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 Intervention militaire au Mali - Opération Serval

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jf16
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 11 Jan 2017 - 16:52

Citation :
L’Allemagne va renforcer son engagement militaire au Mali


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 11-01-2017




L’an passé, à pareille époque, Berlin avait décider de porter à 650 le nombre maximum de militaires de la Bundeswehr susceptibles d’être déployés au Mali, dans le cadre de la mission des Nations unies (MINUSMA), lancée en juillet 2013 pour stabiliser le pays. Et cela, afin de « soulager la France engagée en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique ».

Cette année, le gouvernement allemand entend accentuer son engagement au sein de la MINUSMA en portant le plafond des effectifs de la Bundeswehr pouvant être envoyés au Mali à 1.000 soldats. Ce renfort doit permettre le déploiement de 8 hélicoptères, dont 4 NH-90 (transport et évacuation sanitaire) et 4 Tigre (attaque). Ces appareils sont réclamés depuis des semaines par le secrétaire général de l’ONU.

Cette décision de renforcer le contingent allemand au Mali doit encore être approuvée par le Bundestag, la chambre basse du Parlement. Mais, même si la mission au Mali est la plus dangereuse des Nations unies, le vote est a priori acquis. En outre, elle fait suite au dernier Livre blanc sur la Défense, lequel plaide pour que l’Allemagne joue un rôle militaire plus important au niveau international.

Le nombre de militaires allemands déployés au Mali n’a jamais atteint les 650 personnels. Selon un rapport du secrétaire général des Nations unies, la MINUSMA comptait, au 31 août 2016, seulement 251 soldats de la Bundeswehr. Sans doute que cet effectif a augmenté depuis, ne serait-ce que pour mettre en oeuvre les 3 drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) Heron 1 envoyé par Berlon à Gao pour des missions de surveillance et de reconnaissance.

Par ailleurs, Berlin a l’intention de construire une base aérienne au Niger, toujours en appui à la mission des Nations unies. Il est question d’y baser deux avions de transport Transall C-160. Ces appareils servent aussi à l’opération française Barkhane et de la mission européenne EUTM Mali.

Cela étant, si le contingent allemand déployé au Mali compte effectivement un millier de soldat, alors cette participation à la Minusma sera l’opération la plus importante menée par l’Allemagne, qui compte encore près de 800 soldats en Afghanistan.

Reste à voir ce qu’en pensera l’opinion publique allemande, traditionnellement peu favorable aux interventions militaires extérieures, surtout si jamais la Bundewehr subit des pertes au Mali.

« Les forces allemandes sont très bien équipées. Elles ont désormais des drones qui leur permettent de mieux tracer leur itinéraire. Elles savent comment faire face au danger. Mais c’est la mission de l’Onu la plus dangereuse. C’est l’ONU qui le dit. Et les chiffres lui donnent raison », a prévenu Hans-Peter Bartels, le commissaire parlementaire aux forces armées.

http://www.opex360.com/2017/01/11/lallemagne-va-renforcer-son-engagmeent-militaire-au-mali/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 11 Jan 2017 - 22:02

Citation :
Mali: l'UE prolonge de deux ans sa mission de formation des forces de sécurité


AFP 11/01/2017


L'Union européenne a prolongé mercredi pour deux ans sa mission de formation des forces de sécurité maliennes, dans un pays en état d'urgence qui vit toujours sous la menace de groupes jihadistes.
Les pays membres de l'UE ont prolongé son mandat jusqu'au 14 janvier 2019, précise dans un communiqué le Conseil de l'UE (qui représente les 28).
Cette mission civile, lancée en avril 2014 à destination de la police, de la gendarmerie et de la garde nationale maliennes, est menée parallèlement une mission militaire de l'UE de formation des forces armées de ce pays africain.
Baptisée "EUCAP Sahel Mali", elle est établie à Bamako et dirigée par le diplomate allemand Albrecht Conze.
"Le Conseil a également alloué un budget de 29,7 millions d'euros à la mission pour la période allant du 15 janvier 2017 au 14 janvier 2018", est-il souligné dans le communiqué.
Il s'agit d'aider le gouvernement malien à réformer son secteur de la sécurité mais aussi "à maintenir son autorité sur l'ensemble du territoire", rappelle l'UE.
Le Mali lutte toujours sur son vaste territoire (1,2 million de km2) contre des groupes jihadistes, qui avaient occupé le nord du pays en 2012 avant d'être dispersés par une intervention internationale, toujours en cours.
La mission de l'ONU au Mali (Minusma), forte de 11.000 hommes, est régulièrement attaquée, tout comme les forces maliennes, au point d'avoir subi en 2016 les pertes les plus lourdes des forces onusiennes en activité.
Vendredi s'ouvre à Bamako un sommet Afrique-France qui doit être en partie consacré à la sécurité et aux besoins de formation sur le continent dans ce secteur.
La France en particulier, qui conduit l'opération Barkhane (une force contreterroriste active dans cinq pays du Sahel dont le Mali), souhaite réduire la nécessité de ses interventions militaires.

http://www.lorientlejour.com/article/1028607/mali-lue-prolonge-de-deux-ans-sa-mission-de-formation-des-forces-de-securite.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mer 11 Jan 2017 - 22:32

RIP
Citation :
Mali: cinq soldats maliens tués par l'explosion d'une mine


AFP 11/01/2017


Cinq soldats maliens ont été tués mercredi dans le centre du Mali lorsque leur véhicule a sauté sur une mine, ont indiqué à l'AFP des sources militaires maliennes.

L'explosion s'est produite entre les régions de Ségou et Mopti, dans le centre du pays, selon ces sources.
"Nous avons perdu cinq hommes. Leur véhicule a sauté sur une mine. Ils étaient tous dans le même véhicule", a déclaré un responsable de l'armée malienne, sans plus de détails.
L'information a été confirmée par une autre source militaire malienne, qui a mis en cause des "terroristes" sans identifier de groupes.

Les soldats tués étaient "une mission de l'armée qui allait dans la région de Ségou sécuriser une route en construction". Leur véhicule "a été pulvérisé" par l'explosion", a précisé cette source, ajoutant: "Ce sont les terroristes qui ont fait le coup".

Les engins explosifs, ajoutés aux attaques frontales et aux embuscades, causent de nombreux morts parmi les forces maliennes et les contingents étrangers de la mission de l'Onu (Minusma) déployés au Mali depuis 2013 pour lutter contre les jihadistes.
Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l'armée face à une rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.

Ces groupes en ont été en grande partie chassés à la suite du déclenchement en 2013, à l'initiative de la France, de l'opération militaire internationale qui se poursuit.
Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d'un accord de paix censé définitivement isoler les jihadistes, dont l'application accumule les retards.

Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques de jihadistes se sont étendues à partir de 2015 vers le centre, puis le sud du Mali.

http://www.lorientlejour.com/article/1028638/ali-cinq-soldats-maliens-tues-par-lexplosion-dune-mine.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 12 Jan 2017 - 21:01

Citation :
Mali : L’un des « cerveaux » présumés de l’attentat de Grand Bassam arrêté par la force Barkhane


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 12-01-2017




Le 13 mars 2016, trois hommes armés tuèrent 19 personnes, dont 4 ressortissants français, à Grand Bassam, une station balnéaire proche d’Abidjan. Cette attaque, la première du genre en Côte d’Ivoire, fut revendiquée par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), en représailles de l’opération Barkhane, menée par la France dans la bande sahélo-saharienne.

Depuis, plus d’une dizaine d’individus suspectés d’avoir participé de près ou de loin à cet attentat ont été arrêtés, dont Alou Doumbia, présenté comme étant le logisticien du groupe ayant mené l’attaque contre Grand Bassam. Restait alors à remonter jusqu’aux organisateurs.

L’un d’entre-eux aurait ainsi été arrêté à Gossi, à l’ouest de Gao (Mali), par les forces françaises. L’information, donnée dans un premiers temps par responsable du ministère ivoirien de l’Intérieur, a été confirmée, ce 12 janvier, par une source sécuritaire malienne.

« Les militaires français ont arrêté mercredi le cerveau de l’attaque de la localité de Grand-Bassam », a en effet affirmé cette dernière, rapporte l’AFP. Une autre source sécurtaire malienne a identifié le suspect interpellé comme « Mimi Ould Baba Ould Cheikh, un jeune connu dans le nord du Mali ». Ce nom n’est pas totalement inconnu : il rappelle en effet celui de Baba Ould Cheikh, ancien maire de Takint (Nord-Mali), trafiquant de drogue notoire et proche du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Côté français, on reste très prudent dans cette affaire. « Je vous confirme la capture de quatre individus dans la région de Gossi lundi dernier, dont l’un pourrait être lié aux attentats de Grand-Bassam. Les quatre personnes seront remises aux autorités maliennes », a déclaré le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA). « La nature exacte du lien reste à confirmer », a-t-il ajouté, en réponse à une question sur le rôle du suspect interpellé dans l’attaque de Grand Bassam.

Selon un responsable malien, Ould Baba était surveillé « depuis quelques mois ». Et de préciser : « Il est allé un moment en Algérie. Il est revenu à Gao avant de prendre ses quartiers à Gossi. C’est lui qui a mobilisé les hommes, les moyens, le plan pour attaquer Grand-Bassam. » Le suspect est actuellement interrogé par les militaires français, dans l’attente de son transfert à Bamako, où doivent arriver des enquêteurs ivoiriens.

Quoi qu’il en soit, le ministère ivoirien de l’Intérieur ne doute pas de l’implication d’Ould Baha dans l’attaque de Grand Bassam. « Les éléments collectés par les services ivoiriens, la collaboration avec les services maliens, l’expérience et l’équipement des forces françaises ont permis d’opérer cette grosse prise », a-t-il fait valoir, via un communiqué.

L’enquête a « permis d’établir l’organigramme du groupe terroriste qui a planifié et perpétré l’attentat de Grand-Bassam », a continué la même source, qui précise que « Ould Baba, recherché depuis lors, apparaît dans la hiérarchie supérieure de ce groupe comme l’un des cerveaux impliqué à un très haut niveau. »

Pour autant, si Ould Baba est une « grosse prise », le cerveau de l’attaque de Grand Bassam, identifié comme Kounta Dallah, de nationalité malienne, court toujours.

http://www.opex360.com/2017/01/12/mali-lun-des-cerveaux-presumes-de-lattentat-de-grand-bassam-arrete-par-la-force-barkhane/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 15 Jan 2017 - 15:05

Citation :
Le ministère de la Défense reconnaît que la force Barkhane a tué un « combattant mineur » au Mali


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 14-01-2017




Le 16 décembre, le ministère de la Défense publia un communiqué (passé relativement inaperçu) relatif à un incident ayant eu lieu deux semaines plus tôt à Aguelhoc, dans le nord du Mali.

« Les armées françaises en opération ont neutralisé un membre d’un groupe armé terroriste chargé de localiser les éléments des forces françaises au profit de poseurs d’engins explosifs improvisés. Les circonstances précises de cette action sont en cours de vérification. Une enquête de commandement a été ordonnée à cette fin », pouvait-on lire dans ce court texte, qui insistait sur la « menace asymétrique persistante et meurtrière qu’exercent les groupes armés terroristes » contre la force Barkhane, l’armée malienne et la mission des Nations unies au Mali (MINUSMA).

Pourquoi publier un communiqué sur une opération somme toute classique? Une partie de la réponse fut donnée après une courte recherche sur Internet. Un article, repris quasiment à la virgule près par plusieurs médias maliens [comme ici], racontait alors que, à Tigabaten, un enfant de 10 ans, envoyé chercher des ânes par ses parents, avait été tué par un hélicoptère français et enterré sommairement.

Et, ce texte était accompagné de la retranscription d’une vidéo (qu’aucun support n’a pu mettre en ligne) dans laquelle les proches de cet enfant interpellait la force Barkhane, après avoir compté les obus près de sa tombe.

L’affaire en était restée là jusqu’au 13 janvier, date du l’ouverture d’un sommet Afrique-France organisé à Bamako. Ce jour-là, Jeune Afrique a repris le contenu de l’article diffusé sur les sites d’informations maliens après avoir eu accès au compte-rendu d’une réunion « tenue à huis-clos par des militaires de l’opération Barkhane » avec la MINUSMA.

« Un général de la force Barkhane a expliqué [...] que des soldats français avaient tiré sur un individu considéré comme étant un élément d’un groupe terroriste, puis l’avaient enterré sommairement » et « précisé que cette inhumation avait été menée dans le respect des procédures internes, ce qui laisse à penser que ce genre de pratique est courant. En fait d’un combattant, il s’agissait d’un enfant âgé, selon sa famille, de 10 ans », a écrit Jeune Afrique.

La publication de ce nouvel article a donc poussé le ministère de la Défense à donner sa version. Reprenant les éléments qu’il avait déjà avancés un mois plus tôt, il a indiqué que, au moment des faits, un « réseau de guetteurs agissant pour le compte d’un groupe armée terroriste [...] échangeait des informations relatives à un convoi logistique [...] approchant du secteur afin de permettre à des poseurs d’engins explosifs improvisés de tuer des soldats français. »

Après avoir rappelé que « le même mode opératoire avait été employé le 4 novembre dernier pour l’action qui a conduit à la mort de l’adjudant Fabien Jacq », tué par l’explosion d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule, le ministère de la Défense a expliqué que la « force Barkhane a alors décidé l’intervention d’une patrouille d’hélicoptères afin de faire cesser cette menace », ce qui a abouti à « la neutralisation d’un de ces guetteurs, qui s’est avéré être un mineur. » Et de préciser qu’une enquête, ouverte immédiatement après cet incident, est « toujours en cours ».

Que ce soit en Afghanistan, au Sahel, au Nigéria ou encore au Levant, les groupes jihadistes (mais pas seulement eux…) n’hésitent pas à embrigader des enfants pour en faire des messagers, des guetteurs voire des « kamikazes ». Était-ce le cas de ce mineur de 10 ans à Tigabaten ou bien y-a-t-il eu une méprise? L’enquête le dira.


http://www.opex360.com/2017/01/14/le-ministere-de-la-defense-reconnait-que-la-force-barkhane-tue-combattant-mineur-au-mali/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Hier à 21:28

Citation :
Un attentat déjoué par les forces spéciales françaises peu avant le sommet de Bamako


Posté dans Afrique, Forces spéciales, Opérations par Laurent Lagneau Le 16-01-2017




L’organisation du sommet « Afrique-France », à Bamako, les 13 et 14 janvier, était un défi sur le plan sécuritaire, avec la présence d’une trentaine de chefs d’États et de gouvernements. Mais, visiblement, le pire a été évité, grâce aux forces spéciales françaises [Task Force Sabre].

En effet, quelques jours avant la tenue de ce sommet, ces dernières ont arrêté des jihadistes présumés dans le nord du Mali. Selon une source sécurité malienne, les individus interpellés « avaient des plans d’attaque de Bamako », sans plus de précision.

« Les Français ont joué un rôle essentiel pour que la sécurité du sommet soit assurée », a continué cette source, avant d’ajouter que « ces arrestations ont permis de procéder à d’autres arrestations de suspects ici à Bamako, et de découvrir que des jihadistes emprisonnés organisaient de leur côté un plan d’évasion. »

Cette information, qui n’a pas été démentie par le ministère français de la Défense, a été confirmée auprès de l’AFP par une source sécuritaire occidentale. « Un attentat sur Bamako en préparation a été déjoué. Des futurs kamikazes ont été arrêtés au nord par les forces spéciales françaises. Sur les kamikazes, il a été retrouvé un portable duquel il venait d’envoyer un message d’adieu à ses parents », a-t-elle affirmé.

Cela étant, même s’ils n’avaient pas été interpellés, il aurait été compliqué pour ces terroristes présumés d’arriver à leur fin, étant donné que plus de 10.000 hommes assuraient la sécurité du sommet de Bamako, sans compter le personnel dédié à la protection des personnalités.

« Bien avant le sommet, il était clair que les terroristes avaient prévu des actes de sabotage et que tout a été mis en œuvre pour les empêcher de passer à l’acte », a résumé un autre source, rapporte l’AFP.

L’on ignore si ces arrestations ont un rapport avec l’interpellation par les forces françaises, la semaine passée, à Gossi, près de Gao, de quatre individus, dont Mimi Ould Baba Ould Cheikh, l’un des responsables de l’attentat perpétré en mars 2016 à Grand Bassam [Côte d'Ivoire], et revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

http://www.opex360.com/2017/01/16/attentat-dejoue-par-les-forces-speciales-francaises-peu-le-sommet-de-bamako/
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