Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Actualités internationales

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 10, 11, 12, 13, 14  Suivant
AuteurMessage
vinseeld
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1300
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 13 Avr 2016 - 8:19

"Ils ne faut pas voir des complots partout" , What a Face

et comment en applique ce conseil ?


Citation :

Bouaké: le rôle de Villepin pointé par un nouveau témoignage

Le 6 novembre 2004, le bombardement du camp français de Bouaké par l'aviation ivoirienne avait coûté la vie à neuf soldats français et un américain. Douze ans plus tard, on croyait l'instruction de l'affaire Bouaké terminée. En février dernier, la juge avait sollicité le renvoi de trois anciens ministres de Jacques Chirac devant la Cour de justice de la République pour avoir entravé le travail de la justice. Mais un nouveau témoignage est venu grossir un dossier qui comporte déjà plusieurs dizaines de milliers de pages

Mercredi 6 avril, la juge Sabine Khéris a auditionné l'homme d'affaires Jacques Dupuydauby. Selon nos informations, il a raconté avoir déjeuné en 2007 avec l'ancien ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, une amie de longue date. « Elle m'a indiqué que dans cette affaire toutes les décisions avaient été prises par son collègue, Dominique de Villepin », alors ministre de l'Intérieur, et qu'« en ce qui concernait l'aspect pratique et opérationnel des événements », c'était un grand groupe français qui s'en était chargé, « tant en ce qui concernait les armes que les mercenaires ».

Jacques Dupuydauby assure que cette version lui a été confirmée début juillet 2012 par l'actuel ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. « Il m'a dit qu'il avait consulté ses services de renseignements », précise l’homme d’affaires qui « connaît depuis plus de 30 ans » Jean-Yves Le Drian.

Quel aurait été le rôle exact de Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur ? Jacques Dupuydauby ne donne ni précision, ni preuves. L'ancien industriel, qui a notamment géré des ports au Gabon et Togo, s'en explique : « Je suis un "bordurier", ce n'est pas une affaire qui me concerne directement ».

« Le plus gros mensonge du dossier »

Ce témoignage apporte en tout cas de l'eau au moulin de la juge d'instruction qui a sollicité auprès du procureur le renvoi du ministre, ainsi que celui de Michèle Alliot-Marie et Michel Barnier, devant la Cour de justice de la République. Sabine Khéris estime que « tout [a] été orchestré afin qu'il ne soit pas possible d'arrêter, d'interroger ou de juger les auteurs biélorusses du bombardement. » Elle parle d'« une concertation au plus haut niveau de l'Etat » français.

Pour Jean Balan, l'avocat de la plupart des parties civiles, le témoignage, qu'il juge « très crédible », renforce sa conviction « qu'une camarilla française est à l'origine du bombardement sur le camp de la force Licorne. Il aurait eu pour but de pousser Laurent Gbagbo [l'ancien président ivoirien] à la faute et le destituer. L'armée, le Parlement, le gouvernement et les médias ont été manipulés. Depuis 11 ans, on a tout fait pour cacher la vérité. L'audition de Dominique de Villepin en février 2008 est sans doute le plus gros mensonge du dossier. Il a affirmé ne rien savoir alors que c'était la personne la plus informée du dossier ivoirien ! »

Sept mois avant le bombardement, Dominique de Villepin était ministre des Affaires étrangères et avait participé activement à la signature des accords inter-ivoiriens de Linas-Marcoussis. Plusieurs sources confirment qu'il continuait de s'intéresser à la crise ivoirienne même après avoir quitté le Quai d'Orsay.

Démentis

Dominique de Villepin a toujours nié avoir eu à traiter cette affaire quand il était en poste. Il n'a pas souhaité réagir. Le cabinet de Jean-Yves Le Drian « dément catégoriquement que le ministre ait transmis la moindre information en provenance des services de renseignements à M. Dupuydauby concernant cette affaire ». L'entourage de Michèle Alliot-Marie assure qu'« après vérification de tous les agendas de l'ancien ministre, ce déjeuner en 2007 [entre elle et le témoin] n'a jamais eu lieu ». Quant au groupe mis en cause par Jacques Dupuydauby, il dénonce des « élucubrations » et des « accusations intolérables » portées contre lui et menace de poursuites.

De façon inhabituelle, la vice-procureure, Mme Sandrine Guillon, a assisté à l'audition du témoin alors que le parquet doit se prononcer prochainement sur l'ordonnance de la juge Khéiris. En 2012, Jacques Dupuydauby avait déjà livré ce même témoignage sur l'affaire Bouaké à la brigade financière qui instruisait une autre affaire. Il s'est manifesté auprès des parties civiles en février dernier en apprenant que l'instruction Bouaké n'était pas close.

http://www.rfi.fr/afrique/20160412-cote-ivoire-bouake-villepin-pointe-nouveau-temoignage-dupuydauby
Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1300
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 15 Avr 2016 - 7:07

Citation :

U.S. sending commandos, combat aircraft (A-10s, HH-60, and MC-130) to Philippines



http://www.militarytimes.com/story/military/2016/04/14/us-reveals-joint-patrols-south-china-sea-philippines/83020786/
Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1300
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Dim 17 Avr 2016 - 18:22

Battle of TipoTipo (MAP)

L'armée Philippin vs Abu Sayyaf (EI)

Revenir en haut Aller en bas
Shugan188
Aspirant
Aspirant


messages : 566
Inscrit le : 12/05/2015
Localisation : Maroc
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Jeu 28 Avr 2016 - 5:43

http://www.reuters.com/article/us-russia-iran-insight-idUSKCN0XN15Z

Citation :

Iran and Russia move closer but their alliance has limits

By Bozorgmehr Sharafedin and Lidia Kelly

DUBAI/MOSCOW When Iran took delivery of the first parts of an advanced Russian air defense system this month, it paraded the anti-aircraft missile launchers sent by Moscow to mark Army Day.

Tehran had cause to celebrate: the Kremlin's decision a year ago to press ahead with the stalled sale of the S-300 system was the first clear evidence of a growing partnership between Russia and Iran that has since turned the tide in Syria's civil war and is testing U.S. influence in the Middle East.

But the delay in implementation of the deal also points to the limitations of a relationship that is forged from a convergence of interests rather than a shared worldview, with Iran's leadership divided over ideology and Russia showing signs of reluctance to let the alliance develop much more, according to diplomats, officials and analysts interviewed by Reuters.

Some Iranian officials want a strategic alliance, a much deeper relationship than now. But the Kremlin refers only to ongoing cooperation with a new dimension because of the conflict in Syria, in which both back Damascus.

"We are continuously developing friendly relations with Iran, but we cannot really talk about a new paradigm in our relations," Kremlin spokesman Dmitry Peskov said last month.

Russia agreed to sell the S-300 system to Iran in 2007 but froze the deal in 2010 after sanctions were imposed on Tehran over its nuclear program.

Moscow lifted the self-imposed ban in April last year as Iran and world powers got closer to the deal that led eventually to the nuclear-related sanctions being lifted in exchange for Tehran curbing its atomic program.

Russia is now weighing the financial and diplomatic benefits of arms sales to Tehran against the risk of upsetting other countries including Saudi Arabia, the United States and Israel, or seeing Iran become too powerful.

"There is a military-economic aspect to this alliance which is beneficial to both sides," said Maziar Behrooz, associate professor of Mideast and Islamic history at San Francisco State University, who has studied Iran's relationship with Russia.

"But on a geopolitical level, Iran and Russia can only form a tactical short-term alliance, not a strategic one. I think the ideological differences between the two are just too deep."

BACKING FOR DAMASCUS

The relationship, long cordial, appeared to reach a new level last September when Russian President Vladimir Putin ordered a military intervention in Syria in support of Iran's ally, President Bashar al-Assad.

Iran had already deployed its Revolutionary Guards (IRGC), who had rallied Assad's troops to check the opposition's momentum. But it took Russian air power to break the stalemate and give Assad the upper hand.

Militarily, the two powers proved complementary. Iran brought disciplined ground troops who worked well with their local allies, while Russia provided the first-rate air power that Iran and Assad lack.

Diplomatically, the joint operations have made Tehran and Moscow central to any discussion about the regional security architecture.

That is important for Putin as he has sought to shore up alliances in the region and increase Moscow's influence since Libyan leader Muammar Gaddafi, a Russian ally, was killed.

   How well Moscow will fare when it comes to winning lucrative business contracts now the nuclear-related sanctions have been lifted is less clear. There is little sign so far of Russian companies making new inroads into Iran.

This is partly for ideological reasons. The Iranian establishment is divided, with President Hassan Rouhani's faction more interested in trading with the West than struggling against it, even if many U.S. policies are still condemned.

Russia has little incentive to join the mostly Shi'ite "Axis of Resistance" to Western interests in the region which is championed by the more conservative Iranian faction as this could ruin its relationships with other Middle Eastern powers such as Israel, Saudi Arabia and Egypt.

SECRET MEETINGS

Russia's first big intervention in the Middle East since the Cold War followed months of secret meetings in Moscow between Putin and Iranian officials, including IRGC commanders and Ali Akbar Velayati, foreign policy advisor to Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei.

A close and exclusive alliance with Russia would suit Khamenei, Iran's most powerful figure, who has blamed Western influence for Iran's troubles and pushed hard to implement his "Look East" policy.

But it runs contrary to the policy of Iran's government, led by Rouhani and Foreign Minister Mohammad Javad Zarif, who have courted Western delegations on an almost weekly basis since the nuclear deal was reached with world powers last July.

The Western-educated Rouhani is less inclined toward Russia and has an uneasy relationship with Putin. Last November, during his first visit to Tehran in eight years, Putin went straight from the airport to meet Khamenei, rather than seeing Rouhani first as most visitors do.

"Rouhani and Putin don't get along that great," an Iranian diplomat told Reuters on condition of anonymity.

Some Iranian officials are also wary of getting too close to Russia, which fought Britain for domination of 19th century Iran and occupied the country during both World Wars.

"Russians have always used us as a tool in their foreign policy. They never stayed committed to their alliance with any country," Abdullah Ramezanzadeh, who served as spokesman for former President Mohammad Khatami, told Reuters from Tehran.

Putin has worked hard to improve relations with Iran. During the November visit, he presented Khamenei with one of the world's oldest copies of the Koran, which Russia had obtained during its occupation of northern Iran in the 19th century.

The intervention in Syria has served as a distraction from economic problems in Russia, deepened by international sanctions on Moscow over its role in the Ukraine crisis which have forced Moscow to seek new trade partners.

Trade with Iran was only $1.3 billion in 2015, according to Russian data, though there are signs cooperation could pick up.

Russia says it is ready to start disbursing a $5-billion loan to Tehran for financing infrastructure projects. A deal is also being discussed for Russia to send oil and gas to northern Iran, where supply is scarce, and for Iran to send oil and gas from its southern fields to Russia's customers in the Gulf.

But the prospects for cooperation may be limited, sector analysts say, as, to update its energy sector, Iran mainly needs technology and equipment which Russia is also in need of.

Russia is also in talks to help upgrade Iran's dilapidated air force by selling it Sukhoi Su-30 fighter jets but the deal would need the approval of the United Nations Security Council and could further strain Moscow's relations with Israel, Saudi Arabia and the United States.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1300
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 4 Mai 2016 - 8:50

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/05/03/senegal-accord-entre-dakar-et-washington-pour-une-presence-permanente-militaire-americaine_4912600_3212.html a écrit:


Sénégal : accord entre Dakar et Washington pour une « présence permanente » militaire américaine




Le Sénégal et les Etats-Unis, ont signé, lundi 2 mai à Dakar, un accord de défense permettant « la présence permanente » de militaires américains dans le pays, pour notamment lutter contre « la menace terroriste » en Afrique de l’Ouest.

L’accord a été signé par le ministre des affaires étrangères sénégalais, Mankeur Ndiaye, et l’ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal, James Zumwalt, en présence du ministre de la défense sénégalais, Augustin Tine.

L’un des points de cet accord est la possibilité accordée aux forces américaines d’accéder à des zones au Sénégal, aéroportuaires ou militaires, pour répondre à des besoins de sécurité ou de santé, selon des responsables des deux parties, qui se refusent néanmoins à parler de bases américaines.
« Riposter ensemble »

Cet accord permet « la présence permanente de militaires américains au Sénégal » et vise à « faire face à des difficultés communes en matière de sécurité dans la sous-région », a déclaré M. Ndiaye, précisant qu’il était d’une « durée indéterminée ».

Après Ebola, qui a fait plus de 11 000 morts depuis décembre 2013 en Afrique de l’Ouest, « la prochaine difficulté commune [au Sénégal et aux Etats-Unis] pourrait se présenter sous la forme d’une autre épidémie, d’une catastrophe naturelle appelant une réponse humanitaire ou d’une menace terroriste », a justifié l’ambassadeur américain. Les forces américaines et sénégalaises pourront « faire conjointement davantage d’entraînement et de formation et être mieux préparés à riposter ensemble aux risques qui menacent nos intérêts communs », a-t-il ajouté.


Le Sénégal a accueilli en février pour la troisième fois l’exercice militaire « Flintlock », organisé annuellement par les Etats-Unis en Afrique.

Jusqu’à présent épargné par les attaques djihadistes qui ont récemment frappé les pays voisins, comme la capitale burkinabée, Ouagadougou, le 15 janvier (30 morts) ou la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam le 13 mars (19 morts), Dakar a renforcé la sécurité dans de nombreux lieux publics, comme les hôtels et les administrations.


Revenir en haut Aller en bas
moro
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1495
Inscrit le : 17/04/2008
Localisation : France
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Jeu 5 Mai 2016 - 11:26

Citation :

Qui est Sadiq Khan, le favori pour la mairie de Londres?




Les Londoniens votent ce jeudi 5 mai pour les élections municipales qui pourraient couronner Sadiq Khan, le candidat travailliste. Celui-ci deviendrait ainsi le premier maire musulman de la capitale britannique.



Il incarne à lui seul le cosmopolitisme si réputé de Londres. Musulman, fils d'un chauffeur d'autobus pakistanais, le candidat travailliste Sadiq Khan a toutes ses chances de ravir la municipalité de la capitale britannique, lors des élections qui se tiennent ce jeudi 5 mai. Les sondages le créditent de plus de dix points d'avance sur son principal adversaire, le conservateur et fils de milliardaire Zac Goldsmith. Si cette avance se concrétise dans les urnes, Sadiq Khan, 45 ans, député de Tooting, un quartier populaire du sud de Londres où il a grandi en cité HLM, succédera au charismatique Boris Johnson (parti conservateur) et deviendra le premier maire musulman d'une grande capitale occidentale.

Une religion que le camp adverse a tenté sans relâche d'instrumentaliser pour compenser son retard au cours d'une campagne âpre. Zac Goldsmith, 41 ans, député du quartier résidentiel de Richmond, a notamment accusé l'ancien avocat des droits de l'Homme d'avoir fréquenté des extrémistes islamistes. Des attaques relayées par le Premier ministre David Cameron. Le journal dominical et pro-conservateur Mail on Sunday est allé plus loin en titrant il y a quelques jours: "Jeudi, allons-nous vraiment donner la ville la plus fantastique au monde à un Parti travailliste qui pense que les terroristes sont ses amis?". Une question illustrée de la photo d'un autobus éventré lors des attentats terroristes qui ont frappé la capitale britannique le 7 juillet 2005.

Fier d'être musulman

Dans une ville dont 30% de la population est non blanche et tient à sa réputation de tolérance, la stratégie pourrait cependant avoir l'effet inverse de celui souhaité, estiment les analystes. Se disant "fier d'être musulman", Sadiq Khan a souligné que sa confession n'était que l'une des composantes de sa personnalité. "Je suis londonien, je suis Britannique (...) j'ai des origines pakistanaises, je suis un père, un mari, un supporteur de Liverpool", affirme-t-il.

Jeudi, Sadiq Khan et Zac Goldsmith ont voté tôt dans la matinée. Les bureaux de vote, ouverts à 06H00, fermeront à 21H00 (22H, heure de Paris) et les résultats ne seront pas connus avant vendredi après-midi. Les deux candidats ont promis de répondre aux problèmes les plus criants de la capitale, dont la population a augmenté de 900.0000 habitants en huit ans pour atteindre 8,6 millions: logements inabordables, transports saturés et pollution.

Le camp travailliste en difficulté

Outre les Londoniens, les Écossais, les Gallois et les Irlandais du Nord votaient jeudi pour élire leurs nouveaux parlements régionaux, tandis que 124 conseils municipaux seront renouvelés en Angleterre. Des scrutins qui s'annoncent mal pour les travaillistes, en pleine tempête depuis une semaine en raison des propos jugés antisémites de certains des membres du parti. Plusieurs responsables ont été suspendus du parti, dont une députée et l'ancien maire de Londres Ken Livingstone, un proche du chef du Labour Jeremy Corbyn. Dans un violent accrochage au Parlement mercredi, David Cameron a accusé M. Corbyn de ne pas se saisir du problème. "L'antisémitisme n'a pas sa place dans notre parti et dans notre société", lui a rétorqué Jeremy Corbyn, qui joue peut-être son avenir politique.

L'élection de ce gauchiste en septembre n'a toujours pas été digérée par une fraction de l'appareil du parti, qui l'estime incapable de mener les travaillistes à la victoire aux élections législatives de 2020. S'il trébuche, ce sera l'occasion de réclamer sa tête. Or en Écosse, l'un de ses anciens fiefs, où il a été laminé aux législatives de 2015, le Labour pourrait se retrouver dans la situation humiliante de se faire doubler par les conservateurs. Le Parti national écossais (SNP, indépendantiste), qui gouverne cette région seul depuis 2011, espère, lui, conforter son emprise pour pouvoir réclamer un nouveau référendum sur l'indépendance, surtout si le Royaume-Uni vote pour sortir de l'Union européenne le 23 juin - ce que les Écossais ne veulent pas. Au Pays de Galles, le Labour au pouvoir devrait perdre des sièges tandis que le parti europhobe Ukip pourrait glaner ses premiers galons dans une assemblée régionale. En Irlande du Nord, où le pouvoir est partagé entre unionistes protestants et nationalistes catholiques, le Parti unioniste démocrate (DUP) devance le Sinn Fein dans les sondages.

http://www.challenges.fr/monde/20160505.CHA8705/londres-qui-est-sadiq-khan-le-favori-en-lice-pour-les-municipales.html
Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1300
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 7 Mai 2016 - 7:00

Les Tanks US arrivent en Géorgie pour des exercices militaire .





Revenir en haut Aller en bas
Adam
Commandant
Commandant


messages : 1168
Inscrit le : 25/03/2009
Localisation : Royaume des lumières
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 27 Mai 2016 - 4:54

CRG a écrit:
Imperialism’s Junior Partners

On May 12, Brazil’s democratic government, led by the Workers’ Party (PT), was the victim of a coup. What will the other BRICS countries (Russia, India, China, and South Africa) do?

Will they stand by as the reactionaries who took power in Brasilia pivot closer to Western powers, glad to warm Dilma Rousseff’s seat at the BRICS summit in Goa, India in five months’ time?

Here in South Africa, few expect Jacob Zuma’s African National Congress (ANC) government to react constructively on the international stage. Making waves isn’t likely at a time when Standard & Poors and Fitch are on a South Africa visit, deciding whether to downgrade the country’s credit rating to “junk” status, as happened in Brazil late last year.

This is a shame because the last two weeks have offered excellent opportunities for diplomatic rebellion: revelations have emerged implicating the Central Intelligence Agency (CIA) in assisting the apartheid state’s 1962 arrest and twenty-seven-year imprisonment of Nelson Mandela. This isn’t exactly surprising; the State Department did keep Mandela on its terrorist watch list until 2008.

Following these revelations ANC spokesperson Zizi Kodwa chargedthat the CIA “never stopped operating here. It is still happening now — the CIA is still collaborating with those who want regime change.”

BRICS and Empire

South Africa’s chief foreign policy spokesperson Clayson Monyela responded to Kodwa’s accusation with assurances that South Africa’s relations with the United States “are strong, they’re warm, and cordial.” But Kodwa’s cry of imperialism, in light of the Brazilian coup, has struck a nerve.

Indeed, the argument that Rousseff’s ouster demonstrates that the purportedly anti-imperialist BRICS are under sustained attack by US empire is being repeated in a number of corners. Commentators like Eric Draitser, Pepe Escobar, Paul Craig Roberts and Hugo Turner, along with officials from Venezuela and Cuba, all make this claim.

A founder of Brazil’s heroic Movement of Landless Workers (MST), João Pedro Stedile, was asked by Il Manifesto about why “a group of deputies from right-wing organizations went to Washington before the last elections.” He replied, “Temer will arrange his government in order to allow the US to control our economy through their companies . . . Brazil is part of the BRICS, and another goal is that it can reject the South-South alliance.”

Another version of this anti-imperialist framing was heard at the South African Black Consciousness movement’s Black First Land First launch conference on May 13:

   Brazil and South Africa are seen by the Western imperialist forces as the weak link in the BRICS chain. The strategy of imperialism is to get rid of presidents who support the BRICS process. Imperialism works with internal opposition parties to effect regime change.

The eloquent South African commentator Siphamandla Zondi, who directs the Institute for Global Dialogue (one of South Africa’s main foreign policy institutes), also shares this view.

Zondi defends the BRICS project and disputes the argument put forthby myself and others that the BRICS actually serve a “sub-imperialist” role in the global economy — that they are fully complicit in reproducing inequality both within their own countries and between others in the Global South.

In a challenge posted on Facebook he called for observers to recognize that “imperialism has, in the modern age, taken on racism, crude capitalism and patriarchy as its forms.”

No to the Coup, No to Imperialism

Rousseff is of course the victim of a coup. I hope the Brazilian people will rise up against the illegitimate interim government. But whether the coup was a product of imperialism, as Zondi and many others argue, requires a bit more circumspection.

As WikiLeaks cables revealed, Temer was a mole for the US State Department a decade ago, playing what Washington considered to be an incompetent, ideology-free role as a political “opportunist.”

Indeed, we witnessed a similar problem here in South Africa, with the country’s then lead spy, Moe Shaik, offering the same sort of tell-all function — before becoming a key liaison to the BRICS New Development Bank.

But as concrete evidence of a US-led coup in Brazil this fact seems insufficient. Moreover, Rousseff herself denied the role of imperialism a week after the impeachment, during a Russia Todayinterview: “I don’t believe external interference is a primary or a secondary reason for what’s happening now in Brazil. It’s not. The grave situation we see now has developed without any such interference.”

She repeated this when pressed by the interviewer, so it was crystal clear that she blames the old oligarchs for her downfall. This point was reinforced by subsequent revelations about the coup plotters’ local motivations.

Moreover, the interweaving of racism, patriarchy, and global capitalism is also not as straightforward as it once was. When Obama’s allies hit the Honduran government in 2009, for example, it was a black man and a woman in Washington who gave international credence to the local capitalist elite’s coup against a progressive democrat.

Similar concerns about Obama’s role on the African continent have also been expressed — appropriate considering the Africa Command’s agenda. But the role of the BRICS countries shouldn’t be downplayed in these geopolitical power plays.

The United States is made more dangerous by the sub-imperialist geopolitical functions that Deputy Sheriff Zuma regularly accepts, such as endorsing NATO’s bombing of Libya which led to regime change in 2011, supporting Israel even during its periodic mass murder of Gaza civilians, happily hosting US-South African military exercises, and even bragging openly that the South Africa army will serve as Obama’s “boots on the ground.”

This isn’t to say that crude imperialism has faded away. Looking just at the 2009–2012 years when Hillary Clinton was secretary of state,Washington’s Blog writer Eric Zuesse summarizes repeated US incursions in Honduras, Haiti, Afghanistan, Libya, Syria, and Ukraine (and one might add Paraguay too).

Yet, despite this impressive list of imperialist interventions, US “regime change maneuvers in the rest of the black world,” as Zondi phrases it, are not that common. They are not needed at the moment, especially in Africa, where the local leadership is already supine when it comes to Washington’s agenda.

Neoliberal Multilateralism

Simply put, “racism, crude capitalism and patriarchy” associated with twentieth-century US imperialism have been largely replaced by Obama’s neoliberal multilateralism — a style of governance that the BRICS have bought into, not opposed.

This isn’t something to celebrate. Multilateral neoliberalism leaves the BRICS countries far less able to pursue any positive South-South interventions.

Indeed, Rousseff’s ouster demonstrates this clearly and the incoming Temer regime is likely to pursue a desperate course to re-establish its global position. The westward drift announced last week by Temer’s foreign minister, José Serra, plus Brasilia’s renewed neoliberal agenda on the home front, suggest this will be the case.

But while it’s obvious that Serra is going to become much more active as a sub-imperial ally of the United States than was Rousseff, Rousseff also did little of substance on the foreign policy front aside from occasional anti-Yankee rhetoric (such as when she learned from Edward Snowden that Obama had bugged her phone and email).

As the thoughtful (and generally pro-BRICS) commentator Oliver Stuenkel recently lamented:

   Rousseff failed to articulate anything resembling a foreign policy doctrine, and Brazil’s foreign policy since 2011 was shaped, above all, by the President’s mind-boggling indifference to all things international and foreign policy makers’ incapacity to convince Rousseff that foreign policy could be used to promote the government’s domestic goals — as both [former Brazilian presidents] Lula and Fernando Henrique Cardoso so skillfully showed.

Serra, on the other hand, has promised that:

   Priority will be given to the relationship with new partners in Asia, particularly China, this great economic phenomenon of the twenty-first century, and India. We will be equally committed to modernizing the bilateral exchange with Africa, the big neighbour on the other side of the Atlantic . . .

   We will also take advantage of the opportunities offered by inter-regional fora with other developing countries, such as the BRICS, to accelerate commercial exchanges, investments and sharing of experiences.


Sub-Imperialism

Many who see Brazil as the victim of imperialism also hold the corresponding view that Brazil, along with the other BRICS countries, plays a progressive role on the global stage. Zondi articulated this viewpoint concisely in a recent piece for the Cape Times:

   The [BRICS] platform has become the most powerful platform for the pursuit of global reform . . . Brazil has been a crucial voice in global debates about the reform of global governance, including the IMF and World Bank, and about fair and just outcomes for the developing world in world trade negotiations . . .

   Brazil has spoken out on the agenda of decent work, food sovereignty, a greater Western contribution to the global response on climate change, ecological justice and the end to ecological imperialism. Brazil has also been an advocate of the responsibility to protect.

   We may miss this now. Brazil is an important part of the effort today to shift global power from the former colonial powers and their diaspora in North America to all regions of the world. It is a key partner in South-South co-operation.

Many South Africans are impressed with the BRICS, but the reality of Brazil’s global maneuvering is much less rosy. In the most important multilateral settings, BRICS elites have worked against the interests of the world’s majority and against the environment.

Consider Brazil’s actions in the International Monetary Fund (IMF). Since 2010 it has been working to reconfigure voting power (“voice”) in the institution. It has successfully increased its vote by 23 percent (with China also up 37 percent, India up 11 percent and Russia up 8 percent).

This isn’t a bad thing. But the restructuring deal that made this possible was detrimental to African countries: Nigeria just lost 41 percent of its voting power, along with Libya (39 percent), Morocco (27 percent), Gabon (26 percent), Algeria (26 percent), Namibia (26 percent) and even South Africa (21 percent).

From this perspective “BRICs versus Africa” seems a more apt way to describe Brazil’s role in “reform of global governance” at the IMF.

Brazil’s maneuvers at other global governance institutions — including the World Trade Organization (WTO) which is currently headed up by Brazilian Roberto Azevêdo — are equally damaging.

According to the ordinarily pro-BRICS NGO Third World Network (TWN), Brazil conspired with the United States and the European Union at the WTO to “[ensure] that India did not get the language it proposed” to maintain vital food subsidies, which in coming years will lead tens of millions of Indian peasants to suffer.

As TWN’s Chakravarthi Raghavan put it, “on the eve of Nairobi, Brazil unilaterally abandoned the G20 alliance to join the US and EU, in trying to act against China and India,” not to mention against the world’s poor.

Of course, Brazil’s behavior is not unique. China and Russia persistently block efforts by Brazil, India, and South Africa to permanently join the Security Council. The point is simply that intra-BRICS solidarity, let alone broader South-South solidarity, is hard to find in reality.

The issue of Brazil’s role in battling the global environmental crisis also deserves greater scrutiny. In 2009 Lula supported — alongside the United States, India, China, and South Africa — the Copenhagen Accord, which voided the Kyoto Protocol’s binding emissions-cut premise, contained utterly unambitious emissions targets, and also wrecked the UN process that year.

Moreover, Rousseff was a booster of the pro-corporate “Green Economy” gambit at the Rio Earth Summit in 2012 that was (semi-successfully) rejected by most of the Global South. She is also a proud signatory to the 2015 Paris UN climate deal, a deal which assures catastrophic global warming and also now legally prevents climate victims in the Global South from suing the Global North for its climate debt.

Brazil has also combined forces with the EU — against Bolivia — to “open the same carbon trading loopholes that undermined the last global climate deal,” according to Oscar Reyes of the Institute for Policy Studies.

He notes that “the Paris Agreement explicitly allows countries to count emissions reductions made in other countries as part of their own domestic targets, referring to these by the euphemism ‘internationally transferred mitigation outcomes.’”

Finally, the claim that “Brazil has also been an advocate of the responsibility to protect” simply doesn’t hold water. Consider Haiti and the “right to protect” role countries like Brazil are tasked with carrying out. As Mark Weisbrot (a PT sympathizer) explains,

   The UN occupation of Haiti is really a US occupation — it is no more a multilateral force than George W Bush’s “coalition of the willing” that invaded Iraq.

   And it is hardly more legitimate, either: it was sent there in 2004 after a US-led effort toppled Haiti’s democratically elected government. Far from providing security for Haitians in the aftermath of the coup, [the UN mission in Haiti] stood by while thousands of Haitians who had supported the elected government were killed, and officials of the constitutional government jailed.


Despite Brazil’s UN-designated “right to protect” responsibilities it has done nothing to expose or oppose these crimes of occupation which include the rape and sexual abuse of Haitian children by UN soldiers.

Meanwhile back in Johannesburg, lefty-sounding rhetoric from the ANC’s Luthuli House is nothing more than politicians blowing dust into the air.

When ANC leaders call the courageous South African public protector Thuli Madonsela a “CIA agent,” or declare that the Mandela Washington Fellowship program of the US Embassy is training kids for “regime change,” they show off anti-imperialist feathers. But in reality, Washington has no beef with Pretoria. The ANC has alwaysexcelled at talking left while walking right.

US empire is real and oppressive, but it shouldn’t prevent a clear and critical appraisal of the BRICS countries’ true role in the world.

##Lien

_________________
Les peuples ne meurent jamais de faim mais de honte.
Revenir en haut Aller en bas
Adam
Commandant
Commandant


messages : 1168
Inscrit le : 25/03/2009
Localisation : Royaume des lumières
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Lun 30 Mai 2016 - 20:45

La Corée du Sud irait-elle, sous lui, reconnaitre la RASD?

Bloomberg a écrit:
Ban Ki-moon Is Flirting With a Run for the South Korean Presidency

For almost six hundred years, Haengchi villagers nurtured a legend that the beauty of a thousand apricot trees would inspire the gods to bless them with the birth of a man destined for world renown. United Nations Secretary-General Ban Ki-moon is that man.

Now the 140 residents of the hamlet about 130 kilometers (80 miles) from South Korea’s capital are waiting to see how far Ban’s fame will grow.

As his second and final UN term nears its December 2016 conclusion, speculation in newspapers and political circles is high that Ban will seek election as South Korea’s president — and even resign early from his current role to do so. A struggling economy and corruption scandals in President Park Geun Hye’s government have left voters disillusioned, while opinion polls show Ban appealing as a perceived champion of peace, human rights and equality as UN chief.

“Certain key nations have asked my senior staff and diplomats at the South Korea’s UN mission whether the Secretary-General is going to quit midway through to run for president,” Ban said in his mother tongue Korean during an interview in Seoul Thursday. “That is creating extremely unnecessary speculation.”

Ban’s planned tour of an inter-Korean factory park in North Korea this week further fueled rumors in both South Korea and the UN about the 70-year-old former foreign minister’s presidential ambitions.

The Gaeseong trip was always likely to have more domestic impact than its stated aim of easing tensions with Kim Jong Un, according to two UN officials in New York, who asked not to be named due to the sensitivity of the matter. Had North Korea not canceled the visit at the last minute, Ban would have made history as the first UN chief to visit the country in more than two decades, and the only one to visit Gaeseong.
‘Open Door’

“The fact that Ban is not explicitly saying that he won’t run in the election implies that he’s interested and wants to leave that door open,” said Jeong Han Wool, senior fellow at the East Asia Institute in Seoul. “His sudden announcement of his trip to Gaeseong also proves that. From the voters’ perspective, it came out of the blue and because they question what can tangibly be achieved by visiting Gaeseong, the trip appears politically motivated.”

Financial markets responded to the buzz.

A number of so-called “Ban Ki-moon theme shares” rose as much as the daily limit 15 percent the day after Ban announced his Gaeseong trip. They included Bosung Power Technology Co., a power supply material manufacturer where Ban’s younger brother Ki-ho is a vice president, and Korea Cable TV Chung-Buk System Co., based in Ban’s birth county.

Phoenix Materials Co., a plasma display manufacturing subsidiary of a corporation run by Ban’s university classmate, soared as much as 12 percent.
‘Vague Expectation’

“These trades are not based on the fundamentals or the performance of these companies,” Ko Seunghee, an analyst at KDB Daewoo Securities Co. in Seoul, said by phone. “They’re purely speculative, based on the vague expectation that these businesses will somehow benefit from a Ban victory.”

Ban had tried to prevent this, asking the public on the first day of his five-day trip, which included speeches at universities and at a digital conference, to stop “making any assumptions about my political future, such as conducting opinion polls.”

The warning was ignored, and a poll published the day after Ban’s plea by Research and Research gave him a significant lead over other presumed presidential hopefuls with a 36.4 percent approval rating. Both ruling and opposition party leaders were more than 20 percentage points behind, according to the survey of 1,000 people conducted May 15-16.

The approaching end of Ban’s UN tenure is among the factors fueling speculation he’ll run. His term ends a year before the next presidential election, about the time candidates begin their campaigns.
Swing State

Then there’s his birthplace, which has a political significance beyond the ancient legend. Haengchi is in North Chungcheong province, an area that can swing the political balance between the liberal southwest and conservative southeast. It makes Ban potentially attractive to all parties, especially as he hasn’t declared any allegiance.

He also has credentials in North Korea policy, having served as foreign minister in former President Roh Moo Hyun’s administration. Roh spearheaded the “sunshine policy” of engagement with North Korea and the Gaeseong complex, a symbol of inter-Korean rapprochement, opened on Ban’s watch.

“South Korean voters are tired of being in confrontation with North Korea, with more than 80 percent saying they support summit talks with Kim Jong Un,” Jiyoon Kim, a public opinion studies research fellow at Asan Institute for Policy Studies in Seoul, said by phone. “Any efforts to help untangle those tensions will be a plus, politically.”
Brand Ban

Ban also has a personal brand and story that few if any South Korean politicians can match. His biographies have been bestsellers, detailing a journey from his childhood living off handouts from U.S. troops in postwar Korea to the head of an organization with a $6 billion budget and 44,000 employees.

It’s a phenomenon that financially benefits Ban’s birthplace, which exports organic chili powder, peaches and ginseng with a “Made in Ban Ki-moon’s Hometown” stamp. It also hosts an annual Ban Ki-moon marathon.

South Korean university students last year voted Ban the most inspiring Korean, and they’ve turned out in force this week at Ban’s speaking events.

“I’m never going to wash this hand,” fashion design major Han Hye Su said after shaking Ban’s hand at Ewha Womans University in Seoul. “It’s hard to find people who sacrifice themselves for the good of the world, and not out of ego or for personal gain. I don’t know if he has ambitions but I don’t think he should ever run -- politics will taint him.”
Rough Politics

The rough-and-tumble world of South Korean politics may not appeal after Ban’s stint on the 38th floor of UN headquarters in Midtown Manhattan, said a former colleague, who asked not to be named due to the sensitivity of the matter.

A senior UN official who supports a Ban presidential bid, who also asked not to be named, counters that his UN role has given him more than enough training to cope, likening the role to handling 193 mothers-in-law speaking different languages and all with their own values and agendas.

For his part, Ban and his office have repeatedly said he’s not interested in domestic politics and wants to focus on the UN until the end of his tenure. His refusal to explicitly rule out a run has added fuel to the rumors.

“Nobody has the right to impose this question of whether I’ll run or not,” Ban said in the interview. “It’s strange and illogical for me to suddenly say that I won’t run for president, when I’ve never even said that I will run.”
#Lien

_________________
Les peuples ne meurent jamais de faim mais de honte.
Revenir en haut Aller en bas
simplet
Capitaine
Capitaine


messages : 812
Inscrit le : 20/05/2012
Localisation : MONTREAL
Nationalité : Maroco-Canadien
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 1 Juin 2016 - 1:20

la victoire de Rodrigo Duterte malgré les campagnes médiatiques généralisées  contre lui. de bon augure pour Donald Trump il serait difficile de le stopper

Citation :
Rodrigo Duterte est le président élu des Philippines PUBLIÉ LE LUNDI 30 MAI 2016 À 14 H 51 Le prochain président présumé des Philippines, Rodrigo Duterte Le prochain président présumé des Philippines, Rodrigo Duterte   Photo : ? Erik de Castro / Reuters Le Congrès philippin a proclamé ce matin que le maire Rodrigo Duterte est le président élu du pays et que la représentante Leni Robredo en est la vice-présidente élue. M. Duterte n'a pas assisté à la cérémonie à la Chambre des représentants, expliquant aux journalistes qu'il évite de telles cérémonies protocolaires. (PC)"

Citation :
Philippines : tout juste élu président, Rodrigo Duterte veut rétablir la peine de mort
Le Monde.fr avec AFP | 16.05.2016 à 02h34 • Mis à jour le 16.05.2016 à 08h27

Abonnez vous à partir de 1 €  Réagir AjouterPartager (1 264)Tweeter
image: http://s2.lemde.fr/image/2016/05/16/534x0/4920066_6_9858_le-president-elu-des-philippines-rodrigo_d83de116e3b641110fe02cdb35e020e5.jpg
Le président élu des Philippines, Rodrigo Duterte, à Davao lors d’une conférence de presse le 15 mai.
Le président élu des Philippines, l’avocat populiste Rodrigo Duterte, a déclaré dimanche 15 mai qu’il comptait rétablir la peine de mort et donner aux forces de l’ordre le droit de « tirer pour tuer ».
« Je vais presser le Congrès de rétablir la peine de mort par pendaison », a déclaré Rodrigo Duterte lors d’une conférence de presse à Davao. Le nouveau président veut en effet que la peine capitale, abolie en 2006 sous la présidente Gloria Arroyo, soit rétablie pour des crimes comme le trafic de drogue, les viols, les meurtres et les vols.
Lire aussi :   Duterte, le « Trump philippin », s’impose à Manille

Elu le 9 mai sur un programme populiste et après avoir multiplié les propos outranciers, M. Duterte, 71 ans, a également annoncé qu’il donnerait à la police le droit de « tirer pour tuer » lors d’opérations contre des criminels et ceux qui résisteraient par la violence aux arrestations. Des militaires tireurs d’élite seront mobilisés pour tuer des criminels, a-t-il précisé.
Méthodes radicales
Au cours de sa campagne électorale, M. Duterte, qui doit prêter serment le 30 juin pour un mandat de six ans, a promis d’éliminer des dizaines de milliers de criminels, suscitant l’indignation de ses opposants mais séduisant aussi des dizaines de millions de Philippins lassés de la criminalité et de la corruption.
Le président sortant, Benigno Aquino, a répété au cours de la campagne que M. Duterte était un dictateur en puissance, susceptible de soumettre les Philippines au règne de la terreur. Rodrigo Duterte, maire de Davao pendant près de deux décennies, a été accusé d’avoir entretenu des escadrons de la mort dans cette grande ville méridionale de deux millions d’habitants devenue, selon lui, l’une des plus sûres de l’archipel.
Selon des organisations des droits de l’homme, les escadrons, composés de policiers, d’ex-rebelles communistes et d’assassins, ont tué plus de mille personnes, dont des enfants et des petits délinquants.




.
Citation :

Pour le président nouvellement élu, les évêques sont des "hypocrites" et des "fils de p..."

Le président, élu le 9 mai à la tête de cet État à majorité catholique, a violemment attaqué l’Eglise, la qualifiant d’institution « la plus hypocrite du monde ». Lors d’une conférence, le 23 mai, il s’en est pris directement aux évêques, les qualifiant de de « fils de p… », selon l’agence Apic.

Le président a accusé en particulier les évêques philippins d’être corrompus. L’Eglise catholique s’est dite « surprise de ce comportement violent et gratuit qui ne sied pas à un président ». Mgr Oscar Cruz, évêque émérite, a mis au défi Rodrigo Duterte, lui disant que « si vous connaissez des cas de corruption, vous devez les révéler ! ».

L’avocat populiste âgé de de 71 ans a affirmé vouloir remettre en question la foi catholique, imposer une limite de trois enfants par famille
, libérer l’ancienne présidente Gloria Macapagal-Arroyo, en prison pour fraude et corruption depuis 2011, et enterrer le dictateur Marcos dans le « cimetière des héros ». Il dénonce l’Eglise, coupable à ses yeux de la surpopulation de l’archipel en raison de son opposition aux moyens de contraception.

Injures enver le pape

Rodrigo Duterte n’est pas novice en matière d’insultes. Il avait ainsi copieusement injurié le pape, lui reprochant d’avoir causé de gigantesques embouteillages dans les rues de Manille lors de sa visite dans le pays en janvier 2016, rappelle l’agence Églises d’Asie. Rodrigo Duterte a pourtant déjà annoncé qu’il souhaitait se rendre en visite au Vatican « pour présenter ses excuses en personne au pape et demander son pardon », a expliqué son porte-parole il y a quelques jours.

La semaine dernière, une première passe d’armes entre le président et les évêques avait eu lieu à propos de la peine de mort. Partisan de la ligne dure avec la criminalité, le président a annoncé sa volonté de rétablir la peine de mort, abolie en 2006. Il souhaite appliquer ce châtiment à toute une variété de crimes « haineux », dont le trafic de drogue, le viol, le vol de voiture et la corruption. Mgr Ramón Cabrera Argüelles, évêque de Lipa, au nord des Philippines, s’était déclaré prêt à prendre la place des condamnés à mort en cas de retour de la peine capitale dans le pays. « En cette Année de la miséricorde, les catholiques philippins seront sans merci » contre la peine de mort, a averti Mgr Cabrera Argüelles.

« Peu importe ce qu’il a dit et prononcé comme insanité ou vulgarité, l’opinion publique a prêté l’oreille à ce candidat inattendu. Rodrigo Duterte exprime ce que les autres ne peuvent pas ou ne veulent pas dire. Il est l’homme fruste venu de la province, éructant en visayan, la langue prédominante à Davao venue de la partie centrale de l’archipel philippin », analyse Criselda Yabes, journaliste basée à Manille, citée par Églises d’Asie. Pour elle, « les Philippins, déçus et furieux des promesses non tenues par les hommes et les femmes politiques du pays, l’ont choisi en le prenant au mot, c’est-à-dire de faire à l’échelon de la nation ce qu’il prétend avoir fait pour Davao, une ville, mi-urbaine, mi-rurale, de deux millions d’habitants. Ils l’ont perçu comme le candidat « qui peut faire bouger les choses ». »

_________________
.


"Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste ta seule option."  Bob Marley.

.
Revenir en haut Aller en bas
kurahee
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2060
Inscrit le : 16/02/2014
Localisation : fes
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 3 Juin 2016 - 22:53

l'immense légende mohamed ali sous assistance respiratoire à l’hôpital son état serait critique allah ichafih sa mort serait une immense perte
Revenir en haut Aller en bas
FAR SOLDIER
General de Division
General de Division


messages : 4357
Inscrit le : 31/08/2010
Localisation : Les Mureaux / Kenitra
Nationalité : Maroc-France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 0:07

Allah i chafi8   Immense Monsieur , son attitude et son charisme ont inspirés des millions de personnes de toutes origines a travers le monde , et pas seulement dans le sport.

_________________


Administrateur - Page Officielle Facebook "FAR-MAROC" 
https://www.facebook.com/farmarocofficielle
Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Lt-colonel
Lt-colonel


messages : 1300
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 12:10



Mohamed Ali est mort ..............Allah irhamou .
Revenir en haut Aller en bas
PGM
Administrateur
Administrateur


messages : 9326
Inscrit le : 12/12/2008
Localisation : paris
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 13:19

Allah yerhmou ou ousaa aalih.
Il fut et demeure le plus grand.
Il a plusieurs fois séjourné au Maroc, assisté au derss hassani. Il a toujours été entouré par la sollicitude royale.
Qu'Allah l'accueil en son vaste paradis.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
mourad27
Modérateur
Modérateur


messages : 4884
Inscrit le : 19/02/2012
Localisation : PARIS
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 13:21

fly like a butterfly sting like a bee!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Alloudi
Modérateur
Modérateur


messages : 6215
Inscrit le : 11/10/2008
Localisation : morocco
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 14:26

Inna li Lah wa ina Ilayhi raji3oune, ALLAH yerhmo

_________________
Gloire à nos aieux  
Revenir en haut Aller en bas
kurahee
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2060
Inscrit le : 16/02/2014
Localisation : fes
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 14:28

allah yre7mo Sad
Revenir en haut Aller en bas
kurahee
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2060
Inscrit le : 16/02/2014
Localisation : fes
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 16:37

Revenir en haut Aller en bas
klan
General de Brigade
General de Brigade


messages : 3418
Inscrit le : 22/05/2010
Localisation : France
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 18:00

RIP

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://www.youtube.com/user/NEWSFARMAROC
PGM
Administrateur
Administrateur


messages : 9326
Inscrit le : 12/12/2008
Localisation : paris
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 18:46






_________________
Revenir en haut Aller en bas
FAR SOLDIER
General de Division
General de Division


messages : 4357
Inscrit le : 31/08/2010
Localisation : Les Mureaux / Kenitra
Nationalité : Maroc-France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 19:21

Allah i ra7mo , ont perd un grand Monsieur. 
Il avait refusé la guerre au Vietnam en disant que les Vietcong ne le traiter pas de "negres" contrairement au blanc américains pour lesquels il devait mourir... Ça donne la température sur l'homme.  

Allah i rehmek

_________________


Administrateur - Page Officielle Facebook "FAR-MAROC" 
https://www.facebook.com/farmarocofficielle
Revenir en haut Aller en bas
kurahee
Colonel-Major
Colonel-Major


messages : 2060
Inscrit le : 16/02/2014
Localisation : fes
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 19:26

Revenir en haut Aller en bas
juba2
General de Division
General de Division


messages : 6778
Inscrit le : 02/04/2008
Localisation : USA
Nationalité : MoroccanUS
Médailles de mérite :



MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 19:53

Inna lillahi wa inna ilayhi Raji3oun
Revenir en haut Aller en bas
FarLouati
Caporal chef
Caporal chef


messages : 182
Inscrit le : 29/03/2015
Localisation : suisse
Nationalité : Maroc

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 20:17

Allah yrahmou un très grand monsieur..

«Il (Dieu) m'a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n'étais qu'un homme comme les autres, que j'avais des faiblesses, comme tout le monde. C'est tout ce que je suis: un homme»
Revenir en haut Aller en bas
pyromane
Commandant
Commandant


messages : 1155
Inscrit le : 22/06/2011
Localisation : Ailleurs
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 4 Juin 2016 - 22:51


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Actualités internationales   Aujourd'hui à 23:21

Revenir en haut Aller en bas
 
Actualités internationales
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 11 sur 14Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 10, 11, 12, 13, 14  Suivant
 Sujets similaires
-
» Les actualités de la Marine Française
» Master Relations Internationales
» Mer et marine, toute l'actualité marine.
» Actualité des Années 60
» Magazine de l'actualité poilitique européenne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Diversités :: Informations Internationales-
Sauter vers: