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 Économie marocaine

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badr le patriotique
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 27 Juil 2016 - 22:38

ou pardon j'ai pas remarqué

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 29 Juil 2016 - 1:11

http://www.huffpostmaghreb.com/2016/07/28/risque-politique-maroc-aon-risk_n_11244636.html a écrit:

Le risque politique serait "moyen" au Maroc selon le cabinet Aon


RISQUE - Le Maroc est exposé à un risque politique "moyen". C’est ce qui ressort de la dernière mise à jour de la carte des risques politiques publiée le 26 juillet par la multinationale britannique Aon Risk, spécialisée dans la gestion des risques, le courtage d'assurance et de réassurance ou encore le conseil en ressources humaines.

Pour établir cette carte, Aon Risk a analysé les risques politiques dans 162 marchés émergents à travers le monde. La multinationale britannique s’appuie sur neuf indicateurs.

Ces derniers vont du transfert de devises au non-paiement de la dette souveraine, en passant par l'ingérence politique, la perturbation de la chaîne d'approvisionnement, le risque juridique et réglementaire, la violence politique, le risque pour les affaires, la vulnérabilité du secteur bancaire et la disposition du gouvernement à stimuler l’économie du pays


Sur une carte interactive régulièrement mise à jour, le cabinet Aon attribue des couleurs aux pays en fonction du risque encouru par chacun d'eux: le vert pour un risque “faible“, jaune “moyen“ avec une tendance jaune clair (risque moyen faible) et jaune foncé (risque moyen). De même, certains pays sont classés orange, clair (pour risque moyen élevé) et foncé (risque élevé). Les pays placés dans le rouge présentent quant à eux, un risque très élevé.

Le Maroc fait mieux que ses pairs de la région MENA...

Si les Emirats arabes unis, le Qatar et le Koweït présentent un risque moyen faible, le Maroc présente avec l’Arabie Saoudite et Oman, un risque politique moyen. Le royaume, placé dans le jaune foncé, est présenté comme “relativement stable avec un climat des affaires relativement 'fort' comparé à ses pairs de la même région avec un niveau de risque modéré“
.

Le royaume est mieux noté que la Jordanie et la Tunisie qui présentent un risque moyen élevé. Le Maroc passe aussi devant l’Egypte, le Liban et l’Algérie, placés dans la zone orange foncé avec un risque élevé. La Libye, l’Irak, la Syrie et le Yémen sont, eux, dans la zone rouge avec un risque politique très élevé.

… mais reste vulnérable aux crises en Europe et au changement climatique

“Les zones franches commerciales du Maroc ont attiré l’activité de délocalisation européenne“, analysent les auteurs du rapport. Seulement “le favoritisme est persistant et l'ingérence politique sape le cadre institutionnel pour les investisseurs étrangers à l'extérieur de ces zones“, ajoutent-ils.

Autres facteur de risque à prendre en compte, “les vulnérabilités économiques à la périphérie de l'Europe (une destination d'exportation clé et une source d’envois de fonds) ont affaibli la croissance, conduisant à une détérioration du commerce, de la balance extérieure et budgétaire, en dépit de la ligne de crédit du FMI qui fournit une assurance“ poursuivent les analystes.

Plus loin, les mêmes analystes soulignent que “le pays est vulnérable aux événements climatiques, notamment les sécheresses, qui exercent une pression sur le budget du gouvernement sous forme de subventions et nuisent à la croissance“.

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""Qu'importe que je sois de mauvaise foi puisque je lutte pour une cause juste.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 29 Juil 2016 - 2:17

85% des IDE marocains sont destinés à l'Afrique

northafricapost a écrit:
The African Development Bank (AfDB) commended Morocco’s commitment to economic development in Africa, saying that the Kingdom gears 85% of its foreign direct investments to the continent.

In a statement issued following the visit of the AfDB President Akinwumi Adesina to Morocco last week, the Bank described the Kingdom as “one of AfDB’s best performing portfolios on the continent.”

The Bank highlighted Morocco’s economic experience as a model in Africa as evidenced by its endeavor to become an export-oriented economy. In this regards, AfDB noted that Morocco is the third largest exporter in Africa after Egypt and South Africa.

The statement underscored the convergence of views between the AfDB and Morocco, particularly around 4 of the Bank’s High 5 priorities: “Lighting up and powering Africa”, as witnessed by the great progress Morocco has made in the last 20 years in regard to electrical connections; “Feeding Africa”, echoed in the Moroccan Green Plan, which focuses on the development of agriculture and agri-business (and thanks to which the impact of this year’s serious drought was greatly reduced); Industrializing Africa, met by Morocco’s industrial strategy; and Integrating Africa.”

The visit by the Bank’s President was also an occasion to express support for Morocco’s organization of COP22, which will take place in November 2016 in Marrakech.

“AfDB, which is already financing the extension of Marrakesh airport, is co-organizing the Africa Pavilion and working very closely with the Moroccan authorities throughout the preparations for this event on African soil,” said the statement.

On future cooperation prospects with Morocco, the statement pointed out to the proposals concerning the joint creation with Morocco of a private equity fund to boost investment in agriculture in Africa.

http://northafricapost.com/13088-africa-gets-85-moroccos-foreign-direct-investments-afdb.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 29 Juil 2016 - 13:23

Le Maroc devient le premier exportateur de tomate en Russie devant la Turquie :

Citation :
Le Maroc détrône la Turquie et devient le principal fournisseur de tomates en Russie.

Quatre mois après la visite royale du Maroc en Russie, les exportations agricoles marocaines ont augmentés de 30% pour atteindre 200 millions de dollars. Le Maroc détrône la Turquie et devient le principal fournisseur de tomates en Russie. Les relations entre le Maroc et la Russie se sont consolidées depuis la visite royale du Maroc en Russie.

«Cette visite s’est soldée par la signature de seize accords pour renforcer les relations entre les deux pays, notamment dans l’agriculture, la pêche, la politique et la culture», a déclaré Assabah dans son numéro du vendredi 29 juillet.

En moins de quatre mois, ces seize accords signés ont été mis en œuvre. Résultats: une hausse de 30% des exportations marocaines agricoles vers la Russie. Les exportations s’élèvent à 200 millions de dollars. Le Maroc est devenu le principal fournisseur de tomates en Russie et détrône la Turquie. De plus, la destination Maroc séduit de plus en plus de russes, en particulier la ville d’Agadir. Le nombre de touristes russes en visite au Maroc serait en constante évolution.

Actuellement, le nombre annuel de touristes russes en visite au Maroc serait de 60.000 voyageurs d’origine Russe. Un chiffre dérisoire étant donné que trois millions de russes visitent, chaque année, la Turquie et l’Egypte. Mais, il y a de l’optimisme.

Lors de sa visite, l’Ambassadeur russe a rencontré le Wali d’Agadir et Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime. L’objectif de cette visite était de mener une réflexion commune sur les moyens de développer les investissements russes au Maroc. Mais aussi, de venter le travail réalisé par Abdellatif Abid, Consul honoraire du Maroc en Russie.
http://www.agrimaroc.ma/le-maroc-devient-le-1er-fournisseur-de-tomates-en-russie/

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 29 Juil 2016 - 19:16

Citation :
Devant le Roi, Jouahri appelle à des ruptures dans les politiques économiques

Le Roi Mohammed VI, a reçu, vendredi 29 juillet au palais royal à Tétouan, Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, qui a présenté au Souverain le rapport annuel de la Banque centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l'exercice 2015.

La présentation du rapport annuel de Bank Al-Maghrib était très attendue cette année. Abdellatif Jouahri, gouverneur de la Banque centrale, avait été en plusieurs occasion extrêmement critique à l'égard des politiques économiques suivies et on se demandait jusqu'où il irait en présence du Souverain.

En fait, il est resté dans la tonalité habituelle, c'est-à-dire critique certes, mais mesuré. Ses messages principaux concernent les limites de la politique économique lancée en 2008 et basée sur la demande intérieure, la nécessité d'un nouveau modèle économique basé sur l'industrialisation, les exportations et la création d'emplois; et enfin placer les orientations stratégiques du pays à l'abri des aléas et des rivalités politiques.

Voici de larges extraits de cette présentation de Abdellatif Jouahri:

"Notre pays aura réalisé des avancées importantes, avec notamment un redressement sensible des équilibres macroéconomiques et une amélioration de son attractivité et de son rayonnement. Ces progrès lui sont reconnus par les institutions et les investisseurs internationaux, comme en témoignent les flux importants d’investissements dont il bénéficie, le renouvellement de son accord au titre de la ligne de précaution et de liquidité avec le FMI et les appréciations positives des agences de notation.

"Grâce aux grands chantiers économiques, sociaux et institutionnels lancés depuis le début des années 2000, notre pays dispose aujourd’hui d’une infrastructure institutionnelle et économique conséquente. Cet environnement favorable lui a permis une nette accélération de la croissance et des avancées notables sur le plan du développement humain.

"Ces réalisations sont certes des acquis précieux qui gagneraient à être consolidés, mais force est de constater cependant que le rythme du progrès s’est inscrit ces dernières années dans une tendance baissière.

"En effet, malgré la conjonction de plusieurs facteurs favorables aussi bien internes qu’externes,l’atonie des activités non agricoles et de l’emploi se poursuit, notre tissu productif se fragilise et les progrès sur le plan du développement humain restent en deçà des attentes et faibles en comparaison internationale.

"Une telle situation nous amène à nous interroger sur nos politiques et nos stratégies et nous interpelle sur la capacité de notre modèle de développement à continuer à répondre aux attentes et aspirations de nos concitoyens.

"C’est ce questionnement qui a été au centre du discours du Trône de juillet 2014, appelant à une nouvelle approche dans l’élaboration des politiques publiques plaçant le capital immatériel au centre des priorités.

"Le modèle basé sur la demande intérieure comme moteur de la croissance qui a prévalu jusqu’à présent a montré ses limites. Outre la faiblesse de la croissance et de la création d’emplois, la sensible détérioration ces dernières années des déficits jumeaux, l’aggravation du niveau d’endettement et la persistance d’un faible niveau de compétitivité de notre tissu productif sont autant de signes de fragilité qui reflèteraient son essoufflement.

"Aujourd’hui, notre pays a besoin d’initier une véritable refonte de ce modèle et une série de ruptures au niveau de la conception et de la mise en oeuvre des politiques publiques.

"L’industrialisationcréatrice de valeur ajoutée et d’emplois de qualité devrait être au centre de ces mutations à côté des autres stratégies sectorielles lancées ces dernières années mais dont les résultats jusqu’à présent restent contrastés.

"La dynamique à l’export du secteur automobile et, dans une moindre mesure, de certains autres métiers mondiaux se poursuit, mais les effets d’entraînement sur l’économie demeurent encore limités. A cet égard, la mise en place d’écosystèmes est une orientation prometteuse qui devrait, si les objectifs qui leur sont assignés se matérialisent dans des délais raisonnables, améliorer les résultats de ces stratégies et renforcer les petites et moyennes entreprises, épine dorsale du tissu industriel.

"Ce constat rappelle encore une fois la nécessité d’évaluer le rendement de ces plans sectoriels, leur phasage et leur cohérence d’ensemble. Cette évaluation devrait être systématique et revêtir un caractère institutionnel à travers la mise en place de dispositifs ou d’entités dédiées, permettant une analyse ex-ante, un suivi régulier et rapproché pour opérer les ajustements éventuels dans des délais appropriés.

"Plus globalement, nous estimons que pour un meilleur encadrement du développement économique et social de notre pays, la mise en place d’une planification stratégique serait appropriée. Celle-ci permettrait de mieux répondre aux exigences d’une vision globalisée et cohérente, avec une priorisation des objectifs et une optimisation dans l’utilisation des ressources.

"Sur le plan de notre politique d’ouverture, les difficultés économiques persistantes auxquelles fait face la zone euro, notre partenaire traditionnel, et l’inertie de l’intégration maghrébine confortent l’orientation vers la diversification des partenariats en particulier en direction de l’Afrique et des pays du CCG ainsi que vers les pays influents sur la scène économique et politique internationale.

"Elle permet aussi bien à notre système bancaire qu’à nos entreprises de s’appuyer sur de nouveaux relais de croissance et de consolider la position du Maroc en tant que plateforme de transition entre l’Afrique et le reste du monde. La réussite de ces partenariats nécessite cependant un suivi rapproché des autorités et une mobilisation par les opérateurs de moyens à la hauteur des engagements pour que notre pays préserve son statut de partenaire crédible.

"Le choix de l’ouverture fait par notre pays nous a amené à initier ces dernières années une réflexion sur l’opportunité d’opérer une transition graduelle vers la flexibilité de notre régime de change.

"L’objectif visé est l’amélioration de la capacité de notre économie à absorber les chocs extérieurs, tout en donnant un signal de confiance aux partenaires extérieurs. Une telle approche est de nature à permettre aux opérateurs de disposer de délais suffisants pour s’adapter progressivement à un environnement plus exigeant et pour développer la capacité et le savoir-faire nécessaires.

"Ce choix permettra par ailleurs de renforcer l’autonomie de la politique monétaire et d’améliorer la transmission des décisions de la Banque centrale à l’économie réelle.

"Bank Al Maghrib pourra ainsi opérer le passage au ciblage d’inflation, ce qui lui permettra de mieux ancrer les anticipations et de rehausser sa contribution au développement économique.

"S’il est vrai que de nombreux pays émergents ou en développement ont déjà opéré cette transition par le passé, il n’en demeure pas moins que le Maroc est l’un des rares pays à l’entamer sur une base volontaire et ordonnée et non sous la contrainte de crises de change.

"Le timing retenu et la préparation préalable de ce chantier lui assureront de meilleures chances de succès.

"Bank Al-Maghrib et le Département en charge des finances s’attèlent actuellement à définir le phasage adéquat en tenant compte aussi bien des spécificités de notre tissu économique que des enseignements des expériences internationales. La réussite de ce projet reste toutefois tributaire de la conjugaison des efforts de l’ensemble des autorités et opérateurs concernés et du respect permanent des prérequis à ce passage.

"Pour pallier l’attitude d’hésitation et d’attentisme qui freine la dynamique économique ces dernières années, il convient également d’accélérer les chantiers en cours.

"L’élan qu’a connu la réforme de la justice mérite d’être réenclenché. Il s’agit d’un chantier fondamental pour les droits humains et sociaux mais également pour l’amélioration de l’environnement des affaires, de l’investissement et de l’entreprenariat. L’aboutissement de ce projet dans des délais raisonnables permettra de faire évoluer la perception négative de la justice par l’investisseur et le citoyen en général.

"Le chantier de la régionalisation avancée constitue un pas important vers un développement territorial inclusif et équilibré, renforçant la démocratie locale et favorisant l’investissement et l’émergence de pôles économiques régionaux. Néanmoins, la mise en oeuvre de ce chantier est encore à ses débuts et les expériences internationales montrent que mal planifié, il pourrait se transformer en gouffre financier. Son aboutissement nécessite une approche minutieuse pour éviter les redondances des centres de décisions et assurer une utilisation rationnelle des ressources.

"Il reste cependant fortement tributaire de la disponibilité de compétences aptes à assumer la gouvernance du développement au niveau local.

"Le problème de compétences et de renouvellement de l’élite rappelle encore une fois la nécessité de renforcer la mobilisation générale pour accélérer la réforme de l’éducation et assurer son aboutissement. Tout un chacun se doit d’apporter sa contribution à la mise en oeuvre et à la concrétisation de la vision stratégique de l’éducation élaborée à cet effet.

"La priorité devrait être axée sur l’amélioration du rendement interne du système dont l’actuel niveau se traduit par une énorme perte en capital humain. En effet, une frange importante de notre jeunesse, en particulier féminine, souffre de formes multiples d’exclusion, près d’un jeune sur trois n’étant ni en emploi, ni en éducation, ni en formation.

"Outre ces niveaux élevés d’exclusion, les défaillances du système d’éducation et de formation contribuent à la faible qualité de l’emploi, un actif sur cinq étant non rémunéré et quatre sur cinq ne bénéficiant pas de couverture médicale.

"La problématique de l’emploi qui en découle, à un moment où plus de la moitié de la population en âge d’activité est en dehors du marché de travail, devrait être hissée parmi les priorités nationales. Si la solution durable requiert une croissance économique vigoureuse et soutenue, des politiques et des mesures appropriées peuvent en atténuer la gravité en réduisant les distorsions sur le marché du travail.

"Il s’agit notamment de la mise à niveau de la réglementation et de la déclinaison de la stratégie nationale de l’emploi en dispositifs et programmes réalistes et efficaces.

"Sur le même registre, les nombreuses initiatives destinées à renforcer les filets sociaux au profit des populations les plus vulnérables ont connu un succès indéniable sur le plan de l’adhésion.

"Néanmoins, la faible capacité à répondre à la demande additionnelle au niveau des services concernés, notamment ceux de santé, risque de compromettre la crédibilité même des engagements de l’Etat.

"L’amélioration du ciblage et de la gouvernance de ces dispositifs conditionne leur viabilité financière. Certains d’entre eux se trouvent déjà menacés à court terme et leurs difficultés risquent de s’amplifier si des réponses appropriées ne sont pas apportées dans les plus brefs délais.

"La conception de mécanismes de ciblage efficaces permettrait également d’élargir et d’achever la réforme du système de compensation. Celle-ci se traduira certes par l’instauration de la réalité des prix, mais permettra de dégager des marges pour mettre en place des mécanismes de soutien au profit des populations les plus défavorisées.

"Par ailleurs, la lenteur de l’avancement du projet de réforme des retraites devient préoccupante.

"L’ampleur des coûts générés par les retards de la mise en oeuvre devrait amener les différents partenaires à accélérer ce chantier d’autant plus que sa nécessité et son urgence font la quasi unanimité et que sa préparation technique est achevée depuis plusieurs années.

"Ces coûts, s’ils continuent de s’alourdir, pourraient compromettre la soutenabilité des finances publiques à moyen terme. La consolidation des acquis à ce titre requiert également une revue de la composition des dépenses pour en améliorer davantage la qualité et le rendement.

"La nouvelle loi organique, en particulier la règle budgétaire et la programmation pluriannuelle qu’elle instaure, devraient d’être d’un grand apport dans ce sens à condition que sa mise en oeuvre soit effective et dans les délais préétablis.

"Sur le plan de la fiscalité, de nombreuses mesures ont été adoptées depuis les Assises Nationales en 2013, à l’instar de la taxation des grandes exploitations agricoles et de l’harmonisation progressive des taux de la TVA.

"Toutefois, le rythme de la mise en oeuvre de plusieurs autres recommandations de ces assises reste lent. Il s’agit en particulier de l’élargissement de l’assiette fiscale, de l’intégration de l’informel et de la réduction des nombreuses et onéreuses dérogations fiscales, notamment celles dont le rendement économique et social n’est pas démontré.

"Les défis auxquels fait face notre pays pour réaliser ses ambitions sont considérables, laissant peu de marges aux hésitations et à la passivité dans la conduite de la politique publique.

"Des ruptures sont aujourd’hui nécessaires pour accélérer les réformes structurelles et rehausser la confiance du citoyen et de l’opérateur économique.

"Si les rivalités politiques sont une réalité intrinsèque aux démocraties modernes, les enjeux les plus stratégiques pour le pays doivent être placés au-dessus des considérations d’ordre politique ou catégoriel.

"Une telle réorientation renforcera davantage encore le front interne à un moment où notre pays doit relever de grands défis dont notamment ceux liés à son intégrité territoriale et à sa sécurité.

"Il pourra ainsi mobiliser ses forces et ses ressources pour assurer de meilleures conditions de vie à sa population et des perspectives prometteuses à sa jeunesse".

http://media24.ma/MAROC/NATION/165835-Le-Roi-Mohammed-VI-recoit-le-Wali-de-Bank-Al-Maghrib.html

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Altay
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 30 Juil 2016 - 20:27

article très intéressant a propos du commerce du Maroc avec afrique
https://telquel.ma/2016/07/29/infographie-commerce-maroc-en-afrique_1508610
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RadOne
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 31 Juil 2016 - 13:59

Altay a écrit:
article très intéressant a propos du commerce du Maroc avec afrique
https://telquel.ma/2016/07/29/infographie-commerce-maroc-en-afrique_1508610

L'algérie est le premier fournisseur du Maroc en Afrique. Ils serait temps de mettre en place le plan GNL, pour arrêter de financer ce pays ...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 31 Juil 2016 - 15:53

Si la découverte de gaz dans le permis de tendrara s'avère aussi importante qu'annoncé, nos importations de gaz algérien chuteront drastiquement. C'est une question de mois, le temps de construire le gazoduc nécessaire de tendrara vers les centres de consommation (centrale thermique de aïn beni mathar et les industriels du gharb)
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dan
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 31 Juil 2016 - 15:59

mbarki_49 a écrit:
Si la découverte de gaz dans le permis de tendrara s'avère aussi importante qu'annoncé, nos importations de gaz algérien chuteront drastiquement. C'est une question de mois, le temps de construire  le gazoduc nécessaire de tendrara vers les centres de consommation (centrale thermique de aïn beni mathar et les industriels du gharb)
si y a une découverte importante on pourra même les concurrencer et utiliser le gazoduc venant c algerie pour l export inchallah ya rab dans leur cite le potentiel est c multi tcf inchallah espérons si cette découverte à avéré importante ca va déclencher c autre decouverte importante inchallah
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 31 Juil 2016 - 16:00

mbarki_49 a écrit:
Si la découverte de gaz dans le permis de tendrara s'avère aussi importante qu'annoncé, nos importations de gaz algérien chuteront drastiquement. C'est une question de mois, le temps de construire  le gazoduc nécessaire de tendrara vers les centres de consommation (centrale thermique de aïn beni mathar et les industriels du gharb)

Nous avons un contrat d'approvisionnement entre ONE et la SONATRACH qui cours jusqu'au 31 juillet 2021.

le volume annuel des achats est de 0.64 Gm3 par an.

Donc qu'on trouve du gaz ou pas, rien ne changera avant 2021.

Personnellement je ne pense pas que le Tendrara suffira à lui seul à répondre aux besoins national

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 31 Juil 2016 - 16:02

Y a la licence meridja a côté de tendrara qui a un potentiel important wach tout le monde 3endhom gaz et petrole et nous rien??? Même le Sénégal pas loin et la Mauritanie ont trouver d important gisement récemment
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alphatango
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Aoû 2016 - 1:38

Le gaz ou le petrole ne sont pas les elements qui nous aideront à péréniser notre économie et à faire du pays une vrai locomotive pour le continent.

Nous n'avons d'autre choix que de nous industrialiser mais industrialisation ne signifie pas que l'industrie lourde. Nous avons parlé ici du probleme d'isolement des differents segments de notre economie. Nous produisons des oranges mais nous ne les transformons pas en jus d'orange (concentré ou non), nous avons une agriculture qui vivote dans son coin, des pme industrielles qui vivent sur un acquis qui date de la periode française dans bien des cas et aucun lien entre tout ce monde.

Les differents plans vivent egalement leur vies separement. On a un plan "vert" pour l'agriculture mais il n'y a eu aucune interaction avec le ministere de l'industrie afin d'aligner les objectifs d'industrialisation et d'accroissement de la production agricole (et choisir quelle production favoriser).

Avoir du gaz naturel pour exporter du gaz naturel sans aucune valeur ajoutée ne fera qu'accentuer ce probleme.

La valeur ajoutée qui vient de la transformation d'une matière de base est ce qui manque à notre economie.

Ce n'est pas vraiment à l'etat de le faire mais au secteur privé. L'etat doit orienté en changeant les politiques fiscales. Au lieu de soutenir le secteur agricole en l'excluant de l'impot des sociétés, il serait plus judicieux d'incité les grands exploitants agricoles à investir dans l'industrialistion et la transformation de leur production en mettant en place des incitants fiscaux.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Aoû 2016 - 9:22

@alphatango c'est ce genre d'usine qu'il ne faut. Il faut inciter ou obliger par la réglementation la bourgeoisie à investir dans l'économie réelle :

Citation :
L'indonésien Indofood va bientôt s'implanter au Maroc  

ÉCONOMIE – Vous les avez croisées sur les étagères des rayons des supermarchés sans peut-être vous douter de leur provenance. Les nouilles de la marque “Indomie“ sont fabriquées en Indonésie par le groupe agroalimentaire Indofood implanté à Jakarta, la capitale indonésienne.  Ces nouilles vont bientôt être fabriquées dans une usine basée au Maroc.

Le groupe indonésien s'apprête en effet à lancer la construction de son unité industrielle de nouilles instantanées au Maroc, indique le Jakarta Post qui rapporte des propos du ministre indonésien des Travaux publics et du logement, Basuki Hadimuljono, tenus lors d’une réception pour la fête du trône, samedi 30 juillet.  Indofood va investir 5 millions de dollars pour la construction de cette usine à Tiflet dans la province de Khémisset (région de Rabat-Salé-Kénitra).

Les travaux de construction vont débuter en septembre ou en octobre, selon les informations du Jakarta Post.  L’implantation de ce groupe agro-alimentaire marque un renforcement de la relation commerciale entre le Maroc et l’Indonésie. Le pays de Joko Widodo exporte principalement l'huile de palme, des meubles, du charbon, des épices, des vêtements et de la verrerie. Depuis ces dernières années, il faut ajouter à cette liste, les nouilles, le thé vert et le café.  

De son côté, le Maroc, qui est le 7e partenaire commercial de l’Indonésie en Afrique, exporte vers Jakarta des produits dérivés du phosphate et apporte son expertise dans le domaine de l’agriculture, de la pêche et des énergies renouvelables.  

"Nos relations avec le Maroc sont encourageantes et en expansion. Le commerce entre les deux pays a atteint 214,32 millions de dollars en 2015. Mais ce chiffre ne reflète pas le potentiel réel des deux pays“, a déclaré le ministre indonésien lors d’une réception pour célébrer la fête du trône.  
http://www.huffpostmaghreb.com/2016/08/01/usine-indonesie-nouilles-maroc_n_11295910.html


Il faut combattre en priorité la rente et la corruption

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Aoû 2016 - 9:51

Socket-error a écrit:



Il faut combattre en priorité la rente et la corruption

Un vœu pieux .........
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Aoû 2016 - 21:29

Ce n'est pas un voeux peut mais un but que nous devons toujours avoir tout en sachant que la perfection n'est pas possible.

La nature humaine est de rechercher la rente... Que se soit le loyer d'un appartement ou celui d'un verger ou d'une usine....

Le roi a mentionné la corruption dans son dernier discours. Il estime que c'est le devoir de tous de lutter mais que nous devons le faire dans le cadre de la loi. Le message est clair.

Pour le comment de Socket, oui c'est un bon exemple (si ils utilisent du blé ou du riz Marocain).
Des conserveries, les plats surgelés, les jus de fruits, les plats préparés.... L'agro industrie est vaste et sans reelle limite. Ce qu'il faut c'est que nos compatriotes fassent ces investissements et prennent des risques.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Aoû 2016 - 22:01

Pour moins de corruption, il faut réduire la voilure de l'état et ce concentré que le régalien, privatisée les entreprises étatiques, augmentation des traitements des fonctionnaires, modernisation de l'administration et forte punition pour les corrompus.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Aoû 2016 - 10:54

@Alpha l'étape de l'identification et de analyse du virus est finalisée, il faut passer désormais au traitement si on souhaite vraiment l’émergence :

Citation :
Climat des affaires Les coûts cachés de la corruption  

Découragement de l’investissement
Une prime indirecte au développement de l’informel    

Comme annoncé sur nos colonnes (édition N° 4824 du vendredi 29 juillet 2016), la corruption est de loin, le principal obstacle au climat des affaires pour les entreprises marocaines. Une main-d’œuvre insuffisamment formée, l’informel ou encore une qualité de l’éducation toujours à la traîne… sont cités comme des boulets au business dans l’étude «Qu’est-ce qui retient le secteur privé dans la région Mena?», réalisée conjointement par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), la Banque européenne d’investissement (BEI), ainsi que de la Banque mondiale sur les obstacles au développement du secteur privé. Helena Schweiger, senior économiste à la BERD (basée à Londres) analyse les conséquences de ce tableau.  

- L’Economiste: La principale contrainte au climat des affaires au Maroc tient à la corruption. Quel commentaire cela vous inspire? - Helena Schweiger: 21% des entreprises du secteur privé marocain identifient la corruption comme leur principal obstacle, comparé à une moyenne de la région Mena (1) de seulement 8%. Près de 37% des entreprises ont été confrontées au moins une fois à une demande de pot-de-vin  après avoir sollicité des services publics (branchement électrique, raccordement à l'eau, réunion avec des agents des impôts), des autorisations (liées à la construction) ou des permis (importation, permis d'exploitation). Ceci place le Maroc au deuxième rang parmi les économies mentionnées dans le rapport. Derrière le Yémen, mais avant le Liban, où 19% des entreprises ont au moins payé un pot-de-vin une fois. De plus, le Maroc a également un des indicateurs de profondeur de corruption le plus élevé dans la région, atteignant 29% (comparé à la moyenne Mena de 19%). L’indicateur de profondeur de la corruption reflète le pourcentage des transactions où l’on demande à une entreprise de payer un pot-de-vin lorsqu’elle sollicite des services publics, des autorisations, ou des permis. Le Maroc se place aussi derrière la moyenne des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.

- Quelle est l’incidence de ces pratiques sur l’investissement? - La perception de corruption peut décourager des entreprises à interagir avec des fonctionnaires. A l'exception des visites par des agents des impôts -une interaction qui est rarement volontaire- seulement 35% des entreprises au Maroc s’engagent dans une transaction publique. Ceci peut être une indication des effets des incertitudes économiques et de l'environnement d'investissement affectant la volonté des entreprises à se lancer dans des activités qui exigent des permis et des autorisations. De plus, la perception des entreprises dans le cas de demandes de pot-de-vin et la mauvaise qualité du service public peuvent également être des facteurs importants pouvant décourager les interactions avec les administrations publiques.

Enfin, la corruption peut aussi entraîner des erreurs d'allocations de ressources. Le rapport montre que les entreprises qui perçoivent la corruption comme un obstacle majeur tendent à connaître des taux de croissance inférieurs tant au niveau du chiffre d’affaires que de l'emploi, et une productivité moins élevée.  

- La qualification de la main d’œuvre reste également un grand problème …

- Le Maroc a un des taux les plus faibles de scolarisation tertiaire dans la région. Le taux brut est seulement de 16% de la population totale en âge de scolarisation, contre 30% dans la région Mena dans son ensemble. En outre, la qualité de l'éducation laisse à désirer et ne correspond souvent pas aux besoins des entreprises du secteur privé. Les entreprises marocaines sont plus susceptibles d'offrir une formation continue que leurs pairs de la région –26% d'entre elles offrent une formation continue, par rapport à la moyenne régionale de 17%. Le manque de main-d'œuvre qualifiée est aussi particulièrement contraignant pour les entreprises à croissance rapide. Les réformes visant à améliorer les compétences de la main-d'œuvre devraient se concentrer sur la réorientation des systèmes d'éducation vers l’apprentissage de compétences qui répondent aux besoins spécifiques du secteur privé, avec une attention plus importante accordée à la formation professionnelle.

Des incitations et subventions en faveur des entreprises à former leurs employés peuvent également aider.  
 

L’informel, un poids inquiétant
     

47% des entreprises au Maroc indiquent qu'elles sont en concurrence avec des entreprises opérant dans l’informel. Ce qui est nettement supérieur à la moyenne Mena de 16%. Les entreprises opèrent en dehors de l'économie formelle pour diverses raisons -politiques inappropriées ou mal mises en œuvre, manque de cadre juridique et institutionnel appropriés ou de confiance dans les institutions et les procédures administratives. La première étape pour réduire le poids de l’économie informelle est d'identifier les raisons de son développement.

La deuxième étape consiste à mettre en œuvre des réformes adéquates. Par exemple, la simplification des procédures d'enregistrement d'une entreprise pourrait être une mesure encourageante.  
http://www.leconomiste.com/article/1000842-climat-des-affaires

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Aoû 2016 - 16:59

Fes en est une preuve vivante wili wili la période chabat pchakh du foncier ou nta jai
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Aoû 2016 - 21:29

@Kursaad, je ne suis pas d'accord. La privatisation de l'education est une catastrophe dont nous payerons le prix pour plusieurs générations. De meme l'existance d'une medicine liberale sans veritable regulation tue le Maroc.

@Socket Error, la fin de l'article est la plus importante à mes yeux. L'economie informelle (non controlee non assujettie à l'impot non régulée) est le vrai cancer que subit le Maroc. Il y a bien entendu la contrebande avec Sebta qui a detruit le peu d'industrie agroalimentaire dont nous disposions mais c'est aussi toutes les activités que nous payons "cash" sans reçu... de l'epicier du coin jusqu'au chirurgien au notaire ou à l'architecte.

La solution est peut etre comme au Brésil: Aller vers la disparition des billets de banque et rendre le paiement par cart obligatoire (de nombreux pays y pense et je pense que le Maroc devrait le faire le plus vite possible... ce qui prendra tout de meme du temps car tout le monde doit etre bancarisé et disposé d'internet)
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Aoû 2016 - 21:30

@Kursaad, je ne suis pas d'accord. La privatisation de l'education est une catastrophe dont nous payerons le prix pour plusieurs générations. De meme l'existance d'une medicine liberale sans veritable regulation tue le Maroc.

@Socket Error, la fin de l'article est la plus importante à mes yeux. L'economie informelle (non controlee non assujettie à l'impot non régulée) est le vrai cancer que subit le Maroc. Il y a bien entendu la contrebande avec Sebta qui a detruit le peu d'industrie agroalimentaire dont nous disposions mais c'est aussi toutes les activités que nous payons "cash" sans reçu... de l'epicier du coin jusqu'au chirurgien au notaire ou à l'architecte.

La solution est peut etre comme au Brésil: Aller vers la disparition des billets de banque et rendre le paiement par cart obligatoire (de nombreux pays y pense et je pense que le Maroc devrait le faire le plus vite possible... ce qui prendra tout de meme du temps car tout le monde doit etre bancarisé et disposé d'internet)
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Aoû 2016 - 21:59

@Alpha je ne comprends pas comment des produits de l'industrie agroalimentaire espagnole peuvent être moins cher que les marocains !!!

Nous avons une matière première et une mains d’œuvre pas cher.

Il faut résoudre la question du coût de l’énergie et réduire le fossé technologique.


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 4 Aoû 2016 - 18:14

@Socket-error, il y a de nombreuses réponses à ta question:
- Les economies d'echelle. Les entreprises Espagnoles produisent en plus grande quantité donc le cout de production marginal est inferieur aux petits producteurs Marocains (jus, biscuits etc) qui ne produisent que pour le Maroc dans des usines souvent peu efficientes (toujours le probleme du sous investissement). Nous avons des accords de libre echange mais nos producteurs ne les exploitent pas.
- Sebta est une zone franche beneficiant d'une fiscalité avantageuse. Tous les biens achetés à Sebta (ou Melilia) ont cet avantage par rapport au produits Marocains qui sont soumis à la TVA (entre autres taxes).
- Le dumping... Pour s'accaparer un nouveau marché de la taille du Maroc, cela vaut la peine d'accepter de vendre bien en dessous des couts de production pour casser la concurrence locale et ensuite controller le marché.

La main d'oeuvre ne représente que 10 à 15% des couts dans l'industrie agroalimentaire. L'energie (electricité) et l'eau sont des facteurs bien plus importants dans le cout de production. Les couts de financement (et leur deductibilité) ont aussi un poids important sur la profitabilité du business et tout cela joue en faveur des producteurs Europeens.

PGM l'a mentionné (voir quelques pages avant), notre politique fiscale n'en est pas une. Nous devons utilisé l'impot pour pousser certains secteurs et les rendre plus competitifs.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 5 Aoû 2016 - 9:57

@Alpha j'ai un 3ème cycle en gestion des firmes de service !

Je veux dire que nous avons un meilleur potentiel pour combattre la camelote espagnole.

Ce qu'il manque c'est la volonté politique.

Il suffit de reproduire le modèle automobile (écosystèmes), pour mieux armée notre offre.

Tous le monde trouvera son compte :
- Agriculteurs : valorisation de sa production
- Industrielle : atteinte de la taille critique et diversification des clients
- État : plus d'emploi et d'imposition salariale, IS, réduction de l'informel...

Notre point faible aussi c'est le manque de synergie entre les ministères de l'agriculture et de l'industrie.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Aoû 2016 - 11:57

La mal bouffe arrive en masse au Maroc.

Restauration : McDonald's va investir plus de 25 millions de dollars au Maroc

Citation :
En effet, le géant mondial de la restauration rapide compte ouvrir entre 3 et 4 établissements par an dans le Royaume, et ce afin d’atteindre la barre des 50 restaurants d’ici 2018.

A noter que, pour ce faire, McDo va investir la bagatelle de 25,6 millions de dollars. A suivre !

http://www.infomediaire.net/news/maroc/restauration-mcdonalds-va-investir-plus-de-25-millions-de-dollars-au-maroc

Si les restos mcdo font du sourcing local et n'importent pas, sa sera un mal pour un bien.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 8 Aoû 2016 - 13:21

Même leurs sauces (Ketchup et Moutarde) sont importés (Portugal et France), comme si nous n'avions pas de production locale capable de répondre à leur cahier de charge.

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