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 Actualités internationales

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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mar 26 Aoû 2008 - 0:18

sarko= tony blair version française. c'est un mec prèt à sacrifier les soldats français pour ''les beaux yeux de bush''
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mar 26 Aoû 2008 - 20:37

Comme de par hasard... Evil or Very Mad

Citation :
La pauvreté a reculé dans le monde depuis 1981, sauf en Afrique

Selon la Banque mondiale, le monde comptait, en 2005, 1,4 milliard de personnes disposant de moins de 1,25 dollar par jour. La réduction du nombre de pauvres est surtout sensible dans la région Asie orientale et Pacifique.

Le monde comptait moins de pauvres en 2005 qu'en 1981, a indiqué mardi la Banque mondiale, avec 1,4 milliard de personnes disposant de moins de 1,25 dollar par jour (contre 1,9 milliard), sauf en Afrique subsaharienne où leur nombre continue à monter. L'institution a relevé son seuil de pauvreté à 1,25 dollar par personne et par jour aux prix de 2005, contre 1 dollar en 1981. Cette limite correspond à la moyenne du seuil de pauvreté dans les 10 à 20 pays les plus pauvres du monde, pris comme références. Sans cette révision qui prend en compte la montée du coût de la vie, le nombre de pauvres serait tombé sous le milliard.

"Le relevé des données de prix s'améliorant, nous avons découvert que le coût de la vie est plus élevé dans le monde en développement que nous le pensions", selon la Banque mondiale. Dans les pays en développement, "le pourcentage de la population sous les 1,25 dollar par jour a été divisé par deux, chutant de 52% à 26% entre 1981 et 2005", a indiqué la Banque mondiale, qui a ajouté que "le déclin tendanciel du taux global de pauvreté a été d'un point par an".

L'Afrique subsaharienne est la seule grande région où la pauvreté stagne en pourcentage (50% en 2005, contre 51% en 1981, mais avec une pointe à 58% en 1996) et progresse en nombre (384 millions en 2005 contre 202 millions en 1981). La Banque mondiale note la nette réduction de la pauvreté dans la région Asie orientale et Pacifique, en nombre (337 millions sous le seuil de pauvreté en 2005, contre 1,088 milliard en 1981) et surtout en pourcentage (18% en 2005, contre 80%). (source AFP)
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Jeu 28 Aoû 2008 - 13:15

Citation :
Les femmes les plus puissantes du monde

Les 100 femmes classées dans le palmarès annuel de Forbes contrôlent un budget total de 26.000 milliards de dollars à travers le monde.

Signe d'espoir pour les femmes, le cinquième classement annuel montre que certaines femmes ont rivalisé cette année avec les hommes aux postes de direction les plus importants. Il s'agit notamment de Lynn Laverty Elsenhans (39ème), la nouvelle responsable de Sunoco, Gail Kelly (11ème), qui dirige la banque australienne Westpac, et Jane Mendillo (42ème), qui vient d'être nommée pour gérer les 35 milliards de dollars de la fondation de l'Université de Harward.

Au total, l'ensemble des femmes classées contrôlent pas moins de 26.000 milliards de dollars à travers le monde.Toutefois, la fragilité de la situation économique mondiale actuelle précarise tout autant les femmes les plus puissantes du monde que leurs collègues masculins. Cette année, les difficultés économiques ont coûté leurs postes à Patricia Russo qui dirigeait l'entreprise Alcatel Lucent en proie à de fortes turbulences et à Zoe Cruz, ancienne présidente de Morgan Stanley. D'autres femmes haut placées pourraient elles aussi se trouver menacées.
Seulement 15% des postes de direction

Mais en dépit de l'ascension de quelques dirigeantes individuelles, l'évolution des femmes dans leur ensemble reste modeste. Depuis une décennie, si les femmes constituent environ 46 % de la main d'oeuvre américaine, elles ne détiennent que 15 % des postes de direction ; selon une étude menée par l'organisation à but non lucratif Catalyst, seules 3 % des grandes entreprises du pays sont dirigées par des femmes.

La femme la plus puissante du monde, la chancelière allemande Angela Merkel, arrive en tête de classement pour la troisième année consécutive en tant que femme dirigeante démocratiquement élue. Sheila Bair, dirigeante de la Federal Deposit Insurance Corp., un organisme de garantie bancaire américain aujourd'hui en difficulté, figure en seconde position alors qu'elle se bat pour conjurer la panique financière dans un contexte de crise mondiale du crédit.

En 3ème position, on trouve Indra Nooyi de PepsiCo, la femme la mieux classée dans le monde des affaires, qui s'efforce de développer l'activité du géant de l'alimentation et de la boisson à l'international pour compenser la baisse de popularité des boissons gazeuses et des chips auprès des Américains. Angela Braly (4ème), à la tête de la grande compagnie d'assurance santé WellPoint, a connu un revers au printemps dernier lorsque les révisions à la baisse des prévisions financières de la compagnie ont entraîné une chute boursière provoquant la colère des investisseurs et des employés. En 5ème position, Cynthia Carroll poursuit l'enrichissement du géant minier anglo-américain sur fond de montée en flèche des matières premières. Pour sa deuxième année à la tête de Kraft, Irene Rosenfeld (6ème) fait peu à peu évoluer le fabriquant agro-alimentaire et remporte un immense succès en Chine avec une nouvelle recette des célèbres biscuits Oreo.
La Française Anne Lauvergeon classée 9ème

Dans les derniers mois de son mandat, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice (7ème) est confrontée à une recrudescence de problèmes diplomatiques face à un Pakistan instable, une Russie belliqueuse et l'éternelle question de la paix au Moyen-Orient. Ho Ching (8ème), qui dirige le fonds singapourien de gestion de patrimoine Temasek, a réussi à placer une part importante des fonds de la cité-Etat à l'étranger et possède maintenant 15 % de Merrill Lynch.

En France, la dirigeante d'Areva, Anne Lauvergeon (9ème), a dû gérer cet été les retombées des fuites survenues sur deux installations nucléaires, alors que la France annonçait son intention de construire des sites supplémentaires. Anne Mulcahy (10ème) a doublé son budget de recherche et développement pour se concentrer sur les technologies d'impression couleur respectueuses de l'environnement.

Ces femmes sont les premières d'une liste éclectique de 54 femmes d'affaires et 23 responsables politiques, les autres étant des personnalités connues ou occupant des fonctions de direction dans les médias ou les organisations à but non lucratif. Un tiers d'entre elles sont des nouvelles venues dans le classement ; ceci reflète non seulement la montée des femmes dans les fonctions dirigeantes, comme par exemple Laura Desmond (55ème) chez Starcom Media Vest et Pamela Nicholson (93ème) chez Enterprise, mais illustre aussi la mondialisation croissante de cette liste avec l'arrivée de plus de femmes non américaines dans des positions prédominantes dans le monde entier. Un peu moins de la moitié des femmes classées cette année vivent en dehors des Etats-Unis. Les pays les plus représentés sont le Royaume-Uni (cinq femmes), la Chine (quatre), la France, l'Inde et les Pays-Bas (trois chacun). Une femme marocaine, Hynd Bouhia (29ème), directrice générale de la Bourse de Casablanca, apparaît pour la première fois dans le classement cette année.
Hillary Clinton, la plus médiatique

Les femmes du classement de Forbes sont reconnues dans le monde entier comme des expertes dans leur domaine : cadres de direction et leurs assistantes de haut rang, responsables élues, dirigeantes d'organisations à but non lucratif. Elles ne sont pas forcément riches, mais doivent exercer une influence significative. Cette année, une architecte, une correspondante de guerre et plusieurs hauts responsables de fondations ont toutes acquis une place dans la liste. Forbes évalue le pouvoir en fonction de la notoriété publique établie en fonction de leur présence dans les médias et du poids financier des candidates. Cette année par exemple, la femme la plus médiatique est la sénatrice Hillary Rodham Clinton (28ème), qui a fait l'objet d'une couverture médiatique intensive à l'occasion de sa candidature malheureuse aux élections américaines.

(1) La méthode de Forbes : La composante économique du classement considère la position professionnelle et la carrière antérieure des femmes, ainsi que le montant des fonds qu'elles contrôlent. Pour une directrice d'entreprise, il s'agira des bénéfices réalisés par la société, tandis que pour une lauréate du Prix Nobel, ce sera le montant du prix et pour une responsable d'agence de l'ONU le budget de son organisation qui seront pris en compte.

http://www.lefigaro.fr/templates/2008/08/28/99005-20080828ARTFIG90300-les-femmes-les-plus-puissantes-du-monde-.php
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 29 Aoû 2008 - 20:29

Citation :

L'Iran dispose de 4 000 centrifugeuses opérationnelles

TEHERAN, 29 août (Xinhua) -- Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Ali-Reza Cheikh Attar a affirmé que Téhéran disposait de quelque 4 000 centrifugeuses opérationnelles dans l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz, rapporte l'agence officielle de presse IRNA vendredi.

M. Attar a ajouté que 3.000 autres centrifugeuses étaient en cours d'installation, après sa visite à l'usine de Natanz le 19 août.

"Les Occidentaux sont-ils devenus certains que les résolutions pourront nous mettre à genoux, s'ils intensifient définitivement les sanctions?", s'est-il demandé, faisant référence aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le dossier nucléaire iranien.

Les sanctions sont futiles et inefficaces, a déclaré M. Attar, qui a affirmé qu'en dépit des sanctions, la production industrielle iranienne s'était multipliée par dix.

"Ils doivent savoir que les ultra-résolutions leur coûteront plus cher", a indiqué M. Attar.

Il a également appelé l'Europe à revenir sur sa position envers l'Iran, au lieu de recourir aux sanctions.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait annoncé en juillet dernier la mise en place de 6.000 centrifugeuses, sans révéler combien d'appareils étaient opérationnels.

Les Etats-Unis et leurs alliés accusent l'Iran de développer des armes nucléaires, alors que Téhéran assure que son programme nucléaire n'a que des objectifs pacifiques.

Mardi dernier, le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki a indiqué que Téhéran travaillait avec le chef de la diplomatie de l'Union européenne, Javier Solana, pour poursuivre des négociations sur le programme nucléaire iranien.

Jusqu'à présent, l'Iran fait l'objet de sanctions onusiennes basées sur trois résolutions du Conseil de sécurité contre son programme nucléaire.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-08/29/content_707295.htm
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 1:25

Citation :

Former Spanish premier Aznar denies fathering Dati's child Laughing

Madrid - Former Spanish prime minister Jose Maria Aznar has denied rumours that he is the father of the child expected by French Justice Minister Rachida Dati, Spanish media reported Thursday.

The rumour was a 'total and complete falsehood,' Aznar said in a communique.

Aznar said he had instructed his lawyers to take immediate legal action against anyone spreading false information.

A Moroccan internet publication had linked Aznar with the pregnancy of Dati, 42, who is unmarried.

Conservative Aznar, 55, who governed Spain from 1996 to 2004, is married with three grown children. Spanish reports said he had friendly relations with French President Nicolas Sarkozy, Dati and other cabinet members.

Dati on Wednesday confirmed that she was pregnant, and refused to divulge the identity of the father. 'I have a complex private life,' she said. 'I will not say anything about it.'

She added, in reference to her age: 'I am still in a risk area. If it stabilizes, I will be happy... If not I will be very upset, but I will cover it with lipstick and deal with it myself.'

Dati said she would continue her busy schedule. 'There is no reason for me to slow down or cease my ministerial activities,' she said. 'This is not an illness.'

http://www.monstersandcritics.com/news/europe/news/article_1428809.php/Former_Spanish_premier_Aznar_denies_fathering_Datis_child_
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 1:31

oui bon navet,ca dit tout sur la professionalité de nos journaux de sensation
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 1:34

Je parie 10 Euro que le daddy n'est autre que sarko Laughing
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 1:44

moro a écrit:
Je parie 10 Euro que le daddy n'est autre que sarko Laughing
lol!
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 2:57

moro a écrit:
Je parie 10 Euro que le daddy n'est autre que sarko Laughing

Moi je vous paris un couscous que le père est le Frère à Sarko lol! lol!
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 3:06

Fahed64 a écrit:
moro a écrit:
Je parie 10 Euro que le daddy n'est autre que sarko Laughing

Moi je vous paris un couscous que le père est le Frère à Sarko lol! lol!

Aller on va dire les deux lors d'une soirée arrosée, comme ça tout le monde est content
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Fahed64
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 3:15

moro a écrit:
Fahed64 a écrit:
moro a écrit:
Je parie 10 Euro que le daddy n'est autre que sarko Laughing

Moi je vous paris un couscous que le père est le Frère à Sarko lol! lol!

Aller on va dire les deux lors d'une soirée arrosée, comme ça tout le monde est content

Dans ce cas la rajoute Aznar car il a pas démentie avoir fait la queue avec sarko brothers lol!
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 11:39

Dans la.... à DATI c'est l'union européenne consolidée comment on dit déja " DATI...le contrat de confiance" Laughing Bon aller on arrête là sinon on va pourrir le topic drunken

Citation :

Arménie-Turquie : la diplomatie passe par le ballon rond

"La diplomatie du foot rappelle la diplomatie du ping-pong en 1972 entre les États-Unis et la Chine." C'est ainsi que le quotidien turc Radikal salue la décision du président turc Abdullah Gül de se rendre samedi à Erevan, à l'invitation de son homologue arménien Serge Sarkissian. Objectif du déplacement ? Assister à la rencontre de football Arménie-Turquie comptant pour la qualification à la Coupe du monde. "Une visite effectuée dans le cadre de ce match est considérée comme susceptible de créer un nouveau climat d'amitié dans la région, souligne la présidence turque. C'est dans cette optique que notre président a accepté l'invitation." Pour sa part, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a qualifié la visite de "positive", affirmant qu'un rejet de l'invitation arménienne aurait eu pour effet de sacrifier le sport à la politique.

Des diplomates turcs se sont rendus à Erevan mercredi afin de préparer la visite et les potentiels sujets de discussion en marge de la rencontre sportive. Les questions litigieuses devraient être soigneusement évitées, tandis que le conflit russo-géorgien devrait au coeur des échanges. Cette visite turque en Arménie revêt tout de même une dimension historique : Abdullah Gül sera le premier chef d'État turc à se rendre en Arménie depuis l'indépendance de ce pays en 1991, alors que les deux pays n'entretiennent plus de relations diplomatiques et qu'un profond différend les oppose sur la question du génocide arménien. Selon Erevan, les massacres d'Arméniens commis sous l'Empire ottoman de 1915 à 1917 ont fait jusqu'à 1,5 million de morts et sont qualifiés de génocide . Mais la Turquie rejette catégoriquement ce qualificatif, même si elle reconnaît des massacres après que les Arméniens eurent pris les armes pour créer leur État indépendant.

Charles Aznavour sera de la partie

La présidence française de l'Union européenne a salué ce déplacement en espérant qu'il créera "un climat favorable à la normalisation des relations" des deux pays. "Ce déplacement historique constitue un geste fort et encourageant pour les relations entre l'Arménie et la Turquie", soutient le ministère français des Affaires étrangères.

En revanche, cette amorce de réchauffement des relations entre la Turquie et l'Arménie suscite l'ire de l'opposition parlementaire turque. "Cette visite est totalement injustifiée alors que le peuple turc est injustement accusé, de manière mensongère, d'avoir commis un génocide, et que l'Arménie ne montre aucun signe de renoncer à sa politique à cet égard", estime le vice-président du parti nationaliste MHP, Tunca Toskay. Pour Mustafa Özyürek, un responsable du CHP, la principale force d'opposition au Parlement, "c'est un déplacement qui n'a pas lieu d'être. L'Arménie ne reconnaît pas les frontières turques et accuse la Turquie d'avoir perpétré un génocide".

Depuis les tribunes du stade d'Erevan, le chanteur Charles Aznavour assistera également au match de football entre son pays d'origine et la Turquie.
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 5 Sep 2008 - 11:49

moro a écrit:
Dans la.... à DATI c'est l'union européenne consolidée comment on dit déja " DATI...le contrat de confiance" Laughing Bon aller on arrête là sinon on va pourrir le topic drunken

Citation :

Arménie-Turquie : la diplomatie passe par le ballon rond

"La diplomatie du foot rappelle la diplomatie du ping-pong en 1972 entre les États-Unis et la Chine." C'est ainsi que le quotidien turc Radikal salue la décision du président turc Abdullah Gül de se rendre samedi à Erevan, à l'invitation de son homologue arménien Serge Sarkissian. Objectif du déplacement ? Assister à la rencontre de football Arménie-Turquie comptant pour la qualification à la Coupe du monde. "Une visite effectuée dans le cadre de ce match est considérée comme susceptible de créer un nouveau climat d'amitié dans la région, souligne la présidence turque. C'est dans cette optique que notre président a accepté l'invitation." Pour sa part, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a qualifié la visite de "positive", affirmant qu'un rejet de l'invitation arménienne aurait eu pour effet de sacrifier le sport à la politique.

Des diplomates turcs se sont rendus à Erevan mercredi afin de préparer la visite et les potentiels sujets de discussion en marge de la rencontre sportive. Les questions litigieuses devraient être soigneusement évitées, tandis que le conflit russo-géorgien devrait au coeur des échanges. Cette visite turque en Arménie revêt tout de même une dimension historique : Abdullah Gül sera le premier chef d'État turc à se rendre en Arménie depuis l'indépendance de ce pays en 1991, alors que les deux pays n'entretiennent plus de relations diplomatiques et qu'un profond différend les oppose sur la question du génocide arménien. Selon Erevan, les massacres d'Arméniens commis sous l'Empire ottoman de 1915 à 1917 ont fait jusqu'à 1,5 million de morts et sont qualifiés de génocide . Mais la Turquie rejette catégoriquement ce qualificatif, même si elle reconnaît des massacres après que les Arméniens eurent pris les armes pour créer leur État indépendant.

Charles Aznavour sera de la partie

La présidence française de l'Union européenne a salué ce déplacement en espérant qu'il créera "un climat favorable à la normalisation des relations" des deux pays. "Ce déplacement historique constitue un geste fort et encourageant pour les relations entre l'Arménie et la Turquie", soutient le ministère français des Affaires étrangères.

En revanche, cette amorce de réchauffement des relations entre la Turquie et l'Arménie suscite l'ire de l'opposition parlementaire turque. "Cette visite est totalement injustifiée alors que le peuple turc est injustement accusé, de manière mensongère, d'avoir commis un génocide, et que l'Arménie ne montre aucun signe de renoncer à sa politique à cet égard", estime le vice-président du parti nationaliste MHP, Tunca Toskay. Pour Mustafa Özyürek, un responsable du CHP, la principale force d'opposition au Parlement, "c'est un déplacement qui n'a pas lieu d'être. L'Arménie ne reconnaît pas les frontières turques et accuse la Turquie d'avoir perpétré un génocide".

Depuis les tribunes du stade d'Erevan, le chanteur Charles Aznavour assistera également au match de football entre son pays d'origine et la Turquie.



la bataille du caucase continue Very Happy Very Happy
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Sam 6 Sep 2008 - 15:44

Ça chlingue de partout Rolling Eyes

Citation :

Japon : instabilité politique

Le Japon vit des heures difficiles. Son économie est proche de la récession. Le PIB a, en effet, reculé de 0,6 % au deuxième trimestre 2008 après un gain de 0,8 %. L’ensemble des composantes de la croissance a reculé : la consommation, les investissements et même les exportations.

Le gouvernement nippon s’est ainsi résolu à annoncer un plan de relance de quelque 73 milliards d’euros (11.700 milliards de yens). Ce plan comprend pour l’essentiel un ensemble de mesures ciblées telles que l’élargissement de la garantie de l’Etat aux emprunts des PME afin de faciliter leur financement, des réductions de péages autoroutiers ou des dispositions visant à alléger le fardeau des entreprises des secteurs frappés par le renchérissement des matières premières. Toutefois, le plan prévoit des allégements fiscaux pour les ménages à revenus modestes. L’ensemble des dispositions doit être précisé avant d’être adopté par le Parlement. Une adoption compliquée par la cohabitation, l’opposition est majoritaire à la Chambre haute. Retardée aussi par la démission surprise du Premier ministre, Yasuo Fukuda. Son prédécesseur avait fait de même. Toutefois, le probable successeur de Yasuo Fukuda, le secrétaire général du Parti libéral démocrate (PLD), Taro Aso, a plaidé récemment pour une telle relance malgré des finances publiques dégradées.
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mar 9 Sep 2008 - 15:53

Je le recommande à tous ceux qui se sont intéressés au débat faut il ou pas établir des relations diplomatiques avec Israël Shocked

Citation :


Israeli Strategy After the Russo-Georgian War



An interesting analysis by George Friedman, founder of Strategic Forecasting. Reprinted with permission.

The Russo-Georgian war continues to resonate, and it is time to expand our view of it. The primary players in Georgia, apart from the Georgians, were the Russians and Americans. On the margins were the Europeans, providing advice and admonitions but carrying little weight. Another player, carrying out a murkier role, was Israel. Israeli advisers were present in Georgia alongside American advisers, and Israeli businessmen were doing business there. The Israelis had a degree of influence but were minor players compared to the Americans.

More interesting, perhaps, was the decision, publicly announced by the Israelis, to end weapons sales to Georgia the week before the Georgians attacked South Ossetia. Clearly the Israelis knew what was coming and wanted no part of it. Afterward, unlike the Americans, the Israelis did everything they could to placate the Russians, including having Israeli Prime Minister Ehud Olmert travel to Moscow to offer reassurances. Whatever the Israelis were doing in Georgia, they did not want a confrontation with the Russians.

It is impossible to explain the Israeli reasoning for being in Georgia outside the context of a careful review of Israeli strategy in general. From that, we can begin to understand why the Israelis are involved in affairs far outside their immediate area of responsibility, and why they responded the way they did in Georgia.

We need to divide Israeli strategic interests into four separate but interacting pieces:

The Palestinians living inside Israel's post-1967 borders.

The so-called "confrontation states" that border Israel, including Lebanon, Syria, Jordan and especially Egypt.

The Muslim world beyond this region.

The great powers able to influence and project power into these first three regions.

The Palestinian Issue

The most important thing to understand about the first interest, the Palestinian issue, is that the Palestinians do not represent a strategic threat to the Israelis. Their ability to inflict casualties is an irritant to the Israelis (if a tragedy to the victims and their families), but they cannot threaten the existence of the Israeli state. The Palestinians can impose a level of irritation that can affect Israeli morale, inducing the Israelis to make concessions based on the realistic assessment that the Palestinians by themselves cannot in any conceivable time frame threaten Israel's core interests, regardless of political arrangements. At the same time, the argument goes, given that the Palestinians cannot threaten Israeli interests, what is the value of making concessions that will not change the threat of terrorist attacks? Given the structure of Israeli politics, this matter is both substrategic and gridlocked.

The matter is compounded by the fact that the Palestinians are deeply divided among themselves. For Israel, this is a benefit, as it creates a de facto civil war among Palestinians and reduces the threat from them. But it also reduces pressure and opportunities to negotiate. There is no one on the Palestinian side who speaks authoritatively for all Palestinians. Any agreement reached with the Palestinians would, from the Israeli point of view, have to include guarantees on the cessation of terrorism.

No one has ever been in a position to guarantee that - and certainly Fatah does not today speak for Hamas. Therefore, a settlement on a Palestinian state remains gridlocked because it does not deliver any meaningful advantages to the Israelis.

The Confrontation States

The second area involves the confrontation states. Israel has formal peace treaties with Egypt and Jordan. It has had informal understandings with Damascus on things like Lebanon, but Israel has no permanent understanding with Syria. The Lebanese are too deeply divided to allow state-to-state understandings, but Israel has had understandings with different Lebanese factions at different times (and particularly close relations with some of the Christian factions).

Jordan is effectively an ally of Israel. It has been hostile to the Palestinians at least since 1970, when the Palestine Liberation Organization attempted to overthrow the Hashemite regime, and the Jordanians regard the Israelis and Americans as guarantors of their national security. Israel's relationship with Egypt is publicly cooler but quite cooperative. The only group that poses any serious challenge to the Egyptian state is The Muslim Brotherhood, and hence Cairo views Hamas - a derivative of that organization - as a potential threat. The Egyptians and Israelis have maintained peaceful relations for more than 30 years, regardless of the state of Israeli-Palestinian relations. The Syrians by themselves cannot go to war with Israel and survive. Their primary interest lies in Lebanon, and when they work against Israel, they work with surrogates like Hezbollah. But their own view on an independent Palestinian state is murky, since they claim all of Palestine as part of a greater Syria - a view not particularly relevant at the moment. Therefore, Israel's only threat on its border comes from Syria via surrogates in Lebanon and the possibility of Syria's acquiring weaponry that would threaten Israel, such as chemical or nuclear weapons.

The Wider Muslim World

As to the third area, Israel's position in the Muslim world beyond the confrontation states is much more secure than either it or its enemies would like to admit. Israel has close, formal strategic relations with Turkey as well as with Morocco. Turkey and Egypt are the giants of the region, and being aligned with them provides Israel with the foundations of regional security. But Israel also has excellent relations with countries where formal relations do not exist, particularly in the Arabian Peninsula.

The conservative monarchies of the region deeply distrust the Palestinians, particularly Fatah. As part of the Nasserite Pan-Arab socialist movement, Fatah on several occasions directly threatened these monarchies. Several times in the 1970s and 1980s, Israeli intelligence provided these monarchies with information that prevented assassinations or uprisings.

Saudi Arabia, for one, has never engaged in anti-Israeli activities beyond rhetoric. In the aftermath of the 2006 Israeli-Hezbollah conflict, Saudi Arabia and Israel forged close behind-the-scenes relations, especially because of an assertive Iran - a common foe of both the Saudis and the Israelis. Saudi Arabia has close relations with Hamas, but these have as much to do with maintaining a defensive position - keeping Hamas and its Saudi backers off Riyadh's back - as they do with government policy. The Saudis are cautious regarding Hamas, and the other monarchies are even more so.

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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mar 9 Sep 2008 - 15:54

Citation :

More to the point, Israel does extensive business with these regimes, particularly in the defense area. Israeli companies, working formally through American or European subsidiaries, carry out extensive business throughout the Arabian Peninsula. The nature of these subsidiaries is well-known on all sides, though no one is eager to trumpet this. The governments of both Israel and the Arabian Peninsula would have internal political problems if they publicized it, but a visit to Dubai, the business capital of the region, would find many Israelis doing extensive business under third-party passports. Add to this that the states of the Arabian Peninsula are afraid of Iran, and the relationship becomes even more important to all sides.

There is an interesting idea that if Israel were to withdraw from the occupied territories and create an independent Palestinian state, then perceptions of Israel in the Islamic world would shift. This is a commonplace view in Europe. The fact is that we can divide the Muslim world into three groups.

First, there are those countries that already have formal ties to Israel. Second are those that have close working relations with Israel and where formal ties would complicate rather than deepen relations. Pakistan and Indonesia, among others, fit into this class. Third are those that are absolutely hostile to Israel, such as Iran. It is very difficult to identify a state that has no informal or formal relations with Israel but would adopt these relations if there were a Palestinian state. Those states that are hostile to Israel would remain hostile after a withdrawal from the Palestinian territories, since their issue is with the existence of Israel, not its borders.

The point of all this is that Israeli security is much better than it might appear if one listened only to the rhetoric. The Palestinians are divided and at war with each other. Under the best of circumstances, they cannot threaten Israel's survival. The only bordering countries with which the Israelis have no formal agreements are Syria and Lebanon, and neither can threaten Israel's security. Israel has close ties to Turkey, the most powerful Muslim country in the region. It also has much closer commercial and intelligence ties with the Arabian Peninsula than is generally acknowledged, although the degree of cooperation is well-known in the region. From a security standpoint, Israel is doing well.

The Broader World

Israel is also doing extremely well in the broader world, the fourth and final area. Israel always has needed a foreign source of weapons and technology, since its national security needs outstrip its domestic industrial capacity. Its first patron was the Soviet Union, which hoped to gain a foothold in the Middle East. This was quickly followed by France, which saw Israel as an ally in Algeria and against Egypt. Finally, after 1967, the United States came to support Israel. Washington saw Israel as a threat to Syria, which could threaten Turkey from the rear at a time when the Soviets were threatening Turkey from the north. Turkey was the doorway to the Mediterranean, and Syria was a threat to Turkey. Egypt was also aligned with the Soviets from 1956 onward, long before the United States had developed a close working relationship with Israel.

That relationship has declined in importance for the Israelis. Over the years the amount of U.S. aid - roughly $2.5 billion annually - has remained relatively constant. It was never adjusted upward for inflation, and so shrunk as a percentage of Israeli gross domestic product from roughly 20 percent in 1974 to under 2 percent today. Israel's dependence on the United States has plummeted. The dependence that once existed has become a marginal convenience. Israel holds onto the aid less for economic reasons than to maintain the concept in the United States of Israeli dependence and U.S. responsibility for Israeli security. In other words, it is more psychological and political from Israel's point of view than an economic or security requirement.

Israel therefore has no threats or serious dependencies, save two. The first is the acquisition of nuclear weapons by a power that cannot be deterred - in other words, a nation prepared to commit suicide to destroy Israel. Given Iranian rhetoric, Iran would appear at times to be such a nation. But given that the Iranians are far from having a deliverable weapon, and that in the Middle East no one's rhetoric should be taken all that seriously, the Iranian threat is not one the Israelis are compelled to deal with right now.

The second threat would come from the emergence of a major power prepared to intervene overtly or covertly in the region for its own interests, and in the course of doing so, redefine the regional threat to Israel. The major candidate for this role is Russia.

During the Cold War, the Soviets pursued a strategy to undermine American interests in the region. In the course of this, the Soviets activated states and groups that could directly threaten Israel. There is no significant conventional military threat to Israel on its borders unless Egypt is willing and well-armed. Since the mid-1970s, Egypt has been neither. Even if Egyptian President Hosni Mubarak were to die and be replaced by a regime hostile to Israel, Cairo could do nothing unless it had a patron capable of training and arming its military. The same is true of Syria and Iran to a great extent. Without access to outside military technology, Iran is a nation merely of frightening press conferences. With access, the entire regional equation shifts.

After the fall of the Soviet Union, no one was prepared to intervene in the Middle East the way the Soviets had. The Chinese have absolutely no interest in struggling with the United States in the Middle East, which accounts for a similar percentage of Chinese and U.S. oil consumption. It is far cheaper to buy oil in the Middle East than to engage in a geopolitical struggle with China's major trade partner, the United States. Even if there was interest, no European powers can play this role given their individual military weakness, and Europe as a whole is a geopolitical myth. The only country that can threaten the balance of power in the Israeli geopolitical firmament is Russia.

Israel fears that if Russia gets involved in a struggle with the United States, Moscow will aid Middle Eastern regimes that are hostile to the United States as one of its levers, beginning with Syria and Iran. Far more frightening to the Israelis is the idea of the Russians once again playing a covert role in Egypt, toppling the tired Mubarak regime, installing one friendlier to their own interests, and arming it. Israel's fundamental fear is not Iran. It is a rearmed, motivated and hostile Egypt backed by a great power.

The Russians are not after Israel, which is a sideshow for them. But in the course of finding ways to threaten American interests in the Middle East - seeking to force the Americans out of their desired sphere of influence in the former Soviet region - the Russians could undermine what at the moment is a quite secure position in the Middle East for the United States.

This brings us back to what the Israelis were doing in Georgia. They were not trying to acquire airbases from which to bomb Iran. That would take thousands of Israeli personnel in Georgia for maintenance, munitions management, air traffic control and so on. And it would take Ankara allowing the use of Turkish airspace, which isn't very likely. Plus, if that were the plan, then stopping the Georgians from attacking South Ossetia would have been a logical move.

The Israelis were in Georgia in an attempt, in parallel with the United States, to prevent Russia's re-emergence as a great power. The nuts and bolts of that effort involves shoring up states in the former Soviet region that are hostile to Russia, as well as supporting individuals in Russia who oppose Prime Minister Vladimir Putin's direction. The Israeli presence in Georgia, like the American one, was designed to block the re-emergence of Russia.

As soon as the Israelis got wind of a coming clash in South Ossetia, they - unlike the United States - switched policies dramatically. Where the United States increased its hostility toward Russia, the Israelis ended weapons sales to Georgia before the war. After the war, the Israelis initiated diplomacy designed to calm Russian fears. Indeed, at the moment the Israelis have a greater interest in keeping the Russians from seeing Israel as an enemy than they have in keeping the Americans happy. U.S. Vice President Dick Cheney may be uttering vague threats to the Russians. But Olmert was reassuring Moscow it has nothing to fear from Israel, and therefore should not sell weapons to Syria, Iran, Hezbollah or anyone else hostile to Israel.

Interestingly, the Americans have started pumping out information that the Russians are selling weapons to Hezbollah and Syria. The Israelis have avoided that issue carefully. They can live with some weapons in Hezbollah's hands a lot more easily than they can live with a coup in Egypt followed by the introduction of Russian military advisers. One is a nuisance; the other is an existential threat. Russia may not be in a position to act yet, but the Israelis aren't waiting for the situation to get out of hand.

Israel is in control of the Palestinian situation and relations with the countries along its borders. Its position in the wider Muslim world is much better than it might appear. Its only enemy there is Iran, and that threat is much less clear than the Israelis say publicly. But the threat of Russia intervening in the Muslim world - particularly in Syria and Egypt - is terrifying to the Israelis. It is a risk they won't live with if they don't have to. So the Israelis switched their policy in Georgia with lightning speed. This could create frictions with the United States, but the Israeli-American relationship isn't what it used to be.

http://www.gather.com/viewArticle.jsp?articleId=281474977444066

Eh oui dans la politique y'a pas de sentiments il n'y a que les intérêts
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 15:28

Citation :

Iran/Ramadan : la police sévit

Neuf jours après le début du mois musulman sacré du ramadan en Iran, la police a fermé plus de 200 petits restaurants et mis en garde plus de 20.000 personnes ayant bravé le jeûne avant le coucher du soleil, selon la police.

"Depuis le début du ramadan, plus de 26.000 personnes ayant mangé ou proposé de la nourriture dans la rue pendant la journée ont reçu un avertissement dans 27 provinces", a dit le chef-adjoint de la police Hossein Zolfaghari, cité dans le quotidien Kargozaran aujourd'hui.

Il a ajouté que "208 petits restaurants ont été fermés à cet effet", depuis le début du ramadan, un mois où les musulmans sont censés ne pas manger, boire, fumer ou encore avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil.

Source: AFP
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 15:38

le premier choc que j´ai eu au debut en allemagne c´etait de voir les iraniens manger le ramadan,j´avais vrainment cru que c´etaient de "vrais" musulmans...apres on m´a raconté que les femmes jettent le foulard deja en avion et changent les fringues pour plus sexy.

c´est dire combien l´image est erronée,l´effet de pression...l

leur filles wili wili...je vous raconte pas,elles font des gangbang partys affraid

un ami de nador y etait une fois maskhout Laughing


Dernière édition par yakousa le Mer 10 Sep 2008 - 16:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 15:56

oui j'en vois ici a frança aussi elles sont bien dévergondées les iraniennes, et avoue yak qu'est ce qu'elles sont belles Embarassed Et la prochaine demande à ton pot de nador ye3rad 3alik!! charkou t3am ou tram lol!
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 16:07

wa c´etait en 2004 si je me rapelle bien,il ne savait rien le pauvre,il est partis avec un ami allemand zaâma a un birthday party d´une iranienne,y´avait plein de monde allemand(e)s iraniennes etc...et lui le pauvre sekouti dakhel souk rassou...il ne sait pas comment a un moment ils ont commencé a oter les habits le pauvre il a eu un choc

apres ma kain ghi allah i3tik shihtek pig

mais bon merde quel HS je fait en ramdan en plus Embarassed
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 16:08

en france il y avait sur le meme palier une famille iranienne dont les filles s'habillaient en jean moulant et decoleté et une autre irakienne qui etaient amies et avaient fuit leurs pays et obtenus l'asile politique,les syriennes aussi sont tres belles bounce
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 16:27

Eh oui la beauté du moyen orient ce n'est pas qu'un mythe... farao mais sabhane allah ca s'arrete au golf persique, les libanaises, syriennes, iranienne, irakienne, sont canons et les meufs du golf c'est des boudins... allah yesmeh lina f had ramdan silent
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 10 Sep 2008 - 16:28

c surtout les syriennes qui me font rever
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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Mer 17 Sep 2008 - 23:40

Citation :
Tzipi Livni succède à Ehoud Olmert à la tête de Kadima




Tzipi Livni a été élue chef du parti Kadima mercredi en remplacement d'Ehoud Olmert, selon des sondages réalisés par les télévisions israéliennes à la sortie des bureaux de vote.

Elle a revendiqué mercredi soir la victoire aux primaires en
affirmant aux militants: «les meilleurs ont gagné». «Vous avez fait un
travail extraordinaire, les meilleurs ont gagné», a-t-elle poursuivi,
«je ferai tout pour ne pas vous décevoir, vous vous êtes battus comme
des lions».

La ministre des Affaires étrangères réalise un score entre 47% et 49%
des voix, contre environ 37% en moyenne pour son rival Shaul Mofaz,
selon des sondages des trois chaînes de télévision israéliennes à la
sortie des bureaux de vote.

Pour être élu au premier tour, un candidat devait dépasser 40% des suffrages exprimés parmi les 74.000 membres du parti.

Olmert a promis de démissionner dès que le résultat sera connu (dans la nuit de mercredi à jeudi). Le Premier ministre a par ailleurs téléphoné à Livni pour la féliciter.Tzipi
Livni tentera de former un nouveau gouvernement et, s'il échoue, devra
affronter lors d'élections anticipées le chef de l'opposition de droite
Benjamin Netanyahu, qui dirige le Likoud, donné en tête dans l'ensemble des récents sondages d'opinion.

A cause des nombreuses formalités à remplir, la démission du Premier
ministre ne devrait pas être effective avant la fin du Nouvel an juif,
le 2 octobre prochain. Olmert restera à la tête d'un cabinet de
transition tant qu'un autre gouvernement n'aura pas été formé.

Avec agence

http://www.20minutes.fr/article/254038/Monde-Tzipi-Livni-succede-a-Ehoud-Olmert-a-la-tete-de-Kadima.php



Avec notre ex ministre Mohammed BenAissa :

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MessageSujet: Re: Actualités internationales   Ven 19 Sep 2008 - 21:06

Citation :
L'Espagne en crise propose à ses immigrés de rentrer chez eux

MADRID (AFP) — Poussé par la crise économique et la montée du
chômage, le gouvernement socialiste espagnol a approuvé vendredi un plan de retour volontaire pour les immigrés souhaitant rentrer chez eux, confirmant un durcissement après des années de politique de quasi portes ouvertes.


Ce plan de retour au pays "a un caractère volontaire", a déclaré le ministre du travail, Celestino Corbacho, lors d'une conférence de presse à l'issue du conseil des ministres.

L'idée est de permettre aux ressortissants de certains pays de pouvoir toucher l'intégralité de leurs droits aux indemnités de chômage, en deux fois, en échange de la promesse de partir et de ne pas revenir pendant trois ans.

40% des indemnités seront versées au moment du choix du départ, et
60% un mois plus tard dans le pays d'origine.

"Les conditions sont d'être un citoyen extra-communautaire, venir d'un pays qui a passé un accord avec la Sécurité sociale espagnole, être en situation légale de chômage et avoir droit à percevoir les indemnités", a expliqué le
ministre.

Le plan concerne des immigrés originaires des "19 pays avec lesquels l'Espagne a déjà souscrit des accords bilatéraux en matière de Sécurité sociale, et d'autres pays qui ont des mécanismes de protection similaire", a déclaré sa vice-présidente, Maria Teresa Fernandez de la Vega.

Parmi ces pays figurent notamment le Maroc et l'Equateur, les deux plus gros pourvoyeurs d'immigrés en Espagne.

Ce projet, annoncé de longue date, est un nouvel avatar du pragmatisme du gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero en matière migratoire: ouvrir les portes en période de croissance, les refermer à l'heure de la crise, tout en enrobant le tour de vis actuel d'une augmentation de l'aide au développement.

Ainsi, en 2005, alors que l'économie espagnole était à son apogée, avec un taux de croissance très élevé, le gouvernement a massivement régularisé près de 580.000 travailleurs clandestins, s'attirant les critiques de l'opposition et de plusieurs pays européens craignant un appel d'air au sein de l'UE.

Mais depuis le début de l'année, le panorama économique a viré au gris. Frappée par le retournement de son marché immobilier, l'envolée du prix des matières premières et la crise financière, l'Espagne est au bord de la récession et le chômage, après avoir touché un plancher historique à 7,95% à l'été 2007, est reparti à la hausse, s'établissant à 10,44% cet été.

Et ce alors que le nombre d'immigrés y a explosé en une décennie, passant de 500.000 en 1996 à 5,22 millions (dont 2,2 millions d'extra-communautaires), actuellement, sur une population totale de 45 millions de personnes.

Récemment, le ministre Corbacho a provoqué un mini-tollé en déclarant qu'il n'y allait pratiquement plus avoir de recrutement d'étrangers dans leur pays d'origine pour certains postes de travail comme c'était le cas auparavant car il fallait d'abord trouver du travail aux chômeurs résidant en Espagne.

L'immigration est devenue à la faveur de la crise un sujet d'empoignade politique en Espagne, alors qu'une forte majorité d'Espagnols (68,6%), pense qu'il y a trop d'immigrés dans le pays, selon un sondage de juillet.

Le chef de l'opposition de droite Mariano Rajoy a critiqué le fait que 180.000 étrangers touchaient les allocations chômage alors que 20.000 Andalous étaient poussés par la crise à traverser les Pyrénées pour faire les vendanges en France, se faisant taxer de "xénophobe" par la gauche.

De leur côté, les associations d'immigrés et l'extrême-gauche reprochent au gouvernement de s'aligner sur la ligne dure de la France ou de l'Italie.L'efficacité du plan de retour volontaire annoncé vendredi est controversée.

Le gouvernement estime qu'un maximum de 100.000 personnes pourraient en bénéficier.

http://afp.google.com/article/ALeqM5gq7-ReXRaunZ7gsQCYtKF0tQ47MQ
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