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 TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...

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PGM
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 11 Nov 2016 - 11:37

L'objectif des turcs dans ce conflit consiste à briser la continuité territoriale des Kurdes.
Le kurdistan irakien est déjà une réalité. Le kurdistan syrien est en cours de constitution. Si cela abouti, il y aura une continuité territoriale entre les 2 et cela formera un kurdistan solide auquel ne manquera que l'adjonction du sud de la turquie pour former le kurdistan "historique". Du point de vue turc, il ne faut absolument pas que le territoire kurde atteigne une masse critique qui ouvrirait la voie à une revendication d'une partie du territoire turque.
si vous observer les cartes vous constaterez que l'axe de pénétration turc va couper la continuité territoriale des Kurdes.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 11 Nov 2016 - 12:39

PGM a écrit:
L'objectif des turcs dans ce conflit consiste à briser la continuité territoriale des Kurdes.
Le kurdistan irakien est déjà une réalité. Le kurdistan syrien est en cours de constitution. Si cela abouti, il y aura une continuité territoriale entre les 2 et cela formera un kurdistan solide auquel ne manquera que l'adjonction du sud de la turquie pour former le kurdistan "historique". Du point de vue turc, il ne faut absolument pas que le territoire kurde atteigne  une masse critique qui ouvrirait la voie à une revendication d'une partie du territoire turque.
si vous observer les cartes vous constaterez  que l'axe de pénétration turc va couper la continuité territoriale des Kurdes.

c'est exactement ça
moi je crois que ce nouveau kurdistan n'aura jamais la partie turque mais peut vraiment embeter ankara en finançant les groupe terroristiques en turquie et en créant des tensions (déja existant) dans le société turc
c est pour çA que la turquie doit absolument arreter tout ça
les occidentaux n attendent que ça
ce nouveaux kurdistan c'est vraiment un pur état satélite de l occident et ils vont le rendre puissant pour bloquer les intérets des pays muslims à coté

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si vous me voyez faire des fautes grammaticales ne me dévorez pas
j'ai appris le Français depuis peu

et toujours


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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 11 Nov 2016 - 13:44

Citation :
ce nouveaux kurdistan c'est vraiment un pur état satélite de l occident et ils vont le rendre puissant pour bloquer les intérets des pays muslims à coté

parce que les pays à coté ne sont pas pro occidentale, pas satellite ??


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jf16
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 16 Nov 2016 - 18:17

Citation :
Après les purges, la Turquie cherche à recruter 30.000 nouveaux soldats


AFP 16/11/2016


La Turquie cherche à recruter plus de 30.000 soldats pour remplacer les militaires limogés dans le cadre des purges menées après le coup d'Etat avorté de la mi-juillet, ont rapporté mercredi les médias officiels.

Des dizaines de milliers de personnes ont été arrêtées ou limogées à tous les échelons de l'Etat dans la foulée du putsch manqué, imputé à des éléments de l'armée agissant sous les ordres du prédicateur Fethullah Gülen exilé aux Etats-Unis.


L'armée a été particulièrement touchée par les purges avec quelque 9.000 de ses personnels, dont 118 généraux et amiraux, arrêtés, et des milliers d'autres limogés.
Les purges au sein de l'armée sont survenues à un moment critique pour Ankara, dont les troupes mènent des opérations d'envergure contre les jihadistes du groupe Etat islamique dans le nord de la Syrie et contre les rebelles kurdes dans le sud-est de la Turquie.

Selon l'agence progouvernementale Anadolu, Ankara cherche à présent à recruter 30.159 personnels pour remplacer les militaires visés par les purges.
Parmi les nouvelles recrues, en partie issues des académies militaires, quelque 5.000 auront des grades d'officiers ou sous-officiers, selon les médias officiels.

http://www.lorientlejour.com/article/1018678/apres-les-purges-la-turquie-cherche-a-recruter-30000-nouveaux-soldats.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 16 Nov 2016 - 18:35

Citation :
La Turquie nomme à son tour un ambassadeur en Israël


AFP 16/11/2016


La Turquie a annoncé mercredi la nomination d'un conseiller du Premier ministre comme ambassadeur en Israël, emboîtant le pas à l'Etat hébreu et scellant la normalisation entre les deux pays après une brouille de six ans.

"Nous avons nommé Kemal Okem, conseiller des Affaires étrangères de notre Premier ministre (Binali Yildirim), au poste d'ambassadeur" en Israël, a déclaré le président Recep Tayyip Erdogan à la presse.
Israël avait annoncé mardi avoir nommé l'actuel chef de mission adjoint de son ambassade à Londres, Eitan Naeh, comme nouvel ambassadeur en Turquie.

L'échange d'ambassadeurs scelle la réconciliation entre les deux pays après une brouille née de l'assaut mené en 2010 par les forces spéciales israéliennes contre le Mavi Marmara, un bateau turc faisant partie d'une flottille humanitaire qui se dirigeait vers la bande de Gaza. Dix militants turcs qui se trouvaient à bord ont été tués.

Après six années de froid durant lesquelles les ambassadeurs ont été rappelés, les deux parties ont accepté en juin de mettre un terme à leur différend à la suite de discussions secrètes dans plusieurs pays tiers.
Aux termes de l'accord, Israël a accepté de verser 20 millions de dollars de compensation, à présenter ses excuses pour le raid et a permis à l'aide turque de parvenir à Gaza via le port israélien d'Ashdod.
Cette normalisation a été vivement encouragée par les Etats-Unis, soucieux de voir la Turquie, son allié dans l'Otan, renouer de bonnes relations avec Israël.

http://www.lorientlejour.com/article/1018649/la-turquie-nomme-a-son-tour-un-ambassadeur-en-israel.html
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RecepIvedik
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 17 Nov 2016 - 1:22

Basketball clown


http://www.trt.net.tr/francais/turquie/2016/11/15/cavusoglu-a-l-ue-nous-en-avons-assez-de-cette-attitude-condescendante-611166 a écrit:
Cavusoglu à l’UE : “Nous en avons assez de cette attitude condescendante"

Chaque jour, un ministre des Affaires étrangères se lève dans son coin et dit: “Il faut jeter la Turquie dehors”

15.11.2016 ~ 17.11.2016

Cavusoglu à l’UE : “Nous en avons assez de cette attitude condescendante"

“Nous en avons assez de cette attitude condescendante des autorités européennes” a dit le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu en réaction aux propos qui ciblent ces derniers jours la République de Turquie.

Mevlut Cavusoglu et son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier en visite officielle à Ankara ont tenu une conférence de presse conjointe.

“Les points de vue des ministres européens des Affaires étrangères voulant arrêter les relations entre la Turquie et l’UE causent d’importantes réactions chez les Turcs et en Turquie” a dit M. Cavusoglu.

“Il s’agit des procès contre 4.500 membres de l’organisation terroriste PKK en Allemagne. Cela indique qu’il y a 4.500 terroristes dans ce pays. Seuls 3 d’entre eux sont extradés vers la Turquie” a-t-il noté.

Les critères pour les négociations d’adhésion sont connus mais il s’agit d’hypocrisie et de deux poids deux mesures. Chaque jour, un ministre des Affaires étrangères se lève dans son coin et dit: “Il faut jeter la Turquie dehors”. Qui es-tu? Comment peux-tu jeter la Turquie?” a-t-il souligné.

Par ailleurs, M. Cavusoglu a critiqué la décision sur assertions arméniennes concernant les incidents de 1915, prise en juin dernier par le Bundestag.
Quant au ministre allemand des Affaires étrangères, M. Steinmeier a pour sa part affirmé que l’UE avait sévèrement condamné la tentative de coup d’Etat du 15 juillet, menée par l'organisation terroriste guléniste/structure d'Etat parallèle (FETO/PDY).

“Nous soutenons la Turquie non seulement lors de sa lutte antiterroriste contre Daesh mais aussi contre le PKK. L’Allemagne cherche à rétablir ses relations avec la Turquie. Je suis contre l’arrêt du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. Une telle décision ne doit pas être prise par les capitales européennes mais par la Turquie” a-t-il ajouté.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 23 Nov 2016 - 23:56

http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-to-assume-shanghai-cooperation-organizations-energy-club-term-presidency-.aspx?pageID=238&nid=106493&NewsCatID=345 a écrit:
Turkey to assume Shanghai Cooperation Organization’s Energy Club term presidency
Sevil Erkuş - ANKARA


Turkey will chair the Energy Club of the Shanghai Cooperation Organization (SCO) in 2017, becoming the first non-SCO country to hold its term presidency, according to officials from the Energy Ministry.

In a meeting on Nov. 22, a proposal from Ankara to pave the way for non-SCO member countries to assume the term presidency of the Energy Club was accepted, officials said.

Earlier, the term presidency of the Energy Club had only been assumed by members of the SCO using the Russian Cyrillic script alphabet.

The move comes after President Recep Tayyip Erdoğan suggested the possibility of SCO membership as an alternative to EU membership for Turkey.

Turkey is currently a “dialogue partner” of the SCO, and is a member of the SCO Energy Club along with Kazakhstan, Kyrgyzstan, Russia, Tajikistan, Afghanistan, India, Iran, Mongolia, Pakistan, Belarus and Sri Lanka.

The Energy Ministry will be the general secretary of the Energy Club for one year of time.

The Energy Club seeks to resolve issues as:

• Coordinating energy strategies and long-term programs for development of SCO member states, observers and their partners.

• Drafting and implementing collective energy security measures.

• Developing a system of transport energy communications.

• Developing a joint economic mechanism for implementing member states’ energy policies.

• Coordinating member states’ investment plans.

• Coordinating information.

• Mutually informing about activities on the global energy market.
November/23/2016

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 27 Nov 2016 - 11:26

Citation :
Turquie : changement majeur de politique étrangère


La Turquie abandonne l’UE pour l’Organisation de coopération de Shanghai

Le président turc Tayyip Erdogan a déclaré le 20 novembre, que la Turquie n’avait pas besoin de rejoindre l’Union Européenne «à tout prix». Au lieu de cela, elle pourrait faire partie de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), ou Pacte de Shanghai. Le leader turc a déclaré qu’il avait déjà discuté de l’idée avec le président russe Vladimir Poutine et son homologue kazakh Nursultan Nazarbayev.

L’OCS est une organisation politique, économique et militaire eurasienne, fondée en 2001 à Shanghai. Ses membres sont la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan. Le Kazakhstan, le Kirghizistan et l’Ouzbékistan parlent le turc.

L’Inde et le Pakistan deviendront des membres à part entière lors de la prochaine réunion à Astana, en 2017. La Mongolie, l’Inde, l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan sont des observateurs de l’OCS. En 2013, la Turquie a obtenu le statut de «partenaire de dialogue» de l’OCS. L’autre pays ayant le même statut est le Bélarus. Les partenaires de dialogue ont le droit de participer à des réunions au niveau ministériel et à d’autres réunions de l’OCS, mais n’ont pas le droit de vote.

La Turquie a formellement demandé à devenir membre de l’Union Européenne en 1987 et les négociations d’adhésion ont débuté en 2005. Son ambition de faire partie du bloc remonte aux années 1960. Ses perspectives d’adhésion semblent sombres, après onze ans de négociations. Les droits de l’homme sont une pierre d’achoppement.

L’UE a intensifié ses critiques à l’encontre d’Ankara depuis le coup d’État du 15 juillet dernier, affirmant que les lois antiterroristes du pays étaient appliquées trop largement. Le Luxembourg et l’Autriche, ainsi que certains législateurs du Parlement européen, ont appelé le bloc à arrêter les pourparlers d’adhésion avec la Turquie ou à la punir d’autres sanctions.

Pour sa part, la Turquie est frustrée par la longue impasse de l’adhésion à l’UE. Ankara a accusé l’UE de traiter le pays différemment dans le processus d’accession et de ne pas débloquer tout l’argent qui avait été promis à la Turquie après l’accord sur les réfugiés. Elle envisage de rétablir la peine de mort. Cette décision rendra l’adhésion à l’UE impossible. Le président Erdogan envisage d’organiser un référendum sur l’avenir de l’adhésion de la Turquie à l’UE.

L’adhésion de la Turquie à l’OCS constituerait une étape importante, en réunissant le Conseil de coopération des pays turcophones (CCTS) – une organisation internationale de pays turcs comprenant l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Turquie. Le Secrétariat général se trouve à Istanbul, en Turquie. Le Turkménistan et l’Ouzbékistan sont de futurs membres potentiels du Conseil.

Cette organisation internationale fonctionne également comme un organe de coordination pour tous les autres mécanismes de collaboration autonomes, tels que l’Assemblée parlementaire des pays turcophones (TURKPA), l’Organisation internationale de la culture turque (TURKSOY) et l’Académie turque.

Depuis sa création en 2009, le CCTS a fait des progrès significatifs en matière d’institutionnalisation des échanges. Le 6e Sommet des chefs d’État du Conseil turc devrait avoir lieu avant la fin de l’année à Cholpon-Ata (Kirghizistan).

La déclaration du président Erdogan est un autre signe de l’abandon de l’Ouest par Ankara, au profit d’autres partenaires. Par exemple, la Turquie vient d’annoncer qu’elle est en pourparlers avec la Russie pour l’achat des systèmes avancés de défense aérienne à longue portée S-400, afin de protéger son espace aérien. Elle cherche également à obtenir des contrats dans les systèmes électroniques, les munitions et la technologie des missiles. Le général Hulusi Akar, chef d’état-major des forces armées turques, s’est rendu en Russie ce mois-ci, pour discuter de la coopération militaire.

Lors de la visite de deux jours d’Erdogan au Pakistan le 16 novembre, le rédacteur en chef d’un journal pro-gouvernemental en Turquie a déclaré que le pays devait développer sa propre force de dissuasion nucléaire. Il a peut-être exprimé son opinion personnelle, mais il confirme la tendance générale à la remise en cause, par la Turquie, du concept de sécurité coopérative de l’OTAN sous l’égide des États-Unis.

Lors du sommet du 9 août à Saint-Pétersbourg, la Russie et la Turquie ont signé une déclaration pour un partenariat sans précédent dans l’industrie de la défense. Les parties sont également convenues de former un mécanisme militaire et de renseignement commun, pour coordonner leurs activités au Moyen-Orient. La coopération économique russo-turque devrait progresser encore avec la relance du projet gazier Turkish-Stream.

Il convient de noter que la Russie, et non pas les États-Unis ou tout autre membre de l’OTAN, a été le premier pays visité par le président turc après le coup d’État.

Fin octobre, la Turquie et la Chine ont également tenu un symposium commercial à Istanbul, signant un total de 36 nouveaux contrats d’une valeur de 300 millions de dollars. En raison de sa géographie, la Turquie a un rôle crucial à jouer dans la mise en œuvre du projet chinois Une Ceinture, une Route (Route de la soie). La Turquie prend de nouveau l’attitude d’un partenaire majeur pour les investissements et la coopération, ce qui aidera à combler le fossé entre l’Est et l’Ouest.

Elle est devenue la 17e économie mondiale et une destination de plus en plus importante pour les entreprises chinoises qui veulent commercer et investir. Actuellement, la Chine est le troisième partenaire commercial d’Ankara, avec des échanges de 28 milliards de dollars. La Turquie est populaire auprès des touristes chinois, et les relations culturelles entre les deux pays se développent.

Le ministre turc des Douanes, Bulent Tüfenkci, a annoncé en janvier que le pays entend maintenant tripler son commerce avec l’Iran – un observateur de l’OCS – jusqu’à 30 milliards de dollars «dès que possible».

Le glissement progressif de la Turquie vers l’Eurasie et d’autres partenaires, fait partie d’un processus plus large, à mesure que l’Occident s’affaiblit et se divise. La notion même d ‘«unité occidentale» s’efface. Sans surprise, comme ses relations avec l’Occident s’aigrissent, la Turquie se rapproche d’autres pôles de pouvoir. D’autres progrès d’Ankara sur la voie de l’intégration avec l’OCS faciliteront la mise en œuvre d’une politique étrangère multidimensionnelle, qui renforcera la position d’Ankara dans le monde.

Peter Korzun

Traduit et édité par jj, relu par nadine pour le Saker Francophone

source: http://lesakerfrancophone.fr/turquie-changement-majeur-de-politique-etrangere




En savoir plus sur http://reseauinternational.net/turquie-changement-majeur-de-politique-etrangere/#r5lQFIJsWOr1icsP.99

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 27 Nov 2016 - 15:40

C'est surement fichu pour Alep, depuis le revirement diplomatique de la Turquie.

rapprochement avec la Russie/Syrie
objectif principale qui devient Al Bab au detriment d Alep, pour casser la jonction kurde sur le terrain.

les ressources et rebelles employés pour Euphrate-shield auraient pu etres decisifs lors des dernieres offensives pour briser Alep.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 27 Nov 2016 - 15:58

Objectif principal Membic.

La Turquie n'apporte pas de soutient a la bataille de Halep. Certainement un arrangement entre Etats.

La Russie s'occupe de Halep et la Turquie de l'ouest de l'Euphrate.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 28 Nov 2016 - 13:21

Citation :
Vladimir Poutine évite une guerre entre la Syrie et la Turquie © Sputnik. Alexei Druzhinin


Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu deux fois par téléphone avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à la demande de ce dernier. Officiellement, leur conversation constituait un "échange de points de vue sur la situation en Syrie" mais des sources militaro-diplomatiques rapportent que les appels d'Erdogan concernaient les raids menés du 23 au 25 novembre par des avions militaires inconnus contre les positions de l'armée turque près d'Al-Bab (au nord de la province syrienne d'Alep), ayant entraîné d'importantes pertes militaires pour Ankara. Initialement, l'état-major turc accusait l'aviation syrienne mais le commandement de l'armée de l'air syrienne a démenti.
Le conflit a pris de l'ampleur et on a pu lire dans la revue turque Hurriyet que le premier ministre turc Binali Yildirim avait déclaré que la mort des soldats turcs ne resterait pas impunie. Le premier ministre confirmait ainsi l'avis du chef d'état-major des forces armées turques Hulusi Akar, qui estimait que les militaires turcs avaient été tués par l'armée gouvernementale syrienne. Certains médias turcs annonçaient déjà une grande guerre imminente entre la Turquie et la Syrie. Dans le même temps, des sources indiquent que Vladimir Poutine aurait réussi à convaincre Recep Tayyip Erdogan que ni Moscou ni Damas n'étaient impliqués dans les raids sur Al-Bab.

Il pourrait en effet s'agir d'une provocation des forces de la coalition menée par les États-Unis, liée à l'anniversaire de la tragédie du Su-24 russe abattu dans les montagnes à la frontière syrienne par un avion turc.

Quelques heures après l'entretien téléphonique entre Poutine et Erdogan samedi soir, des explosions puissantes ont retenti à la base militaire d'entraînement de Tel-Temir contrôlée par le Pentagone dans la province syrienne de Hassaké, à proximité de la frontière turque.

Depuis plusieurs années, des instructeurs américains et britanniques y forment des rebelles des forces d'autodéfense kurdes (PYD) qu'Ankara considère comme une force terroriste associée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) interdit en Turquie. Les médias rapportent que les explosions à la base étaient très puissantes et ont fait de nombreuses victimes parmi les instructeurs britanniques et américains ainsi que leurs subordonnés. Les médias et les réseaux sociaux turcs diffusent une version selon laquelle l'attaque contre la base américaine de Hassaké serait une vengeance d'Ankara pour les attaques kurdes contre les positions de l'armée turque à Alep.

Difficile à dire. Par contre, il est déjà évident qu'en dépit de leurs différends Moscou et Ankara coopéreront plus étroitement en Syrie pour combattre les terroristes et réconcilier les belligérants. A cela contribuent également les succès de l'armée syrienne qui combat activement à Alep ces derniers mois et mène actuellement des opérations couronnées de succès dans l'Est de la ville.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/presse/201611281028908634-russie-vladimir-poutine-syrie-turquie-guerre/

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 29 Nov 2016 - 9:04

Citation :
Turquie: les menaces de l’UE n’impressionnent pas

Mikhail Gamandiy-Egorov


Mardi 22 novembre 2016

Source: Sputnik

Pourquoi l’Europe dans sa version bruxelloise rappelle l’héroïne de l’œuvre Le Revizor de l’écrivain russe Nicolas Gogol, qui s’était fouettée soi-même ? Car elle n’est toujours pas en capacité d’analyser ses propres erreurs et de faire les bonnes conclusions.

Au contraire et au vu de la rhétorique toujours en vigueur, la situation pour l'UE ne peut que s'empirer.

Erdogan: «les terroristes en Syrie et en Irak se servent des armes de l'Otan»

Dans un article récent du journaliste allemand Jürgen Gottschlich pour le quotidien berlinois Die Tageszeitung, l'auteur parle du fait que l'Union européenne devrait suivre l'exemple russe (lorsque la Russie a adopté des mesures de rétorsion après que le bombardier russe Su-24 ait été abattu dans le ciel syrien par un chasseur turc, en novembre de l'année dernière) à l'encontre de la Turquie. Tout en sachant que l'auteur allemand n'est aucunement un sympathisant de la Russie, tout au contraire. Comme l'un des arguments il avance le fait que c'est le seul langage que comprend le président turc Erdogan et que c'est la raison pour laquelle la Turquie après une demi-année de relations fortement difficiles avec la Russie, a tout fait pour ensuite les normaliser. Toujours selon lui, Bruxelles devrait adopter la même « fermeté » envers la Turquie pour la forcer à être plus conciliante, en indiquant par ailleurs que la « Turquie dépend plus économiquement de l'UE que de la Russie ». Le reste de l'article garde le même style habituel des journalistes du mainstream occidental, à savoir des leçons de « démocratie » habituelles, une habitude que les élites occidentales ne sont toujours pas prêts à oublier comme méfait du passé, y compris même aujourd'hui — face aux nouvelles réalités du monde multipolaire. Maintenant il serait intéressant de répondre à cet article car je dois avouer que cette arrogance occidentale bien connue a reconfirmé une fois encore une chose évidente : l'Occident politico-médiatique se croit toujours en capacité de donner des leçons au monde entier, particulièrement aux peuples non-occidentaux qu'il considère clairement inférieurs. Cette approche est la même que ce soit envers la Russie, la Chine, la Syrie, l'Iran, la Turquie, les pays d'Afrique ou d'Amérique latine. Absolument la même. Et mêmes les humiliations subies plusieurs fois ces temps-ci semblent ne pas stopper nos « braves bien-pensants » occidentaux.

Stoltenberg: la Turquie, allié important mais vulnérable de l'Occident

Donc répondons-y. Tout d'abord et dans le cas des relations russo-turques, la Russie n'était nullement intéressée par des mesures de rétorsion à l'encontre de la Turquie. Cette dernière étant un partenaire stratégique au niveau des relations économico-commerciales, surtout au vu de la dynamique observée depuis les 5-10 dernières années. Mais la Russie n'avait tout simplement pas le choix car ce qui est arrivé en novembre 2015 dans le ciel syrien était réellement considéré comme un coup de poignard dans le dos. Et vu que la Turquie n'a pas voulu au départ de cette situation fortement désagréable adopter l'approche qui aurait pu éviter de geler ou limiter plusieurs secteurs du partenariat bilatéral, la Russie avait alors adopté une série de mesures de rétorsion. Une demi-année a passé. Le leadership turc a présenté les excuses officielles et faut le dire a tout fait pour que cette normalisation ait lieu. Une normalisation que la Russie souhaitait aussi. Depuis les deux pays reparlent partenariat stratégique et tout semble suivre le cours logique des choses. Dans le cas de l'UE, elle n'a aucune raison digne de ce nom pour sanctionner la Turquie, si ce n'est le désir toujours aussi ardent de donner des leçons de vie aux autres.

Deuxièmement pour répondre au fait que la Turquie dépendrait économiquement parlant soi-disant plus de l'UE que de la Russie. Tout d'abord et dans le cas des relations turco-russes, il ne s'agit pas de dépendance : ce sont des relations véritablement issues du concept gagnant-gagnant. Et les représentants du leadership turc ont raison de rappeler que les deux pays se complètent parfaitement. Maintenant parlons de la prétendue « dépendance turque » vis-à-vis de l'UE, et de notamment de l'Allemagne, pays de citoyenneté de l'auteur dudit article. Si l'Allemagne est effectivement la première destination des exportations turques qui s'élèvent à plus de 12 milliards de dollars, néanmoins l'Allemagne exporte en Turquie pour plus de 19 milliards. Par ailleurs et si on regarde le TOP 6 des principales destinations de l'export turc, on retrouve en plus de l'Allemagne l'Irak, l'Iran, le Royaume-Uni, les Emirats arabes unis et la Russie. Sur les 6 pays donc de ce classement, seuls 2 sont ouest-européens. Plus généralement il est admis que les trois principaux partenaires économiques de la Turquie sont l'Allemagne, la Russie et l'Iran. S'ajoute à cela la Chine qui est aujourd'hui également un partenaire économique de premier choix.

Erdogan: la Turquie peut rejoindre l’Organisation de Shanghai
au lieu de l’UE


Quant aux importations qui arrivent en Turquie, c'est sûr que les pays de l'UE ne devraient pas se plaindre puisque en plus de l'Allemagne citée plus haut, des pays comme l'Italie ou la France en profitent bien eux aussi. Il faut à ce titre savoir que la Turquie est le 5ème plus grand marché d'exportation pour l'Union européenne et 6ème client hors UE des exportations françaises. A se demander alors qui gagneraient et qui perdraient le plus en cas de sanctions.

Par ailleurs, l'auteur allemand oublie également d'indiquer que depuis la signature à Istanbul le 10 octobre dernier de l'accord russo-turc sur le projet de gazoduc x pays sont passés alors à un niveau encore plus important de leur partenariat bilatéral. Ce projet renforce non seulement le rôle déjà très important de la Russie sur le marché gazier mais également celui de la Turquie. Et l'UE, grande consommatrice de gaz, ne peut se permettre de ne pas en tenir compte. Ajoutez à cela le fait que le marché russe est le plus important pour les entreprises turques du BTP, autre secteur fortement important pour l'économie de la Turquie. Tout comme le principal marché étranger d'écoulement des fruits et légumes frais, autre orientation commerciale turque importante. Et l'un des plus importants dans le domaine du textile et du prêt-à-porter. Enfin la Turquie qui est de loin la première destination de vacances à l'étranger pour les touristes russes. Des touristes russes qui sont deuxièmes en termes de nombre (de très peu derrière les Allemands) mais 3 fois plus dépensiers que les mêmes Allemands, faisant donc de la Russie de loin le marché touristique émetteur prioritaire pour la Turquie. Sans oublier que les leaders des deux pays se sont fixés l'objectif d'atteindre 100 milliards de dollars d'échanges d'ici 2020. Tout cela pour dire que le journaliste allemand peut clairement revoir son enthousiasme à la baisse : le partenariat économique de la Turquie avec la Russie, et plus généralement avec l'espace eurasiatique, est sur beaucoup de points plus important pour la première que ses relations avec l'UE.

Et même si en perspective l'Europe bruxelloise allait à imposer des sanctions économiques à la Turquie, l'UE serait la première à en payer les frais. Vraisemblablement la leçon des contre-sanctions russes n'a rien appris aux donneurs de leçons occidentaux. Soyons clairs : si l'UE imposait des sanctions contre la Turquie (7ème puissance économique européenne et 1ère du Moyen-Orient), c'est en premier lieu tout le business ouest-européen présent en Turquie (un marché de plus de 75 millions de consommateurs) qui criera sa révolte, comme ce fut le cas (et l'est toujours) en Russie. D'autre part, la Turquie pourra prendre exemple sur la Russie et imposer des contre-sanctions à l'Union européenne là où cela fera le plus mal aux intérêts de l'UE. Avec comme résultats des milliards de pertes pour l'économie bruxelloise, déjà pas au mieux ces temps-ci. Enfin, une telle approche exacerbera les sentiments anti-occidentaux au sein de la société turque et convaincra les indécis à suivre définitivement ceux qui en Turquie soutiennent l'idée de rejoindre l'axe Moscou-Téhéran. Et ils sont nombreux.

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Publié le 27 novembre 2016 avec l'aimable autorisation de l'auteur

Je vous l'annonce ici ... Fin janvier, voire début février, soit la Turquie aura déjà rejoint l'OCS, soit elle sera en pleine adhésion...

La Chine, La Russie, l'Özbekistan, le Kirghizistan, ont dores et déjà proposé leur invitation pour l' adhésion. En effet, pour pouvoir adhérer à l' OCS un des pays membres doit vous inviter.
La Turquie en a déjà 4 ....

Tout ça pour dire que le sommet UE de mi-décembre n'a aucune espèce d'importance pour la Turquie...

Au passage, Erdogan et poutine se sont parler 2 fois en 26h lors de l'attentat contre nos soldats en Syrie. Lavrov sera en Turquie la semaine prochaine. Le PM turc sera en russie la semaine d' après. Et un sommet Erdogan Poutine est prévue la première quinzaine de janvier.

Je l'apprends, le gouvernement chinois vient de décider, suite à la demande de Erdogan de rejoindre l' OCS, d'attribuer une bourse complète d' étude à 300 citoyens d'origines turks. Les Uyghurs. Elle a également fait savoir que dorénavant, elle ferait beaucoup plus attention à ses citoyens turk et leur ouvrirait de nouveaux horizons en Chine.




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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 29 Nov 2016 - 9:48

8,5 millions de citoyens turcs se sont présentés ces derniers jours pour régler 78 milliards TL au trésor turc... 22 milliards dollars en 3 ou 4 jours. voilà ce qui est rentré dans les caisses de l' Etat pour soutenir notre patrie face à l'assaut économique dont nous sommes victimes ...


Quel dirigeant peut mobiliser des millions d'hommes par un simple appel téléphonique ??

Quel dirigeant peut mobiliser plus de 20 milliard de dollars sur un simple appel à sa population à soutenir l' Etat..???



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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 29 Nov 2016 - 11:40

Bah la mafia...

Non sans plaisanter, ce sont des impôts impayés ou des dons?

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L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 29 Nov 2016 - 11:58

Remboursement de dettes fiscales.

par ailleurs 1,6 millions se sont présenter pour échelonner 34 milliards TL de dettes fiscales.

Comme dans tous les pays du monde, il y une part de l'impôt qui n'est jamais payé. La les gens ont été rembourser leur dette au trésor.

L'Etat à pris la décision de ne payer et être payer plus qu'en TL dans toutes ses transactions.

Droits de douane, impôts, amendes, taxes diverses ...

Le TL reprend des couleurs depuis hier.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Hier à 18:08

Erdogan appelle tous les ressortissants turcs patriotes à changer tous leurs euros et dollars en TL ou en Or.

Il appelle les turcs à défendre leur monnaie face à l'attaque des impérialistes.

Le mouvement est très suivi...

Certains commerce propose des promotions liés au change. En effet par exemple certains boulanger offre autant de pain que veux le client à celui qui présente un ticket de change de 250 $ en TL..
Des coiffeurs propose une coupe et une barbe gratuite à qui présente un ticket de change de 300$ en TL...

Le peuple turc soutient sa monnaie...

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Aujourd'hui à 22:17

Citation :
Erdogan veut commercer avec la Chine, l'Iran et la Russie en devises locales


AFP 04/12/2016


Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé dimanche qu'il prenait des mesures pour que le commerce de son pays avec la Chine, l'Iran et la Russie soit désormais libellé en devises locales, alors qu'il s'efforce de défendre la livre turque.

"Nous sommes en train de prendre des mesures en vue de commercer avec la Russie, la Chine et l'Iran en monnaies locales", a déclaré M. Erdogan, à deux jours d'une visite en Russie du Premier ministre turc Binali Yildirim. "Si nous leur achetons quelque chose, nous utiliserons leur monnaie, s'ils nous achètent quelque chose, ils utiliseront notre devise", a-t-il expliqué, durant un discours à Kayseri (centre).
Le président turc a par ailleurs de nouveau appelé ses concitoyens à convertir leurs devises étrangères en livres turques, comme il l'avait déjà fait vendredi.

M. Erdogan tente de redresser le cours de la devise nationale qui a chuté depuis la tentative de coup d'Etat en juillet. Sur le seul mois de novembre la livre turque a perdu 10% par rapport au dollar et continue de battre des records de faiblesse en raison des incertitudes politiques et d'une situation sécuritaire tendue.

La Bourse d'Istanbul a annoncé vendredi soir qu'elle avait "décidé de convertir en livres turques tous ses avoirs en liquide (...) pour soutenir l'appel du président" Erdogan. Mais les marchés s'inquiètent des interventions répétées dans les affaires économiques de M. Erdogan qui ne cesse d'appeler la banque centrale à baisser ses taux, malgré une inflation élevée (plus de 7%).
Consciente des inquiétudes suscitées par l'érosion de la livre, la Banque centrale turque a au contraire relevé en novembre de 50 points de base son principal taux directeur après une longue période de baisse.

http://www.lorientlejour.com/article/1021938/erdogan-veut-commercer-avec-la-chine-liran-et-la-russie-en-devises-locales.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Aujourd'hui à 23:19

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TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...
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