bricoleurs et d’armuriers qui ont intégré une mitrailleuse sur un drone, nous voilà devant la dernière application militaire sur un drone commercial : le lance-roquette.

À la mi-mai, lors d’un entrainement à Losvido dirigé par le chef adjoint de l’état-major général des forces armées, le général Pavel Muraveiko, des officiers Biélorusses ont pu découvrir un quadricopter surmonté d’un lance-roquette de type RPG-26 Aglen (il faut se diriger ici pour la vidéo, précisément de la minute 6.25 à 6.38). La roquette tirée par le RPG-26 a été développée par l’URSS dans les années 1980 pour percer jusqu’à 440mm de blindage ou un mètre de béton armé à une portée de 250 mètres.

Bien que selon Popular Mechanics, les capacités du RPG-26 seraient insuffisantes pour détruire un char Abrams M1 de front ou de percer son blindage de flanc, la manœuvrabilité d’un drone permet au tireur de le positionner de manière à viser le haut ou l’arrière du tank, là où couche de blindage est la plus mince. Encore faudrait-il s’assurer de la stabilité réelle du tube au moment du tir, alors qu’il est porté par un drone de faible poids en vol stationnaire. « Tirer la roquette est une chose. Viser correctement en est une autre. Le drone semble manquer d’un système de visée utile et la vidéo ne prend même pas la peine de montrer la portée de la roquette. » souligne ainsi Kyle Mizokami pour Popular Mechanics.

La technologie est probablement loin d’être au point, mais l’on imagine aisément son application sur un champ de bataille : si une armée ou un groupe terroriste pouvait se doter d’un stock suffisant de lance-roquettes et de drones commerciaux (et du savoir-faire nécessaire à l’effectivité du système), il lui suffirait alors de lancer à distance une horde de mini-drones d’attaque (le drone aérien biélorusse ne doit pas dépasser le mètre, quand le drone de combat américain en fait huit) pour harceler l’ennemi faiblement protégé et détruire des véhicules légers (selon Popular Mechanics, le PRG-26 peut être dangereux pour les véhicules américains de type Bradley ou Stryker). Et puis, même si un char lourd peut compter sur son blindage et sa défense active pour se protéger, imaginons une attaque simultanée de – disons – cinq drones et ce char n’est plus.

Pour Mizokami, l’avenir pourrait être bien sombre pour les tankistes de l’OTAN si jamais des ingénieurs parvenaient à tripler la charge utile d’un drone commercial ou à s’affranchir du tube traditionnel pour faire partir la roquette. Dès lors, ils seraient susceptibles de monter le RPG-29 à la place du RPG-26, soit une roquette de 105mm capable de mettre un M1 Abrams hors de combat à la place d’une roquette de 72,5mm. En fait, « ils pourraient créer un tueur de chars crédible, capable de charger rapidement l’armure ennemie, puis de tirer des tirs paralysants contre leurs points faibles. » nous dit Mizokami.

Il est certain que, du petit drone armé évoluant en grand nombre au missile hypersonique, la guerre du « futur » risque de faire… très mal.

http://forcesoperations.com/systeme-d-les-bielorusses-creent-le-drone-lance-roquette/

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 1 Déc 2018 - 23:21

Defense News a écrit:

Saab puts marketing effort for Swordfish maritime plane on hiatus





Over the past two years, Swedish aircraft manufacturer Saab has put its advertising muscle into promoting a maritime patrol aircraft it called Swordfish.

But in the absence of a launch customer and no immediate sales prospects, the company is ending its marketing campaign — at least for now, the head of its Asia-Pacific business said Thursday.

“From a product perspective, we are no longer marketing it. So it was a concept. It was an opportunity that we looked at on the back of GlobalEye, and we’re just concentrating on GlobalEye,” Dean Rosenfield said in a roundtable with journalists in Saab’s Bangkok office.

Defense News traveled to Thailand the week of Nov. 26 to learn more about the country’s air warfare capabilities, accepting airfare and accommodations from Saab.

Swordfish was initially conceived as a derivative of Saab’s GlobalEye airborne early warning aircraft. Both are based on Bombardier’s Global 6000 airframe and contain a suite of cutting-edge sensors, with Swordfish also adding torpedoes, sonobuoys, anti-ship missiles, an acoustics processor and a magnetic anomaly detector.

But while GlobalEye has landed a launch customer in the United Arab Emirates, Swordfish is still looking for a buyer.

Saab hoped to position Swordfish as a lower-cost alternative to Boeing’s P-8 Poseidon, which is used by the U.S. Navy to hunt submarines and conduct surveillance over open waters. The firm targeted a handful of international countries who had expressed interest in upgrading their legacy maritime surveillance inventories.

One such country was South Korea, which was looking for up to six additional aircraft to augment its fleet of Lockheed Martin P-3 Orions.

In March, one Saab official told Defense News that — should South Korea chose Swordfish as its future maritime patrol aircraft — the company was prepared to allow South Korea to have a hand in producing the aircraft, with the first few aircraft being produced in Sweden and the rest assembled in South Korea.

Saab had responded to South Korean requests for more information about Swordfish, Rosenfield said. But in June the country decided to award a sole-source contract valued at about $1.7 billion to Boeing for the P-8 Poseidon, eschewing the Swordfish and Airbus’ C295.

In July, another sales opportunity for Swordfish was dashed, when New Zealand announced that it would buy up to four P-8s to replace its P-3s.

Rosenfield said that even if Saab wasn’t successful in the Korean competition, the company’s efforts may still prove fruitful as it goes forward marketing its GlobalEye early warning plane.

“But the good thing about what we did there is that it gave us great recognition — brand recognition — particularly as we were marketing a GlobalEye capability like what we are delivering to the UAE,” he said. “That’s where we see it going.”

Rosenfield said there may be opportunities in the future to resurrect the Swordfish sales initiative.

“If there is a customer who has a need for a maritime patrol aircraft, like Singapore for example, and they are prepared to invest in the technology to take something that hasn’t been delivered before to a first customer, then we’re happy to entertain that discussion,” he said.

But currently, “the product, per se, doesn’t exist in the Saab portfolio,” he added.

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mar 4 Déc 2018 - 19:19

Defense News a écrit:

Spanish vendors pitch new hypoxia-response training for military pilots





Spanish companies have unveiled a new system for simulating low-oxygen conditions that air force pilots may experience during flight.

The technology, made by Indra, one of Spain’s leading high-technology companies, and iAltitude, a Spanish company specializing in high-altitude sports training, is the latest proposal to cope with the symptoms of hypoxia, which can cause pilots to fall unconscious mid-flight.

Air force pilots have a backup oxygen mask in case the oxygen levels drops too low but if the mask were to fail, pilots “must be able to identify the symptoms that precede hypoxia, a dangerous state that can cause loss of consciousness in a few seconds,” Indra said.

The system, which the company claims is “the first of its kind in the world,” consists of normobaric hypoxia equipment made by iAltitude that Indra has integrated into the simulator for the C101 Spanish Air Force training jet at the Madrid-based CIMA (Aerospace Medicine Training Center).

Whilst the pilots are training on the simulator, the system regulates the oxygen pilots get through their mask, reducing it progressively. Their responses are recorded and the data will be used by CIMA to design training programs tol alert pilots to pre-hypoxia symptoms.

Until now, training in hypoxia was mainly performed in hypobaric and normobaric sealed chambers in which trainees could undertake exercises to help them detect loss of oxygen, but these could not be undertaken simultaneously with flight tasks. The new system means hypoxia tests are now integrated with flight training, as the capabilities of each pilot to complete flight procedures in low-oxygen conditions are being evaluated continuously.

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