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 Actualités Algeriennes

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mourad27
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Avr 2014 - 22:05

a ssi kabilyus jai pas besoin de t'apprendre qu il est interdit de manifester a alger pour les critiques envers le président ce n est pas un gage de liberté d'expression on critique bouteflika et on fait des caricatures oui mais le souci en algérie est qu on ose pas trop fouiner la oui il faut et puis meme si on critique en algérie rien ne change le pouvoir de critique est " nul "
en gros "critique et reste tranquille"
objectivement rien ne tourne rond en algérie c est du gaspillage a ciel ouvert je ne parle pas des detournement de fonds et puis la main mise du FLN et l'armée sur la politique algérienne fait que le choix est limité
c est soit bouteflika soit benflis c est du deja vue je crois , le champs politique est tellement pauvre que vous n aurez de choix que de voter au candidat du pouvoir et meme si vous votez contre et bein ce sera le candidat du pouvoir qui passera quand meme

maintenant quand a nos interets en tant que marocains on doit soutenir bouteflika
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BOUBOU
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 11:15

Code:
Ce soir à 19h40 sur BFMTV Ali Benflis sera l'invité de Ruth Elkrief!

_________________
L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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moro
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 11:27

Citation :
Saïd Bouteflika, l'encombrant M. frère
http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2014/04/15/10001-20140415ARTFIG00325-said-bouteflika-l-encombrant-m-frere.php

Vu que le lien Figaro est payant le voilà L'article complet sur Atlasinfo

Citation :
Saïd Bouteflika, l'encombrant M. frère


Soupçonné par ses adversaires de vouloir exercer le pouvoir à la place d'Abdelaziz, Saïd Bouteflika est accusé d'être à la tête d'une mafia politico-financière qui a mis en coupe réglée un pays où l'argent du pétrole coule à flots. Personnage de l'ombre, il est devenu le défenseur du clan familial alors que le président brigue jeudi un quatrième mandat.

S’il n'était pas si petit et si fluet, on pourrait le prendre pour un garde du corps. Il est toujours là, dans la voiture qui le suit, dans les couloirs de l'hôpital, poussant le fauteuil roulant dans l'ombre. Son royaume. Saïd Bouteflika, le frère cadet du chef de l'État, est un homme discret. Le voici en décembre 2012, les mains derrière le dos, engoncé dans un manteau noir, seul sur le tarmac de l'aéroport de Tlemcen, le bastion du clan Bouteflika. Il suit les adieux de François Hollande à l'issue de la visite du président français qui a mobilisé des dizaines de milliers de membres des forces de l'ordre. Il veille, toujours en retrait.

Cette réserve devenue légendaire pourrait assurer à Saïd Bouteflika une certaine quiétude ; elle alimente au contraire le moulin algérien à controverses. Il suffit de prononcer son nom pour voir se crisper les mâchoires des hiérarques du DRS (Département du renseignement et de la sécurité), les services qui ne l'apprécient pas, baisser le regard des membres de la cour présidentielle et accélérer le débit verbal des opposants. Le conseiller spécial d'el-Mouradia, le palais de la République perché sur les hauteurs d'Alger, concentre les critiques aussi sûrement que le paratonnerre attire la foudre. Il est accusé de profiter de la maladie du chef de l'État pour exercer le pouvoir à sa place et d'avoir tiré les ficelles pour engager son frère invalide sur la voie d'un quatrième mandat. Il est également soupçonné de corruption. On le surnomme « M. Commission ». Certains ajoutent des pourcentages à deux chiffres à son sobriquet. Sans preuves. Mais les rumeurs enflent.
Fidèle à son habitude, Saïd Bouteflika se tait. Il a refusé de répondre aux sollicitations du Figaro comme il décline toutes demandes d'interviews. Conseiller officieux de son frère (il a été nommé par décret non publiable), vraisemblablement depuis son arrivée au pouvoir en 1999, on lui prête une influence sans limite. À tel point qu'Abdelaziz Bouteflika, dont il avait dirigé la campagne en 2009, avait même envisagé, avant que les révoltes arabes et son AVC en avril 2013 ne chamboulent la donne, qu'il lui succède.

Un clan familial

Saïd Bouteflika a vu le jour en 1957 à Oujda au Maroc, à la frontière de l'Algérie. Une différence de vingt ans le sépare d'Abdelaziz, qui a rejoint les rangs de l'Armée de libération nationale (ANL) dans le sillage d'Houari Boumédiène, le futur chef de l'État. Après l'indépendance, l'ambitieux grand frère devient ministre des Sports à 25 ans, puis l'inamovible ministre des Affaires étrangères tiers-mondiste de l'Algérie. À Alger, Saïd est scolarisé chez les Pères Blancs, comme beaucoup d'enfants de la nouvelle nomenklatura. Durant les années noires de l'insurrection islamiste, il enseigne la physique à la faculté des sciences et de la technologie d'Alger. « Il accompagnait des délégations syndicales d'universitaires plutôt trotskistes qui venaient présenter leurs revendications. Il se tenait déjà un peu à l'écart », se souvient le patron d'un grand quotidien de la capitale. La victoire d'Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle d'avril 1999 le propulse au sommet de l'État, où il fait son chemin.
Promu président par un cénacle de « décideurs » militaires après la démission de Liamine Zeroual, Abdelaziz Bouteflika sait que, sauf accident de l'histoire, il a de bonnes chances d'être aux commandes de son pays jusqu'à la fin de sa vie. La guerre civile entre l'armée et les islamistes est terminée. L'heure est à la réconciliation nationale, le pays est à reconstruire. L'Algérie devient un vaste chantier. Des programmes de logements bon marché ou autoroutiers sont lancés. La corruption se développe comme jamais depuis l'indépendance. Grâce à la rente pétrolière et au gaz, il n'y a jamais eu autant d'argent dans les caisses. L'Algérie se paye même le luxe de prêter 5 milliards de dollars au FMI en pleine crise financière des pays du sud de l'Europe.
Tacticien hors norme, Abdelaziz Bouteflika se méfie des généraux qu'il élimine un à un avec habilité et patience, à l'exception de Mohamed Me-diène, le chef des services. Son clan familial dans lequel Saïd, le benjamin, occupe une place à part, l'entoure. Il est un rempart pour ce célibataire endurci et sans enfant. Sa mère, Mansouria, qu'il vénère, meurt en 2009. Son frère Moustapha est jusqu'à son décès en 2010 son médecin personnel. ll reste aujourd'hui trois frères à Abdelaziz Bouteflika : Abdelghani, l'avocat, Nacer, secrétaire général du ministère de l'Information, et Saïd, mais aussi une sœur, Zhor, la sage-femme, ainsi que trois autres demi-sœurs. Saïd monte en gamme à mesure que la santé d'Abdelaziz Bouteflika, affaibli par les séquelles d'un ulcère hémorragique à l'estomac, décline. D'abord chuchotée d'un salon algérois à l'autre, la mauvaise réputation du frère du président descend dans la rue.
En 2010, la publication des câbles WikiLeaks par le journal espagnol El Pais jette un pavé dans la mare. Selon un télégramme diplomatique américain, l'ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, considère que « la corruption a atteint le sommet le plus haut en Algérie et va jusqu'aux frères de Bouteflika ». Il l'a dit à son homologue américain Robert Ford. « Elle touche désormais de nouveaux pics jamais atteints dans la hiérarchie du pouvoir », ajoute l'ambassadeur français. Les diplomates qualifient même Saïd et Abdelghani« d'authentiques rapaces », mais pensent que le président n'est pas « spécialement corrompu ».
Ces appréciations méritent des nuances. En réalité, le rôle d'Abdelghani est très limité comparé à celui du benjamin de la famille. Les témoignages désignent en effet surtout ce dernier comme le noyau de toutes les connexions avec les milieux d'affaires – il est très proche du patron du BTP Ali Haddad, également pourvoyeur de fonds pour la campagne d'Abdelaziz Bouteflika - ainsi que le donneur d'ordres de plusieurs marchés publics.
Saïd n'est pas le seul à être montré du doigt. Dans un autre câble, Gaïd Salah, le chef d'état-major de l'armée, en prend pour son grade. Il est décrit sous les traits de « peut-être le fonctionnaire le plus corrompu de l'armée ». L'ex-ambassadeur américain à Alger, Robert Ford, raconte aussi une rencontre consacrée à la corruption entre l'opposant Saïd Sadi et le général Médiène dit Toufik, le chef des « services », le DRS. Toufik qui reconnaît l'étendue du phénomène observe un instant de silence, avant de lever les yeux sur le portrait du président Bouteflika et de répliquer que le problème a atteint son paroxysme. Désormais, les polémistes s'emparent du sujet. Mohamed Benchicou, le directeur du journal électronique Le Matin.dz., est un des premiers à cogner. Il révèle en 2010 dans son livre Notre ami Bouteflika – de l'État rêvé à l'État scélérat qu'Abdelaziz Bouteflika est à l'origine du financement d'un parc « fantôme ». Quelque 10 millions d'euros ont été attribués, via des banques algériennes, à la société émirienne EIICC, pour la création du parc des Grands Verts à Alger, un projet d'immense jardin public dont l'espace s'est finalement réduit comme une peau de chagrin.

Pétrole et affaires

Au début de l'année, le ton monte. L'ex-officier des renseignements Hichem Aboud provoque un scandale en adressant à Saïd Bouteflika une lettre dans laquelle il l'accuse de toucher plus de 50 % des bénéfices sur les marchés des travaux routiers et autoroutiers confiés à l'ETRHB (l'entreprise du patron du BTP Ali Haddad, NDLR), d'avoir fait sa fortune grâce à « l'argent du pétrole sur le marché noir international et le trafic de stupéfiants », d'avoir « la mainmise sur le trafic de drogue », via « des facilités accordées aux gros trafiquants pour introduire leur marchandise depuis le Maroc. ». Saïd dément. Reconverti dans le journalisme, Hichem Aboud s'emploie à révéler le côté sombre de « la famille régnante ». Entré en conflit direct avec le frère cadet de Bouteflika, publie-t-il des affaires scabreuses par vengeance ou sort-il de vrais scandales ? Dernier en date à publiquement le dénoncer, l'ancien colonel de l'ALN et ex-patron de la gendarmerie, Ahmed Bencherif, a accusé en mars Saïd d'être « à la tête d'une mafia politico-financière qui a pris le pouvoir en Algérie depuis la maladie d'Abdelaziz Bouteflika », l'accusant d'avoir touché « un salaire de 5 000 euros grâce à Khalifa Bank », la banque de l'ex-milliardaire emprisonnée à Alger, après une cavale à Londres.
Malgré la succession des affaires qui éclaboussent depuis quatre ans l'entourage présidentiel, en particulier l'ancien ministre de l'Énergie et ex-PDG du groupe pétrolier Sonatrach, Chakib Khelil, actuellement en fuite, aucun membre de la famille n'a été jusqu'à ce jour cité en justice. « Le DRS a obtenu sa tête mais Chakib Khelil n'est que le deuxième maillon », affirme une source judiciaire proche de l'affaire Sonatrach. Il ne faisait rien sans l'aval des Bouteflika. » Comment continuer à éviter les vagues et se mettre durablement à l'abri de la justice ? Le nouveau mandat qui s'annonce devrait permettre de voir venir. En principe du moins. « Toutes les crises entre la présidence et les militaires ne sont alimentées que par un seul intérêt : assurer l'impunité du clan, empêcher l'arrivée au pouvoir d'un homme grâce auquel la justice pourrait arriver jusqu'aux frères », explique un cadre du DRS. Bien qu'amoindri, Abdelaziz Bouteflika a pu compter sur les grands patrons pour financer sa campagne électorale. Ils ont apporté leur appui financier par conviction, par intérêt ou par crainte de représailles. Il peut aussi compter sur Saïd. « C'est lui qui assure la sauvegarde du clan », assure un proche de la présidence. L'argent devrait continuer à couler à flots mais, faute de digues, sa couleur s'est salie bien avant le dernier acte du règne du raïs.
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MAATAWI
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 12:10

kabylius a écrit:
en liberté d'expression meme si il reste beaucoup de progré a fair on est quand meme le pays arabe ou on est le plus libre de s'exprimer de manifester et de tout casser



D’après le reportage de France 24 Non

Les manif à Alger sont interdit de puis des année personne n a le droit de se manifesté contre le gouvernement

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kabylius
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 12:47

les manif non declaré sont interdite et ceux qui declare vouloir n'auront pas le droit de manifester mais les gens le font quand meme, il y a repression mais les gens sont de suite remis en liberté, attention j'ai jamais dit qu'il y a une liberté en algerie, je parle de notre region c'est tout, il y a beaucoup de progré a faire et les gens hesite pas a sortir dans la rue. l'etat autorise ca pas par liberté mais comme soupape de securité pour eviter l'explosion total.

Citation :
Quatre terroristes abattus par l’armée à Khenchela
Quatre terroristes ont été abattus, ce dimanche 13 avril vers 16 heures, par une unité de l’armée nationale à Djelal, à 80 km au sud-ouest de la wilaya de Khenchela, annonce le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

Quatre armes de type Kalachnikov et d’importantes quantités de munitions ont été récupérées à l’issue de l’opération, précise le communiqué.

Ce matin, deux terroristes ont été tués dans une embuscade de l’armée près du village Koukou à Ain El-Hammam, sur les hauteurs de Tizi Ouzou, selon un autre communiqué du ministère de la Défense nationale. Des armes ont été récupérées par les militaires à l’issue de cette opération, selon la même source.


http://www.tsa-algerie.com/2014/04/13/quatre-terroristes-abattus-par-larmee-a-khenchela/

reaction des habitant apres la mort des terroristes




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annabi
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 16:22

MAATAWI a écrit:


Les manif à Alger sont interdit de puis des année personne n a le droit de se manifesté contre le gouvernement

les manifs sont interdites à alger certe mais les gens sortent comme même ..donc à leur courage je m'incline   

sinon pour répondre à certains propos concernant la liberté d'expréssion ( surtout la presse) ..l'algérie est un cas d'école dans le monde arabe ( reste à faire encore ) ..et ça ce n'est pas annabi qui le dit mais ...l'occident et c'est une reconnaissance ( bien sûr au comparatif de l'existant dans la région)

mais je me répete encore nous sommes sur le bon chemin ...chaque jour un pas de plus pour concrétiser une réelle démocratie basée sur un trio cher à nos coeur :-allah-la patrie-le peuple
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RED BISHOP
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 16:44

la démocratie et la liberté ne peuvent se faire si il y a toujours la terreur dans l'esprit des gens.
Après la sale guerre de 150.000 morts, ou les gens faisait le tour du village avec les tètes décapité des victimes pour qu'on puissent les identifiés...le peuple est traumatisé et préfère le système actuels et une éventuels instabilité

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 16:56

RED BISHOP a écrit:
la démocratie et la liberté ne peuvent se faire si il y a toujours la terreur dans l'esprit des gens.
Après la sale guerre de 150.000 morts, ou les gens faisait le tour du village avec les tètes décapité des victimes pour qu'on puissent les identifiés...le peuple est traumatisé et préfère le système actuels et une éventuels instabilité


non  pas ca   la preuve l'acceuil réservé aux gens du système et représentants de la momie pendant la compagne électorale...( reprends l'historique des évenements et tu verras red )....
nous ne voulons pas de l'anarchie arabo-printanière c sûr ...et le système est déjà ébranlé crois moi ...il lui reste juste de montrer le degré de son intélligence au peuple algérien dans les jours à venir pour éviter une catastrophe qui ne sera pas que nationale mais régionale aussi...
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 17:20

C'est sur qu'as l'heure actuel il faudrait un Gorbatchev qui puissent libéraliser le système
Le général Toufik aurait pu et aurait du trouver un technocrate qui puissent être le Gorbatchev de l'Algérie et prendre par la suite sa retraite une fois la situation stabiliser....cependant le système l'on a empêcher...
Maintenant si Boutef ou Toufik nous claque entre les doigts, l'avenir de l'Algérie sera un peu plus flou...

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 17:27

Citation :
L’Algérie compte plus de 39,5 millions d’abonnés au mobile à la fin 2013

http://www.tsa-algerie.com/2014/04/16/lalgerie-compte-plus-de-395-millions-dabonnes-au-mobile-a-la-fin-2013/

Citation :
La présidentielle algérienne vue d’Italie, de France, d’Angleterre et même d’Australie

http://www.tsa-algerie.com/2014/04/15/la-presidentielle-algerienne-vue-ditalie-de-france-dangleterre-et-meme-daustralie/

Citation :
Cevital rachète FagorBrandt pour 110 millions d’euros

http://www.tsa-algerie.com/2014/04/15/cevital-rachete-fagorbrandt-pour-110-millions-deuros/

Citation :
Saidani propriétaire de deux appartements à Paris et d’un compte de 300 millions d’euros

http://www.algerie-focus.com/blog/2014/04/saidani-proprietaire-de-deux-appartements-a-paris-et-dun-compte-de-300-millions-deuros/


Citation :
Début de la 2e session de la commission de concertation politique algéro-saoudien

http://www.aps.dz/fr/monde/4628-début-de-la-2e-session-de-la-commission-de-concertation-politique-algéro-saoudien
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 17:37

annabi a écrit:
RED BISHOP a écrit:
la démocratie et la liberté ne peuvent se faire si il y a toujours la terreur dans l'esprit des gens.
Après la sale guerre de 150.000 morts, ou les gens faisait le tour du village avec les tètes décapité des victimes pour qu'on puissent les identifiés...le peuple est traumatisé et préfère le système actuels et une éventuels instabilité


non  pas ca   la preuve l'acceuil réservé aux gens du système et représentants de la momie pendant la compagne électorale...( reprends l'historique des évenements et tu verras red )....
nous ne voulons pas de l'anarchie arabo-printanière c sûr ...et le système est déjà ébranlé crois moi ...il lui reste juste de montrer le degré de son intélligence au peuple algérien dans les jours à venir pour éviter une catastrophe qui ne sera pas que nationale mais régionale aussi...



C'est pas ce que montre la réalité de l'ENTV annabi... tu ne trompes personne  Wink 

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 19:24

il n y a pas que ca meme les regroupement de plus de 3 personnes sont interdit en algérie et son systematiquement  controlé ca me rappelle sarkozy
un Etat policier c est pas compliqué a reperer le debut de cette video le montre


un question : pensez vous que bouteflika comme tout candidat qui se respect ira aux urnes ou c est l'urne qui viendra a lui  ou bien ils vont   cloner un bureau de vote dans almouradia pour l'occasion un peu comme ce qu ils ont fait pour la candidature  Laughing
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 19:42

Citation :
Les élections présidentielles en Algérie auront lieu le jeudi 17 avril. Plusieurs journalistes sont partis pour couvrir l’évènement dont ceux de 2M. Ces derniers ont été interpellés le mercredi 16 avril par les forces de l’ordre algériennes.
La course à la présidence en Algérie suscite l’intérêt d’un grand nombre de journalistes dans le monde. Les médias marocains se sont également mobilisés. Cependant, les autorités algériennes n’ont pas l’air d’apprécier le travail des organes de presses marocains. Des journalistes de 2M ont été arrêtés, ce mercredi 16 avril. Après les avoir interrogé, les forces de l’ordre leur ont confisqué leur matériel de travail et les ont ensuite libérés. "Les autorités ont interdit l'accès au territoire algérien au journalistes Abdelhamid El Morabit", nous affirme une source à la chaine de Ain Sebaâ.

http://www.telquel-online.com/content/des-journalistes-marocains-interdits-de-couvrir-l%E2%80%99%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-alg%C3%A9rienne
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 20:06

Citation :
Présidentielle : la France déconseille l'Algérie à ses ressortissants

http://www.leparisien.fr/international/presidentielle-la-france-deconseille-l-algerie-a-ses-ressortissants-15-04-2014-3770489.php

Citation :
Reporter Sans Frontière déplore l'absence de liberté d'expression en Algérie

http://www.lemag.ma/Reporter-Sans-Frontiere-deplore-l-absence-de-liberte-d-expression-en-Algerie_a82480.html

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 16 Avr 2014 - 23:08

Faut vraiment faire partie du Systéme pour croire en une Algérie Démocratique, soit ces Fantomas qui passe ou Benflis pure produit du systéme, dans les deux cas l'Algérie reste et restera la rizé du Monde, car elle innove" une Républic Démocratique Dictaturial" avec une presse digne de la Corée du Nord.

Mais bon l'Algérie est soucieux des choix du Peuple Very Happy
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 2:19

Citation :
ALGERIE. A l'approche du scrutin, la presse est priée de se taire

Fermetures de chaînes de télévision, arrêt des publicités des entreprises publiques, arrestations... le pouvoir algérien verrouille les médias. De notre envoyée spéciale.

Dans le centre d'Alger, les kiosques débordent de journaux francophones et arabophones. Il n'est pas rare de voir les Algérois les acheter par paquet de trois. Pourtant, la presse algérienne est loin d'aller bien. Avec ses habitudes de frondes, de critiques et de relative liberté d'expression, elle ne goûte guère l'offensive des autorités pour lui limiter la parole à quelques jours du scrutin présidentielle qui doit avoir lieu le 17 avril. Dernière attaque en date, le quotidien "Algérie News" a été privé par l'Agence nationale d'édition et de publicité (Anep) de la publicité des administrations et des entreprises publiques, en représailles selon son rédacteur en chef, Massinissa Boudaoud, pour son opposition au quatrième mandat du président sortant Abdelaziz Bouteflika. Dans un communiqué, le directeur du journal, H'mida Ayachi, affirme que "le pouvoir passe brutalement à l'action pour étouffer toute voix discordante qui ne chante pas les louanges d'un quatrième mandat au profit d'un président impotent".

Cette décision intervient alors que l'ONG Amnesty International a dénoncé dimanche 14 avril de graves atteintes à la liberté d'expression dans un pays qui figure au 121ème rang sur 180 dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014. "Les restrictions croissantes à la liberté d'expression imposées en cette période préélectorale en Algérie font apparaître des failles choquantes dans le bilan global des droits humains dans le pays", souligne l'ONG qui rappelle que l'état d'urgence a pourtant été levé en 2011.

Pressions financières

Quelques jours avant, Hocine Lamriben, journaliste au quotidien "El Watan", interrogé à Alger affirmait : "Il y a plus de 100 quotidiens algériens, la plupart vivent de la publicité qu'autorise l'Anep. Celle-ci est un instrument de chantage pour les nombreux journaux qui sont critiques." La publicité privée quant à elle, provient souvent d'entreprises proches des cercles politiques du pays, selon Reporter sans frontières (RSF).

Les sites internet sont pour le moment épargnés, et pour cause : ils ne peuvent tout simplement pas obtenir de publicités provenant d'entreprises publiques. "Les méthodes de pression ont changé ces dernières années. Cela ne passe plus par des menaces ou des poursuites judiciaire mais par la loi", explique Lounès Guemache, rédacteur en chef du site "TSA"."L'ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a fait adopter il y a deux ans une circulaire qui interdit aux entreprises publiques de faire de la publicité sur les sites internet. Nous sommes directement ciblés, alors que certaines entreprise publiques, dans les télécommunications notamment, aimeraient investir le numérique. Cela nous prive d'une manne financière importante. C'est fait exprès pour freiner notre développement."

Fermeture de chaînes privées

Les chaînes de télévision privées ont été parmi les premières cibles à être violemment mises à l'écart. Le mois dernier, les forces de sécurité ont effectué une perquisition à Al Atlas TV après qu'elle a couvert les manifestations de la société civile, notamment celles du mouvement Barakat, montrant les méthodes répressives des autorités, et l'arrestation brutale des manifestants. Elle avait également donné la parole à des citoyens critiques. La chaîne a été forcée de suspendre ses activités et a été interdite d'antenne le 12 mars. Les autorités n'ont donné aucune explication. Dans sa dernière enquête RSF, précise que la campagne électorale a été couverte par "quatre chaînes d'Etat et certaines chaînes de droit étrangers à la soldes des services de renseignements".

L'affaire Djamel Ghanem avait également suscité l'indignation. Caricaturiste au quotidien "La Voix de l'Oranie", il a été accusé "d'outrage au président de la République" pour une caricature jamais publiée. Par ailleurs, de nombreux journalistes étrangers ont eu d'énormes difficultés à obtenir leurs visas. Quant aux journalistes algériens couvrant les manifestations anti-Bouteflika, ils ont été chahutés à plusieurs reprises par les forces de l'ordre.

"On ne sait pas sur quoi se basent les autorités pour fermer une chaîne ou pour attaquer un journaliste car d'un côté ils font dans la répression pour pas grand-chose et de l'autre nous avons des caricaturistes, comme Dilem, qui sortent des dessins tous les jours sans être inquiétés", s'étonne Lounès Guemache. "Des journaux publient des informations gênantes pour le pouvoir sans qu'il ne se passe rien. TSA a publié l'interview du secrétaire général du FLN qui s'attaquait au général Toufik, puissant directeur des services de renseignements. C'était inimaginable, il y a un an".

Un pluralisme en trompe-l'oeil

Le gouvernement avait pourtant voulu se donner une figure de bonne élève. En 2011, l'Algérie ouvre le champ audiovisuel et autorise les entrepreneurs à créer leur propre média. "Ce fût une ouverture en trompe-l'œil", affirme Mohamed Chafik Mesbah, ancien officier des services de renseignements. "Par exemple, la chaîne Dzaïr TV appartient à Ali Haddad, la figure emblématique de ce que j'appelle un baltagui, un prédateur de l'économie et un arriviste proche du cercle présidentiel. Selon moi, même la presse écrite dite indépendante, a des lignes rouges qu'elles ne dépassent jamais. Aucun titre n'a à ce jour véritablement enquêté sur les affaires de corruption qui rôdent autour du frère du chef de l'Etat, Saïd Bouteflika." Selon un rapport des Nations unies publié en juin 2012, moins de six journaux sont réellement indépendants en Algérie. Et là encore, ils sont tributaires des imprimeries et des réseaux de diffusion contrôlés par l'Etat.

Difficultés d'accès à l'information

Mais si les enquêtes sont difficiles à mener, la difficulté rencontrée par les journalistes pour accéder à l'information n'y est pas pour rien. Si les services de communication se sont légèrement améliorés, ils restent limités. "Des efforts ont été faits dans certains ministères", nuance Lounès Guemache. "Auparavant, par exemple, nous avions accès à aucune information concernant la lutte contre le terrorisme. Nous avions des chiffres sur le nombre de terroristes tués, mais jamais confirmés, jamais démentis par le ministère de la Défense. Depuis deux mois, nous recevons des communiqués. L'information arrive pour tout le monde et aucun journal n'est privilégié au détriment des autres."

Lounès Guemache évoque surtout l'impossibilité de se procurer des documents probants notamment dans les affaires de corruption. "Soit on accepte des informations qui ne sont pas vérifiables car nous n'avons pas de documents, soit nous avons accès qu'aux enquêtes préliminaires. Or pour l'instant aucune enquête sur la corruption n'a abouti en Algérie."

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140415.OBS3880/algerie-a-l-approche-du-scrutin-la-presse-est-priee-de-se-taire.html

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 4:42

La liberté d'expression "à l'algérienne"  clown Dédicacé à annabi qui nous vend du vent à ce sujet.

Citation :
A Alger, le rassemblement Barakat contre Bouteflika escamoté

Ce sont d'abord des cris qui alertent. Des bras qui se lèvent, et disparaissent engloutis par des murs d'uniformes bleu marine. Des pancartes de papier aussitôt escamotées et arrachées.
Le rassemblement de Barakat (« Ça suffit »), opposé à un quatrième mandat du président sortant Abdelaziz Bouteflika, n'a pas eu lieu mercredi 16 avril à Alger.

Avant même d'atteindre le point de rendez-vous fixé devant la faculté, dans un quartier central, à la veille du vote pour l'élection présidentielle en Algérie, ses militants ont été violemment interpellés et dispersés par la police.

Des le début de l'après-midi, un important dispositif sécuritaire avait été déployé. Aux policiers en tenue munis de matraque en bois, et parfois armés, s'ajoutaient des fonctionnaires en civil très nombreux.

Peu avant 16 heures, sous le regard de nombreux journalistes algériens et étrangers, les premiers militants de Barakat, un collectif de citoyens formé le 22 février  Laughing en réaction à une élection qu'ils estiment jouée d'avance , ont été interpellés sans ménagement, saisis à bras-le-corps et traînés dans les escaliers des ruelles qui font face à la place Audin.

C'est le cas notamment de plusieurs figures du mouvement, dont le journaliste et romancier Moustapha Benfodil ou de la gynécologue Amira Bouraoui.

À L'ABRI DES REGARDS

De la petite rue Pichon, à la rue Balkacem Hamadi, perpendiculaires à la rue Didouche Mourad bien connue à Alger, un même scénario se déroule. Les manifestants sont brutalement extraits tandis des cordons policiers repoussent les journalistes. Une femme en pleurs, un drapeau algérien sur les épaules, s'éloigne : « ils ont commencé à nous frapper tout de suite ».

Un à un, les membres de Barakat, au demeurant sans doute assez peu nombreux, sont ainsi évacués. Il suffit que l'un d'eux tente de se hisser sur la pointe des pieds et commence à ouvrir la bouche pour qu'il soit empoigné, avant d'être jeté à l'abri des regards dans une des ruelles ou dans une cage d'escalier.

Bousculés, frappés, les Barakat sont retenus et ensuite relâchés. Ceux qui, à peine libérés, s'essaient à une nouvelle tentative subissent un sort identique à leur premier essai. Des commerces ont fermé leurs rideaux. Pas un seul gaz lacrymogène n'est pourtant tirée, pas une pierre ne vole, pas un seul affrontement n'a lieu.

Consternée ou choquée, la foule assiste à cette dispersion violente d'une manifestation pacifique qui n'a même pas commencée. « Je voudrais mourir ! On en a marre de ce pouvoir ! », crie un homme. Il se fait vivement reprendre par une femme qui se redresse : « Non, on ne mourra pas ! »

« RÉPUBLIQUE SQUATTÉE »

« Moi, en tout cas, on ne m'achètera pas pour 2000 dinars ! » jette un passant en désignant du menton l'autre côté de la place Audin où un nouveau groupe vient de se former. Des partisans du président sortant Bouteflika brandissent son portrait et scandent son nom.

Mais il n'y aura pas de face-à-face. Les Barakat ont disparu. Sur les trottoirs, des passants tentent de donner leur point de vue. Ils sont eux aussi dispersés mais sans violence. « Allez, allez circulez » leur intime-t-on. Alors, ils glissent des mots aux journalistes. « Marre » est celui qui revient le plus souvent.

Trois femmes bien mises s'arrêtent un instant : « Pourquoi on ne les laisse pas manifester ? Pourquoi ceux qui sont au pouvoir s'accrochent depuis des années ? Tout ça finira vinaigre ». Barakat à déjà annoncé la poursuite du mouvement, après l'élection, sous une forme plus structurée, pour « reprendre une République squattée ».

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/04/17/a-alger-le-rassemblement-barakat-contre-bouteflika-escamote_4402681_3212.html

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 10:33

en images



comme a dit yakuza, pour un manifestant, 10 flics en tenue et 10 en civil.
clairement, la hausse des effectifs au sein des forces de l'ordre est palpable.
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 10:57

Pas mal cette petite analyse Wink 

Citation :

Par Gaël Cogné, FranceTVinfo.fr

Algérie si vous voulez comprendre la présidentielle

Les Algériens vont voter. C’est pour jeudi 17 avril. 23 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour choisir leur chef d’Etat. A 77 ans, le président Abdelaziz Bouteflika se présente pour un quatrième mandat. Il est malade et n’apparaît qu’à la télévision, lors d’entrevues soigneusement orchestrées. Pourtant, tout le monde semble penser qu’il va être réélu. Cela vous paraît un peu bizarre ? Francetv info vous aide à comprendre le contexte de cette élection.

C’est quoi l’Algérie ?

On embarque à Marseille, on traverse la Méditerranée, cap au sud, et on débarque à Alger, capitale d’un immense pays qui s’étend jusqu’aux déserts mauritanien, malien, nigérien et libyen. Le Maroc est à l’ouest et la Tunisie nichée au nord-est. Avec près de 2,4 millions de km2, l’Algérie est le plus vaste pays d’Afrique et le dixième plus grand au monde. On pourrait y loger 4,3 fois la France métropolitaine, mais la grande majorité du territoire est désertique.

38,8 millions d’habitants y vivent. La population est jeune : la moitié des habitants ont moins de 28 ans.

L’économie du pays repose ses hydrocarbures. Une manne. L’Algérie a la dixième réserve de gaz naturel du monde (c’est le sixième exportateur) et la seizième réserve de pétrole mondiale. Toutefois, le pays est confronté au chômage des jeunes et à une importante corruption. Le pays se classe 94e sur 177 pays, à l’indice de corruption de Transparency international.

La France a un lourd passé avec l’Algérie, non ?

Oui. L’Algérie est violemment conquise, puis colonisée par la France pendant 132 ans. En 1962, le pays obtient son indépendance, après une longue guerre qui fait 500 000 morts, essentiellement des civils musulmans.

Mais l’Algérie connaît une décennie noire, dans les années 1990. En 1991, devant la victoire annoncée du Front islamique du salut (FIS), les autorités annulent les résultats du premier tour des élections législatives. Cela déclenche un conflit. Il oppose le gouvernement algérien, qui s’appuie sur l’armée, à des groupes islamistes. Environ 200 000 personnes sont tuées.

Depuis l’indépendance, les relations entre Alger et Paris sont houleuses, mais les liens restent forts. Selon un document de l’ambassade de France citant les douanes algériennes, la France est le deuxième fournisseur de l’Algérie et son quatrième client. Signe de la présence algérienne en France, 815 702 Algériens vivant en France sont inscrits sur les listes électorales, selon le journal algérien El Watan. Toujours selon le quotidien, la communauté à l’étranger, largement installée en France, pèsera lourd dans l’élection : après Alger et Oran, c’est le troisième foyer électoral.

Ah, parlez-moi un peu de cette élection présidentielle...

Elle commence jeudi 17 avril, avec le premier tour. Sur douze candidatures enregistrées, six ont été retenues. Les prétendants ont des profils différents.

Commençons par le poids lourd, Abdelaziz Bouteflika, 77 ans. L’actuel président brigue un quatrième mandat. Mais, après un AVC en 2013, il a été hospitalisé pendant 80 jours en France. Il est tellement malade qu’il ne mène pas lui-même campagne. Sept proches ont sillonné le pays pour le représenter. Pourtant, c’est le grand favori. Il pourrait passer dès le premier tour.

Ali Benflis, 69 ans, Premier ministre de 2000 à 2003, est le principal concurrent du président. Il s’est déjà présenté en 2004. Après dix ans dans l’ombre, cet ancien magistrat et ex-ministre de la Justice dénonce "une situation insatisfaisante", réclamant plus de libertés et de justice.

Louiza Hanoune, 60 ans, est la seule candidate féminine. Elue trois fois députée, elle est parfois présentée comme la "Arlette Laguiller algérienne", pour son engagement très à gauche, ou comme une "dame de fer", pour sa liberté de ton et sa réussite.

A 59 ans, Ali Fawzi Rebaïne est un vétéran de la présidentielle : il s’est déjà présenté trois fois. Au cours de la campagne, le fondateur de la première Ligue des droits de l’homme algérienne n’a eu de cesse de parler de l’âge du président et de sa santé fragile.

Moussa Touati, 60 ans, dirige le parti nationaliste du Front national algérien. Il est assez hostile à la France qu’il accuse de soutenir Bouteflika.

Abdelaziz Belaïd, 50 ans, est le plus jeune candidat. Il est le seul à se présenter pour la première fois à la présidentielle. Il est député depuis l’âge de 23 ans et mise sur la jeunesse.

Les Algériens vont vraiment choisir Bouteflika, le candidat le plus vieux et malade ?

Oui, c’est la grande incongruité de cette élection. Si Abdelaziz Bouteflika est très malade, à tel point qu’il n’est pas apparu en public depuis des mois, il reste le grand favori. Car les Algériens se détournent de la politique et, finalement, les interrogations sur les résultats du scrutin portent plus sur le taux de participation, le score que fera le président sortant et les résultats des autres partis.

Pourquoi une telle domination d’Abdelaziz Bouteflika ? Première raison : il est vu comme l’homme de la stabilité. Arrivé en 1999 au pouvoir, il incarne la fin de la guerre civile et bénéficie toujours d’une certaine aura auprès des Algériens. Deuxième raison : il bénéficie de la machine électorale des deux principaux partis au pouvoir, le FLN (présidentiel) et le RND (Rassemblement national démocratique du président du Sénat Abdelkader Bensalah). Et son équipe est rodée aux rouages de l’administration. Il faut enfin préciser que le paysage politique n’est pas très attrayant. Cinq des six candidats ont déjà tenté leur chance à l’élection présidentielle.

C’est tout ? J’ai entendu parler du risque de fraude...

C’est vrai que ses opposants parlent de la fraude. Notamment le camp d’Ali Benflis. Son directeur de campagne adjoint, Lotfi Boumghar, a appelé les Algériens à "être vigilants pour que leur vote ne soit pas confisqué et que leur voix soit entendue". Ali Benflis, qui a été Premier ministre et connaît bien l’appareil d’Etat, a lui-même déclaré que son "principal adversaire, c’est la fraude". Il a dit à RFI "que la fraude a commencé. On a malmené les registres d’état civil. L’administration est instrumentalisée, le gouvernement est devenu le comité de soutien".

Et les Algériens ne disent rien ? D’ailleurs, pourquoi n’y a-t-il pas eu de printemps arabe, comme dans les pays voisins ?

Pour expliquer que l’Algérie soit restée à l’écart des printemps arabes, les autorités avancent régulièrement le traumatisme de la guerre civile. L’écrivain algérien Kamel Daoud ajoute que l’Etat profite aussi de sa manne pétrolière : au lieu de pousser les jeunes à l’immolation, comme en Tunisie, "on leur donne des charrettes de légumes gratuits (tellement que le FMI a appelé l’Algérie à modérer ses dépenses ’politiques’) et on rappelle sans cesse que la révolution, c’est le chaos plus l’Otan". Car l’Organisation militaire nord-atlantique est intervenue en Libye, jusqu’à faire tomber Mouammar Khadafi.

"La principale préoccupation de beaucoup d’Algériens n’est pas tant la démocratisation du régime que le chômage de masse, la corruption, le piteux état des systèmes de soins et d’éducation, le logement", écrivait en juin 2013, Karim Amellal, enseignant à Sciences Po et co-fondateur du média vidéo ChoufChouf, dans une tribune à Libération intitulée "L’étrange insularité algérienne". "Dans ces conditions, le changement politique n’est attendu que s’il est porteur d’une amélioration du bien-être individuel. Or, à la double lumière du passé et de la situation chaotique qui règne en Tunisie et en Egypte, il y a de quoi être, sinon sceptique, du moins peu pressé". Finalement, "les Algériens ont le choix entre la liberté et la sécurité".

Ça veut dire que rien ne bouge en Algérie ?

Non. Un mouvement appelé Barakat ("Ça suffit !") fait parler de lui. Ce mouvement de trentenaires, qui n’a pas vraiment de hiérarchie, a surpris et incarne maintenant l’opposition au quatrième mandat du président. Ils ont organisé de petites manifestations. Bien qu’il ne draine pas les foules et représente une petite portion de la population, Barakat est devenu l’une des bêtes noires du camp Bouteflika. Les partisans du président l’accusent d’être à la solde des puissances étrangères. Une grave accusation dans un pays nationaliste.

De plus, à une semaine du scrutin, le climat s’est subitement tendu. Les incidents se sont multipliés dans les meetings. A tel point que certains ont dû être annulés. Ainsi, Abdelmalek Sellal, Premier ministre devenu porte-parole du président, a dû annuler un meeting à Bejaïa, en Kabylie, dans l’est, en raison de violences. Plusieurs personnes ont été blessées. Dans un premier temps, les autorités ont accusé "les fascistes tenants du boycott, Barakat". Ces derniers ont répondu que le pouvoir cherche à "pousser au pourrissement".

Abdelaziz Bouteflika a aussi accusé Ali Benflis, qui ne cesse de parler du risque de fraude, de faire du "terrorisme" à la télévision. Une accusation d’une violence rare. Le camp d’Ali Benflis doit déployer 60.000 observateurs dans le pays pour surveiller le scrutin. Contestera-t-il les résultats le 18 avril ? C’est l’une des grandes inconnues.

J’ai eu la flemme de lire l’article en entier et j’ai scrollé vers le bas. Vous me faites un résumé ?

L’Algérie est un grand pays aux importantes ressources en hydrocarbures. Le 17 avril, les Algériens doivent choisir leur président. Mais l’issue du scrutin fait peu de doutes : Abdelaziz Bouteflika sera réélu pour un quatrième mandat. Bien qu’il soit très malade, il fait figure de garant de la stabilité.

Les Algériens qui se détournent de la politique ont été très marqués par la guerre civile dans les années 1990 et se sont tenus à l’écart des printemps arabes. Un petit mouvement, Barakat, hostile au 4e mandat, cherche à faire parler de lui. Mais il reste assez marginal. Toutefois, les derniers meetings ont été agités et la fin de la campagne a été houleuse. Le principal challenger, Ali Benflis, dénonce le risque de fraude. Le président l’accuse en retour de faire du "terrorisme". Si Ali Benflis perd, acceptera-t-il les résultats ?

Bon maintenant qu'on a tout compris place aux paris: Bouteflika va faire pour sa réélection un score de + 90% ou de - 90% ??   
(Perso je mise 1€ sur -90%; un semblant de démocratie voyant faut pas abuser^^)
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 12:22

Bouteflika va voter en fauteuil roulant


http://www.alarabiya.net/ar/north-africa/algeria/2014/04/17/-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1-%D8%A8%D9%88%D8%AA%D9%81%D9%8A%D9%84%D9%82%D8%A9-%D9%8A%D8%AF%D9%84%D9%8A-%D8%A8%D8%B5%D9%88%D8%AA%D9%87-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D9%83%D8%B1%D8%B3%D9%8A-%D9%85%D8%AA%D8%AD%D8%B1%D9%83.html
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 12:47

Citation :
Algérie : Les experts prédisent une banqueroute de l'Etat

(www.infomediaire.ma) - Le miracle énergétique ne sera pas éternel. En effet, selon une analyse publiée aujourd'hui par l'hebdomadaire français Le Point, lors de son récent passage à Alger, les 2 et 3 avril, John Kerry, le secrétaire d'État américain, aurait souhaité que les responsables algériens lui promettent de pallier une éventuelle baisse des livraisons de gaz russe en Europe dans les mois prochains. "Pas un de ses interlocuteurs algériens n'a pu lui faire cette promesse devant une caméra", raconte un ancien responsable de la Sonatrach, la compagnie pétrolière du pays. Et pour cause : la production des principaux gisements gaziers et pétroliers du pays a commencé à diminuer depuis 5 ou 6 ans. Le volume d'hydrocarbures produits en 2012 est de 10% inférieur à celui de 2008. "Cela explique que le pays n'arrive pas, depuis 5 ans, à enchaîner des taux de croissance supérieurs à une moyenne de 3%", explique l'ancien responsable de la Sonatrach. Concrètement, l'Algérie a exporté moins de 47 milliards de mètres cubes de gaz naturel en 2013 alors qu'elle aurait dû écouler 65 milliards de mètres cubes selon son programme d'exportation. Et le temps est compté face à l'effet ciseaux qui menace. "D'un côté, une consommation domestique d'énergie électrique, et donc de gaz naturel, qui croît de 9% par an; de l'autre, une production de gaz qui, au mieux, ne peut que se maintenir à l'horizon 2030. A cette échéance, pour générer les 42 000 mégawatts de gaz dont le pays aura besoin, il faudra mobiliser tout le gaz extrait en Algérie. Et il n'est pas certain que cela suffise", déclare Tewfik Hasni, consultant énergétique et père de la 1ère centrale hybride "gaz-solaire" du pays. Et si rien ne change, "il est programmé une banqueroute".

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 12:58



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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 14:16

Crying or Very sad Wallah c'est honteux , j'ai jamais vu sa , un candidat a une présidentielle viens voter en fauteuil roulant ! il y a pas de mots pour décrire sa, hchouuma c'est calamiteux , ils prennent les algériens pour des brebis clairement .
L'Algérie est clairement la risée du monde , je sais pas si ils s'en rendent compte mais c'est le cas , tout le monde les regarde

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 14:58

hchouuma mais on a le choix que entre des pourri. ils meritent une mort a la kaddafi et je crois que c'est ce qui va arrivé a beaucoup de monde le jour ou ca va peter.le probleme c'est que en realité on sait pas qui dirige vraiment.
la continuité dans la mediocrité.

est ce que vous avez remarqué que aucun pays du monde ne dis rien !!
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 17 Avr 2014 - 15:59

kabylius a écrit:
hchouuma mais on a le choix que entre des pourri. ils meritent une mort a la kaddafi et je crois que c'est ce qui va arrivé a beaucoup de monde le jour ou ca va peter.le probleme c'est que en realité on sait pas qui dirige vraiment.
la continuité dans la mediocrité.

est ce que vous avez remarqué que aucun pays du monde ne dis rien !!

Vas y respire un bon coup et relis ce que j'ai souligné en rouge, alors?? Tu ne sais toujours pas?? wa 3ibad allah ils le font exprès  Suspect
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