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 Économie marocaine

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PGM
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 27 Juin 2015 - 23:18

Posté dans le topic aéronautique m'barki
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 28 Juin 2015 - 21:25

Morocco vs Af Sud: Standard & Poor’s a mis sur le ring les 2 puissances Africaines

Citation :
Economie: le match Maroc -Afrique du Sud

Standard & Poor’s a publié récemment une étude sur les différences et points similaires entre deux grandes économies en Afrique, le Maroc et l’Afrique du Sud. La note de crédit souveraine à long terme en devises étrangères des deux pays est «BBB- », mais l’Afrique du Sud obtient une note de crédit en monnaie locale supérieure de deux crans à celle du Maroc, à « BBB+ », en raison de sa plus grande flexibilité monétaire.

Estimé à 3 400 dollars en 2014, le revenu par habitant du Maroc atteint à peine plus de la moitié de celui de l’Afrique du Sud, de l’ordre de 6 600 dollars. Mais l’économie du Maroc croit deux fois plus vite (estimations de croissance de 3% du PIB) que celle de l’Afrique du Sud.

Le Maroc appliquant un régime de change indexé qui pourrait surévaluer le dirham, son PIB par habitant pourrait se révéler encore inférieur en dollars si sa monnaie fluctuait selon un taux de change flottant, comme le rand sud-africain.

Cette différence dans la croissance du PIB peut s’expliquer en partie par l’échelle plus réduite de l’économie marocaine : les pays à faible revenu enregistrent généralement une croissance plus rapide que les pays plus développés. Elle reflète également la réussite des nouvelles industries marocaines, favorisées par la politique industrielle du gouvernement et qui attirent de plus en plus d’investissements privés.

L’Afrique du Sud a en revanche réalisé ces derniers temps des taux de croissance médiocres en raison notamment des grèves qui ont touché ses principales industries et d’un approvisionnement en électricité insuffisant.

En ce qui concerne leur structure économique, les services prédominent dans les deux pays : ils représentent plus de la moitié de la production au Maroc et les deux tiers de celle de l’Afrique du Sud.

Le secteur manufacturier est d’une importance quasiment équivalente dans les deux pays et représente de 12 à 15 % de leur revenu national. La production manufacturière de l’Afrique du Sud stagne toutefois depuis quelques années en valeurs réelles, tandis que celle du Maroc a bondi dans certains domaines, comme l’aéronautique et l’automobile.



La forte dévalorisation du rand survenue récemment pourrait toutefois stimuler les exportations de produits manufacturiers du pays. Le régime de change indexé n’autorise pas d’ajustement de ce type et nécessite des réserves internationales pour soutenir la parité fixe.

Le dirham est toutefois ancré à un panier de devises qui reflète largement l’importance des différents partenaires commerciaux du pays (depuis la révision récente à la hausse, à 40 %, de la pondération du dollar, l’euro représente 60 % du panier). Ce régime permet de maintenir l’inflation à un niveau inférieur à celui de l’Afrique du Sud et conforme à celui des pays européens.

La parité fixe du dirham limite toutefois la capacité de la banque centrale, la Banque Al-Maghrib (BAM), à mener une politique monétaire indépendante. Celle-ci a d’ailleurs fait part de son intention de libéraliser progressivement le régime, mais nous pensons que les changements s’effectueront lentement et que la stabilité des prix restera la priorité de la banque centrale.

Environnement des affaires

D’une manière générale, le milieu des affaires et les institutions sont plus solides en Afrique du Sud qu’au Maroc, mais les inégalités de revenus et la pauvreté y sont aussi plus marquées. En ce qui concerne le milieu des affaires, l’Afrique du Sud figure à la 43e place dans l’indice Doing Business de la Banque Mondiale, soit avant le Maroc, qui se situe à la 71e place. Selon l’indice de la liberté économique calculé par le groupe de réflexion américain Heritage Institute, les deux pays sont toutefois plus proches, même si l’Afrique du Sud reste en tête : elle se classe ainsi à la 72e position et le Maroc à la 89e (tous deux dans la catégorie « modérément libre »).

D’après l’enquête de la Banque Mondiale, le milieu des affaires du Maroc souffre principalement des insuffisances du système judiciaire du pays. Il est ainsi 122e mondial pour la protection des investisseurs minoritaires, 113e pour la prise de mesures contre l’insolvabilité et 81e pour l’application des contrats, alors que l’Afrique du Sud est respectivement 17e, 39e et 46e.

Le Maroc a entrepris des réformes de grande ampleur de son système judiciaire, qui pourraient apporter une certaine amélioration. Toujours selon la même enquête, il se trouve aussi très loin derrière l’Afrique du Sud concernant l’accès au crédit.



Les relations difficiles qu’entretient l’Afrique du Sud avec le secteur industriel affaiblissent également son milieu des affaires. Ses principaux domaines économiques, en particulier le secteur minier, subissent régulièrement des grèves qui les paralysent totalement et ont de lourdes conséquences sur l’économie. Les grèves prolongées de 2014 ont coûté cher au pays, limitant la croissance du PIB réel à 1,4 % à peine. Il convient toutefois de signaler que le Maroc s’est lancé dans une réforme controversée de son système de retraite, à laquelle sont opposés les syndicats et qui pourrait entraîner des grèves.
Le déficit de la balance courante, les besoins de financement extérieurs et l’endettement public des deux pays sont similaires, mais le Maroc s’inscrit dans une tendance plus favorable.
Pour financer le déficit de sa balance courante, l’Afrique du Sud dépend plus que le Maroc des investissements de portefeuille, qui ont représenté selon nos estimations respectivement 2,1% et 0,2 % de leur PIB en 2014. Ces investissements étant généralement plus instables que les investissements étrangers directs, nous estimons que cette dépendance constitue un risque pour l’économie sud-africaine.

La capacité du pays à attirer ce type d’investissements s’explique toutefois par deux atouts majeurs : l’ampleur et la sophistication de ses marchés des capitaux d’une part, et le statut international et le taux de change flottant du rand d’autre part. D’après l’étude triennale sur les opérations de change effectuée par la Banque des Règlements Internationaux, 1,1 % des contrats de change mondiaux concerne le rand, soit beaucoup plus que ceux impliquant le dirham, qui ne fait pas l’objet de nombreuses opérations.

Le taux de change flottant du rand donne à l’Afrique du Sud la possibilité de stabiliser son économie et d’en amortir les chocs en cas de difficultés. Il entraîne alors un ajustement automatique de la monnaie qui permet de soutenir les investissements dans les actifs libellés en rand.
La part de l’endettement public dans le PIB des deux pays est comparable et nous estimons qu’ils resteront tous deux déficitaires pendant au moins les quatre prochaines années, même si leur déficit tendra à se consolider.

Les deux pays déploient des efforts pour créer de l’emploi, notamment pour les jeunes. Le taux de chômage du Maroc, de 10 %, demeure toutefois nettement inférieur à celui de l’Afrique du Sud, qui ressort à 24 %. Les inégalités apparaissent également plus marquées en Afrique du Sud. Ainsi, selon le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD), elle affiche l’un des coefficients de Gini (égal à 0 dans une situation d’égalité parfaite et à 1 dans la situation le plus inégalitaire possible) les plus élevés du monde, à 0,63, contre 0,41 pour le Maroc. Il s’agit là en partie d’un héritage de l’ancien régime de l’apartheid, qui excluait volontairement la population noire de l’économie. Cette situation reflète toutefois aussi l’absence de progrès en matière de réduction des inégalités depuis les premières élections démocratiques, en 1994. Selon les dernières données de la Banque Mondiale, le taux de pauvreté – proportion de la population vivant avec moins de 1,25 dollar par jour aux taux de change à parité de pouvoir d’achat – est plus élevé en Afrique du Sud (9,4 %) qu’au Maroc (2,6 %).

Le niveau de scolarité diffère fortement dans les deux pays. D’après le PNUD, le taux d’alphabétisation des adultes est de 67 % seulement au Maroc, contre 93 % en Afrique du Sud. Cette différence s’explique largement par le faible taux d’alphabétisation des femmes marocaines. Selon la Banque Mondiale, 58 % à peine des jeunes Marocaines savent lire, contre 89 % des jeunes hommes. Le niveau de développement humain global est toutefois similaire dans les deux pays. Ainsi, le Maroc figure à la 129e place de l’indice du développement humain du PNUD, l’Afrique du Sud, à la 118e place.

Si l’on analyse la position extérieure des deux pays, l’on constate qu’elle montre un déficit de la balance courante par rapport au PIB d’une ampleur comparable. Nous estimons qu’il atteindra 3,5 % du PIB au Maroc en 2015 et 4,7 % en Afrique du Sud. Ces déficits suivent toutefois des tendances différentes.

En 2010, l’Afrique du Sud enregistrait un déficit modeste, de 1,5 % à peine de son PIB. Il n’a cessé de se creuser depuis, en raison principalement de l’aggravation du déficit commercial, les exportations s’étant révélées décevantes, en partie à la suite des grèves du secteur minier. Parallèlement, le montant des importations s’est envolé, en particulier pour des produits comme le pétrole, du moins jusqu’à la chute des prix survenue récemment à l’échelle mondiale. Nous estimons que le déficit de la balance courante de l’Afrique du Sud restera aux alentours de 4,5 à 5,0 % du PIB au cours des quatre prochaines années.

Le déficit du Maroc est en revanche en voie de consolidation et nous prévoyons qu’il devrait représenter moins de 3 % du PIB d’ici à 2018. En 2012, il a culminé à près de 10 % du PIB, dans un contexte de prix record pour les matières premières, notamment les produits énergétiques, et de crise financière et économique en Europe, le principale partenaire commercial du pays et sa principale source d’investissements et de touristes (la France et l’Espagne en particulier).



D’après la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement, le Maroc a vendu en Europe les deux tiers de ses exportations en 2013, contre moins d’un cinquième pour l’Afrique du Sud. Au Maroc, c’est la balance commerciale qui a conduit à l’élargissement du déficit global, alors qu’en Afrique du Sud, il est imputable à la fois à la balance commerciale et à un solde du revenu net négatif. Cependant, la demande de produits et services marocains en Europe devrait s’inscrire en hausse, dans le sillage de la reprise de la croissance européenne.

Les deux pays sont d’importants importateurs nets de produits pétroliers. En 2013, lorsque le baril de pétrole a dépassé les 100 dollars, près d’un quart des importations du Maroc et un cinquième de celles de l’Afrique du Sud portaient sur les produits pétroliers. Ils devraient par conséquent bénéficier tous deux du recul des prix du pétrole observé depuis la mi-2014. Cependant, la balance commerciale de l’Afrique du Sud dépend davantage que celle du Maroc de l’exportation d’autres matières premières, dont les prix ont également baissé récemment (moins fortement toutefois que ceux du pétrole). Les matières premières ont en revanche représenté un tiers des exportations du Maroc en 2013 et la moitié de celles de l’Afrique du Sud.

C’est pourquoi, étant donné que le Maroc dépend plus fortement des importations de pétrole et moins des exportations de matières premières, nous estimons que l’évolution globale des échanges commerciaux lui sera plus profitable au cours des deux prochaines années. Cela devrait contribuer à réduire son déficit commercial.

En ce qui concerne les exportations de services, les deux pays possèdent un secteur touristique prospère et attirent quasiment le même nombre de touristes. Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, 10 millions de personnes ont visité le Maroc en 2013, contre 9,5 millions en Afrique du Sud, ce qui en fait les deux premières destinations d’Afrique. Il est également à noter que les banques et compagnies d’assurance des deux pays s’implantent de plus en plus dans d’autres pays d’Afrique en expansion rapide. Les prestataires de services financiers marocains se sont installés principalement dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest, tandis que leurs pairs sud-africains privilégient les parties sud et est du continent.

D’après nos deux principaux critères d’évaluation de la position extérieure, le Maroc et l’Afrique du Sud présentent actuellement des situations comparables. Nous estimons que leur dette extérieure nette des actifs liquides équivaut respectivement à 37% et 35 % des recettes de la balance courante en 2015. Nous fixons leurs besoins bruts de financement externe respectivement à 95% et 106 % des recettes de la balance courante et des réserves utilisables. Nous pensons que la position du Maroc pour ces deux éléments devrait s’améliorer par rapport à celle de l’Afrique du Sud, compte tenu des perspectives plus favorables de sa balance courante.

Le marché des capitaux de l’Afrique du Sud est largement supérieur à celui du Maroc en termes d’ampleur, de liquidité et de sophistication. D’après la World Federation of Exchanges, la capitalisation boursière des sociétés cotées sur les bourses de Johannesbourg et de Casablanca en mars 2015 était respectivement de 950 et 54 milliards de dollars. La différence de montant des actions échangées en avril 2015 s’avère encore plus marquée : 125 milliards contre

62 millions de dollars. La bourse de Casablanca a été déclassée fin 2013 de l’indice MSCI des marchés émergents à l’indice Frontier Market en raison de problèmes de liquidité.

Le Maroc et l’Afrique du Sud enregistrent un déficit public global depuis au moins cinq ans, reflet de leur développement important et de leurs besoins de prestations sociales. Leur dette publique a atteint respectivement 48 % et 44 % de leur PIB en 2015. Bien que la dette marocaine représente une part relativement plus élevée du PIB que celle de l’Afrique du Sud, elle repose sur davantage de financements concessionnels, une proportion plus importante de la dette souveraine étant contractée auprès de créanciers officiels à des taux inférieurs à ceux du marché et assortie de longs délais de grâce. Le service de la dette reste par conséquent assez faible au Maroc, où il est estimé à 7,8 % des recettes publiques en 2015, contre 10,5 % pour l’Afrique du Sud, et ce malgré le fait que le rendement des euro-obligations marocaines affichent actuellement 50 points de base de plus que celui des obligations sud-africaines comparables.

Cela dit, une part plus élevée de la dette du Maroc est libellée en devises étrangères, l’Afrique du Sud bénéficiant plus aisément de financements en rands. Le Maroc court ainsi davantage de risques de subir une augmentation de sa dette en monnaie locale à la suite de mouvements de change défavorables.

Nous estimons que les deux pays devraient rester déficitaires pendant au moins les quatre années à venir, même s’ils devraient tous deux continuer à consolider leur déficit. Leur dette souveraine augmentera par conséquent légèrement par rapport au PIB. Tout comme le déficit de la balance courante, le déficit public global du Maroc s’est envolé en 2012 en raison des subventions élevées versées pour soutenir les prix énergétiques alors que les prix du pétrole flambaient. Le gouvernement a depuis supprimé la plupart des subventions qu’il octroyait aux produits énergétiques, ce qui lui a permis de réduire ses dépenses courantes et de diminuer le déficit global.

Nous estimons que la solidité des institutions des deux pays est « neutre » pour leur note de crédit. L’Afrique du Sud est toutefois mieux classée dans tous les critères de gouvernance et des institutions constituant les indicateurs de gouvernance mondiaux de la Banque Mondiale et se démarque fortement du Maroc dans les catégories voix et responsabilité, stabilité politique et absence de violence. Les deux pays ont des positions plus comparables pour les aspects ‘Etat de droit et contrôle de la corruption’, un critère évalué par l’indice de perception de la corruption de Transparency International, qui place le Maroc et l’Afrique du Sud respectivement à la 80e et 67e place.

Démocratie jeune et active, l’Afrique du Sud reste toutefois dominée par l’ANC (African National Congress). Ce parti est au pouvoir depuis 1994, l’année où il a remporté les premières élections libres après la chute de l’apartheid.

Son hégémonie politique semble néanmoins diminuer. Les parties d’opposition ont progressé lors des dernières élections, ce qui laisse supposer que le pluralisme devrait s’accentuer. Cependant, les inégalités très élevées dont souffrent le pays, les mauvaises relations qu’il entretient avec le secteur industriel et les tensions inter-ethniques, qui datent de l’apartheid, pèsent sur notre évaluation institutionnelle.

Nous estimons que le Maroc possède un régime hybride, associant monarchie et démocratie. Très populaire, le roi conserve des pouvoirs importants et exerce une forte influence sur la plupart des domaines politiques et des principaux secteurs économiques par l’intermédiaire de la Société Nationale d’Investissement, holding de la famille royale. Les réformes institutionnelles qui ont été adoptées depuis les troubles qui ont éclaté à la suite du Printemps arabe en 2011 accordent davantage de pouvoir aux membres du gouvernement élus, mais nous considérons que le roi demeure la principale personnalité politique du pays. Nous pensons néanmoins que ces réformes ont permis au Maroc d’éviter que les troubles ne prennent la même ampleur que dans d’autres pays d’Afrique du Nord.

Le parti islamique modéré de la Justice et du Développement a remporté la majorité des suffrages aux élections de 2011 et s’est imposé depuis comme le principal mouvement politique, même si aucun parti ne contrôle véritablement la vie politique comme le fait l’ANC en Afrique du Sud. Le Maroc présente selon nous moins de tensions inter-ethniques que l’Afrique du Sud, bien que la minorité berbère ait toujours historiquement souffert de discrimination. Il nous paraît toutefois plus vulnérable aux attentats terroristes islamistes que l’Afrique du Sud, même si ses services de sécurité ont réussi à démanteler des cellules terroristes.

Les mouvements séparatistes du Sahara occidental, dont le Maroc revendique la souveraineté, présentent à nos yeux peu de risques pour les institutions marocaines. Le conflit affecte toutefois les relations du pays avec l’Algérie, qui soutient les séparatistes. Les risques géopolitiques nous semblent faibles en Afrique du Sud, véritable puissance dominante de la région.

L’Afrique du Sud dispose d’un niveau de revenu plus élevé et de marchés financiers plus sophistiqués que le Maroc, mais sa croissance progresse plus lentement et elle reste un pays plus inégalitaire. Les deux pays s’efforcent de contenir leurs déficits budgétaire et de leur balance courante. Leurs dettes publique et extérieure correspondent à une part comparable de leur PIB, mais nous estimons que le Maroc consolidera ses déficits plus rapidement. Enfin, nous pensons quel’Afrique du Sud possède des institutions plus solides que le Maroc, mais qu’elle entretient de moins bonnes relations avec le secteur industriel. Cette comparaison illustre la façon dont nous pouvons attribuer une note identique à deux États qui présentent pourtant des caractéristiques économiques, financières et institutionnelles foncièrement différentes.

http://www.financialafrik.com/2015/06/28/economie-le-match-maroc-afrique-du-sud/
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 28 Juin 2015 - 23:16

C'est très intéressent que S and P, qui n'est pas n'importe qui, mettent dans le même sac l'Afrique du Sud qui a longtemps était la puissance d'Afrique et le Maroc.
Il y a 40 ans, l'AfS était un pays européen et le Maroc au même rand que le Mali..
On sait maintenant ce qu'il nous reste a faire pour les rattraper surtout que notre économie avance deux fois plus vite qu'eux...



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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 28 Juin 2015 - 23:23

Il n'y a pas une semaine on disait qu'il fallait se challenger avec ce pays plutôt que donner inutilement le change aux voisins.....
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 28 Juin 2015 - 23:25

De toute façon, on est devenus le principal concurrent de ce pays, voila pourquoi ils reconnaissent la RASD et nous mettent des bâtons dans les roues a l'UA

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 28 Juin 2015 - 23:52

...et ils ont fait de l'Algérie leur marionnette dans ce sens.

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L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 0:00

Non, ils reconnaissent la RASD car Zuma estime que le Maroc avait trahi les Sud Africains noir en achetant des armes au régime blanc raciste.
Ceci montre que pactiser avec le diable n'est jamais une bonne strategie... meme pour sauver l'integrité territoriale.

Quant à la comparaison avec ce pays, je reviendrai sur le probleme du PIB/habitant au Maroc qui ne colle pas à la réalité du fait de l'economie du "black".

Autant je trouve que la comparaison avec le Brésil, la Thailand, la Turquie a un sens, autant, comparer le Maroc à l'Afrique du Sud n'est pas juste et n'aide pas à voir vraiment ce qui marche et ne marche pas.

L'Afrique de Sud reste un etat Européen avec une infrastructure de pays développé qui a mis des hommes de paille noir à la tete de l'etat et de quelques sociétés. Le marché financier de ce pays est aussi developpé que Londres ou New York. Les banques, les sociétés de gestion de fonds, d'assurance etc sont de vrais acteurs mondiaux quotés à Jobourg, Londres, et New York. Les grandes societes minieres ont une taille mondiale et ont souvent leur siege social en Grande Bretagne.

L'Afrique du Sud reste un etat colonial qui n'a pas fait la transition d'une veritable reforme agraire permettant aux petit peuple de reprendre les terres volées par les blancs.

Enfin, l'Afrique du Sud est un pays qui meurt. L'esperance de vie est en declin et les fortunes blanches n'investissent pas dans le pays.

Pour toutes ces raisons, je ne pense pas que cette comparaison soit vraiment utile. Tout comme comparer le Maroc au Royaume Uni ne serait pas d'une grande utilité.

Bien qu'il y ait une difference en terme de population gigantesque, j'estime que la comparaison entre le Maroc et le Bresil est plus utile car elle permet de voir que nous souffrons de la petite taille de notre marché interieur (VW ouvre une usine au Bresil car il y a 180m d'acheteurs potentiels et non 34m).
Le Bresil a vecu les années de plomb en meme temps que le Maroc (et de meme magnitude). L'economie est agricole avant tout (mais ils ont fait de vrais investissements dans ce domaine). Nous avons de meilleurs infrastructures mais les entreprises Marocaines sont moins bien gerées et investissent moins.
Nos banques sont plus solides et l'inflation est matrisée mais le systeme financier est archaique et sans profondeur. Le Bresil beneficie d'une bourse liquide avec un marché de produits derivés profond.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 0:11

C'est pas Zuma c'est Mbeki...et Mandela n'as pas reconnu la RASD et a visiter Hassan II en temps que président. Ca dépasse l'achat d'armement au entreprise sud africaine et encore c'était parce que Panhard ne fabriquer plus les AML qui a envoyer les FAR chez les Sud Africain...

Pour on ferme la parenthèse

Je suis d'accord que les modèle a suivre sont les pays que tu as cité, en plus de la Malaisie par exemple.
Un peu moins ou tu met l'Afrique du Sud dans le même sac que le Royaume Uni

Il y a 30 ans je t'aurais dit oui mais pas maintenant, tu surestime beaucoup ce pays je pense



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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 0:25

RED BISHOP a écrit:
C'est pas Zuma c'est Mbeki...et Mandela n'as pas reconnu la RASD et a visiter Hassan II en temps que président. Ca dépasse l'achat d'armement au entreprise sud africaine et encore c'était parce que Panhard ne fabriquer plus les AML qui a envoyer les FAR chez les Sud Africain...

Pour on ferme la parenthèse

Je suis d'accord que les modèle a suivre sont les pays que tu as cité, en plus de la Malaisie par exemple.
Un peu moins ou tu met l'Afrique du Sud dans le même sac que le Royaume Uni

Il y a 30 ans je t'aurais dit oui mais pas maintenant, tu surestime beaucoup ce pays je pense



le prochain cape est vraisemblablement la malaisie en effet ensuite l'autrer cap sera la turquie, mais pour cela il faut eviter de prendre le melon et rester tres lucides sur la grosse marge de progression qu'il reste

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 0:29

Le premier chef d’état a avoir livrer des armes et former des sidaf noirs contre les blancs c'etait Hassan 2, et Mandela l'avait reconnu lors d'un discours .

La Sidaf voit en nous le seul vrai concurrent crédible dans le continent africain, je parle des politiciens de l'ANC , parce que l'économie ils peuvent en rêver elle est entre les mains des blancs, jamais les zoulous n'auraient hissé le pays a ce rang si les blancs n’étaient pas aux commande de l'économie, c'est pas etre raciste que de dire ca c'est une réalité, certes qui n'est pas bonne a dire en public.
Mon souhait et de bouffer ce pays inchallah dans les années a venir, les bouffer économiquement, politiquement, culturellement sur tout les plans , car c'est un ennemi et un rival qui pactisent avec nos adversaires . Quitte a pactiser avec eux pour mieux les frapper.
D'autant plus que notre pays a plus de 12 siècles derrière lui une histoire qui parle pour nous une culture millénaire , incomparable avec le pays des zoulous, sans les blancs ils boufferaient des pierres aujourd'hui .
Seb7an allah j'ai jamais aimé les noirs sud africains ouff men 3end rebi, a mes yeux ils sont antipathiques , rien a voir avec les Sénégalais ou d'autres peuples d’Afrique noire.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 0:47

N'oublie pas qu'on est des francophones, donc ça bloque énormément nos horizons , on joue toujours dans la cours francophone, tant qu'on ne se débarrasse pas de la francophonie ( au niveau universitaire et au niveau des cadres) on ne pourra jamais arriver au modèle malaisie ...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 0:59

RED BISHOP a écrit:
C'est pas Zuma c'est Mbeki...et Mandela n'as pas reconnu la RASD et a visiter Hassan II en temps que président. Ca dépasse l'achat d'armement au entreprise sud africaine et encore c'était parce que Panhard ne fabriquer plus les AML qui a envoyer les FAR chez les Sud Africain...

Pour on ferme la parenthèse

Je suis d'accord que les modèle a suivre sont les pays que tu as cité, en plus de la Malaisie par exemple.
Un peu moins ou tu met l'Afrique du Sud dans le même sac que le Royaume Uni

Il y a 30 ans je t'aurais dit oui mais pas maintenant, tu surestime beaucoup ce pays je pense



Je ne mets certainement pas l'Afrique du Sud au meme niveau que le Royaume Uni. Je dis seulement que les legislations, la qualité des tribunaux et du systeme legal et reglementaire est la meme... En gros, c'est toujours une colonie Britannique.

Et oui, tant que nous sommes sous le joug francophone et que notre systeme juridique est de type français, nous resterons bloqués. Un systeme juridique anglosaxon serait un grand atout pour le pays, de meme que des fonctionnaires et des ministres qui peuvent parler anglais... Mais pour moi, l'Afrique du Sud est un Pays developpé en phase de DESEMERGENCE avancée depuis dix ans. Le Maroc, par contre, est en phase d'emergence mais est affaibli par un secteur privé formel qui a un etat d'esprit de rente et n'investit pratiquement pas (il y a des exceptions comme Maghreb Steel).

La Malaisie n'est pas un bon comparatif du fait du poids du petrole dans leur economie. Tant que nous n'avons pas de pétrole, on ne peut pas se comparer à eux.

Enfin, Mbeki n'avait pas signé la reconnaissance de la RASD, c'est Zuma qui a finalisé la reconnaissance (mais c'est un fait que les relations avec le Polisario etaient bonnes depuis Mbeki).


Dernière édition par alphatango le Lun 29 Juin 2015 - 1:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:10

FAR SOLDIER a écrit:
Le premier chef d’état a avoir livrer des armes et former des sidaf noirs contre les blancs c'etait Hassan 2, et Mandela l'avait reconnu lors d'un discours .

La Sidaf voit en nous le seul vrai concurrent crédible dans le continent africain, je parle des politiciens de l'ANC , parce que l'économie ils peuvent en rêver elle est entre les mains des blancs, jamais les zoulous n'auraient hissé le pays a ce rang si les blancs n’étaient pas aux commande de l'économie, c'est pas etre raciste que de dire ca c'est une réalité, certes qui n'est pas bonne a dire en public.
Mon souhait et de bouffer ce pays inchallah dans les années a venir, les bouffer économiquement, politiquement, culturellement sur tout les plans , car c'est un ennemi et un rival qui pactisent avec nos adversaires . Quitte a pactiser avec eux pour mieux les frapper.
D'autant plus que notre pays a plus de 12 siècles derrière lui une histoire qui parle pour nous une culture millénaire , incomparable avec le pays des zoulous, sans les blancs ils boufferaient des pierres aujourd'hui .
Seb7an allah j'ai jamais aimé les noirs sud africains ouff men 3end rebi, a mes yeux ils sont antipathiques  , rien a voir avec les Sénégalais ou d'autres peuples d’Afrique noire.

C'est ce genre de commentaire raciste qui a causé la reconnaissance de la RASD par de nombreux pays Africains. Ce niveau de racisme est une insulte à nos traditions et à nos ambitions Africaines.

Le royaume Zulu existe depuis sans doute aussi longtemps que notre pays. Leur culture est aussi profonde et interessante que la notre. Il y avait des habitations en pierre au Zimbabwe il y a plus de 5000 ans.

Oui, je trouve injuste qu'ils ne reconnaissent pas l'aide que leur a apporté le Maroc dans les années 60 et nous devons les considerer comme etant des ennemis (tout comme les Nigerians et les Algeriens) et c'est un fait qu'ils ont cette infrastructure car le pays etait dirigé par des blancs pour les blancs. Mais nous respectons nos ennemis et nous devons respecter leur combat contre l'Apartheid. Nos valeurs ne doivent jamais etre mise de coté pour atteindre quelque objectif que ce soit.

Nous devons nous enlever de la tete cette condescendance raciste consistant à croire que nous sommes les seuls en Afrique à avoir une civilisation.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:40

Le rapprochement avec les sudaf, alpha, je le fais uniquement sur le plan économique.
Ils sont le point d'entrée du sud de l'Afrique, nous ambitionnons de l'etre au nord. Ils sont la porte sud car doté de bonnes infrastructures et de grands ports, Durban (grasse au minerai) a longtemps été le plus grand d'Afrique. Ils ont drainé grâce à ces atouts la sous-traitance et on augmenté significativement la part de la valeur ajouté. On tend aussi vers cela avec les investissements dans les infras, avec dorénavant un et bientôt 2/3 grands ports. Ils une excellente infra ntic, un peu comme nous au nord.
Tu évoquais la malaysie et le pétrole, mais les sudaf ont les minerais en guise d'or noir (en bourse, tout les deals que j'ai eu à traiter tournaient autour de 6/7 comodities(2/3 mineurs et 2/3 assurances) et pour ainsi dire c'est de canary warf que se pilote les deals, passer par jburg est un casse tête sans nom avec leur devise de m....), tout ça pour dire que leur sociétés de minerais brasse 4/5 fois ce que realise l'OCP..... Nos groupes de bancassurances, en se déployant à ce rythme en Afrique, tutoieront les sudaf dans moins de 10 ans. Après, en effet, n'étant pas dans les mêmes aires géographique et linguistique, peu de chance qu'ont se marchent sur les plates bandes.
Je ne veux me challenger avec eux que sur des critères eco (PNB, PNB/hab, PIB, infra, soins..) pour le reste nous sommes trop dissemblables pour nous rapprocher.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:49

Amgala Winner a écrit:
N'oublie pas qu'on est des francophones, donc ça bloque énormément nos horizons , on joue toujours dans la cours francophone, tant qu'on ne se débarrasse pas de la francophonie ( au niveau universitaire et au niveau des cadres) on ne pourra jamais arriver au modèle malaisie ...

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pour moi le seul inconvénient dans le projet PSA est qu'il a remis la France à l'ordre du jour dans nos affaires à l'heure même où les marocains commencent à avoir conscience de son côté dépassé

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:51

alphatango a écrit:
FAR SOLDIER a écrit:
Le premier chef d’état a avoir livrer des armes et former des sidaf noirs contre les blancs c'etait Hassan 2, et Mandela l'avait reconnu lors d'un discours .

La Sidaf voit en nous le seul vrai concurrent crédible dans le continent africain, je parle des politiciens de l'ANC , parce que l'économie ils peuvent en rêver elle est entre les mains des blancs, jamais les zoulous n'auraient hissé le pays a ce rang si les blancs n’étaient pas aux commande de l'économie, c'est pas etre raciste que de dire ca c'est une réalité, certes qui n'est pas bonne a dire en public.
Mon souhait et de bouffer ce pays inchallah dans les années a venir, les bouffer économiquement, politiquement, culturellement sur tout les plans , car c'est un ennemi et un rival qui pactisent avec nos adversaires . Quitte a pactiser avec eux pour mieux les frapper.
D'autant plus que notre pays a plus de 12 siècles derrière lui une histoire qui parle pour nous une culture millénaire , incomparable avec le pays des zoulous, sans les blancs ils boufferaient des pierres aujourd'hui .
Seb7an allah j'ai jamais aimé les noirs sud africains ouff men 3end rebi, a mes yeux ils sont antipathiques  , rien a voir avec les Sénégalais ou d'autres peuples d’Afrique noire.

C'est ce genre de commentaire raciste qui a causé la reconnaissance de la RASD par de nombreux pays Africains. Ce niveau de racisme est une insulte à nos traditions et à nos ambitions Africaines.

Le royaume Zulu existe depuis sans doute aussi longtemps que notre pays. Leur culture est aussi profonde et interessante que la notre. Il y avait des habitations en pierre au Zimbabwe il y a plus de 5000 ans.

Oui, je trouve injuste qu'ils ne reconnaissent pas l'aide que leur a apporté le Maroc dans les années 60 et nous devons les considerer comme etant des ennemis (tout comme les Nigerians et les Algeriens) et c'est un fait qu'ils ont cette infrastructure car le pays etait dirigé par des blancs pour les blancs. Mais nous respectons nos ennemis et nous devons respecter leur combat contre l'Apartheid. Nos valeurs ne doivent jamais etre mise de coté pour atteindre quelque objectif que ce soit.

Nous devons nous enlever de la tete cette condescendance raciste consistant à croire que nous sommes les seuls en Afrique à avoir une civilisation.

non c'est pas a cause du racisme que la rasd fantome est reconnu car niveau racisme on est bien moin violent verbalement que physiquement chez nos comparse,et ce qu'il a dit est vrai on le voit bien aujourdhui que sans les blanc ce pays est cuit et n'existait pas comme état nation avant eux,enfin cette reconaissance est un apel a la haine il faut pas s'etoner de ce genre de commentaire,enfin la raison de la reconaissance de cette entité a été un travail de fond de sape de mensonge et insulte degradande ajouté des valises de billet que l'ont ne pouvait pas offrir vu qu'on a pas de machine a cash fin du hs

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:54

PGM a écrit:
Le rapprochement avec les sudaf, alpha, je le fais uniquement sur le plan économique.
Ils sont le point d'entrée du sud de l'Afrique, nous ambitionnons de l'etre au nord. Ils sont la porte sud car doté de bonnes infrastructures et de grands ports, Durban (grasse au minerai) a longtemps été le plus grand d'Afrique. Ils ont drainé grâce à ces atouts la sous-traitance et on augmenté significativement la part de la valeur ajouté. On tend aussi vers cela avec les investissements dans les infras, avec dorénavant un et bientôt 2/3 grands ports. Ils une excellente infra ntic, un peu comme nous au nord.
Tu évoquais la malaysie et le pétrole, mais les sudaf ont les minerais en guise d'or noir (en bourse, tout les deals que j'ai eu à traiter tournaient autour de 6/7 comodities(2/3 mineurs et 2/3 assurances) et pour ainsi dire c'est de canary warf que se pilote les deals, passer par jburg est un casse tête sans nom avec leur devise de m....), tout ça pour dire que leur sociétés de minerais brasse 4/5 fois ce que realise l'OCP..... Nos groupes de bancassurances, en se déployant à ce rythme en Afrique, tutoieront les sudaf dans moins de 10 ans. Après, en effet, n'étant pas dans les mêmes aires géographique et linguistique, peu de chance qu'ont se marchent sur les plates bandes.
Je ne veux me challenger avec eux que sur des critères eco (PNB, PNB/hab, PIB, infra, soins..) pour le reste nous sommes trop dissemblables pour nous rapprocher.

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Bien analyser PGM ,nos banques doivent etre plus aggressives avec les taux pour la crestion de nouvelles entreprise ou celles qui sont deja operationelles et qui demandent des prets a al mise a niveau ou la moderniztion ,les banques marocaines doivent accompagne agressivement nos entreprise pour le developement en gerant les risques convenablement.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:56

thewa3r a écrit:
Amgala Winner a écrit:
N'oublie pas qu'on est des francophones, donc ça bloque énormément nos horizons , on joue toujours dans la cours francophone, tant qu'on ne se débarrasse pas de la francophonie ( au niveau universitaire et au niveau des cadres) on ne pourra jamais arriver au modèle malaisie ...

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pour moi le seul inconvénient dans le projet PSA est qu'il a remis la France à l'ordre du jour dans nos affaires à l'heure même où les marocains commencent à avoir conscience de son côté dépassé

passé a l'anglais et profité du français ne sont pas incompatible il faut pas oublier que notre environnement immediat est français

et ce qui remet le plus en selle le français au maroc c'est pas psa mais les marocains eux même avec cette darija français a la mode depuis quelque temps(c'est moche comme tout) des que un veut se montrer plus malin que les autres il te sort sa petite phrase en français ... takhalouf tu trouve pas ?


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 1:57

Non mais faut un peu relativiser notre existence en afrique , on est très peu positioner , ou on est dans les gros marché africain ? ( Kenya-Ehtiopie -Nigéria-Ghana -afrique austral) nous sommes positioner dans l'afrique francophone et encore , tu as le congo qui nous échape complétement- Tchad.

Les économies de l'afrique francophone sont très modeste par rapport au reste des pays que j'ai mentionné, ni en terme de volume de marché ni en terme de taux de croissance. Je l'ai déja dit , nous sommes coincé dans des horizons peu ambitieuse du à notre francophonie,pour vraiment conquérir l'afrique il faut franchir le pas dans les marchés anglophones , et pour faire cela , il faut avoir des cadres parfaitement trilingue formé dans les pays anglo-saxon, ainsi un système éducatif ouvert à la langue anglaise.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 2:03

arsenik a écrit:
thewa3r a écrit:
Amgala Winner a écrit:
N'oublie pas qu'on est des francophones, donc ça bloque énormément nos horizons , on joue toujours dans la cours francophone, tant qu'on ne se débarrasse pas de la francophonie ( au niveau universitaire et au niveau des cadres) on ne pourra jamais arriver au modèle malaisie ...

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pour moi le seul inconvénient dans le projet PSA est qu'il a remis la France à l'ordre du jour dans nos affaires à l'heure même où les marocains commencent à avoir conscience de son côté dépassé

et ce qui remet le plus en selle le français au maroc c'est pas psa mais les marocains eux même avec cette darija français a la mode depuis quelque temps(c'est moche comme tout) des que un veut se montrer plus malin que les autres  il te sort sa petite phrase en français ... takhalouf tu trouve pas ?

Pas la peine d'aller très loin !
Nous même dans ce Forum parlons français ..

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 29 Juin 2015 - 23:50

Citation :
Economie : 4,1% de croissance pour le Maroc au 1er trimestre

Le Produit Intérieur Brut en volume s'est accru de 4,1% durant le 1er trimestre de l'année 2015 contre 2,8% durant la même période de l'année précédente, suite à l'augmentation de l'activité agricole et du rythme d'accroissement modéré des activités non agricoles, indique le Haut-commissariat au plan.

Cette performance est expliquée notamment par l'augmentation des impôts sur les produits nets des subventions de 13% au lieu de 8,1%, relève le HCP, dans une note d'information sur la situation économique nationale au titre du premier trimestre 2015.

Aux prix courants, le PIB a augmenté de 5,9% au lieu de 2,2% dégageant ainsi une hausse du niveau général des prix de 1,8%, contre une baisse de 0,6% une année auparavant, relève le HCP.

Pour ce qui est de la valeur ajoutée globale réalisée par l'ensemble des activités économiques, elle a marqué une augmentation de 3,1% au lieu de 2,3% au 1er trimestre de l'année 2014, relève-t-on de même source.

Dans ce cadre, la valeur ajoutée du secteur primaire en volume, corrigée des variations saisonnières a enregistré une augmentation de 12,9% au 1er trimestre 2015 contre une baisse de 2,5% durant la même période en 2014, précise le HCP, notant que cette évolution s'explique par la hausse de l'activité de l'agriculture de 12% au lieu d'une baisse de 1,6% et par une forte augmentation de celle de la pêche de 24% contre un recul de 15%.

De son côté, le secteur secondaire a connu un ralentissement de son rythme de croissance, révèle le communiqué, soulignant que la valeur ajoutée du secteur s'est accrue de 1,1 pc au lieu de 2,3% durant le 1er trimestre de l'année précédente.

Pour ce qui est du secteur tertiaire, il s'est accru de 3,1% au lieu de 2,1% durant la même période de l'année précédente, informe le HCP signalant que toutes les composantes de ce secteur ont enregistré des augmentations, à l'exception des hôtels et restaurants qui ont enregistré une baisse de leur valeur ajoutée de 1% au lieu d'une hausse de 4,8%.

Les comptes nationaux trimestriels sont produits en base 2007 au lieu de celle de 1998. Ils se limitent au Produit Intérieur Brut en volume et en valeur, répartis par les secteurs d'activités économiques, relève-t-on de même source, ajoutant que les composantes de la demande ainsi que les comptes consolidés de la nation seront disponibles vers la fin de cette année.

http://www.infomaroc.net/2015/06/29/economie-41-de-croissance-pour-le-maroc-au-1er-trimestre/
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 1 Juil 2015 - 2:00

Citation :
Maroc: L'Institut des Métiers de l'Aéronautique IMA double sa capacité

Maroc: L'Institut des Métiers de l'Aéronautique IMA double sa capacité
Un protocole d'accord relatif au développement des capacités de formation de l'Institut des Métiers de l'Aéronautique (IMA) a été signé, lundi, dans la province de Nouaceur.  

Cet accord a été signé par le ministre de l'Education nationale et de la Formation professionnelle, Rachid Benmokhtar, le président de GIMAS, le directeur de l'Agence française de développement (AFD) et le directeur de l'Union des Industries et des métiers de la métallurgie.

Dans une déclaration à la MAP en marge de la cérémonie de signature, le président du GIMAS, Benbrahim Andaloussi a souligné que cet accord ambitionne d'élargir et de développer les capacités de formation de l'IMA dans l'objectif de répondre, en termes de qualité et de quantité, aux besoins urgents exprimés dans le secteur de l'aéronautique.

Et d'expliquer que pour accompagner les exigences du secteur, il est devenu nécessaire de doubler la capacité de l'Institut et d'intégrer de nouvelles spécialités dans la formation professionnelle selon les besoins des opérateurs dans ce secteur.  

L'extension de l'Institut, qui commencera dans les trois prochains mois, a nécessité une enveloppe de 35 MDH sous forme de soutien de l'Etat et de participation de l'AFD.

A rappeler que l'Institut, depuis sa création en avril 2011, a formé quelque 2.000 bénéficiaires, 1.300 dans la formation professionnelle qualifiée et le reste dans le domaine de la formation continue.

http://www.aeronautique.ma/Maroc-L-Institut-des-Metiers-de-l-Aeronautique-IMA-double-sa-capacite_a4016.html
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 3 Juil 2015 - 18:39

Très intéressant.

Citation :
Le groupe marocain Outsourcia s’installe à Madagascar

Le spécialiste marocain des centres d'appels Outsourcia ouvre sa première filiale au sud du Sahara, à Madagascar. Ses activités débuteront dans les prochaines semaines en partenariat avec le français Scemi.

Adepte de la colocalisation depuis son implantation en France dès 2010, Outsourcia se lance une nouvelle fois hors des frontières de son pays d’origine, le Maroc. Cette fois-ci, le spécialiste des centres d’appels et des métiers de l’offshoring a décidé de s’installer au sud du sahara, plus précisément à Madagascar. « Certains clients recherchent des prix encore plus bas pour certains types de besoins de premier niveau comme les prestations de back office ou le traitement des emails. Pour répondre à cette demande, nous avons choisi Madagascar. Le pays bénéficie en effet d’un bassin d’emplois de 4 millions de francophones, tout en ayant fait ses preuves dans les services externalisés. Cette destination offre également les coûts en ressources humaines les plus compétitifs, parfaitement adaptés à des prestations standardisées », a déclaré à Jeune Afrique Youssef Chraibi, PDG d’Outsourcia.

Partenariat franco-marocain

Pour se lancer à Madagascar, Outsourcia s’est allié au groupe français Scemi, spécialisé dans l’externalisation et qui est présent sur l’île depuis plusieurs années. Concrètement, ce partenariat industriel et commercial implique l’hébergement des activités d’Outsourcia au sein du plateau de production de Scemi, situé dans la capitale malgache, Antananarivo. « Nous nous sommes rapprochés de Scemi, car c’est un acteur reconnu dans l’hébergement de plateforme offshores à Madagascar », ajoute Youssef Chraibi. Si Outsourcia va pouvoir bénéficier des moyens techniques de Scemi, il recrutera tout de même son propre personnel, soit 50 postes au démarrage.

Outsourcia a réalisé un chiffre d’affaires de 12,2 millions d’euros en 2014 et emploie 800 personnes dans 4 sites au Maroc et 3 sites en France.

http://www.jeuneafrique.com/243612/economie/le-groupe-marocain-outsourcia-sinstalle-a-madagascar/

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 4 Juil 2015 - 15:01

Interview d'Abdelkader AMARA ministre de l’énergie et des mines pour le magazine "Economie Entreprises" Mars 2015





J'ai failli la mettre dans le topic nucléaire civil au Maroc, mais l'interview ne traite pas que de ce sujet alors je la met ici, très intéressant en tout cas  

Interview complète:

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 5 Juil 2015 - 18:38

"Noyon Dentelles" entreprise française leader mondial dans la fabrication de dentelles, installée dans le nord de la france (Calais) serait sur le point de faire un gros investissement au Maroc

Citation :
http://www.febrayer.com/216905.html

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Économie marocaine
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