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 Intervention militaire au Mali - Opération Serval

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jf16
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 9 Avr 2018 - 17:35

Citation :
Mali : La force Barkhane a mis « hors de combat » cinq jihadistes lors d’une opération d’opportunité

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 09-04-2018




Dans son dernier compte-rendu des opérations, l’État-major des armées (EMA) a confirmé le raid mené par la force Barkhane contre un cadre appartenant à la katiba al-Furqan [d’al-Qaïda au maghreb islamique – AQMI] dans la région de Tombouctou, dans la nuit du 29 au 30 mars. Toutefois, l’identité de l’individu visé n’a pas été précisée. Mais selon toute vraisemblance, il s’agirait de Saïd Dagdag dit Abdourahmane Al Maghrebi.

Le 6 avril, et alors qu’une base de la Mission des Nations unies au Mali [MINUSMA] venait de se faire attaquer à Aguelhoc, au nord de Kidal, une autre « opération d’opportunité » a été conduite par la force Barkhane à 120 km au nord de Tombouctou, c’est à dire dans le même secteur où, une semaine plus tôt, la katiba al-Furqan avait été visée.

« Barkhane a mené une opération d’opportunité vendredi à environ 120 km au nord de Tombouctou », a en effet affirmé, le 8 avril, le colonel Patrik Steiger, le porte-parole de l’EMA. Et « cinq jihadistes ont été mis ‘hors de combat’, a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions. Ce qui signifie que les terroristes ont été soit tués, blessés ou capturés.

La même semaine, dans la région de Menaka, près de la frontière nigérienne, au moins 30 jihadistes, appartenant à l’État islamique dans le grand Sahara [EIGS] ont été éliminés par un groupe commando parachutiste [GCP] de Barkhane, avec des éléments des forces armées maliennes [FAMa] et d’un groupe d’autodéfense.

Cela étant, alors que la force Barkhane venait de neutraliser cinq jihadistes dans le secteur de Tombouctou, la MINUSMA a une nouvelle fois été visée à Gao, où deux hommes ont ouvert le feu sur un véhicule conduit par un Casque bleu nigérien. Gravement touché, ce dernier est décédé lors de son transfert à l’hôpital.

Cette attaque « porte à 102 le nombre de Casques bleus ayant été victimes d’actes hostiles depuis leur déploiement au Mali en juillet 2013 », a précisé la mission des Nations unies, via un communiqué.

Par ailleurs, l’armée malienne, déjà suspectée de violation des droits de l’Homme par l’ONG Amnesty International, a affirmé avoir tué 14 « suspects terroristes » lors d’une « présumée tentative d’évasion », à Dioura. « Face à cette situation, est-il affirmé dans le communiqué diffusé par la Direction de l’information et des relations publiques des armées [maliennes], le commandement a pris toutes les mesures pour faire toute la lumière sur cette question, conformément aux dispositions en la matière. »

Photo : EMA

http://www.opex360.com/2018/04/09/mali-force-barkhane-a-mis-de-combat-cinq-jihadistes-lors-dune-operation-dopportunite/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 13 Avr 2018 - 18:44

Citation :
Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 13-04-2018




Le 1er avril, les commandos parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des armées (EMA), trente jihadistes furent éliminés.

Cette opération de « contrôle de zone », menée plus précisément dans les régions de Menaka et d’In Delimane, s’est poursuivie les jours suivants. Et, là encore, l’EIGS a subi de nouvelles pertes conséquentes à Akabar.

En effet, lors de « patrouilles de sécurisation effectuées entre le 6 et le 10 avril, rapporte l’EMA, une vingtaine de jihadistes ont été mis hors de combat. Ce qui signifie qu’ils ont été tués ou faits prisonniers avant d’être remis « aux autorités compétentes en fonction du côté de la frontière où ils ont été capturés ».

De son côté, le Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) et le groupe d’autodéfense GATIA a fait état, en début de semaine, de la neutralisation de « 24 malfaiteurs » dont « 9 à l’issue de rudes combat » et récupéré « des engins roulants et des armes de guerre ».

En outre, la force Barkhane maintient également la pression sur la katiba al-Furqan d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), associée au Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin [ou Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM] lors d’opérations d’opportunité menées dans la région de Tombouctou. Le 6 avril, cinq jihadistes ont ainsi été neutralisés et des « armements individuels et collectifs » ont été saisis.

Par ailleurs, l’activité aérienne de Barkhane reste soutenue, avec en moyenne une centaine de sorties par semaine. Entre le 4 et le 10 avril, 37 missions « chasse » ont été réalisées, de même que 23 missions « RAV ISR » (ravitaillement/renseignement) et 34 missions « transport ».

Au niveau politique, la France a de nouveau mis la pression sur les signataires de l’accord de paix pour le Nord-Mali qui, négocié à Alger en 2015, tarde à entrer dans les faits. « Nous n’avons plus le temps d’attendre », a dit François Delattre, l’ambassadeur français auprès des Nations unies, soutenu, au Conseil de sécurité, par les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas l’Éthiopie et la Côte d’Ivoire.

Aussi, des sanctions visant ceux qui font obstacles à l’application de ce texte pourraient être prises. Dans un premier temps, elles concerneraient les responsables d’organisations [en particulier, celles de la Coordination des mouvements de l’Azawad – CMA] entretenant des liens avec les groupes terroristes et/ou se livrant à divers trafics. Sur ce point, la Russie a fait part de ses « réserves ».

http://www.opex360.com/2018/04/13/mali-vingtaine-de-jihadistes-mis-de-combat-region-trois-frontieres/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 15 Avr 2018 - 20:15

Citation :
15.04.2018

Tombouctou: 15 assaillants tués, 7 Français blessés, un Casque bleu tué dans une attaque "sournoise"




C’est une attaque "inédite" et "sournoise", selon l’état-major des armées, qui a eu lieu samedi en fin d’après-midi à Tombouctou. Objectif des assaillants qui ont perdu 15 hommes : tuer des soldats français et des Casques bleus.

Le groupe armé terroriste a d’abord tiré des roquettes (ou des obus de mortier) contre le camp militaire de la ville malienne, puis lancé 3 véhicules piégés contre l’emprise militaire abritant les Casques bleus de la Minusma et les soldats français de Barkhane, avant d’engager ces soldats internationaux à l’arme automatique.

Selon le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’EMA, 15 assaillants, dont deux portaient des ceintures d’explosifs, ont été tués par les forces onusiennes et françaises. Mais le nombre total des terroristes qui ont pris part à l’assaut n’a pas encore été déterminé.

En revanche, il est clairement établi que les assaillants ont cherché "un effet de confusion" en s’habillant dans des uniformes maliens et en portant des casques bleus. "Deux véhicules maquillés" ont aussi été utilisés pour permettre à un groupe armé de s’infiltrer dans le camp. "Il faut souligner", a bien précisé le colonel Steiger que "l’attaque a été contrée et qu’à aucun moment il n’y a eu des tirs fratricides entre Français et Casques bleus", la discipline de feu ayant prévalu.

La riposte onusienne a été appuyée par les forces françaises qui ont fait décoller de Niamey (Niger) deux patrouilles de deux Mirage 2000. "Ces avions n’ont pas eu à ouvrir le feu" mais leur survol a aussi servi de couverture aérienne à l’intervention d’une force héliportée française de trois Caïman également escortée par deux hélicoptères Tigre.

Les Caïman transportaient une force de réaction rapide française qui a renforcé la garnison de Tombouctou et sécurisé la piste avant d’entreprendre un nettoyage et une reprise de contrôle du camp. Les opérations ont duré une partie de la nuit.

Un avion Casa CN235 (baptisé « Casa Nurse » car il est équipé pour des évacuations médicales) et un autre Caïman (médicalisé aussi) ont alors pu se poser.

Le bilan est lourd : outre les 15 tués dans les rangs des assaillants, les Casques bleus ont perdu un soldat burkinabé et une dizaine d’autres ont été blessés. Côté français, sept blessés ont été dénombrés. Ils ont été pris en charge par les Casques bleus suédois. Après un passage au role 2 (hôpital de campagne), au moins quatre blessés les plus touchés ont été évacués par avion vers Gao. Certains pourraient être rapatriés en France.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/04/15/tombouctou-15-assaillants-tues-7-francais-blesses-un-casque-19265.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 17 Avr 2018 - 20:43

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 17 Avr 2018 - 21:54

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA

Photo du jour ! Les pilotes d’élite de l’unité d'hélicoptères armés, nommée "Torogoz" d’El Salvador avant une mission d’appui aux troupes au sol.
El Salvador contribue avec trois hélicoptères MD500E et un contingent de 90 Casques bleus à la MINUSMA. L'unité d'hélicoptères armés, nommée
"Torogoz" du nom d’un oiseau emblématique du Salvador, comprend des pilotes, des équipes d'entretien, du personnel médical et des marines.
Photo : MINUSMA/Gemma Cortes

 
Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA

Photo du jour ! Un Casque bleu de la Force d’Intervention Rapide Sénégalaise de la MINUSMA, monte la garde lors de l’Opération militaire
"FADEN", dans le cercle de Koro et qui avait pour but, d’effectuer une évaluation sécuritaire dans la zone et de rencontrer la population locale,
afin d’échanger sur leurs problèmes et trouver une perspective de solution.
Photo : MINUSMA /Tiecoura N’Daou

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 21 Avr 2018 - 22:06

Citation :
Mali: le GSIM revendique l'attaque contre le camp de la Minusma et de Barkhane


L'entrée du camp de la Minusma et de Barkhane à Tombouctou après l'attaque du 14 avril revendiquée par le GSIM.
© AFP

Par RFI Publié le 20-04-2018 • Modifié le 21-04-2018 à 04:11



Au Mali, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) revendique dans un communiqué l'attaque menée samedi 14 avril contre le camp de la Minusma et de la force Barkhane à Tombouctou. Il dit avoir agi en représailles à deux raids aériens menés contre les jihadistes par l'armée française.

L'attaque contre le camp de Barkhane et de la Minusma samedi 14 avril a été conduite « par une poignée de candidats au martyre et un groupe d'infiltrés », indique le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) dans son communiqué de revendication, publié sur les réseaux sociaux et reçu par l'agence privée mauritanienne ANI et le centre américain de surveillance des sites jihadistes SITE.

Le GISM ne donne pas d'autre indication sur le nombre d'assaillants, alors que l'état-major français avait fait état d'au moins quinze tués dans leurs rangs. Le mouvement jihadiste ajoute que l'attaque de Tombouctou a été lancée en représailles à des raids de Barkhane.


Ces deux raids aériens, menés fin mars et début avril par la force française au Sahel, ont éliminé « en martyrs » selon le communiqué du GSIM, trois éléments du groupe jihadiste dont deux cadres importants.

Le premier, Abou Abdallah Ahmed al-Chinguiti, est un Mauritanien d'une cinquantaine d'années qui a rejoint Aqmi en 2006. Il a combattu dans tout le désert sahélien, de l'Algérie à la Libye pour revenir au Mali en 2013. Ayman al-Chinguetti, comme on l'appelle aussi, était chargé de porter la bonne parole, de prêcher les idéaux du groupe jihadiste. Dans son communiqué, le GSIM déplore la perte de son « éducateur ».

Le second est Haidar al-Maghribi. Originaire de l'enclave espagnole de Melilla au nord du Maroc, il avait rejoint Aqmi en 2012. Spécialiste en explosifs, Haidar al-Maghribi formait les combattants aux armes lourdes comme le mortier.

Mais malgré ces pertes, le GSIM parvient à se remobiliser vite, comme l'explique Lemine ould Salem, journaliste spécialiste des questions jihadistes.


“ Ces groupes, même s'ils ont été chassés des villes qu'ils occupaient, même s'ils n'ont plus de bases arrières, on voit très bien qu'ils multiplient les actions. Avant le JNIM (ou GISM), c'était Aqmi, et avant Aqmi c'était le GSPC. Ce groupe, sous une forme ou une autre a eu vingt ans de présence dans cette région, vingt ans pour se familiariser avec des gens, avec des tribus, avec des villages, avec des campements, d'avoir des moyens de recruter. Aujourd'hui, une très grande partie des combattants de ces groupes se recrutent au sein des populations locales, touaregs, peuls. Ces groupes profitent des conflits locaux, s'érigent en défenseurs du plus faible et arrive à recruter facilement."

Depuis deux mois, les combats au Sahel montent en puissance. Offensives de Barkhane et représailles des groupes jihadistes sont de plus en plus spectaculaires. L'attaque à l'aéroport de Tombouctou était sans précédent. Tirs de roquette, véhicules piégés, assaillants déguisés en casques bleus... Il aura fallu quatre heures à la Minusma et aux soldats de Barkhane pour neutraliser une quinzaine de terroristes.

http://www.rfi.fr/afrique/20180420-gsim-revendique-attaque-camp-minusma-barkhane
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 26 Avr 2018 - 18:46

Citation :
Les forces françaises ont neutralisé trois jihadistes dans la région de Tombouctou

Posté dans Afrique, Forces spéciales, Opérations par Laurent Lagneau Le 26-04-2018




Le 21 avril, l’aéroport de Tombouctou et un camp des forces armées maliennes (FAMa) ont été visés par des obus, lesquels n’ont fait aucune victime. Sans doute que l’action des forces françaises dans les environs de la localité de Goundam, au sud-ouest de la « ville aux 333 saints », explique l’imprécision et la hâte avec laquelle ces tirs ont été effectués par les jihadistes.

En effet, une semaine après une attaque « complexe » contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA] à Tombouctou, revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), les militaires français y ont eu un « accrochage » avec un groupe jihadiste le jour où les obus ont été tirés en direction de Tombouctou.

D’après le porte-parole adjoint de l’État-major des armées (EMA), le colonel Guillaume Thomas, des hélicoptères d’attaque Gazelle ont été sollicités pour venir à bout des jihadistes. Selon la même source, trois d’entre-eux ont été « neutralisés » par les militaires français, dont on ignore si certains appartenaient à la Task Force Sabre, c’est à dire le détachement des forces spéciales au Sahel.

« Nous n’avons pas de commentaire à faire sur d’éventuels blessés français », a par ailleurs déclaré le colonel Thomas.

Cet accrochage s’est produit exactement à Tin Aïcha, au nord de Goundam. A priori, ce serait des éléments de la katiba al-Furqan, dirigée par Abou Talha al-Mauritani (alias Talha al-Liby) et membre du GSIM, qui ont été visés par les militaires français.

Ces dernières semaines, la force Barkhane a mené au moins deux opérations dites « d’opportunité » contre des cadres d’al-Furqan dans la région de Tombouctou. Ces dernières ont permis de neutraliser le mauritanien Ayman al-Chinguetti et le marocain Abdourahmane Al Maghrebi, un « formateur » spécialiste de l’armement.

http://www.opex360.com/2018/04/26/forces-francaises-ont-neutralise-trois-jihadistes-region-de-tombouctou/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 27 Avr 2018 - 18:16

Citation :
27.04.2018

Tombouctou attaqué le 14 avril: qui étaient les assaillants aux brassards rouges? (actualisé)


D'où venaient les attaquants du 14 avril à Tombouctou? Les hommes tués par les Casques bleus et les Français de Barkhane portaient tous un signe de reconnaissance à l'épaule: un morceau de tissu (type brassard) de couleur rouge.

Et l'examen de certains corps, même très abimés, a montré que des assaillants pourraient être originaires d'Afrique de l'est. Faut-il en conclure que des Somaliens ou des soudanais opèrent désormais dans la BSS?

Beaucoup de questions et peu de certitudes sur cette attaque complexe qui a bien failli très mal tourner pour les occupants du camp. Petit point de situation.

Revendication:
Rappelons que le Groupe soutien aux musulmans et à l’islam (GSIM ou JNIM en anglais) a revendiqué l'attaque deTomboctou du 14 avril. L'objectif était de venger la mort de Haidar Al Maghribi, Qouteiba Al Ansari et Abou Abdallah Ahmed Alchinguiti, tués respectivement fin mars et début avril par Barkhane:



Court rappel de la chronologie de cette attaque:
12h15: infiltration dans l’enceinte du camp; un véhicule aux couleurs des forces maliennes (FAMA) et un petit groupe de futurs assaillants en tenue militaire pénètrent dans le site sans être inquiétés. Le véhicule repart.
14h50: tir d’une douzaine d'obus de mortier (de calibre 81 mm) sur le camp MINUSMA. Deux Nigériens sont blessés.
15h15: un convoi de quatre véhicules dont un maquillé aux couleurs de l'Onu et deux autres aux couleurs des FAMA forcent l'entrée du camp. Ces deux véhicules explosent dont l'un au niveau du camp français. L'autre a sauté près d'un blindé burkinabé. Les assaillants arrivés à 12h15 ouvrent le feu mais sont rapidement tués.
Le quatrième véhicule était équipé d’une arme lourde avec deux éléments à bord selon des témoins; il a pris position à 800m sur la route au nord de la ville et il ouvrira le feu sur les hélicoptères salvadoriens.
18h30: destruction du véhicule aux couleurs de l'Onu qui stationnait à l’entrée du camp.
19h: sécurisation du camp par les Burkinabés, les Suédois et Barkhane et de l'aéroport par les Ivoiriens.

Bilan:
1 Casque bleu burkinabé tué et 24 blessés dont 6 civils maliens, 9 Casques bleus et 9 soldats français.

Actualisation:
Le GSIM a commencé son opération médiatique en contredisant le général Guibert, patron de Barkhane (sur la présence d'une femme parmi les terroristes du 14 avril) et en publiant des photos des assaillants:



http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/04/24/tombouctou-attaque-le-14-qui-etaient-les-assaillants-19291.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 29 Avr 2018 - 19:01

Citation :
Mali/Ménaka : Deux attaques menées par des jihadistes présumés ont fait au moins 40 tués parmi les civils

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 29-04-2018




Le Mouvement pour le salut de l’Azawad, un groupe armé pro-Bamako, associé au GATIA (Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés), a annoncé avoir appris « avec consternation l’assassinat de 43 personnes de la communauté Idaksahak lors de deux raids menés par des hordes de malfrats armés sur les campements d’Aklaz le 26 avril et Awakassa le 27 avril », dans la région de Menaka.

« Il y a eu 43 morts en deux jours, tous des civils, d’une même communauté », a confirmé un responsable tribal joint à Menaka par l’AFP. « Nos combattants sont en train de détruire leurs bases et les anéantir. Ils viennent s’en prendre gratuitement aux civils innocents », a-t-il ajouté.

Le gouverneur de Ménaka, Daouda Maïga, a donné plus de précisions. « Les 26 et 27 nous avons eu deux attaques. Une au sud-est d’Andéramboukane, dans un endroit appelé Akliz, et le 27, une au nord-est d’Infoukaretane, dans un site appelé Wakasa. Pour la première attaque du côté d’Andéramboukane, on parle d’entre 6 et 9 tués. Et pour la seconde, les sources s’accordent à 31 tués, sur le site même, par des éléments supposés de l’État islamique, que tout le monde caractérise de ‘Peuls à moto' », a-t-il expliqué, selon des propos rapportés par RFI.

Depuis le début du mois, l’État islamique au grand Sahara (EIGS) a subi de lourdes pertes dans la région dite des « trois frontières » face à la force Barkhane [opération Koufra 3], associée aux forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’aux groupes MSA et GATIA. Aussi, a indiqué un notable de Ménaka, Attaye Ag Ossadki, la « population s’attendait à des représailles » de la part des jihadistes « mais personne ne pouvait imaginer qu’ils allaient tuer de cette manière des civils aux mains nues. »

« Nous pensons que c’était probablement une action de représailles, mais aussi pour terrifier les populations, afin de dire ‘voici ce que nous pouvons faire’. En deux attaques, on parle d’une quarantaine de tués, ce qui est énorme », a aussi estimé le gouverneur de Ménaka, pour qui ces attaques sont de nature à favoriser un « conflit intercommunautaire, en stigmatisant justement deux communautés, celles des Peuls et des Daoussaks. »

Le 15 avril, Guillaume Ngefa, directeur de la Division des droits de l’homme et de la Protection de la MINUSMA, a fait état d’allégations « d’atteintes au droit à la vie des populations civiles, d’exécutions sommaires d’au moins 95 personnes qui seraient accusées de terrorisme ou de banditisme et qui auraient été tuées lors des opérations menées par une coalition de groupes armés » dans la région de Ménaka. En cause : Moussa ag Acharatoumane, le chef du MSA, accusé de s’en prendre aux Peuls, qui fournissent le gros des effectifs à l’EIGS.

« Beaucoup de rumeurs circulent. Reste à savoir d’où elles viennent et à qui elles profitent. On ne vit pas dans un monde parfait, mais dans une situation de quasi-guerre civile », a répondu le général Bruno Guibert, le chef de la force Barkhane, dans un entretien donné à l’Express. « Nous travaillons avec eux [le MSA et le GATIA] en fonction de critères très précis auxquels ils sont tenus d’adhérer. […] Dans ce cadre très normé, je n’ai été témoin d’aucune de ces prétendues exactions. J’aimerais que ceux qui les dénoncent viennent sur le terrain constater la réalité du travail accompli », avait-il ajouté.

Photo : MSA

http://www.opex360.com/2018/04/29/mali-menaka-deux-attaques-menees-jihadistes-presumes-ont-40-tues-parmi-civils/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 29 Avr 2018 - 20:05

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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 29 Avr 2018 - 21:08

jf16 a écrit:
Citation :
Mali/Ménaka : Deux attaques menées par des jihadistes présumés ont fait au moins 40 tués parmi les civils

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 29-04-2018
 



Le Mouvement pour le salut de l’Azawad, un groupe armé pro-Bamako, associé au GATIA (Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés), a annoncé avoir appris « avec consternation l’assassinat de 43 personnes de la communauté Idaksahak lors de deux raids menés par des hordes de malfrats armés sur les campements d’Aklaz le 26 avril et Awakassa le 27 avril », dans la région de Menaka.

« Il y a eu 43 morts en deux jours, tous des civils, d’une même communauté », a confirmé un responsable tribal joint à Menaka par l’AFP. « Nos combattants sont en train de détruire leurs bases et les anéantir. Ils viennent s’en prendre gratuitement aux civils innocents », a-t-il ajouté.

Le gouverneur de Ménaka, Daouda Maïga, a donné plus de précisions. « Les 26 et 27 nous avons eu deux attaques. Une au sud-est d’Andéramboukane, dans un endroit appelé Akliz, et le 27, une au nord-est d’Infoukaretane, dans un site appelé Wakasa. Pour la première attaque du côté d’Andéramboukane, on parle d’entre 6 et 9 tués. Et pour la seconde, les sources s’accordent à 31 tués, sur le site même, par des éléments supposés de l’État islamique, que tout le monde caractérise de ‘Peuls à moto' », a-t-il expliqué, selon des propos rapportés par RFI.

Depuis le début du mois, l’État islamique au grand Sahara (EIGS) a subi de lourdes pertes dans la région dite des « trois frontières » face à la force Barkhane [opération Koufra 3], associée aux forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’aux groupes MSA et GATIA. Aussi, a indiqué un notable de Ménaka, Attaye Ag Ossadki, la « population s’attendait à des représailles » de la part des jihadistes « mais personne ne pouvait imaginer qu’ils allaient tuer de cette manière des civils aux mains nues. »

« Nous pensons que c’était probablement une action de représailles, mais aussi pour terrifier les populations, afin de dire ‘voici ce que nous pouvons faire’. En deux attaques, on parle d’une quarantaine de tués, ce qui est énorme », a aussi estimé le gouverneur de Ménaka, pour qui ces attaques sont de nature à favoriser un « conflit intercommunautaire, en stigmatisant justement deux communautés, celles des Peuls et des Daoussaks. »

Le 15 avril, Guillaume Ngefa, directeur de la Division des droits de l’homme et de la Protection de la MINUSMA, a fait état d’allégations « d’atteintes au droit à la vie des populations civiles, d’exécutions sommaires d’au moins 95 personnes qui seraient accusées de terrorisme ou de banditisme et qui auraient été tuées lors des opérations menées par une coalition de groupes armés » dans la région de Ménaka. En cause : Moussa ag Acharatoumane, le chef du MSA, accusé de s’en prendre aux Peuls, qui fournissent le gros des effectifs à l’EIGS.

« Beaucoup de rumeurs circulent. Reste à savoir d’où elles viennent et à qui elles profitent. On ne vit pas dans un monde parfait, mais dans une situation de quasi-guerre civile », a répondu le général Bruno Guibert, le chef de la force Barkhane, dans un entretien donné à l’Express. « Nous travaillons avec eux [le MSA et le GATIA] en fonction de critères très précis auxquels ils sont tenus d’adhérer. […] Dans ce cadre très normé, je n’ai été témoin d’aucune de ces prétendues exactions. J’aimerais que ceux qui les dénoncent viennent sur le terrain constater la réalité du travail accompli », avait-il ajouté.

Photo : MSA

http://www.opex360.com/2018/04/29/mali-menaka-deux-attaques-menees-jihadistes-presumes-ont-40-tues-parmi-civils/


Made in algerie?
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 3 Mai 2018 - 21:48

Citation :
Mali: Barkhane dément toute complicité avec les groupes armés


Hélicoptère de la force Barkhane au-dessus du camp de Tessalit.
© © RFI/David Baché

Par RFI Publié le 03-05-2018 • Modifié le 03-05-2018 à 19:32


Les questions se multiplient dans la région de Menaka au Mali suite à la mort de civils par dizaines ces dernières semaines et derniers jours. Les victimes appartiennent essentiellement à deux communautés, les Touarègues daoussahak et les Peuls. Difficile pour l'heure de dire si ces civils ont été tués par des terroristes, par des forces qui luttent contre ces terroristes ou s'ils sont victimes d'amalgames et de représailles sur des bases communautaires. Suite à ces violences, la force française Barkhane se retrouve au coeur d'une polémique.

La force Barkhane est accusée par certaines voix de complicité, puisqu'elle travaille ponctuellement dans la région avec les groupes armés du MSA et du GATIA qui sont accusés d'être responsables de certaines des exactions constatées.

MSA et GATIA ont jusque-là démenti toute responsabilité. Dans son point presse hebdomadaire, le porte-parole de l'état-major des armées qui s'est lui-même rendu dans la région ces derniers jours a ce jeudi démenti toute complicité. Patrick Steiger confie n'avoir reçu aucun signalement, aucune plainte dans ce sens : « Nous, on a rien constaté de tel. S’agissant ensuite de la façon dont on opère, on n’opère pas n’importe comment, pas à n’importe quel prix. Oui, on n’hésite pas, sur le terrain au cas par cas, ponctuellement, à s’appuyer sur les groupes de défense locaux, ça oui. Mais quand je dis que ce n’est pas à n’importe quel prix, c’est pas pour que ça ne serve pas de blanc-seing pour faire n’importe quoi et c’est très clair ».

Pour Barkhane, les derniers massacres ont été commis par des terroristes dont le but est clair : tenter de déstabiliser les équilibres locaux, et susciter des représailles en vue des déclencher des conflits communautaires.

Le parti malien d'opposition Parena exprime sa profonde inquiétude devant l'escalade de la violence dans la région de Menaka. Le Parena se dit préoccupé par le silence et l'inaction du président Ibrahim Boubacar Keïta et appelle à une prise de conscience générale ainsi qu' à un sursaut national.

http://www.rfi.fr/afrique/20180503-mali-france-barkhane-menaka-msa-gatia
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 14 Mai 2018 - 18:46

Citation :
14.05.2018

EUTM Mali: deux ans de plus (et plus de moyens) pour la mission de formation européenne




Le Conseil de l'Union européenne a prorogé de deux ans, jusqu'au 18 mai 2020, la mission de formation de l'UE au Mali (EUTM Mali).

L'extension de la mission n'est pas seulement temporelle. Le Conseil a aussi modifié son mandat afin que la mission ait également comme objectif de fournir à la force conjointe du G5 Sahel des conseils et un appui à la formation. Cette modification s'inscrit dans le cadre des efforts actuellement déployés par l'Union européenne pour soutenir le processus du G5 Sahel.

Le Conseil a également décidé d'allouer à la mission un budget nettement supérieur, d'un montant de 59,7 millions €, pour la période allant du 19 mai 2018 au 18 mai 2020, contre 33,4 millions € pour la période de deux ans en cours.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/05/14/eutm-mali-deux-ans-de-plus-pour-la-mission-de-formation-euro-19337.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 15 Juin 2018 - 15:23

Citation :
Barkhane : L’arrivée au Mali de trois hélicoptères CH-47 Chinook de la Royal Air Force est imminente

Posté dans Afrique, Forces aériennes, Opérations par Laurent Lagneau Le 14-06-2018




Lors de l’opération Serval, lancée le 11 janvier 2013 au Mali, les Britanniques appuyèrent les militaires français en mettant à leur disposition un avion de transport C-17 ainsi que l’un de leurs cinq appareils de surveillance Sentinel R1 [opération Newcombe, ndlr].

En janvier dernier, peu avant le sommet franco-britannique de Sandhurst, Londres annonça le déploiement prochain de trois hélicoptères lourds de transport CH-47D Chinook de la Royal Air Force au Mali, afin de soutenir l’opération française Barkhane.

« Le personnel militaire britannique ne participera pas aux opérations de combat » mais ces hélicoptères permettront « de sauver des vies en évitant de déplacer des troupes par voie terrestre, où elles sont plus vulnérables aux attaques », fit valoir les services de Theresa May, la locataire du 10 Downing Street.

Ce déploiement annoncé de la RAF est désormais imminent. « Hier [13/6] sont arrivés les premiers éléments du détachement Chinook britannique, qui comptera trois hélicoptères de transport lourd et sera déployé à Gao », a en effet annoncé, ce 14 juin, le colonel Patrik Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées [EMA].

« Les premiers Britanniques sont arrivés à Niamey [Niger] et les hélicoptères suivront », a ensuite précisé l’officier. Au total, le contingent de la RAF, qui comptera une centaine de personnels, sera pleinement opérationnel en juillet/août, a-t-il dit. Soit pendant la saison des pluies.

« Ils apporteront une capacité très utile à la force Barkhane dans le domaine de l’aéromobilité », a souligné le colonel Steiger.

Effectivement, les forces françaises ne disposent pas de tels hélicoptères de transport lourd, alors que ce besoin a été plusieurs fois mis en évidence par des rapports parlementaires. Il fit même l’objet d’un « objectif d’état-major » en 2006… Et déjà qu’elle doit combler beaucoup d’autres lacunes prioritaires, ce n’est pas la prochaine Loi de programmation militaire [2019-25] qui y remédiera…

Construit par Boeing, le CH-47D Chinook peut transporter une quarantaine de soldats ou une charge interne de plus de 8.000 kg. Avec ses deux 2 turbomoteurs Avco Lycoming T55-L-712, il est en mesure de parcourir 2.000 km, à la vitesse de croisière de 241 km/h. Ces capacités peuvent être intéressantes pour les forces spéciales françaises.

« L’absence de capacité d’hélicoptères lourds pèse sur la conception même de nos opérations spéciales », avait en effet déploré un rapport du Sénat publié en 2014.

À noter également que le Royaume-Uni n’est pas le seul pays européen à prêter son concours à l’opération Barkhane. En mai, l’Estonie a confirmé qu’elle enverrait à Gao un détachement d’une quarantaine de militaires avec 5 véhicules blindés de transport de troupes Patria Pasi XA-188.

http://www.opex360.com/2018/06/14/barkhane-larrivee-mali-de-trois-helicopteres-ch-47-chinook-de-royal-air-force-imminente/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 15 Juin 2018 - 17:40

Citation :
15.06.2018

Retrait des Pays-Bas de la mission de maintien de la paix de l'ONU au Mali




L'annonce officielle était attendue depuis plusieurs jours; c'est désormais officiel: les Pays-Bas vont se retirer de la MINUSMA (photo Dutch MoD) à laquelle ils participent depuis 2014.

L'annonce intervient deux jours après la publication d'un rapport très critique de la Cour des comptes, qui fustige le ministère de la Défense, affirmant que les Casques bleus néerlandais au Mali "manquent d'équipement, d'entraînement et disposent d'un matériel défectueux".

"Les Pays-Bas mettront fin à leur contribution actuelle à la mission des Nations Unies au Mali le 1er mai 2019", afin d'"intensifier la contribution néerlandaise à la mission de l'OTAN en Afghanistan", a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

Le retrait des quelque 250 soldats sera graduel mais effectif avant mai 2019. En septembre 2017 leur mission avait été prolongée jusqu'en décembre 2018.

Les Néerlandais ont perdu quatre soldats au Mali: deux pilotes tués dans le crash de leur Apache et deux soldats tués par une grenade qu'ils manipulaient.

En 2017, Berlin avait déjà assuré la relève des Pays-Bas qui avaient rapatrié leurs CH-47 Chinook et AH-64 Apache.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/06/15/retrait-des-pays-bas-de-la-mission-de-maintien-de-la-paix-de-19464.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 23 Juin 2018 - 16:11

Citation :
MINUSMA : Les hélicoptères d’attaque allemands Tigre ont quitté le Mali sans avoir été remplacés

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 23-06-2018




Régulièrement, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, déplore, comme le fit son prédécesseur, Ban Ki-moon, le déficit en hélicoptères de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et cette situation ne va pas s’arranger, alors que le pays va entrer en période électorale et que la saison des pluies approche.

En effet, l’Allemagne vient de retirer ses hélicoptères Tigre et NH-90 qu’elle avait déployés à Gao [centre du Mali] afin de remplacer les AH-64 Apache et les CH-47 Chinook néerlandais en 2016. La Belgique, qui a également engagé des NH-90 au titre de la MINUSMA, va en faire autant.

Pour mesurer l’ampleur de la perte que cela représente, il suffit de jeter un oeil sur l’activité des hélicoptères allemands. Ainsi, en 18 mois, les NH-90 de la Bundeswehr ont assuré 154 missions et accumulé 992 heures de vol. Ils ont permis l’évacuation de 43 blessés.

Quant aux Tigre, ils ont assuré 182 missions (et 78 vols d’entraînement), soit un total de 1.358 heures de vol. Leurs missions ont consisté à apporter un appui aérien rapproché quand les Casques bleus étaient accrochés par des groupes armés terroristes, à surveiller les routes importantes et à escorter les convois de la MINUSMA. Cependant, ils n’ont pas eu à ouvrir le feu, les « démonstrations de force » [Show of Force] ayant été suffisantes pour dissuader d’éventuels assaillants.

Malheureusement, la Bundeswehr a perdu deux des siens lors de la chute d’un Tigre, au nord de Gao, le 30 juillet 2017. L’enquête visant à déterminer exactement les causes de cet accident est toujours en cours.

Normalement, ces hélicoptères seront remplacés par deux CH-47 Chinook et quatre Bell CH-146 « Griffon » canadien, conformément à une annonce faite par Ottawa au printemps dernier. Et malgré le fait que l’ONU ait pressé le Canada pour accélérer leur déploiement, ces appareils ne devraient pas être disponibles d’ici le mois d’août.

Qui plus est, même avec cet engagement canadien, le compte n’y sera toujours pas. « Le Canada a promis de nous fournir six hélicoptères, alors que notre déficit d’appareils est de 12 », ainsi indiqué, en avril, Mahamat Saleh Annadif, l’émissaire des Nations unies au Mali. En outre, les CH-146 « Griffon » n’apporteront pas la même puissance de feu qu’un Tigre ou qu’un AH-64 Apache…

http://www.opex360.com/2018/06/23/minusma-helicopteres-dattaque-allemands-tigre-ont-quitte-mali-ete-remplaces/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 29 Juin 2018 - 17:47

Citation :
Barkhane : 15 jihadistes mis hors de combat lors d’une opération franco-malienne

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 29-06-2018




En coordination avec une opération de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] dans la zone transfrontalière située entre le Mali et le Niger, l’activité de la force française Barkhane a été particulièrement intense au cours de ces derniers jours.

Alors qu’elle poursuit son effort aux côtés de l’armée malienne dans le secteur de Ménaka, c’est à dire dans la région dite des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso), deux escadrons du Groupement tactique désert blindé (GTD-B), armé par le 1er Régiment de Hussards Parachutistes (RHP), ont été engagés au Niger pour appuyer une compagnie et deux sections nigériennes pour une opération de contrôle de zone et de reconnaissance.

Dans le même temps, Barkhane appuie également l’armée malienne dans le cadre de l’opération « Bani Fonda », menée dans le Gourma malien. C’est au cours de cette dernière que, le 22 juin, un groupe armé terroriste [GAT] a été débusqué dans une zone boisée située dans le secteur d’Inabelbel, dans la région de Tombouctou.

« Un vingtaine de terroristes ont engagé un détachement formé par une section commando malienne opérant aux côtés d’un détachement de Barkhane », raconte l’État-major des armées [EMA], dans son compte-rendu hebdomadaire des opérations.

La riposte a été immédiate. Des hélicoptères [Tigre] et des Mirage 2000 ont été sollicités pour fournir un appui aux troupes au contact. « Au bilan, l’action a permis la mise hors de combat d’une quinzaine de terroristes et la saisie ou la destruction de nombreux matériels, dont deux pick-up et 6 motos, des munitions et de l’armement lourd et léger (RPG et AK-47), détaille l’EMA.

Depuis le début de l’année, la force Barkhane a infligé de lourdes pertes au différents groupes jihadistes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne [BSS] et en particulier au Mali. En février, elle a éliminé plusieurs cadres de haut rang d’Ansar Dine, qui fait partie Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM ou Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn – JNIM] ainsi que plusieurs « experts » liés à al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI]. Dans la région dite des trois frontières, elle a neutralisé plusieurs dizaines de membres de l’État islamique au Grand Sahara [EIGS].

Par ailleurs, l’activité aérienne de Barkhane reste soutenue, avec au cours de la dernière semaine, 51 sorties « transport », 45 sorties « chasse » et 24 sorties dédiés au renseignement/surveillance [ISR] ainsi qu’au Ravitaillement en vol. Pour comparer, l’activité « chasse » de l’opération Chammal, en Irak et en Syrie, s’est limitée à seulement 15 sorties au cours de la même période.

http://www.opex360.com/2018/06/29/barkhane-15-jihadistes-mis-de-combat-lors-dune-operation-franco-malienne/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 29 Juin 2018 - 21:12

Citation :
Six morts dans l'attaque contre le QG de la force du G5 Sahel au Mali


Le quartier général de la force conjointe du G5 Sahel à Sévaré, dans le centre du Mali, a été frappé vendredi par une attaque qui a fait au moins six morts et de nombreux blessés.

Il s’agit de la première attaque contre ce quartier général de la force conjointe du G5 Sahel (organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie et le Tchad) lancée en 2017 pour lutter contre les jihadistes.

Elle intervient à trois jours d’une rencontre à Nouakchott, en marge du sommet de l’Union africaine dans la capitale mauritanienne, entre le président français Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel.

“ Le renfort est venu de partout, toutes les forces, on n'entend plus de tirs pour le moment”

“Je ne vois que six corps, les autres sont blessés”, a indiqué une source hospitalière, sans autre précision. Une source militaire a confirmé un bilan provisoire de six morts, évoquant la possibilité que des blessés aient pu succomber par la suite.

Les bâtiments jaune et rose du poste de commandement de la force conjointe, opérationnel depuis octobre 2017, abritent des officiers de liaison des cinq pays membres.

“Il y a eu une très forte détonation”, suivie d‘échanges de tirs d’armes automatiques, ont indiqué à l’AFP des habitants, dont une vendeuse d’oranges des environs, Haoussa Haidara.

L’attaque a été lancée par un kamikaze qui voulait entrer dans le camp du G5 Sahel, a précisé une source de sécurité, confirmant l’information.

Pendant l’attaque, des habitants de Sévaré étaient terrés dans leurs maisons, a témoigné un commerçant, Bouba Bathily, rentré chez lui pour s’abriter des tirs.

“Le renfort est venu de partout, toutes les forces, on n’entend plus de tirs pour le moment”, a indiqué peu avant 15H00 GMT, Moussa Kalossi, un gardien d’un hôtel situé à proximité du camp.

L’arrivée de ces renforts a été confirmée à l’AFP de source militaire malienne.

http://fr.africanews.com/2018/06/29/six-morts-dans-l-attaque-contre-le-qg-de-la-force-du-g5-sahel-au-mali-source-hospitaliere-et-militaire/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Sam 30 Juin 2018 - 23:38

Citation :
Mali : quatre soldats maliens tués dans l'explosion d'une mine


AFP 30/06/2018



Quatre soldats maliens ont été tués samedi par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule dans la région de Mopti, dans le centre du pays, a indiqué à l'AFP le gouverneur local.

"Ce samedi aux environs de 11h00 locales, un véhicule de l'armée malienne a sauté sur une mine entre Dioungani et Duna dans le cercle de Koro (...), causant la mort de 4 soldats qui faisaient partie de la garde nationale, et faisant deux blessés graves", a précisé le gouverneur de la région, le général Sidi Alassane Toure de Mopti. "Avec les préparatifs de la présidentielle (du 29 juillet), les FAMA (les forces armées maliennes) multiplient les patrouilles dans ce cercle où il y a des tensions à cause des conflits intercommunautaires", a-t-il ajouté.

Dans la région de Koro, située à environ 120 km au nord-est de Mopti, plusieurs habitants ont affirmé que des "terroristes ont commencé à poser des mines partout". "Il y a deux semaines lors des examens de fin d'année scolaire, un tricycle transportant des enfants a sauté sur une mine, nous avons perdu trois enfants", a déclaré un habitant, Adama Togo, éleveur de chevaux.
"De chez nous à Bayi vers la frontière avec le Burkina Faso, les terroristes ne font que mettre des mines partout. Pour les militaires c'est grave parce que leur présence nous donnait de l'espoir", a déclaré de son côté, Oumar Pérou, un boutiquier au marché de Koro.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, en grande partie chassés ou dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières du pays échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU, régulièrement visées par des attaques, malgré la signature de l'accord de paix de 2015, censé isoler définitivement les jihadistes, dont l'application accumule les retards.

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues dans le centre et dans le sud du Mali et le phénomène déborde sur les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger. Au Mali, la campagne officielle pour la présidentielle doit débuter le 7 juillet.

https://www.lorientlejour.com/article/1123465/mali-quatre-soldats-maliens-tues-dans-lexplosion-dune-mine.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Dim 1 Juil 2018 - 16:48

Citation :
01.07.2018

Une patrouille franco-malienne attaquée à Gao: des victimes civiles selon l'EMA  




Explosion ce matin (vers 13h, heure française), à Gao (Mali) au passage d'une patrouille mixte composée de soldats français et maliens.

L'EMA français dément la mort de soldats français annoncée plus tôt par l'état-major malien qui a ensuite fait état de deux civils tués et de 4 à 8 blessés dans les rangs français.

Selon des sources locales, un VBCI aurait été touché comme le montrent des photos qui circulent sur les réseaux sociaux (voir ci-dessus). Les soldats français de Barkhane circulaient à bord de trois véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) a confirmé le colonel Patrick Steiger, porte-parole de l'état-major français à Paris. "L'ensemble du détachement français - une trentaine d'hommes - a été pris en charge", a-t-il ajouté, jugeant prématuré d'évoquer un nombre de blessés.

Selon l'AFP, "une habitante de Gao a déclaré de son côté que "c'est une patrouille de l'opération Barkhane qui a été visée par une voiture piégée conduite par un kamikaze (...) de Gao".
"Très vigilant, un blindé lui a barré la voie et le véhicule kamikaze s'est fait exploser", a déclaré Fatouma Wangara, ajoutant que des hélicoptères de la force Barkhane survolaient le ciel au-dessus de Gao. "Le périmètre de l'attaque a été complètement bouclé par les militaires français", a indiqué un jeune habitant de Gao, ajoutant que des blessés ont été acheminés à l'hôpital de Gao."

Cette attaque survient alors que le sommet de l'Union africaine s'est ouvert ce dimanche à Nouakchott (Mauritanie), deux jours après l'attentat suicide perpétré vendredi à Sévaré (Mali) contre le QG de la force conjointe du G5 Sahel, qui a fait au moins trois morts, dont deux militaires de cette force.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/07/01/une-patrouille-franco-malienne-attaquee-a-gao-de-nombreuses-19504.html  
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 2 Juil 2018 - 17:27

Citation :
lundi 2 juillet 2018

Trois leçons de l'attaque de Gao


Le bilan final de l'attaque d'hier contre Barkhane, ciblé en zone urbaine, est miraculeux, côté français (4 blessés graves et plusieurs autres moins touchés), mais dévastateur, côté malien : quatre morts et 24 blessés.

Selon l'état-major des armées, les blessés français sont les légionnaires du 2e REI qui étaient débarqués, en patrouille, avec leurs trois VBCI. Une partie des légionnaires n'étaient pas débarqués, selon cette source, dont le bilan comprend aussi "deux VBCI endommagés". De fait, trois engins (sur trois) auraient été touchés, et l'un serait même inutilisable, mais a joué son rôle : protéger les occupants. Plusieurs sous-enseignements peuvent en être retirés : le VBCI, grand et gros, attire la foudre plus qu'une simple patrouille pédestre sans véhicule. Mais il protège aussi : sans leur véhicules, le bilan côté français aurait été bien plus élevé (cf celui, cruel, dans la population malienne, sans protection d'aucune sorte).

La deuxième leçon, médicale, se vérifie aussi : malgré l'ampleur du bilan initial, le système de prise en charge animé par le service de santé à joué son rôle, du relevage à la stratevac (en moins de 24 heures chrono), en passant par la prise en charge au rôle 2 de Gao, qui par chance, était à proximité et pas accaparé par une autre situation du même type. Deux Falcon ont été mobilisés par la stratevac : une double stratevac à deux patients est relativement rare.

La dernière leçon est médiatique, sans être vraiment nouvelle : les réseaux sociaux sont devenus un terrain de jeu, à défaut encore d'être un vrai lieu de confrontation (mais il peut vite le devenir). On l'a vu, c'est par les réseaux sociaux (RS) maliens, qui ont ensuite été amplifiés par des RS français, puis des médias et même des politiques français, qu'une fausse nouvelle, la mort de soldats français, a été diffusée et amplifiée (le volume des morts oscillant entre deux et dix). Interrogé sur ce point, l'EMA dit ne pas avoir reçu de demande de vérification de la part de médias ayant annoncé cette fausse nouvelle, ce qui s'avère assez inquiétant en matière de processus de croisement de faits. La volonté de vérification des agenciers -Reuters et AFP en tête étant par contre évoqué.

Dans le temps du brouillard de la guerre -qui peut durer plusieurs heures-, les comptes twitter les plus variés peuvent encore diffuser résolument de fausses nouvelles pour servir une vraie cause -mais seront-ils judiciarisables, étant basés à l'étranger ? Messieurs (et mesdames) les juristes, et messieurs (et mesdames) les spécialistes des actions d'environnement, vous avez quatre heures !

http://lemamouth.blogspot.com/2018/07/trois-lecons-de-lattaque-de-gao.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Lun 2 Juil 2018 - 18:10

Citation :
Une organisation liée à el-Qaïda revendique l'attaque au Mali


Reuters 02/07/2018


Une organisation liée à el-Qaïda, le groupe Nusrat al-Islam wal Muslimin, a revendiqué lundi l'attaque menée la veille au Mali contre des militaires français, rapporte SITE, organisme américain spécialisé dans la surveillance des groupes extrémistes.
SITE s'appuie sur le témoignage d'un journaliste qui reçoit fréquemment des revendications de groupes djihadistes.
Nusrat al-Islam affirme que cette attaque suicide au véhicule piégé était un message adressé au président français Emmanuel Macron avant le sommet de l'Union africaine (UA) en Mauritanie.

Cette attaque contre une patrouille conjointe de soldats français et maliens à Gao, dans le nord du Mali, a fait quatre morts parmi la population civile et plusieurs dizaines de blessés, dont quatre militaires de l'opération Barkhane, a-t-on appris auprès de l'état-major français.

https://www.lorientlejour.com/article/1123657/une-organisation-liee-a-el-qaida-revendique-lattaque-au-mali.html
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Jeu 19 Juil 2018 - 23:13

Citation :
Les Chinook britanniques sont arrivés au Mali

Actualités Nathan Gain 19 juillet, 2018


Les trois hélicoptères de transport Chinook promis par le Royaume-Uni pour soutenir l’opération Barkhane sont finalement arrivés à Gao (Mali), a annoncé hier le ministère de la Défense britannique.


Les trois Chinook promis par Londres en janvier sont arrivés hier au Mali (Crédit photo: ministère de la Défense du Royaume-Uni)



Soutenus par 90 militaires, les trois hélicoptères détachés de la base aérienne d’Odiham « sont maintenant au sol et prêts à fournir une capacité de support logistique et de transport de troupes à nos alliés », déclarait le ministère de la Défense dans un communiqué officiel. Si Londres n’a pas précisé la ou les unité(s) impliquée(s), les Chinook semblent être des modèles Mk 6 opérés par le No. 7 Squadron RAF, un élément du Joint Special Forces Aviation Wing.

« Le Royaume-Uni et la France entretiennent des relations uniques en matière de sécurité et de défense (…) et ce déploiement démontre notre engagement commun à lutter contre le terrorisme, l’instabilité, et à réduire les menaces envers la sécurité européenne », a ajouté le ministre britannique aux forces armées, Mark Lancaster.

Ces hélicoptères ne participeront pas directement aux missions de combat, mais fourniront plutôt un « soutien logistique ciblé qui permettra également d’améliorer la sécurité en déplaçant les troupes par air, plutôt qu’au sol où elles sont plus vulnérables aux attaques ». D’après notre confrère Jean-Marc Tanguy, ces trois hélicoptères ne devraient atteindre leur pleine capacité opérationnelle que début août.

Fin juin, une centaine de soldats de la RAF et de l’armée britannique chargés de l’ouverture du théâtre étaient arrivés à Gao pour installer une base opérationnelle avancée incluant des hangars préfabriqués pour les Chinook.

http://forcesoperations.com/les-chinook-britanniques-sont-arrives-au-mali/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Ven 10 Aoû 2018 - 15:36

Citation :
Mali : 50 militaires estoniens sont arrivés à Gao pour renforcer la force française Barkhane

Posté dans Afrique, Défense européenne, Opérations par Laurent Lagneau Le 10-08-2018




Après les quatre hélicoptères de transport CH-47 Chinook de la Royal Air Force, un détachement de 50 militaires estoniens est arrivé à Gao, au Mali, le 6 août, afin de renforcer la force française Barkhane.

« Concrétisation de la volonté de l’État balte d’assister la France dans sa lutte contre les groupes armés terroristes, les soldats ont été accueillis par le colonel Jean de Monicault, commandant le groupement tactique désert infanterie [GTD-I] ‘Altor’ auquel ils seront rattachés », a précisé l’État-major des armées [EMA] dans son dernier compte-rendu des opérations en cours.

Le détachement estonien est issu du bataillon d’infanterie légère « Scoutspataljon » de Paldiski. Dans un premier temps, ces soldats vont s’acclimater aux conditions maliennes (avec la saison des pluies et les fortes températures). Puis il entameront leur mission qui vise à protéger les installations de la force Barkhane à Gao. Pour cela, ils sont dotés de quatre véhicules blindés Patria Pasi XA-188.

Le déploiement, pour un mandat d’un an, de ce détachement du « Scoutspataljon » a été décidé « à l’invitation du Mali, en liaison avec la France.

Même si ses moyens militaires sont restreints par rapport à d’autres membres de l’Union européenne et de l’Otan, Tallin s’affirme comme un allié sur lequel il est possible de compter. En 2014, alors que l’opération Sangaris battait son plein en Centrafrique, l’Estonie avait été l’un des rares pays européens à fournir un détachement à l’opération européenne EUFOR RCA, alors que la génération de forces n’avait pu être bouclée que grâce à une importante contribution de la Géorgie [non membre de l’UE, ndlr].

Par ailleurs, en 2017, la France a envoyé un sous-groupement tactique interarmes en Estonie, dans le cadre de la mission Lynx et de la présence avancée renforcée de l’Otan sur le flanc oriental. Actuellement, quatre Mirage 2000-5 de l’EC 1/2 Cigognes assurent la surveillance de l’espace aérien estonien depuis la base d’Amari.

Photo : EMA

http://www.opex360.com/2018/08/10/mali-50-militaires-estoniens-arrives-a-gao-renforcer-force-francaise-barkhane/
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MessageSujet: Re: Intervention militaire au Mali - Opération Serval   Mar 28 Aoû 2018 - 15:17

Citation :
Barkhane : L’un des chefs de l’État islamique au Grand Sahara éliminé par une frappe aérienne

Posté dans Forces aériennes, Opérations par Laurent Lagneau Le 27-08-2018




Après la reddition, en Algérie, de Sultan Ould Bady, le chef de la katiba Salah Eddine, l’État islamique au Grand Sahara [EIGS], que ce dernier avait rejoint après sa rupture avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM], vient de connaître un nouveau coup dur.

En effet, le 26 août, dans la région de Menaka [Mali], la force française Barkhane a repéré un certain Mohamed Ag Almouner, l’un des principaux responsables de l’EIGS. Une opération visant à le neutraliser a donc été lancée au cours de la nuit. Une patrouille de Mirage 2000 a ainsi effectué une frappe sur la position que tenait ce chef terroriste.

Cette dernière aura été fatale à ce cadre de l’EIGS, les commandos déployés sur les lieux ayant constaté sa mort, ainsi que celle d’un membre de sa garde rapprochée. Seulement, deux civils ont aussi été tués lors de cette frappe, laquelle a blessé une femme et un adolescent, ainsi qu’un membre du groupe terroriste. Ils sont été pris en charge médicalement par les équipes de Barkhane.

Dans un communiqué, ayant exprimé ses regrets et présenté ses « condoléances aux familles et aux proches des deux victimes », l’État-major des armées [EMA] rappelle que les « critères français d’ouverture du feu sont particulièrement stricts et visent à éviter les pertes civiles » et que « chaque préparation de mission fait l’objet d’un recueil et d’une analyse d’un maximum de renseignement de façon à limiter le niveau de risque des opérations. »

Aussi, ajoute-t-il, « la présence avérée de civils à proximité de l’objectif aurait entrainé l’annulation de la mission. » C’est pourquoi une enquête est en cours afin de « comment des civils ont été atteints lors de cette frappe. »

http://www.opex360.com/2018/08/27/barkhane-lun-chefs-de-letat-islamique-grand-sahara-elimine-frappe-aerienne/
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