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 Intervention militaire au Mali - Opération Serval

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 24 Nov - 8:24


RIP
Citation :
Mali : Un militaire malien et au moins trois casques bleus ont été tués lors d’une attaque terroriste à Ménaka

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 24-11-2017




Chef de l’opération Barkhane, le général Bruno Guibert a indiqué, la semaine passée, que la force française allait changer d’approche dans la bande sahélo-saharienne (BSS) pour gagner en efficacité contre les groupes jihadistes qui y sévissent. Cette adaptation apparaît d’autant plus nécessaire que l’activité terroriste ne faiblit pas.

Selon des données compilées par le Long War Journal, il y a eu au moins 244 attaques au Mali, au Burkina Faso et Niger depuis le début de cette année, dont 26 constatées rien que pour les trois dernières semaines.

« Sur le plan sécuritaire, la situation demeure fragile et tendue avec des attaques régulières menées par les groupes armés terroristes. Beaucoup sont dirigées à l’encontre de la population civile afin d’entretenir l’installation d’un climat d’insécurité », explique l’État-major des armées, dans son point de situation hebdomadaire relatif à l’opération Barkhane.

Et ces attaques se produisent de plus en plus souvent dans le centre du pays. Comme celle qui, commise à Ménaka, ce 24 novembre, vient de coûter la vie à 3 militaires de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) ainsi qu’à un soldat malien.

« Ce matin, un détachement de la force de la Minusma a repoussé une attaque lors d’une opération coordonnée avec les FAMa (forces armées maliennes) dans la région de Ménaka », a en effet annoncé la MINUSMA, qui fait état de « plusieurs blessés », dont certains se trouvent dans un « état critique ». En outre, plusieurs assaillants ont été tués.

« Cette opération, qui entrait dans le cadre de la protection des civils de la région, avait également pour but d’apporter une assistance médicale aux populations dans le besoin », a expliqué Mahamat Saleh Annadif, le chef de la MINUSMA.

Ce dernier a également salué la « bravoure » des Casques bleus et des militaires maliens, « dont l’engagement a permis de neutraliser plusieurs terroristes », et appelé « à la vigilance, à la solidarité et à l’unité des Maliens pour faire face à la lâcheté de nos adversaires », en référence aux groupes jihadistes.

La MINUSMA est l’opération des Nations unies la plus dangereuse. Il y a à peine un mois, quatre Casques bleus tchadiens (dont un a succombé à ses blessures le 19 novembre) ont ainsi perdu la vie lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé, au passage de leur convoi.

Depuis juillet 2013, la MINUSMA a perdu au moins 90 militaires dans des actes hostiles. Soit plus de la moitié des Casques bleus tués dans le monde sur cette période.

http://www.opex360.com/2017/11/24/mali-un-militaire-malien-et-au-moins-trois-casques-bleus-ont-ete-tues-lors-dune-attaque-terroriste-menaka/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 25 Nov - 4:10

Citation :
Mali : Barkhane hausse le ton contre la collusion de certains groupes armés maliens avec les jihadistes


Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 25-11-2017




Signé en 2015 par le gouvernement malien, la plateforme (groupes armés progouvernementaux) et la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rebellion touareg), l’accord de paix peine à être mis en oeuvre dans le nord du Mali.

Dans un rapport récemment rendu public, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « profondément préoccupé » par la « reprise de violents affrontements entre les groupes armés signataires de l’accord ». Et d’ajouter : « Malheureusement, presque aucun progrès n’a été réalisé dans l’application de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali. »

Il faut dire que certains groupes armés ne jouent pas franc jeu. Ainsi, une partie de l’organisation jihadiste Ansar Dine, dirigée par Iyad ag Ghali, a intégré le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), qui a rejoint la CMA, aux côtés du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

En juin 2016, l’entourage de Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, n’avait pas caché son « agacement » face à l’attidude du HCUA.

« C’est un des groupes signataires des accords d’Alger mais en même temps, clairement, il n’hésite pas à afficher une forme de proximité avec Iyad Ag Ghali et Ansar Dine, que ce soit une proximité sur le fond ou d’hommes », avait expliqué un proche du ministre. « Si on devait tolérer trop longtemps ce type de double jeu, par définition aller vers une solution sera compliqué », avait-il ajouté.

Cette semaine, le général Christian Allavène, représentant de la force Barkhane au Mali, a mis les pieds dans le plat. « Les différentes opérations que nous avons menées récemment dans le nord, mais pas uniquement, notamment par la saisie d’un certain nombre de pièces à charge, démontrent la collusion qui existe entre certaines personnes de certains groupes armés signataires, et des groupes armés terroristes », a-t-il en effet lancé, lors d’une conférence de presse.

Selon RFI, qui a rapporté les propos du général Allavène, des écoutes téléphoniques démontreraient cette collusion. « Sur le terrain, il arrive que des responsables ou membres des mouvements signataires de l’accord de paix d’Alger, reçoivent même des consignes de ces terroristes », affirme le média public.

Ces preuves collectées par la force Barkhane pourraient être utilisées pour sanctionner ceux qui entravent l’application de l’accord de paix, conformément à la résolution 2374 adoptée en septembre par le Conseil de sécurité de l’ONU.

http://www.opex360.com/2017/11/25/mali-barkhane-hausse-le-ton-contre-la-collusion-de-certains-groupes-armes-maliens-avec-les-jihadistes/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 1 Déc - 11:21

Citation :
Mali : une enquête française blanchit Barkhane pour l’enfant tué en novembre 2016

01 décembre 2017 à 12h43

Par Benjamin Roger




L'enquête interne menée par le ministère français de la Défense après la mort d'un enfant de 10 ans tué dans une opération de la force Barkhane, il y a un an, dans le nord du Mali, "n'a relevé aucune faute individuelle ou collective dans l'usage de la force".

L’affaire avait provoqué une vive polémique en plein sommet Afrique-France de Bamako et suscité l’agacement de Jean-Yves Le Drian, ex-ministre français de la Défense. Le 13 janvier 2017, Jeune Afrique révélait que des soldats français de la force Barkhane avaient tué un enfant de dix ans le 30 novembre 2016 au cours d’une opération dans l’extrême-nord du Mali, avant de l’enterrer en catimini. Selon sa famille, ce jeune garçon, Issouf Ag Mohamed, était ce jour-là occupé à rassembler des ânes pour aller chercher de l’eau.

Le ministère français de la Défense avait rapidement reconnu les faits dans un communiqué et affirmé que ce mineur était un « guetteur ». « Le 30 novembre 2016, dans le cadre d’une opération menée par la force Barkhane dans la région d’Aguelhok [au nord de Kidal], les forces armées françaises ont repéré un réseau de guetteurs agissant pour le compte d’un groupe armé terroriste », indiquait ce communiqué.

« La force Barkhane a alors décidé l’intervention d’une patrouille d’hélicoptères afin de faire cesser cette menace », aboutissant à « la neutralisation d’un de ces guetteurs, qui s’est avéré être un mineur », concluait le ministère, précisant avoir « immédiatement » ordonné une enquête.

« Le décès de ce mineur est regrettable »

Les conclusions de celle-ci ont été rendues publiques le 30 novembre par Valérie Lecasble, la porte-parole du ministère des Armées. « Le décès de ce mineur est regrettable, a-t-elle déclarée lors d’un point de presse à Paris. Mais l’enquête n’a relevé aucune faute individuelle ou collective dans l’usage de la force. Les principes du droit des conflits armés ont été respectés. »

Selon elle, « dans le contexte opérationnel du moment, il apparaissait légitime de faire cesser une intention hostile pesant sur la force ».

Plus récemment, une nouvelle opération de la force Barkhane a provoqué un tollé au Mali. Dans la nuit du 23 au 24 octobre, la force Barkhane a mené un raid contre un camp jihadiste près d’Abeïbara, dans l’extrême nord du pays, qui a couté la vie à onze soldats maliens détenus en otages par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) d’Iyad Ag Ghali.


Alors que les autorités maliennes ont confirmé que leurs soldats, kidnappés lors de différentes attaques ces derniers mois, figuraient bien parmi les victimes, Paris s’est défendu en affirmant que ces militaires maliens avaient été retournés en détention et qu’il ne s’agissait pas d' »otages » mais de « combattants terroristes ».

http://www.jeuneafrique.com/498470/politique/mali-une-enquete-francaise-blanchit-barkhane-pour-lenfant-tue-en-novembre-2016/?utm_source=Facebook&utm_medium=Articles&utm_campaign=PostFB_01122017
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 2 Déc - 6:22

Citation :
Les soldats tués lors d'un raid français au Mali étaient "bien des otages" (président malien)


AFP 02/12/2017


Les soldats maliens tués fin octobre lors d'un raid de la force française Barkhane contre un groupe jihadiste dans le nord du pays étaient "bien des otages", malgré les doutes émis par Paris, a réaffirmé le président malien Ibrahim Boubakar Keïta, dans un entretien au magazine Jeune Afrique.

"Il s'agissait bel et bien d'otages des terroristes et il ne faudrait pas qu'il y ait là-dessus la moindre ambigüité entre nos amis français et nous", souligne le chef de l'Etat malien dans cet entretien à paraître dimanche. "C'est un fait regrettable, qui peut hélas survenir dans ce type d'opération. On doit l'admettre et ne pas chercher d'autres raisons qui n'existent pas", insiste-t-il.


Cette opération menée par Barkhane dans la nuit du 23 au 24 octobre près d'Abeïbara (nord-est) contre un groupe affilié à el-Qaëda au Maghreb islamique (Aqmi) s'était soldée selon l'état-major français par la mort de 15 jihadistes. Mais pour le ministère malien de la Défense, onze militaires maliens prisonniers des jihadistes se trouvaient parmi les victimes du raid.

L'état-major français avait lui assuré qu'à "aucun moment" la présence de soldats maliens dans ce camp d'entraînement n'avait été établie. Et des sources françaises avaient ajouté que s'ils étaient présents dans le camp, ces militaires avaient du être retournés par les islamistes.

Paris a par ailleurs rendu public jeudi les résultats d'une enquête concernant un autre incident au Mali, remontant à novembre 2016, au cours duquel des soldats de Barkhane avaient tué un "guetteur" qui s'était révélé être un mineur.
"Le décès de ce mineur est regrettable", a admis la porte-parole du ministère français des Armées Valérie Lecasble, mais "l'enquête n'a relevé aucune faute individuelle ou collective dans l'usage de la force".
L'armée française n'a jamais précisé l'âge de la jeune victime, qui n'aurait eu que 10 ans et gardait des ânes, selon le magazine Jeune Afrique.

La force Barkhane avait attaqué "un groupe de guetteurs agissant pour le compte d'un groupe armé organisé à caractère terroriste", qui "échangeaient des informations relatives à un convoi logistique de l'armée française approchant du secteur afin de permettre à des poseurs d'engins explosifs improvisés de tuer des soldats français", a expliqué la porte-parole.
L'un des guetteurs tués dans l'intervention de Barkhane "s'est avéré être un mineur" mais "dans le contexte opérationnel d'alors, il apparaissait légitime de faire cesser une intention hostile", a-t-elle fait valoir.

https://www.lorientlejour.com/article/1087307/les-soldats-tues-lors-dun-raid-francais-au-mali-etaient-bien-des-otages-president-malien.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 18 Déc - 8:14

Citation :
Mali: la Minusma repousse plusieurs attaques simultanées à Kidal


Des casques bleus de la Minusma à Kidal le 22 juillet 2015 (photo d'illustration).
© REUTERS/Adama Diarra

Par RFI Publié le 16-12-2017 • Modifié le 16-12-2017 à 10:20


La ville de Kidal, dans le nord du Mali, a été la cible de plusieurs attaques ce vendredi 15 décembre au soir. Un casque bleu a été grièvement blessé. Les assauts n'ont pas été revendiqués pour l'instant, mais ils ont été violents et très longs. La Minusma a vigoureusement riposté pour mettre en fuite les assaillants.

C'est la plus grosse attaque sur Kidal de l'année. Ou plutôt les plus grosses attaques. Les Nations unies confirment avoir essuyé quatre assauts simultanés sur plusieurs positions tenues par des casques bleus. Les affrontements ont éclaté ce vendredi soir aux alentours de 20 h.

Des habitants joints par RFI expliquent que les combats ont duré plus d'une heure. Les assaillants ont tenté de prendre le contrôle de deux checkpoints avancés, à différentes entrées de la ville, où ils se sont heurtés à une réponse musclée des casques bleus. Une position au niveau du camp principal de l'ONU dans la ville a également été la cible de tirs, ainsi qu'une patrouille de soldats de la paix.


A chaque fois, les militaires ont réussi à repousser les assaillants qui sont venus lourdement armés, à bord de pick-ups et de motos. La plupart ont réussi à prendre la fuite. C'est la première fois que quatre attaques coordonnées se déroulent en même temps. L'objectif était clairement de disperser les forces de l'ONU.

D'importants moyens aériens, des hélicoptères, ont été déployés sur la zone par l'ONU. Les soldats français de Barkhane ont également appuyé les casques bleus, notamment en faisant usage de mortiers éclairants, pour faciliter, entre autre, les opérations de recherches d'éventuels assaillants toujours présents sur le terrain.

http://www.rfi.fr/afrique/20171216-mali-plusieurs-attaques-repoussees-minusma-kidal
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 21 Déc - 5:03

Citation :
Mali : l'armée annonce avoir tué 5 jihadistes dans le centre du pays


AFP 21/12/2017


L'armée malienne a annoncé jeudi avoir tué cinq jihadistes et perdu un militaire en repoussant une attaque près de Niono, dans le centre du pays.

Cette attaque a précédé la visite à Bamako à la mi-journée de l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, en tournée dans six pays d'Afrique de l'Ouest, dont le Mali et le Burkina Faso, tous deux confrontés à la menace jihadiste.

Selon un premier communiqué publié sur les comptes officiels de l'armée malienne, une de ses positions près de Niono a été attaquée vers 01H30 GMT "par des terroristes". Les militaires maliens ont "vigoureusement réagi, repoussant ainsi les assaillants", qu'ils ont pris en chasse, mais ont perdu un soldat et un véhicule, selon le texte. Ils ont ensuite "tué cinq assaillants", a affirmé l'armée malienne dans un communiqué publié quelques heures plus tard.

Le Nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à El-Qaëda. Ces groupes ont été en grande partie chassés par une opération militaire française lancée en janvier 2013. Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d'un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes. Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud du Mali et le phénomène gagne les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Face à la dégradation de la situation aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, l'organisation régionale G5 Sahel, qui regroupe ces trois pays, ainsi que la Mauritanie et le Tchad, a réactivé en 2017, avec le soutien de la France un projet de force conjointe antijihadiste, initialement lancé en novembre 2015. La mise sur pied de cette force a enregistré de nouveaux engagements de soutien financier lors d'un sommet en France le 13 décembre, notamment de la part de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, à hauteur respectivement de 100 millions et 30 millions d'euros.

https://www.lorientlejour.com/article/1090762/mali-larmee-annonce-avoir-tue-5-jihadistes-dans-le-centre-du-pays.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 23 Déc - 7:11

Citation :
12e régiment de cuirassiers a ajouté 10 photos.

[Opération Barkhane]
Projetés sur l’opération Barkhane depuis quelques mois, nos cuirassiers assurent avec efficacité et détermination toutes les missions qui leur
sont confiées. Au sein du Groupement Tactique Désert Blindé Dauphin : nos cuirassiers réalisent des patrouilles et des contrôles de zones au
Mali afin de lutter contre les groupes armés terroristes. Leur action s’effectue en appui des forces armées partenaires.
Retour en images sur l’action de nos cuirassiers.


PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 26 Déc - 11:08

Citation :
Otage française au Mali: Paris continuera "d'observer la plus grande discrétion"


AFP 26/12/2017


La France a indiqué mardi qu'elle allait continuer "d'observer la plus grande discrétion sur la situation de Sophie Pétronin", l'otage française enlevée au Mali il y a tout juste un an, et dont la famille réclame des informations sur son sort.

"Pour des raisons évidentes de sécurité, nous continuerons d'observer la plus grande discrétion sur la situation de Sophie Pétronin", a déclaré mardi Alexandre Giorgini, porte-parole adjoint du Quai d'Orsay lors d'un point presse.

Six mois après la dernière preuve de vie, le neveu de l'otage de 72 ans, enlevée à Gao (nord du Mali) le 24 décembre 2016 par des hommes armés, avait expliqué lundi qu'il n'y "avait pas d'avancée majeure, ni sur la localisation, ni sur de possibles contacts avec les ravisseurs" malgré un contact régulier avec le gouvernement.

"On ne peut pas exclure qu'il (le gouvernement français) travaille, ce qu'on attend maintenant, c'est les résultats", avait ajouté Lionel Granouillac, ajoutant que la famille se sentait "démunie".

Aucun groupe n'avait revendiqué le rapt jusqu'à ce que la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à el-Qaëda, diffuse en juillet une vidéo montrant six étrangers enlevés au Mali et au Burkina Faso entre 2011 et 2017, dont Sophie Pétronin, qui dirigeait une association d'aide aux orphelins.

Le responsable français a rappelé que le voyage au Mali fin novembre du fils de Sophie Pétronin, Sébastien Chadaud-Pétronin, avait été "organisé en liaison avec le centre de crise et de situation" et que ce dernier avait été reçu par le ministre, Jean-Yves Le Drian.

https://www.lorientlejour.com/article/1091309/otage-francaise-au-mali-paris-continuera-dobserver-la-plus-grande-discretion.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 28 Déc - 5:56

RIP

Citation :
Mali: trois soldats tués dans une explosion de mine dans le centre


AFP 28/12/2017


Trois soldats maliens ont été tués jeudi dans une explosion de mine dans le centre du pays, a annoncé l'armée malienne.

"Dans leur traque des terroristes, les FAMa (Forces armées maliennes) ont été victimes d'une explosion de mine. Cet incident s'est produit ce jeudi 28 décembre 2017 dans le secteur de Bulkessy (Mopti) à la frontière avec le Burkina-Faso", a indiqué l'armée malienne sur son site officiel. La région de Mopti est située dans le centre du Mali.
"Le bilan est de trois morts et des blessés", selon la même source qui ne donne pas d'autre précision.
L'armée malienne avait le 21 décembre annoncé avoir tué cinq jihadistes et perdu un militaire en repoussant une attaque près de Niono, dans le centre du pays.

Le Nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à el-Qaëda. Ces groupes ont été en grande partie chassés par une opération militaire française lancée en janvier 2013.

Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d'un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes.

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud du Mali et le phénomène gagne les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Face à la dégradation de la situation aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, l'organisation régionale G5 Sahel, qui regroupe ces trois pays, ainsi que la Mauritanie et le Tchad, a réactivé en 2017, avec le soutien de la France un projet de force conjointe antijihadiste, initialement lancé en novembre 2015.

https://www.lorientlejour.com/article/1091613/mali-trois-soldats-tues-dans-une-explosition-de-mine-dans-le-centre.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 12 Jan - 3:42

Citation :
Barkhane : Trois militaires français blessés lors d’une attaque commise avec un véhicule piégé


Posté dans Afrique, Forces terrestres, Opérations par Laurent Lagneau Le 12-01-2018




La date de cette attaque ne doit rien au hasard. Le 11 janvier, soit cinq ans après le début de l’opération Serval, au Mali, un véhicule de l’avant blindé (VAB) français a été la cible d’un VBIED (Vehicle Borne Improvised Explosive Devices) alors qu’il faisait partie d’un convoi circulant entre Ménaka et Indélimane, près de Gao.

L’explosion a fait trois blessés parmi les occupants du VAB, dont un sérieusement touché. Ce dernier a été rapatrié dans la nuit pour être admis dans un hôpital d’instruction des armées (HIA). Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Le mode opératoire de cette attaque, vraisemblablement commise par le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans – GSIM), qui réunit plusieurs groupes jihadistes sous l’autorité de Ilyad ag Ghaly, est plutôt rare au Mali.

Selon les données disponibles, et avant celle contre Barkhane, la dernière attaque ayant utilisé un VBIED remonte au 18 janvier 2017. Ce jour-là, un véhicule rempli d’explosif avait visé, à Gao, le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), c’est à dire l’organisme chargé d’organiser les patrouilles conjointes entre les ex-rebelles touareg et les miliciens pro-gouvernementaux prévues par l’accord de paix d’Alger. Cet attentat, qui fit plus de 60 tués, avait été revendiqué par le groupe al-Mourabitoune, intégré désormais au GSIM.

Quoi qu’il en soit, cette attaque contre la force Barkhane est survenu au lendemain de l’arrestation, à Menaka, de plusieurs « membres de groupes armés terroristes sévissant dans cette région frontalière du Niger » par les militaires français.

« Dans le strict respect du droit international, les commandos ont procédé à des fouilles permettant de saisir de l’armement, du matériel et des documents. Des personnes ont également été capturées afin de lever le doute sur leur contribution aux actions des groupes armés terroristes de cette région », a expliqué l’État-major des armées.

Photo : EMA / Archives

http://www.opex360.com/2018/01/12/barkhane-trois-militaires-francais-blesses-lors-dune-attaque-commise-vehicule-piege/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 13 Jan - 6:41

Citation :
L’État islamique dans le grand Sahara revendique l’attentat qui a blessé 3 soldats français au Mali

Posté dans Afrique, Opérations, Terrorisme par Laurent Lagneau Le 13-01-2018




Le 11 janvier, trois militaires français ont été blessés (dont un gravement) lors d’une attaque suicide contre leur convoi menée avec un véhicule bourré d’explosifs (VBIED), sur l’axe reliant Ménaka à Indélimane, près de Gao, au Mali.

La date coïncidant avec le cinquième anniversaire du lancement de l’opération Serval, l’on pouvait penser que le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans – GSIM), une organisation qui réunit plusieurs groupes jihadistes ayant fait les frais de l’intervention française, allait revendiquer cette attaque.

Finalement, l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a envoué, le 12 janvier, un communiqué à l’agence de presse mauritanienne ANI pour « proclamer sa responsabilité » de l’attaque ayant visé les militaires français ainsi que de celle menée en octobre dans la région de Tongo Tongo (Niger), au cours de laquelle 4 commandos des forces spéciales américaines avaient été tués. Cette dernière n’avait jusqu’à présent pas été revendiquée.

« Les soldats du califat ont attaqué hier jeudi 11 janvier au petit matin une colonne de l’armée française avec un véhicule piégé », a ainsi affirmé l’EIGS, qui a, par la même occasion, revendiqué plusieurs autres attaques au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

A priori, il s’agirait de la première attaque de l’EIGS contre la force Barkhane au Mali. Cette organisation est dirigée par Adnan Abou Walid Al-Sahraoui, un ancien membre du Front Polisario ayant rejoint le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Après le rapprochement de ce dernier avec « Les signataires par le sang » de Mokthar Belmokthar pour former le groupe « al-Mourabitoune », Al-Sahraoui fit, en mai 2015, publiquement allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’État islamique (EI ou Daesh). Mais ce ralliement fut officiellement accepté 18 mois plus tard, c’est à dire en octobre 2016.

En décembre dernier, il a été rapporté que le GSIM et l’EIGS avaient noué une alliance. Ce qu’a confirmé un récent rapport des Nations unies sur la situation au Mali. « La MINUSMA [mission de l’ONU, ndlr] a reçu des informations selon lesquelles les deux groupes agissaient en parallèle et probablement en collaboration », y lit-on.

Apparemment, le GSIM se concentre sur le nord et le centre du Mali tandis que l’EIGS est surtout présent dans la région frontalière avec le Niger.

http://www.opex360.com/2018/01/13/letat-islamique-grand-sahara-revendique-lattentat-a-blesse-3-soldats-francais-mali/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 15 Jan - 6:11

Citation :
Centrafrique : L’affaire des accusations de viols portées contre des militaires français se termine par un non-lieu

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 15-01-2018




L’affaire est désormais officiellement close. En avril 2015, il avait été fait état d’une note confidentielle des Nations unies dans laquelle 14 soldats français de l’opération Sangaris étaient accusés d’avoir commis des abus sexuels sur des mineurs en Centrafrique.

Quelques mois plus tôt, informé de ces accusations, le ministère de la Défense avait saisi le parquet de Paris au titre de l’article 40 du code de procédure pénale et une enquête préliminaire fut confiée à la gendarmerie prévôtale.

Au cours des investigations, six militaires déployés en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014 et susceptibles de correspondre aux signalements donnés par les victimes présumées purent être identifiés. Un seul fut mis en garde à vue, avant d’être relâché sans aucune charge retenue contre lui. Et, le 20 décembre 2016, l’enquête pour « viols sur mineurs de moins de 15 ans par personne abusant de l’autorité conférée par leurs fonctions et complicité de ces viols » fut déclarée close sans aucune mise en examen.

En mars 2017, le parquet de Paris avait requis un non-lieu pour cette affaire. « Il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis sur ces mineurs » mais les éléments recueillis et « la variation des témoignages ne permettent pas d’établir des faits circonstanciés et étayés à l’encontre des militaires qui ont pu être entendus comme mis en cause dans ce dossier », avait-il estimé.

En effet, plusieurs témoignages de victimes présumées apparurent fantaisistes. L’une d’elles avait par exemple dit avoir lu le nom d’un soldat figurant sur la bande patronymique de son treillis alors qu’elle ne savait pas lire. Un autre avait assuré avoir reconnu son agresseur sur une photographie qui n’était pas celle d’un militaire…

En octobre 2016, un rapport d’étape du bureau des services de contrôle interne de l’ONU (OIOS) relatif aux allégations d’abus sexuels faites à l’encontre des casques bleus de la MINUSCA [Mission de Nations unies en Centrafrique, ndlr] avait conclu que « 50% des accusations n’étaient pas étayées par des preuves » et que « seules 20% présentaient des preuves incontestables ». Les 30% restants concernaient des « cas où des éléments de preuve ne pouvaient être corroborés. »

Quoi qu’il en soit, pour la justice, il ne restait plus que deux possibilités : soit une confirmation, par les juges, de ce non-lieu, soit l’ouverture d’un procès. Mais sans accusé dans le box, la seconde option était improbable.

Aussi, conformément aux réquisitions du parquet de Paris, les juges ont rendu, la semaine passé, un non-lieu. Ce qui met un terme à cette affaire. Du moins en théorie car une ONG envisage de faire appel de cette décision.

« Il est vraisemblable que nous allons faire appel pour ne pas donner le sentiment, à celles et ceux qui se sont battus dès le départ, que l’affaire est terminée et que nous renoncerions à identifier les auteurs des infractions et à établir les responsabilités et les culpabilités », a indiqué Me Emmanuel Daoud, avocat de l’ONG Ecpat qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.

Photo : Opération Sangaris (c) État-major des armées

http://www.opex360.com/2018/01/15/centrafrique-laffaire-accusations-de-viols-portees-contre-militaires-francais-se-termine-non-lieu/
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