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 TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 6 Sep 2016 - 22:16

PGM a écrit:
Kurssad, est - ce que d'autres chars tel que votre sabra ont été touché ? En d'autres termes est - ce que vous avez des mbt qui ont  été  touché mais non détruits ? Et par quoi vos A3tts ont été shooté (tow ,  kornet? ).
et pour finir, comment articulez-vous les forces (les hommes précédent les chars ou l'inverse?) Ainsi que l'utilisation des hélicos ?
Le retex turc est important. Merci

En tout 4 M-60-3TTS touchés par des Kornet, l'EI clame que c'est une attaque d'un camion piégé à l'entrée de la localité qui a détruit 2 chars turcs.

Parmi les 4 M-60-3TTS touchés par des Kornet (sans en prendre compte ce que l'EI dit), 3 sont détruits et 1 endommagé. Pour l'instant aucun M-60T touché.

Les forces spéciales turques font de la reconnaissance, bombardement des positions ennemis, élimination des combattants adverses et les chars contournent et mettent le siège (en bon nombre comme pour une attaque blindée) à une localité tout en bombardant les positions ennemis, et l'infanterie rentre dans la localité avec l'appui feu des chars turcs, des drones  et des F-16 turcs. Pas encore d'utilisation d'hélicoptères de combat, il n'y a pas d'utilité, peut être quand sa deviendra sérieux comme à Al-Bab ou Manbij.



Ici l'EI touche un char turc:

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PGM
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 6 Sep 2016 - 22:19

Merci

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 6 Sep 2016 - 22:21

PGM a écrit:
Merci

Aussi un autre point, les M-60-3TTS ne prennent pas feu comme les chars russes lorsqu'ils sont touchés par un ATGM, ici dans la même région, au sud de Manbij, un char du YPG qui prends feu et se transforme en four pour les tankistes du YPG. Oui les M-60 résistent mieux que les T-55/T-72.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 6 Sep 2016 - 22:51

Citation :
La Turquie rebrasse les cartes en Syrie



Les forces d’Ankara ont délogé toutes les positions de l’Etat Islamique le long de la frontière et repoussé les combattants kurdes. Cette intervention bouleverse le jeu des alliances autour du conflit syrien

La rumeur avait pris tant d’insistance que le Kremlin s’est vu obligé de la démentir officiellement lundi: non, il n’est pas prévu que le président russe Vladimir Poutine scelle la réconciliation entre la Turquie et la Syrie en accueillant bientôt un sommet entre les deux présidents. Ce ne sera pas pour cette fois. Mais ce n’est sans doute que partie remise, tant l’intervention russe de plain-pied dans le conflit syrien pourrait annoncer une vaste recomposition des forces en présence en Syrie et dans la région.

Ce week-end, la Turquie l’annonçait de manière triomphale: désormais le groupe Etat islamique (Daech selon l’acronyme arabe) a été délogé de toutes les positions qu’il détenait sur la frontière syro-turque. Lancée le 24 août, l’offensive militaire turque a ainsi récolté ses fruits en l’espace de quelques jours seulement. Cette nouvelle situation rend désormais très difficile pour Daech le fait de s’approvisionner en combattants, en armes et en matériel à partir d’une Turquie qui, longtemps, a joué le rôle d’une sorte de sanctuaire pour les djihadistes. En réalité, le passage est rendu d’autant plus improbable que, dans le même temps, la Turquie est en train d’ériger – sur le modèle israélien – un long mur le long de la frontière avec la Syrie.

Mais si la mise à distance des combattants de Daech joue un rôle dans les motivations de la Turquie, ce n’est pas le seul. Il s’agit, comme elle l’a proclamé elle-même, de contrecarrer les velléités des Kurdes de progresser dans leur tentative de créer une zone autonome dans le nord de la Syrie. Avec l’aide des Américains, les milices kurdes YPG (unités de protection du peuple) pensaient concrétiser le rêve de relier leurs différents «cantons» et de connecter notamment les villes d’Afrin et de Jaraboulus. Ils sont sans doute allés trop loin. La Turquie a comparé cette perspective à la création d’un «couloir de la terreur». Face à sa colère, les Kurdes syriens se trouvent, du jour au lendemain, privés d’alliés.

Rencontres tous azimuts
Tout le monde en convient. Pareille offensive turque n’aurait pas été possible sans un aval donné par la Russie, peut-être par l’Iran, ainsi que, sans doute, par le régime de Damas lui-même. «Cette intervention turque rebrasse toutes les cartes du conflit, de la même manière que l’arrivée des Russes en soutien à Bachar el-Assad l’avait fait auparavant, note un diplomate occidental proche du dossier. Il est inimaginable que pareil chamboulement puisse se produire sans le blanc-seing de Moscou.»

D’où ces rumeurs sur la réunion tripartite, au Kremlin, qui aurait placé face à face le président turc Recep Tayyip Erdogan et son alter ego syrien Bachar el-Assad. Officiellement, la Turquie d’Erdogan réclame toujours le départ du président syrien. Les observateurs notent toutefois l’indolence avec laquelle le pouvoir de Damas a dénoncé «l’invasion» turque d’une partie de son territoire. Surtout, si le sommet du Kremlin n’a donc pas lieu, des rencontres se multiplieraient tous azimuts, réunissant notamment des responsables de la sécurité turcs et syriens.

Le grand marché
Aujourd’hui, les chars turcs ont encore plusieurs options dans leur progression, que ce soit du côté de Manbij (conquise par les Kurdes en août dernier, ce qui est à l’origine de la colère turque) ou d’Al-Bab, un gros morceau, puisque c’est là que se sont repliés en partie les combattants de Daech fuyant les dernières progressions militaires, kurde puis turque.

«Erdogan avait réussi à se mettre tout le monde à dos dans la région», note le même diplomate occidental, en faisant référence notamment à la Russie, à Israël et au régime de Bachar el-Assad, son ancien allié. «Après la tentative de putsch (du 15 juillet) il pouvait choisir le confinement. Mais il a fait le pari inverse, quitte à bouleverser une nouvelle fois toutes les alliances.»

Ce retournement n’est pas pour déplaire à Moscou. L’agence officielle russe Tass prenait un malin plaisir lundi à insister sur l’appel du président turc à «collaborer avec la Russie», notamment pour obtenir un cessez-le-feu en Syrie, «spécialement dans la région d’Alep». Dans le même temps, Erdogan proposait une nouvelle fois d’établir une «zone d’exclusion aérienne» dans le nord de la Syrie, un projet que les Américains ont toujours refusé de mener à bien, et qui n’aurait aucune chance de succès sans l’accord de Moscou.

Un «grand marché» dans lequel les Américains seraient obligés de s’embarquer pour ne pas être marginalisés? Une chose est sûre: une partie des rebelles syriens qui sont, en ce moment même, en train de participer à l’offensive menée par la Turquie contre les Kurdes et contre l’État islamique sont ceux-là mêmes qui bataillaient jusqu’ici à Alep, et dont les rangs ont été ainsi dégarnis. «L’idée d’Erdogan, c’est la création d’une zone tampon où pourront se reconstruire des forces modérées, à la condition qu’elles soient pro-turques, affirme un opposant syrien sous couvert de l’anonymat. En échange, il pourrait être prêt à laisser ouverte la question du sort d’Alep et à se satisfaire d’un maintien au pouvoir de Bachar el-Assad.»

Les Kurdes, premiers perdants
Les combattants des YPG sont obligés de se replier. Ils se sentent trahis par les Etats-Unis

La Turquie, entrée de plain-pied dans le conflit syrien à la faveur d’un retournement inopiné d’alliance, a fait reculer les combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) et menace de les chasser de toutes leurs positions à l’ouest de l’Euphrate. Les forces kurdes en Syrie auraient-elles été victimes de leurs succès militaires? Ou trop gourmandes? Après avoir mis en déroute l’Etat islamique (EI) à Kobané en janvier 2015, les YPG n’ont cessé d’avancer en reprenant des territoires à l’EI. La conquête de Manbij le 12 août 2016 a été leur dernière avancée, car en traversant l’Euphrate et en menaçant d’étendre leur contrôle sur la frontière, elles ont du même coup franchi la ligne rouge que le gouvernement turc avait tracée et provoqué, indirectement, l’intervention militaire turque.

De meilleur allié de la Coalition contre l’EI menée par les Etats-Unis, les YPG sont en passe d’être isolés. Même Washington qui leur a pourtant fourni un soutien militaire et logistique important leur demande désormais d’abandonner Manbij. Pour Saleh Muslim, le coprésident du Parti de l’union démocratique, l’aile politique des combattants kurdes, «les YPG se sont déjà repliés à l’est de l’Euphrate. Il ne reste à Manbij que des combattants locaux». Le président turc Recep Tayyip Erdogan, persuadé du contraire, a promis de continuer à cibler les terroristes, le terme qu’il utilise pour désigner à la fois les YPG et les djihadistes de l’EI.

Selon Yohanan Benhaim doctorant à Paris 1-Panthéon Sorbonne, spécialiste de la question kurde et cofondateur de Noria, «la Turquie a rempli son objectif initial en empêchant la création du continuum kurde entre Tal Abyad et Afrin le long de la frontière. Elle ne se risquera pas dans l’immédiat à la conquête d’Afrin, une enclave où les Kurdes sont majoritaires et que les YPG administrent depuis 4 ans. De même pour les territoires à l’est de l’Euphrate. Toutefois, sur le long terme, la Turquie pourrait vouloir nouer une coopération militaire avec Damas pour empêcher la pérennisation d’un territoire autonome contrôlé par les YPG en Syrie.»

(Boris Mabillard)

https://www.letemps.ch/monde/2016/09/05/turquie-rebrasse-cartes-syrie

Le vice PM Turc dit ce soir à la tv: "La Turquie est à la tête des pays qui luttent contre le terrorisme de Daech"

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 6 Sep 2016 - 23:46

L'armée turque déclare toute la zone entre Al-Raï et Al-Bab comme zone militaire, la Turquie va outre passée les demandes des Américains. On arrive Al-Bab.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 7 Sep 2016 - 8:06

Petit message Perso à l'attention de Recep  Laughing

Citation :
PGM à écrit

Erdogan est allé à Moscou pour se rabibocher avec poutine avec lequel il a très mal manoeuvré depuis le début. 
Il y est allé aussi , pour avoir le feu vert d'intervenir en syrie. Pour la même raison vous avez envoyé des émissaires en Iran. Erdogan à procédé à un retournement de veste comme seule cette région sait le faire. Il revient à sa politique du "zéro ennemi", après s'être fourvoyé
. Tu noteras que c'est Erdogan qui est allé à Saint péterbourg et pas Poutine qui est venu à Istanbul. Comme tu aimes les symboles, j'espère que celui là ne t'a pas échappé. 
Le boss n'est peut pas celui que tu crois.          







Kurssad a écrit:
Citation :
La Turquie rebrasse les cartes en Syrie



Les forces d’Ankara ont délogé toutes les positions de l’Etat Islamique le long de la frontière et repoussé les combattants kurdes. Cette intervention bouleverse le jeu des alliances autour du conflit syrien

La rumeur avait pris tant d’insistance que le Kremlin s’est vu obligé de la démentir officiellement lundi: non, il n’est pas prévu que le président russe Vladimir Poutine scelle la réconciliation entre la Turquie et la Syrie en accueillant bientôt un sommet entre les deux présidents. Ce ne sera pas pour cette fois. Mais ce n’est sans doute que partie remise, tant l’intervention russe de plain-pied dans le conflit syrien pourrait annoncer une vaste recomposition des forces en présence en Syrie et dans la région.

Ce week-end, la Turquie l’annonçait de manière triomphale: désormais le groupe Etat islamique (Daech selon l’acronyme arabe) a été délogé de toutes les positions qu’il détenait sur la frontière syro-turque. Lancée le 24 août, l’offensive militaire turque a ainsi récolté ses fruits en l’espace de quelques jours seulement. Cette nouvelle situation rend désormais très difficile pour Daech le fait de s’approvisionner en combattants, en armes et en matériel à partir d’une Turquie qui, longtemps, a joué le rôle d’une sorte de sanctuaire pour les djihadistes. En réalité, le passage est rendu d’autant plus improbable que, dans le même temps, la Turquie est en train d’ériger – sur le modèle israélien – un long mur le long de la frontière avec la Syrie.

Mais si la mise à distance des combattants de Daech joue un rôle dans les motivations de la Turquie, ce n’est pas le seul. Il s’agit, comme elle l’a proclamé elle-même, de contrecarrer les velléités des Kurdes de progresser dans leur tentative de créer une zone autonome dans le nord de la Syrie. Avec l’aide des Américains, les milices kurdes YPG (unités de protection du peuple) pensaient concrétiser le rêve de relier leurs différents «cantons» et de connecter notamment les villes d’Afrin et de Jaraboulus. Ils sont sans doute allés trop loin. La Turquie a comparé cette perspective à la création d’un «couloir de la terreur». Face à sa colère, les Kurdes syriens se trouvent, du jour au lendemain, privés d’alliés.

Rencontres tous azimuts
Tout le monde en convient. Pareille offensive turque n’aurait pas été possible sans un aval donné par la Russie, peut-être par l’Iran, ainsi que, sans doute, par le régime de Damas lui-même. «Cette intervention turque rebrasse toutes les cartes du conflit, de la même manière que l’arrivée des Russes en soutien à Bachar el-Assad l’avait fait auparavant, note un diplomate occidental proche du dossier. Il est inimaginable que pareil chamboulement puisse se produire sans le blanc-seing de Moscou.»

D’où ces rumeurs sur la réunion tripartite, au Kremlin, qui aurait placé face à face le président turc Recep Tayyip Erdogan et son alter ego syrien Bachar el-Assad. Officiellement, la Turquie d’Erdogan réclame toujours le départ du président syrien. Les observateurs notent toutefois l’indolence avec laquelle le pouvoir de Damas a dénoncé «l’invasion» turque d’une partie de son territoire. Surtout, si le sommet du Kremlin n’a donc pas lieu, des rencontres se multiplieraient tous azimuts, réunissant notamment des responsables de la sécurité turcs et syriens.

Le grand marché
Aujourd’hui, les chars turcs ont encore plusieurs options dans leur progression, que ce soit du côté de Manbij (conquise par les Kurdes en août dernier, ce qui est à l’origine de la colère turque) ou d’Al-Bab, un gros morceau, puisque c’est là que se sont repliés en partie les combattants de Daech fuyant les dernières progressions militaires, kurde puis turque.

«Erdogan avait réussi à se mettre tout le monde à dos dans la région», note le même diplomate occidental, en faisant référence notamment à la Russie, à Israël et au régime de Bachar el-Assad, son ancien allié. «Après la tentative de putsch (du 15 juillet) il pouvait choisir le confinement. Mais il a fait le pari inverse, quitte à bouleverser une nouvelle fois toutes les alliances.»
[b]
Ce retournement n’est pas pour déplaire à Moscou. L’agence officielle russe Tass prenait un malin plaisir lundi à insister sur l’appel du président turc à «collaborer avec la Russie», notamment pour obtenir un cessez-le-feu en Syrie[/b], «spécialement dans la région d’Alep». Dans le même temps, Erdogan proposait une nouvelle fois d’établir une «zone d’exclusion aérienne» dans le nord de la Syrie, un projet que les Américains ont toujours refusé de mener à bien, et qui n’aurait aucune chance de succès sans l’accord de Moscou.

Un «grand marché» dans lequel les Américains seraient obligés de s’embarquer pour ne pas être marginalisés? Une chose est sûre: une partie des rebelles syriens qui sont, en ce moment même, en train de participer à l’offensive menée par la Turquie contre les Kurdes et contre l’État islamique sont ceux-là mêmes qui bataillaient jusqu’ici à Alep, et dont les rangs ont été ainsi dégarnis. «L’idée d’Erdogan, c’est la création d’une zone tampon où pourront se reconstruire des forces modérées, à la condition qu’elles soient pro-turques, affirme un opposant syrien sous couvert de l’anonymat. En échange, il pourrait être prêt à laisser ouverte la question du sort d’Alep et à se satisfaire d’un maintien au pouvoir de Bachar el-Assad.»

Les Kurdes, premiers perdants
Les combattants des YPG sont obligés de se replier. Ils se sentent trahis par les Etats-Unis

La Turquie, entrée de plain-pied dans le conflit syrien à la faveur d’un retournement inopiné d’alliance, a fait reculer les combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) et menace de les chasser de toutes leurs positions à l’ouest de l’Euphrate. Les forces kurdes en Syrie auraient-elles été victimes de leurs succès militaires? Ou trop gourmandes? Après avoir mis en déroute l’Etat islamique (EI) à Kobané en janvier 2015, les YPG n’ont cessé d’avancer en reprenant des territoires à l’EI. La conquête de Manbij le 12 août 2016 a été leur dernière avancée, car en traversant l’Euphrate et en menaçant d’étendre leur contrôle sur la frontière, elles ont du même coup franchi la ligne rouge que le gouvernement turc avait tracée et provoqué, indirectement, l’intervention militaire turque.

De meilleur allié de la Coalition contre l’EI menée par les Etats-Unis, les YPG sont en passe d’être isolés. Même Washington qui leur a pourtant fourni un soutien militaire et logistique important leur demande désormais d’abandonner Manbij. Pour Saleh Muslim, le coprésident du Parti de l’union démocratique, l’aile politique des combattants kurdes, «les YPG se sont déjà repliés à l’est de l’Euphrate. Il ne reste à Manbij que des combattants locaux». Le président turc Recep Tayyip Erdogan, persuadé du contraire, a promis de continuer à cibler les terroristes, le terme qu’il utilise pour désigner à la fois les YPG et les djihadistes de l’EI.

Selon Yohanan Benhaim doctorant à Paris 1-Panthéon Sorbonne, spécialiste de la question kurde et cofondateur de Noria, «la Turquie a rempli son objectif initial en empêchant la création du continuum kurde entre Tal Abyad et Afrin le long de la frontière. Elle ne se risquera pas dans l’immédiat à la conquête d’Afrin, une enclave où les Kurdes sont majoritaires et que les YPG administrent depuis 4 ans. De même pour les territoires à l’est de l’Euphrate. Toutefois, sur le long terme, la Turquie pourrait vouloir nouer une coopération militaire avec Damas pour empêcher la pérennisation d’un territoire autonome contrôlé par les YPG en Syrie.»

(Boris Mabillard)

https://www.letemps.ch/monde/2016/09/05/turquie-rebrasse-cartes-syrie

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 7 Sep 2016 - 10:07

C pour quand l'execution des putchistes?
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 7 Sep 2016 - 10:41

Fox-One a écrit:
C pour quand l'execution des putchistes?

Il faut déjà les jugés. Sa prendra des années.

Pour la Syrie, je pense que c'est plus un deal qu'une simple autorisation russe. Alep contre le nord de la Syrie.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 7 Sep 2016 - 12:20

Renault décide de produire la nouvelle Mégane en Turquie, 90 000 Mégane seront produites par an (500 000 en tout) et 80% d'entre elles seront exportés. Renault produit aussi le Clio IV et Fluence en Turquie dans les usines d'Oyak-Renault (49% de l'usine appartient à Oyak, qui est un fonds de pension de l'armée turque).
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 7 Sep 2016 - 12:50

Kurssad a écrit:
Fox-One a écrit:
C pour quand l'execution des putchistes?

Il faut déjà les jugés. Sa prendra des années.

Pour la Syrie, je pense que c'est plus un deal qu'une simple autorisation russe. Alep contre le nord de la Syrie.

Darraya plutot
les rebels ont quitté la ville qui est tres proche de damas est qui a été toujours une source de danger pour le pouvoir a damas, al assada bombardé la ville avec un rhytm constant depuis 2012
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 7 Sep 2016 - 22:17

Le drone TB-2 Bayraktar de l'armée turque a passé les tests sur le terrain en détruisant des positions de l'EI:

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 8 Sep 2016 - 9:31

La Turquie ne passera plus à l'heure d'hiver. L'heure sera de +3h GMT (+2h Paris) en hiver. Une façon de se rapprocher de l'Asie & du Golfe?

Le Président Erdogan envisage même de revenir au fuseau horaire +3h GMT en été (+2h Paris). Fuseau horaire de l'Arabie Saoudite et de Moscou
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 8 Sep 2016 - 18:24

Suspension de 11 285 professeurs d'école pour leurs liens avec le PKK, l'état turc promet que les purges vont s'intensifier.

On s'approche de 40% de construction pour le 3ème aéroport d'Istanbul, 30 000 personnes y travaillent, les travaux continuent même la nuit.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 8 Sep 2016 - 22:10

La Turquie continue l'envoi des chars et blindés vers la Syrie.







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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 10 Sep 2016 - 11:04

Une statue de la déesse Cybèle et des statuettes d'Apollon en bronze découverte à deux pas de chez moi en Turquie, une statue de 2 300 ans ainsi qu'un site antique de l'époque hellénistique.









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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 10 Sep 2016 - 12:35

L'EI détruit un char turc, 3 soldat turcs tués et 1 blessé. 17ème jour de l'opération bouclier de l'Euphrate, 5 chars détruits et 7 soldats turcs tués, plus de 1 000km² conquise par l'armée turque.

Ici à Jarablous en Syrie:







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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 11 Sep 2016 - 21:25

Citation :
Turquie : 28 maires relevés de leurs fonctions pour des liens présumés avec le PKK ou les gülenistes


AFP 11/09/2016


La Turquie a relevé dimanche de leurs fonctions 28 maires soupçonnés d'être liés aux militants kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ou à l'ex-prédicateur Gülen, accusé d'être à l'origine du putsch avorté de mi-juillet, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Suleyman Soylu.

Les 28 élus démis de leurs fonctions ont été remplacés par des administrateurs proches du parti au pouvoir, a précisé le ministre dont les propos ont été reproduits par l'agence de presse Dogan. Les mairies ne peuvent être contrôlées plus longtemps par "les terroristes ou leurs chefs qui donnent des instructions de Qandil (bastion du PKK en Irak)", a estimé M. Soylu.
L'organisation du PKK - considérée par Ankara et ses alliés occidentaux comme un groupe "terroriste" - et l'armée turque ont rompu il y a un an un fragile cessez-le-feu et repris les hostilités, entamées en 1984.

Les mairies concernées sont situées en grande partie dans des régions du sud-est de la Turquie et peuplées en majorité de Kurdes. Certaines d'entre elles, telles Sur et Silvan dans la région de Diyarbakir, Nusaybin dans celle de Mardin, sont connues pour abriter des centres de la rébellion kurde du PKK. 24 des 28 maires sont accusés d'avoir des liens avec la milice kurde et les quatre autres avec la confrérie güleniste, a dit le ministre de l'Intérieur, précisant que 12 d'entre eux étaient déjà emprisonnés.

Cette réorganisation a été mise en oeuvre dans le cadre de l'état d'urgence décrété après la tentative de coup d'Etat du 15 juillet. "C'est une violation des droits de l'homme" et des "traités internationaux", a réagi le parti HDP (Parti démocratique du peuple, prokurde) dans un communiqué. "Il n'y a pas de différences entre bombarder un Parlement élu par le peuple et déloger des élus municipaux" désignés en 2014, a-t-il estimé.

Dans la nuit du 15 au 16 juillet, au moment de la tentative de putsch en Turquie, le Parlement turc avait été bombardé à Ankara. Le HDP a invité le gouvernement à cesser de "profiter" de la situation qui prévaut depuis le 15 juillet, avertissant que ces évictions de maires élus pourraient "amplifier les tensions dans la région".

Des échauffourées ont éclaté entre manifestants, rassemblés devant les mairies d'Hakkari et de Suruç, dans la région de Sanliurfa, et policiers peu après l'annonce de la décision des autorités turques. A Diyarbakir, les forces de l'ordre ont fait usage de canons à eau pour déloger les contestataires, selon un journaliste de l'AFP.
"Etre élu ne donne pas le droit de commettre un crime", a répondu sur le réseau social Twitter le ministre de la Justice Bekir Bozdag, balayant les critiques sur une carence démocratique.

Dans un communiqué, l'ambassade des Etats-Unis s'est dite "préoccupée par les affrontements dans le sud-est de la Turquie", tout en affirmant que "la Turquie a le droit de se défendre" face au "terrorisme" et en espérant l'organisation de nouvelles élections municipales dans ces villes.

http://www.lorientlejour.com/article/1006757/turquie-28-maires-releves-de-leurs-fonctions-pour-des-liens-presumes-avec-le-pkk-ou-les-gulenistes.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 13 Sep 2016 - 16:24

Citation :
La Turquie demande aux États-Unis d'arrêter Gülen



La Turquie a demandé mardi aux États-Unis d'arrêter l'ex-prédicateur Fethullah Gülen, accusé d'être l'instigateur de la tentative de coup d'État
du 15 juillet. REUTERS/Charles Mostoller/File photo

putsch
C'est la première fois que les autorités turques demandent l'arrestation de l'ex-prédicateur.


OLJ/AFP 13/09/2016


La Turquie a demandé mardi aux États-Unis d'arrêter l'ex-prédicateur Fethullah Gülen, accusé d'être l'instigateur de la tentative de coup d'État du 15 juillet et dont Ankara a réclamé l'extradition, a rapporté l'agence progouvernementale Anadolu.

Le ministère de la Justice a demandé à Washington d'arrêter M. Gülen, 75 ans, qui vit en exil aux États-Unis depuis 1999, l'accusant d'avoir "ordonné et dirigé la tentative de coup d'État", a précisé Anadolu.
C'est la première fois que les autorités turques demandent l'arrestation de l'ex-prédicateur, qui nie avoir joué un rôle dans la tentative de putsch.

Ankara a à de multiples reprises exigé auprès de Washington l'extradition de Fethullah Gülen, et a adressé aux autorités américaines des documents qui prouvent selon les Turcs son implication dans le putsch avorté.

En visite en Turquie fin août, le vice-président américain Joe Biden avait déclaré "comprendre les sentiments intenses" du gouvernement et du peuple turcs au sujet de Gülen tout en réclamant des preuves.
Mais il avait ajouté que la Turquie devait fournir plus d'éléments incriminant l'ex-imam si elle voulait obtenir son extradition, précisant qu'"aucune preuve" de son implication présumée dans le coup d'État raté n'avait été présentée.

Dans la nuit du 15 au 16 juillet, une fraction de l'armée s'est soulevée tentant de renverser le pouvoir. En réponse, Ankara a lancé une purge sans précédent dans l'administration turque (armée, justice, médias, éducation) pour chasser les sympathisants de Fethullah Gülen. La tentative de coup d'État a fait au moins 270 morts.

http://www.lorientlejour.com/article/1006922/la-turquie-demande-aux-etats-unis-darreter-lex-predicateur-gulen.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 17 Sep 2016 - 17:35

Citation :
Turquie : coup de filet contre des membres présumés de l'EI, soupçonnés de préparer une attaque à Istanbul


AFP 17/09/2016


Une vingtaine de personnes présumées membres du groupe Etat islamique (EI), dont le chef des opérations en Turquie, et soupçonnées de préparer un attentat à Istanbul ont été arrêtées par la police turque, a rapporté samedi le journal Haber-Türk.

Parmi les interpellés figure Ali al-Aggal, un Syrien connu pour être l'organisateur des attaques survenues en Turquie et attribuées à l'EI. Connu sous le nom de code d'Azzoz, il a été arrêté au cours d'un raid de la police dans la capitale turque. Vingt-quatre autres personnes, d'origine syrienne ou irakienne, ont quant à elles été interpellées au cours d'une autre opération dans le district de Kucukcekmece, à Istanbul, a précisé le quotidien Haber-Türk.

Neuf des suspects sont soupçonnés avoir eu des liens directs avec al-Aggal, qui devait leur envoyer explosifs et munitions en vue de commettre un attentat à Istanbul, selon le quotidien. Les quinze autres suspects sont soupçonnés de vouloir traversé la frontière turque pour rejoindre les zones de combat, est-il indiqué. La police turque, qui pense avoir mis à jour à Kucukcekmece une "cellule dormante", a saisi de nombreux documents et du matériel informatique supposés appartenir à l'organisation jihadiste, a rapporté le journal.

La Turquie est la cible de nombreuses attaques de l'EI depuis un an. La dernière en date est survenue au cours d'un mariage en août dans la ville de Gaziantep (sud-est), non loin de la frontière syrienne, faisant 55 morts.

Ce vaste coup de filet survient au lendemain de l'arrestation de quatre personnes dans le cadre de l'enquête sur des menaces contre plusieurs ambassades, dont la représentation britannique qui est restée fermée vendredi pour des raisons de sécurité.

Après avoir longtemps été soupçonnée de complaisance avec l'EI, la Turquie a mené ces derniers mois plusieurs opérations policières contre des cellules dormantes de l'organisation, et lancé le 24 août une opération militaire pour chasser les jihadistes de sa frontière.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a récemment déclaré que la Turquie et les Etats-Unis avaient mené des discussions sur une opération commune dont l'objectif est d'éradiquer l'EI de Raqqa en Syrie, considérée comme la capitale de l'organisation jihadiste.

http://www.lorientlejour.com/article/1007685/turquie-coup-de-filet-contre-des-membres-presumes-de-lei-soupconnes-de-preparer-une-attaque-a-istanbul.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 19 Sep 2016 - 14:58

Citation :
Turquie : près de 900 kilomètres carrés "nettoyés" d'"éléments terroristes" en Syrie, déclare Erdogan


AFP 19/09/2016


"Près de 900 kilomètres carrés" de territoire au nord de la Syrie ont été nettoyés de la présence d'"éléments terroristes", dont les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), un nombre qui pourrait aller jusqu'à "5.000", a annoncé lundi le président turc Recep Tayyip Erdogan.

L'opération militaire lancée par la Turquie a permis de "nettoyer jusqu'à présent près de 900 kilomètres carrés du territoire (syrien) de la présence d'éléments terroristes", a estimé le président turc, au cours d'une conférence de presse à Istanbul. "Nous progressons vers le sud", a-t-il ajouté, affirmant que "cette zone de sécurité pourra bientôt atteindre 5.000 kilomètres carrés".

L'armée turque a lancé le 24 août une offensive militaire - "Bouclier de l'Euphrate" - dans le but de chasser du nord de la Syrie les jihadistes de l'EI ainsi que les rebelles kurdes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, milice turque) ou son prolongement syrien le YPG (Unités de protection du peuple kurde), toutes deux considérées comme "terroristes" par Ankara.

S'exprimant à l'aéroport Atatürk d'Istanbul, le président turc a précisé qu'il réitérerait à l'Assemblée générale de l'Onu, qui s'ouvre mardi, "la nécessité d'avoir une zone de sécurité purgée de la présence des terroristes, pour résoudre le problème".

Ankara a déjà appelé à plusieurs reprises à une zone protégée et interdite de survol à l'intérieur de la Syrie.
"Le problème syrien n'est pas que celui de sa population, ou celui des pays voisins", a insisté Recep Tayyip Erdogan, estimant que "les conséquences de ce conflit se font sentir dans d'autres régions". Pour le président turc, "chaque seconde, chaque minute perdue pour résoudre ce problème, constitue une honte pour les Nations unies".

Le président turc s'est par ailleurs réjoui du retour de certains réfugiés syriens vers la localité de Jarablos (nord de la Syrie), d'où les jihadistes de l'EI ont été chassés par des combattants pro-Ankara appuyées par l'armée turque. "Si Dieu le veut, nos efforts vont permettre d'augmenter l'étendue de ces zones sécurisées pour que de plus en plus de Syriens, sans avoir peur des terroristes, puissent retourner" dans leur pays, a-t-il ajouté. Un retour qui sera basé sur le volontariat, a à plusieurs reprises indiqué la Turquie, qui accueille plus de 2,5 millions de réfugiés syriens sur son sol.

http://www.lorientlejour.com/article/1007973/turquie-pres-de-900-kilometres-carres-nettoyes-delements-terroristes-en-syrie-declare-erdogan.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 19 Sep 2016 - 22:01

Images de la base turque en construction en Somalie:









Citation :
Djibouti: Turkish First Mideast Military Base in Qatar, Djibouti and Somalia Soon

DJIBOUTI (HAN) December 26, 2015 – Public Diplomacy and Regional Stability Initiatives News. The regional statecraft Institute of SIRAD reviews research that has provided insights about the impact of Turkish military involvement in the region. Turkey diversifies allies with first Mideast military base in Qatar; is it possible also in Djibouti and in Mogadishu, Somalia, Soon? The military agreement signed by Turkey and Qatar in December, whose details became public this year, has symbolic and material implications for security in the Arabian Gulf Region, as well as Somalia and particular in the Horn of African maritime security.

The news opinion by Menekse Tokyay – Special to Al Arabiya News, Istanbul Saturday, 19 December 2015. In view of rising regional threats, Turkey seems to be diversifying its potential allies, especially on the military and energy fronts. According to a decision announced Wednesday by Turkey’s ambassador to Qatar, Ankara will have its first Middle East military base in Qatar, with 3,000 troops to be stationed in the country.

The base will be supported by air and naval units, special forces and military trainers. Joint training exercises will be held at the base, and Qatar will be able to set up its own base in Turkey. Qatar is home to the largest U.S. air base in the Middle East, where about 10,000 military personnel are placed. Currently, 100 Turkish troops are providing the Qatari army with military training. This move is in line with a bilateral defense agreement – signed in 2014 and ratified by the Turkish parliament in June – with the aim of confronting “common enemies.” The base and deepening bilateral partnership have strategic importance, particularly at such a critical time of rising instability and terrorism threats in the region.

Policy alignment
The regional policies of the two countries coincide with their support for the Muslim Brotherhood in Egypt, while they also support efforts to overthrow Syrian President Bashar al-Assad. They oppose Iran’s growing regional influence, and Russia’s intervention in Syria. Turkey and Qatar are members of the recently-announced, Saudi-led Muslim military coalition against terrorism. Aykan Erdemir, non-resident senior fellow at the Washington-based Foundation for Defense of Democracies, said Turkish-Qatari partnership is asymmetric, and based more on ideological affinity than realpolitik.

“Turkey has a wide range of security threats, and prioritizing the base in Qatar as Turkey’s first military installation abroad doesn’t address its immediate security needs,” Erdemir told Al Arabiya News. “The unfortunate reference to Turkey’s and Qatar’s ‘common enemies’ could further alienate Turkey from its neighbors and increase security risks.” Erdemir said it will be perceived in the Middle East as an alliance aiming to promote Muslim Brotherhood ideology. He said he expects the military base to draw further criticism from Iran, Russia, Syria, and Iraq, among others. “Turkey will therefore bear not only economic but also diplomatic costs arising from the base.”

Mutual benefit
However, building closer ties with Qatar is important in terms of diversifying Turkey’s energy sources, particularly amid a serious crisis with its main gas provider Russia. “Turkey is a brother country for us, and we stand by Turkey in every issue including energy,” said Qatar’s ambassador to Turkey, Salem Mubarak Al-Shafi. Brahim Saidy, professor of international relations at Qatar University, told Al Arabiya News: “This military base represents a Turkish commitment to the regional order, especially by extending its security guarantees to its Qatari ally.”

Saidy said the base will contribute to the external and internal security of its host. “It’s a key institutionalization of bilateral defense cooperation in terms of exchanging specialized technical committees and deploying joint forces.” Eyup Ersoy, an expert on Gulf politics from Bilkent University in Ankara, says the deal is an attempt by both states to address their perceived strategic isolation in the Gulf and the wider Middle East – a continuation of politics by other means. “For Turkey, Qatar has proved to be a reliable partner to achieve durable multilateralism in the Middle East, with whom it shares almost identical stances on most regional developments,” Ersoy told Al Arabiya News.

“By elevating their partnership, both Turkey and Qatar intend to realize strategic consolidation of their respective positions amid regional volatility and instability.” Ersoy said military cooperation with Qatar will enhance Turkey’s operational latitude in the Middle East in case of emergencies, while the base will constitute a concrete example of Ankara’s strategic depth in the region. However, “over time ensuring the safety of the military base and its personnel will become a liability for Turkey.” Source: alarabiya



http://www.geeskaafrika.com/13825/djibouti-turkish-first-mideast-military-base-in-qatar-djibouti-and-somalia-soon/

Quelques musiques de mariage qui sort de l'ordinaire:

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 19 Sep 2016 - 23:53

Citation :
Syrie: Ankara pousse l’EI au repli



Depuis le déclenchement de l’opération «Bouclier de l’Euphrate», en août, les rebelles réussissent peu à peu, avec l'aide de l’armée turque, à chasser l’Etat islamique vers ses derniers fiefs d’Al-Bab et Raqqa.

http://www.liberation.fr/planete/2016/09/18/syrie-ankara-pousse-l-ei-au-repli_1501952?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1474272588
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 20 Sep 2016 - 0:03

Les autorités changent le nom d'une école Républicaine, l'école sera appelée: "l'école du martyr Soner Özübek", un coin est dédié au sein de l'école pour saluer la mémoire du soldat:

Il ne faut pas oublier, que la Turquie célèbre le martyrisme et inculque cela depuis l'enfance par des poésies nationalistes.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 21 Sep 2016 - 23:54

Citation :
La Turquie reporte la visite de l'expert de l'Onu sur la torture


AFP 21/09/2016


La Turquie a décidé de reporter d'un ou de deux mois la visite du Rapporteur spécial de l'Onu sur la torture, Ankara expliquant être "actuellement trop occupé", a déploré mercredi le Haut-Commissariat de l'Onu aux droits de l'Homme.

La visite devait avoir lieu du 10 au 14 octobre et la Turquie propose de la reporter à novembre ou décembre, a indiqué le Haut-Commissariat dans un communiqué.
"Bien que je comprenne que les développements en Turquie au cours de ces derniers mois exigent la plus grande attention du gouvernement, je crois que le report de ma visite à ce stade envoie un mauvais message", a déclaré le rapporteur spécial sur la torture, l'Argentin Juan Mendez.

"A la lumière des milliers d'arrestations faites à la suite du coup d'Etat raté du 15 juillet et des allégations de surpopulation et de mauvaises conditions dans de nombreux centres de détention à travers le pays, ma visite est d'une importance capitale", a-t-il ajouté.

D'après Jon Izagirre, du Haut-Commissariat de l'Onu aux droits de l'Homme, la raison invoquée par les autorités turques pour le report de la venue du rapporteur spécial de l'Onu est qu"ils sont actuellement trop occupés pour consacrer suffisamment de temps à la visite".

Le mandat de Juan Mendez s'achève au 31 octobre. Son successeur sera nommé durant l'actuelle session du Conseil des droits de l'Homme, qui s'achève le 30 septembre.
"En raison de la sensibilité de mon mandat il n'y aura jamais un moment parfait pour ma visite", a relevé M. Mendez.
"Un suivi indépendant de la situation dans les lieux où les personnes sont privées de leur liberté est une garantie essentielle contre les mauvais traitements et la torture", a-t-il fait valoir.

En juillet, l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a affirmé avoir réuni des "preuves crédibles" de cas de tortures de détenus dans des centres de détention en Turquie après la tentative de coup d'Etat. Ces affirmations avaient été vigoureusement démenties par un haut responsable turc.

Après la tentative du putsch manqué du 15 juillet et attribué par le pouvoir à la confrérie de l'ex-prédicateur Fethullah Gülen, les autorités turques ont lancé une vaste purge dans tous les corps de l'administration, pour se défaire de l'influence des gülenistes et des soutiens aux rebelles kurdes.

http://www.lorientlejour.com/article/1008537/la-turquie-reporte-la-visite-de-lexpert-de-lonu-sur-la-torture.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 22 Sep 2016 - 18:36

Citation :
La Grèce refuse l'asile à un des militaires turcs arrivés après le coup d'Etat manqué


AFP 22/09/2016


Le service d'asile grec a rejeté mercredi en première instance la demande d'un des huit militaires turcs ayant fui en Grèce après le coup d'Etat avorté en Turquie, a indiqué jeudi leur avocate, et refusé d'examiner la demande de deux autres, selon une source judiciaire.

Les autorités grecques "ont rejeté la demande d'un de ces militaires turcs" et "gelé la demande de deux autres", a indiqué à l'AFP Me Stravroula Tomara.
Selon une source judiciaire interrogée par l'AFP, ce "gel" signifie en fait que le service d'asile a refusé "de discuter l'affaire des deux autres militaires" car leurs arguments "ont été considérés insuffisants" pour être examinés.
"Nous attendons toujours la décision pour les cinq derniers", a ajouté Me Tomara.
"La décision sur le rejet de la demande d'asile d'un des huit (militaires) est basée sur des conclusions arbitraires, selon lesquelles ce militaire aurait participé à la tentative du coup d'Etat en Turquie le 15 juillet", a estimé Me Tomara.

Selon la loi, un recours en appel contre cette décision est possible, "ce que nous allons faire prochainement, dans le délai prévu de 15 jours", a dit l'avocate.
Pour les deux autres militaires, dont l'affaire a été "gelée", elle va demander le réexamen de leur cas dans le délai de neuf mois prévu par la loi.
Ce refus intervient alors que le Premier ministre Alexis Tsipras s'est entretenu mercredi à New York avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, en marge de l'assemblée générale des Nations Unies.

Selon l'agence de presse grecque Ana, M. Tsipras a dit à M. Erdogan que la démocratie "était très importante" pour Athènes et que des putchistes présumés "n'étaient pas les bienvenus".
Ankara a demandé l'extradition des huit militaires turcs mais cette demande ne sera examinée par la justice grecque qu'après que leur demande d'asile aura été définitivement tranchée.

Les huit militaires avaient atterri en hélicoptère à Alexandroupolis, une ville grecque proche de la frontière gréco-turque, le 16 juillet, quelques heures après le coup d'Etat manqué en Turquie.
Ils avaient aussitôt demandé l'asile en Grèce, soutenant qu'ils avaient peur pour leur vie, mais niant avoir participé au coup d'Etat.

La justice grecque a condamné fin juillet les huit militaires à trois mois de prison avec sursis pour entrer illégale dans le pays et sont depuis en rétention dans les installations du village olympique, près d'Athènes.
De nombreux militaires et fonctionnaires ont fui la Turquie après le 15 juillet, par peur d'être arrêtés après la purge lancée par le président Recep Tayyip Erdogan contre les soutiens présumés à l'ex-imam turc Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis, qu'il accuse d'avoir fomenté ce coup d'Etat.

La tentative de coup d'Etat a fait au moins 270 morts et plus d'un millier de blessés. Amnesty International a indiqué avoir réuni des "preuves crédibles" attestant de cas de torture dans des centres de détention en Turquie après le 15 juillet.
La gestion de l'affaire des huit militaires turcs est considérée comme délicate pour Athènes en raison des relations historiquement difficiles entre les deux pays.

http://www.lorientlejour.com/article/1008695/la-grece-refuse-lasile-a-un-des-militaires-turcs-arrives-apres-le-coup-detat-manque.html
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