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 Russie : Economie, politique, diplomatie...

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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Lun 19 Sep - 15:28

Citation :
Poutine salue "le choix de la stabilité" après la victoire de son parti aux législatives



Le président Vladimir Poutine a estimé lundi 19 septembre 2016 que les Russes ont fait le choix de la "stabilité" après la victoire écrasante aux
législatives de son parti Russie Unie. AFP / SPUTNIK / Alexei Druzhinin

russie
Le président russe souligne la nécessité d'être à l'écoute de tous les partis, "y compris ceux qui n'ont pas pu entrer au Parlement", et de "continuer à développer le multipartisme et la société civile".


OLJ/AFP  19/09/2016



Le président Vladimir Poutine a estimé lundi que les Russes ont fait le choix de la "stabilité" après la victoire écrasante aux législatives de son parti Russie Unie, qui a remporté la majorité absolue et un nombre de sièges record à la Douma.

M. Poutine a rappelé, lors d'une réunion avec le gouvernement, que le scrutin de dimanche s'était déroulé dans un contexte de crise économique due à l'effondrement des prix des hydrocarbures et aux sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne, qui a fortement affecté le pouvoir d'achat de la population. "Compte tenu de ces difficultés, des imprévus et des risques, les gens ont choisi la stabilité et font confiance au gouvernement, qui s'appuie sur le parti Russie Unie au Parlement, pour agir dans leurs intérêts", s'est-il félicité. "Les résultats des élections sont bons (...), mais il va falloir travailler".

Russie Unie a obtenu la majorité absolue avec environ 54,2% des voix, après le décompte lundi de plus de 99% des bulletins de vote, selon la Commission électorale centrale. Le mode de scrutin - pour moitié à la proportionnelle et pour moitié majoritaire - a par ailleurs accentué la mainmise des candidats de la formation pro-Kremlin: Russie Unie semble pouvoir obtenir au moins 343 des 450 sièges à la Douma, la chambre basse du Parlement, contre 238 précédemment.


M. Poutine a néanmoins souligné la nécessité d'être à l'écoute de tous les partis, "y compris ceux qui n'ont pas pu entrer au Parlement", et de "continuer à développer le multipartisme et la société civile". Russie Unie siégera avec trois partis qui soutiennent l'essentiel des décisions du gouvernement: le Parti communiste avec 13,4%, les nationalistes de la LDPR avec 13,2% et le parti Russie Juste avec 6,2%. A contrario, les opposants libéraux de Parnas et de Iabloko n'ont obtenu qu'un score très symbolique après une campagne où ils ont comme de coutume été tournés en dérision par les télévisions d'Etat et boudés par les électeurs.

Pour Vladimir Poutine, ces élections étaient d'autant plus importantes qu'elles sont la dernière consultation nationale avant la présidentielle de 2018, où personne en Russie n'imagine qu'il ne se présentera pas pour un 4e mandat.


Participation en berne
Ombre au tableau toutefois pour le Kremlin: la faible participation, signe qu'une partie des Russes ont boudé le scrutin ou qu'ils le considéraient joué d'avance. Selon la Commission électorale, seulement 47,7% des électeurs ont voté, contre 60% lors des précédentes législatives de 2011. Dans les deux principales villes du pays, Moscou et Saint-Pétersbourg, la participation a été inférieure à la tendance nationale et aux précédentes législatives, après une campagne morne dans un pays en récession depuis un an et demi.

"Je suis indigné par un taux de participation si faible. Les Russes laissent peut-être passer leur dernière chance de remplacer démocratiquement les autorités", a réagi l'opposant et ex-Premier ministre Mikhaïl Kassianov.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a pour sa part souligné que "la plus grande partie des pays européens ont une participation bien plus faible", appelant à se concentrer sur "le résultat éloquent" du scrutin.
Sans doute instruits par l'expérience des législatives de 2011, où l'opposition avait dénoncé des fraudes massives suivies de manifestations, le Kremlin s'est efforcé cette fois de donner une image plus transparente du processus électoral.

Le président russe a ainsi placé à la tête de la commission électorale centrale l'ex-déléguée aux droits de l'Homme auprès du Kremlin, Ella Pamfilova, tandis que les travaux de la commission ont été diffusés en direct à la télévision. Mme Pamfilova a admis lundi des problèmes dans certains bureaux de vote et assuré que le scrutin y serait annulé si les soupçons de fraude étaient confirmés. Cela a été le cas pour un bureau de vote de Rostov-sur-le-Don (sud), où des employés ont été filmés en plein bourrage d'urne.

L'ONG de défense des droits des électeurs Golos a jugé qu'il y avait eu "moins de falsification grossière et directe qu'en 2011", mais que le scrutin était "loin de pouvoir être qualifié de libre et juste" en raison du poids de Russie Unie dans la campagne électorale. Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont pour leur part jugé le vote "plus transparent", tout en relevant le maintien de restrictions aux libertés fondamentales et aux droits politiques.

http://www.lorientlejour.com/article/1007999/poutine-salue-le-choix-de-la-stabilite-apres-la-victoire-de-son-parti-aux-legislatives.html  
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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Jeu 22 Sep - 16:10

Citation :
Vladimir Poutine nomme un nouveau patron du renseignement extérieur


AFP 22/09/2016


Le président russe Vladimir Poutine a nommé jeudi le président du Parlement Sergueï Narychkine à la tête du Service de renseignement extérieur (SVR), le bras armé de l'espionnage russe à l'étranger.

"Vous, comme nous tous, avez conscience de la situation dans laquelle nous sommes. Vous comprenez à quel point la réussite de ce service est importante pour la stabilité et le développement de notre pays", a déclaré Vladimir Poutine à Sergueï Narychkine, selon des images retransmises par la télévision russe.

Figurant sur la liste des personnes sanctionnées par l'Union européenne en raison de la crise ukrainienne, Sergueï Narychkine, 61 ans, était depuis 2011 le président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe. C'est un proche de Vladimir Poutine, avec qui il a commencé à collaborer au début des années 1990 quand les deux hommes travaillaient pour la mairie de Saint-Pétersbourg. Selon sa biographie officielle, il avait auparavant travaillé à l'ambassade d'URSS à Bruxelles. Les médias russes le présentent comme un ancien agent du KGB, à l'instar de Vladimir Poutine.

Sa nomination intervient moins d'une semaine après le succès du parti au pouvoir Russie Unie aux élections législatives. Le parti de Vladimir Poutine a recueilli plus de 50% des voix et disposera d'un record de 343 députés à la Douma.

Son prédécesseur à la tête du SVR, l'ancien Premier ministre Mikhaïl Fradkov, était en poste depuis 2007. Il rejoindra le conseil d'administration de la société des chemins de fer russes.

Le SVR est le successeur de la mythique Première direction générale du KGB, le service d'espionnage soviétique. A la chute de l'URSS, les activités du KGB ont été confiées à deux institutions séparées, le SVR (Service de renseignement extérieur) et le FSB (Service fédéral de sécurité) qui est chargé du renseignement en Russie et du contre-espionnage.

http://www.lorientlejour.com/article/1008782/vladimir-poutine-nomme-un-nouveau-patron-du-renseignement-exterieur.html
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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Jeu 29 Sep - 13:35

Citation :
Moscou : au suivant !


29 septembre 2016/ Actualité Stratégie et politique




Après Viktor Ivanov, Vladislav Menshikov, Evgueni Murov, Youri Yakovlev (article en ligne du 15 juillet 2016), Alexandre Bezverkhnii et Sergey Ivanov, c’est au tour du directeur du SVR (renseignement extérieur), Mikhaïl Fradkov, de quitter la communauté du renseignement russe en un peu plus d’un an. La scène s’est jouée le 22 septembre dernier, lors d’une rencontre entre Fradkov – qui, selon le décret publié le jour même, part à la retraite le 5 octobre prochain – visiblement abattu, son futur successeur Sergey Narishkine, qui écoutait avec attention les propos du maître du Kremlin, et Vladimir Poutine, qui souriait plus au second qu’au premier.

Le Président russe, après avoir rendu hommage au travail de Mikhaïl Fradkov – à la tête du SVR depuis octobre 2007 –, a loué les qualités de son successeur – un exécutant efficace –, avant de fixer les priorités du nouveau responsable du renseignement russe : arrêter les menaces visant la Russie avant qu’elles ne montent en puissance, développer la coopération antiterroriste avec les pays partenaires, fournir au pouvoir russe des informations de qualité et non biaisées. Désaveu pour Fradkov ? La presse russe évoque des problèmes de santé, mais également des plaintes reçues par le Kremlin ces derniers mois, critiquant les rapports trop optimistes de Yasenevo (siège du SVR) quant au TAFTA. En tout cas, Mikhaïl Fradkov ne restera pas inactif : le porte-parole du Kremlin a indiqué à la presse qu’il sera nommé président du conseil d’administration de RZD (Chemins de fer de Russie).

La biographie de Sergey Narishkine comporte certains trous : on ignore s’il est, tout comme Vladimir Poutine, un ancien du KGB. Le nouveau chef du SVR n’a ni confirmé ni infirmé cette information lors d’une interview donnée dès le 24 septembre. Mais c’est bien un proche de Poutine, qu’il connaîtrait depuis «une vingtaine d’années» selon ses dires, que le Président russe vient de nommer. En poste à l’ambassade d’URSS en Belgique de 1986 à 1989 en tant qu’expert du GKNT (Comité d’Etat aux sciences et technologies), Narishkine a ensuite travaillé à la mairie de Saint-Pétersbourg à partir de 1992. Toutefois, à partir de 2004, la carrière du nouveau maître-espion, alors à la tête du comité aux relations internationales et aux relations économiques extérieures de la Mairie de Saint-Pétersbourg, est fulgurante : adjoint du responsable des questions économiques à l’administration présidentielle puis adjoint du responsable du staff du gouvernement, il est nommé en mai 2008 à la tête de l’administration présidentielle russe. Un poste clé : c’est là que se décident les nominations et promotions, que se prépare la politique du pays, que sont contrôlés les services secrets russes, via le Conseil de sécurité qui y est rattaché. Depuis décembre 2011, Narichkine était le Président de la Douma d’Etat (chambre basse du Parlement).

Le nouveau patron est un polyglotte, qui parle français et un peu moins bien l’anglais. C’est un passionné d’histoire, il est d’ailleurs président de la société russe d’histoire. Il compte cumuler ce poste avec ses fonctions au SVR, et n’exclut pas de faire participer ladite association à l’étude de l’histoire des services secrets russes.

Deux questions se posent : Pourquoi le maître du Kremlin remplace-il les hauts responsables de ces Services ? Les responsables du FSB (Alexandre Bortnikov) et du Conseil de sécurité (Nikolay Patroushev), tous deux en poste depuis 2008, resteront-ils à leurs postes respectifs, alors que la presse russe reparle d’une fusion entre le SVR et le FSB au sein d’un ministère de la Sécurité d’Etat (MGB) ?

http://www.ttu.fr/moscou-au-suivant/
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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Lun 3 Oct - 12:09

Citation :
Nucléaire : Poutine suspend un accord de non-prolifération


Reuters 03/10/2016


Vladimir Poutine a signé lundi un décret suspendant un accord signé en 2000 et amendé en 2010 avec les Etats-Unis sur la limitation des stocks de plutonium utilisables pour la confection d'armes nucléaires.

La suspension de cet accord, dit PMDA (Plutonium Management and Disposition Agreement), est justifiée par "l'émergence d'une menace sur la stabilité stratégique, résultat d'initiatives inamicales de la part des Etats-Unis d'Amérique à l'égard de la Fédération de Russie", indique le décret en préambule.

L'accord de 2010, signé par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, prévoyait que chaque camp devait éliminer 34 tonnes de son stock de plutonium en les utilisant dans ses réacteurs nucléaires.

Hillary Clinton avait fait valoir à l'époque que les quantités disponibles étaient suffisantes pour équiper 17.000 armes nucléaires.

Russie et Etats-Unis avaient alors considéré que cet accord marquait une amélioration de la coopération bilatérale entre les deux adversaires de la Guerre froide afin de lutter contre la prolifération d'armes de destruction massive.

Le décret signé par Vladimir Poutine s'inscrit dans un processus de dégradation progressive des relations entre Moscou et Washington depuis l'annexion de la Crimée par l'armée russe en 2014.

http://www.lorientlejour.com/article/1010574/nucleaire-poutine-suspend-un-accord-de-non-proliferation.html
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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Ven 21 Oct - 16:11

Citation :
Un KGB 2.0


21 octobre 2016/ Actualité Stratégie et politique


A la fin du mois de septembre, le très informé quotidien économique moscovite Kommerzant publiait les révélations d’une source anonyme issue de l’appareil sécuritaire russe concernant la résurrection par Vladimir Poutine de l’ancien KGB. Cette nouvelle entité, baptisée MGB, serait érigée au niveau de ministère de la Sécurité, à en croire la traduction de son acronyme, et regrouperait la sécurité intérieure (FSB), le renseignement extérieur (SVR) et la garde prétorienne du Kremlin (FSO). Le service de sécurité présidentielle (SBP) et les services de renseignement militaire (GRU) resteraient, pour l’instant, indépendants.

Ayant vécu la décadence du KGB lors des années 80 et son démembrement sous l’ère Eltsine, le président russe a toujours eu une relation complexe à l’égard de sa maison d’origine, dans laquelle il occupait des fonctions d’agent de terrain au sein du département de contre-espionnage. Si, en accédant au pouvoir en 1999, il a en effet permis à l’agence de sécurité intérieure, le FSB, de croître en importance, il a multiplié les agences spécialisées, afin de susciter entre elles émulation, voire «surveillance».

Ainsi en 2007, il confie à son camarade de promotion Cherkesov la direction de l’agence antidrogue pour enquêter sur les liens entre certains officiers du FSB et la mafia, puis le Comité d’investigation pour enquêter sur certains assassinats politiques et s’assurer de l’efficacité de Cherkesov…

Parallèlement, le Kremlin confiait au FSB des ressources et un périmètre sans cesse plus important, au grand dam du SVR, dont les membres, issus pour la plupart du MGIMO (l’Institut des relations internationales de Moscou), qui constituait jadis l’aristocratie du KGB. En plus de ses tâches de contre-espionnage, le FSB a récupéré en 2003 les forces de la Police aux frontières et un détachement de Spetznaz. Il s’est impliqué dans le renseignement technologique en s’appuyant sur les anciennes structures du service d’interception, le FAPSI. Il dispose d’une nouvelle agence, l’IKSI, en charge des activités de cryptologie et de cybersécurité ; et il contrôle l’agence qui supervise les communications téléphoniques et Internet, le Roskomnadzor.

S’il est difficile d’évaluer l’importance de cette nouvelle structure au sein du FSB, on sait qu’elle dispose d’un centre de formation technologique comptant 200 enseignants et offrant chaque année des bourses de doctorat. Elle dispose également, à l’image de la NSA, de son propre système d’interception (téléphone et Internet) baptisé SORM. Elle emploie, en parallèle, plusieurs dizaines de community managers localisés au sein de l’antenne de Saint-Pétersbourg, pour mener des opérations de cyberinfluence sur les réseaux sociaux et les grands médias occidentaux, ainsi que de hackers free-lance.

Le FSB offre donc au Kremlin un impressionnant dispositif de surveillance et de répression numérique des opposants politiques et des élites politiques et économiques. Mais surtout il dispose d’un réseau d’«anciens» qui quadrillent l’ensemble de l’appareil d’Etat et de l’industrie. Face aux 200 000 agents du FSB, difficile donc pour le SVR et surtout pour le FSO, qui s’est à plusieurs reprises distingué pour ses débordements, de tenir la comparaison.

L’émergence d’un nouveau KGB regroupé autour du FSB apparaît d’autant plus crédible que, depuis cet été, Poutine procède à une véritable purge qui a, pour l’instant, touché le FSO, le département antidrogue, celui de l’émigration, les chemins de fer, quatre gouvernorats et l’administration présidentielle en la personne de son ancien confident, S. Ivanov.

De nouvelles super structures apparaissent, comme la Garde nationale, qui fusionne depuis le mois de juillet l’ensemble des services de sécurité intérieure, et une nouvelle génération de décideurs moins expérimentés, donc plus malléables.

Tout concourt pour permettre au président Poutine de mieux contrôler et d’unifier les structures de pouvoir, jusqu’à la symbolique du «MGB», qui était le nom de l’organe de la police politique sous Staline après la Seconde Guerre mondiale… Excepté que, dans le domaine de l’information, les réflexes d’une culture bureaucratique consistant à monopoliser les fonctions et à écarter les «lanceurs d’alertes» internes, dans le but de ne pas contrarier les décideurs, amènent souvent les élites au pouvoir à se déconnecter du réel.

http://www.ttu.fr/kgb-2-0/
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Adam
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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Jeu 24 Nov - 12:19


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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Sam 3 Déc - 13:27

Citation :
Îles Kouriles: "efforts très nets" de Moscou et Tokyo pour trouver un accord (Lavrov)


AFP 03/12/2016


Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rencontré samedi son homologue japonais Fumio Kishida à Moscou, tandis que les relations entre Tokyo et Moscou restent empoisonnées par une querelle territoriale.

Le Japon et la Russie se disputent quatre îles de l'archipel des Kouriles occupées à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l'Union soviétique. Le Japon revendique ces îles et ce différend a empêché jusqu'à présent les deux pays de signer un traité de paix.
"Notre principal terrain d'entente repose sur les efforts très nets fournis par nos dirigeants afin de trouver une solution acceptable des deux côtés" à cette dispute territoriale, a déclaré Sergueï Lavrov après avoir rencontré M. Kishida.


"Sur la question du traité de paix, nous souhaiterions atteindre un résultat qui serait salué par les peuples du Japon comme de la Russie", a affirmé de son côté M. Kishida, dont les propos étaient traduits en russe.
Le chef de la diplomatie japonaise a ajouté souhaiter des "négociations dynamiques" afin de "résoudre définitivement la question de la souveraineté des quatre îles".

"Nous avons pour intérêt de résoudre ce problème qui dure depuis longtemps", lui a répondu M. Lavrov, tout en admettant qu'"il n'est pas simple de concilier les positions des différentes parties".

Vendredi, M. Kishida a rencontré Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie.
Ces rencontres russo-japonaises interviennent deux semaines avant une visite du président russe prévue le 15 décembre à Yamaguchi, dans l'ouest du Japon.
Il s'agira de la première visite au Japon de Vladimir Poutine depuis 2005.

Les négociations concernant ces quatre îles volcaniques, appelées Territoires du Nord par le Japon, sont au point mort depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par la Russie en mars 2014, condamnée par Tokyo comme par les Occidentaux.

http://www.lorientlejour.com/article/1021832/iles-kouriles-efforts-tres-nets-de-moscou-et-tokyo-pour-trouver-un-accord-lavrov.html
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MessageSujet: Re: Russie : Economie, politique, diplomatie...    Dim 4 Déc - 13:00

Citation :
Les services russes disent avoir éliminé « l’émir » de l’État islamique pour le Caucase


Posté dans Russie, Terrorisme par Laurent Lagneau Le 04-12-2016




Via un communiqué, le Service fédéral de sécurité (FSB) russe a annoncé, ce 4 décembre, avoir éliminé Roustam Aselderov, c’est à dire l’émir de l’État islamique (EI) pour le Caucase, au cours d’une opération menée dans le Daguestan.

Le FSB avait préalablement repéré Aslederov dans une « habitation privée » située dans la ville de Makhatchkala, la capitale de la république russe du Daguestan. Les militants de l’EI ont ensuite été encerclés par les forces de sécurité, avant d’être « neutralisés » par ces dernières.

« Parmi les bandits neutralisés, ont été identifiés le chef de la branche de l’État islamique pour la région du Caucase, Roustam Aselderov, et quatre de ses proches collaborateurs », a ainsi expliqué le FSB, qui a précisé avoir mis la main sur des « armes automatiques et une grande quantité de munitions et d’explosifs » à l’issue de cette opération.

Á la mort de leur chef, savoir Dokou Oumarov, tué lui aussi au cours d’une opération du FSB, de nombreux jihadistes caucasiens se tournèrent vers l’État islamique, quitte à s’opposer frontalement à leur nouveau chef, Aliaskhab Kebekov.

Seulement, comme ce dernier fut aussi tué par le FSB en avril 2015, l’Émirat du Caucase put faire, deux mois plus tard, officiellement allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’EI.

« Nous témoignons de ce que tous les combattants du Caucase, de la wilaya de Tchétchénie, de Daguestan, d’Ingouchie et de Kabardino-Balkarie sont unis dans cette décision et que nous n’avons pas de désaccords », avait fait valoir le groupe terroriste caucasien. L’EI ne tarda pas à accepter ce ralliement et nomma à sa tête un certain Roustam Aselderov, qui fut l’un des premiers chefs jihadistes du Caucase à exprimer son soutien à al-Baghdadi.

Depuis, l’Émirat du Caucase a multiplié les attaques, notamment contre la police, au Daguestan. Et, en octobre dernier, la tête d’Aselderov fut mise à prix pour 5 millions de roubles (78.000 dollars).

Selon le FSB, Aselderov aurait été impliqué dans plusieurs attaques commises ailleurs qu’au Daguestan. Ainsi, il aurait participé aux attentats à la bombe qui firent, en 2013, 34 tués à Volgograd. En outre, il aurait été l’instigateur d’un attentat qui devait être commis lors du réveillon du Nouvel An 2010, sur la place Rouge, à Moscou.

http://www.opex360.com/2016/12/04/les-services-russes-disent-avoir-elimine-lemir-de-letat-islamique-pour-le-caucase/
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