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 Actualités au Nigeria

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GlaivedeSion
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GlaivedeSion

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MessageSujet: Actualités au Nigeria    Actualités au Nigeria  - Page 3 Icon_minitimeJeu 5 Juin 2014 - 16:11

Rappel du premier message :

Cela fait déjà plus de dix ans que ce pays va très mal et c'est pas encore fini   Sad 

Citation :
Boko Haram: Au Nord-Est du Nigeria, transformé en cimetière à ciel ouvert, «des corps gisent» partout

MONDE - Les attaques de la secte islamiste ont fait des centaines de morts...

Les dernières attaques menées par les islamistes de Boko Haram dans quatre villages du nord-est du Nigeria pourraient avoir fait plusieurs centaines de morts, ont indiqué jeudi un député et des habitants.

Des hommes très lourdement armés, portant des tenues militaires, ont entièrement détruit mardi soir les villages de Goshe, Attagara, Agapalwa et Aganjara, dans l'Etat de Borno, à bord de véhicules tout-terrain, tuant de très nombreux civils qui tentaient de fuir.

Selon des chefs locaux, entre 400 et 500 personnes ont été tuées au cours de ces attaques. Mais ce bilan n'a pu être vérifié de source indépendante en raison des difficultés à joindre cette région reculée par téléphone et à s'y rendre par la route.

Cimetière à ciel ouvert

Si ce bilan se confirme, cette attaque est l'une des plus meurtrières menées par Boko Haram depuis le début de l'insurrection islamiste en 2009. «Cette tuerie est massive, mais personne ne peut donner de bilan parce que personne ne peut atteindre cet endroit où les insurgés se trouvent toujours, ils ont pris le contrôle de toute cette zone», a déclaré Peter Biye, un député de la région.

«Il y a des corps partout et les gens ont fui», a-t-il ajouté. Début mai, une attaque similaire avait fait plus de 300 morts dans la ville de Gamboru Ngala, qui se trouve dans la même région.

«Personne ne peut aller les enterrer»

Certaines sources ont affirmé que les violences continuaient mercredi dans cette région, proche de la frontière camerounaise, où du bétail et de la nourriture ont été volés et des maisons détruites. «Des centaines de corps gisent [...] parce que personne ne peut aller les enterrer», a déclaré un chef local d'Attagara qui a requis l'anonymat.

Selon ce chef local, toute la zone traverse une grave «crise humanitaire». Il appelle, comme d'autres, les organisations humanitaires à venir en aide aux habitants.

W. M. avec AFP


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MessageSujet: Re: Actualités au Nigeria    Actualités au Nigeria  - Page 3 Icon_minitimeVen 25 Aoû 2017 - 18:35

Citation :
Nigeria: apaisement dans le Nord entre communautés musulmanes et chrétiennes


AFP 25/08/2017


Les Arewa Youths, groupe radical de jeunes musulmans du Nigeria, qui avaient donné jusqu'au 1er octobre aux Igbos pour quitter le nord du pays, ont finalement levé leur ultimatum, quelques jours après les mises en garde du président Buhari.

"Par respect pour nos valeurs nationales, pour nos aînés et nos leaders, nous sommes heureux d'annoncer la suspension immédiate de la demande d'expulsion" des Igbos, minoritaires dans le Nord, selon le porte-parole de l'organisation, Abdulazeez Suleiman.

En juin, ce groupe radical de l'Etat musulman de Kaduna, avait ordonné aux Igbos - grand groupe communautaire à majorité chrétienne issu du sud-est du Nigeria - de quitter le Nord, peuplé par des Haoussas musulmans.
"Nos discussions avec le vice-président Yemi Osinbajo, et plus récemment avec le conseiller pour les affaires politiques du président Muhammadu Buhari (qui a repris ses fonctions lundi, après trois mois d'absence) ont été fructueuses", a précisé le groupe des Arewa Youths dans un communiqué daté de jeudi.

L'ultimatum faisait écho aux messages sécessionnistes et virulents de l'Ipob, le mouvement pour les peuples indigènes du Biafra, sous l'égide de son chef charismatique, Nnamdi Kanu, qui défend de son côté le peuple Igbo.

A son retour au Nigeria, après plus de 100 jours d'absence pour raisons médicales, le président Buhari s'était inquiété de la situation sécuritaire et de la montée des discours sécessionnistes.
"J'ai eu le regret de remarquer, pendant mon absence, que des commentaires (..) ont dépassé la ligne rouge, mettant en cause la question de l'existence de notre nation", avait-il souligné lundi dans son premier discours.

Restaurer le calme, empêcher les "les violences ethniques instrumentalisées par des politiciens véreux" est devenue la priorité de l'ancien général.

Le groupe de l'Arewa donne toutefois des conditions, notamment économiques, reprochant aux commerçants igbos de "prendre en otage et monopoliser" l'économie du Nord. Le groupe demande aussi d'appliquer des "sanctions appropriées contre Nnamdi Kanu", qui est actuellement en liberté surveillée mais agite toujours les foules.

Autre exigence des Arewa: organiser un référendum interne aux Igbos pour l'indépendance du Biafra, ce à quoi Abuja s'est toujours fermement opposé voulant maintenir l'unité nationale dans un pays profondément divisé entre un nord musulman, un sud chrétien et une myriade de groupes communautaires.
Les Haoussas et les Igbos se reprochent mutuellement de tirer profit des ressources économiques du pays. Une indépendance du Biafra obtenue par voie référendaire réjouirait le groupe, qui souhaite exclure cette région du Nigeria.

Il y a 50 ans, ce sont des pogroms sanglants contre les Igbos, notamment dans le Nord, qui avaient entraîné l'annonce de la sécession du Biafra, puis la terrible guerre civile qui a fait près d'un million de morts entre 1967 et 1970.

https://www.lorientlejour.com/article/1069177/nigeria-apaisement-dans-le-nord-entre-communautes-musulmanes-et-chretiennes.html
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MessageSujet: Re: Actualités au Nigeria    Actualités au Nigeria  - Page 3 Icon_minitimeLun 5 Fév 2018 - 15:29

Une rue de Lagos, capitale de la 1ere puissance économique d'Afrique:

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MessageSujet: Re: Actualités au Nigeria    Actualités au Nigeria  - Page 3 Icon_minitimeMar 6 Mar 2018 - 8:48

Citation :


In Nigeria, Pressure Mounts on President to Bow Out of Race



ABUJA, Nigeria — The calls for him to quit were already loud, coming from two former presidents, a prominent pastor and newspaper editorials. Even Catholic bishops weighed in with criticism.

Now, the president of Nigeria is facing a new crisis: the mass kidnapping of 110 girls from their school late last month, prompting another wave of outrage at the government.

The pressure is mounting on President Muhammadu Buhari to step down after his first term expires next year. A diverse range of Nigerians have joined the chorus, and while the presidential vote is still almost a year away, campaign season in Nigeria is in full swing. Billboards have popped up in parts of the country and election news dominates the headlines.

Nigeria’s Constitution allows Mr. Buhari to seek a second term, but already his opponents and former allies are piling on. Even his wife has emerged as a detractor of sorts, using social media to post video clips of politicians criticizing her husband’s presidency.

The latest tragedy gripping the nation — the 110 girls who went missing in the town of Dapchi after militants attacked their school — has only deepened the skepticism of Mr. Buhari. He has been criticized for being slow to speak out about the attack, especially after he swore that something like this would never happen again after a similar kidnapping in 2014 of nearly 300 schoolgirls from Chibok.

Then on Friday, Mr. Buhari came under more criticism after militants began a major attack on a military installation near a displaced persons camp in the town of Rann, killing at least three aid workers and several others. Three people were missing amid fears they had been kidnapped. The same camp was erroneously struck by Nigeria’s own military jets last year, killing dozens of displaced people and aid workers.

Mr. Buhari has not announced whether he will seek a second term. His aides have indicated that he will, arguing that other aspirants have nothing to offer Nigeria, the continent’s most populous nation.

“Buhari has already transformed and changed the image of leadership and that of our leaders in this country, both locally and internationally,” said Boss Mustapha, secretary to the federal government.

Mr. Buhari, a retired military general, transfixed voters in 2015 with his promises to lift the nation’s troubled economy, end decades of corruption and win the war with Boko Haram, the Islamist militant group that has claimed thousands of lives and uprooted millions from their homes in the north of the country.

All those problems are still festering.

“This good will is being fast depleted by some glaring failures of government,” said Archbishop Ignatius Ayau Kaigama, until recently the president of the Catholic Bishops Conference of Nigeria, which said living conditions have worsened under Mr. Buhari.

Critics also cite Mr. Buhari’s health as a concern. He spent weeks at a time last year in London receiving treatment for an illness whose nature he has yet to disclose.

In his time in office, a secessionist movement championed by a group called the Indigenous People of Biafra has gained steam in the southeast of the country, 50 years after a civil war over the same issue left one million people dead. Under Mr. Buhari, military operations have led to dozens of arrests and deaths, and the disappearance of the movement’s leader.

Beyond that, conflicts between farmers and pastoralists looking for places for their cattle to graze have escalated, with recent bouts of violence killing dozens.

Critics complain that Mr. Buhari has failed to resolve these tensions. But even his opponents concede that he has tried to work on the promises that helped him win the presidency.

Almost as soon as he began his term, Mr. Buhari began an assault against Boko Haram, with the military taking back territory and capturing and killing scores of militants. His government negotiated the release of several dozen of the students taken in 2014 from the village of Chibok. Two other groups of high-profile hostages — women police officers and university professors — were released this year.

But those successes have been marred by the new kidnappings at the Dapchi school. Officials didn’t initially label the episode a kidnapping, despite numerous witnesses reports of militants hauling away the girls. The president’s aides would say only that the girls are missing.

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The war with Boko Haram still rages, with suicide bombers pulling off regular attacks and militants conducting increasingly complex operations. About 100 students from Chibok are still held hostage.

Yet Mr. Buhari has baffled the nation by repeatedly saying Boko Haram has been defeated.

His government has worked to crack down on corruption, uncovering millions of dollars’ worth of cash and making high-profile arrests.

But critics say corruption is still widespread. They were outraged that Mr. Buhari hired a former director of the nation’s pension fund to a new post in his government after the previous administration had fired the man on grounds he had pilfered billions.

Mr. Buhari also hired a national health insurance executive who was being investigated by Nigeria’s anti-graft agency on suspicion of approving shady contracts and engaging in nepotism. When Transparency International recently announced that Nigerians think that corruption has worsened during Mr. Buhari’s tenure, he rejected the report as misleading.


Despite being one of the world’s top oil producers, Nigeria has experienced fuel scarcities that have led to long lines at the pumps.CreditSunday Alamba/Associated Press
On the economic front, Nigeria officially pulled out of a recession late last year. That achievement has been overshadowed by soaring unemployment and the fact that the country — one of the world’s leading producers of oil — faces a fuel scarcity in some areas, with motorists stuck in miles-long lines for hours in blistering heat.

Fed up, former President Olusegun Obasanjo, who served from 1999 to 2007, released an 18-page letter recently calling for Mr. Buhari’s “dignified and honorable dismount from the horse.”

In a lengthy response, Lai Mohammed, Mr. Buhari’s information minister, detailed the president’s achievements: a near doubling of foreign reserves, lower inflation, plans for a new rail line, an increase in agriculture exports and production, and other gains.

But the list of people calling on Mr. Buhari to step aside keeps growing. It now includes Ibrahim Babangida, a former military ruler of Nigeria; prominent human rights lawyers; and a coalition of young voters.

The Punch, a popular Nigerian newspaper, said in a recent editorial that Mr. Buhari was “unfamiliar with the nuances of modern governance and insular to the point of self-entrapment in primitive provincialism.”

In Nigeria, informal agreements call for the presidency to alternate every two terms between someone from the predominantly Muslim north — where Mr. Buhari is from — and a person from the Christian south. If Mr. Buhari does not seek a second term, many Nigerians will expect the presidency to go to a fellow northerner.

Mr. Buhari maintains a significant base in northern states, but he will need to build more support in other regions to win another term. Analysts are buzzing about suitable replacements.

Potential contenders include Atiku Abubakar, who served as vice president from 1999 to 2007. He is a co-owner of one of Nigeria’s largest oil and gas logistics companies and the founder of the American University of Nigeria, a private institution. Another possible candidate is Sule Lamido, a former foreign minister. Both men are members of the opposition People’s Democratic Party.

Bola Tinubu, the national leader of Mr. Buhari’s party, the All Progressives Congress, was recently appointed by Mr. Buhari to lead reconciliation and confidence-building efforts among party members. Many analysts believed the move was intended to assuage feelings that Mr. Tinubu had been sidelined during Mr. Buhari’s administration. Some speculate Mr. Tinubu could make a bid for the presidency himself.

Tunde Bakare, a well-known pastor who was once Mr. Buhari’s running mate, has also become a vocal opponent.

“This administration anchored its policy outlook on three main thrusts, including security, job creation through diversification, and anti-corruption,” Mr. Bakare said in what he called his own state of the nation speech. “Yet all around us are signs of retrogression.”

Dionne Searcey reported from Abuja, and Tony Iyare from Lagos, Nigeria. Emmanuel Akinwotu contributed reporting from Abuja.



https://mobile.nytimes.com/2018/03/04/world/africa/nigeria-muhammadu-buhari.html?referer=https%3A//t.co/3PjU4OuzDs%3Famp%3D1#click=https://t.co/3PjU4OuzDs

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MessageSujet: Re: Actualités au Nigeria    Actualités au Nigeria  - Page 3 Icon_minitime

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