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 les FAR dans la Guerre d'octobre 1973

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rmaf
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 5 Déc - 16:23


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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Mar 6 Déc - 13:29

rmaf a écrit:
[url=/view/11884023/2095][/url]

[url=/view/11884023/2097][/url]

[url=/view/11884023/2094][/url]

[url=/view/11884023/2092][/url]

[url=/view/11884023/2096][/url]




c'est des chars syrien et le personel Marocain
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rmaf
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Mar 6 Déc - 14:23

Non chars marocains T-54 du 2eme GEB

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Jeu 27 Juil - 4:31

Golan














Rabat - volontaires

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rmaf
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Jeu 27 Juil - 13:32

Sinai









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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Jeu 27 Juil - 13:51

Merci RMAF

j'ai un excellent bouquin qui retrace toutes les phases de combat. Si j'ai le temps je vous le scannerai ce week-end

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Jeu 27 Juil - 13:59

Merci Rmaf , est ce que par hazard auriez vous la scan de ce bouquin ?
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Sam 7 Oct - 7:51

Article sur la participation marocaine à la guerre de 73, agrémenté d'une vidéo tirée du forum

https://www.yabiladi.com/articles/details/58146/guerre-kippour-d-octobre-1973-quand.html

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Jeu 11 Jan - 13:26


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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Jeu 11 Jan - 20:53

nos soldats furent envoyés au casse pipe !!!!
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Mar 8 Mai - 23:40

Rabat - Départ du contingent vers l la Syrie (mars, 1973)





On distingue bien le maréchal Meziane et le général Driss Ben Omar


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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Sam 25 Aoû - 18:22

moroccanfighter a écrit:


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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Sam 25 Aoû - 19:01


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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Sam 6 Oct - 15:10



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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Sam 6 Oct - 16:03

Le prix à payer pour notre participation à côté des "arabes" été lourd, au delà des âmes des chouhadas tombés pour une cause noble.
Qq un années plus tard, on va payer le prix de notre choix de camp lors de l'avènement de la guerre du Sahara, au tout début on a subit l'ambages des américains sur les armes, alors que on est un pays allier en guerre contre un membre du camp communiste en plein guerre froide. Les américains ont nous privant des armes et du renseignement nécessaire ont univitablement aidé le camp adverse, prolongeant ainsi significativement la durée du conflit.
On aurait pu venir à bout des mercennaires & co avant l'avènement des années 80.
C'est juste un point de vue, et peut-être je me trompe.
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Dim 7 Oct - 5:17

la France était à nos cotés pourtant ils ne nous ont pas beaucoup aidé. à part la livraison des mirages et d'autres armes ils n'ont pas fournis de renseignement..... quand ils se sont intervenus pour matter les sandalos lors de l'attaque de Zouerate et libérer les otages français ils ont mis le paquet. jaguar et avions de reconnaissance....

morale de l'histoire, il ne faut pas compter sur les autres pour régler ce problème une fois pour toute. il faut mettre un objectif et se donner les moyens les moyens pour l'atteindre.
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 1:06


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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 12:02

Selon un document américain le Maroc a laissé 100 chars soviétiques en Syrie pendant de cette guerre



https://wikileaks.org/plusd/cables/1979RABAT04838_e.html
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 13:01

le maroc a utilisé les chars syriens.

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 13:25

PGM a écrit:
le maroc a utilisé les chars syriens.
(MOROCCO LEFT ABOUT 100 SOVIET-BUILT TANKS IN SYRIA
FOLLOWING THE 73 MIDDLE EAST WAR)
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 13:36

un ORBAT complet des armées en soutien au conflit de 1973.
en gras, le Maroc

Citation :



Le Maroc : Hassan II tient (en partie) ses promesses

Le 09 février 1972, le général Shazly est au Maroc. Il explique au roi Hassan II que le Sinaï pourrait être reconquis par la force. Enthousiaste, le monarque répond « Les forces armées marocaines sont à votre disposition ». Comme en Algérie, l'Egyptien demande alors à inspecter l'armée chérifienne, ce qui lui permet de déterminer quelles seraient celles utiles à l'opération. Puis, il retourne voir Hassan II en requérant un escadron de F-5A et une brigade terrestre. Le roi accepte. Septembre 1973 : immédiatement après avoir revu Boumédiène, Shazly retrouve Hassan II. Ce dernier lui explique qu'en raison de l'implication de pilotes de F-5 dans la tentative de coup d'état du 16 juillet 1972, tous sont aux arrêts... L'escadron de chasseurs-bombardiers F-5A n'est donc plus opérationnel. Sauf preuve (documentée) du contraire, aucun F-5A marocain n'est donc expédié en Egypte durant le conflit.

En revanche, la brigade promise est en Syrie depuis l'été 1973, sous les ordres du général Sefrioui. Sa mise en place n'a pas été facile : les relations entre Rabbat et Damas sont complexes. Le roi du Maroc aurait même forcé la main d'Hafez el-Assad en acheminant par avion en Syrie un élément précurseur, tandis que le gros des troupes est transporté par des navires soviétiques jusqu'à Latakieh où il débarque en juillet 1973 (juin selon d'autres sources). Les 30 chars T-55 sont fournis par l'armée syrienne, mais les équipages sont marocains.

Conscient de la valeur des forces marocaines, Shazly demande si d'autres unités terrestres pourraient renforcer le dispositif arabe. Hassan II répond favorablement. Il met à disposition de Shazly une seconde brigade d'infanterie motorisée, cette fois-ci pour le front du Sinaï. Dès le lendemain, les détails de son déploiement sont examinés sous l'égide Shazly. Le général égyptien soumet le 1er octobre comme date de départ. Hassan II refuse : il souhaite accorder une permission aux hommes qui la composent. Ils pourront ainsi passer du temps avec leur famille avant d'être envoyés à la guerre... Il choisit donc le 1er novembre 1973. L'Egyptien sait que la guerre est prévue pour octobre (la date définitive sera arrêtée que le 22 septembre). Cependant, pour maintenir secrète la période du déclenchement de l'opération, il ne peut rien dire. La brigade partira bien, en urgence, après le déclenchement de la guerre. Mais elle arrivera trop tard pour participer aux combats dans la zone du canal de Suez.

La brigade motorisée du Golan est attachée à la 7ème Division d'Infanterie syrienne. Elle livre de durs combats face aux Israéliens du 74ème Bataillon de Chars Saar (attaché à la célèbre 7ème Brigade Blindée). Ses chars Sho't Kal (des Centurion modifiés par les Israéliens) sont supérieurs aux T-55, aussi bien en terme de blindage que d'efficacité des tirs (meilleure optique) mais aussi quant à l'ergonomie des engins. Ce qui n'empêche pas le T-55 d'Ahmed Ashan de détruire un Sho't Kal alors que les Marocains sont les premiers arabes à engager directement les forces israéliennes sur le plateau du Golan, dans les environs de Tel Shaeta. Des deux côtés, les actes de bravoure se multiplient. Pourtant la brigade marocaine n'avance pas : ne lui ont été assignés que des objectifs limités. En outre, elle a reçu la consigne de ne pas progresser sans en en référer à Damas...

Le 11 octobre, l'unité est face au 77ème Bataillon de Chars. Là encore, les combats sont acharnés. Le 20 octobre, elle est intégrée au dispositif de la 9ème Division d'Infanterie syrienne. Dispositif qui s'organise pour lancer une contre attaque dans le saillant de Saassaa. Prévue pour le 25 octobre, l'opération doit permettre de reprendre l'initiative face à des Israéliens qui menacent désormais Damas, après avoir rétabli une situation pourtant désespérée le 06 octobre. Cependant, Hafez el-Assad réalise parfaitement que la conjoncture militaire est devenue catastrophique. En conséquence de quoi il accepte un cessez-le-feu qui prend effet le 23 octobre 1973, à minuit... La contre offensive n'a donc pas lieu et là s'arrêtent les combats de la brigade d'infanterie motorisée marocaine. Malgré de très durs affrontement, elle a conservé sa cohésion tout au long de la guerre. En tout, 5 500 hommes sont expédiés dans le Golan et en Egypte.

 Pour mémoire, lors du déclenchement de la Guerre du Kippour, le Maroc dispose de 120 chars T-54 ainsi que 25 canons d'assaut SU-100 et 50 M56 d'origine américaine (parfois surnommés « Scorpion »). S'ajoutent 120 chars légers AMX-13, 36 EBR-75, une cinquantaine d'AML 60 et AML 90, une quarantaine de vieilles M8. L'infanterie portée dispose de 40 M3 Halftrack et de 95 véhicules blindés de transport de troupes tchèques. L'artillerie se compose de pièces de différentes origines et de différents calibres, absence de standardsation qui ne facilite pas la logistique : 30 automoteurs AMX Mk61 de 105 mm, une centaine de canons de 76 mm, 85 mm et 105 mm, d'obusiers de 75 mm et 105 mm, de 30 obusiers ML20 de 152 mm, de 36 lance-roquettes multiples BM-21 de 122 mm les unités d'infanterie alignant des mortiers de 81 mm, 82 mm et 120 mm. La défense antiaérienne est insignifiante, avec une cinquantaine de canons de 37 mm dont 12 KS19 de 100 mm.


 L'Armée de Terre se structure en 1 brigade blindée, 1 brigade parachutiste, 1 bataillon de la Garde Royale, 3 brigades d'infanterie motorisée, 1 brigade d'infanterie légère, 9 bataillons d'infanterie, 5 bataillons méharistes, 3 bataillons de cavalerie du désert, 5 groupes d'artillerie et 2 bataillons du génie.

 Sur le « front intérieur » le Maroc est synonyme d'inquiétude pour Washington... Le 08 octobre, un rapport de la CIA souligne le mécontentement d'Hassan II à propos du soutien diplomatique américain à Israël, notamment via les manœuvres des navires de la VIème Flotte. De manière plus générale, les analystes de l'organisme de renseignement mettent en garde : des réactions anti-américaines pourraient survenir si d'aventure « un désastre devait s'abattre » sur la brigade dans le Golan. Les bases américaines et en particulier Kenitra sont désignés comme des cibles potentielles de la vindicte populaire. Enfin, ils estiment que le roi pourrait être mis en difficulté, voire renversé, si sa politique ne se démarquait pas distinctement de celle de Washington. Ses détracteurs auraient matière à l'accuser de trahison vis à vis de la cause arabe, avec toutes les conséquences inhérentes... Au 21 octobre, les services de sécurité de Kenitra et des représentations diplomatiques au Maroc sont en alerte. Pourtant, il n'y aura aucun incident.


Les brigades algérienne et marocaine en Egypte : après la tempête ?

L'offensive égyptienne du 14 octobre qu'exige Sadate, contre l'avis de Shazly, échoue. Les pertes sont lourdes : 264 chars, 200 véhicules blindés divers sont détruits, 500 hommes tués. Les Israéliens exploitent aussitôt ce revers : il va conduire, quelques jours plus tard, à la traversée du canal de Suez, cette fois-ci par les forces de l'Etat hébreu. L'établissement d'une tête de pont ne se fait pas sans difficultés : si les Israéliens excellent à manoeuvrer et qu'ils ont désormais intelligemment corrigé les lacunes des premiers jours de la guerre, Egyptiens et Koweïtiens défendent bravement leurs positions. Ils n'empêchent pas les 143ème et 252ème Divisions Blindées israéliennes de franchir la large coupure humide, ils n'empêchent pas non plus l'isolement de la IIIème Armée égyptienne. Cependant, en dépit de l'atmosphère de défaite, ils gagnent du temps. Le temps nécessaire pour que s'activent les grandes puissances sur la scène internationale, avec en toile de fond, des frictions de plus en plus dangereuses entre les Etats-Unis et l'URSS. Sadate et Assad ont vengé l'humiliation de 1967 mais ils savent qu'ils ne gagneront pas la guerre. Il leur reste alors à ne pas la perdre catastrophiquement.

Or, sur le terrain la situation est mauvaise. Au nord, les forces arabes (dont la brigade marocaine) s'apprêtent à lancer une contre offensive pour tenter de stopper les Israéliens, mais les généraux syriens n'ignorent pas que les chances de succès sont minces, voire inexistantes. Aussi, à Damas, les vieilles armes en réserve sont-elles distribuées aux miliciens du parti Baath. S'il le faut, le régime se battra dans les rues de la ville que frappent les canons à longue portée M107 de 175 mm. Sur le front du Sinaï, le même état d'esprit prédomine. Il importe de causer le plus de pertes possibles aux troupes israéliennes, et ainsi, rendre insupportable la continuation de la guerre. C'est là une manière de contraindre Moscou à faire pression sur Washington qui à son tour obligera Israël à accepter un cessez-le-feu... Parallèlement peut s'organiser la riposte arabe avec la menace d'un embargo pétrolier. Gagner du temps est devenu l'enjeu majeur du conflit. Dans ce contexte, les renforts algériens et marocains constituent un peu d'oxygène pour des forces égyptiennes aux abois.

Israël n'a aucun intérêt à combattre jusqu'aux portes des capitales ennemies ; ses dirigeants ne le souhaitent pas. Néanmoins, Sadate et el-Assad l'ignorent ; pire, ils redoutent ce cas de figure. Washington l'estime peu probable, mais envisage également la possibilité d'une « punition » trop sanglante de la part de Tel Aviv... De fait, si les batailles du Caire et de Damas n'ont pas lieu, la bataille de Suez préfigure ce qu'elles auraient pu être. Batailles dans lesquelles les contingents marocains et algériens auraient eu un rôle important (surtout en Egypte, puisque troupes fraîches). A Suez, donc, le 24 octobre, des éléments de la 500ème Brigade Blindée et de la 247ème Brigade Parachutiste (mécanisée) israéliennes se heurtent à des défenseurs égyptiens improbables mais pourtant bien là : volontaires civils intégrés à la Garde Républicaine, policiers, militaires d'unités de seconde ligne et de soutien...


Suez, 24 octobre 1973, explosion et panache de fumée ; la bataille est un revers meurtrier pour la 500ème Brigade Blindée et la 247ème Brigade Parachutiste. (Photo : ?)

Un bataillon de chars de la 500ème Brigade tombe vite dans une embuscade qui lui coûte deux Sho't Kal. Les fantassins mécanisés (une compagnie par bataillon de chars) ne quittent pas leurs véhicules blindés pour rester à l'abri de la grêle de balles... Dix-huit sont tués. Les parachutistes, eux, giclent des OT-62 capturés, pour se retrouver isolés et assiégés dans un commissariat de police... L'attaque lancée sans véritable préparation (manque de renseignements et défaut de planification) ressemble à ce qui a été fait en 1967 (et à ce que prescrit la doctrine soviétique) : foncer le long des axes principaux d'une ville pour s'emparer de ses points névralgiques (bâtiments à caractère politique ou symbolique, etc). Les Israéliens le paient cher : plusieurs blindés sont détruits et 80 hommes périssent.

A l'inverse, les Egyptiens ont optimisé le peu de moyens dont ils disposaient. Ils ont exploité la nature particulière de l'environnement urbain. Moins bien entraînées, leurs équipes de RPG-7 et de voltigeurs ont un avantage : elles connaissent parfaitement bien le terrain. Par ailleurs, ces combattants improvisés sont « gonflés à bloc ». Ils défendent leur ville, leur quartier, leur famille, tout en étant façonnés par un nationalisme cultivé avant même le règne de Nasser. Ce qui se déroule à Suez se serait assurément reproduit au Caire et à Damas1, avec des militaires amalgamés à des forces paramilitaires affrontant les Israéliens2 en profitant du terrain.

Ces endroits auraient pu devenir autant de Stalingrad, cristallisant les efforts israéliens, obligeant Tel Aviv à pilonner des zones d'habitations (avec pour conséquences des dommages collatéraux et une réprobation internationale accrue). Batailles qui auraient garanti la survie des régimes égyptiens et syriens : le temps ainsi « grappillé » aurait permis aux Soviétiques de faire plus que taper du poing sur la table. Même si Brejnev ne veut pas d'une guerre, la tension est à son comble : le 25 octobre 1973, le niveau d'alerte des forces américaines passe en DEFCON 3.

C'est dans ce contexte de combats désespérés mais déterminés que se seraient battus les hommes des brigades algériennes et marocaines, étoffant des dispositifs arabes affaiblis mais efficaces dans la défensive. Si ces unités arrivent « après la tempête », elles ont néanmoins été dépêchées alors que la guerre était en cours. De part la proportion des forces qu'elles représentent, respectivement pour l'Algérie et le Maroc, elles n'ont rien d'anecdotique et, comme nous venons de le voir, à défaut d'un cessez-le-feu, elles auraient joué un rôle important dans une hypothétique « bataille du Caire ».



l'article complet ici :

http://conops-mil.blogspot.com/2013/11/conflits-les-armees-africaines-dans-la.html

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 13:38

PGM a écrit:
un ORBAT complet des armées en soutien au conflit de 1973.
en gras, le Maroc

Citation :



Le Maroc : Hassan II tient (en partie) ses promesses

Le 09 février 1972, le général Shazly est au Maroc. Il explique au roi Hassan II que le Sinaï pourrait être reconquis par la force. Enthousiaste, le monarque répond « Les forces armées marocaines sont à votre disposition ». Comme en Algérie, l'Egyptien demande alors à inspecter l'armée chérifienne, ce qui lui permet de déterminer quelles seraient celles utiles à l'opération. Puis, il retourne voir Hassan II en requérant un escadron de F-5A et une brigade terrestre. Le roi accepte. Septembre 1973 : immédiatement après avoir revu Boumédiène, Shazly retrouve Hassan II. Ce dernier lui explique qu'en raison de l'implication de pilotes de F-5 dans la tentative de coup d'état du 16 juillet 1972, tous sont aux arrêts... L'escadron de chasseurs-bombardiers F-5A n'est donc plus opérationnel. Sauf preuve (documentée) du contraire, aucun F-5A marocain n'est donc expédié en Egypte durant le conflit.

En revanche, la brigade promise est en Syrie depuis l'été 1973, sous les ordres du général Sefrioui. Sa mise en place n'a pas été facile : les relations entre Rabbat et Damas sont complexes. Le roi du Maroc aurait même forcé la main d'Hafez el-Assad en acheminant par avion en Syrie un élément précurseur, tandis que le gros des troupes est transporté par des navires soviétiques jusqu'à Latakieh où il débarque en juillet 1973 (juin selon d'autres sources). Les 30 chars T-55 sont fournis par l'armée syrienne, mais les équipages sont marocains.

Conscient de la valeur des forces marocaines, Shazly demande si d'autres unités terrestres pourraient renforcer le dispositif arabe. Hassan II répond favorablement. Il met à disposition de Shazly une seconde brigade d'infanterie motorisée, cette fois-ci pour le front du Sinaï. Dès le lendemain, les détails de son déploiement sont examinés sous l'égide Shazly. Le général égyptien soumet le 1er octobre comme date de départ. Hassan II refuse : il souhaite accorder une permission aux hommes qui la composent. Ils pourront ainsi passer du temps avec leur famille avant d'être envoyés à la guerre... Il choisit donc le 1er novembre 1973. L'Egyptien sait que la guerre est prévue pour octobre (la date définitive sera arrêtée que le 22 septembre). Cependant, pour maintenir secrète la période du déclenchement de l'opération, il ne peut rien dire. La brigade partira bien, en urgence, après le déclenchement de la guerre. Mais elle arrivera trop tard pour participer aux combats dans la zone du canal de Suez.

La brigade motorisée du Golan est attachée à la 7ème Division d'Infanterie syrienne. Elle livre de durs combats face aux Israéliens du 74ème Bataillon de Chars Saar (attaché à la célèbre 7ème Brigade Blindée). Ses chars Sho't Kal (des Centurion modifiés par les Israéliens) sont supérieurs aux T-55, aussi bien en terme de blindage que d'efficacité des tirs (meilleure optique) mais aussi quant à l'ergonomie des engins. Ce qui n'empêche pas le T-55 d'Ahmed Ashan de détruire un Sho't Kal alors que les Marocains sont les premiers arabes à engager directement les forces israéliennes sur le plateau du Golan, dans les environs de Tel Shaeta. Des deux côtés, les actes de bravoure se multiplient. Pourtant la brigade marocaine n'avance pas : ne lui ont été assignés que des objectifs limités. En outre, elle a reçu la consigne de ne pas progresser sans en en référer à Damas...

Le 11 octobre, l'unité est face au 77ème Bataillon de Chars. Là encore, les combats sont acharnés. Le 20 octobre, elle est intégrée au dispositif de la 9ème Division d'Infanterie syrienne. Dispositif qui s'organise pour lancer une contre attaque dans le saillant de Saassaa. Prévue pour le 25 octobre, l'opération doit permettre de reprendre l'initiative face à des Israéliens qui menacent désormais Damas, après avoir rétabli une situation pourtant désespérée le 06 octobre. Cependant, Hafez el-Assad réalise parfaitement que la conjoncture militaire est devenue catastrophique. En conséquence de quoi il accepte un cessez-le-feu qui prend effet le 23 octobre 1973, à minuit... La contre offensive n'a donc pas lieu et là s'arrêtent les combats de la brigade d'infanterie motorisée marocaine. Malgré de très durs affrontement, elle a conservé sa cohésion tout au long de la guerre. En tout, 5 500 hommes sont expédiés dans le Golan et en Egypte.

 Pour mémoire, lors du déclenchement de la Guerre du Kippour, le Maroc dispose de 120 chars T-54 ainsi que 25 canons d'assaut SU-100 et 50 M56 d'origine américaine (parfois surnommés « Scorpion »). S'ajoutent 120 chars légers AMX-13, 36 EBR-75, une cinquantaine d'AML 60 et AML 90, une quarantaine de vieilles M8. L'infanterie portée dispose de 40 M3 Halftrack et de 95 véhicules blindés de transport de troupes tchèques. L'artillerie se compose de pièces de différentes origines et de différents calibres, absence de standardsation qui ne facilite pas la logistique : 30 automoteurs AMX Mk61 de 105 mm, une centaine de canons de 76 mm, 85 mm et 105 mm, d'obusiers de 75 mm et 105 mm, de 30 obusiers ML20 de 152 mm, de 36 lance-roquettes multiples BM-21 de 122 mm les unités d'infanterie alignant des mortiers de 81 mm, 82 mm et 120 mm. La défense antiaérienne est insignifiante, avec une cinquantaine de canons de 37 mm dont 12 KS19 de 100 mm.


 L'Armée de Terre se structure en 1 brigade blindée, 1 brigade parachutiste, 1 bataillon de la Garde Royale, 3 brigades d'infanterie motorisée, 1 brigade d'infanterie légère, 9 bataillons d'infanterie, 5 bataillons méharistes, 3 bataillons de cavalerie du désert, 5 groupes d'artillerie et 2 bataillons du génie.

 Sur le « front intérieur » le Maroc est synonyme d'inquiétude pour Washington... Le 08 octobre, un rapport de la CIA souligne le mécontentement d'Hassan II à propos du soutien diplomatique américain à Israël, notamment via les manœuvres des navires de la VIème Flotte. De manière plus générale, les analystes de l'organisme de renseignement mettent en garde : des réactions anti-américaines pourraient survenir si d'aventure « un désastre devait s'abattre » sur la brigade dans le Golan. Les bases américaines et en particulier Kenitra sont désignés comme des cibles potentielles de la vindicte populaire. Enfin, ils estiment que le roi pourrait être mis en difficulté, voire renversé, si sa politique ne se démarquait pas distinctement de celle de Washington. Ses détracteurs auraient matière à l'accuser de trahison vis à vis de la cause arabe, avec toutes les conséquences inhérentes... Au 21 octobre, les services de sécurité de Kenitra et des représentations diplomatiques au Maroc sont en alerte. Pourtant, il n'y aura aucun incident.


Les brigades algérienne et marocaine en Egypte : après la tempête ?

L'offensive égyptienne du 14 octobre qu'exige Sadate, contre l'avis de Shazly, échoue. Les pertes sont lourdes : 264 chars, 200 véhicules blindés divers sont détruits, 500 hommes tués. Les Israéliens exploitent aussitôt ce revers : il va conduire, quelques jours plus tard, à la traversée du canal de Suez, cette fois-ci par les forces de l'Etat hébreu. L'établissement d'une tête de pont ne se fait pas sans difficultés : si les Israéliens excellent à manoeuvrer et qu'ils ont désormais intelligemment corrigé les lacunes des premiers jours de la guerre, Egyptiens et Koweïtiens défendent bravement leurs positions. Ils n'empêchent pas les 143ème et 252ème Divisions Blindées israéliennes de franchir la large coupure humide, ils n'empêchent pas non plus l'isolement de la IIIème Armée égyptienne. Cependant, en dépit de l'atmosphère de défaite, ils gagnent du temps. Le temps nécessaire pour que s'activent les grandes puissances sur la scène internationale, avec en toile de fond, des frictions de plus en plus dangereuses entre les Etats-Unis et l'URSS. Sadate et Assad ont vengé l'humiliation de 1967 mais ils savent qu'ils ne gagneront pas la guerre. Il leur reste alors à ne pas la perdre catastrophiquement.

Or, sur le terrain la situation est mauvaise. Au nord, les forces arabes (dont la brigade marocaine) s'apprêtent à lancer une contre offensive pour tenter de stopper les Israéliens, mais les généraux syriens n'ignorent pas que les chances de succès sont minces, voire inexistantes. Aussi, à Damas, les vieilles armes en réserve sont-elles distribuées aux miliciens du parti Baath. S'il le faut, le régime se battra dans les rues de la ville que frappent les canons à longue portée M107 de 175 mm. Sur le front du Sinaï, le même état d'esprit prédomine. Il importe de causer le plus de pertes possibles aux troupes israéliennes, et ainsi, rendre insupportable la continuation de la guerre. C'est là une manière de contraindre Moscou à faire pression sur Washington qui à son tour obligera Israël à accepter un cessez-le-feu... Parallèlement peut s'organiser la riposte arabe avec la menace d'un embargo pétrolier. Gagner du temps est devenu l'enjeu majeur du conflit. Dans ce contexte, les renforts algériens et marocains constituent un peu d'oxygène pour des forces égyptiennes aux abois.

Israël n'a aucun intérêt à combattre jusqu'aux portes des capitales ennemies ; ses dirigeants ne le souhaitent pas. Néanmoins, Sadate et el-Assad l'ignorent ; pire, ils redoutent ce cas de figure. Washington l'estime peu probable, mais envisage également la possibilité d'une « punition » trop sanglante de la part de Tel Aviv... De fait, si les batailles du Caire et de Damas n'ont pas lieu, la bataille de Suez préfigure ce qu'elles auraient pu être. Batailles dans lesquelles les contingents marocains et algériens auraient eu un rôle important (surtout en Egypte, puisque troupes fraîches). A Suez, donc, le 24 octobre, des éléments de la 500ème Brigade Blindée et de la 247ème Brigade Parachutiste (mécanisée) israéliennes se heurtent à des défenseurs égyptiens improbables mais pourtant bien là : volontaires civils intégrés à la Garde Républicaine, policiers, militaires d'unités de seconde ligne et de soutien...


Suez, 24 octobre 1973, explosion et panache de fumée ; la bataille est un revers meurtrier pour la 500ème Brigade Blindée et la 247ème Brigade Parachutiste. (Photo : ?)

Un bataillon de chars de la 500ème Brigade tombe vite dans une embuscade qui lui coûte deux Sho't Kal. Les fantassins mécanisés (une compagnie par bataillon de chars) ne quittent pas leurs véhicules blindés pour rester à l'abri de la grêle de balles... Dix-huit sont tués. Les parachutistes, eux, giclent des OT-62 capturés, pour se retrouver isolés et assiégés dans un commissariat de police... L'attaque lancée sans véritable préparation (manque de renseignements et défaut de planification) ressemble à ce qui a été fait en 1967 (et à ce que prescrit la doctrine soviétique) : foncer le long des axes principaux d'une ville pour s'emparer de ses points névralgiques (bâtiments à caractère politique ou symbolique, etc). Les Israéliens le paient cher : plusieurs blindés sont détruits et 80 hommes périssent.

A l'inverse, les Egyptiens ont optimisé le peu de moyens dont ils disposaient. Ils ont exploité la nature particulière de l'environnement urbain. Moins bien entraînées, leurs équipes de RPG-7 et de voltigeurs ont un avantage : elles connaissent parfaitement bien le terrain. Par ailleurs, ces combattants improvisés sont « gonflés à bloc ». Ils défendent leur ville, leur quartier, leur famille, tout en étant façonnés par un nationalisme cultivé avant même le règne de Nasser. Ce qui se déroule à Suez se serait assurément reproduit au Caire et à Damas1, avec des militaires amalgamés à des forces paramilitaires affrontant les Israéliens2 en profitant du terrain.

Ces endroits auraient pu devenir autant de Stalingrad, cristallisant les efforts israéliens, obligeant Tel Aviv à pilonner des zones d'habitations (avec pour conséquences des dommages collatéraux et une réprobation internationale accrue). Batailles qui auraient garanti la survie des régimes égyptiens et syriens : le temps ainsi « grappillé » aurait permis aux Soviétiques de faire plus que taper du poing sur la table. Même si Brejnev ne veut pas d'une guerre, la tension est à son comble : le 25 octobre 1973, le niveau d'alerte des forces américaines passe en DEFCON 3.

C'est dans ce contexte de combats désespérés mais déterminés que se seraient battus les hommes des brigades algériennes et marocaines, étoffant des dispositifs arabes affaiblis mais efficaces dans la défensive. Si ces unités arrivent « après la tempête », elles ont néanmoins été dépêchées alors que la guerre était en cours. De part la proportion des forces qu'elles représentent, respectivement pour l'Algérie et le Maroc, elles n'ont rien d'anecdotique et, comme nous venons de le voir, à défaut d'un cessez-le-feu, elles auraient joué un rôle important dans une hypothétique « bataille du Caire ».



l'article complet ici :

http://conops-mil.blogspot.com/2013/11/conflits-les-armees-africaines-dans-la.html

Merci PGM
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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 14:21

Il s'agit de T-54A marocains (2eme lots tchèque livré en 1968) embarqués depuis Oujda vers avril/mai 1973 sur train pour l'Algérie et depuis un port algérien ils ont pris un navire soviétique pour la Syrie. Durant, la guerre on a perdu quelques chars qui ont été remplacé par des chars syriens toujours des T-54A. La Syrie et l'Égypte nous en offert des BRDM-2, BTR-152, OT-64, Shilka et M46 de 130mm plus armes légères et RPG/14.5,, et 23mm

T-54A marocain au Golan


Les T-54A durant le défile de 1968



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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 15:06

tu me l'apprends rmaf : je ne savais meme pas qu'une interconnexion "rail" existait entre le maroc et l'algerie.

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   Lun 8 Oct - 16:03

PGM a écrit:
tu me l'apprends rmaf : je ne savais meme pas qu'une interconnexion "rail" existait entre le maroc et l'algerie.

Ben oui ca existe depuis le protectorat et même fin années 80 y avait le train Maghreb arabe Maroc, Algérie, Tunisie mon défunt grand père a refait son hadj via Algérie, Tunisie Libye, Égypte train/autocar et bateau

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MessageSujet: Re: les FAR dans la Guerre d'octobre 1973   

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