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 Intervention militaire au Mali - Opération Serval

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jf16
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 2 Mai 2016 - 15:16

Citation :
164 trainees in one week – EUTM Mali trainers to train future Malian Armed Forces leaders

Posted on 2 May 2016 by dpao dpao



The initiative

The Malian Army HQ’s Training Division announced the need for a special “Train the Trainers Course” to EUTM Mali, in order to prepare future trainers for the new recruits, entering the Malian Armed Forces in May 2016.



The challenge

This course was about 164 Officers and Non-Commissioned Officers of the Malian Armed Forces participating in the training in Bamako-Faladie. Last week 110 trainees have already been trained by EUTM.


The aim

In order to ensure, that the Malian Armed Forces needs are met, fourteen instructors of Train the EUTM Mali concentrated on topics like methodology, means of training and different approaches how to set up training. This is what leadership training is about, and with respect to the upcoming Mandate 3, EUTM will continue in this endeavors.



The way to success

EUTM Mali’s instructors together with their counterparts of the Malian Armed Forces managed to build up the course, as a prerequisite for the training.



One part of the training was comprised of teaching the future Malian Armed Forces trainers the know-how (savoir-faire) and the behavior (savoir-être) of a military leader.

The course was also orientated along the needs for basic military training, such as basic weapon handling, firing positions as well as theoretical lessons.

The result

At the end of the course the trainees had to pass a final exam consisting of a theoretical test as well as to conduct training on one of the topics taught. Brigadier General Albl, Mission Commander of EUTM Mali, took the opportunity to receive first hand impressions of the work of his instructors. He visited the training ground together with the Chief of Malian Army Headquarters Training Division, Colonel Coulibaly, and a delegation of Malian officers of the Malian Army Headquarters Staff. The company commander of the EUTM instructors – quite satisfied with his trainers and with the achieved results.





Prospect

For EUTM Mali this was the next step towards future training. Within the next mandate – Mandate 3 – the mission will concentrate on training and advice with a special focus on leadership development, in the respective headquarters garrisons of the Malian Armed Forces in the military regions, including the municipalities of Gao and Timbuktu.

One can say that EUTM’s success and achievements in Bamako and Koulikoro will be transferred in the future to the regions and to the second echelon.



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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 3 Mai 2016 - 21:35

Citation :
Renouvellement du service de Medevac de l'UE au Mali


Dans Actualité Défense, Actualité opérateurs hélicoptères
Publié le 03/05/2016 à 14h13, par Emmanuel Huberdeau


La Medevac de l'EUTM Mali est assurée par la société Starlite depuis juillet 2013 © EUTM Mali



La mission de formation de l'UE au Mali (EUTM Mali) a publié, le 3 mai 2016, un appel d'offres pour la location de services d'évacuation sanitaire aérienne intrathéâtre. Il s'agit plus précisément d'un service médical d'urgence par hélicoptère, disponible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 pour des missions au Mali.

Depuis le 1er Juillet 2013, ce service est opéré par la société sud africaine Starlite. Celle-ci avait pris la succession d'un détachement belge composé de deux AW109. Starlite a employé successivement un Puma 330J et un Bell 407 puis deux BK-117C-1.

Le prestataire voulant déposer une offre devra fournir deux hélicoptères. Un premier appareil en alerte à 30 minutes de jour et 45 minutes de nuit. Un second hélicoptère devra être disponible en 45 minutes de jours et prêt à intervenir de nuit. Les cockpits des hélicoptères devront être compatibles avec des jumelles de vision nocturne et équipés de systèmes de surveillance par satellite disposant d'une radiobalise de repérage d'urgence. Ils devront également être certifiés Aeromedevac avec tous les équipements médicaux prévus. Le prestataire de service devra également fournir les pilotes et le personnel médical embarqué.
Le marché prévoit également qu'un appareil à voilure fixe puisse être mis à disposition sous sept jours en cas de besoin.

L'EUTM a été mise en place pour former les forces armées maliennes sous le contrôle d'autorités civiles légitimes. Cette mission opère à l'invitation du gouvernement malien et sous l'égide de la résolution 2071 du conseil de sécurité de l'ONU. En mars 2016 la résidence des instructeurs de l'EUTM à Bamako a été victime d'une attaque terroriste. Aucun militaire européen n'avait été blessé.

http://www.air-cosmos.com/renouvellement-du-service-de-medevac-de-l-ue-au-mali-71683
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 10 Mai 2016 - 16:42

Citation :
Nord du Mali: un camp de l'armée attaqué, un militaire et un assaillant tués


AFP 10/05/2016


Un camp de l'armée malienne a été attaqué dans la nuit de lundi à mardi dans la région de Gao (nord) par des assaillants non identifiés qui ont tué un soldat et perdu un combattant, a appris l'AFP de sources sécuritaires et municipale.
"Dans la nuit de lundi à mardi, des assaillants ont attaqué le camp de l'armée à Bamba. L'armée a riposté, tuant un assaillant, mais un militaire malien a été aussi tué", a déclaré à l'AFP une source militaire malienne.

Confirmant l'information, un élu de la localité de Bamba, à une centaine de km au nord-ouest de Gao, a précisé à l'AFP que "les assaillants armés sont venus à moto et à cheval".
"Ils ont attaqué le camp militaire qui est au nord de la ville. L'armée a réagi énergiquement. Il y a un mort du côté de l'armée, un mort du côté des assaillants", a précisé l'élu, qui n'a pas souhaité être nommément cité pour des raisons de sécurité.
"L'armée contrôle la situation. Les assaillants voulaient prendre les armes du camp. Ils n'ont pas pu", a affirmé la même source.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, après la déroute de l'armée face à la rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.
Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d'un accord de paix entre le camp gouvernemental et l'ex-rébellion, censé isoler définitivement les jihadistes.

http://www.lorientlejour.com/article/985259/nord-du-mali-un-camp-de-larmee-attaque-un-militaire-et-un-assaillant-tues.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 17 Mai 2016 - 19:38

RIP

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA a ajouté 4 photos.

La cérémonie d’adieux aux deux policiers bangladais, décédés de façon accidentelle, à la suite des vents violents qui ont soufflé sur Bamako Dimanche 15 mai dernier a eu lieu en début d'après midi sur le tarmac de l’Aéroport International Modibo Keita Sénou de Bamako,

Sous un soleil ardent, les policiers et militaires des Nations Unies ont accompagné les dépouilles de leurs frères d’arme, les sous-officiers Md Samidul Islam et Motaher Hosen, tous deux agents de la Police des Nations Unies (UNPOL), issus de l’Unité de Police Constitué (FPU) du Bangladesh. Une cérémonie sobre et empreinte d’une grande solennité, à laquelle ont assisté M. Koen Davidse, Chef de la MINUSMA par interim avec à ses côtés, la Représentante Spéciale Adjointe, Madame Mbaranga Gasarabwé et le Chef d’Etat-major Général des Armées du Mali, le Général de Division Mahamane Touré. Le Chef de la Police des Nations Unies par Intérim, le Colonel Jean-Frédéric Sellier, ainsi que le Commandant du contingent bangladais de Police (BANFPU), le Commissaire Divisionnaire M. D. Mamunul Anasary étaient également sur place.

Au cours de la cérémonie, les deux disparus ont été décorés, à titre posthume, de la médaille des Nations Unies, par le Commissaire d’UNPOL/MINUSMA par intérim.

Cet après-midi à 16h30, tout le personnel de la MINUSMA au Mali a marqué une minute de silence en hommage aux disparus.

Respectivement âgés de 28 et 30 ans, Md Samidul Islam et Motaher Hosen étaient tous les deux mariés et pères de familles. Une enquête est en cours afin situer les responsabilités et faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame.





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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 19 Mai 2016 - 17:05

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Citation :
19.05.2016

Mali: cinq tués et trois blessés parmi les Casques bleus tchadiens





Mercredi, vers 17h, cinq Casques bleus de la MINUSMA ont été tués et trois ont été grièvement blessés lors d'une embuscade au nord d'Aguelhok, dans la région de Kidal. Au moins trois attaques ont eu lieu récemment sur cet axe.

L'attaque s'est déroulée alors que les soldats de la paix escortaient un convoi logistique. Après avoir été visé par un engin explosif, le convoi a été la cible de tirs. Tirs au mortier possiblement puis tirs à l'arme automatique.

Cinq soldats du contingent tchadien de la MINUSMA ont perdu la vie lors des échanges de tirs avec un nombre indéterminé d’assaillants. Selon la Minusma, "suite à l’attaque, trois suspects ont été capturés et seront remis aux autorités compétentes."

Selon le porte-parole de l'état-major français, le colonel Gilles Jaron, l'armée française a envoyé "deux hélicoptères de manœuvre ainsi qu'un détachement de forces au sol qui a sécurisé la zone et permis aux hélicoptères de récupérer les blessés tchadiens qui ont été immédiatement évacués vers Gao".

32 Tchadiens sont morts dans le cadre de la Minusma, selon des chiffres onusiens.

Deux compagnies tchadiennes sont à Kidal et un bataillon entre Tessalit et Aguelhok.


http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/05/19/mali-cinq-tues-et-trois-blesses-parmi-les-casques-bleus-tcha-16215.html  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 25 Mai 2016 - 21:10

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA a ajouté 9 photos.

Après une cérémonie d'hommage à Bamako, les corps des cinq Casques bleus tchadiens tués la semaine dernière dans une attaque ont été
transférés hier à N'Djamena où ils ont été inhumés ce matin.

Le Chef de la MINUSMA M. Annadif, a tenu à se rendre dans la capitale du Tchad, accompagné des représentants de la Force de la MINUSMA
et du contingent tchadien. Des officiels maliens du Ministère de la Défense, de l’Assemblée nationale, de l’état Major des armées et de la
Chancellerie du Mali faisaient également partie de la délégation.

PHOTOS:
 
Photos: MINUSMA / H.Dicko
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 25 Mai 2016 - 21:18

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 26 Mai 2016 - 18:39

Citation :
Barkhane : Deux Transall allemands déployés sur la base aérienne française de Niamey


Posté dans Forces aériennes, Opérations par Laurent Lagneau Le 25-05-2016




Suite aux attentats du 13 novembre 2015, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait invoqué l’article 42.7 du Traité de l’Union européenne pour obtenir, de la part des États membres, un soutien militaire.

C’est ainsi que l’Allemagne a engagé des avions de reconnaissance Tornado ECR au sein de la coalition anti-EI dirigée par les États-Unis et annoncé un renforcement de sa participation à la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation du Mali (MINUSMA).

Cependant, certains élus français estiment que ce soutien est bien mince dans la mesure où la force Barkhane, par exemple, n’a reçu aucun renfort européen alors que son domaine d’action couvre un territoire quasiment aussi grand que l’Europe. Mais cela peut s’expliquer pas des règles d’engagement différentes d’un pays à l’autre ainsi que par des réticences à engager des troupes dans des actions de combat.

Aussi, le soutien européen aux forces françaises concerne en particulier la logistique et le transport, comme le montre la présence, depuis quelques semaines, de deux avions Transall C-160 allemands sur la base aérienne française de Niamey, celle-là même où sont installés les drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper ainsi que, ponctuellement, des avions de combat de l’armée de l’Air.

Ces deux appareils de la Luftwaffe ont été déployés en premier lieu pour les besoins de la MINUSMA et de l’EUTM Mali, c’est à dire la mission de formation européenne de l’armée malienne. Mais, selon l’État-major des armées (EMA), un accord a été signé le 6 avril par Paris et Berlin pour que ces Transall puissent être aussi utilisés au profit des forces françaises engagés au Sahel.

« À ce jour, fait valoir l’EMA, les Allemands ont déjà transporté 196 tonnes de matériel et 470 hommes au profit de la force Barkhane. » En outre, des vols ont déjà été effectués en direction de Gao, au Mali.

Ces deux Transall sont mis en oeuvre par un détachement de 30 aviateurs appartenant au Lufttransportgeschwader 63 de Rendsburg. Et, d’après l’EMA, la « présence allemande à Niamey pourrait se renforcer dans les mois à venir. »

« Cet exemple de coopération militaire franco-allemande est un des éléments qui concourt à renforcer l’approche globale et régionale pour lutter contre les groupes armés terroristes et stabiliser le Mali », explique l’EMA

http://www.opex360.com/2016/05/25/barkhane-deux-transall-allemands-deployes-sur-la-base-aerienne-francaise-de-niamey/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 26 Mai 2016 - 19:37

Citation :
Chef d’état-major des armées


"Je suis ici pour vous témoigner de ma totale confiance."

Le général d’armée Pierre de Villiers a quitté Niamey en fin de matinée hier pour se rendre sur la base opérationnelle de Gao au Mali. A peine après avoir atterri, il a rejoint le détachement aéromobile pour s'envoler plein nord, à bord d'un NH90, à la rencontre d'un groupement interarmes blindé qui vient d'être engagé en opération dans la région de Kidal.

Après une heure de vol, défiant une météo capricieuse, les hélicoptères ont rejoint la positon du groupement entre Kidal et Gao. Sous un ciel d'Afrique encore menaçant, ils ont réussi à se poser alors qu'un orage d'une rare violence venait de s'abattre sur la position. Le CEMA a donc retrouvé des soldats, au sens propre du terme "rincés", eux qui venaient de passer trois semaines en plein désert, manœuvrant quotidiennement sous des températures avoisinant 60 degrés...

Le contact a été aussi bref qu'intense. Bref, car une nouvelle cellule orageuse se constituait, menaçant le redécollage des hélicoptères. Intense, puisque le général de Villiers a retrouvé des soldats du régiment qu'il a commandé lorsqu'il était colonel - le 501e RCC - mais aussi de la brigade qu'il dirigeait comme jeune général - la 2e brigade blindée. Il a pu leur dire sa fierté, son admiration pour la force morale dont ils font preuve - un "atout-maître pour affronter l’adversité" - et sa joie de les retrouver au cœur de la bande sahélo-saharienne.

Ces rencontres régulières au milieu de ceux qui sont engagés dans les opérations est une nécessité pour le général de Villiers. Cela lui permet d’éclairer ses choix et ses décisions. C'est ce qu'il a rappelé aux soldats qu'il a retrouvé à son retour à Gao. "Votre appréciation de situation, ancrée dans la réalité m’est indispensable" leur a-t-il déclaré, avant de leur témoigner de sa confiance. Cette rencontre à Gao, avec les soldats de Barkhane, lui a également permis de saluer, avec leurs camarades, la mémoire du brigadier Mickaël Poo-Sing, du brigadier-chef Michaël Chauvin et du sergent-chef Damien Noblet, morts au combat sur la route de Tessalit il y a six semaines.

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 29 Mai 2016 - 17:48

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Citation :
29.05.2016

Triste journée internationale des Casques bleus au Mali: 5 Togolais tués ce matin



Triste journée des Casques bleus.

Ce matin, à environ 11h, un convoi de la MINUSMA a été pris dans une embuscade à 30km à l'ouest de Sevaré, sur l'axe Tenenkou-Sevaré. Cinq (quatre selon certaines sources) casques bleus togolais ont été tués. Un autre a été grièvement blessé et il a été évacué.

Cette nouvelle attaque survient après la mort de cinq soldats maliens tués vendredi dans le nord du Mali par l'explosion d'une mine au passage de leurs véhicules.

La semaine dernière, cinq Casques bleus tchadiens avaient été tués et trois autres grièvement blessés lors d'une embuscade tendue par les djihadistes d'Ansar Dine dans le nord-est du Mali, où le déploiement des Nations unies est le plus coûteux en vies humaines depuis 20 ans.

Point commun à ces attaques: explosion d'un IED puis assaut contre les survivants du convoi attaqué.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/05/29/triste-journee-du-csaque-bleus-au-mali-5-tues-ce-matin-16267.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 1 Juin 2016 - 16:38

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Citation :
01.06.2016

La base onusienne de Gao attaquée mardi soir: quatre morts dont un Chinois (actualisé)





Quatre morts dans une double attaque, hier soir à Gao, dans l'est du Mali. Un casque bleu chinois a été tué (4 autres ont été blessés), ainsi que deux agents de sécurité maliens et un expatrié dont certaines indiquent qu'il serait français.

Ces trois victimes ont été tuées lors de l'attaque d'un local d'un prestataire de service de l'UNMAS (Service de Lutte Antimine des Nations Unies) situé dans un autre quartier de la ville de Gao.

Voici le communiqué publié dans la nuit par la Minusma:

Citation :
Ce soir, à environ 20h45, le camp de la MINUSMA, situé dans le quartier Château d'Eau à Gao, a été la cible d'une attaque par mortiers ou roquettes. Les fait exacts sont encore à déterminer. Selon les rapports préliminaires, un casque bleu été tué, trois casques bleus grièvement blessés et plus d’une dizaine des membres du personnel de la MINUSMA, dont des civils, ont été légèrement blessés et ont reçu le traitement médical requis. Les dégâts matériels sont en cours d'évaluation et les informations préliminaires indiquent que des conteneurs de logement du personnel ont été détruits. La MINUSMA a déployé des hélicoptères d'attaques pour effectuer des surveillances aériennes et une force de réaction rapide est en train de patrouiller dans la ville de Gao. L'attaque du camp de la MINUSMA a été suivie d'une autre attaque à l'arme légère qui a ciblé le local d'un prestataire de service de UNMAS (Service de Lutte Antimine des Nations Unies) situé dans un autre quartier de la ville le Gao. Deux agents maliens privés de sécurité qui gardaient le local et un expert international de la compagnie ont été tués.

L'attaque aurait été revendiquée par Aqmi dont un communiqué circule sur les réseaux.


http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/06/01/la-base-onusienne-de-gao-attaquee-mardi-soir-quatre-morts-16284.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 2 Juin 2016 - 7:39

La guerre glisse-t-elle vers le centre du pays ?

http://www.jeuneafrique.com/330344/politique/mahamat-saleh-annadif-guerre-glisse-vers-centre-mali/?utm_source=Twitter+&utm_medium=Articles&utm_campaign=Tweet_01062016 a écrit:


Mahamat Saleh Annadif : « La guerre glisse vers le centre du Mali »

Nommé à la tête de la Minusma il y a près de cinq mois, le Tchadien Mahamat Saleh Annadif dresse un tableau sans concession de la situation.
Les temps sont durs pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma). Critiquée de toutes parts à Bamako, la force onusienne ne cesse de perdre des hommes dans le Nord. En l’espace de dix jours fin mai, six Tchadiens et cinq Togolais ont péri dans des embuscades probablement menées par des groupes jihadistes.

Le 31 mai, une attaque a tué un autre Casque bleu à Gao, ainsi que trois prestataires de services maliens. Soixante-six soldats de la paix sont morts dans le bourbier malien depuis près de trois ans. Nommé au début de l’année en remplacement du Tunisien Mongi Hamdi, le patron de la Minusma, le Tchadien Mahamat Saleh Annadif, dresse un tableau sans concession de la situation.

Jeune Afrique : La Minusma fêtera bientôt son troisième anniversaire. Mais la situation sécuritaire du Mali semble aller de mal en pis…

Mahamat Saleh Annadif
: Il y a deux façons d’analyser l’évolution de la situation sécuritaire. Nous avons la mission d’aider à la stabilisation du Mali et, depuis les accords d’Alger, de suivre le cessez-le-feu entre les parties signataires : de ce point de vue, nous observons qu’il y a du mieux. Il n’y a plus d’affrontements entre les mouvements signataires de l’accord et le gouvernement. Il n’y a pas non plus d’affrontements internes aux mouvements depuis les accords d’Anefis (signés entre les différents groupes armés en octobre 2015 dans la ville du Nord, ndlr). Aujourd’hui, ces mouvements se parlent, et ils publient même parfois des communiqués conjoints… Il y a donc une nette amélioration.

Mais sur le terrain, nous observons deux phénomènes. Tout d’abord, les groupes terroristes, Ansar Eddine, Aqmi, Al Mourabitoune et le reliquat du Mujao, continuent de causer énormément de dégâts. Ils visent la communauté internationale – Barkhane, la Minusma, les Fama – et ils le revendiquent. Ces groupes bénéficient de complicités au sein de la population et même des mouvements signataires des accords…

Et l’insécurité, ce sont aussi les conflits locaux. On voit aujourd’hui des civils s’entretuer au Mali. Et partout où ils s’entretuent, c’est parce que l’État est absent. On doit également faire face aux coupeurs de route, qui profitent eux aussi de l’absence de l’État. C’est très dangereux, car ce phénomène descend du Nord vers le Centre, et même vers le Sud.

Peut-on parler d’un nouveau front dans la région de Mopti, où les groupes armés multiplient les attaques ?

Ce qu’il s’y passe est très inquiétant. Au moment où la paix arrive au Nord, la guerre glisse vers le Centre. Notre mission devient plus difficile car elle s’étire…

Les conflits locaux qui ont ensanglanté cette région ces dernières semaines sont-ils instrumentalisés par certains groupes armés ?

Rien n’est exclu. Évidemment, pour ces groupes, c’est une aubaine. Mais il peut arriver aussi que des gens proches du gouvernement instrumentalisent eux aussi telle ou telle communauté. Il y a une brèche, et certains essayent de s’y engouffrer.

La Minusma a-t-elle la capacité de se déployer dans cette zone ? Disposez-vous de suffisamment de moyens ?

Nous manquons de moyens adéquats pour faire face à la situation. Nous attendons un appui en équipements. Cet appui relève des pays contributeurs de troupes, mais 80% de ces contributeurs ne remplissent pas leurs engagements, par manque de moyens plus que par manque de volonté. Ces pays ont besoin d’aide bilatérale. Nous avons demandé à leurs partenaires de les aider, car cela ne pourra pas durer…

Avez-vous besoin de plus d’hommes ?

Un réajustement d’effectif est nécessaire compte tenu du front qui s’élargit de plus en plus.

Où en est le processus de paix ? Le cantonnement est très long à se mettre en route…

L’accord de paix est un tout. Le cantonnement n’en est qu’un maillon. Depuis un certain temps, les mouvements armés conditionnent le démarrage du processus DDR (Désarmement, démobilisation, réintégration) à l’évolution des aspects politiques et aux réformes institutionnelles.
Tout le monde parle de blocages, moi je parle de lenteurs, même s’il est vrai qu’on aurait pu mieux faire. Que disent les mouvements ? Qu’après tous les accords de paix signés au Mali depuis le début des rébellions, le pouvoir central a pris en compte uniquement l’aspect sécuritaire et a négligé les aspects politiques et institutionnels. Or ce sont ces aspects qui ont été à la base des rébellions. Donc ils disent : soit on évolue de façon concomitante, soit on pose les bases de ces aspects avant d’entamer le processus militaire. C’est pour cela que le focus a été mis pendant plusieurs mois sur les instances provisoires. Il y a eu des avancées. Aujourd’hui, le gouvernement est d’accord pour une décentralisation poussée. Mais un défi se présente désormais aux mouvements : le choix des hommes qui occuperont les postes.

Où en est l’enquête sur la manifestation de Kidal du 18 d’avril, au cours de laquelle deux hommes sont morts ?

On sait ce qui s’est passé. Des gens déterminés ont mené un assaut sur notre camp -un assaut prémédité. Ils étaient venus avec des cocktails molotov pour faire du mal.

Nos hommes ont été surpris. La manifestation a débordé. Il y a eu malheureusement deux morts et des blessés. L’aéroport a été saccagé. Cela nous a coûté 5 à 6 millions de dollars. Aujourd’hui, Kidal est isolé : plus aucun avion ne peut atterrir, il faut aller à Gao et continuer en hélicoptère pour aller à Kidal.

Nous avons ouvert une enquête. Nous en connaissons les conclusions préliminaires, qui ont démontré qu’il y a eu un appel à manifester, que l’on a utilisé des enfants et des femmes comme boucliers. Des vidéos montrent des enfants enlevés d’une école et amenés à la manifestation. Des manifestants faisaient en outre des prêches comme s’ils étaient affiliés à Ansar Eddine.

Le seul élément sur lequel nous ne sommes pas encore fixés, c’est quelle est l’arme qui a tué les deux manifestants. Ce qui est sûr, c’est que si demain il est prouvé que ce sont des balles de la Minusma – avec cette circonstance atténuante qu’il s’agissait d’une situation d’autodéfense -, on prendra toutes nos responsabilités.

C’est-à-dire ?

Je ne peux pas en dire plus.

La Minusma est partie prenante dans cette affaire. Ne faudrait-il pas une enquête menée par une autorité indépendante ?

De ce point de vue, nous sommes les plus transparents possibles.

Des soldats tchadiens de la Minusma ont récemment été accusés d’avoir tué un berger après que six des leurs aient péri dans une embuscade. Qu’en est-il ?

Là aussi nous sommes clairs et transparents. Il ne faut pas oublier que nous avons perdu six hommes. Dans un tel contexte, c’est un réflexe normal, pour tout militaire, de ratisser la zone. Que s’est-il passé par la suite ? Jusque-là, nous n’avons qu’une version, selon laquelle des bergers auraient été arrêtés et torturés, et l’un d’eux serait mort. Je dis : tout accusé est présumé innocent jusqu’à qu’on prouve sa culpabilité. Si demain il est prouvé qu’il s’agit d’une bavure, nous prendrons nos responsabilités.




Les attaques se multiplies ,
On penser la région pacifié ,mais difficile  de sécurisé une région aussi vaste que cinq fois la France ,un territoire qu'AQMI  connais comme ça poche et qui a réussie a se réorganiser après l'intervention française ......une mission plus que difficile pour une France seul.......elle doit convaincre d'autre pays de l'UE pour mener a bien cette mission qui a l'air de s’éterniser .....Paris doit faire attention a d’éventuelle fourberies de l’Algérie dans cette affaire ......

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 2 Juin 2016 - 13:01

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 2 Juin 2016 - 23:05

Citation :
 02.06.2016


Mali: après l'attaque contre Gao, probablement des renforts pour la Minusma




Un Casque bleu chinois et trois civils - un Français et deux Maliens - travaillant pour un sous-traitant de l'Onu ont été tués dans une double attaque mardi soir à Gao, dans le nord du Mali. Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué l'assaut, précisant qu'il avait été exécuté par des membres d'Al-Mourabitoune, groupe du chef jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar.

Des renforts? Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies d'affecter un peu plus de 2 500 soldats de la paix et policiers supplémentaire à sa force de stabilisation au Mali, la Minusma.

Le renforcement sera bien venu. Mais ce ne sont pas tant les effectifs de la Minusma qui posent problème que l'équipement des contingents qui la composent.

Confidence d'un militaire européen de la Minusma: "Bien que la valeur et le courage de nos contingents africains soient déjà en eux-mêmes impressionnants, on touche la difficulté d’une mission des Nations Unies confrontée à une menace contre-nature… Bien sûr, si la mission n’était composée que de contingents occidentaux disposant de tous les moyens anti-mines possibles, des blindés les plus modernes et d’une couverture aérienne permanente, peut-être alors aurions-nous moins de pertes, et encore ce n’est pas prouvé. En outre cela s’appelle faire la guerre et on est bien loin d’une opération de maintien de la paix."

Mercredi matin, était publié dans Ouest-France l'article suivant qui fait écho de la vulnérabilité des casques bleus de la Minusma:



http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/06/02/mali-ares-l-attaque-contre-gao-des-renforts-16289.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 3 Juin 2016 - 6:07

http://www.jeuneafrique.com/330663/politique/minusma-ban-ki-moon-demande-lenvoie-de-2500-casques-bleus-supplementaires/?utm_source=Twitter+&utm_medium=Articles&utm_campaign=Tweet_02062016 a écrit:


Mali : Ban Ki-moon recommande l’envoi de 2500 Casques bleus supplémentaires

Dans un rapport transmis mardi au Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations unies recommande d'envoyer 2500 Casques bleus supplémentaires pour renforcer la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

Ban Ki-moon souhaite le renforcement des forces de la Minusma, à travers notamment l’envoi de 2500 soldats de la paix supplémentaires, a-t-il fait savoir dans un rapport transmis le 31 mai au Conseil de sécurité et auquel l’agence de presse Reuters a eu accès.

Renouvellement de la Minusma discuté fin juin

Le Conseil de sécurité devra statuer à la fin du mois de juin sur le renouvellement de la mission de l’ONU au Mali, cible d’une récente série d’attaques.

La dernière en date est intervenue mardi soir à Gao, dans le nord du Mali. Revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), cette attaque a fait quatre morts.

« Rien ne peut excuser ces actes de terrorisme contre les hommes et les femmes qui servent au sein des Nations unies pour aider le peuple du Mali à rétablir la stabilité et la paix à travers le pays », réagissait d’ailleurs mercredi le secrétaire général des Nations unies.

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 3 Juin 2016 - 17:31

Citation :
Barkhane : Première mission des véhicules blindés Aravis au Mali


Posté dans Forces terrestres, Opérations par Laurent Lagneau Le 03-06-2016




En 2009, alors que les troupes françaises engagées en Afghanistan faisaient face à la menace des engins explosifs improvisés (IED), il fut décidé de les doter de moyens nouveaux avec la commande de 15 blindés multimissions Aravis, offrant une protection de niveau 4, trois véhicules MRAP (Mine Resistant Ambush Protected) de type Buffalo et deux Systèmes d’ouverture d’itinéraires minés (SOUVIM).

Depuis la fin de l’engagement français en Afghanistan, ces véhicules n’avaient plus été utilisés sur un théâtre extérieur. Et cela alors que, au Mali, les militaires de l’opération Barkhane sont aussi confrontés à la menace des IED, comme l’a tragiquement rappelé la mort de trois soldats du 511e Régiment du Train (RT) en avril.

D’ailleurs, c’est probablement ce drame qui a accéléré la décision de l’État-major des armées (EMA) de déployer au Mali des véhicules Aravis afin de renforcer la protection des équipes EOD (Explosive Ordnance Disposal, démineurs) et suppléer les Véhicules de l’avant blindé EOD (VAB EOD).

Jusqu’à présent stockés par le 13e Régiment du Génie, implanté au camp du Valdahon, quatre Véhicules blindés hautement protégés (VBHP) ont rejoint, fin avril, Gao et l’opération Barkhane pour des missions de reconnaissance destinées à ouvrir les axes de circulation.

D’après le compte-rendu hebdomadaire du ministère de la Défense, ces Aravis ont donc été utilisés pour la première fois au Mali par le détachement de liaison et appui opérationnel (DLAO) d’Ansongo de la force Barkhane, engagé depuis le 22 mai dans une opération tripartie transfrontalière appelée Siham.

Cette dernière est menée par 1.300 soldats des forces armées maliennes et nigériennes au sud de la ville de Ménaka, avec l’appui, donc de Barkhane.

Véhicule 4×4 de 12,5 tonnes, l’Aravis est en mesure de résister aux projectiles de 14,5 mm, aux mines de 10 kg (niveau 4 en protection mine), aux obus de 155 mm et donc, aux attaques par engins explosifs improvisés. Monté sur un châssis Unimog avec un moteur Mercedes, il est armé d’une mitrailleuse de 12,7 mm montée intégrée à tourelleau téléopéré et doté de 7 caméras périphériques. Enfin, il peut transporter une équipe de 7 combattants.

http://www.opex360.com/2016/06/03/barkhane-premiere-mission-des-vehicules-blindes-aravis-au-mali/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 5 Juin 2016 - 1:58

http://malijet.com/actualte_dans_les_regions_du_mali/rebellion_au_nord_du_mali/157490-gouvernement-groupes-armes-l-accord-de-paix-bloque.html a écrit:


Gouvernement-Groupes Armés : l'accord de paix bloqué

La 9ème réunion du Comité de suivi de l'accord d'Alger, qui devait s'ouvrir aujourd'hui à Bamako, a été reportée une nouvelle fois. Le gouvernement et les groupes armés ne sont pas parvenus à un compromis autour du processus de mise en place des autorités intérimaires. Aucune date n'est pour le moment fixée. Mais la Plateforme et la CMA ont décidé de suspendre leur participation aux travaux des sous-comités prévus les 1er et 2 juin derniers et du comité de suivi.

La réunion d'Alger qui s'est achevée en début de semaine avait pour but de « lever les blocages» dans le processus. Au final elle n'a pas permis de faire bouger les lignes.


Dans un communiqué conjoint, la CMA et la Plateforme ont décidé de suspendre leur participation aux sous-comités. Du coup, la 9ème réunion du Comité de suivi de l'accord, prévue aujourd'hui et demain, a été reportée.


Les mouvements armés reprochent au gouvernement « son manque de volonté à trouver des solutions consensuelles à la mise en place des autorités intérimaires et pour la suite de la mise en œuvre de l’accord ». Ils exigent que ces autorités intérimaires soient « installées en priorité dans toutes les régions du Nord ».


Une position que récuse le gouvernement, pour qui les groupes armés font « une mauvaise interprétation » du texte de l'accord. Selon la partie gouvernementale, « la mise en place des autorités intérimaires concerne en premier lieu les communes où existent des dysfonctionnements dans les conseils communaux ».


Un an après la signature de l'accord pour la paix et la réconciliation, sa mise en œuvre fait face à des obstacles. Les attaques se multiplient contre les forces armées maliennes et les forces internationales. Cette semaine, le gouvernement a du repousser une nouvelle fois les échéances pour la tenue des élections communales et régionales.


L'opposition politique qui avait attaqué la loi de mise en œuvre des autorités intérimaires devant la Cour constitutionnelle, continue d'avoir des réserves . Selon elle, « ce n'est pas le texte en lui qui est mauvais, mais c'est son applicabilité qui pose problème ».


Alkaïdi Touré est député de l'opposition, élu à Diré. Il était l'invité de notre émission Grand Dialogue d'hier...

« Le problème de l'applicabilité de l'accord c'est ce qui se pose aujourd'hui. Les autorités intérimaires visent à remplacer les délégations spéciales. Or celles-ci concernent les communes qui ne fonctionnent pas dans la réalité. Mais personne ne sait ce qui se passe sur le terrain, parce qu'aujourd'hui le problème qui se pose c'est que tous nos villages sont divisés entre la CMA et la Plate-forme. On a fait comprendre que si vous n'êtes pas de la CMA ou de la Plateforme, vous ne pouvez pas participer à ces autorités intérimaires.

C'est là le problème. Quelque chose qui concerne l’État, qui concerne les citoyens, pourquoi la CMA et la Plate-forme ? C'est ça la difficulté. Je ne suis pas, par exemple, contre l'installation des autorités intérimaires à Kidal, parce que là-bas il n'y a pas d'autorité.

Et là où il y a d'autres autorités qui fonctionnent, le besoin ne se pose pas. Il y a des mairies qui fonctionnent très bien dans le cercle de Diré, par exemple. Si vous dites que vous allez les remplacer par des représentant de la CMA et de la Plateforme tout simplement parce que vous avez fait un accord qui n'est pas bon et vous voulez que les gens l'acceptent, c'est difficile à passer. On ne l'acceptera pas. Nous allons continuer de le dénoncer, et ce que j'ai dit je le répète aujourd'hui, nous souhaitons que c'est eux qui aient raison ».
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 7 Juin 2016 - 6:45

Opération Barkhane: Le CCH Jérémy 21RIMa décoré pour son comportement exemplaire au combat .


https://business.facebook.com/armee2terre/photos/a.128220037219290.9226.127131997328094/1128212270553390/?type=3&theater a écrit:



[À L'HONNEUR] Une panthère au sang froid

Projeté dans l’opération ‪#‎Barkhane‬ comme pilote spécialiste d’engin blindé de l'infanterie durant les mois de mai à octobre 2015, le caporal-chef Jérémy a fait preuve de sang-froid et de courage.
Engagé avec son détachement sur une reconnaissance d’itinéraire au nord de Tessalit le 24 juillet 2015, son convoi subit une attaque et son véhicule est touché par l’explosion d’une mine anti-char.
Le caporal-chef, bien que choqué et contusionné par le blast, participe alors activement à la sécurisation initiale de la zone, potentiellement piégée, afin de permettre à l'élément réservé d’intervenir. Par la suite, il porte secours aux autres blessés plus de deux heures durant, avec sang-froid.

Lors de la cérémonie du 8 mai 2016, au 21e RIMa, le caporal-chef Jérémy a été mis à l’honneur et décoré de la croix de la valeur militaire pour son comportement exemplaire au combat, ayant permis de sauver ses camarades.


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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 7 Juin 2016 - 6:51

http://www.tamoudre.org/geostrategie/paris-lonu-veulent-renforcer-presence-nord-mali/ a écrit:



Paris et l’ONU veulent renforcer leur présence dans le nord du Mali


La question de renforcer la mission sécuritaire internationale de l’ONU au Mali (Minusma), présente dans le pays depuis trois ans, devient urgente, après la dernière attaque qui a fait quatre morts dans des installations onusiennes de Gao (nord), le 31 mai. Comptant sur le papier 12 000 casques bleus, la Minusma est confrontée depuis plusieurs mois à des attaques répétées des groupes armés locaux qui tiennent le nord du pays. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a réclamé 2 500 soldats et policiers de plus. Côté français, on envisage aussi un nouvel effort après l’été pour la force « Barkhane ».

Selon les informations du Monde, des options sont étudiées pour donner un coup de collier qui ferait ponctuellement passer la force Barkhane au-dessus de son effectif de 3 500 hommes. Une discussion – non arbitrée – est même ouverte pour envoyer des chars Leclerc à Gao. L’accord passé entre le gouvernement de Bamako et les groupes touareg du Nord ne se concrétise pas sur le terrain, la sécurité reste précaire, et les contingents malien et africain qui étaient censés prendre le relais de la force française paient un trop lourd tribut pour que la mission reste viable à moyen terme.

La France déploie déjà des ERC-90 Sagaie, blindés légers équipés d’un canon de 90 mm parfois qualifiés de « pots de yaourt » par les spécialistes. En février, des équipements plus puissants, les lance-roquettes unitaires (LRU), ont été envoyés à Tessalit. Un peloton de trois Leclerc ajouterait une capacité de tir longue distance pour des opérations de force. Cela permettrait aussi de répondre à un raid djihadiste, redouté depuis l’Algérie ou la Libye, qui surprendrait les forces internationales. L’emploi de cette arme symbolise toutefois une démonstration de puissance que Paris ne souhaite pas forcément afficher face à des groupes qui ne sont plus en capacité d’engager de véritables combats.

A Paris, la communication du ministère de la défense reste rassurante. « La situation dans la bande sahélo-saharienne reste globalement calme » et « sous contrôle des forces partenaires », disent les communiqués des armées. Mais, d’ores et déjà, la force Barkhane a été rééquilibrée au profit de la région de Kidal. Des opérations plus nombreuses sont menées depuis plusieurs mois. Cette pression a amené des chefs des deux principaux groupes djihadistes de la région, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et Ansar Edine, à se replier à l’intérieur des frontières algériennes et libyennes. Début mai, la presse algérienne a ainsi mentionné l’arrestation d’un émir d’AQMI, Loukmane Aba Mohamed, près de la frontière avec la Libye. Chargé de l’armement du groupe terroriste, il serait le bras droit du chef d’AQMI, Abdelmalek Droukdel, terré en Algérie.

Concurrence entre AQMI et l’Etat islamique

La stratégie d’évitement suivie par ces groupes ne les empêche pas de multiplier les attentats, sur fond de concurrence exacerbée entre AQMI et l’organisation Etat islamique présente en Libye. AQMI avait revendiqué l’attaque de l’Hôtel Radisson à Bamako, le 20 novembre 2015, au cours de laquelle vingt personnes ont trouvé la mort, mais également les attentats du 15 janvier à Ouagadougou, au Burkina Faso, puis du 13 mars à Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire (dix-neuf morts).

Au Mali, tout en accentuant son effort au nord, l’armée française demande qu’un contingent de casques bleus soit installé dans le centre du pays, à Mopti-Sévaré. En avril et en mai, une quinzaine de soldats ont été tués, des Maliens, des Africains de la Minusma ou des Français – trois d’entre eux ont sauté sur une mine, le 12 avril. Les dernières attaques significatives avaient frappé Aguelhoc, dans la région de Kidal, le 18 (six Tchadiens tués), Mopti le 29 mai (cinq Togolais tués), Ansongo le 27 (cinq soldats maliens tués). Depuis son installation en juillet 2013, la Minusma déplore la perte de cent quatre casques bleus.

Vengeance de djihadistes

Le 31 mai, les attaques au véhicule piégé qui ont visé la Minusma et un prestataire de l’ONU à Gao ont tué un casque bleu chinois, deux gardes maliens et un civil français. Samedi 4 juin, AQMI a revendiqué ces actions, en précisant qu’elles avaient été le fait de combattants du groupe Al-Mourabitoune, créé par Mokhtar Belmokhtar. Romain Caillet, expert de ces mouvements, a précisé que le message évoquait la vengeance des djihadistes tués lors de l’opération menée par les forces françaises une semaine plus tôt (au moins quatre combattants tués).

L’armée française est contrainte d’adapter sans cesse ses forces sur le terrain africain. L’arrêt prochain de l’opération « Sangaris » en Centrafrique, prévu fin 2016 – au profit d’un effectif permanent de trois cents soldats et d’une mission de l’Union européenne de quelque soixante-dix hommes – devrait lui conférer des réservoirs de force pour le Mali.
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 10 Juin 2016 - 18:03

Citation :
Barkhane/Mali : Le double jeu d’un groupe rebelle touareg « agace franchement » Paris


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 10-06-2016




En 2015, les autorités maliennes et les groupes indépendantistes, essentiellement touareg et réunis au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), signèrent un accord de paix visant garantir l’unité et l’intégrité territoriale du Mali.

Dans le même temps, différents groupes jihadistes ont continué leur action. C’est le cas d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), désormais allié à al-Mourabitoune, d’Ansar Dine et de nouvelles formations, comme le Front de libération du Macina (FLM).

En 2013, AQMI, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui a depuis rejoint al-Mourabitoune, et Ansar Dine furent chassés des positions qu’ils occupaient dans le nord du Mali par l’opération Serval.

Sentant le vent tourner, une partie d’Ansar Dine, l’organisation dirigée par Iyad ag Ghali, vira casaque. Ce qui donna lieu à la création du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA).

Cette formation, dont le chef militaire n’est autre que Cheikh Ag Aoussa, ancien numéro deux d’Ansar Dine, a ensuite rejoint Coordination des mouvements de l’Azawad, aux côtés du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

Seulement, et comme l’on pouvait s’en douter, le HCUA n’est pas franc du collier. Et il complique même grandement le retour à la stabilité dans le nord du Mali, en particulier à Kidal et dans l’Adrar des Ifoghas. Et, visiblement, au ministère français de la Défense, on perd patience.

« Ce qui nous préoccupe et commence à nous agacer franchement, c’est le double jeu du HCUA », a-t-on confié dans l’entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. « C’est un des groupes signataires des accords d’Alger mais en même temps, clairement, il n’hésite pas à afficher une forme de proximité avec Iyad Ag Ghali et Ansar Dine, que ce soit une proximité sur le fond ou d’hommes », a-t-on ajouté, selon l’AFP.

« Si on devait tolérer trop longtemps ce type de double jeu, par définition aller vers une solution sera compliqué », a insisté la même source.

Un exemple de ce double jeu a récemment été donné par la lettre TTU, qui a cité le cas d’Ahmada ag Bibi, actuellement député du HCUA d’Abebeïra et ancien cadre d’Ansar Dine. Son nom a été cité dans l’affaire des otages d’Arlit, dans laquelle il aurait proposé sa médiation.

« Il n’a de cesse de proposer ses services de médiateur et d’informateur à l’ambassade de France, alors même qu’il cherche à imposer la charia dans l’Adrar des Ifoghas », écrit, à son sujet TTU. Quant à sa soeur, Aminatou Walett Bibi, qui se dit pacifiste et anti-islamiste, elle est à l’origine de manifestations organisées dans le nord du Mali contre la France et la Mission des Nations unies (MINUSMA).

Pour le moment, la force Barkhane, qui a pris le relai de Serval, a multiplié les opérations de contrôle de zone dans la région de Kidal, où il est question qu’elle renforce ses effectifs, en les prélevant à Gao. Car, a priori, il n’est pas question, du moins pour le moment, d’aller plus loin. « Globalement, les effectifs de l’opération française (3.500 personnels au Sahel) restent inchangés », a-t-on indiqué au ministère de la Défense.

http://www.opex360.com/2016/06/10/barkhanemali-le-double-jeu-dun-groupe-rebelle-touareg-agace-franchement-paris/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 20 Juin 2016 - 21:02





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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 21 Juin 2016 - 21:03

Citation :
18 tirs et 18 coups au but pour les trois Lance-roquettes unitaires déployés au Mali


Posté dans Afrique, Forces terrestres, Opérations par Laurent Lagneau Le 21-06-2016




En février dernier, trois Lance-roquettes unitaires (LRU) ont été débarqués à Abidjan pour ensuite rejoindre Tessalit, dans le nord du Mali, via Gao. Il s’agissait alors du premier déploiement opérationnel de ces systèmes, entrés en service en 2014 et mis en oeuvre par le 1er Régiment d’Artillerie (RA) de Belfort.

Il s’agissait alors de renforcer les capacités d’appui-feu du Groupement tactique désert Ouest (GTD-O) de la force Barkhane tout en remédiant au départ des Mirage 2000C de Niamey. Disposant d’une portée maximale de 84 km, le LRU est en effet une arme capable de détruites des objectifs hostiles dans la profondeur, grâce aux roquettes guidée à charge explosive de 90 kg. Le tout avec une précision de 4 mètres, ce qui limite grandement les risques de dommages collatéraux.

Pour être mis en oeuvre, un LRU a besoin d’une trentaine de personnels. Outre son équipage (un pupitreur-tireur, un pilote et un chef lanceur), ce système est accompagné par des équipes de transmissions longue distance, de commandement, de reconnaissance et de soutien.

Le premier des trois LRU n’a pas tardé à entrer en action. Début mars, l’État-major des armées (EMA) annonçait la destruction d’un camp jihadiste repéré dans l’Adrar des Ifoghas. L’ordre de tir fut donné depuis le QG de l’opération Barkhane, situé à N’Djamena (soit à 2.000 km de distance). Deux minutes plus tard, l’objectif visé était détruit…

Au total, entre le 14 février et le 16 mai, date à laquelle ils ont été retirés du Mali, les trois LRU ont effectué 18 tirs ont à des distances allant de 50 à 71 km. Et tous ont atteint la cible qui leur avait été désignée. L’EMA a indiqué que ces frappes ont visé des « plots logistiques des Groupes armés terroristes (GAT) situés dans l’Adrar des Ifoghas », sans plus de précision.

Le LRU « est désormais complémentaire des moyens d’appui feux susceptibles d’être déployés sur les théâtres d’opérations », souligne l’EMA. En effet, il vient s’ajouter aux mortiers de 120 mm (porté de 15 km), au CAESAR (Camion équipé d’un système d’artillerie, portée de 40 km), aux hélicoptères d’attaques Tigre et à l’appui aérien fourni par les avions de combat.

http://www.opex360.com/2016/06/21/18-tirs-18-coups-au-pour-les-trois-lance-roquettes-unitaires-deployes-au-mali/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 27 Juin 2016 - 8:21

Même les soldats des FAR n'ont pas osés ..........et pourtant au Royaume ,les motos 3 roues c'est pas ce qui manque !!!!

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 27 Juin 2016 - 10:54

ils utilisent les moyens du pays, cette photo ne demontre rien et ne prouve rien .Il y a aucun information pertinante a tirer de cette image
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 27 Juin 2016 - 18:46

c est surement pour traverser la piste, pas pour traverser le Mali Exclamation

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Aujourd'hui à 11:43

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