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 Intervention militaire au Mali - Opération Serval

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kurahee
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 22 Aoû 2015 - 15:54

l'accord bancale d’Alger a volé en éclat . retour à la case départ
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 25 Aoû 2015 - 18:02

Citation :
Mali : MINUSMA : Le N°2 quitte son poste


25 août 2015

 

Arnauld Akodjénou


Le représentant spécial adjoint de la Mission Multidimensionnelle Intégrée pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA), Arnauld Antoine Akodjènou, a quitté  hier son poste.


Son départ intervient quelques jours après l’établissement d’une zone de sécurité de 20 kilomètres autour de la ville de Kidal, fief de la rébellion touareg du MNLA.

Le diplomate béninois a été nommé en juillet 2014.

Cette décision de l’ONU, dénoncée par le gouvernement malien et les groupes rebelles, avait été prise à l’issue de plusieurs jours de combats entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et une milice pro-gouvernementale, GATIA qui avait chassé les premiers de la localité d’Anefis sur la route de Kidal.

La coordination des mouvements de l’Azawad a annoncé lundi la suspension de sa participation au comité de suivi de l’accord de paix signé à Alger le 20 juin dernier, lequel se réunit lundi à Bamako.


http://maliactu.net/mali-minusma-le-n2-quitte-son-poste/#sthash.vBVSHFvC.dpuf  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 27 Aoû 2015 - 19:36

Citation :
Publié le 27-08-2015  •  Modifié le 27-08-2015 à 08:12

Au Mali, chacun campe sur ses positions autour d’Anéfis

Par RFI


Selon les groupes armés pro-gouvernementaux, s'ils doivent quitter Anéfis, c’est pour laisser la localité aux mains des casques bleus de l’ONU
et de l’armée malienne. AFP PHOTO/SEBASTIEN RIEUSSEC



Au Mali, c'est le blocage. Les mouvements armés pro-gouvernementaux qui ont récemment pris la localité d’Anéfis, refusent de quitter les lieux sans condition. Pour leur part, les rebelles qui avaient auparavant le contrôle de cette ville stratégique durcissent le ton. Des pays européens membres du Conseil de sécurité de l’ONU brandissent de leur côté des sanctions.


Contre les groupes armés maliens pro-gouvernementaux, une partie de la communauté internationale brandit désormais des menaces de sanctions : interdiction de voyager, gel des avoirs. Des représentants au Mali de pays comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont clairement signifié à ces mouvements armés que s’ils ne quittaient pas sans condition la localité d’Anéfis, ces sanctions pourraient tomber.

Mais malgré cette sortie, les responsables de ces groupes armés n’avaient pas l’air abattus. Ils maintiennent, disent-ils, jusqu’à nouvel ordre leur décision. S’ils doivent quitter la ville stratégique d’Anéfis, située au sud de Kidal, c’est pour laisser la localité aux mains des casques bleus de l’ONU et de l’armée malienne.

IBK vers l'Algérie

Côté gouvernement malien, on explique que le président Ibrahim Boubacar Keïta est en train de prendre des initiatives pour que la tension baisse. D’après nos informations, il se rendra en principe avant la fin de cette semaine en Algérie, qui mène la médiation.


En attendant, sur le terrain, le climat est tendu. Chaque camp renforce ses positions militaires, notamment à Anéfis, à Kidal et vers la localité d’Aguelhok. Ici les observateurs ont une crainte : voir les hostilités reprendre dans le nord du Mali.


http://www.rfi.fr/afrique/20150827-mali-chacun-campe-positions-autour-anefis
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 28 Aoû 2015 - 11:03

Citation :
Publié le 28-08-2015  •  Modifié le 28-08-2015 à 08:53

Mali: en attendant un règlement à Anéfis, l’ONU promet la sécurité

Par RFI


Des casques bleus de la Minusma à Kidal le 22 juillet 2015.

REUTERS/Adama Diarra


Climat toujours tendu dans le nord du Mali où, depuis deux semaines, des groupes armés pro-gouvernementaux ont pris des mains des rebelles la localité stratégique d’Anéfis. Pour le moment, les hommes de la Plateforme refusent toujours de quitter les lieux. Au cours d'une conférence de presse jeudi à Bamako, la mission de l'ONU a affirmé qu'en attendant le règlement de la question d'Anéfis, elle a pris des mesures pour protéger les populations civiles et pour éviter d'autres violations du cessez-le-feu.


Au moment où la médiation s’arrache les cheveux pour régler la question de la localité d’Anéfis, dans le Nord, l’autre objectif est de tout faire pour qu’il n’y ait pas de nouvelles violations de cessez-le-feu. Arnaud Akodjenou, numéro 2 sortant de la mission de l’ONU au Mali explique ainsi que « les mécanismes de dissuasion sont en train d’être considérés. Nous constatons qu’il y a certaines sensibilités de l’accord qu’ils ne veulent pas respecter, et l’esprit et la lettre de l’accord. On ne va pas croiser les bras et attendre. »

Le général Bikimo, numéro 2 des forces onusiennes au Mali, explique le rôle premier des casques bleus actuellement déployés à Anéfis et à Kidal. « La première mission claire donnée, c’est la protection de la population civile, que ce soit par hélicoptère, que ce soit par avion, que ce soit par drone. Et non seulement à Anéfis mais aussi à Kidal où on trouve qu’il y a une menace. »

Intervenant à son tour devant les journalistes, Madame Mbaranga Gasarabwé, numéro 2 de la Minusma, chargée des affaires humanitaires, a insisté de son côté sur le nécessité de faire la paix pour permettre aux humanitaires d’aider les populations civiles du nord du Mali.

Faire pression

Arnauld Akodjenou a également commenté le refus des groupes armés de la Plateforme de quitter la ville d’Anéfis prise récemment aux ex-rebelles de la CMA, la Coordination des mouvements de l'Azawad. Pour lui, Bamako doit faire pression sur les groupes armés de la Plateforme : « Le gouvernement a un rôle à jouer. N’oubliez pas que le gouvernement a été consulté sur le plan d’action et le gouvernement a accepté les sept points. Donc nous ne pouvons que continuer à demander au gouvernement d’exercer toute la pression nécessaire. » A Anéfis, en effet, la situation reste toujours au point mort.


http://www.rfi.fr/afrique/20150828-mali-attendant-reglement-anefis-onu-promet-securite
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 28 Aoû 2015 - 13:38

Citation :
Mali : MINUSMA : Davidse remplace Akodjénou


28 août 2015  
   

KOEN DAVIDSE

Depuis  ce mercredi 26 août 2015, le Béninois qui avait pris fonction en juillet 2014 laisse officiellement la place à un Néerlandais au poste de Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies.



Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a nommé hier le Néerlandais Koen Davidse au poste de Représentant spécial adjoint à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Davidse succède ainsi au Béninois Arnaud Akodjénou qui termine son mandat en septembre, selon un communiqué des services de communication de la mission onusienne au Mali.  Le nouveau représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU apporte avec lui une expérience internationale de 25 ans, acquise au cours d’une carrière remarquable au ministère néerlandais des Affaires étrangères, à la Banque mondiale et aux Nations Unies.  En effet, Koen Davidse  est, depuis 2011, Directeur des institutions multilatérales et des droits de l’homme au ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas.  Auparavant, il était Directeur de la consolidation de la paix et de la stabilisation au sein du même département, assumant aussi les fonctions d’Envoyé spécial des Pays-Bas au Soudan.

En 2006, le diplomate néerlandais était Directeur de recherche du Groupe de haut niveau du Secrétaire général de l’ONU sur la cohérence à l’échelle du système des Nations Unies.  Il a aussi travaillé en Asie du Sud pour le compte du ministère néerlandais des affaires étrangères et aux Missions permanentes des Pays-Bas auprès de l’Office des Nations Unies à Genève et au Siège de l’ONU à New York. Le nouveau promu est titulaire d’un diplôme de relations internationales obtenu à la Faculté des sciences politiques de l’Université Erasmus de Rotterdam.                    Le signe d’un malaise ?   Au même moment où le débat est plus que jamais engagé sur son rôle dans la crise malienne, voilà que la Minusma voit partir l’un de ses responsables, en l’occurrence Arnauld Akodjénou qui avait été nommé à ce poste en juillet 2014. Dans certains milieux officiels, l’on met en avant la retraite pour justifier le départ du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU dans la crise malienne. Mais des observateurs de la crise estiment que cet argument ne tient pas. A en croire ces derniers, la «démission» du Béninois, ce 24 août 2015, n’est ni plus ni moins que l’expression de profondes divergences entre lui et le Tunisien Mongi Hamdi, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies dans la crise malienne. En effet, expliquent-ils, les deux responsables onusiens, en l’occurrence MM. Akodjénou et Hamdi, auraient des vues opposées dans la gestion de la crise malienne.           Ce que certains appellent un départ à la retraite ou une démission n’est qu’un limogeage pour d’autres. Selon les tenants de cette dernière thèse, Arnauld Akodjénou aurait été simplement lâché par New York qui lui reprocherait d’avoir péché dans la gestion des récents événements dans le Nord du Mali. Toujours est-il que ce départ arrive à un moment crucial du dossier malien qui a besoin de l’engagement sincère de l’ensemble des acteurs.  Que faut-il attendre de la nomination de Koen Davidse au moment où son employeur est plus que jamais en disgrâce auprès de la population malienne qui la taxe régulièrement de partialité.

Bakary SOGODOGO

Source:
Le Prétoire


http://maliactu.net/mali-minusma-davidse-remplace-akodjenou/#sthash.kihPnIwg.dpuf  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 29 Aoû 2015 - 14:00

RIP  

Citation :
Un soldat français tué dans un tir accidentel au Mali


AFP 29/08/2015


Un soldat français âgé de 23 ans est décédé jeudi au Mali à la suite d'un "tir accidentel" effectué par l'un de ses camarades dans l'enceinte du camp de la force Barkhane, à Gao, a annoncé l'Armée de Terre.

"Après avoir reçu les premiers soins sur le lieu de l'accident", Baptiste Truffaux a été transporté vers une unité chirurgicale où il est décédé, selon un communiqué.
Engagé volontaire depuis juin 2013, déployé au Mali en mai, le soldat appartenait au 21e régiment d'infanterie de marine (21e Rima), basé à Fréjus (sud).

L'opération Barkhane (3.000 militaires français, dont environ 1.300 au Mali) se concentre sur la lutte, notamment transfrontalière, contre les groupes jihadistes.
Elle a succédé à l'opération Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à el-Qaëda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali.
Neuf soldats français sont morts au combat au Mali dans ces opérations, le dernier en juillet 2014 dans un attentat suicide.


http://www.lorientlejour.com/article/941574/un-soldat-francais-tue-dans-un-tir-accidentel-au-mali.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 29 Aoû 2015 - 16:21

Citation :
 Armée française - opérations militaires OPEX (page officielle) a ajouté 8 nouvelles photos.

Du 4 au 13 août 2015, le groupement tactique désert Ouest de la force Barkhane était engagé dans une opération conjointe avec les Forces
armées maliennes (FAMa) et la MINUSMA au Nord-Ouest du Mali dans la région de Tombouctou.
L'opération Aneto (contrôles de zones et reconnaissances de villages) a permis aux militaires maliens de prendre contact avec les chefs locaux
et d'échanger sur la situation sécuritaire.


PHOTOS:
 
Crédits: Etat-major des armées / ECPA-D
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 30 Aoû 2015 - 14:53

Citation :
Publié le 30-08-2015  •  Modifié le 30-08-2015 à 08:40

Mali: les milices pro-gouvernementales acceptent de quitter Anéfis

Par RFI


L'apaisement à Anéfis permettrait de préserver la région de Kidal de nouveaux affrontements.
Reuters


Au Mali, les groupes armés pro-gouvernementaux ont accepté de quitter « sans conditions » la localité d'Anéfis qu'ils avaient pris aux ex-rebelles de la Coalition des mouvements de l'Azawad (CMA) à la mi-août.


La fermeté de la médiation internationale, mais surtout la fermeté du président malien IBK portent ses fruits. Le Groupe d'autodéfense touareg Imrad et alliés (Gatia), composé de groupes armés pro-gouvernementaux, accepte de quitter « sans conditions » la localité d’Anéfis dans le nord du Mali.

Pour le signifier aux combattants réticents, les responsables du Gatia résidant à Bamako avaient même embarqué ce samedi dans un avion pour Anéfis. Mais à cause du mauvais temps, ils ont dû rebrousser chemin. Ce dimanche, ils reprendront à nouveau l’avion, puis ensuite l’hélicoptère afin d’arriver dans la localité.

C’est à contrecœur qu’ils ont accepté de plier bagages. D’ailleurs, c’est un signe : quasiment aucun responsable du Gatia ne décroche désormais son téléphone pour répondre aux journalistes.

Soulagement à l'ONU

Après la crise, l’espoir, celui de voir à nouveau le processus de paix sur les rails. Dans les couloirs de la mission de paix de l’ONU au Mali, on se réjouit. Si le retrait de ces troupes d’Anéfis est effectif et rapide, on évitera à coup sûr la dégradation de la situation sécuritaire dans la région de Kidal. En effet depuis deux semaines, chacun a renforcé son dispositif militaire, et on était à deux doigts de la reprise des hostilités.



http://www.rfi.fr/afrique/20150830-mali-milices-pro-gouvernementales-acceptent-quitter-anefis
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 31 Aoû 2015 - 16:27

Citation :
Publié le 31-08-2015  •  Modifié le 31-08-2015 à 09:16

Mali: situation bien embrouillée autour d'Anéfis, l'ONU s'impatiente

Par RFI


L'apaisement à Anéfis permettrait une meilleure sécurisation de la région de Kidal.
REUTERS/Adama Diarra


Après avoir accepté de quitter la localité d’Anéfis reprise à la mi-août des mains des rebelles en violation du cessez-le-feu, des responsables du Groupe d'autodéfense touareg Imrad et alliés (Gatia), composé de groupes armés pro-gouvernementaux maliens, devaient se rendre ce dimanche à Anéfis pour demander à leurs combattants d'organiser les départs. Mais la mission d'Anéfis n'a plus eu lieu. La délégation s'est arrêtée à Gao pour rencontrer notamment des partisans.


Arrivée ce dimanche à Gao, principale ville du nord du Mali, la délégation du Groupe d’autodéfense armé Imrad et alliés (Gatia) n’a plus continué vers la localité d’Anéfis. Elle a plutôt rencontré sur place des associations qu’elle qualifie de « société civile », mais aussi d’après nos informations des partisans.

Ils auraient tous déclaré être absolument contre le départ du Gatia d'Anéfis. Les raisons invoquées : le sort des civils d'Anéfis une fois les groupes armés partis. « Nous voulons des garanties pour la sécurité des populations », précise un élu membre du Gatia.

L'ONU s'impatiente

Du côté de la mission de l’ONU au Mali, certains commencent par s’impatienter. « Il faut que les engagements pris soient respectés », commente un responsable. On se souvient ici que le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), actuellement en visite en Algérie, avait demandé aux combattants du Gatia de quitter « sans conditions » Anéfis.



http://www.rfi.fr/afrique/20150831-mali-delegation-gatia-toujours-pas-anefis-onu-s-impatiente
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 1 Sep 2015 - 16:55

Citation :
Publié le 01-09-2015  •  Modifié le 01-09-2015 à 04:13

Mali: statu quo sur le départ des groupes armés pro-Bamako de Anéfis

Par RFI


C'est désormais dans la ville de Gao que la question cruciale du départ des groupes progouvernementaux de la localité de Anéfis se joue désormais.
RFI/David Baché



Après avoir accepté de quitter la localité stratégique qu'ils occupent après la violation du cessez-le-feu, les groupes armés progouvernementaux haussent le ton. Ils ralentissent le pas, prétextant que les populations civiles de la région de Gao ne souhaitent pas leur départ sans conditions de Anéfis.

La délégation du Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), qui était sensé se rendre sur le terrain pour demander à leurs combattants de quitter la localité de Anéfis, est toujours dans la ville de Gao. Et, visiblement, c’est désormais là que tout se joue, pour le moment.

Sur place, les rencontres se multiplient. On galvanise les populations et les associations, qui désormais demandent au Gatia de ne pas quitter Anéfis sans conditions. Et comme si le message était passé, la politique du Gatia dévoile sa stratégie : elle ne veut plus quitter sans conditions Anéfis et elle exige, non pas que ce soit les rebelles, mais la Mission de l’ONU au Mali qui s’y installe après son départ pour assurer la sécurité des populations civiles.

En attendant, les osbervateurs notent de vives tensions sur le terrain. Chaque camp renforce ses positions militaires. Du côté de la Minusma, on ne cache pas son inquiétude et on insiste sur la nécessité pour toutes les parties de respecter les engagements pris.

 
http://www.rfi.fr/afrique/20150901-mali-statu-quo-anefis-gatia-gao  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 2 Sep 2015 - 18:11

RIP  

Citation :
Mali: deux soldats maliens tués, un blessé dans une attaque « terroriste » à Tombouctou (gouvernement)


1 septembre 2015


Choguel Kokalla Maïga ministre de la communication


Deux soldats maliens ont été tués et un blessé mardi dans l’attaque « terroriste » d’un poste militaire à Tombouctou, dans le nord du Mali, a annoncé le gouvernement malien, faisant également état d’un militaire porté disparu.

L’attaque d’un « check-point des forces armées maliennes, à l’arme automatique par des assaillants non encore identifiés, a fait deux morts et un blessé », a affirmé le gouvernement dans un communiqué.

“ Un soldat malien était « porté disparu » à la suite de cet assaut. Des « poursuites ont été engagées en vue de rechercher, traquer et mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces actes terroristes », a-t-il indiqué.


Le gouvernement « condamne cette grave violation du cessez-le-feu et invite toutes les parties signataires de l’accord de paix au respect de leurs engagements vis-à-vis de la communauté internationale ».

L’accord pour la paix dans le nord du Mali a été signé le 15 mai par le gouvernement malien et les groupes armés qui le soutiennent, puis le 20 juin par la rébellion à dominante touareg, à la suite d’une médiation internationale conduite par l’Algérie.

L’attaque et le bilan de deux soldats tués avaient été rapportés auparavant à l’AFP par des responsables au ministère malien de la Défense et une source au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), sans qu’aucune indication ne soit disponible sur les assaillants.

« Nous avons perdu pour le moment deux hommes ce mardi vers 03H00 (locales et GMT) à notre check-point nord de Tombouctou », avait dit un des responsables au ministère de la Défense, en parlant également de « quelques blessés » à la suite de cette « attaque à l’arme lourde ».

Selon la source de sécurité à la Minusma, un véhicule des forces armées maliennes a aussi été « emporté » par les assaillants.

Dix soldats maliens avaient été tués le 3 août dans l’attaque d’un camp à Gourma Rharous, une localité située dans la région de Tombouctou. Cette attaque avait été menée par des « terroristes », selon des sources militaires maliennes.

Des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda ont contrôlé le nord du Mali de fin mars-début avril 2012 jusqu’au déclenchement, en janvier 2013, d’une intervention militaire internationale, qui les en a chassés.

Mais plusieurs zones échappent encore au contrôle des forces nationales et internationales, contre lesquelles les jihadistes multiplient depuis des mois les opérations, alors que le pays tente de retrouver la paix à travers l’accord de paix.

http://maliactu.net/mali-deux-soldats-maliens-tues-un-blesse-dans-une-attaque-terroriste-a-tombouctou-gouvernement/#sthash.I7HAOwp1.dpuf

Citation :
Retrait de la Plateforme d’Anéfis : « Demain si la CMA essaie d’occuper une place où elle ne doit pas être, il faut que la même jurisprudence s’applique » (Ministre de la réconciliation)


2 septembre 2015


                           
Zahabi Ould Sidi Mohamed (PHOTO /FADEL SENNA)

Le gouvernement tente d’expliquer la décision impopulaire du président de la république qui a demandé à la Plateforme, sur invitation de la MINUSMA, de quitter la localité d’Anéfis, située dans la région de Kidal.

Sur le terrain le retrait de la Plateforme de la localité stratégique et litigieuse d’Anéfis n’est pas encore effectif plusieurs jours après l’entrevue entre IBK et les responsables des mouvements d’autodéfense. Ils sont au nord du Mali pour faire comprendre aux militants de base leurs motivations à accéder à la requête du président de la république et de la communauté internationale.

Les réserves exprimées par la majorité des combattants et sympathisants de la Plateforme expliquent la lenteur accusée dans le départ de cette coalition de groupes d’autodéfense de la localité conquise le 17 août des mains de la CMA. Ils craignent notamment que les populations qui leur sont favorables à Anéfis ne subissent des représailles de la part de la CMA une fois son retour sur les lieux.

“En même temps que les cadres politiques de la Plateformes s’attèlent à convaincre leurs bases de la décision prise à contre cœur, le gouvernement aussi tente d’expliquer à l’opinion le bien fondé de la démarche du président IBK.


Pour le ministre de la réconciliation, Anéfis sera une « jurisprudence » qui permettra à l’accord de « tenir »

Les événements d’Anéfis ont sérieusement mis à mal l’accord de paix négocié par Alger. Le président IBK, accompagné d’une imposante délégation, a passé 48 heures en Algérie où il a eu l’occasion de réfléchir avec son homologue algérien sur les voies et moyens à envisager pour sauvegarder les acquis d’une entente durement scellée entre l’Etat malien et les mouvements politico-militaires du nord du Mali.

Depuis Alger, le ministre de la réconciliation nationale est revenu sur la démarche du président de la république. Pour le ministre Zahabi Ould Sidi Mohamed, il y a des leçons de jurisprudence à tirer de la crise d’Anéfis.

Deux facteurs le poussent à positiver : d’une part, la « fermeté » de la communauté internationale quand elle a préféré la poursuite des travaux du Comité de Suivi de l’Accord au lendemain de la décision de la CMA de suspendre sa participation ; et d’autre part, la « fermeté » conjuguée du président et de la communauté internationale de condamner la rupture du cessez-le-feu et de demander à la Plateforme de retourner à ses positions initiales.

“« Demain, si la CMA essaie d’occuper une place où elle ne doit pas être, il faut que la même jurisprudence s’applique et qu’elle soit mise en demeure elle aussi d’évacuer cette position dans les meilleurs délais », a-t-il déclaré au micro de l’ORTM.


Selon le ministre, il faut analyser les derniers événements « à plus long terme ». Il assure qu’au gouvernement, ils seront désormais « intraitables », et « chaque fois qu’il y aura un mouvement qui va occuper une position qui n’est pas sa position, nous allons dire carrément qu’il faudrait que le mouvement retourne à sa position d’avant dans le cadre du respect de l’accord ».

Cette logique, défend le ministre de la réconciliation nationale, permettra à l’accord de « tenir » et d’éviter des « complaisances vis-à-vis de qui que ce soit ».

Aliou Hasseye


http://maliactu.net/retrait-de-la-plateforme-danefis-demain-si-la-cma-essaie-doccuper-une-place-ou-elle-ne-doit-pas-etre-il-faut-que-la-meme-jurisprudence-sapplique-ministre-d/#sthash.PjXQLi7N.dpuf
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 4 Sep 2015 - 18:12

Citation :
Mali: à Gao, les discussions semblent progresser sur le cas d'Anéfis

Par RFI Publié le 04-09-2015


Le Cadre de concertation des groupes armés pro-gouvernementaux demandent à la Minusma de s'engager à Anéfis pour assurer la sécurité des
civils. REUTERS/Adama Diarra

Un début de règlement de la situation sur le cas de la localité d'Anéfis dans le nord du Mali semble se dessiner. Depuis trois semaines, cette localité, qui était sous le contrôle de la rébellion, est aux mains des groupes armés pro-gouvernementaux. Ces derniers refusent de quitter les lieux. Mais après une réunion de leurs partisans, il semble que les choses s'arrangent.


A Gao, la tension baisse. Le Cadre de concertation composé de différentes associations qui soutiennent les groupes armés pro-gouvernementaux, acceptent désormais le départ sans conditions de ces derniers d’Anéfis. Mais une demande et non une exigence : « que la mission de l’ONU s’engagent sur place à assurer la sécurité des civils ».

Il faut dire que depuis 48 heures, des émissaires du président malien IBK avaient discrètement débarqué à Gao. Objectifs ? Convaincre les uns et les autres d’accepter un départ sans conditions. Ce vendredi, le chef de l’Etat malien célèbre les deux ans de son arrivée au pouvoir. Selon son entourage, il réaffirmera au cours d’un entretien avec deux journalistes, notamment sa position sur Anéfis.

Pour arriver à ce qu’on peut appeler le début de dénouement de la situation, le président des chefs coutumiers et traditionnels du cercle de Gao, a également joué un rôle. Agouzédi Maïga, a appelé les uns et les autres au calme, tout en rappelant que l’appel du chef de l’Etat était un impératif. Maintenant, l’autre paire de manche se jouera sur le terrain à Anéfis, quand des délégués du cadre de concertations iront demander aux combats de plier

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 4 Sep 2015 - 18:21

Citation :
Arrestations de sept jihadistes maliens présumés en Côte d'Ivoire

Par RFI Publié le 03-09-2015  •  


Après des attaques dans le sud du pays, à la frontière ivoirienne, l'armée malienne avait entamé plusieurs opérations anti-jihadistes.
AFP PHOTO / KAMBOU SIA


Dans la lutte contre le terrorisme, la coopération entre les services de renseignements du Mali et de la Côte d'ivoire portent ses fruits. Sept maliens, des jihadistes présumés, ont été récemment arrêtés sur le sol ivoirien, à une frontière avec le Mali où des groupes jihadistes s'étaient installés pour commettre des attaques contre plusieurs localités maliennes. Ils ont été extradés vers le Mali.



La katiba, l’unité combattante à laquelle appartiendrait les sept suspects, s’appelle Khalid Ibn Walid. Les membres de cette unité sont quasiment tous des Maliens originaires du sud, avec à leur tête un certain Souleymane Keïta.

Activement recherché, il se trouverait vers la frontière guinéenne. Comme la plupart des personnes récemment arrêtée, il a, pendant l’occupation du nord du Mali, combattu au côté de Iyad Ag Ghali, leader du groupe islamiste Ansar Dine, dont la tête est aujourd’hui mise à prix par les Américains.

D’autres membres du groupe Khalid Ibn Walid furent dans le passé très actifs au sein de la police islamique de Tombouctou. Les forces spéciales des services de renseignement du Mali, très au pointe ici dans la lutte contre le terrorisme, étaient à leur trousse depuis un moment. On le sait maintenant avec précision, c’est le même groupe qui a tenté de créer un camp d’entraînement militaire dans les faubourgs de Bamako.

On retrouve les traces de cette katiba dans les dernières attaques de deux localités du sud du Mali à la frontière ivoirienne. Selon les observateurs, en arrêtant les fortes têtes du groupe, c’est un coup dur porté au groupe jihadiste, qui ambitionnait de s’installer au sud.


http://www.rfi.fr/afrique/20150903-arrestations-sept-jihadistes-maliens-cote-ivoire
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 5 Sep 2015 - 22:27

Citation :
 Mali [Vidéo] : AQMI diffuse les images d’une attaque contre la MINUSMA

4 septembre 2015





Dans une vidéo de propagande, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) diffuse les images d’une embuscade tendue aux forces de l’ONU au Mali (MINUSMA).

Le film, long de 18 minutes et 25 secondes dans son intégralité, reprend, de l’avis des experts, tous les codes habituels de l’organisation de l’Etat Islamique (EI) ou Daesh.

Il s’agirait de l’attaque du 2 juillet dernier contre un convoi de la MINUSMA ayant coûté la vie à 6 casques bleus originaires du Burkina Faso. Perpétrée entre Goundam et Tombouctou, cette attaque avait également fait au moins 9 blessés dans les rangs de la MINUSMA.

« Les terroristes étaient apparemment bien informés sur le passage de notre convoi », affirmait, peu après l’attaque, une source sécuritaire onusienne à l’AFP. Une analyse avérée comme en témoigne la vidéo diffusée par AQMI dans laquelle figure les images des préparatifs de l’assaut.

http://maliactu.net/mali-video-aqmi-diffuse-les-images-dune-attaque-contre-la-minusma/#sthash.cxVc27I2.dpuf
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 6 Sep 2015 - 17:06

Citation :
Les mouvements pro-Bamako annoncent un début de retrait d'Anéfis

Par RFI Publié le 06-09-2015



Les associations et mouvements armés pro-gouvernement malien ont annoncé samedi un début de retrait de la localité malienne d'Anéfis, située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal. C'était une position de la rébellion, prise il y a environ trois semaines par le Gatia (groupe d'autodéfense des Touaregs Imerades et alliés). Depuis, les rebelles ont suspendu leur participation du processus de paix, en signe de protestation.


Dans un communiqué, la plateforme constituée d’associations et de mouvements armés et pro-gouvernementaux décide d’entamer à partir de ce samedi son retrait de la localité d'Anéfis. Elle annonce avoir pris en compte la demande du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et les exigences formulées par la médiation internationale.

Mais dans le même communiqué, la plateforme affirme qu’elle reste extrêmement soucieuse de la sécurité des populations et comme si en fait elle avait une autre revendication, elle évoque le principe de la libre circulation des biens et des personnes dans la région de Kidal. La précision est de taille, Kidal est aux mains des rebelles touaregs et il s’agit pour les groupes touaregs alliés de Bamako de dire : nous sommes nous aussi originaires de Kidal. Nous voulons pouvoir nous rendre sur place.

Par ailleurs, posant indirectement le problème des rapports entre les différentes communautés du Nord, les associations et mouvements armés pro-gouvernementaux demandent à être consultés à l’avenir sur tout ce qui touche les populations du Nord. En attendant, ce dimanche, tous les regards seront tournés vers Anéfis pour voir si le début du retrait des groupes armés est effectif sur le terrain.

http://www.rfi.fr/afrique/20150906-mouvements-pro-bamako-annoncent-debut-retrait-anefis-kidal-gatia
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 7 Sep 2015 - 21:44

Citation :
Mali : Démantèlement d’une Cellule Djihadistes à Bamako

7 septembre 2015


 
Trois cerveaux des récents attentats contre la MINUSMA et les postes de Sécurité à Bamako et Baguineda ont été arrêtés par les forces spéciales de sécurité malienne, (S.E) dans la nuit du samedi au dimanche dernier, à Bamako.



Hassan Dicko, alias Abou Leila, Ayouba Sangaré et Ali Sangaré figurent parmi le commando auteur des attaques contre les logements du personnel de la MINUSMA à Mangnabougou Fasso Kanu, Missabougou, de la Brigade de la Gendarmerie de Baguinéda (08/08/2015) et du Poste de Police de l’auto-gare de Sogoniko ( 13/08/2015) et sont aussi auteurs de la menace perpétrée contre des hommes de presse, la semaine écoulée.
Il s’agit de :

Hassan DICKO, alias Abou Leila, né vers 1980 à Kadiolo, domicilié à Bamako Sénou. Peulh, de parents d’origine burkinabé. Il est la deuxième personnalité du Front de Libération du Macina, principal adjoint d’Amadou Koufa, ancien de la Police islamique de Tombouctou, chef du commando de de Bamako. Courant le dernier trimestre 2014, il aurait incité Souleymane KEITA à fonder le groupe Ançar Eddine du Sud.


Ali Sangaré, né vers 1980 à Bamako Daoudabougou, conducteur de taxi, transporteur du groupe, il a activement participé à l’attaque contre le domicile du contingent burkinabé de la MINUSMA à Mangnanbougou Faso Kanu. Il a eu à transporter des armes du groupe de Samalé à Sokorodji, chez Ayouba Sangaré. C’est justement lui le fameux taximan qui a déposé l’auteur de l’attentat de la gare routière.


Ayouba Sangaré, né vers 1982 à Sikasso, d’origine ivoirienne, maçon de profession, il est chargé de la logistique et d’achat des armes au compte du groupe sur instruction d’Hassan DICKO. La perquisition à son domicile a permis de saisir un important lot d’armes de guerre, de grenades et des cartouches.


Source : DIRPA

http://maliactu.net/mali-demantelement-dune-cellule-djihadistes-a-bamako/#sthash.T3syhQXD.dpuf
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 11 Sep 2015 - 21:24

Citation :
Mali [+Vidéo]: La France désarme Ganda Izo à Gao, l’exception Kidal se confirme-t-elle ?


11 septembre 2015


 

Un reportage de France 24 sur le Mali montre des militaires français de l’opération Barkhane en train de désarmer des combattants du groupe d’autodéfense Ganda Izo à Gao. L’opération « anti-terroriste » dans le Sahel aurait subitement concerné les groupes d’autodéfense ?
Ce désarmement de combattants du Ganda Izo, un groupe d’autodéfense de Gao, s’est déroulé au cours d’une des opérations de la force Barkhane dénommée « Marne ». Une opération de patrouille et de reconnaissance qui a mobilisé une centaine de véhicules et 300 militaires français accompagnés de soldats maliens pour essentiellement « la prise de contact avec la population » locale des zones de Ménaka et d’Ansongo, dans la région de Gao.



Opération Barkhane : retour sur l’opération... par france24

Dans le communiqué officiel du ministère français de la défense, il est juste mentionné que « deux personnes » ont été désarmées. Dans le reportage de France 24, on s’aperçoit qu’il s’agit bien d’éléments d’un groupe d’autodéfense non séparatiste qui, malgré leur insistance à vouloir faire comprendre aux français que l’accord de paix signé entre l’Etat malien et les groupes armés politico-militaires prévoit des mécanismes spécifiques pour leurs désarmement, sont quand même désarmés de force.

“Peut-on dire que Mali retrouve ainsi un partenaire historique qui s’est enfin résignée à ne considérer que l’armée malienne comme seule force légitime au nord ? Malheureusement, il serait erroné de soutenir une telle thèse tant les faits se révèlent à contre-sens de cette hypothèse.


Les opérations de Barkhane, en collaboration ou non avec l’armée malienne ou d’autres forces amies, se déroulent permanemment dans la région de Kidal où l’armée française reste particulièrement vigilante car abritant les principaux sanctuaires djihadistes. Cependant, jamais il n’a été rapporté de désarmement d’éléments des groupes rebelles.

Alors, Kidal constitue-t-elle une exception à toutes les initiatives de la France au Mali ?

Une exception qui rappelle une autre

A l’origine, en 2013, l’intervention militaire française au Mali avait officiellement pour but essentiel d’arrêter la horde de djihadistes qui déferlaient vers le sud du pays. Serval, du nom de l’opération de l’époque, avait permis, en effet, de stopper l’avancée fulgurante des forces terroristes qui, de nos jours, continuent d’être poursuivis dans leurs retranchements.

“« Depuis cette date du 10 janvier, de l’intervention de la France, ville après ville, village après village, les armées du Mali et de la France appuyées par les pays de l’Afrique de l’Ouest rendent enfin au Mali son unité, son intégrité et sa force », martelait ainsi avec fierté François Hollande à Bamako, le 2 février 2013.


Mais que cette déclaration était inexacte ! En effet, le Mali qui remettait pieds, grâce à « Papa Hollande », dans ses territoires perdus était aussi enchanté de ce fait qu’il était frustré de constater qu’il n’avait pas le même droit sur tout son sol. Kidal, la 8e région, fut l’exception qui fera que presque trois ans après la « libération » du Mali, son « intégrité » n’est toujours pas une réalité.

A Kidal, contrairement aux autres parties du Mali, les rebelles séparatistes, qui se trouvaient en exil dans les pays limitrophes car évincés par leurs alliés terroristes, ont été autorisés par la France qui était censée redonner au Mali son « intégrité » à revenir occuper les lieux.

Devenu fief de la rébellion à la faveur de Serval, le Mali dans le bagage de l’armée malienne fut sommé de rester aux portes de Kidal.

Pour sa défense, la France argue n’être pas concernée par le conflit entre l’Etat et la rébellion. Elle s’abstient depuis de prendre part aux cotés du Mali dans les combats qui oppose notre pays à la rébellion. Il en a été ainsi jusqu’à la naissance de Barkhane qui, avec l’accord de coopération militaire signé avec les autorités maliennes, rend cette nouvelle opération, exclusivement consacrée à la lutte anti-terroriste dans quatre autres pays du Sahel, davantage autonome sur un territoire étranger.

“De la lutte anti-terroriste Barkhane se serait-elle transformée en opération de lutte contre (tous) les groupes armés politico-militaires ?


Malheureusement, en dépit de toute la bienveillance que la France pourrait se prévaloir, l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali a défini un processus clairement déterminé devant être respecté à la lettre pour rendre effectif l’engagement des groupes armés à désarmer totalement. Il serait incongru et hautement risqué que la France essaie de créer une autre exception dans un dossier qui souffre déjà des siennes.

A. H.


http://maliactu.net/mali-video-la-france-desarme-ganda-izo-a-gao-lexception-kidal-se-confirme-t-elle/#sthash.kXINAk7d.dpuf
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 13 Sep 2015 - 13:09

Citation :
Mali: des rebelles du Gatia toujours présents à Anéfis

Par RFI Publié le 13-09-2015  •  Modifié le 13-09-2015 à 04:31


Les casques bleus de la Minusma, la mission des Nations unies au Mali, ici, à Kidal, le 22 juillet 2015.
REUTERS/Adama Diarra



Le Gatia (groupe d'autodéfense des touareg de la tribu des Imerades et ses alliés) serait toujours présent dans la localité de Anéfis (nord-est), prise le mois dernier aux rebelles, selon une source sécuritaire de la mission de l'ONU au Mali (Minusma). Mais après des pressions, les choses bougent, même si les armes du Gatia sont toujours trop visibles en cette période de cessez-le-feu.


Pour évoquer le rythme de leur départ de la localité d'Anéfis, des responsables des groupes armés pro-gouvernementaux ont été conviés à Bamako par la Minusma.

« Discussions franches, photos satellites à l'appui, nous avons expliqué au Gatia et à ses alliés qu'ils marchaient à pas d'escargot pour quitter la ville », explique une source sécuritaire au sein de la mission de l'ONU. De leur côté, les représentants du Gatia et leurs alliés ont affirmé en avoir pris bonne note.

Les craintes d'affrontements persistent

Ce samedi 12 septembre, la situation a légèrement évolué sur le terrain. Deux colonnes de véhicules constituant le gros des troupes du Gatia se trouvaient dans la localité d'Infara, située à une trentaine de kilomètres d'Anéfis.

Ces groupes armés rencontreraient notamment des problèmes de ravitaillement en carburant, ce qui expliquerait également la lenteur du retrait. Mais certains observateurs restent inquiets. D'abord du fait de l'impressionnant armement très visible du Gatia sur le terrain. Enfin, les autorités craignent des mouvements de troupes vers la localité d'Inhalil, dans la région de Kidal.


http://www.rfi.fr/afrique/20150913-mali-rebelles-gatia-toujours-presents-anefis-touareg-minusma
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 14 Sep 2015 - 20:51

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA

En patrouille sur le fleuve avec la MINUSMA, un reportage MINUSMA TV
a découvrir également sur ORTM.

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 14 Sep 2015 - 21:40

Citation :
35e RAP - officiel a ajouté 3 nouvelles photos.

Projeté en renfort du groupement tactique désert Ouest "RAPACE" armé par le 1er régiment de chasseurs parachutistes,
40 artilleurs para du 35e RAP - officiel ont participé à l'opération "TIGHARGHAR" dans le massif des Adrar des Ifoghas en Mars dernier.
Durant un mois, les artilleurs du 35 ont démontré une remarquable faculté d'adaptation en manœuvrant dans un environnement particulièrement
exigeant, réalisant 60 tirs de jours comme de nuit et délivrant 208 obus de tous calibres.
Cette opération est la plus longue conduite par l'armée française depuis l'opération SERVAL en 2013.


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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 14 Sep 2015 - 23:28


RIP
Citation :
Mali : un gendarme tué dans une attaque attribué à des islamistes

13 septembre 2015
 

Un gendarme a été tué dans l’attaque de son poste de sécurité dans le centre du Mali, selon une source militaire et un élu local, qui l’ont attribuée dimanche à des islamistes armés.


« Samedi, des islamistes armés ont tiré sur trois gendarmes dans le cercle de Bankass, à un poste de sécurité. Un des gendarmes a été tué », a déclaré à l’AFP un militairie de l’état-major de l’armée malienne à Mopti, chef lieu de la région et située à 100 kilomètres du lieu de l’attaque.


Un élu de la région a attribué l’attaque à des islamistes armés proches du groupe qui a mené l’assaut sanglant contre un hôtel à Sévaré, en août. L’opération avait fait 13 morts, dont cinq employés de l’ONU.

« Ce sont les hommes d’Amadou Koufa du Front de libération du Macina qui ont fait le coup », a déclaré à l’AFP cet élu, Mahamane Cissé.

Amadou Koufa est un prédicateur islamiste radical malien. L’attaque de l’hôtel Byblos à Sévaré avait été revendiquée par un jihadiste proche d’Amadou Koufa et de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, un des fondateurs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Après avoir tiré contre le poste de sécurité, « les terroristes » se sont dirigés vers la sous-préfecture de Bankass et ont incendié « deux véhicules et le domicile du sous-préfet, qui heureusement n’était pas sur place », a ajouté Mahamane Cissé.


Citation :
“ La région de Mopti se situe à la lisière du vaste Nord malien, que des groupes jihadistes avaient occupé en 2012 avant d’en être chassés par une intervention militaire internationale déclenchée par la France début 2013.


Mais le Mali, spécialement le nord du pays, est toujours instable et en proie à des attaques de groupes islamistes ainsi que de groupes rebelles touareg.


http://maliactu.net/mali-un-gendarme-tue-dans-une-attaque-attribue-a-des-islamistes/#sthash.zas0FLEY.dpuf  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 15 Sep 2015 - 14:00

Citation :
Renforcer militairement la MINUSMA : Le Conseil de sécurité, seul contre tous


15 septembre 2015





Comme une nécessité incontournable, la question du renforcement du mandat de la MINUSMA revient à chaque fois que la situation au Mali est discutée dans les instances sous-régionales, continentales et internationales.

Le dernier appel en date allant dans ce sens émane de la CEDEAO qui, à l’issue du sommet extraordinaire tenu samedi à Dakar, a demandé aux Nations Unies de doter la MINUSMA du mandat et des équipements appropriés pour l’accomplissement de sa mission.

Coïncidence, cette nécessité rappelée intervient la même semaine au cours de laquelle la mission onusienne au Mali subissait la 50e attaque perpétrée par les forces occultes toujours présentes en nombre dans le septentrion malien.

Au nord, les casques bleus sont des cibles faciles pour les terroristes. Les nombreuses lacunes dont souffre la MINUSMA sont régulièrement pointées dans les rapports du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Mali. La carence dans la formation initiale des contingents déployés sur le terrain et les problèmes d’équipements sont les principaux maux qu’identifie Ban Ki Moon.

Avant le renouvellement, fin juin 2015, du mandat de la MINUSMA, le patron de l’ONU attirait l’attention du conseil de sécurité sur la signature de l’accord de paix intervenu entre le gouvernement et les groupes politico-militaires du nord et relevait l’utilité d’adapter le mandat de la MINUSMA à ce nouveau contexte. Ce qui fut fait.

L’ONU opposée au renforcement du mandat militaire de la MINUSMA

La tâche de la MINUSMA est autant politique que militaire. Certes s’agissant du volet politique, l’appui de la mission s’est révélé déterminant pour le gouvernement, surtout dans le processus de paix. Il est cependant regrettable que tous les acquis enregistrés dans ce domaine souffrent aujourd’hui du fait de l’incapacité de la mission onusienne à jouer pleinement sa partition au plan militaire.

Cette passivité est un frein à l’accomplissement de certaines tâches essentielles car, faut-il encore le rappeler, le mandat de la MINUSMA lui exige d’appuyer les autorités du pays à « stabiliser les principales agglomérations et les autres zones où les civils sont en danger ».

“En 2013, année de son déploiement, les autorités de l’époque avaient, en effet, sollicité auprès des Nations Unies une mission destinée  à « stabiliser la situation » ainsi qu’à « restaurer l’autorité et la souveraineté de l’État malien sur l’ensemble du territoire ».


A côté de cet aspect, un mandat plus robuste de la MINUSMA sonne d’abord et avant tout comme un impératif de survie pour les casques bleus qui font constamment l’objet d’attaques meurtrières notamment favorisées par l’impossibilité pour les soldats onusiens d’aller frapper le mal à la racine. Tout handicap qui condamne actuellement la mission à rester dans une posture défensive, passive, continuant de subir des pertes inestimables.

L’ONU semble avoir choisi de jouer à l’aveugle face à ces impératifs évidents, indispensables à la fois pour le retour de la paix et le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur les parties de son territoire infestées par les forces obscures.

Ni le premier responsable de la MINUSMA ni le chef des opérations de maintien de la paix encore moins le Secrétaire général ou le Conseil de sécurité des nations unies ne veulent tendre une oreille attentive à la sollicitation du Mali, soutenu en cela par le G5 Sahel, la CEDEAO, l’Union Africaine, l’OCI…, en faveur de la dotation de la MINUSMA d’un mandat plus robuste lui permettant de satisfaire sa raison d’être dans notre pays.

Un mépris des préoccupations maliennes qui nous interpelle forcement quand on se remémore cette célèbre citation de Nelson Mandela : « Ce qui est fait pour nous sans nous est fait contre nous ».

A. H.


http://maliactu.net/renforcer-militairement-la-minusma-le-conseil-de-securite-seul-contre-tous/#sthash.4iXYEnQ4.dpuf
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 15 Sep 2015 - 14:14

Citation :
Au Mali, le démantèlement des cellules jihadistes se poursuit


Par RFI Publié le 15-09-2015 • Modifié le 15-09-2015 à 08:32


Militaires maliens à l'entraînement.
US Air Force photo: Master Sgt. Ken Bergmann


Les services de renseignements et de sécurité du Mali continuent le démantèlement des cellules jihadistes au sud du pays. En plus des trois personnes récemment arrêtées dans la capitale, trois autres personnes viennent d'être interpellées. Des précisions sur ces groupes sont désormais connues.

Les nouvelles personnes arrêtées sont toutes originaires du sud du Mali, leur moyenne d’âge est de 20 ans. Elles reconnaissent être soit membres du Front de libération du Macina, créé au centre du Mali, ou d’une unité combattante qui, à un moment, s’était installée dans le sud du Mali à la frontière avec la Côte d’Ivoire.

Pour les enquêteurs, il n’y a aucun doute : les cellules en partie démantelées au Centre et au Sud étaient en contact avec des islamistes du Nord. Une source proche de l’enquête affirme que l’islamiste Iyad Ag Ghali, du groupe Ansar Dine, donnait directement des ordres et de l’argent à des groupes terroristes pour opérer au Sud.

Ces arrestations auraient également permis de mieux comprendre l’organigramme et l’organisation de ces groupes. Par exemple, les cellules du Centre et du Sud mènent ensemble des opérations. Par ailleurs, des perquisitions ont été effectuées à Bamako. Pour le bon déroulement de la suite des investigations en cours, l'interlocuteur joint par RFI refuse d’en dire plus, mais il pourrait bien s’agir de la découverte de l'une des filières d’approvisionnement en armes de ces groupes.


http://www.rfi.fr/afrique/20150915-mali-demantelement-cellules-jihadistes-poursuit-ansar-dine
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 15 Sep 2015 - 22:26

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA a ajouté 11 nouvelles photos.

Le Commandant de la Force de la MINUSMA s'est rendu la semaine dernière à Anefis où il a rencontré des représentants de la Plateforme, ainsi
que de la population de Anefis. Photos MINUSMA: Marco Dormino

PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 16 Sep 2015 - 17:01

Citation :
Mali : La MINUSMA empêchera-t-elle d’autres « Anéfis » ?


16 septembre 2015




Au nord du Mali pendant que la localité d’Anéfis se vide des combattants de la Plateforme qui l’avaient investi le 17 août suite à des combats contre la coordination, d’autres localités sont menacées de faire à nouveau l’objet d’affrontements entre les deux regroupements de mouvements armés rivaux. La MINUSMA saura-t-elle éviter le pire ?

Désormais on peut considérer que la crise d’Anéfis est résolue avec le retrait effectif, confirmé par la MINUSMA, de la Plateforme des mouvements républicains de cette localité litigieuse.

Malgré cette bonne nouvelle qui devait en principe décanter la situation stagnante dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, l’on ne peut pour autant pas encore applaudir car le danger de l’ouverture de nouvelles hostilités plane maintenant sur d’autres localités.

En effet, la MINUSMA, dans son communiqué attestant le retrait effectif de la Plateforme d’Anéfis, met en garde face à des velléités expansionnistes constatées à la fois du coté de la CMA que de la Plateforme.

“Elle se dit « profondément préoccupée par de nouveaux mouvements de la Plateforme observés plus au nord, en direction d’Aguelhok, ainsi que des mouvements de la Coordination au nord-ouest de Goundam ».


Eviter d’autres « Anéfis »

Il est primordial d’éviter que les événements survenus à Anéfis ne se répètent ailleurs. Les conséquences non encore résolues de la crise d’Anéfis sont assez patentes pour que les acteurs s’abstiennent de tout acte qui pourrait davantage plongé le Mali avec son fragile accord de paix dans une nouvelle incertitude. Il est donc d’un impératif religieux pour le gouvernement d’user de son influence prouvée auprès des mouvements armés patriotiques pour apaiser les esprits à ce niveau.

Par ailleurs, il revient à la MINUSMA d’honorer pleinement sa mission de prévention des périls visant les civils en usant des marges de manœuvre que lui confère son mandat dans ce domaine pour dissuader tout groupe de franchir le dangereux pas du déclenchement des hostilités. Seul moyen pour tuer dans l’œuf les tendances guerrières des groupes rebelles et mouvements patriotiques qui tendent de plus en plus à agir indépendamment de toute influence extérieure à leurs différents mouvements.

Eviter un autre Anéfis, c’est surtout une promesse de la MINUSMA dont le Chef adjoint avait pris le mois dernier « l’engagement politique » de « tout faire » pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anéfis. Il avait en même temps juré de ne plus « croiser les bras » et averti que des « mécanismes de dissuasion » étaient d’ores et déjà envisagés à l’époque. Mais depuis, rien.

“Pour une fois, la MINUSMA saura-t-elle user de « tous les moyens nécessaires », comme le lui permet son mandat, afin d’accomplir l’une de ses missions prioritaires qui est de protéger les civils éprouvés du nord ?


Rien n’est moins sûr car, à l’image de ces éventuelles tragédies annoncées, la MINUSMA avait mis en garde avant que la situation ne s’envenime à Anéfis.

Aujourd’hui, la tension explosive à Aguelhok (Tessalit, Kidal) et Goundam (Tombouctou) est le résultat certes de la mauvaise foi des groupes armés mais aussi, quelque part, de l’absence de dispositifs de dissuasion contraignants vis-à-vis des acteurs qui rechignent encore à s’inscrire pleinement dans la mouvance de la paix signée.

La grande inconnue reste de savoir si la MINUSMA sortira cette fois-ci de sa passivité pour enfin agir afin de sauver les civils maliens de ces périls imminents et éviter d’autres déplacements forcés du fait de la dégradation de la situation sécuritaire.

A. H.

http://maliactu.net/mali-la-minusma-empechera-t-elle-dautres-anefis/#sthash.bwfWkfB8.dpuf
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