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 Armée Française / French Armed Forces

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augusta
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MessageSujet: Armée Française / French Armed Forces   Mer 13 Avr 2016 - 11:09

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Gémini
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 13 Avr 2016 - 11:35

R.I.P
PUT.. de VAB !!!! Evil or Very Mad
C'est du VBCI qu'il faut maintenant..... Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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jf16
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 13 Avr 2016 - 13:26

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Alloudi
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 13 Avr 2016 - 13:37

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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 13 Avr 2016 - 15:54

Citation :
US receives $90 million order from France for GMLRS Unitary Rocket Pods

The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to France for Guided Multiple Launch Rocket System (GMLRS) Unitary Rocket Pods and related support. The estimated cost is $90 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale on 12 April.






http://worlddefencenews.blogspot.com/



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PGM
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 13 Avr 2016 - 17:02

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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Jeu 14 Avr 2016 - 15:44

Citation :
LRU: le Pentagone va fournir 21 nouveaux conteneurs (126 roquettes) à l'artillerie française


Feu vert du Département d'Etat US à une FMS (foreign military sales) au profit de la France. Cette FMS porte sur 21 "Guided Multiple Launch Rocket System (GMLRS) Unitary Rocket Pods" (des conteneurs à roquettes pour LRU).


La DSCA précise que la FMS porte sur 21 conteneurs (pour six roquettes chacun), et que le prix de cette vente est de 90 millions de dollars, dont 60 pour les lanceurs.

Ces 21 conteneurs seront prélevés sur les stocks militaires américains.

Le LRU est entré en service en 2014; il est mis en oeuvre par le 1er Régiment d’Artillerie de Belfort et a été déployé pour la première fois sur un théâtre extérieur en février quand trois exemplaires de ce système ont été acheminés à Tessalit (nord du Mali) dans le cadre de l’opération Barkhane.

13 systèmes ont été commandés en septembre 2011.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/04/13/lru-l-us-army-va-fournir-21-conteneurs-lanceurs-a-l-artiller-16017.html
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Jeu 14 Avr 2016 - 16:22

Citation :
L’exercice franco-britannique Griffin Strike entre dans le vif du sujet
Posté dans Défense européenne, Interarmées par Laurent Lagneau Le 14-04-2016



Voilà maintenant près de six ans, soit depuis la signature des accords de Lancaster House, que l’on parle d’une « Combined Joint Expeditionary Force » (CJEF), c’est à dire une force expéditionnaire commune interarmées franco-britannique.

La mise sur pied de cette CJEF a commencé en 2012, avec les manoeuvres Corsican Lion. Elles ont été suivies par l’exercice Capable Eagle, puis, l’an passé, par celui appelé Griffin Rise. Enfin, Griffin Strike 2016, qui vient de commencer au Royaume-Uni marque la dernière étape puisqu’il vise à valider le concept final de ce corps expéditionnaire franco-britannique (FVOC – Full Validation of Concept).

Exercice opérationnel et tactique, Griffin Strike mobilise près de 5.000 militaires, dont plus de 2.000 venus de France. La participation française est d’ailleurs conséquente.

La composante navale (Maritime Component Command), placée sous le commandement du contre-amiral Eric Chaperon, secondé par un capitaine de vaisseau de la Royal Navy, compte sur le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Picquet, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Perle et le Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement (BCR). La Marine nationale a également engagé trois avions de patrouille maritime Atlantique 2. De son côté, la marine britannique a sollicité le HMS Bulwark, le HMS Sutherland, le HMS Ocean et le RFA Lyme Bay.

En outre, le commandement de la composante « Air » (Combined Joint Force Air Component Headquarter – CJFAC HQ) peut notamment s’appuyer sur 4 Rafale (2 du 2/30 Normandie-Niemen et 2 du 1/7 Provence) et un hélicoptère Super Puma basés à Leeming, au Royaume-Uni, ainsi que sur un avion E3F Awacs, engagé depuis Bourges-Avord. Deux Rafale Marine complètent ce dispositif. Quant à la Royal Air Force, elle mobilise des Eurofighter Typhoon et des Hawk.

« Nous allons à la fois mener des missions air-air avec les Typhoon contre divers plastrons mais également des missions air-sol dans le polygone de guerre électronique britannique », a expliqué le commandant du détachement de chasse Rafale à Leeming.

Enfin, la participation française à la composante terrestre de cette force expéditionnaire (Land Component Command – LCC) est fournie essentiellement par la 7e Brigade Blindée, dont les personnels (250 environ) ont pris leur quartier à Salisbury et à St Mawgan (état-major). L’armée de Terre a ainsi envoyé, outre-Manche, 4 chars Leclerc ainsi que 8 Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). Pour être complet, la 1ère Brigade Logistique (BL) assure le soutien de ce dispositif.

Pour rappel, la CJEF sera susceptible d’être engagée pour la protection des intérêts tant français que britanniques mais aussi dans le cadre d’opérations en coalition, sous mandat des Nations unies, de l’Otan ou bien encore de l’Union européenne


http://www.opex360.com/2016/04/14/lexercice-franco-britannique-griffin-strike-dans-le-vif-du-sujet/


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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Jeu 14 Avr 2016 - 16:25

Citation :
Première : Un A400M Atlas rapatrie un hélicoptère Tigre du Sahel
Dans Actualité Défense
Publié le 14/04/2016 à 15h32, par Jean-Marc Tanguy



Chargement d'un hélicoptère Tigre à Gao dans un A400M Atlas © Jean-Marc Tanguy

C'était une première : un Tigre HAP du 5e Régiment d'Hélicoptères de Combat a été rappatrié depuis Gao (Mali) en A400M, le mardi 12 avril, pour rejoindre  de sa base de Pau. L'appareil a été transporté en seulement 24 heures, après un crochet par Niamey (Niger).

Voici une autre illustration des nouvelles capacités apportées par l'A400M Atlas dans la manoeuvre logistique de l'état-major des armées. Il y a un mois, c'est un hélicoptère Puma engagé dans l'opération Ossau qui avait été rapatrié sur le territoire français.

Cette manoeuvre a été accomplie par un équipage mixte : les deux pilotes appartenaient au Centre d'instruction des équipages de transport (CIET); les loadmasters et mécaniciens de mise en oeuvre étant eux fournis par l'escadron 1/61 "Touraine".

Ce mode opératoire permet de raccourcir notablement le temps du trajet France-théâtre d'opérations, mais aussi d'éviter de fastidieux « sauts de puce » des hélicoptères jusqu'au plus proche terrain stratégique. L'Atlas de l'armée de l'air, lui, peut déposer directement les équipements, même les plus volumineux, au plus près de l'utilisateur. A Gao, a vieille piste en dur utilisée est entretenue en permanence par le 25e régiment du génie de l'air.

Le seul élément limitant cette capacité de transport stratégique est désormais... la disponibilité de la flotte d'Atlas. Au 14 mars, trois appareils subissaient un rétrofit chez Airbus à Séville, deux autres étaient en entretien à l'AIA (Ateliers Industriels de l'Aéronautique) de Clermont-Ferrand, et un sixième en réparation au sein de l'ESTA (escadron de soutien aéronautique) « Loiret ». L'un des deux appareils disponibles vole sur la ligne Djibouti-Océan Indien, tandis que le deuxième, rentré de Barkhane, doit assurer un vol d'expérimentation ce jeudi soir au profit du centre d'expertise aérienne militaire (CEAM).  






http://www.air-cosmos.com/premiere-un-a400m-atlas-rapatrie-un-helicoptere-tigre-du-sahel-69437


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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Ven 15 Avr 2016 - 7:54

Citation :
Gendarmerie : Auteur d’un livre à succès, le général Soubelet va-t-il être sanctionné?
Posté dans Gendarmerie par Laurent Lagneau Le 14-04-2016

Lors d’une audition dans le cadre de la mission d’information relative à la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire lancée par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le général Bertrand Soubelet, alors directeur des Opérations et de l’Emploi de la gendarmerie, avait défrayé la chronique en critiquant une politique pénale qui, selon lui, prenait « plus soin des auteurs (d’actes délictueux) que des victimes ».

Des propos de ce genre ne pouvaient que provoquer quelques vagues et le général Soubelet, numéro trois de la Gendarmerie nationale, fut nommé commandant de la gendarmerie d’outre-mer (CGOM). Aussi prestigieux soit ce poste, il était difficile d’y voir une promotion.

De cette expérience, le général Soubelet en a écrit un livre, intitulé « Tout ce qu’il ne faut pas dire ».

« Des pressions ont été exercées sur moi pour me faire quitter la gendarmerie qui a été ma vie pendant trente-cinq ans. Désormais personne ne peut m’opposer un pseudo devoir de réserve. D’où ce livre », a expliqué le général Soubelet, dans la présentation de son ouvrage.

Et, comme l’on pouvait s’y attendre, la publication de ce livre, qui a fait un tabac en librairie, a fait tiquer en haut lieu. Déjà, le général Favier, le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), n’a que peu goûté l’initiative de son subordonné. Et il ne s’est pas privé de le dire.

« our ma part, je n’ai pas le temps d’écrire grand-chose d’autre que des notes opérationnelles… Je suis donc surpris qu’un général ‘quatre étoiles’ ait le temps d’écrire des livres », a ainsi « taclé » le général Favier alors qu’il était entendu par la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale. Et d’ajouter : « Le problème n’est pas la liberté d’expression c’est le devoir de réserve, qui s’impose particulièrement à un général de corps d’armée dans un contexte où le pays est en crise et où toutes les énergies doivent être orientées vers la gestion de cette crise. »

Cela étant, le général Favier a aussi admis que les interventions du général Soubelet sont « pondérées, mesurées » et qu’elles « ne comprennent pas d’attaque contre la politique du gouvernement actuel ou des gouvernements précédents. »

Cependant, le général Soubelet va être sanctionné. Ainsi, il a confié à l’Essor de la Gendarmerie qu’il allait « bientôt quitter le commandement de la gendarmerie d’outre-mer sans se voir proposer de nouvelle affectation et ce, pour une durée indéterminée. »

En effet, le général Soubelet l’a appris lors d’un rendez-vous avec le général Philippe Mazy, le directeur des ressources humaines de la gendarmerie.

Ce dernier lui a même donné le nom de son successeur, qui devrait être le général Lambert Lucas, l’actuel commandant de la gendarmerie en Guyane. « Un excellent choix », a commenté le général Soubelet auprès de l’Essor.

« J’accepte la décision qui va être prise par le Président de la République, chef des armées », a affirmé le général Soubelet, qui est à trois ans de la limite d’âge. Cela étant, il faut attendre la publication du décret au Journal Officiel pour que cette « mise à l’écart » soit actée.

Le général Soubelet ne voit pas de « raisons professionnelles » à cette « placardisation ». « J’imagine donc que c’est mon livre qui en est à l’origine. Je trouve cela regrettable car, bien que militaire, j’estime m’être exprimé de façon mesurée », a-t-il dit.






http://www.opex360.com/2016/04/14/gendarmerie-auteur-dun-livre-succes-le-general-soubelet-va-t-il-etre-sanctionne/




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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Ven 15 Avr 2016 - 17:53

Citation :
vendredi 15 avril 2016

Lutte contre les engins explosifs : peut mieux faire



L'EMA l'a reconnu hier lors du point presse hebdomadaire en évoquant, dans un long tunnel d'autojustification de ses efforts, la protection des militaires français contre les mines : "il est indispensable de disposer d'un meilleur matériel, nous sommes d'accord". L'aveu intervient au lendemain de la mort de trois militaire, mardi, dans l'explosion de leur (vieux) VAB, près de Tessalit. Mais depuis le début de Serval, en 2013, ces explosifs ont tué 8 des 16 militaires qui ont perdu la vie (dont deux du COS) au Sahel. Cinq autres ont été tués par des tirs adverses, et trois autres sont morts de cause accidentelle (dont un tir fratricide et un accident d'hélicoptère).
Par delà ces statistiques, brutes, il faut aussi noter la brutale hausse d'explosions -que l'EMA refusait hier d'aborder- depuis le mois d'août : une dizaine. Aucune n'avait, miraculeusement, tué de militaire français.
Il est donc difficile, aujourd'hui, d'expliquer pourquoi il aura fallu tant de temps pour envoyer au Mali des véhicules mieux protégés contre les mines, le risque n°1. Malgré de multiples interpellations, hier, aucune réponse convaincante n'est intervenue.
Les mieux protégés sont les Aravis -six sur les 14 survivants sont envoyés sur place à la demande expresse de la STAT-, les VAB Ultima -ils ne seraient qu'une vingtaine soit une infime fraction de la flotte de l'armée de terre-, les nouveaux PPT pour les logisticiens (les trois morts de mardi évoluaient dans un VAB basique), et les PVP.
Ces derniers, qui ont connu de nombreux problèmes dans leur déploiement, amènent néanmoins une protection plutôt bonne (plusieurs ont explosé, aucun mort).
Evidemment, restent les plus lourds, comme les VBCI, mais il ne sont plus déployés.
L'EMA expliquait hier que tout militaire partant à Barkhane est sensibilisé au risque mines dans sa prépa ops. D'abord, ce n'est pas vrai, il perdure des trous dans la raquette. Et cette sensibilisation ne sert à rien quand on voyage à bord d'un véhicule qui est frappé par une mine : ce qui est le cas pour les situations décrites plus haut. Aucun militaire n'a été tué par une mine en pédestre (une mine antichar ne déclenche pas sur un humain), mais en embarqué.
L'inertie à envoyer du meilleur matériel peut trouver plusieurs explications. Certains affirment que les élongations rendent illusoires l'emploi d'un détachement d'ouverture d'itinéraires piégés (DOIP) comme celui mis sur pied en Afghanistan, où les hotspots (zones piégées) étaient bien identifiées, et les trajets, relativement courts.
Au Sahel, les convois opèrent sur des centaines de kilomètres. Mais cela ne doit pas affranchir de mettre en oeuvre des matériels de détection, hors des "ambiances vitesse".
L'autre problématique est bien plus triviale. Tout est compté en matière d'opex : les effectifs, le matériel, la casse. Barkhane est tellement sous pression budgétaire, que des spécialistes et des matériels ne sont envoyés sur place, de métropole ou d'autres bases de la région, que pour le temps d'une opération (du jamais vu) pour ne pas apparaître sur la ligne des surcoûts opex. Par delà ce coût se pose aussi la question tactique : faut-maintenir des gros bataillons sous-équipés, ou des petits bataillons bien protégés ? La réponse tient à... l'engagement insuffisant de la Minusma, même si elle a aussi perdu bien plus d'hommes sur des attaques de mines, de roquettes. La question est aussi posée pour les forces africaines dans leurs propre pays.
Enfin, Barkhane est désormais très largement sous-exposé, même si l'EMA cherche à le placer sous les feux de la grande presse.
Argument aggravant, Chammal a largement pris le dessus, en termes de priorités politiques. C'est là que se déporte l'effort de chasse, de forces spéciales, mais aussi de renseignement (pourtant essentiel à Barkhane, pour trouver la botte de foin qui héberge l'aiguille). Il sera intéressant, à cet égard, de voir si c'est bien Barkhane, ou Chammal, qui disposera du prochain système Reaper.
Comme pour illustrer ce nouveau poids de Chammal, l'opération aura bientôt son propre général.

Post-scriptum : à ce stade, on ignore la chronologie de l'opération de secours des deux blessés graves. L'EMA a seulement indiqué qu'un hélicoptère MEDEVAC (dont on connaissait pas la provenance, il n'y a pas d'hélicoptère en permanente à Tessalit) les a pris en compte sur le site de l'attaque, pour les ramener à Tessalit, d'où ils ont été évacués sur Gao. C'est là, au rôle 2, qu'ils sont morts dans la soirée.

http://lemamouth.blogspot.fr/2016/04/lutte-contre-les-engins-explosifs-peut.html
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Sam 16 Avr 2016 - 8:50

Citation :
Un amiral aux côtés de Hollande à l’Elysée ?





Ce serait en quelque sorte son bâton de maréchal : le patron de la Marine, l’amiral Bernard Rogel, fait partie des personnalités envisagées pour succéder à l’Elysée au général Benoît Puga, qui a conseillé, depuis cinq ans, deux présidents de la République.



http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/defense/25025-un-amiral-lelysee

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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Dim 17 Avr 2016 - 10:30

Citation :
Une plongée au coeur du 27e Bataillon de Chasseurs AlpinsPosté dans Forces terrestres, Histoire militaire, Livres par Laurent Lagneau Le 17-04-2016




Quand éclate la Première Guerre Mondiale, François Ratto n’a que 16 ans. Et, évidemment, son âge lui interdit de s’engager dans l’armée. Pour autant, l’adolescent ne s’en laisse pas compter : il réussit à embarquer clandestinement à bord du train devant emmener le 27e Bataillon de Chasseurs Alpins (BCA) en Lorraine.

Une fois découvert, et grâce à sa détermination, François Ratto réussit à se faire incorporer à la 2e compagnie du bataillon. C’est ainsi qu’il se battra en Lorraine, puis en Belgique, dans le secteur d’Ypres. Malheureusement, le 24 novembre 1914, gravement touché, la veille, par un éclat d’obus, il s’éteint des suites de ses blessures. La Médaille militaire lui sera décernée à titre posthume. Ce qui fait probablement de lui le plus jeune médaillé militaire.

On peut lire l’histoire de François Ratto dans le livre « Les Chasseurs alpins du 27e BCA
image: http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=zonemili-21&l=ur2&o=8

» qui vient d’être publié aux éditions Pierre de Taillac sous la direction du capitaine Bruno de Franqueville.

Si des personnages illustres ont servi dans ses rangs (Tom Morel, Roland Garros), d’autres personnalités du 27e BCA méritent d’être connues. Et c’est ce que permet cet ouvrage, au travers de l’histoire de cette unité, des témoignages de ceux qui y ont servi et de plus de 300 illustrations souvent inédites.

Ce livre revient sur les batailles et les opérations extérieures auxquelles le 27e BCA a pris part. Et l’engagement en Afghanistan y est largement évoqué.

À ce propos, voilà ce qu’en dit le colonel Nicolas Le Nen, ancien commandant de la « Task Force » Tiger, déployée en Kapisa en 2009 :

« À l’heure où j’écris ces lignes, je suis gagné par la même fierté que celle qui m’a accompagné pendant ces six mois d’opérations. La guerre, comme la montagne, est un révélateur implacable de ce que valent les hommes. Je ne remercierai jamais assez les hommes et les femmes de la Task Force Tiger d’avoir offert au 27, à l’armée de Terre et à la France le meilleur d’eux-mêmes. Sept ans plus tard, je peux affirmer que du poste avancé Belda [du nom de Nicolas Belda, jeune militaire du 27e BCA tué au combat] au fond de la vallée d’Alasay jusqu’au quartier Tom Morel, des crètes du Gala Kuhe jusqu’au plateau des Glières, le 27 fut lui-même parce qu’il ne cessa jamais d’être grand. »

Comme le souligne l’éditeur, l’histoire du 27e BCA démontre que la valeur d’une unité d’élite (n’ayons pas peur des mots!) « repose non seulement sur l’excellence de ses soldats, mais aussi sur son aptitude à fédérer une jeunesse venue d’horizons très divers, à dépasser les objectifs reçus, à rassembler autour d’elle ses familles et tous ceux qui constituent son ancrage et sa raison d’exister. »


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/04/17/plongee-au-coeur-du-27e-bataillon-de-chasseurs-alpins/#1q4dYIKgux4b3fHi.99

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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Dim 17 Avr 2016 - 15:29

Citation :
17.04.2016

MRTT Phénix : des travaux prévus à Istres pour accueillir 4 appareils




Actuellement, 9 des 12 futurs MRTT Phénix destinés à l'armée de l'air sont commandés. La dernière commande (8 appareils) remonte à décembre 2015. Côté livraisons, le premier A330 MRTT (des avions développés à partir de l’A330-200) devrait être livré en 2018 et le second en 2019.

En attendant l'entrée en service des Phénix pour remplacer la flotte vieillissante de C-135FR et de KC-135R, il va falloir préparer la base aérienne d'Istres à l'arrivée de ses nouveaux occupants.

Dans le cadre du programme MRTT, l’EMA va engager un programme de création et de rénovation des infrastructures aéronautiques de la BA d’Istres pour accueillir les Airbus multi-rôles tanker/transport.

Ces avions seront stationnés dans une zone de haute sécurité (ZDHS) qui fait l'objet d'un marché en préparation et sur un second parking appelé parking escale qui sera réalisé dans le cadre d’un marché ultérieur. Les travaux du premier marché sont financés dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019. Les travaux ultérieurs seront financés dans la loi de programmation suivante.

Le parking ZDHS qui permettra d'accueillir quatre A330 MRTT, sera constitué, entre autres:
- d’une partie en chaussée rigide (béton) de 160m par 380m environ
- d’une partie en chaussée souple (environ 50m par 380m)
- d’accotements en chaussée souple de 10,5m de largeur sur 380m de longueur.

Remise des plis au plus tard le 17 mai.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/04/17/mrtt-istres-16037.html
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Lun 18 Avr 2016 - 14:25

Citation :

Suicide au 3e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de MarinePosté dans Forces terrestres par Laurent Lagneau Le 18-04-2016



Selon le quotidien L’Indépendant, un jeune engagé du 3e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa) s’est donné la mort, dans la nuit du 16 au 17 avril, avec son arme de service, dans l’enceinte de la caserne Laperrine, à Carcassonne.

Le corps sans vie du parachutiste a été découvert par ses camarades, qui ont immédiatement alerté les secours. Arrivés sur place, ces derniers n’ont pu que constater le décès du jeune militaire. La gendarmerie de Carcassonne a ensuite effectué les premières constatations.

Il est toujours délicat de chercher les motivations d’un tel geste. Problèmes familiaux, peine sentimentale, soucis d’argent, syndrome de stress post-traumatique… Les causes pouvant expliquer un passage à l’acte sont nombreuses.

Toutefois, le quotidien L’Indépendant, qui a été le premier à rapporter ce drame, évoque dans ses colonnes, ce 18 avril, la « surchage de travail » imposée aux militaires du 3e RPIMa.

Et le journal de citer l’épouse d’un militaire affecté à ce régiment, pour qui « il faut réagir » et « se poser les bonnes questions ». Selon cette dernière, les jeunes parachutistes connaissent une « réelle baisse de motivation » quand ils ne sont pas « dégoûtés » car ils « n’en sont pas arrivés là pour être à Vigipirate durant 8 mois à Paris [en fait, il s'agit de l'opération Sentinelle], avec des cadences aléatoires en fonction des groupes ». Et cela d’autant plus que, toujours d’après elle, « il n’y a aucune reconnaissance au niveau supérieur ». « Là, on est en train de les épuiser… », conclut-elle.

Un avis relativisé par l’encadrement du 3e RPIMa, qui assure ne pas observer de « démotivation » au sein de la troupe. « Ça ne se traduit pas par des résiliations anticipées de contrat. Mais nous sommes conscients qu’il faut être vigilant sur ce sujet, et expliquer les raisons de notre mobilisation », a cependant admis un officier du régiment.


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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Lun 18 Avr 2016 - 17:53

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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Lun 18 Avr 2016 - 18:00

Citation :
Le retour du GIGN dans Paris


C'est... L'Essor de la gendarmerie qui l'affirme, le GIGN sera associé au RAID et à la BRI-BAC dans quelques heures, lors d'un nouvel exercice de lutte antiterroriste. Cette mobilisation tripartite en forme d'union sacrée doit montrer une façade d'unanimité, alors que le ministre doit annoncer sa structuration du paysage du contre-terrorisme.
Comme l'écrit l'Essor, les unités devront désormais démontrer leurs capacités face à l'UCOFI (unité de coordination des forces d'intervention), pour qu'elles soient réellement déclarées comme telles. Pour autant, l'UCOFI ne deviendra pas un état-major d'emploi opérationnel, contrairement au COS.
Ce ne sera néanmoins pas une première : le GIGN était déjà entré dans Paris une première fois lors de l'exercice Paris-Lyon-Marseille (PLM) suite aux attentats de Bombay. Le général Denis Favier était alors patron du GIGN, il dirige désormais la gendarmerie.
Le soir du 13 novembre, une section, la première alerte du GIGN, s'était également installée dans Paris, à la caserne des Célestins, pour assurer une réserve d'intervention. Seule la BRI-BAC, renforcée par la première alerte du RAID, était intervenue au Bataclan.
Le GIGN était rentré chez lui dans la nuit, faute de mobilisation, mais une demi-douzaine de gendarmes sont restés ensuite plusieurs semaines sur le même site afin d'offrir un renfort en effraction chaude à leurs collègues de police. Selon nos sources, cet appui réel n'a néanmoins pas servi.
Actuellement, et faisant abstraction des zones de compétences historiques, le GIGN est actuellement déployable en grande couronne parisienne, la BRI se chargeant de Paris, et le RAID de la petite couronne.  


http://lemamouth.blogspot.fr/2016/04/le-retour-du-gign-dans-paris.html

Citation :
Une bataille d'effectifs et de moyens


La nouvelle stratégie de l'Intérieur pour mieux utiliser ses forces spéciales doit amener à plus de transparence sur les capacités réelles de chacune. Le GIGN entend par exemple mettre en avant ses atouts dans l'effraction chaude, qui ont déjà été requises par la préfecture de police de Paris, après les attentats du 13 novembre, mais aussi dans le tir coordonné. Il dispose aussi de moyens d'opérations en atmosphère viciée et il renforce encore son parc de blindés : aux deux Sherpas seront ajoutés 14 blindés légers à l'été.
Son effectif atteint, avec six antennes, les 592 personnels : 400 à Satory (tous sont aptes à l'intervention, mais tous n'en font pas), et 192 répartis dans les antennes à Toulouse, Orange, Dijon, Nantes, Tours et Reims. Chacune de ses antennes contient son lot d'anciens du Groupe, et aligne un blindé. Les équipements de protection sont les mêmes que ceux du GIGN.
Le paysage de la police est plus morcelé. Le RAID aligne 180 personnes à Bièvres et sept antennes régionales (les ex-GIPN). Trois nouvelles doivent être créés, pour un total d'intervention qui atteint les 330. S'y ajoutent autant de personnels issus de la BRI Nationale (la police judiciaire) sur 13 sites de province et à Paris. Enfin, la capitale dispose aussi de sa BRI-BAC, la plus ancienne unité en France (1972). Après avoir maintenu les effectifs malgré les attaques de janvier, la préfecture de police a (enfin) décidé d'augmenter le nombre de groupes ( 8 ) pour un total d'effectif tutoyant les 100 policiers. S'y ajoutent des appuis : hélicoptère Dragon 75, brigade fluviale, bulldozers, ... Avec un enjeu : aligner un ou plusieurs blindés lourds pour l'Euro. Le Titus de Nexter fait figure de favori... si le ministère de l'Intérieur et la préfecture de police fument le calumet de la paix.  


http://lemamouth.blogspot.fr/2016/04/une-bataille-deffectifs-et-de-moyens.html
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Lun 18 Avr 2016 - 18:49

Citation :
Les défis technologiques posés par l’ASN4G, le futur missile des Forces aériennes stratégiques


Posté dans Dissuasion, Forces aériennes par Laurent Lagneau Le 18-04-2016




Pour le moment, il n’est absolument pas question de remettre en cause la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire française, même si certains responsables politiques voudraient bien la supprimer pour faire quelques économies qui, au final, seraient bien minces dans la mesure où les Forces aériennes stratégiques (ainsi que la Force d’action navale nucléaire) assurent également des missions conventionnelles. Le récent engagement des Mirage 2000N de l’EC 2/4 La Fayette en Jordanie, dans le cadre de l’opération Chammal, l’a encore montré.

Qu’en sera-t-il à l’avenir? Nul ne le sait. Mais, en attendant, les travaux pour mettre au point l’ASN4G, qui sera le successeur de l’actuel missile ASMP-A (Air Sol Moyenne Portée – Amélioré) ont d’ores et déjà commencé.

Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, au printemps 2014, le général Denis Mercier, alors chef d’état-major de l’armée de l’Air, avait évoqué l’avenir des FAS à l’horizon 2035, en estimant qu’il y aurait, à cet horizon, une « rupture capacitaire à opérer ».

S’agissant du successeur de l’ASMP-A, le général Mercier avait indiqué que deux projets étaient à l’étude : l’un privilégiant la furtivité du missile, l’autre l’hypervélocité de celui-ci, « avec des perspectives à Mach 7 ou Mach 8″. Et la préférence de l’ancien CEMAA allait vers la second option.

« En effet, la maîtrise de l’hypervélocité apparaît d’ores et déjà comme une donnée centrale. J’observe à cet égard qu’aux États-Unis, en Russie, en Chine, en Inde – autant de pays où la question de la modernisation de leur composante nucléaire aéroportée ne se pose même pas – des programmes expérimentaux de véhicules hypervéloces sont conduits. J’imagine avec peine que la France, pays qui jouit d’une avance incontestable en matière de statoréacteur, reste en marge de ces développements », avait-il fait valoir, en soulignant qu’une telle technologie ne manquerait pas d’intéresser aussi le secteur civil.

Quelques mois plus tard, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, confirma ces pistes lors d’un colloque organisé à l’École militaire. « Des conceptions audacieuses, ayant recours par exemple aux technologies de la furtivité ou de l’hyper-vélocité, à la pointe des développements de la technologie, seront explorées », avait-il dit au sujet du programme ASN4G.

Depuis, la communication autour de ce projet aura été plus que discrète. Du moins jusqu’à la publication, la semaine passée, du plan stratégique 2015-2015 de l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA), lequel est évidemment associé aux recherches concernant ce nouveau missile. Et cela, en « lien très étroit » avec le missilier MBDA.

Le document de l’ONERA reste vague sur le programme ASN4G. Cependant, il en dit assez sur les défis technologiques qu’il faudra relever.

« La stratégie de pénétration des défenses adverses par des missiles à vitesses hypersoniques reste un défi scientifique et technologique majeur », peut-on lire dans ce plan stratégique. Et pour cause : il va falloir faire appel à un « très grand nombre de disciplines », comme l’aérodynamique, la propulsion, l’architecture du vecteur, son contrôle et son pilotage.

« Les enjeux sur les matériaux sont aussi très importants et intimement liés à la connaissance fine des phénomènes mis en jeu lors de la combustion supersonique », relève encore l’ONERA. Bref, il y a du pain sur la planche.

Même chose pour l’option « furtivité », qui exige des « matériaux avec des caractéristiques pérennes et compatibles avec la sévérité des environnements subis mais aussi des systèmes de préparation de mission optimisés pour la réactivité et la pénétration maximisée des défenses ».

En outre, explique l’ONERA, il sera aussi nécessaire « d’étudier des solutions aérodynamiques avancées comme les gouvernes fluidiques, de développer des outils d’optimisation des manches à air et arrière-corps discrets, de mettre au points des techniques de discrétion des éléments rayonnants (métamatériaux, plasmas pour le furtivité des antennes), de mesure discrètes des paramètres air, ou encore des technologies de dégivrage discrètes ». Pour la simulation numérique « jouera un rôle essentiel », avance l’organisme de recherche.

Outre le programme ASN4G, l’ONERA planchera également sur d’autres projets liés à la défense, comme le système de combat aérien futur (susceptible d’être basé sur une combinaison d’avions de combat et de drones), les systèmes de détection, d’alerte et de surveillance de l’espace ou encore le traitement et acquisition d’information pour le renseignement.

Photo : Maquette d’étude préalable du futur vecteur de la composante aéroportée de la dissuasion (c) ONERA

http://www.opex360.com/2016/04/18/les-defis-technologiques-poses-par-lasn4g-le-futur-missile-des-forces-aeriennes-strategiques/
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Lun 18 Avr 2016 - 19:30

Exercise Griffin Strike 2016  
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mar 19 Avr 2016 - 12:34

Point de presse du 14 avril 2016 - Le général de division Bernard Barrera, sous-chef d’état-major Plans/Programmes de l’armée de Terre, a présenté le futur système de drone tactique (SDT) Patroller de l’armée de Terre.

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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mar 19 Avr 2016 - 16:32

Citation :
mardi 19 avril 2016

Il n'a pas tranché mais...



... c'est tout comme : le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) va devoir choisir de spécialiser les chasseurs par théâtres d'opération, et de privilégier certains terrains sur d'autres.
Cette évolution doit permettre de prendre en compte le fait que le format de la chasse a été calculé bien trop juste (on le savait déjà à l'époque, maintenant c'est une certitude) pour le niveau de sollicitations du moment (qui n'ont rien de saturant : et on n'a pas encore commencé de grosses affaires en Libye... ou ailleurs, et nous ne sommes pas en guerre contre la Chine). Dès lors, cette chasse doit s'organiser pour durer : la réponse de l'armée de l'air est de mettre uniquement des Rafale au Levant, et des Mirage 2000D au Sahel.
Une marge de manoeuvre persiste avec les opérations réalisées depuis les bases-mère : c'est ce que fait le 2/30 Normandie Niemen en assurant des missions libyennes depuis les Landes. L'autre marge de manoeuvre, c'est le parc de Rafale Marine (1) : 41 cellules (moins les avions utilisés pour la formation et les expérimentations) qui ne sont pas toutes disponibles. Mais qui en l'absence de celle du porte-avions, auront du temps libre.
Dans l'aéronautique navale, on a compris que la participation au combat contre EI doit se faire aussi en décollant de la terre ferme, les opérations de guerre depuis un porte-avions américain conservant quelques difficultés basiques. Malgré, évidemment, l'envie d'en être.
L'armée de l'air et le service industriel de l'aéronautique ont aussi fait évoluer les cycles de MCO, afin de permettre de générer plus de disponibilité sur une base d'avions qui, on le sait, est complexe : produit de l'histoire, plusieurs standards de Mirage 2000D coexistent, tous ne sont pas aptes aux opérations du moment, et on manque de pods de ciblage.
Dès lors, pour prendre en compte toutes ces contraintes technico-opérationnelles et celles des humains, très sollicités, il ne reste plus que la spécialisation des sites.
Parfaitement située, moins d'une trentaine de minutes des cibles, la base H5 en Jordanie fait figure de favorite pour recevoir plus d'avions : une mission peut être réalisée en réactif, en quelques dizaines de minutes, et avec les seuls pleins, sans recourir au ravitaillement en vol.

(1) c'était leur choix : les rédacteurs du livre blanc ont placé dans un même ensemble de 225 chasseurs les appareils de l'armée de l'air et de la marine. La logique veut donc, désormais, que ce creuset soit géré d'une façon opérationnelle, et non organique. Parmi les autres conséquences, la marine devrait prendre, par exemple, plus de créneaux de police du ciel.


http://lemamouth.blogspot.fr/2016/04/il-na-pas-tranche-mais.html
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mar 19 Avr 2016 - 16:53

Citation :
Harcèlement dans l'armée: un an avec sursis requis contre un capitaine de vaisseau


Aix-en-Provence, 19 avr 2016 (AFP) -


Un an de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende ont été requis, lundi soir devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence, contre le capitaine de vaisseau Éric Delepoulle, 45 ans, membre de l'état-major des armées, rejugé pour harcèlement moral.

Cet ancien commandant de la frégate légère furtive La Fayette, qui conteste toute responsabilité dans le suicide du second maître Sébastien Wancké, son maître d'hôtel, avait été condamné à la même peine en première instance à Marseille, en janvier 2014.

"J'aurais dû revenir avec l'ensemble des marins qui m'étaient confiés mais je n'ai pas abusé de ma fonction de commandant et je n'ai pas harcelé Sébastien Wancké", a déclaré l'officier à l'ouverture de son procès en appel, sanglé dans son uniforme.

M. Wancké, âgé de 32 ans, avait été découvert, le 15 juin 2010, pendu dans un local à l'avant du bateau au retour d'une mission de trois mois contre la piraterie dans l'océan Indien.

L'avocate générale Isabelle Pouey s'est appuyée sur les très nombreux témoignages recueillis auprès d'une moitié des 150 membres de l'équipage de cette frégate baptisée "bateau de l'enfer" par un capitaine d'armes.

"Eric Delepoulle avait cette exigence d'une hôtellerie de luxe à bord", a observé l'avocate générale. "Cela a peu à peu miné Sébastien Wancké qui était aux premières loges, le plus exposé aux exigences du commandant".

Astreint à de très grandes amplitudes de travail, Sébastien Wancké n'aurait pas supporté la pression continue du commandant: refaire le plancher de sa cabine, faire briller des cuivres aussitôt ternis, laver les verres trois fois de suite, imposer en mer des nappes blanches impeccables ou modifier les plans de table à la dernière minute.

"Oui je suis exigeant", a reconnu Eric Delepoulle, mais "je me devais cette exigence pour garantir la sécurité des marins".

La notation calamiteuse du jeune maître d'hôtel une semaine avant son suicide aurait été le coup de grâce. Sébastien Wancké qui avait perdu dix kilos en quelques mois s'était ouvert à trois personnes au moins de son intention de mettre fin à ses jours.

Sa mise en examen avait écarté Eric Delepoulle des postes de commandement mais n'avait pas entravé sa promotion au grade de capitaine de vaisseau. Ses défenseurs, Me Francis Szpiner et Me Louis-Romain Riché, ont plaidé la relaxe de l'officier.

L'arrêt doit être rendu le 23 mai.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/12698-harcelement-dans-larmee-un-an-avec-sursis-requis-contre-un-capitaine-de-vaisseau
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mar 19 Avr 2016 - 17:30

Citation :
Lutte ASM : un savoir-faire indispensable


19 avril 2016/Actualité Actualité des forces




Avec l’augmentation de la présence des sous-marins russes dans l’Atlantique, parfois près des côtes françaises, cette zone redevient un théâtre d’opérations à part entière, et les capacités de lutte anti-sous-marine (ASM) une priorité.

A la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale, on prend le sujet très au sérieux et on envisage, dans un premier temps, d’organiser un séminaire fermé sur le «théâtre» Atlantique, avec experts et représentants de l’EMA et de l’EMM. A plus long terme, on s’interroge aussi, par exemple, sur un renforcement de la sécurité des ports de Brest et de Toulon, sur d’éventuels transferts de moyens entre les deux ports et sur le besoin de disposer de moyens de lutte ASM supplémentaires. Une capacité et un savoir-faire rares que très peu de pays maîtrisent et que la Marine nationale n’a jamais cessé de prendre au sérieux, en accordant une place importante au maintien et à l’entretien de ses moyens sous-marins (SNA), de surface (frégates) et aériens (hélicoptères et Atlantique 2).

La doctrine française est fondée sur la complémentarité et l’optimisation des moyens, notamment en fonction de l’environnement (la propagation du son dans l’eau varie en fonction de divers paramètres). Ainsi le couple bâtiments de surface et aéronefs (hélicoptères et Atlantique 2) est un des senseurs privilégiés pour la lutte ASM. Un mode de détection qui nécessite l’utilisation de sonars basse fréquence, la FREMM étant ainsi équipée de deux sonars Thales, dont un sonar de coque basse fréquence UMS 4110CL, offrant une supériorité acoustique absolue à 150 km de portée, et un sonar remorqué CAPTAS-4 à très basse fréquence permettant de ne pas être masqué (atténuation ou perte de signal) par la couche thermocline.

L’utilisation du sonar remorqué à basse fréquence en synergie avec des plates-formes aériennes implique un savoir-faire opérationnel complexe (interprétation des signaux, classification…) que la France est un des rare pays à maîtriser. Des capacités qui permettent notamment la détection multistatique : l’exploitation des émissions sonars d’une seule unité à partir d’une ou plusieurs autres unités silencieuses qui, par des liaisons de données, reçoivent les détections de la première unité. Elle offre le double avantage tactique de permettre à une unité réceptrice de détecter, de pister et d’engager un contact en toute discrétion et de perturber le sous-marin dans son élaboration du dispositif de surface en lui déniant de l’information acoustique.

Capacité très récente et très complexe, le multistatique doit encore faire l’objet de nombreux développements pour atteindre sa pleine capacité opérationnelle. Si, dans un premier temps, les FREMM seront dotées de cette capacité, des études sont aussi menées pour faire du multistatique entre le sonar du NH90 et des bouées. Pour aboutir, dans un deuxième temps, à une détection alliant FREMM et NH90. Le multistatique fait par ailleurs l’objet d’une coopération avec les Britanniques, dans le cadre d’un programme d’étude conjoint visant à permettre d’utiliser un bateau émetteur et un bateau récepteur (FREMM/Type 23), rendue possible par la compatibilité des sonars français et britanniques (démontrée lors d’essais en 2014) et des méthodes de lutte ASM semblables.

Moyen de détection très signant et peu discret, le sonar actif sera utilisé par les futurs SNA de la classe Barracuda pour son caractère dissuasif et parce qu’il offre un préavis de détection intéressant. Dans le cas d’incursions de sous-marins étrangers dans des secteurs de souveraineté, ces capacités critiques permettent à la Marine d’assurer une surveillance permanente et d’agir discrètement sans augmenter dangereusement le niveau de crise. Le tandem FREMM/Caïman Marine joue ainsi un rôle essentiel pour interdire de manière ostensible l’accès à une zone donnée et protéger les approches, seul moyen de garantir l’invulnéra­bilité des SNLE.

En conséquence, le maintien d’un nombre suffisant de frégates est une préoccupation de premier ordre pour la Marine, qui compte aujourd’hui sur les FREMM et les cinq F-70 encore en service. Alors que le contrat opérationnel prévoit de pouvoir disposer d’un minimum de huit frégates dotées de capacités ASM, l’actualisation de la LPM prévoit la modernisation des frégates La Fayette (FLF) pour pouvoir faire le pont avant l’arrivée des premières frégates de taille intermédiaire (FTI) en 2023. Ce programme de modernisation, qui sera lancé en 2018, permettra de doter les FLF de moyens ASM performants, notamment de sonars de coque.

Mais le savoir-faire français repose aussi sur l’effort de formation des personnels, notamment au travers du centre d’interprétation et de reconnaissance acoustique (CIRA), créé en 1983. Il forme les fameuses «oreilles d’or», à travers trois niveaux : écouteurs (certificat d’aptitude technique), classificateurs (écouteurs formés pendant un mois au CIRA pour apprendre à reconnaître le «bruit» des bâtiments sous l’eau) et, enfin, analystes ou «oreilles d’or» (classificateurs testés sur leurs connaissances acoustiques et sélectionnés pour une formation d’un an). Ces derniers seront ensuite affectés à bord de bâtiments (les sous-marins embarquent deux «oreilles d’or») ou à terre, pour l’analyse acoustique des sons récoltés en mer ou encore pour faire fonctionner le CIRA, seule unité de la Marine à effectuer de la reconnaissance acoustique et à s’auto-entretenir (elle forme, entraîne et emploie les acousticiens).

Enfin, ce leadership de la Marine en matière de lutte ASM est aussi un atout de poids en matière d’attractivité de l’offre navale française à l’export, grâce à des transferts de savoir-faire opérationnels permettant aux marines clientes d’économiser de précieuses années d’expérience.

http://www.ttu.fr/luttee-asm-savoir-faire-indispensable/
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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 20 Avr 2016 - 8:05

Citation :
Un nouveau schéma d’intervention pour les forces de police et de gendarmerie en cas d’attentat
Posté dans Gendarmerie, Sécurité par Laurent Lagneau Le 19-04-2016


Lors des attentats de Paris et de Saint-Denis, le 13 novembre 2015, le premier groupe d’alerte du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) avait quitté Satory pour prendre position dans la caserne des Célestins, afin de pouvoir appuyer, le cas échéant, les unités anti-commandos de la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) et du Raid (Recherche Assistance Intervention et Dissuasion), alors en action au Bataclan. Finalement, l’ordre d’intervenir ne fut pas donné.

Cinq jours plus tard, l’intervention du RAID contre un appartement dans lequel s’étaient retranchés Abdelhamid Abaaoud – l’un des instigateurs des attaques – et ses complices, prêta le flanc aux critiques.

Critiques qui furent dénoncées par la Fédération autonome des syndicats du ministère de l’Intérieur (Fasmi) affiliée à l’Unsa et le Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). Et ces organisations syndicales allèrent jusqu’à accuser les gendarmes de relayer des « sous-entendus fielleux » et de se livrer à des « manoeuvres de déstabilisation » afin de faire le jeu « d’un acteur mineur du champ de la sécurité », à savoir « la gendarmerie nationale ». Ambiance…

Évidemment, ce parfum de guerre « police/gendarmerie » ne fut pas du tout du goût de Bernard Cazeneuve, le ministre de l’intérieur.

Pourquoi le Raid a-t-il donné l’assaut contre l’appartement d’Abaooud à Saint-Denis (mais aussi à Toulouse, lors de l’affaire Merah) et pas le GIGN? Tout simplement parce que la police intervient en milieu urbain tandis que les zones rurales et péri-urbaines relèvent de la gendarmerie.

Mais cela ne sera plus le cas à l’avenir, du moins en cas d’attaque terroriste, d’après le nouveau « schéma d’intervention » présenté ce 19 avril par M. Cazeneuve, qui ne veut plus entendre parler de quelconques rivalités entre les forces d’intervention.

« L’heure n’est pas à la concurrence des forces, mais a l’unité », a en effet lancé le ministre de l’Intérieur. « Face à des ennemis déterminés à nous frapper en provoquant le plus de dommages possibles, sans volonté de négocier et dont la propre mort fait partie de la philosophie, de la stratégie, nous avons besoin de forces performantes (…) qui travaillent les unes avec les autres et qui poursuivent les mêmes objectifs », a-t-il expliqué.

En cas d’attentat de masse, l’intervention « élémentaire » relève des premiers policiers et gendarmes sur les lieux, à savoir les brigades anticriminalité (BAC) et les Pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig). Ces unités ont d’ailleurs récemment reçu de nouveaux équipements afin de mener à bien ce type de mission.

« En cas de tuerie de masse, c’est durant les premières minutes que les terroristes font le plus grand nombre de victimes. Nous devons donc réagir le plus rapidement possible, comme nous devons constamment anticiper l’éventualité d’une telle attaque », a souligné M. Cazeneuve, en évoquant la « guerre du temps qu’implique désormais toute riposte antiterroriste. »

Aussi, « en cas d’attentat, il est impératif que les antennes du GIGN et du RAID puissent intervenir sans délais là où elles sont présentes, sans être entravées par des procédures complexes », a fait valoir le ministre. En clair, les zones de compétences attribuées à la police et à la gendarmerie n’auront plus lieu d’être en cas de crise.

« Une BAC de la Police nationale pourra assurer la primo-intervention en zone de compétence de la Gendarmerie parce qu’elle est alors à proximité du lieu de l’attentat au moment de sa mission, tandis qu’une antenne du GIGN pourra intervenir en zone de compétence de la Police nationale dans la mesure où elle est alors immédiatement disponible et la mieux dimensionnée pour neutraliser un commando terroriste », a pris comme exemple M. Cazeneuve.

En outre, le ministre a confirmé la création de 4 nouvelles antennes régionales du GIGN (Nantes, Tours, Reims et Mayotte) qui viendront s’ajouter aux 3 qui existent déjà (Dijon, Orange et Toulouse).

Même chose pour le RAID, qui disposera également d’une antenne à Toulouse, mais aussi à Montpellier et à Nancy. L’unité d’élite de la police est déjà présente à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Rennes et Strasbourg.

Quant à la BRI, elle verra ses effectifs doubler (elle compte actuellement un peu plus de 100 policiers).

« L’ensemble des agglomérations et territoires les plus sensibles sera ainsi couvert à bref délai », fait valoir le ministère de l’Intérieur.

Par ailleurs, ce nouveau schéma d’intervention prend en compte les capacités spécifiques de chaque unité d’élite. Chaque compétence devra ainsi être mise en « complémentarité » en fonction de la situation.

Enfin, le commandement sera unique mais « adaptable » en fonction de la situation. « C’est la règle des six C : cohérence dans la répartition des unités, coopération, commandement unique, coordination, compétences territoriales gelées, capacités rares mises en partage », a expliqué, à l’AFP, un responsable de l’Unité de coordination des forces d’intervention (Ucofi).

GIGN, RAID et BRI ne tarderont pas à illustrer les « avancées » de ce schéma d’intervention revu et corrigé : ces unités doivent en effet participer, ce 19 avril, à un exercice ayant pour scénario une attaque terroriste multisite à la gare Montparnasse à Paris.

http://www.opex360.com/2016/04/19/nouveau-schema-dintervention-pour-les-forces-de-police-de-gendarmerie-en-cas-dattentat/






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MessageSujet: Re: Armée Française / French Armed Forces   Mer 20 Avr 2016 - 17:43

les RAIDS et autres BRI se croient vraiment arriver à hauteur des compétences du GIGN?
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