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 Guerre civile au Yémen

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General Dlimi
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Lun 6 Avr 2015 - 19:21

Des informations sur notre armée sur place ? 6 F-16 apparement.
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arsenik
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Lun 6 Avr 2015 - 19:53

General Dlimi a écrit:
Des informations sur notre armée sur place ? 6 F-16 apparement.


va voir le topic guerre

http://far-maroc.forumpro.fr/t4039-intervention-militaire-contre-les-houthis-decisive-storm

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General Dlimi
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Lun 6 Avr 2015 - 20:26

arsenik a écrit:
General Dlimi a écrit:
Des informations sur notre armée sur place ? 6 F-16 apparement.


va voir le topic guerre

http://far-maroc.forumpro.fr/t4039-intervention-militaire-contre-les-houthis-decisive-storm
Thanks !
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Mer 8 Avr 2015 - 20:23

Citation :

Yémen-Aqpa offre 20 kg d'or pour la capture du chef des Houthis

DUBAI, 8 avril (Reuters) - Dans une vidéo diffusée sur internet, Al Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) offre vingt kilos d'or à qui ramènera morts ou vifs le chef des miliciens chiites houthis Abdel-Malek al Houthi et son allié l'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh, rapporte mercredi le service de surveillance SITE.

Les Houthis et leurs alliés, des militaires restés fidèles à Saleh, ont pris en septembre le contrôle de la capitale yéméniteSanaa et tentent actuellement de prendre Aden, le grand port du sud du pays, malgré les frappes aériennes de la coalition sunnite conduite par l'Arabie saoudite.

Les islamistes d'Aqpa, eux, cherchent à profiter du chaos pour renforcer leurs positions dans le pays.
http://www.challenges.fr/monde/20150408.REU7491/yemen-aqpa-offre-20-kg-d-or-pour-la-capture-du-chef-des-houthis.html

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annabi
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Dim 12 Avr 2015 - 1:32

Citation :
Yémen : une faillite américano-saoudienne


Pendant deux décennies, la Somalie a constitué l’exemple presque chimiquement pur d’un Etat failli. Des autorités centrales dépourvues de légitimité, n’exerçant qu’un contrôle marginal sur un territoire abandonné à des milices islamo-mafieuses. Des populations forcées au déplacement et à l’exil par les violences et un sous-développement endémique. La guerre ponctuellement alimentée par des pays voisins.
En face de la Corne de l’Afrique, le Yémen est à ce point de bascule qui pourrait le faire passer de la catégorie des Etats faibles à celui des Etats déliquescents. Il pourrait alors devenir le cauchemar de ceux qui y ont opéré au cours des dernières années, à commencer par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite, en favorisant l’implantation des ennemis qu’ils entendent pourtant y combattre : les djihadistes d’Al-Qaida et de l’Etat islamique, et la République islamique d’Iran.
Le 27 mars, le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, l’a rappelé d’une manière brutale. « La stratégie que l’administration a poursuivie au Yémen n’est pas une stratégie d’édification d’une nation, mais de contre-terrorisme », a-t-il assuré. Depuis l’attaque d’Al-Qaida contre le destroyer USS-Cole, en 2000, les Etats-Unis font la guerre aux groupes djihadistes yéménites à grand renfort de tirs de drones Predator.
Cette guerre produit des résultats statistiques qui ont poussé Barack Obama à la qualifier de succès le 10 septembre 2014, mais aucun gain territorial. Qui pourrait affirmer aujourd’hui, alors que l’Etat islamique, absent jusqu’alors, vient de revendiquer ses premiers attentats à Sanaa, que les groupes djihadistes sont plus faibles qu’en novembre 2002, date du premier assassinat par missile Hellfire interposé ?

Choix discutables

Le déluge de feu déclenché depuis le 26 mars par Riyad avec la bénédiction de Washington pour mettre un terme à l’avancée des milices houthistes, de confession zaïdite, une variante du chiisme, se prête à la même analyse. L’Arabie saoudite était déjà passée à l’attaque en 2009 contre ces groupes armés, alors cantonnés dans les montagnes du nord-ouest du pays. Les résultats de cette offensive avaient été assez piteux pour provoquer la disgrâce du prince Khaled bin Sultan bin Abdelaziz, le vice-ministre de la défense. Six ans plus tard, voici les mêmes milices maîtresses du territoire de l’ancien Yémen du Nord et installées dans les faubourgs d’Aden, la capitale sudiste.
Washington et Riyad subissent aujourd’hui les conséquences de choix discutables. Les Etats-Unis ont privilégié l’endiguement des groupes djihadistes en se reposant sur un régime usé par trente années de funambulisme politique, le président Ali Abdallah Saleh navigant au gré des alliances possibles, parfois contradictoires. Riyad a toujours souhaité disposer d’un Yémen faible à sa porte, jouant des ressorts tribaux ou du sentiment séparatiste toujours vivace dans l’ancien Yémen du Sud pour le brider.
L’un comme l’autre ont fait l’impasse sur ce qui mine le pays aussi sûrement qu’un factionnalisme que la transition engagée après la mise à l’écart du président Saleh en novembre 2011 n’a pas été en mesure de juguler : l’état de sous-développement accentué par une croissance démographique qui sollicite dramatiquement des ressources naturelles déjà passablement surexploitées (à commencer par l’eau, qui manquera dans la capitale yéménite dans dix ans) et une corruption qui a placé l’économie du pays dans les mains de quelques-uns. Les riches pays du Golfe n’ont cessé de tenir le Yémen à la marge au lieu de l’aider, et les « Amis du Yémen », coalition de bonnes volontés naguère pilotée par Londres, sont aux abonnés absents.

Prophétie autoréalisatrice

C’est sur le sentiment d’abandon par rapport à une élite politique, militaire et tribale s’entre-déchirant pour le pouvoir et ses prébendes que le mouvement houthiste a prospéré en dehors de son bastion montagneux au moins aussi sûrement que par sa combativité. Il est apparu comme un nouveau mouvement des déshérités, capable de ramener l’ordre, ce qui explique les sympathies qu’il s’est attirées et la rapidité de sa progression, vers la capitale yéménite tout d’abord, en septembre 2014, puis vers le sud à partir de février. Il est peu probable que les frappes saoudiennes, avec leur cortège de dommages collatéraux (un autre point commun avec les opérations américaines) modifient cette donnée essentielle.
Aux choix hasardeux du passé s’ajoute désormais une lecture des conflits qui minent le Yémen relevant de la prophétie autoréalisatrice : l’extension du domaine de la guerre entre chiites et sunnites qui irradie un axe de pays défaillants, de Bagdad à Beyrouth. Il ne saurait être question de sous-estimer la composante religieuse de la rébellion lancée en 2003 par Hussein Badreddin Al-Houthi. Elle avait été provoquée en grande partie par la poussée salafiste soutenue par le régime dans la place forte du zaïdisme, Saada. Mais la coexistence a longtemps été la norme entre zaïdites et sunnites.
La relativité de cette fracture se vérifie avec l’ancien président Saleh. De confession zaïdite lui-même, il a été l’instigateur des six « sales » guerres conduites contre les houthistes de 2004 à 2010. Une fois écarté, il n’a pas hésité à nouer une alliance avec ses anciens ennemis pour tenter d’évincer son successeur, Abdel Rabbo Mansour Hadi, un ancien sudiste aujourd’hui réfugié en Arabie saoudite. Dans un pays surarmé comme l’est le Yémen, le rôle de l’Iran a probablement été assez relatif jusqu’à présent. Mais il ne cessera de grandir si le conflit relancé par l’intervention des pays du pacte sunnite scellé au Caire s’enkyste.
Pour l’ancienne Arabie heureuse, les conséquences immédiates seraient dramatiques. Une crise humanitaire sans possibilité d’intervention extérieure dans un pays réduit à une addition de milices et de bandes armées.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/04/07/une-faillite-americano-saoudienne_4610823_3232.html#k4wK1uY0R5fj5ruB.99


http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/04/07/une-faillite-americano-saoudienne_4610823_3232.html
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Mar 14 Avr 2015 - 0:19

Citation :
L’Iran accusé d’ingérence au Yémen

mohammad javad zarif le 9 avril à islamabad

Le ton monte contre l’Iran, suspecté d’ingérence auprès de la rébellion chiite houthiste au Yémen. Dimanche 12 avril, le ministre des affaires étrangères saoudien, le prince Saoud Al-Fayçal, a exhorté Téhéran à faire le nécessaire pour « ne pas aider les activités criminelles des houthistes contre le régime légitime du Yémen », les appelant notamment à « arrêter la livraison d’armes. » Trois jours plus tôt, le chef de la diplomatie américaine avait lui aussi pointé un doigt accusateur en direction de l’Iran, offrant aux puissances sunnites une justification à leur intervention militaire au Yémen lancée le 26 mars pour mettre fin à « l’ingérence » iranienne. « L’Iran doit savoir que les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés alors que la région est déstabilisée et que certains lancent une guerre ouverte à travers les frontières internationales des autres pays », a déclaré John Kerry.
Un soupçon ancien

Dès juillet 2012, le président yéménite Abd Rabo Mansour Hadi dénonçait les interventions de l’Iran en faveur de la rébellion houthiste, encore cantonnée dans son fief du nord du pays, l’accusant d’être derrière les envois d’armes interceptées sur des navires venus du port érythréen d’Assab. L’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Téhéran et Sanaa, après la prise de la capitale par les houthistes en septembre 2014, a renforcé les soupçons, tout autant que la multiplication des visites de chefs rebelles houthistes en Iran pour assister à des séminaires. « Les accusations d’intrusions de pasdarans, les gardiens de la révolution iraniens, n’ont jamais été confirmées, même s’il y a de forts soupçons. Ce qui est avéré, c’est l’arrivée, ces derniers mois, d’un nombre conséquent de cadres du Hezbollah libanais pour apporter l’expertise acquise en guerre asymétrique », indique David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique.

L’Iran n’a cessé de dénoncer les « accusations sans fondement » des monarchies sunnites, les renvoyant à leurs propres « interférences ». Dans un discours télévisé, le Guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenei, a dénoncé jeudi « l’agression saoudienne au Yémen », l’accusant de « génocide » contre un « peuple innocent. » Le président iranien Hassan Rohani a renchéri en critiquant l’Arabie saoudite, qui répéterait au Yémen les « erreurs » commises au Liban, en Syrie, en Irak en attisant les rivalités entre chiites et sunnites. « Réfléchissons à ramener les Yéménites à la table des négociations pour qu’ils décident de leur avenir », a-t-il plaidé, alors que le ministre des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, propose de faciliter des négociations de paix visant à former un gouvernement inclusif.


le navire de guerre "alborz" le 7 avril dans le detroit d'Ormuz

Lutte d’influence

Le conflit yéménite constitue un nouveau front dans la guerre d’influence que se livrent les deux puissances dans la région. Bien qu’ils s’en défendent tous deux. Dans une rhétorique savamment orchestrée, mais qui peine à convaincre, l’Iran évite les écueils d’un discours opposant sunnites et chiites au profit d’un appel au « réveil islamique », la résistance des peuples libres face à l’impérialisme des Etats-Unis et de ses alliés régionaux, l’Arabie saoudite et Israël. Une rhétorique dont Téhéran a usé auprès de la Turquie et du Pakistan dans le but de briser le consensus sunnite autour de l’intervention au Yémen et, avec lui, son propre isolement régional.

« Nous ne sommes pas en guerre avec l’Iran sauf si l’Iran a soudainement changé de position géographique. Nous sommes en guerre au Yémen qui a demandé notre intervention », a cru bon de souligner pour sa part, dimanche, le prince saoudien Saoud Al-Fayçal. Les monarchies sunnites ne cessent pourtant d’agiter la menace d’une déstabilisation de leurs royaumes par l’Iran, à l’image des actions perpétrées dans les années 1980 et 1990 par des groupes terroristes soutenus par Téhéran. « L’idée de répandre la révolution islamique a vécu, tempère François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France à Téhéran. Ce sont des querelles d’Etat. Les Iraniens s’emparent des opportunités et s’installent dans le chaos existant. »
Redistribution des cartes

Le rôle croissant que joue Téhéran au Liban, en Syrie et en Irak, et son rapprochement avec les Etats-Unis autour des négociations sur le nucléaire, sont vus par les puissances sunnites comme une dangereuse montée en puissance du rival perse. Pour sa part, « l’Iran réagit à 35 ans de développement saoudien dans le Golfe en faisant tout ce qui peut être une épine dans le pied des Saoudiens », note Bernard Hourcade, spécialiste de l’Iran. L’expansion des groupes djihadistes sunnites tels qu’Al-Qaida et l’Etat islamique a renforcé le sentiment d’encerclement de l’Iran. « Depuis la guerre en Syrie et en Irak, les pasdarans ont le sentiment de faire face à une stratégie d’agression de l’Arabie saoudite par l’intermédiaire des groupes djihadistes. Les plus virulents veulent rendre coup pour coup », souligne le chercheur Thierry Coville.

L’annonce de l’envoi, mercredi, de deux navires de guerre iraniens au large du Yémen, officiellement pour protéger la marine marchande de la menace des pirates, s’apparente davantage à un nouveau pied-de-nez à la coalition arabe, qui impose un blocus maritime et aérien, qu’à une déclaration de guerre.
Risques d’escalade

« La guerre par procuration entre l’Arabie saoudite et l’Iran a glissé vers une guerre de plus en plus ouverte depuis le conflit syrien. Aucun ne veut faire du Golfe un champ de bataille mais, comme pour la guerre de 14-18, il y a des logiques d’alliance qui peuvent échapper aux acteurs », estime le spécialiste Olivier Roy.

Le sentiment de lâchage des monarchies sunnites par l’allié américain accentue la fuite en avant saoudienne. Le Guide suprême iranien n’a pas manqué de railler l’inhabituel manque de « sang-froid » de Riyad et « l’approche sauvage » de « quelques jeunes hommes inexpérimentés », allusion à peine voilée au fils du roi Salman, le ministre de la défense Mohammed Ben Salman.

L’Iran a fait le pari de l’enlisement des monarchies sunnites au Yémen. L’Arabie saoudite, a averti le dirigeant suprême iranien, ne sortira pas victorieuse de ce conflit. L’incapacité de la coalition arabe à endiguer l’avancée houthiste et l’expansion d’Al-Qaida dans la péninsule Arabique, à rallier les alliés sunnites sur le terrain et à épargner les populations civiles joue en faveur des houthistes et de Téhéran.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/10/les-etats-unis-denoncent-le-jeu-de-l-iran-au-yemen_4613633_3218.html
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Dim 26 Avr 2015 - 20:10

Citation :
«Nous sommes arrivés» : le réseau de Daesh au Yémen a diffusé la première vidéo menaçant les Houthis
Daesh a déclaré sa présence officielle au Yémen dans une vidéo où ils menacent de «couper les gorges» aux rebelles houthis actuellement en guerre contre le gouvernement central et la coalition arabe.

Comme la plupart de vidéos de Daesh, la vidéo de neuf minutes a été filmée professionnellement et bien montée – avec des combattants et une musique entraînante en arrière-plan.

Elle montre environ deux dizaines de combattants de Daesh avec tout l’équipement militaire s’entraînant dans une zone déserte qui serait située près de la capitale yéménite Sanaa.

Les djihadistes portent des kalachnikovs, des mitrailleuses lourdes et des lance-roquettes. Ils laissent échapper quelques tirs pendant l’enregistrement.

Après cela, le commandant apparent du groupe enfonce un drapeau noir de l’EI dans le sable et déclare que «les soldats du Califat» sont arrivés au Yémen pour «couper la gorge» aux Houthis.

«Nous sommes arrivés au Yémen avec des gens assoiffés de votre sang pour venger les sunnites et reprendre la terre qu’ils occupent», menace le commandant de Daesh dans la vidéo.
Ensuite, il appelle tous les sunnites en bonne santé à le rejoindre dans la lutte contre les Houthis.

La vidéo a été diffusée sur Internet vendredi, un jour après qu’une branche de Daesh fraîchement annoncée, le Brigade verte, a pris la responsabilité d’une attaque meurtrière contre les rebelles shiites.

Mercredi, cinq miliciens houthis ont été tués dans un attentat à la voiture piégée dans la province d’Ibb au centre du Yémen.

C’était la seconde attaque revendiquée Daesh dans le pays après que 142 personnes ont été tuées et 350 blessées dans une série des attentats-suicides à Sanaa le 20 mars.

Les sunnites de Daesh et d’Al-Qaïda qui était traditionnellement le groupe djihadiste dominant au Yémen considèrent les Houthis shiites comme des hérétiques.

En savoir plus : Al-Qaïda s’est emparé d’une base militaire dans le sud-est du Yémen

Les rebelles houthis ont pris le contrôle de Sanaa en septembre 2014, forçant le président sunnite Abd Rabo Mansour Hadi à fuir en Arabie Saoudite. La ville portuaire stratégique d’Aden est encore disputée à l’heure actuelle.

L’Arabie saoudite et ses allés sunnites effectuent  des bombardements contre les rebelles shiites depuis le 25 mars, plus de 550 civils ont été tués depuis le début des raids aériens, selon les estimations de l’ONU.

http://francais.rt.com/international/1957-daesh
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Mar 16 Juin 2015 - 2:00

plusieurs sources crédibles annoncent la mort de Nasir al-Wahishi, n°1 d'AQPA, dans une frappe de drone US au Yémen . Si l'information de la mort de Nasir al-Wahish était confirmée, il serait le 6e haut-responsable d'AQPA éliminé en seulement 4 mois.

Romain Caillet
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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Jeu 18 Juin 2015 - 0:35

photos d'exécutions "d'agents des américains impliqués dans la frappe de drone qui a tué al-Anssi "
d'AQPA

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MessageSujet: Re: Guerre civile au Yémen   Aujourd'hui à 3:02

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Guerre civile au Yémen
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