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 industrie militaire dans le monde

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jf16
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Lun 18 Juin 2018 - 16:40

Citation :
South Africa exported R4.5 billion worth of weaponry in 2017


Written by Guy Martin, Monday, 18 June 2018




A Casspir.The South African defence industry exported R4.5 billion worth of military equipment in 2017, up from R4.2 billion in 2016, according to the National Conventional Arms Control Committee (NCACC).

The figures were presented to the Joint Standing Committee on Defence (JSCD) at the beginning of June. In a presentation by Minister Jeff Radebe, Chairperson of the NCACC, it was revealed that 1 671 export permits were authorised in 2017, amounting to R4 558 005 492. The permits covered 86 different countries.

In 2017 South Africa imported R256 million worth of military equipment from 73 countries, with 1 122 import permits authorised.

This compares to 2 245 import permits worth R616 million from 188 countries authorised in 2016, and R4.196 billion in exports from 2 913 permits covering 239 countries.

The presentation to the Joint Standing Committee on Defence did not reveal the makeup of the equipment exported in 2017.

Information from the 2016 NCACC annual report shows that armoured personnel carriers (APCs) were major exports with over a dozen countries taking up options to acquire South African APCs. This included Angola (24 vehicles); Ivory Coast (two vehicles), Denmark (two vehicles); Iraq (ten vehicles); Jordan (14 vehicles); Kazakhstan (four vehicles); Kenya (seven vehicles); Malaysia (one vehicle); Mali (seven vehicles); Thailand (20 vehicles) and Saudi Arabia (30 vehicles). Singapore received 19 armoured vehicles and 27 hulls.

Other exports in 2016 include 40 mm gun, mortars, machineguns, missiles, bombs, rockets, ammunition, electronics, countermeasures, software and sensors.

Total defence exports for the 2015 calendar year amounted to R2.7 billion. This compares to R2.98 billion for 2014, R3.2 billion the year before and R10.6 billion in 2012.

http://www.defenceweb.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=52073:south-africa-exported-r45-billion-worth-of-weaponry-in-2017&catid=7:Industry&Itemid=116
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mar 24 Juil 2018 - 17:10

Citation :
ZVS completes 125 mm Tapna ammunition development

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

24 July 2018



Slovakia’s ZVS has completed development of its latest two-piece 125 mm armour-piercing fin-stabilised
discarding sabot-tracer (APFSDS-T) ammunition.

Called the Tapna, this has been designed for the 125 mm 2A46-series smoothbore guns installed in the
Russian T-72 and T-90 main battle tanks (MBTs), as well as export MBTs based on these designs, such
as the former Yugoslavia’s M-84 and Ukraine’s T-84.


The ZVS 125 mm Tapna ammunition comprises the projectile (left) and the 125 mm combustible cartridge
case (right). (Christopher F Foss)


The company claims that the round can penetrate at least 550 mm of rolled homogenous armour (RHA) at
a range of 2,000 m.

The sub-calibre penetrator is made of tungsten alloy with a three-part sabot, which is stabilised in flight by
rear-mounted fins.
 
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mar 31 Juil 2018 - 20:40

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 2 Aoû 2018 - 21:29

Citation :
L’industrie de défense ukrainienne adopte progressivement les standards OTAN

Actualités  Alain Henry de Frahan  2 août, 2018  


Une nouvelle loi sur la sécurité nationale, adoptée par l’Ukraine cet été, prévoit l’adoption par les forces armées ukrainiennes des principes et normes de l’OTAN, commente l’expert Varfolomeyev sur 112.UA.


Fusil d’assaut WAC-47 aux mains de soldats ukrainiens (Photo : UkrOboronProm)


L’Ukraine a commencé à produire en masse des munitions pour lance-grenade automatique de 40mm, a annoncé récemment UkrOboronProm, l’industrie monopolistique de la défense nationale. Ce calibre est largement utilisé par les armées des États membres de l’OTAN, alors que les forces armées ukrainiennes ont, jusqu’à présent, utilisé principalement des munitions de 30mm pour leurs lance-grenades. UkrOboronProm a indiqué que la nouvelle munition, qui correspond aux normes de l’OTAN, est fabriquée conjointement par l’usine Impuls basée à Shostka et la Kuznya na Rybalskomu basée à Kiev. Cette dernière fait partie de l’empire commercial du président ukrainien Petro Porochenko.

L’Ukraine fait partie des plus grands exportateurs d’armes au monde depuis des décennies, mais sa part du marché mondial a diminué. L’Institut international de la paix de Stockholm (SIPRI) a calculé que l’Ukraine était le 11ème exportateur mondial d’armes en 2013-2017 avec 1,7% du marché, et que son principal client était la Russie, avec 23% des exportations. La part globale de l’Ukraine a donc chuté par rapport à la période 2008-2012 où elle était de 2,5%.

La baisse est due à plusieurs facteurs. La guerre que la Russie a déclenchée en Ukraine en 2014 a stimulé la demande intérieure d’armes et de munitions, de sorte que l’armée ukrainienne en consomme davantage, au détriment des exportations. De plus, le gouvernement ukrainien a interdit les ventes militaires à la Russie, encore une fois à cause de la guerre, et il a été impossible de trouver rapidement un remplaçant pour un si grand marché. Enfin, l’Ukraine avait l’habitude d’exporter le stock excédentaire hérité de l’Union soviétique, qui a diminué au fil des ans.

Avec des produits conformes aux standards de l’OTAN tels que les nouvelles grenades, l’Ukraine pourrait non seulement essayer de retrouver sa position sur le marché mondial mais aussi de trouver des clients occidentaux. Jusqu’ici, l’Ukraine a surtout vendu des armes à des pays en développement à des pays de l’OTAN anciennement membres du bloc soviétique ayant conservé un important matériel de cette époque.

En outre, s’éloigner des normes soviétiques puis russes facilitera la volonté de l’Ukraine de réduire sa dépendance vis-à-vis du matériel et des technologies de la Russie et de ses satellites, indispensable à la sécurité nationale à l’heure où la Russie occupe des portions du territoire ukrainien. Dernier point, mais non des moindres, l’adoption des normes de l’OTAN est essentielle pour devenir membre de l’Alliance de l’Atlantique Nord, l’un des principaux objectifs de la politique étrangère de Kiev depuis la révolution EuroMaidan en 2014.

Une nouvelle loi sur la sécurité nationale, adoptée par l’Ukraine cet été, prévoit l’adoption par les forces armées ukrainiennes des principes et normes de l’OTAN. En fait, une transition vers les normes de l’Alliance dans l’industrie de la défense ukrainienne a officiellement débuté depuis 2014. En avril 2015, UkrOboronProm a même élaboré un plan selon lequel le mouvement vers les normes industrielles de l’OTAN devrait être achevé en 2020. En décembre 2015, Porochenko a visité le siège de l’Alliance ; l’Ukraine et l’OTAN ont signé une feuille de route sur la coopération technique de défense visant à interopérer avec les forces de l’OTAN et à aider l’Ukraine à passer aux normes du bloc politico-militaire occidental. La même année, Porochenko a fixé l’objectif extrêmement ambitieux de l’Ukraine à devenir l’un des cinq premiers exportateurs d’armes de nouveaux produits plutôt que de vieux stocks.

UkrOboronProm a déclaré que les armes développées en Ukraine qui répondent aux critères de l’OTAN ont, jusqu’à présent, consisté principalement en aéronefs et véhicules blindés. Il a également participé aux recherches du Groupe consultatif industriel de l’OTAN, a rejoint les fournisseurs de l’Agence de soutien et d’approvisionnement de l’OTAN et a créé de nouveaux chars de combat, avions de transport militaire, artillerie, systèmes de surveillance et de reconnaissance.

Les véhicules blindés ont d’ailleurs été l’une des principales exportations de l’industrie de défense ukrainienne, mais les modèles vendus à l’étranger par l’Ukraine ont tendance à être des versions améliorées des machines soviétiques conçues dans les années 1970 et 1980. En ce qui concerne l’aviation, le bureau de design Antonov basé à Kiev est célèbre pour ses avions de transport géants An-124 Ruslan et An-225 Mriya. Cependant, ceux-ci ont été conçus pour les besoins soviétiques. Seules la Russie et la Chine ont exprimé sporadiquement leur intérêt pour la relance de leur production. En conséquence, Antonov a pratiquement cessé de fabriquer des avions.

Jusqu’à présent, l’Ukraine a essayé d’entrer sur les marchés de l’OTAN principalement avec des armes légères et des munitions, comme les grenades de 40mm susmentionnées. Au début de l’année dernière, UkrOboronProm a déclaré qu’il allait commencer à assembler le fusil d’assaut WAC-47 basé sur le célèbre M-16 sous licence du gouvernement des États-Unis.

Cependant, à en juger par les statistiques officielles ukrainiennes, peu de choses ont été réalisées à ce jour. L’Ukraine a exporté ses produits de l’industrie de la défense vers seulement six pays en 2017, y compris les États-Unis. En particulier, les États-Unis ont importé 15.830 armes à feu, y compris des lance-grenades et des armes antichars. Mais ceux-ci ont probablement été achetés principalement à des fins commerciales plutôt que militaires. L’Ukraine a exporté principalement des armes légères l’année dernière, en Mongolie, en Ouzbékistan et en Jordanie. La Thaïlande et la Turquie étaient deux exceptions, la Thaïlande achetant 16 chars Oplot et la Turquie achetant 3 systèmes de missiles anti-aériens.

L’efficacité de l’industrie de défense ukrainienne s’est révélée relativement médiocre, même en ayant à l’esprit que la transition vers de nouvelles normes n’est pas une tâche facile pour une économie autant mise sous pression que celle de l’Ukraine. Les prochains salons de défense pourraient révéler des surprises – grandes ou petites – selon ce qu’UkrOboronProm aura réussi à mettre au point.

http://forcesoperations.com/lindustrie-de-defense-ukrainienne-adopte-progressivement-les-standards-otan/  
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 11 Aoû 2018 - 16:45

Pourquoi Trump veut briser la Rafale
Article Le Point:
 
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Jeu 23 Aoû 2018 - 17:52

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 17 Nov 2018 - 0:14

Citation :
15 nov. 2018 |Par Emmanuel Huberdeau

Premier tir du Marte ER de MBDA


Le Marte ER a parcouru plus de 100 km. © MBDA



Le missile anti navires Marte ER de MBDA a été testé pour la première fois, parcourant plus de 100 km.

Ce premier tir d’essai a eu lieu le 9 novembre annonce MBDA. Il a été réalisé sur un polygone d’essai italien. Le Marte ER, tiré depuis un lanceur terrestre à parcouru plus de 100 km suivant une trajectoire au ras des flots programmée à l’avance.

Le Marte ER est développé par MBDA Italie. Il s’agit de la dernière évolution de la famille de missiles anti navires Marte. Le Marte était à l’origine un missile moyenne portée léger. Le Marte ER est la troisième génération de l’arme et dispose d’une portée accrue. D’une masse de 315 kg, le Marte ER dispose d’un mode tir et oublie.

Le Marte ER doit être intégré sur Eurofighter Typhoon afin de conférer une capacité anti navires au chasseur européen. Le Marte ER a aussi été commandé en 2018 par la force aérienne du Qatar en vue d’une intégration sur NH90.

http://www.air-cosmos.com/premier-tir-du-marte-er-de-mbda-117141
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 30 Nov 2018 - 7:21

Citation :

Système D : les Biélorusses créent le drone lance-roquette



Actualités Romain Vincent 5 juin, 2018

Dans une vidéo consacrée à l’entrainement des forces armées biélorusses, la télévision nationale a révélé le déploiement d’une machine quelque peu originale, voire troublante. Dénichée par le site Defenceblog et analysée par un journaliste américain de Popular Mechanics, cette innovation qui nous vient de l’Est peut faire sourire au premier abord mais elle pourrait bien donner vie à une génération de drones tueurs de chars.


Le lance-roquette sur drone quadricopter, le système D à la Biélorusse (Crédits : Voyen TV / Youtube)

Loin de nous l’idée de comparer les militaires biélorusses aux soldats de l’État islamique, mais il faut bien avouer que certaines armées qui ne peuvent baser leur puissance sur leur supériorité technologique, ou tout simplement numérique, usent d’ingéniosité pour rester les plus dangereuses possible avec les moyens du bord.

Après les « petites » bombes larguées depuis un drone lors d’opérations de l’État islamique, ou quelques inventions de bricoleurs et d’armuriers qui ont intégré une mitrailleuse sur un drone, nous voilà devant la dernière application militaire sur un drone commercial : le lance-roquette.

À la mi-mai, lors d’un entrainement à Losvido dirigé par le chef adjoint de l’état-major général des forces armées, le général Pavel Muraveiko, des officiers Biélorusses ont pu découvrir un quadricopter surmonté d’un lance-roquette de type RPG-26 Aglen (il faut se diriger ici pour la vidéo, précisément de la minute 6.25 à 6.38). La roquette tirée par le RPG-26 a été développée par l’URSS dans les années 1980 pour percer jusqu’à 440mm de blindage ou un mètre de béton armé à une portée de 250 mètres.

Bien que selon Popular Mechanics, les capacités du RPG-26 seraient insuffisantes pour détruire un char Abrams M1 de front ou de percer son blindage de flanc, la manœuvrabilité d’un drone permet au tireur de le positionner de manière à viser le haut ou l’arrière du tank, là où couche de blindage est la plus mince. Encore faudrait-il s’assurer de la stabilité réelle du tube au moment du tir, alors qu’il est porté par un drone de faible poids en vol stationnaire. « Tirer la roquette est une chose. Viser correctement en est une autre. Le drone semble manquer d’un système de visée utile et la vidéo ne prend même pas la peine de montrer la portée de la roquette. » souligne ainsi Kyle Mizokami pour Popular Mechanics.

La technologie est probablement loin d’être au point, mais l’on imagine aisément son application sur un champ de bataille : si une armée ou un groupe terroriste pouvait se doter d’un stock suffisant de lance-roquettes et de drones commerciaux (et du savoir-faire nécessaire à l’effectivité du système), il lui suffirait alors de lancer à distance une horde de mini-drones d’attaque (le drone aérien biélorusse ne doit pas dépasser le mètre, quand le drone de combat américain en fait huit) pour harceler l’ennemi faiblement protégé et détruire des véhicules légers (selon Popular Mechanics, le PRG-26 peut être dangereux pour les véhicules américains de type Bradley ou Stryker). Et puis, même si un char lourd peut compter sur son blindage et sa défense active pour se protéger, imaginons une attaque simultanée de – disons – cinq drones et ce char n’est plus.

Pour Mizokami, l’avenir pourrait être bien sombre pour les tankistes de l’OTAN si jamais des ingénieurs parvenaient à tripler la charge utile d’un drone commercial ou à s’affranchir du tube traditionnel pour faire partir la roquette. Dès lors, ils seraient susceptibles de monter le RPG-29 à la place du RPG-26, soit une roquette de 105mm capable de mettre un M1 Abrams hors de combat à la place d’une roquette de 72,5mm. En fait, « ils pourraient créer un tueur de chars crédible, capable de charger rapidement l’armure ennemie, puis de tirer des tirs paralysants contre leurs points faibles. » nous dit Mizokami.

Il est certain que, du petit drone armé évoluant en grand nombre au missile hypersonique, la guerre du « futur » risque de faire… très mal.

http://forcesoperations.com/systeme-d-les-bielorusses-creent-le-drone-lance-roquette/

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 1 Déc 2018 - 23:21

Defense News a écrit:

Saab puts marketing effort for Swordfish maritime plane on hiatus





Over the past two years, Swedish aircraft manufacturer Saab has put its advertising muscle into promoting a maritime patrol aircraft it called Swordfish.

But in the absence of a launch customer and no immediate sales prospects, the company is ending its marketing campaign — at least for now, the head of its Asia-Pacific business said Thursday.

“From a product perspective, we are no longer marketing it. So it was a concept. It was an opportunity that we looked at on the back of GlobalEye, and we’re just concentrating on GlobalEye,” Dean Rosenfield said in a roundtable with journalists in Saab’s Bangkok office.

Defense News traveled to Thailand the week of Nov. 26 to learn more about the country’s air warfare capabilities, accepting airfare and accommodations from Saab.

Swordfish was initially conceived as a derivative of Saab’s GlobalEye airborne early warning aircraft. Both are based on Bombardier’s Global 6000 airframe and contain a suite of cutting-edge sensors, with Swordfish also adding torpedoes, sonobuoys, anti-ship missiles, an acoustics processor and a magnetic anomaly detector.

But while GlobalEye has landed a launch customer in the United Arab Emirates, Swordfish is still looking for a buyer.

Saab hoped to position Swordfish as a lower-cost alternative to Boeing’s P-8 Poseidon, which is used by the U.S. Navy to hunt submarines and conduct surveillance over open waters. The firm targeted a handful of international countries who had expressed interest in upgrading their legacy maritime surveillance inventories.

One such country was South Korea, which was looking for up to six additional aircraft to augment its fleet of Lockheed Martin P-3 Orions.

In March, one Saab official told Defense News that — should South Korea chose Swordfish as its future maritime patrol aircraft — the company was prepared to allow South Korea to have a hand in producing the aircraft, with the first few aircraft being produced in Sweden and the rest assembled in South Korea.

Saab had responded to South Korean requests for more information about Swordfish, Rosenfield said. But in June the country decided to award a sole-source contract valued at about $1.7 billion to Boeing for the P-8 Poseidon, eschewing the Swordfish and Airbus’ C295.

In July, another sales opportunity for Swordfish was dashed, when New Zealand announced that it would buy up to four P-8s to replace its P-3s.

Rosenfield said that even if Saab wasn’t successful in the Korean competition, the company’s efforts may still prove fruitful as it goes forward marketing its GlobalEye early warning plane.

“But the good thing about what we did there is that it gave us great recognition — brand recognition — particularly as we were marketing a GlobalEye capability like what we are delivering to the UAE,” he said. “That’s where we see it going.”

Rosenfield said there may be opportunities in the future to resurrect the Swordfish sales initiative.

“If there is a customer who has a need for a maritime patrol aircraft, like Singapore for example, and they are prepared to invest in the technology to take something that hasn’t been delivered before to a first customer, then we’re happy to entertain that discussion,” he said.

But currently, “the product, per se, doesn’t exist in the Saab portfolio,” he added.

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mar 4 Déc 2018 - 19:19

Defense News a écrit:

Spanish vendors pitch new hypoxia-response training for military pilots





Spanish companies have unveiled a new system for simulating low-oxygen conditions that air force pilots may experience during flight.

The technology, made by Indra, one of Spain’s leading high-technology companies, and iAltitude, a Spanish company specializing in high-altitude sports training, is the latest proposal to cope with the symptoms of hypoxia, which can cause pilots to fall unconscious mid-flight.

Air force pilots have a backup oxygen mask in case the oxygen levels drops too low but if the mask were to fail, pilots “must be able to identify the symptoms that precede hypoxia, a dangerous state that can cause loss of consciousness in a few seconds,” Indra said.

The system, which the company claims is “the first of its kind in the world,” consists of normobaric hypoxia equipment made by iAltitude that Indra has integrated into the simulator for the C101 Spanish Air Force training jet at the Madrid-based CIMA (Aerospace Medicine Training Center).

Whilst the pilots are training on the simulator, the system regulates the oxygen pilots get through their mask, reducing it progressively. Their responses are recorded and the data will be used by CIMA to design training programs tol alert pilots to pre-hypoxia symptoms.

Until now, training in hypoxia was mainly performed in hypobaric and normobaric sealed chambers in which trainees could undertake exercises to help them detect loss of oxygen, but these could not be undertaken simultaneously with flight tasks. The new system means hypoxia tests are now integrated with flight training, as the capabilities of each pilot to complete flight procedures in low-oxygen conditions are being evaluated continuously.

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 9 Jan 2019 - 21:06

Citation :
Poland, Ukraine to develop new medium-range air defense system

Jan 8, 2019




Polish company WB Electronics and Ukraine’s state-owned defense industrial group, UkrOboronProm planning to jointly develop a new medium-range air defense system, according to a WB Electronics representative Roman Mushal.

During a scientific and practical conference on the problems of Polish air defense, Roman Mushal said that Polish private defense company WB Electronics intends to jointly with Ukraine implement a project to develop a mobile, medium-range surface-to-air guided missile system.

According to him, at the heart of the project should be the advanced version of the Ukrainian-made R-27 air-to-air guided missile. R. Mushal noted that most of the necessary elements have already been created – the engine, fuel, homing heads (active, passive and thermal imaging).

He stated that the time required for the deployment of production in Poland is approximately three years.

The new medium-range missile system will be used to protect the important buildings, objects as well as ground troops against all types of aircraft, helicopters, cruise missiles, guided weapons, air-to-surface missiles, anti-ship missiles, anti-radar rockets and large-calibre rockets.

The new air defense system will have a range of up to about 30 km for a missile with infrared homing (WICHER-ET), 25 km for a version with active-radar homing (WICHER-EA) and almost 110 km for passive radar version (WICHER PEP).

The new medium-range air defense system will have a vertical launching system.

The air defense system also could be mounted on a locally produced Jelcz 662D truck. The total mass of the chassis (maximum load) is 14,000 kg (11,000 kg).

https://defence-blog.com/army/poland-ukraine-to-develop-new-medium-range-air-defense-system.html
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 23 Jan 2019 - 18:43

Citation :
Leonardo develops M60A3 MBT upgrade

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

22 January 2019


Firepower has been increased by replacing the 105 mm M68 rifled gun with the more potent 120 mm 45-calibre smoothbore gun.
Source: Leonardo



Leonardo has developed and tested a major upgrade package for the US General Dynamics Land Systems M60A3 main battle tank (MBT).

This M60A3 upgrade was developed and tested using internal funding for the export market, according to Massimo Gualco, director of marketing and sales at Leonardo Defence Systems. The Leonardo upgrade covers the M60A3's armour, mobility, and firepower, and is being marketed as a cost-effective upgrade package.

The M60A3 MBT has a hull and turret of cast and welded armour and over the turret frontal arc new passive armour has been fitted that is understood to provide protection up to STANAG 4569 Level 6.

A similar level of ballistic protection has been provided over the frontal arc of the hull and up to the third road wheel station on either side. Bar/slat armour is fitted over the turret's rear to provide protection against anti-tank weapons fitted with a single high-explosive anti-tank (HEAT) warhead. The crew and power pack compartments are given an automatic fire and explosion sensing and suppression system.

The existing fire-control system (FCS) has been replaced by the Leonardo TURMS (Tank Universal Modular System) digital FCS, which has been installed in several other armoured fighting vehicles.

The new FCS includes a video tracker and a stabilised sight for the gunner that features Erica third-generation thermal cameras and an eye-safe laser rangefinder. If required, the tank commander can also aim and fire the main armament.

The original M60A3 has electro-hydraulic gun control equipment (GCE) that could be replaced by an all-electric GCE but to maintain a lower price the existing GCE was kept for the upgraded M60A3.
 
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 30 Jan 2019 - 15:50

Citation :
Leonardo testing upgraded M109L SP artillery system

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

29 January 2019


An upgraded Italian M109L from the rear fitted with the Leonardo 155 mm/52 calibre ordnance partly elevated, and with spades either
side of the hull in raised position. Source: Leonardo



Italy's Leonardo Defence Systems has developed and tested an upgrade package, aimed at the export market, for the M109L 155 mm self-propelled (SP) artillery system.

The standard M109L is fitted with an Italian-built 155 mm/39 calibre ordnance that is the equivalent to that fitted to the 155 mm FH-70 towed artillery system still deployed by the Italian Army.

The latest upgraded M109L has a 23 litre chamber and meets the Joint Ballistic Memorandum of Understanding (JBMOU). It is also fitted with a fume extractor and a new pepper box muzzle brake.

The recoil system and equilibrators were modified to take into account the increased recoil and weight of the 155 mm/52 calibre ordnance. The breech mechanism is of the screw type, and a flick rammer is fitted with an adaption on the stroke of the rammer to fit with the longer chamber.

Maximum range depends on the projectile and charge combination, but firing a standard 155 mm M15A2 high-explosive (HE) projectile a maximum range of 30 km can be achieved, or an extended range ammunition could reach 40 km, according to Leonardo.

The most significant range improvement would be firing the latest Leonardo Volcano 155 mm Ballistic Extended Range (BER) artillery projectile, which was type classified by the Italian Army and is ready for quantity production as soon as orders are placed.

Volcano features a sub-calibre fin-stabilised airframe that is loaded with an Insensitive Munition (IM)-compliant HE with patented tungsten rings. This is fitted with a nose-mounted multifunction fuze that can be set for altitude, impact/delayed, time, or self-destruct functions. This airframe has sabots that fall away after firing, and the 16 kg fin-stabilised projectile is 90 mm in diameter.
 
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Sam 2 Fév 2019 - 15:42

The Atlantic a écrit:

Why There Are No Nuclear Airplanes

Strategists considered sacrificing older pilots to patrol the skies in flying reactors.




The U.S. Navy recently asked Congress for $139 billion to update its fleet of nuclear-powered submarines. Unlike “conventional” submarines, which need to surface frequently, nuclear submarines can cruise below the sea at high speeds for decades without ever needing to refuel. Defense planners expect that the new submarines will run on one fueling for the entirety of deployment—up to a half century.

The advantages of nuclear submarines over their conventional cousins raise a question about another component of the military arsenal: Why don’t airplanes run on nuclear power?

The reasons are many. Making a nuclear reactor flightworthy is difficult. Shielding it from spewing dangerous radiation into the bodies of its crew might be impossible. During the Cold War, when the threat of nuclear apocalypse led to surprisingly pragmatic plans, engineers proposed to solve the problem by hiring elderly Air Force crews to pilot the hypothetical nuclear planes, because they would die before radiation exposure gave them fatal cancers.

The Italian American physicist Enrico Fermi had introduced the idea of nuclear flight as early as 1942, while serving on the Manhattan Project to build the atomic bomb. As World War II drew to a close, the United States began work to realize Fermi’s dream of nuclear-powered flight. From 1946 until 1961, vast teams of engineers, strategists, and administrators toiled in a whirl of blueprints, white papers, and green bills in an attempt to get the idea off the ground.

The advantages of nuclear-powered airplanes mirrored those of nuclear submarines. Nuclear submarines did not need to surface for fuel, and nuclear airplanes would not need to land. A 1945 proposal at the Department of War (now the Department of Defense) promised, “With nuclear propulsion, supersonic flight around the world becomes an immediate possibility.” A secret Atomic Energy Commission memorandum now held in the Eisenhower Presidential Library explained the promise of nuclear flight in a more measured tone. Nuclear energy “should make possible ranges of one or more times around the world with a single loading of the reactor.” The idea of a nuclear-powered bomber became a strategic dream for the military; it could stay aloft for days to cover any number of targets throughout the world, before returning to the United States without refueling.

The problem of refueling airplanes occupied many Cold War minds. Bombers would strain to reach their targets and strand in enemy territory with too little fuel to return home if they flew on only a single tank. Aerial refueling offered a solution, but a poor one. Planes caught in the act over enemy territory were prone to anti-aircraft fire. Evasive maneuvers would uncouple the two planes, prevent successful refueling, and endanger the mission.

To minimize the need for dangerous refueling, the United States relied on a global network of Air Force bases. Such bases—usually close to the U.S.S.R.—allowed planes to reach their targets and return on a single tank of fuel. Procuring the bases, however, proved expensive and unpopular. At one point, the United States offered $100 million in gold to purchase Greenland from Denmark and gain a new strategic location for bases. In the end, Denmark decided to keep Greenland, but the proposal illustrates the lengths the United States had to go to compensate for its planes’ limited range. A nuclear-powered airplane could avoid all of these issues.

But nuclear power came with its own problems. The reactor would have to be small enough to fit onto an aircraft, which meant it would release far more heat than a standard one. The heat could risk melting the reactor—and the plane along with it, sending a radioactive hunk of liquid metal careening toward Earth.

The problem of shielding pilots from the reactor’s radiation proved even more difficult. What good would a plane be that killed its own pilots?

To protect the crew from radioactivity, the reactor needed thick and heavy layers of shielding. But to take off, the plane needed to be as light as possible. Adequate shielding seemed incompatible with flight.

Still, engineers theorized that the weight saved from needing no fuel might be enough to offset the reactor and its shielding. The United States spent 16 years tinkering with the idea, to no avail. The Soviet Union pursued nuclear aircraft propulsion too, running up against the same problems. By 1958, an infamous article in Aviation Week, mostly made-up, claimed that the Soviets were already testing a functional nuclear airplane. Shortly after, President Dwight Eisenhower counseled calm and denounced the article as contrived. A representative of the Soviet program explained that “if we had flown an atomic-powered aircraft, we would be very proud of the achievement and would let everyone know about it.” Unfortunately for atomic-flight enthusiasts, both countries had little to brag about.

Neither program managed to overcome the problems of shielding and weight. The development of intercontinental ballistic missiles in the 1950s, moreover, weakened the case for developing nuclear-powered bombers. The nuclear airplane became redundant from a military point of view, as ICBMs avoided the problems of manned nuclear flight. They had only one-way missions, needed no refueling, and did not have pilots to shield. Without a military justification for atomic flight, funding withered away.

The nuclear airplane began to die a slow death. In the late 1950s, the Eisenhower administration cut the program’s budget. Nikita Khrushchev slashed funding for the Soviet equivalent. By 1961, both countries had dismantled their projects for manned nuclear-powered airplanes. Atomic flight seemed doomed.

In a last-ditch effort to keep the nuclear airplane on the table, military strategists considered a radical solution: They could use pilots closer to death. The Air Force would use crews old enough to die of natural causes before the harmful effects of radiation could show up and thus, the logic went, sidestep the shielding problem. As the nuclear-policy expert Leonard Weiss explained in an article for the Bulletin of the Atomic Scientists, the proposal would have made radiation shielding unnecessary and decreased the weight of the plane significantly. It might have let the nuclear airplane take flight.

The image of a corps of irradiated elderly pilots patrolling the world’s skies ready to unleash nuclear catastrophe drew on a form of ageism that pervaded Cold War apocalypse planning. In civil-defense plans for surviving a nuclear apocalypse, the old were always sacrificed first. Joe Martin at the University of Cambridge’s department of history and philosophy of science explained to me that Herman Kahn, one of the purported inspirations for Dr. Strangelove, made a ranking of food uses after nuclear catastrophe that reflected this Cold War age bias. The scale ranged from grade A (high-quality food reserved for pregnant women) to grade E (radioactive food only good for feeding animals). People over the age of 50 composed group D. Kahn put it bluntly in his book On Thermonuclear War: “Most of these people would die of other causes before they got cancer.”

Even that shocking proposal failed to save the nuclear airplane. The Eisenhower administration concluded that the program was unnecessary, dangerous, and too expensive. On March 28, 1961, the newly inaugurated President John F. Kennedy canceled the program. Proposals for nuclear-powered airplanes have popped up since then, but the fear of radiation and the lack of funding have kept all such ideas down.

The Air Force still maintains its affinity for older pilots. It has the highest enlistee age limit of any branch in the military, and it increased that limit to 39 years old in 2014. Some pilots could be much older. Last year, in response to a shortage of nearly 2,000 pilots, the Air Force beckoned back retired service members as part of the Voluntary Retired Return to Active Duty (VRRAD) program. VRRAD gives 1,000 former airmen and airwomen the option to return to active duty, possibly including combat duty. Referring to the placements of these retirees, an Air Force spokesperson said last year, “Everything is on the table.” Almost everything, at least: None of these pilots will ever fly a nuclear aircraft.

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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Ven 22 Fév 2019 - 19:24

Citation :
22 fév. 2019 |Par Paulo Mata

Leonardo prépare une version combat de son AW119 Koala


La Force aérienne portugaise a réceptionné ses deux premiers Leonardo AW119 Koala © Paulo Mata



Le ministère portugais de la Défense est prêt à s'engager sur une version combat du Leonardo AW119 Koala. Une annonce qui intervient lors de la livraison des deux premiers AW119 MkII Koala à la Force aérienne portugaise.


Le ministère portugais de la Défense est clairement intéressé par une version combat de l'hélicoptère Leonardo AW119 Koala en cours de développement. Une somme d'un montant de 53 M€ a d'ores et déjà été provisionnée pour l'achat de six exemplaires de cette nouvelle version du Leonardo AW119 Koala avec pour objectif des "livraisons à partir de 2022". Pour Leonardo, il s'agit de doter l'hélicoptère de la capacité de réaliser plusieurs missions : appui-feu pour les troupes au sol, observation, évacuation médicale tactique et même CSAR.

Une autre version du AW119 Koala est actuellement proposée sur le marché : le TH-119 pour la version des pilotes militaires et destiné à remplacer les TH-57 Sea Range de l'US Navy. En attendant de réceptionner ses AW119 Koala en version combat, la Force aérienne portugaise a pris livraison de deux premiers AW119 MkII Koala d'une commande ferme de cinq exemplaires auxquels s'ajoutent deux options. Les appareils remplaceront progressivement les Airbus Helicopters SE3160 Alouette III pour effectuer les mêmes types de mission tout en y ajoutant de nouvelles : formation, recherche et sauvetage côtière, évacuation médicale (EMS) et lutte contre les incendies.

Concurrent de l'Airbus Helicopters H125, le Leonardo AW119 MkII Koala peut prendre 7 passagers et un pilote (ou 6 et 2), est équipé d'un treuil d'une capacité de charge de 200 kg et dans sa version anti-feu peut prendre 900 litres d'eau par mission. Dans sa version EMS, il peut encore prendre 4 passagers.

http://www.air-cosmos.com/leonardo-prepare-une-version-combat-de-son-aw119-koala-120701
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 27 Fév 2019 - 15:17

Citation :
IGG, Valhalla Turrets team to develop 57 mm Desert Spider

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

26 February 2019    


The 57 mm Desert Spider shown as it would be deployed to protect HVTs. Source: Valhalla Turrets



The United Arab Emirates' International Golden Group (IGG) teamed with Slovenia's Valhalla Turrets to develop a 57 mm Desert Spider remote-controlled weapon system (RCWS).

Now in a prototype stage, the system was designed to protect high-value targets (HVTs) such as conventional and nuclear power stations, oil fields, or forward operating bases.

According to a spokesperson, "We are currently at Technology Readiness Level 6 [TRL 6] but working to achieve TRL 8 in the future and with funding permitting." The five-tonne Desert Spider is mounted on four extendable arms that can be adjusted to suit the terrain.

Its main armament comprises the 57 mm L/76.6 rifled weapon from Russia's S-60 towed anti-aircraft gun (AAG) that is fitted with a pepper pot muzzle brake and mounts the Russian 14.5 mm KPV heavy machine gun (HMG) co-axially. Heavier targets would be engaged using with the 57 mm gun, and lighter protected targets or dismounted infantry with the 14.5 mm HMG. The standard Russian S-60 57 mm AAG is fed with clips of four rounds of ammunition from the left side, with the empty cartridge cases ejected to the right.

For the Desert Spider application, a chain-driven mechanical ammunition handling system was developed. It holds 92 rounds of 57×348 mm ready-use ammunition. The weapon's maximum range is being quoted as 6,000 m, and its maximum cyclic rate of fire is 120 rds/min.

Types of 57 mm ammunition that could be fired include the BR-281 series of armour piercing high-explosive - tracer (APHE-T) with a muzzle velocity of 1,000 m/s, which could penetrate 96 mm of steel armour at a range of 1,000 m.
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MessageSujet: Re: industrie militaire dans le monde    Mer 27 Fév 2019 - 18:31

Citation :
Six pays s’unissent pour un nouveau chenillé tout-terrain

Actualités Nathan Gain 27 février, 2019


L’Allemagne, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède ont dévoilé ce lundi un projet commun d’acquisition d’une nouvelle génération de véhicules à chenilles tout-terrain. Sur invitation du Directorat général pour l’équipement de la Bundeswehr, les six partenaires se sont retrouvés à Bonn pour discuter d’un programme mené, semble-t-il, à l’écart des « circuits » européens.



Un BvS 10 Viking des Royal Marines (Crédit photo: Ministère de la Défense britannique)



« D’importants besoins de renouvellement à venir dans l’armée et la défense du territoire. Il est urgent de s’y préparer maintenant. (…) Excellente discussion à propos d’une éventuelle collaboration pour des acquisitions futures », annonçait dans un tweet le général de brigade Mikael Frisell, chargé des équipements terrestres au sein de l’Administration suédoise du matériel de défense (FMV). Hélas, l’information officielle à ce sujet s’arrête là, la diffusion des informations relatives à ce programme étant actuellement limitée aux pays concernés. Tout au plus, le document présenté dévoile un visuel 3D d’un probable projet de développement, accompagné d’un véhicule Bronco 3 du Singapourien ST Engineering Land Systems (ex-ST Kinetics) et du BvS 10 de BAE Systems Hägglunds.



Et voici tout ce que l’on sait sur ledit programme… (Crédit: Twitter/@MikaelFrisell)


Ni chiffres, ni calendrier, ni cahier des charges donc, mais bien une expression de besoin commune. Robuste, amphibie, modulaire, le chenillé tout-terrain a en effet démontré des capacités de franchissement hors pair dans les environnements les plus divers, de la haute montagne à la jungle guyanaise, en passant par les plateaux afghans. Une véritable bête de somme dont les forces terrestres peuvent difficilement se passer et qui, au fil du temps, s’est résumée à son plus illustre représentant: le Bandvagn (Bv) de BAE Systems Hägglunds. La gamme Bv été produite à plus de 12 000 exemplaires depuis 1980, dont près de 3000 Bv 206 et BvS 10 opérés par les six armées impliquées dans ce programme. Dernier-né de la gamme, le BvS 10 s’est d’ores et déjà imposé aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Autriche, en Suède et, bien sûr, en France. Mais le succès du BvS 10 reste limité et la revalorisation des budgets de défense est poussive, tandis que le besoin de renouvellement va croissant.

Si certains pays n’ont acquis que très récemment une telle capacité, à l’image de l’Autriche, d’autres doivent donc dès à présent envisager son renouvellement par une nouvelle génération de plateformes. À l’instar de la logique sous-jacente aux projets de la CSP, ce type de programme multinational doit à terme permettre de réduire les coûts en privilégiant un partage de la R&D, des achats groupés et un MCO communalisé synonymes d’économies substantielles.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce programme se désolidarise des dispositifs multilatéraux de développement ou d’acquisition proposés par l’Union européenne ou la NSPA (OTAN). Entre le Royaume-Uni, bientôt sorti du cadre européen, la Norvège, dont l’adhésion à l’UE n’a jamais abouti, et la politique de non-alignement prônée par la Finlande à l’égard de l’OTAN, tout porte à croire que ce programme progressera à l’écart des circuits aujourd’hui mis en place par l’Europe de la défense.

Du reste, s’éloigner des préceptes défendus par l’Europe peut sans doute se justifier par le choix, regrettable mais pragmatique, d’établir les partenariats les plus à même de favoriser un renouvellement rapide et à moindre coût. In fine, mieux vaut acquérir un produit, certes, développé en dehors des dispositifs de l’UE mais du moins partiellement européen que de se fournir intégralement « à l’étranger ».

Et la France dans tout ça ? Chantre de l’Europe de la défense, Paris semble ici mis à l’écart, malgré un besoin manifeste pour ce type de capacité. Car si la « jeune » flotte de BvS 10 VHM se porte bien (72% de disponibilité pour les 53 véhicules à la mi-2018), l’avenir des Bv 206 LOG s’avère plus incertain. Avec un âge moyen de 23 ans, les 41 véhicules déployés au sein de la 27e BIM et du 3e REI atteignent difficilement la barre des 50% de disponibilité. Il fut dès lors question, en février 2018, de revendre les véhicules « réformés » à l’Espagne. Demeuré, pour l’instant, sans suite, ce scénario impliquerait en conséquence de leur trouver un remplaçant. Et donc, pourquoi pas, de s’intéresser de plus près à la poursuite d’un programme manifestement aussi discret qu’essentiel.

http://forcesoperations.com/six-pays-sunissent-pour-un-nouveau-chenille-tout-terrain/
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