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 Actualités Algeriennes

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 12:34

Citation :
Algérie : Risque d’une récession dans le BTPH et d’une bulle immobilière Version imprimable

Les lois économiques sont insensibles aux slogans politiques. Les nouvelles qui nous parviennent de la majorité des 48 wilayas en ces mois de juillet et août 2016 concernant le BTPH notamment privé avec des malfaçons, des surcoûts et des fermetures faute de paiement sont inquiétantes. J'attire l'attention du gouvernement sur le danger d'une bulle immobilière en Algérie en cas de persistance de la faiblesse du cours des hydrocarbures avec des conséquences dramatiques sur tous les segments et les couches bénéficiant de taux d'intérêts bonifiés, qui seront dans l'incapacité de rembourser, mettant en danger toute la société et le système financier qui ne pourra plus être recapitalisé, obligeant les banques à élever leur taux d’intérêts, supérieur au taux d’inflation.

Selon l’enquête mensuelle d’avril 2016 de l’ONS, la structure de l’emploi selon le secteur d’activité fait ressortir que le secteur des services marchands et non marchands absorbe 61,7% de la main-d’œuvre totale, suivi par le BTP (16,6%), l’industrie (13,0%) et enfin l’agriculture (8,7%). Sur une population active de 10 895000, le BTPH occupe 1 808 570 salariés permanents et non permanents. En réalité, beaucoup plus si l’on inclut la sphère informelle. Aussi, cette enquête mensuelle donnant 9,9% de taux de chômage doit être interprétée avec précaution, devant attendre la moyenne annuelle fin 2016 et surtout analyser la structure de l’emploi. Les promoteurs qui ont déjà vendu sur plan ayant perçu l’intégralité des montants s’en sortent bien. Pour les autres, ils n’arrivent pas à vendre du fait de la détérioration du pouvoir d’achat et surtout supportant les intérêts des banques qui actuellement manquent de liquidités (nos responsables doivent éviter de vendre des illusions au sein de bureaux climatisés et aller sur le terrain) risquant la faillite. Par ailleurs, les petites entreprises de bâtiment en grand nombre sont en train de fermer. Pour les grandes entreprises privées, le paiement surtout des APC et wilayas soit ne se fait pas malgré parfois que les travaux soient finis, soit avec un grand retard mettant en difficulté les trésoreries de ces entreprises. L’insolvabilité de bon nombre de citoyens ayant acquis des logements à des taux d’intérêts bonifiés est un risque qui n’est pas écarté, ce qui pourrait provoquer une véritable crise sociale et politique. Comme il y a lieu de souligner ce paradoxe de construction de logements avec les anciennes techniques alors que les nouvelles permettent d’économiser entre 20 et 30% de ciment, de rond à béton et d’énergie et que la résolution de la crise de logements sans relance économique réelle prépare le nid à de vastes contestations sociales, car actuellement plusieurs familles vivent sous le même toit, le revenu familial servant de tampon social(même marmite, même charges,etc.), étant impossible pour un couple avec deux enfants de vivre seul avec un salaire familial de moins de 50 000 dinars nets par mois.

Ainsi, la crise financière - ce n’est pas propre à l’Algérie, beaucoup de projets ajournés ou annulés même dans certains pays du Golfe mais qui ont eu l ’intelligence d’investir à l’étranger à travers leurs fonds souverains, à cause des effets de la baisse des recettes des hydrocarbures - se fait sentir avec un dangerd’une bulle immobilière, à l’image de l’Espagne ou des USA à fin 2008quand les banques ont fait des prêts immobiliers à des ménages insolvables ou présentant peu de garanties à des taux d’intérêts élevés. Il y a eu ensuite la diffusion des mauvaises créances dans le marché et pour évacuer les risques, les banques revendent leurs créances, c’est-à-dire qu’elles découpent leur dette en produits financiers pour la revendre sur le marché dans les portefeuilles d’investisseurs de toute la planète. La dévaluation rampante du dinar en Algérie équivaut à réaliser une épargne forcée au profit de l'Etat gonflant artificiellement les recettes fiscales ordinaires et les hydrocarbures, donc voilant l’importance réelle du déficit budgétaire, en amenuisant les revenus mais également l'épargne des ménages thésaurisée qui tendrait vers zéro. Dès lors se manifestera l'insolvabilité de bon nombre de citoyens du fait de la hausse des taux d'intérêts et de la baisse de leur pouvoir d'achat, ayant acquis soit des logements à des taux d'intérêts bonifiés ou ayant bénéficié d'autres avantages financiers et fiscaux. Nous aurons alors le même effet de l'impact de la crise de 1986 où pendant les années 1989-1991 pour les projets privés agréés par l'OSCIP, le taux d'intérêt était passé de 5 à 15% ayant entraîné la faillite de bon nombre d'opérateurs privés et accru l'endettement des entreprises publiques.

Il y a urgence non de se réfugier dans des séminaires ou des rencontres internationales qui souvent sont des pertes de temps et d’argent, mais d’avoir une vision stratégique et de prendre des décisions concrètes au profit des générations futures. L'Algérie devait privilégier avant tout ses intérêts, dans la pratique des affaires il n'existe pas de sentiments. En raison de la persistance de la crise mondiale, (faiblesse de la croissance chinoise et des pays émergents), des nouvelles mutations énergétiques mondiales (économies d'énergie, d'autres sources d'énergie reposant sur les industries écologiques), de la forte concurrence, production massive future de la Russie, des USA, de l'Iran de l'Irak et de l'Arabe saoudite (l'OPEP représentant moins de 33% de la production commercialisée mondiale), le niveau relativement bas du cours des hydrocarbures devrait se confirmer entre 2016 et 2020 comme j'ai eu l'occasion de le souligner entre 2010-2016 dans de nombreuses contributions et interviews nationales, au cours de conférences sur la « Crise mondiale, Sonatrach et le marché européen de l'énergie » en 2011 à l'invitation du Parlement européen à Bruxelles et en décembre 2012 au Sénat français. Un front plus large possible sans exclusive s’impose car les intérêts supérieurs de l'Algérie sont menacés, personne n'ayant le monopole de la vérité et du nationalisme. Pour des raisons de sécurité nationale, les réformes structurelles deviennent urgentes, difficiles, car déplaçant des segments de pouvoir, et liées à la bonne gouvernance. Cela implique surtout la moralisation des personnes chargées de gérer la cité, la mise en place d'institutions adaptées aux nouvelles mutations locales et internationales, (débureaucratisation et encouragement des libertés), couplées à une vision stratégique de long terme, redonner le primat à l’économie de la connaissance, la réforme du marché du travail(concilier flexibilité et équité par une formation permanente), du foncier et du système financier algérien, notamment public, qui concentre plus de 85% des crédits octroyés (enjeu de pouvoir et poumon des réformes). Cela conditionne le choix de segments en termes d'avantages comparatifs coût-qualité dans le cadre des valeurs internationales (industrie-agriculture-services) notamment en co-partenariat si l'on veut réaliser cette transition d'une production et exportation hors hydrocarbures elle-même liée à la transition énergétique et éviter ce dépérissement du tissu productif, le secteur industriel représentant moins de 5% du PIB devant aller vers 15/20% minimum à l’horizon 2020.

ABDERRAHMANE MEBTOUL, EXPERT INTERNATIONAL

http://www.lesafriques.com/actualite/algerie-risque-d-une-recession-dans-le-btph-et-d-une-bulle-immobi.html?Itemid=89
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 14:23

Citation :
Développement humain : l’Algérie mieux classée que le Maroc et la Tunisie

Dans son rapport 2015 sur le développement humain dans le monde, l’Agence des nations unies pour le développement (PNUD) a classé l’Algérie à la 83e place mondiale sur 188 pays.

L’Algérie fait donc partie des pays au développement humain élevé. Cinq à six nations sont classées dans cette catégorie. Seuls quatre autres pays africains, à savoir Maurice (63e), les Seychelles (64e), la Libye (94e) et la Tunisie (96e), ont pu se classer dans cette catégorie. L’Égypte est classée à la 108e place dans la catégorie développement humain moyen. Les pays africains, en majorité, se trouvent dans la catégorie développement humain faible.
Dans le haut du tableau, la Norvège (1ère) domine la catégorie développement humain très élevé. Elle est suivie dans l’ordre par l’Australie, la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Irlande, les États-Unis, le Canada, la Nouvelle Zélande et Singapour. La France est classée à la 22e place. Aucun pays africain ne figure dans cette catégorie où l’on trouve six pays arabes du Golfe : le Qatar (32e), l’Arabie Saoudite (39e), les Émirats Arabes Unis (41e), le Bahreïn (45e) et le Koweït (48e).

« L’indice de développement humain (IDH) est un indice composite axé sur trois dimensions fondamentales du développement humain », explique le rapport. Le premier est « la capacité à vivre longtemps et en bonne santé, mesurée par l’espérance de vie à la naissance ». Le deuxième est « la capacité à acquérir des connaissances, mesurée par la durée moyenne de scolarisation et la durée attendue de scolarisation » et le troisième est « la capacité à atteindre un niveau de vie décent, mesurée par le revenu national brut par habitant ».
Selon le rapport, « dans le monde entier, 795 millions de personnes souffrent de faim chronique, 11 enfants de moins de 5 ans meurent chaque minute et 33 mères meurent chaque heure. Environ 37 millions de personnes vivent avec le VIH et 11 millions avec la tuberculose. Plus de 660 millions de personnes boivent de l’eau non potable, 2,4 milliards utilisent une installation sanitaire rudimentaire et près d’un milliard pratique la défécation à l’air libre ».

http://www.tsa-algerie.com/20160815/developpement-humain-lalgerie-mieux-classee-maroc-tunisie/
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 14:36

Pour se développer, il faudrait comparer l'Algérie avec les autres pays pétroliers, comme les pays du golfe.Non pas avec les pays lesquels dépend de la factorisation
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 15:58

Citation :
Innovation : l’Algérie 113e mondiale, loin derrière le Maroc et la Tunisie



L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a publié son dernier rapport sur l’indice mondial de l’innovation. L’Algérie obtient un score de 24,5 points et se classe à la 113e place mondiale sur 128 pays étudiés, gagnant 13 places par rapport à l’année dernière (24,4 points, 126e sur 141). Mais notre pays est distancé par ses voisins marocain et tunisien.

En effet, le Maroc qui a progressé de six places par rapport à 2015, arrive en tête des pays d’Afrique du nord, suivie de la Tunisie (77e) et de L’Égypte (107e). Les Émirats Arabes unis (41e) arrivent en tête des pays arabes, suivie de l’Arabie Saoudite (49e), le Qatar (50e) et Bahreïn (57e). L’Afrique du sud (54e) arrive en tête des pays africains. À l’échelle mondiale, la Suisse, la Suède, le Royaume-Uni, les États-Unis d’Amérique, la Finlande et Singapour sont les pays les plus innovants. Dans le bas du classement, on trouve cinq pays africains (Burundi, Niger, Zambie, Togo et Guinée) alors que le Yémen est bon dernier.

Pour son classement, l’OMPI prend en compte 7 facteurs, à savoir l’environnement institutionnel, le capital humain et la recherche, les infrastructures diverses, la sophistication (développement) du marché et des entreprises, la production de savoir et de technologie, ainsi que la création (propriété intellectuelle…).

Les scores de l’Algérie pour chaque catégorie oscillent dans une fourchette de 14,6 points (création) à 45,7 points (environnement institutionnel).

« Il est essentiel d’investir dans l’innovation pour assurer une croissance économique sur le long terme », affirme M. Francis Gurry, Directeur général de l’OMPI. « Compte tenu du climat économique actuel, la priorité de toutes les parties prenantes doit être de trouver de nouvelles sources de croissance et d’exploiter les possibilités qu’offre l’innovation mondiale ».
http://www.tsa-algerie.com/20160815/innovation-lalgerie-113e-mondiale-loin-derriere-maroc-tunisie/

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 17:45

Je ne pensais pas que sa mettait 5 ans pour confirmait qu'un périmètre est viable:


Citation :
Hydrocarbures: achèvement du forage dans le périmètre de Hassi Bir Rekaiz (Sonatrach)


ALGER - La compagnie nationale Sonatrach et ses partenaires PTTEP (Thaïlande) et CNOOC (Chine) ont annoncé mardi avoir réalisé avec succès, depuis 2011, la campagne de forage du contrat de Hassi Bir Rekaiz (Bassin de Berkine).

Le dernier puits de délinéation Bou Goufa-2 (BOG-2), foré dans la structure BOG-REZ, a atteint fin avril 2016 la profondeur de 4064 mètres (et) le test de formation effectué au niveau du réservoir Trias Argifeux Greseux Inférieur (TAGI), a donné lieu à une production de 15,9 M3/h (environ 2406 bbl/jour) d'huile, précise un communiqué de Sonatrach, soulignant que le débit de pétrole brut enregistré est "très satisfaisant".

Les résultats de ce puits, ajoutés à ceux déjà enregistrés, viennent confirmer le potentiel du périmètre de Hassi Bir Rekaiz, note le groupe pétrolier.


Dans le cadre de ce contrat, Sonatrach est partenaire à hauteur de 51% avec PTTEP, en charge de l'operating, à 24,5% et CNOOC, également à 24,5% en qualité d'investisseur, rappelle le communiqué.
http://www.aps.dz/economie/45630-hydrocarbures-ach%C3%A8vement-du-forage-dans-le-p%C3%A9rim%C3%A8tre-de-hassi-bir-rekaiz-sonatrach
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 18:34

Barsdz a écrit:
Je ne pensais pas que sa mettait 5 ans pour confirmait qu'un périmètre est viable:


Citation :
Hydrocarbures: achèvement du forage dans le périmètre de Hassi Bir Rekaiz (Sonatrach)


ALGER - La compagnie nationale Sonatrach et ses partenaires PTTEP (Thaïlande) et CNOOC (Chine) ont annoncé mardi avoir réalisé avec succès, depuis 2011, la campagne de forage du contrat de Hassi Bir Rekaiz (Bassin de Berkine).

Le dernier puits de délinéation Bou Goufa-2 (BOG-2), foré dans la structure BOG-REZ, a atteint fin avril 2016 la profondeur de 4064 mètres (et) le test de formation effectué au niveau du réservoir Trias Argifeux Greseux Inférieur (TAGI), a donné lieu à une production de 15,9 M3/h (environ 2406 bbl/jour) d'huile, précise un communiqué de Sonatrach, soulignant que le débit de pétrole brut enregistré est "très satisfaisant".

Les résultats de ce puits, ajoutés à ceux déjà enregistrés, viennent confirmer le potentiel du périmètre de Hassi Bir Rekaiz, note le groupe pétrolier.


Dans le cadre de ce contrat, Sonatrach est partenaire à hauteur de 51% avec PTTEP, en charge de l'operating, à 24,5% et CNOOC, également à 24,5% en qualité d'investisseur, rappelle le communiqué.
http://www.aps.dz/economie/45630-hydrocarbures-ach%C3%A8vement-du-forage-dans-le-p%C3%A9rim%C3%A8tre-de-hassi-bir-rekaiz-sonatrach
2400 baril par jour c est pas bcp
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Barsdz
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 16 Aoû 2016 - 20:16

Il s'agit que du dernier puits forêt pour les 2400 barils jour
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Shugan188
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 19 Aoû 2016 - 14:17

http://www.politico.eu/article/eus-algeria-energy-oil-gas-pipeline-abdelaziz-bouteflika/
Citation :

EU’s energy hopes for Algeria tied to leadership change



The European Commission is courting energy-rich but authoritarian Algeria in a bid to secure new gas supplies and keep North African instability in check.

It may just have to wait for the country’s ailing socialist leader to die first.

Top EU officials have been frequent visitors to Algiers for more than a year as they try to make the case for a boost in investment from European companies. A more prosperous Algeria that pumps more gas helps the EU deal with its pressing migration problem by stabilizing North Africa and allowing the bloc to reduce its reliance on Russian gas. Algeria stands to gain too, getting help to kickstart an economy that has been battered by slumping oil prices.

The biggest obstacle is Abdelaziz Bouteflika, Algeria’s 79-year-old wheelchair-bound president.

“They’re waiting for Bouteflika to die, or for there to be a change of government,” said an EU source familiar with the EU-Algeria relationship.

After a stroke in 2013 that left him partly paralyzed, Bouteflika has made very rare public appearances and traveled to Europe for hospital checks several times, most recently in April. Despite his health problems, Bouteflika maintains a tight grip, winning a re-election in 2014 despite low voter turnout, but his illness does seem to have left a void at the core of the decision-making process in the country of 39 million.

“They’re waiting for Bouteflika to die, or for there to be a change of government,” said an EU source familiar with the EU-Algeria relationship, who asked not to be named. “They know they have to change.”

The European Union already has longstanding ties with Algeria, with nearly €53 billion worth of trade between the two in 2014 (largely with the EU’s southern members). Algeria is already the bloc’s third-largest energy supplier, most of which comes through two gas pipelines to Spain and a third to Italy.

Both sides are hoping for more.

The Commission has sharpened its focus on Algeria as pressure mounts to reduce Russia’s dominance of the EU’s gas imports and to protect the bloc from unexpected cut-offs. The interest in Algeria has been particularly driven by three key EU officials with a strong Mediterranean background — Miguel Arias Cañete, the climate action and energy commissioner, is Spanish; Dominique Ristori, the director general for energy, is from the French island of Corsica; and Federica Mogherini, the high representative for foreign affairs, is Italian.

The EU missions to Algeria come at a time when the OPEC member’s oil and gas-reliant economy has taken a huge blow from the oil price tumble over the past two years.

Arias Cañete visited Algiers in May 2015 and then led a delegation of EU energy company representatives a year later for the first-ever EU-Algeria business forum. The group included oil and gas majors Total, Eni and Statoil, which are already involved in the country, as well as renewable energy developers Enel and Vestas. Ristori then met Algeria’s ambassador to Belgium, Amar Belani, with the president of Spain’s gas industry association Sedigas, Antoni Peris, in Brussels in June.

Mogherini met Bouteflika and other government officials in Algiers in September 2015, on a visit focused on addressing migration and security concerns.

The EU missions to Algeria come at a time when the OPEC member’s oil and gas-reliant economy has taken a huge blow from the oil price tumble over the past two years. As of last year, the government had used around $50 billion out of its $190 billion foreign currency reserve to make up the drop in revenues.

But even before the oil price downturn, Algeria’s energy sector suffered a setback in 2013 when Islamic terrorists attacked the In Amenas gas processing plant run by Norway’s Statoil, the U.K.’s BP and Algeria’s Sonatrach, taking hostages and killing at least 39 foreigners and one Algerian. The plant returned to full capacity in late July. BP, Statoil and Sonatrach’s In Salah plant was also hit with explosives in March.

Algiers has done a good job of clamping down on terrorism, analysts say. But its long eastern border with Libya and Tunisia makes it hard to keep out all the militants.

Pushing for change

European energy companies, including BP and Statoil, say they’re staying in Algeria despite the attacks, and could be persuaded to invest more.

First, however, they want to see a break from a government that has gone to great lengths to protect one of Algeria’s biggest moneymakers: the state-owned oil and gas giant Sonatrach, which employs some 120,000 people (compared to Shell’s worldwide 94,000) and generates about 30 percent of Algeria’s GDP.

Current rules make Algeria one of the least attractive energy investment destinations in the world: Sonatrach gets at least 51 percent of any contract between an international oil and gas company and the government. The government then gets as much as 90 percent of the revenue in taxes — compared to 50 percent in the Netherlands and the U.K. and 80 percent in Norway, according to an informal note the Commission sent to energy companies, obtained by POLITICO.

The centre of the Algerian capital, Algiers. The oil price decline has underlined the need to diversify Algeria's economy
The centre of the Algerian capital, Algiers. The oil price decline has underlined the need to diversify Algeria’s economy | Farouk Batiche/AFP via Getty Images

Development is so slow that it can take up to 17 years to carry a gas project from exploration to production, compared to a global average of five to eight years.

“Companies would like to be able to take the money they make in Algeria out of Algeria,” said Geoff Porter, president of the U.S.-based firm North Africa Risk Consulting. Existing rules “make companies effectively resort to fraud to get money out of the country.”

Algiers was initially “very hostile” to the idea of change, but has softened after a number of meetings with Brussels, the Commission said in the note. That said, Algeria wants something in return for loosening its foreign investment rules: a new gas pipeline from Spain to France.

The 190-kilometer MidCat line would send Spanish and Portuguese gas imports through the Pyrenees, into vast pipeline networks in Germany and Austria, and further east to countries that rely heavily on Russian gas. Spain and Portugal have been eager for the MidCat, because they already have too much gas coming by ship and pipeline, and the European Commission agrees. France, however, is more resistant.

It’s important that the EU remains Algeria’s partner of choice, Arias Cañete said during his visit this May. “The construction of missing links within the EU, including the new MidCat gas pipeline between France and Spain, will open new markets for Algerian gas.”

The ‘Norway of the south’

The oil price decline has underlined the need to diversify Algeria’s economy by bringing new investment into renewable power generation, auto parts manufacturing, information technology and pharmaceuticals.

That’s in addition to the oil and gas deposits that could still be developed, including the world’s fourth largest shale gas reserves.

Bouteflika held a high-level policy meeting in February to talk about the need to intensify gas exploration, and make renewable energy development a national priority. But the move came too late to revive the country’s gas exports, Ali Aissaoui, a senior visiting research fellow at the Oxford Institute for Energy Studies, said in a recent report.

What Algeria needs now is for energy majors to come in and develop new oil and gas supplies for export, as well as renewable electricity to meet domestic demand.

Algeria’s natural gas exports to Europe have steadily fallen since 2009, partly because of decreasing demand in the bloc and rising demand in Algeria. The government’s failed bidding round for new exploration and production licenses in 2014, which awarded just four out of the 30 on offer, further underscored the need to sweeten investment terms for foreigners.

What Algeria needs now is for energy majors to come in and develop new oil and gas supplies for export, as well as renewable electricity to meet domestic demand. The government has said it wants to invest $43 billion in the gas sector alone.

“The idea was to get as much production out, particularly as they were under pressure from declining oil prices,” said Philip Stack, principal Middle East and North Africa analyst at the global risk consultancy Verisk Maplecroft. “But they’ve lacked the technical expertise of Western majors who are very, very good in the tail-end of production with getting more out.”

Essentially, Algeria’s choice boils down to reviving its gas industry to become the EU’s “Norway of the south,” or turning into a net importer, the EU source said.

The stakes are high for both sides. Without Algerian gas, the EU could see itself tied even more closely to a politically unreliable Russia. And if Algeria’s economy withers, it could face domestic unrest in a region that has already seen the collapse of neighboring Libya.

“If Algeria falls into the hands of Al-Qaeda and ISIL, that’s North Africa,” the EU source said. As the country’s largest source of revenue, “energy is a source of stability.”

But change is slow to come to Algeria, analysts said. So for now, Brussels is simply prepping the ground for the post-Bouteflika era.

“Eventually, the politics and the mentality will change,” Porter said. “People say ‘Oh, the EU is wasting its time.’ But no, they’re making a good investment.”

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 19 Aoû 2016 - 20:17

RT a écrit:
Les patrons algériens pressés à participer au redressement des finances publiques du pays

Alors que les finances de l'Algérie fondent comme neige au soleil avec la chute des cours du prix du pértole, les entrepreneurs du pays se voient rappelés à l'ordre concernant leur contribution à la solidarité nationale via un emprunt obligataire.

Les patrons algériens se sont vus rappeler la nécessité de contribuer aux finances publiques algériennes en participant à l'emprunt obligataire émis par l'Etat, qui n'a pas eu le succès espéré lors de sa première émission en juin dernier. A l'époque, 153 milliards de dinars (1,2 milliards d'euros) avaient été souscrits.

C'est le président du Forum des chefs d'entreprise (FCE), Ali Haddad, qui a envoyé un courrier aux chefs d'entreprises du pays, qui n'ont pas encore rempli leur «engagement» concernant leur contribution.

«Je vous exhorte tous à vous rapprocher des banques et des caisses de placement et à poursuivre la procédure de souscription à cet emprunt obligataire national», peut-on lire dans cette missive. «Votre contribution, même symbolique, est primordiale car il y va de la crédibilité du FCE», ajoute le président du Forum.

Au total, l'emprunt obligataire – auquel toute la société civile peut participer – doit couvrir un «montant global de 612 milliards de dinars [près de 5 milliards d'euros]», selon le Premier ministre Adelmalek Sellal.

Selon les dernières prévisions de la Banque mondiale les réserves de change de l'Algérie fondent comme neige au soleil. S'élevant à 194 milliards de dollars en 2013, l'institution estime qu'elles n'atteindront plus que 108 milliards de dollars à la fin de l'année, avant de se replier à 60 milliards en 2018 en l'absence de remontée du prix du baril.
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 19 Aoû 2016 - 23:33

Alors là, manquerait plus que l'UE sauve ce régime pourri

http://www.tsa-algerie.com/20160819/lunion-europeenne-attente-dun-changement-de-regime-algerie/ a écrit:

L’Union européenne en attente d’un changement de régime en Algérie



La Commission européenne fait la cour à l’Algérie. L’Union européenne  (UE) cherche à diversifier ses approvisionnements gaziers pour sortir de sa dépendance à la Russie, rapporte ce vendredi Politico.

Ainsi, l’UE est prête à mettre en place un plan économique d’investissement massif en Algérie en échange d’une plus grande ouverture du pays.
Mais les blocages politiques, émanant des autorités algériennes, ralentissent un éventuel accord.

En attente d’un changement à la tête du pays

Le principal élément de blocage ne serait autre que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, selon Politico.« Ils attendent que Bouteflika meurt ou qu’il y ait un changement de gouvernement », affirme crûment une source européenne anonyme bien au fait de la relation UE-Algérie, assure Politico. « Ils savent qu’ils doivent changer », indique la même source, au sujet des autorités algériennes.

Ainsi, des deux côtés de la Méditerranée, certains espèrent développer les exportations d’hydrocarbures algériennes vers l’UE, dans un accord où chacun y trouverait son compte. Sécurité d’approvisionnement et lutte contre l’immigration pour l’Europe; stabilisation, soutien financier (investissements massifs) et diversification économique pour l’Algérie. Tels seraient les termes de cet accord multiforme, rapporte Politico.

Algérie: « Norvège du Sud » ou « importateur net »

Selon ces sources européennes, l’Algérie fait face à un choix. Soit elle devient la « Norvège du Sud » pour l’UE, en référence à l’approvisionnement gazier. Soit elle laisse son industrie gazière décliner davantage et devient, face à la demande interne croissante, un importateur net de gaz.

Pour éviter cela, le pays doit produire davantage d’hydrocarbures et attirer les investissements des majors pétroliers européens, selon un analyste cité par Politico. En conséquence, l’Algérie doit être plus attractive, notamment sur le plan de la réglementation sur l’investissement, jugée comme l’une des pires de la région, poursuit la même source.

Dans le même temps, l’Algérie devra développer sa production d’énergie renouvelable pour faire face à la demande interne, et diversifier son économie pour sortir de la rente pétrolière, affirme Politico. C’est le sens de cet accord UE-Algérie qui boosterait l’économie du pays, toujours selon la même source.

Evolution de part et d’autres

L’Algérie était d’abord très hostile à cette idée, mais aurait adouci sa position au fur et à mesure des visites officielles entre les deux parties, indique Politico.

Rappelant les échanges de visites de haut niveau, Politico revient notamment sur le projet du nouveau pipeline entre l’Espagne et la France, le MidCat. Sa concrétisation permettrait une hausse importante des livraisons de gaz algérien à l’Europe. Une perspective qui intéresse l’Algérie, tant elle lui octroie une place de choix sur le marché européen.


http://www.tsa-algerie.com/20160819/lue-attente-dun-changement-de-regime-algerie-alger-parle-d-incongruites-specieuses/ a écrit:

L’UE et le changement de régime en Algérie : Alger parle d’« incongruités spécieuses »


L’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles Amar Belani a qualifié d’ « incongruités spécieuses » et de « supputations subjectives et incongrues » les informations publiées ce vendredi 19 août par Politico sur les relations entre l’Union européenne et l’Algérie.

« La relation durable et structurante qu’entretient l’Algérie avec l’Union européenne dans le domaine de l’énergie est de nature éminemment stratégique et elle se place assurément au dessus des supputations subjectives et incongrues puisées auprès d’une source européenne, réputée proche du dossier et qui a, bien entendu, préféré le confort bien commode de l’anonymat », écrit Amar Belani dans une mise au point à Politico et dont nous avons reçu une copie.

Le diplomate algérien balaie d’un « revers de main ces incongruités spécieuses, tout comme l’énormité risible et fantasmatique d’une Algérie qui pourrait se retrouver sous la coupe de Daech ou d’Al Qaeda ». Il affirme et assure que le gouvernement algérien négocie « aux mieux des intérêts bien compris » du peuple algérien dans le cadre d’une relation forte avec l’UE. Cette relation, poursuit Amar Belani est « basée sur l’équilibre des intérêts, et contribue substantiellement à la sécurité des approvisionnement en énergie de l’UE en contrepartie de la garantie pour l’Algérie de ses parts de marché et la rentabilité de lourds investissements qu’elle consent à cet effet. »

Il explique que le partenariat fiable entre l’Algérie et l’UE dans le domaine de l’énergie a connu de « nouveaux développements qualitatifs » depuis la signature du mémorandum de juillet 2013, et il se caractérise par « l’intensité et la régularité des échanges de haut niveau à l’entière satisfaction des deux parties (…) ».

Pour M. Belani, « la profondeur et la régularité » de cette coopération s’est illustrée encore récemment par le déplacement à Bruxelles, du 11 au 13 juillet 2016, de 18 experts algériens du secteur de l’énergie pour examiner avec les experts européens les voies et moyens en vue de consolider cette relation stratégique à long terme.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 20 Aoû 2016 - 17:04

Citation :

CRISE ENTRE ALGER ET TUNIS: LE MINISTRE LAMAMRA CONVOQUE LE CHARGÉ D’AFFAIRES TUNISIEN


Le ministère algérien des Affaires étrangères a convoqué le chargé d’affaires de l’ambassade de Tunisie pour lui demander des «explications» sur la taxe de 30 dinars imposée aux algériens désireux de se rendre en Tunisie.

La crise entre Alger et Tunis franchit un nouveau palier vers l’escalade. Le ministère algérien des Affaires étrangères a convoqué le chargé d’affaires de l’ambassade de Tunis à Alger pour lui demander des «explications» sur la taxe de 30 dinars imposée aux ressortissants algériens, de passage en Tunisie, indique un communiqué du département de Ramtane Lamamra.

La décision des autorités tunisiennes qui a pris effet début août, a suscité un violent tollé chez les Algériens désireux de passer leurs vacances d’été au « pays du jasmin » ou de s’y rendre pour des raisons de santé, eut égard à l’absence flagrante d’infrastructures médicales convenables en Algérie !  Les sit-in de protestation se multiplient sur les points frontaliers entre l’Algérie et la Tunisie, à la faveur d’une crise qui ne dit pas encore son nom.


Signe des temps, mêmes les exportateurs algériens sont entrés en ligne, notamment les producteurs de patates, pour appeler à prendre des mesures de rétorsion contre la Tunisie, brandissant la menace de couper l’approvisionnement de la Tunisie en gaz et pétrole algériens !

Et ce n’est pas fini ! Des voix chauvines incitent les autorités algériennes à stopper même la coopération sécuritaire avec la Tunisie, notamment sur le front de la lutte antiterroriste ! Ce qui revient à dire que, à défaut d’un rétropédalage tunisien sur la taxe de 30 dinars, Alger pourrait favoriser l’entrée de terroristes algériens dans le territoire tunisien. Le cas du mont Chaâmbi, frontalier avec l’Algérie, devenu une base-arrière de la nébuleuse terroriste algérienne, offre ici un triste exemple.


En somme, des menaces qui venant d’un pouvoir algérien rompu au chantage ne constituent pas une nouveauté. Bien d’autres pays frontaliers avec l’Algérie en savent quelque chose. Inadmissible !
Le369.ma

Citation :


L’Algérie arrête des Gardes forestiers tunisiens
Les autorités algériennes ont arrêté 7 Gardes forestiers tunisiens, travaillant au de la direction des forets de Ghardimaou, et ce pour déterminer les raisons derrière leur présence au niveau de la région frontalière Sriyya.

Selon Mosaïque fm, qui cite son correspondant dans la région, les personnes arrêtées se trouvaient dans ladite région pour vérifier que l’incendie déclaré à quelques kilomètres en Algérie n’atteigne la Tunisie.

La même source indique qu’ils seront libérés dans les prochaines heures.

http://www.webdo.tn/2016/08/20/lalgerie-arrete-gardes-forestiers-tunisiens/

Citation :

L'ambassadeur d'Algérie à Tunis : "Ce sont les trabendistes qui protestent contre la taxe tunisienne pas les touristes"


http://www.huffpostmaghreb.com/2016/08/17/aek-hadjarce-sont-les-tra_n_11559656.html
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 20 Aoû 2016 - 19:45

ils jouent les touristes bienfaiteurs et pleurnichent pour 10€ de taxe d'entrée je crois qu au liban cest 25$ en egypte c est 15$ pourquoi tout ce cinoche

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 20 Aoû 2016 - 20:10

les temps sont duuuurs pour eux "kho"

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 20 Aoû 2016 - 20:41

Les algériens réclament le principe de réciprocité,  mais combien de tunisiens entrent en Algérie ?
Pareil a l'époque des années 90 , c'est le maroc qui est envahi par les touristes algériens et pas le contraire...
L'algérie ne pourra jamais contredire les tunisiens,  c’est la seule porte qui reste pour l'algérien lambda ,pour fuir ce pays qui manque cruellement d'infrastructures et culture touristique...a moin d'aller prendre un bain de soleil a Bamako. .
Avec une frontière fermée, nous avons encore plein d'algériens qui rentre a saidia en black pour passer leur vacances chez nous, notre police ferme l'oeil, je l'ai croise régulièrement pendant mes vacances. .
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 21 Aoû 2016 - 19:37

mourad27 a écrit:
ils jouent les touristes bienfaiteurs et pleurnichent pour 10€ de taxe  d'entrée je crois qu au liban cest 25$ en egypte c est 15$ pourquoi tout ce cinoche

Que 15$ en Egypte, pour le visa.
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 22 Aoû 2016 - 18:01

http://www.maghrebemergent.com/economie/algerie/62731-analyse-de-politico-sur-l-algerie-eviter-les-interpretations-tendancieuses.html

Citation :

Analyse de ‘’Politico’’ sur l’Algérie: éviter les interprétations tendancieuses



Le souhait, face à la chute du cours des hydrocarbures de longue durée, est un changement de la politique du gouvernement qui devra accélérer les réformes afin d’éviter la déstabilisation de l’Algérie et par là de la région ce que personne ne souhaite. Cela m’a été confirmé lors de ma conférence à l’invitation du parlement européen et récemment par des responsables de l’Union européenne. L’action de l’ANP et des forces de sécurité contre le terrorisme est fortement saluée par la communauté internationale, mais les dépenses militaires ont une limite pour l’Algérie, devant à terme mutualiser les dépenses par une entente régionale. Et en cas de récession économique du Maghreb avec la forte pression démographique c’est tout le Maghreb qui risque la déstabilisation et par ricochet le l’Afrique et l’Europe. L’objet de cette présente contribution concernant les relations sécuritaires et économiques de l’Algérie avec l’Union européenne, est de contribuer à un débat objectif

1.-Part de l’union européenne dans le bilan du commerce extérieur de l’Algérie 2015/premier semestre 2016

1.1-Selon les statistiques officielles du gouvernement pour 2015, les hydrocarbures ont représenté l’essentiel des exportations de l’Algérie avec une part de 94,54% du volume global des exportations, et une diminution de 40,76% par rapport à l’année 2014. Les exportations « hors hydrocarbures restent toujours marginales, avec seulement 5,46% du volume global des exportations soit l’équivalent de 2,06 milliards de Dollars US, ayant enregistré une diminution de 20,1% par rapport à l’année 2014. Les groupes de produits exportés en dehors des hydrocarbures sont constitués essentiellement par des demi-produits qui représentent une part de 4,48% du volume global des exportations soit l’équivalent de 1,69 milliard de Dollars US, des biens alimentaires avec une part de 0,62% , soit 234 millions de Dollars US, des produits bruts avec une part de 0,28%, soit en valeur absolue de 106 millions de Dollars US et enfin des biens d’équipements industriels et des biens de consommation non alimentaires avec les parts respectives de 0,05% et 0,03%. En ce qui concerne la répartition par régions économiques au cours de l’année 2015, les échanges extérieurs restent toujours polarisés sur les partenaires traditionnels. Les pays de L’OCDE occupent 63,49% de des importations et 82,64% des exportations. Les pays de l’Union Européenne sont les principaux partenaires de l’Algérie, avec les proportions respectives de 49,21% des importations et de 68,28% des exportations. Par rapport à l’année 2014, les importations en provenance de l’UE ont enregistré une baisse de 14,62% passant de 29,68 milliards de Dollars US en 2014 à 25,34 milliards de Dollars US en 2015 et pour les exportations de l’Algérie vers ces pays, ont aussi diminué de 14,58 millions de Dollars US, soit 36,1 %. A l’intérieur de cette région économique, on peut relever que le principal client de l’Algérie est l’Espagne avec plus de 17,4% des ventes à l’étranger, suivi par l’Italie de 16,32% et la France de 13,02%. Pour les principaux fournisseurs, la France occupe le premier rang des pays de L’UE avec 10,52%, suivie par l’Italie et l’Espagne avec une proportion de 9,37% et de 7,64% du total des importations de l’Algérie au courant de l’année 2015.

1.2-Durant le premier semestre 2016, nous avons un volume global des importations de 23,51 milliards de dollars US, soit une baisse de près de 14,34% par rapport aux résultats du premier semestre 2015 selon le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS). Le volume global des exportations est de 12,68 milliards de dollars US, en diminution de 33,02%, par rapport aux résultats du premier semestre 2015. Cela s’est traduit, par un déficit de la balance commerciale au premier semestre 2016 de l’ordre de 10,83 milliards de dollars US, donnant un taux de couverture des importations par les exportations de 54%, contre 69% pour la même période de l’année 2015. Quant à l’exportation, les hydrocarbures continuent à représenter l’essentiel de des ventes à l’étranger, durant le premier semestre 2016, avec une part de 93,55% du volume global des exportations, et une baisse de 33,62% par rapport à la même période 2015. S’agissant des exportations hors hydrocarbures, elles demeurent toujours marginales, avec seulement 6,45% du volume global des exportations, soit une valeur de 818 millions de dollars US ayant enregistré une baisse de 22,83% par rapport au premier semestre 2015. Les principaux produits hors hydrocarbures exportés sont constitués essentiellement par le groupe «demi-produits» qui représente une part de 4,92% du volume global des exportations, soit l’équivalent de 624 millions de dollars US. Le groupe «biens alimentaires» vient en seconde position, avec une part de 1,02%, soit 129 millions de dollars US, suivi par le groupe «produits bruts», avec la part de 0,27%, soit en valeur absolue de 34 millions de dollars US, et enfin les groupes «biens d’équipement industriels» et «biens de consommations non alimentaires», avec les parts respectives de 0,17% et 0,07%. Par répartition en régions économiques, le les pays de l’OCDE sont les plus importants et plus particulièrement avec les pays de l’Union européenne. Les pays de l’Union Européenne restent toujours les principaux partenaires de l’Algérie durant ce premier semestre 2016, avec les proportions respectives de 48,67% des importations et de 60,23% des exportations. Par rapport au premier semestre 2015, les importations en provenance de l’UE ont enregistré une baisse de l’ordre de 15,10% passant de 13,48 milliards de dollars US au premier semestre 2015 à 11,44 milliards de dollars US pour la même période 2016. De même, les exportations de l’Algérie vers ces pays ont enregistré une diminution de 4,75 milliards de dollars US, soit plus de 38%. À l’intérieur de cette région économique, le principal client est l’Italie qui absorbe près de 20% de nos ventes à l’étranger, suivi par l’Espagne de 14,07% et la France de 11,22%. Pour les principaux fournisseurs, la France occupe le premier rang avec une part de 11,42%, suivie par l’Italie et par l’Espagne avec les proportions respectives de 10,23% et 7,92% dans les importations de l’Algérie. Quant à la répartition de importations par mode de financement, le document a souligné que les importations réalisées au cours du premier semestre 2016 ont été financées par cash à raison de 57,94%, soit près 13,62 milliards de dollars US, enregistrant, ainsi, une baisse de 16,78% par rapport au premier semestre 2015. Les lignes de crédits ont financé 37,93% du volume global des importations, soit une baisse de 13,7%. Le reste des importations est réalisé par le recours aux comptes de devises propres et aux autres transferts financiers, à raison de près de 4,14%, soit en valeur absolue de 972 millions de dollars US

2.- Que penser de l’analyse du média américain Politico 18/08/2016 sur les relations Algérie/UE?

2.1-Selon le média américain POLITICO, citant une source anonyme au sein de l’Union européenne (UE), Bruxelles s’engagerait à aider l’Algérie pour lutter contre l’immigration qui touche le continent européen, à diversifier son économie, à assurer un soutien financier et tenterait de mettre au point un plan d’investissement en Algérie en échange d’une ouverture économique du pays dans le secteur de l’énergie en contrepartie d’une sécurité d’approvisionnement en gaz de la part d’Alger et une aide pour lutter contre l’immigration qui touche le continent européen. Selon les responsables européens cités dans l’article, l’Algérie dispose de deux choix seulement : développer sa production de gaz et devenir «la Norvège du Sud» pour l’UE, ou laisser son industrie gazière décliner encore pour être, en raison de la croissance de sa demande interne, un importateur net de ce produit. Mais l’Europe (idem pour els USA) reste très critique envers la règle des 51/49% qui donne l’avantage à Sonatrach et à l’Algérie sur tous les gisements exploités, la législation algérienne étant jugée «la pire de toute la région». Selon cette même source, le gouvernement algérien actuel, privilégiant non le terrain mais des lois ( vision juridique bureaucratique ) alors qu’il s ‘agit de s’attaquer aux dysfonctionnements du corps social a engagé de timides réformes structurelles, devant développer sa production d’énergies renouvelables pour faire face à la demande interne et diversifier son économie pour sortir de la rente pétrolière, s’il veut éviter à terme de vives tensions sociales. Geoff Porter, le président de ‘Afrique du Nord Risk Consulting, Inc', une société de risque politique spécialisée exclusivement en Afrique du Nord s'est montré optimiste sur le changement de la politique et de la mentalité en Algérie.

Pour l’Algérie, ce sont des «supputations subjectives et incongrues» rappelant que «la relation durable et structurante qu’entretient l’Algérie avec l’Union européenne dans le domaine de l’énergie est de nature éminemment stratégique et se place assurément au-dessus des supputations subjectives e puisées auprès d’une source européenne, réputée proche du dossier. L’Algérie «négocie au mieux» ses contrats gaziers avec ses partenaires européens avec qui les relations sont marquées par une «profondeur et une régularité». .Rappelons qu’en mai 2016 le Commissaire européen en charge de l'action pour le climat et l'énergie, Miguel Arias Canete, affirmait déjà que l'Algérie constitue un partenaire fiable pour l'UE, dans le domaine énergétique. Il s'agit, notamment, avait-t-il précisé, du domaine gazier où les deux parties veulent accroître les investissements, en amont, pour que l'«Algérie gagne sa position parmi les principaux fournisseurs de l'Europe».

En matière d'énergies renouvelables, l'UE a annoncé son soutien aux mesures prises par l'Algérie, en matière d'efficacité énergétique. Lors de la dernière réunion union européenne /Algérie sur l’énergie ,il ya quelques mois,, les experts de l’union européenne avait déjà fait savoir à l’Algérie qu’aussitôt les contrats fixes à long terme qu’ en majorité expirent entre 2018/2019, l’Algérie comme le fait déjà la Russie (accord de Berlin) pour une partie de ses explorations en gaz de s’aligner sur le marché libre dit spot . Aussi lors de la réunion d’Alger , il avait été mis en relief de la nécessité de s’orienter vers une efficacité énergétique (économies de 20/30) vers un Mix énergétique local encourageant les énergies renouvelables et revoir la politique des subventions généralisées source de gaspillage et d’injustice sociale, la différence pouvant servir à l’exportation. Comme avait été mis en relief que l’actuelle loi des hydrocarbures avec des litiges internationaux en cascade pour Sonatrach (toute loi mais rétroactive) élaboré dans un contexte particulier de 100 dollars du prix du pétrole devait être assoupli notamment au niveau des taxes afin d’encourager tant l’investissement privé national qu’international surtout pour les gisements marginaux posant d’ailleurs la problématique de la règle de49/51% généralisable aux canalisations et à tout l’aval, pouvant s’appliquer qu’aux grands gisements. Cela concerne les autres secteurs concurrentiels devant définir clairement ce qui est stratégique et ce qui ne l’est pas, selon, le nouveau code d’investissement et les mines avec un cout d’investissement élevé , dont le profit net est très faible , contrairement aux supputations utopiques de l’actuel ministre de l’industrie, ayant d’impacts sans la réforme globale qui conditionne l’amélioration du climat des affaires.

2.2- Mais selon la lecture d’experts internationaux, le message le plus important n’est pas lié à l’énergie, mais en politique devant toujours faire une seconde lecture, concerne les enjeux géostratégiques de la région et notamment son aspect sécuritaire. En effet sans réformes structurelles, pas de relance économique effective, ce qui pourrait entrainer de vives tensions sociales (voir les derniers rapports de la DGSN et de la gendarmerie nationale qui inquiétants) qui avec la baisse du cours des hydrocarbures pourrait déstabiliser toute la région avec une immigration algérienne massive vers l’Europe . Ce qui explique le souhait d’un investissement massif hors hydrocarbures lié justement aux réformes de la part de l‘union européenne (voyant ses propres intérêts) mais également des Etats Unis d’Amérique. Car c’est une erreur stratégique, en ce XXIème siècle, d’opposer USA/Europe concernant l’Algérie et d’une manière générale l’Afrique du Nord. Il existe, certes, des divergences tactiques mais non stratégiques. L’Algérie, pour les grandes puissances, est un grand pays dont les Algériens n’en mesurent pas toujours l’importance, et qui doit jouer à l’avenir le rôle de pays pivot au niveau de la région méditerranéenne et africaine, la puissance militaire d’une Nation se mesurant à sa puissance économique. Pour cela il faudra plus de moralité des responsables, accélérer les réformes micro-économiques et institutionnelles, réorienter la politique socio-économique tenant compte des nouvelles mutations énergétiques, économiques, politiques et militaires mondiales. Aussi, ces différentes analyses, banque mondiale, FMI, Union Européenne, ne nous apprend pas grand chose, et ont fait l’objet d’analyses et de recommandations de bon nombre d’experts algériens (voir nos différentes contributions 2010/2016-(www.maghrebemergent.com), pour attirer l’attention du gouvernent algérien sur la nécessité d’accélérer les réformes structurelles, condition sine qua non pour une économie diversifiée notamment :

-par une lutte effective contre la bureaucratisation et la corruption-

-par la réforme du système financier, lieu de distribution de la rente et poumon, des réformes

-la réforme du système socio-éducatif collant à l’environnement dont le niveau s’est nettement dégradé malgré une dépense monétaire dans précédent ( voir le dernier classement de Schangai 2016 où l’Algérie ne figure pas )

-la réforme du marché du travail conciliant flexibilisé et sécurité

- lever la contrainte du foncier par un marché libre du foncier

3.-Conclusion : les réformes dépendent avant tout des Algériens

Fini la démagogie, au vu des analyses précédentes du gouvernement algérien lui même, même si l’Europe ouvrait ses frontières, qu’exporterait l’Algérie en dehors des hydrocarbures ? Mais l’Europe doit éviter cette vision mercantile et aider par un partenariat gagnant /gagnant l’Algérie à asseoir une économie productive afin d’avoir une croissance économique soutenue et stabiliser le corps social comme prévu dans l’Accord d’association ce qui suppose une révision de l’Accord dans ce sens, mais selon mes informations, n’étant nullement question de remettre en cause l’architecture globale. Mais les réformes ne dépendent pas de l’union européenne mais des algériens avant tout ce qui suppose une nette volonté politique de libéralisation maîtrisée avec un rôle stratégique de l’Etat régulateur qui devra concilier les coûts sociaux et les cous privés. Aussi , l’on devra éviter des polémiques stériles comme celles récentes entre la banque d’Algérie et la banque mondiale, dont l’analyse ne s’dressait pas spécifiquement à l’Algérie, concernant un rapport global sur la région MENA et dont la réponse de la BA, institution stratégique dont la fonction essentielle est la gestion de la monnaie, qu’il s‘agit de préserver des aléas de la conjoncture et de toute polémique , est inappropriée, la consolidation, budgétaire et la réponse, si réponse il y a comme dans tous les pays du monde, relevant du Ministère des Finances (voir nos contributions en arabe anglais--français www.google.com- aout 2016). En effet, une lecture attentive du média américain Politico montre qu’il n’ a jamais été question pour les américains ou les européens d’envisager une étroite coopération économique après le départ du président Bouteflika(1) .Cela m’a été confirmé par des experts de l’Union européenne lors de ma conférence à l’invitation du parlement européen à Bruxelles et récemment par des experts de l’Union européenne. En réalité il s’agit d’un partenariat gagnant/gagnant, garant de la stabilité de l’Algérie et de la région, passant par un changement de la politique du gouvernement qui devra accélérer les réformes, supposant une cohérence et visibilité dans sa démarché, devant éviter les déclarations contradictoires entre ministres, une vision stratégique politique, sécuritaire et économique tenant compte du nouveau monde et un minimum de consensus social. C’est que la lutte contre le terrorisme de l’ANP et des forces de sécurité est fortement salué par la communauté internationale, mais les dépenses militaires ont une limite pour l’Algérie ne devant pas freiner le développement qui accroîtrait l’insécurité, nous retrouvant dans un cercle infernal existant des liens dialectiques sécurité/développement, devant à terme mutualiser les dépenses par une entente régionale. Et en cas de récession économique du Maghreb avec la forte pression démographique c’est tout le Maghreb qui risque la déstabilisation et par ricochet le l’Afrique et l’Europe.


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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 22 Aoû 2016 - 20:21

Alger, 6e ville invivable au monde  Very Happy  selon un classement britannique
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 22 Aoû 2016 - 22:44

http://www.tsa-algerie.com/20160822/tres-forte-hausse-deficit-commercial-de-lalgerie-exportations-chutent/ a écrit:

Très forte hausse du déficit commercial de l’Algérie, les exportations chutent

Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 11,93 milliards de dollars durant les sept premiers mois de 2016 contre un déficit de 9,43 milliards à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 26,5%, selon les chiffres des Douanes algériennes publiés ce lundi 22 août via l’agence officielle.

Les exportations ont baissé de 31,48%, à 15,14 milliards de dollars contre 22,1 milliards durant les sept premiers mois de 2015. Les importations ont baissé de 14,14%, à 27,07 milliards de dollars contre 31,53 milliards durant la même période de 2015.


Les hydrocarbures continuent à représenter l’essentiel des exportations, avec un montant de 14,19 milliards de dollars (93,73% du volume global).

Les exportations hors hydrocarbures ont chuté de 20,72%, à seulement 949 millions de dollars.


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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 23 Aoû 2016 - 0:49

CTVNews a écrit:
As war memory fades, Algeria shifting toward Muslim fundamentalism

ALGIERS, Algeria -- Mosques are going up, women are covering up, and shops selling alcoholic beverages are shutting down in a changing Algeria where, slowly but surely, Muslim fundamentalists are gaining ground.

The North African country won its civil war with extremists who brought Algeria to its knees in the name of Islam during the 1990s. Yet authorities show little overt concern about the growing grip of Salafis, who apply a strict brand of the Muslim faith.

Algerians favouring the trend see it as a benediction, while critics worry that the rise of Salafism, a form of Islam that interprets the Qur'an literally, may seep deeper into social mores and diminish the chances for a modern Algeria that values freedom of choice.

More than a decade after putting down an insurgency by Islamist extremists, Algerian security forces still combat sporadic incursions by al Qaeda's North African branch. The conflict started in 1991 after the army cancelled elections that an Islamist party was poised to win. The violence left an estimated 200,000 dead and divided society.

But authorities are treading lightly in their dealings today with "quietist" Salafis, who eschew politics but are making their mark on this North African nation buffeted by high unemployment -- and a far higher lack of confidence in the powers-that-be.

"Thanks to God, Algerian society is returning to its source of identity," commented Said Bahmed, a philosophy professor at the University of Algiers. Bahmed, who is close to the moderate Islamist party Movement for a Peaceful Society, described the growing number of women in Islamic dress as a "benediction."

Algeria's North African neighbours also have been grappling with a new assertiveness from those seeking a greater role for Islam in society, and have folded Islamist parties into their power structures.

In Morocco, where a moderate Islamist party runs the government, women increasingly don veils, especially in working-class neighbourhoods.

Tunisia's moderate Islamist Ennahda party headed the country's first government after the 2011 revolution and remains strong in parliament, but rebranded itself this year to separate religion from politics. Ennahda's influence did not stop deadly attacks on tourist targets last year claimed by the Islamic State group.

In today's Algeria, the vestiges of 130 years of French colonial rule are falling away, with ardent help from Salafis. Their influence visibly marks the lively capital of Algiers, where alcoholic beverages once were served on terraces, in bars and at restaurants and women dressed as they liked.

Approximately 100 bars and restaurants around Algiers have been shut down over the past decade, 37 of them in the city centre, according to the Direction of Commerce of the Wilaya, or region, of Algiers.

Dead leaves are piled up at the locked Claridge bar, a writers' haunt that folded in May.

Expiring rental contracts and problems linked to an inheritance are among the reasons officially cited for closing alcohol-serving establishments. Journalist Mohamed Arezki called those pretexts that officials use so they will "be in the good graces of Islamists."

"Authorities' message is to tell the population that ... defence of values of Islam isn't the monopoly of Islamists," Arezki said. "But in this bidding game between the state and Islamists, it is the project of society, of a plural, tolerant Algeria, that is threatened."

Mohamed Ait Oussaid's bar-restaurant in the colonial-style fishing port of La Perouse, on the edge of Algiers, was ordered closed in 2005. The directive ended a business that had been in his family for three generations.

Ait Oussaid said an ex-local chief of the disbanded Islamic Salvation Army campaigned to close the restaurant for the sake of public order.

"I found myself with three children and their families all out of work," Ait Oussaid said, condemning "the cowardliness of the state in the face of Islamists."

Political scientist Mohamed Saidj of the University of Algiers agrees, accusing authorities of "backing down under Islamist pressure."

"These bars and shops are commerces that create jobs, pay taxes and are part of a balanced society," Saidj said.

President Abdelaziz Bouteflika, an infirm 79-year-old in his fourth term, is leaving his mark with the construction of the billion-dollar Grand Mosque of Algiers. With its soaring 267-meter- (867 foot-) high minaret, the mosque is being portrayed as a testament to a tolerant Islam.

When completed as expected next year, the mosque will become the world's third largest by area, after those in Mecca, which encloses Islam's holiest shrine, and Medina.

While Chinese workers toil on the Grand Mosque, modest places of worship have been sprouting across Algeria, some financed by the state, others by private donors.

Rachid Rezouali, a former police chief, said private funders want "to appear like God's servants in the eyes of the people." He called the changing social landscape "a sign that an Algeria of tolerance and modernity is disappearing."

The U.S. State Department's International Religious Freedom Report for 2015 says volunteer imams at 55 mosques in Algiers were replaced for "spreading Salafism." But the report also noted a social media campaign ahead of last year's Ramadan urging men to avoid retribution by forcing their wives, daughters and sisters to dress according to conservative Islamic values.

No dress-related reprisals happened, perhaps because fashion already has become so prevalent.

For sociologist Nacer Djabi, the growing number of women in traditional Muslim garb is a sign that Algeria is reclaiming an identity subverted by more than a century of French rule. But, he added, "Most women suffer it because of pressure from society."

Meziane Ourad, a journalist who fled Algeria after the Armed Islamic Group killed his friend, celebrated writer Tahar Djaout, in 1993, barely recognizes the homeland he left.

"It's more than three months I'm back in Algeria, and I haven't seen a bare leg," Ourad said.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 23 Aoû 2016 - 20:20

article pas très claire le gouvernement algerien est toujours en nego avec VW pour une unité d'assemblage a ghilizane l'article parle d'une inauguration en mars 2017 et la sortie de la voiture plusieurs mois après Rolling Eyes je ne sais pas si par inauguration on veut dire signature de l'accord car on ne peut negocier et en meme temps l'atelier est en cours de construction bref

et ce sera une skoda OKTAVIA un seul modèle au depart
http://maghniainfo.blogspot.fr/2016/08/blog-post_23.html

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 23 Aoû 2016 - 20:37

A cause de la nouvelle loi, les distributeurs des principales marques auto recourront au montage pour rester sur le marché. Les volumes seront modestes avec une perte au niveau des taxes pour l'Etat et un produits plus cher pour les consommateurs.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 24 Aoû 2016 - 20:22

ecofin a écrit:
Algérie: chute de 32% des revenus pétroliers en 7 mois

D’après des données fournies par la direction nationale des douanes de l’Algérie, les revenus liés à l’exportation du pétrole brut algérien ont baissé de 32,09%, au cours des sept premiers mois de l’année en cours, rapporte le site middleeastmonitor.com.

Les exportations de brut sur la période susmentionnée se chiffrent à 14,9 milliards $ contre 20,9 milliards obtenus sur la même période, l’année dernière, soit une baisse de 6,27 milliards $. Cette chute des recettes accentue la fragilité actuelle de l’économie locale même si l’Algérie est l’un des pays producteurs de pétrole les plus résistants à l’effondrement mondial des cours de la matière première.

Le pays, membre de l’OPEP, produit 1,2 million de barils par jour, qui représentent 93,73% des exportations du pays.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 27 Aoû 2016 - 19:27

Un article très informatif
http://www.maghrebemergent.com/contributions/idees/62881-energies-solaire-cooperation-des-chiffres-et-des-faits-quels-enjeux-contribution.html

Citation :

solaire, coopération, des chiffres et des faits : quels enjeux ? (contribution)



Les énergies renouvelables sont un des éléments de réponse à cette question. L’option du nucléaire n’est pas une préoccupation majeure des décideurs et ne semble concerner que ceux qui ont choisis cette spécialité aux multiples applications ! Les énergies renouvelables sont des énergies écologiques issues de sources non fossiles renouvelables, faiblement émettrices de gaz à effet de serre : solaire, éolienne, géothermique, marémotrice, hydroélectrique, bioénergies. Elles servent à produire de l’électricité, de la chaleur ou des carburants.

Une énergie est qualifiée de « renouvelable » quand elle va produire beaucoup plus d’énergie que celle dont elle a besoin au cours de son cycle de vie et son «temps de retour énergétique» qui va correspondre au ratio entre l’énergie totale consommée au cours de sa fabrication, de son transport, de son installation, de son recyclage et l’énergie produite annuellement [1]. Il faut en moyenne 2 à 3 ans à un système photovoltaïque pour produire autant d’énergie qu’il en a fallu pour le fabriquer.

Nous allons nous consacrer principalement dans cette analyse à la production d’électricité par énergie solaire photovoltaïque. C’est une énergie presque gratuite, partout disponible malgré son intermittence, un argument devenu caduc car la technologie des « réseaux intelligents » permet d’optimiser considérablement le réseau électrique.

L’énergie solaire va permettre de fournir de l’électricité tant aux grandes agglomérations qu’aux particuliers désireux d’être autonomes énergétiquement ou isolés par rapport au réseau standard. Ce sont les raisons pour lesquelles la plupart des États font des énergies renouvelables une priorité de leur politique énergétique.

Une étude réalisée par Bloomberg New Energy Finance [2] révèle que 329 milliards de dollars ont été investis dans les énergies renouvelables en 2015 dans le monde, et ce, malgré la chute des prix des énergies fossiles. Les investissements ont augmenté de + 4% par rapport à 2014, dépassant le record établit en 2011. La Chine demeure largement en tête avec 110,5 milliards de dollars investis, soit une augmentation de + 17% sur un an, grâce à une politique publique volontariste. Les Etats-Unis se placent en deuxième position avec une progression de + 8% par rapport à 2014 à 56 milliards de dollars. Contrairement à la tendance mondiale, les montants investis en Europe ont atteint leur plus bas niveau depuis 2006, avec 58,5 milliards de dollars (- 18% par rapport à 2014). Tirés par les pays émergents, les investissements des pays du Sud ont progressé de 19% à 156 milliards de dollars. Ainsi, l'Inde a investi 10,2 milliards (+22% sur un an), le Brésil (7,1 milliards, -10%), l'Afrique du Sud (4,5 milliards, +329%), le Mexique (4 milliards, +105%) et le Chili (3,4 milliards, +151%). Ils figurent tous dans le "top 10" des investisseurs mondiaux.

Les pays ayant le plus attiré les investissements sont l’Inde (+ 23%) et le Royaume-Uni (+24%). Ces investissements se sont principalement concentrés dans les secteurs de l’éolien et du solaire pour la production d’électricité. Au total, 64 gigawatts de capacités éoliennes ont été ajoutées et 57 gigawatts de solaire photovoltaïque.

Le réseau REN21 (Renewable Energy Policy Network for the 21st Century) souligne dans son rapport 2016, que l’année 2015 a été sans précédent pour les énergies renouvelables [3]-[4]. Ce rapport précise que ce sont les facteurs suivants : « les technologies aux couts plus compétitifs », « les initiatives politiques », « la croissance de la demande des économies émergentes », « un meilleurs accès au financement »…. qui tirent la croissance des énergies renouvelables.

Capacité mondiale d'énergie solaire PV, les dix premiers pays



Et en Algérie ?

Le citoyen est toujours soumis aux prodigieux discours de circonstance et aux supputations qu’illustrent les deux déclarations ci-dessous, déclarations qui donnent beaucoup à réfléchir :

a)        Selon Sonelgaz, d’ici 2030, 37 % de la capacité installée soit 22.000MW et 27 % de la production d’électricité destinée à la consommation nationale, seront d’origine renouvelable.

b)       Selon le DG de l’APRUE, une famille Algérienne consomme près de 2500 kWh par an !

Ainsi, selon Sonelgaz, nous aurons en 2030 une capacité installée de 59.500MW contre 18000MW installés actuellement en 2016 avec une population de 40millions d’habitants. Le programme des énergies renouvelables adopté en février 2011, au rythme où il est implanté, semble rencontrer beaucoup de résistance pour se concrétiser !

Il a fallu donc, face aux atermoiements, à l’attentisme des décideurs et même à l’ajournement du programme des énergies renouvelables par l’Assemblée générale de l’entreprise Sonelgaz (déclaration du PDG de Sonelgaz du 5 juin 2016 à la radio chaine3), l’intervention du chef de l’Etat en mai 2015, plus de 4 ans après qu’il fut adopté par le Gouvernement pour le redynamiser. Il fut actualisé et porté à 22.000 MW à l’horizon 2030 pour le marché national, avec toujours le maintien de l’option de l’exportation comme objectif stratégique, « si les conditions du marché le permettent » !

Les projets EnR de production de l’électricité seront ainsi menés en deux étapes :

Première phase 2015 - 2020 : Cette phase verra la réalisation d’une puissance de 4000 MW, entre photovoltaïque et éolien, ainsi que 500 MW, entre biomasse, cogénération et géothermie.

Deuxième phase 2021 - 2030 : Le développement de l’interconnexion électrique entre le Nord et le Sahara (Adrar), permettra l’installation de grandes centrales d’énergies renouvelables dans les régions d’In Salah, Adrar, Timimoune et Béchar et leur intégration dans le système énergétique national. A cette échéance, le solaire thermique pourrait être économiquement viable.

Le tableau suivant donne les capacités cumulées du programme EnR, par type et phase, sur la période 2015 - 2030 :

(Voir tableau dans la source )

Selon les déclarations du ministre de l’Energie, la production cumulée de l’électricité à partir des énergies renouvelables atteindra les 368 mégawatts d’ici à la fin de l’été 2016. Elle sera générée selon SKTM, filiale de Sonelgaz, par 23 centrales PV de 343 MW dont 13 sur les hauts plateaux d’une puissance de 265 MW et 10 dans le grand Sud d’une puissance cumulée de 78MW pour un cout de 60 milliards de DA! La realisation de ces centrales est confiée à deux operateurs chinois (258 MW) et un opérateur allemand (85 MW). 320 MW seront réalisés sur ses fonds propres ! (cf. Oil and Gas business p.55). On est loin des 650MW prévus … pour 2015 !. Il n’est donc pas étonnant que le plus grand pays d’Afrique par sa superficie et la durée d’ensoleillement de son territoire, ne figure point sur la liste des pays en voie de développement ayant investi plus de $500 millions, liste qui comprend par contre le Maroc, l’Uruguay, les Philippines, le Pakistan et le Honduras [5].

Comparée à la puissance maximale appelée de 12 645 MW enregistrée le 2 aout 2016 par rapport à la capacité nationale cumulée installée de l’ordre de 18000MW, cet apport de l’énergie solaire photovoltaïque de 368MW ne représentera finalement que 2,04%. C’est dire les efforts qu’il y a lieu de fournir, l’approche et l’analyse lucide des tergiversations et des retards accumulés qui ont un cout , de réfléchir aux moyens techniques et financiers à mobiliser en fonction des capacités et des compétences humaines disponibles, à former ou à recycler. Le recours récurrent aux compétences étrangères dévalorise les capacités et compétences nationales qui sont souvent récupérées par les multinationales et laisse grandes ouvertes les voies à l’improvisation, la précipitation, le clientélisme aboutissant à l’octroi dans l’urgence de contrats au contenu non contraignant quant à la qualité et la garantie des équipements fournis !

En effet, parler aujourd’hui d’améliorer l’efficacité de la production électrique grâce au photovoltaïque, c’est rester focalisé sur les cellules des panneaux elles-mêmes alors qu’il s’agit que d’une moitié du problème puisque l’équipement électronique en aval de la matrice de panneaux joue un rôle tout aussi important. Il peut représenter jusqu’à 60% du cout de l’installation !

Une installation photovoltaïque typique est constituée d’une matrice de panneaux, d’un inverseur, de batteries et d’un système de connexion. La tâche qui consiste à optimiser les performances électriques de la matrice revient à ce fameux élément appelé inverseur. Sa fonction primaire est de convertir le courant continu (DC) produit par les panneaux en courant alternatif (AC) que nécessite le réseau. Sa deuxième fonction est d’optimiser la puissance délivrée par la matrice en recherchant le Maximum Power Point (MPP). En effet, pour les générateurs électriques non-linéaires que sont les générateurs photovoltaïques, il existe un point de fonctionnement (MPP) optimum pour lequel le courant et la tension correspondante donnent lieu à une puissance en sortie maximale. L’inverseur récupère l’intensité moyenne permettant d’atteindre cette puissance maximale.

Dans les systèmes actuels, chaque matrice est associée à un inverseur unique, ce qui occasionne de nombreuses pertes énergétiques, chiffrées à 30% par la California Energy Commission (CEC). Ces pertes sont intrinsèquement liées au caractère centralisé de l’inverseur et au mode d’assemblage des différents panneaux au sein de la matrice pour les deux principales raisons suivantes :

"Désaccord électrique" entre les panneaux : en effet, au sortir de l’usine tous les panneaux n’ont pas le même MPP, l’inverseur récupère un courant moyen qui est souvent mal adapté à chaque panneau en particulier. Le MPP de chaque panneau est donc souvent rarement atteint et ces derniers ne fonctionnent donc que peu au maximum de leur capacité.
Ombrage localisé : il n’est pas rare qu’au cours de la vie de la matrice, un ou plusieurs panneaux voient leurs performances altérées par les conditions extérieures (ombre, poussières, branchages…). Du fait du montage en série des panneaux, le courant relatif au panneau le moins performant limite le courant de ses voisins ayant pour effet d’accroître encore la divergence par rapport au MPP.
D’autre part, l’inverseur unique adapté à une matrice entière présente le désavantage majeur de rendre le système complet inopérant en cas de panne … Il y a lieu de signaler qu’en cas de problème ou de vol d’un panneau, il n’est pas possible de le remplacer par un panneau du dernier cri au risque d’augmenter le "désaccord électrique" ; une installation de 2014 est et restera liée à la technologie en cours à cette date. Ce qui va exiger lors de la conclusion de contrats que les panneaux soient testés sur les lignes de production puis dans deux laboratoires externes, un dans le pays de production et l’autre dans les pays du client pour s’assurer de leur qualité. Chaque panneau disposant alors d'un code barre est scanné pour permettre, en cas de problème, de retracer l'ensemble de son processus de fabrication.



APRUE

A quoi rime la déclaration du DG de l’APRUE ? N’a-t-elle pas été précédée par un communiqué des plus fantaisistes de l’APS du 2 février 2016 relatif à la consommation d’énergie électrique qui dépasserait la « norme » mondiale. Ce même communiqué continue d’être soutenu et propagé par de «remarquables» experts ! Ces chiffres relatifs à la consommation électrique par les ménages algériens sont fantaisistes et non conformes à la réalité. Le terme «ménages algériens » est un terme « agrégat » qui rassemble des statuts socio-économiques et des strates sociales de consommateurs si variés et si disparates du point de vue du type et du niveau de consommation électrique (et énergétique en général) qu'ils ne peuvent en aucun cas être représentés par un indicateur synthétique : 2500kWh en l'occurrence. A quoi rime d’ailleurs une telle information si elle n'est pas accompagnée de détails concernant la question qui consomme combien dans cette catégorie vague. Et comment sommes-nous parvenus, c'est- à -dire à travers quels choix socio-économiques et politiques fondamentaux (implicites et/ ou explicites), à la fabrication de cette "norme" qui n’existe nulle part et qui ne veut rien dire sauf à vouloir justifier les thérapies du FMI et de la BM qui a d’ailleurs financé le projet Algeria - Energy Efficiency Project :

Selon la BM ,un pays comme l’Islande dont la population avoisine les 300000 habitants consomme 52374 kWh/an et par habitant alors que le Français en consomme 6847kWh/an et le Bahreïn 10018 kWh ! Qui cherche-t-on mystifier ?



Coopération

L’APS [6] ainsi que différents organes de presse ont publié récemment de nombreux articles sur la coopération Algéro-japonaise dans le domaine de l’énergie solaire consacrés au projet « Sahara Solar Breeder » en se référant particulièrement à la récente conférence internationale tenue à Madrid sur "les énergies renouvelables et la qualité de l’énergie"[7].

Il est tout à fait logique de se poser un certain nombre de questions dès lors qu’il est proposé de réaliser un projet industriel de production de silicium solaire en Algérie, une industrie que le pays ne maitrise point et n’a point cherché à développer quand les revenus des exportations des hydrocarbures le permettaient. Il y a lieu de ne point confondre production de silicium et procédés d’encapsulation de modules photovoltaïques que réalisent deux industriels à Bordj Bou Arreridj et à Sidi Bel Abbes. Il est aussi question dans ce projet de production d’électricité solaire PV et son transfert par câbles supraconducteurs sur de longues distances du Sud vers le Nord dont une partie servirait au de dessalement d’eau avec un support technique, économique et financier conjoint.

1. Les japonais sont-ils disposés à investir en Algérie en tant que partenaire selon le principe gagnant-gagnant alors que l’Etat impose le principe du 51/49 ?

2. Si la coopération interuniversitaire est très louable et doit être encouragée et soutenue, les Universités d’Oran et de Saida ne vont-elles pas servir de tremplin ou de cheval de Troie au business japonais par le truchement de la Japan International Corporation and la Japan Science and Technology Agencies (JICA, JST) pour se substituer intelligemment aux chimériques projets allemands Desertec et Desertec Industriel Initiative (DII) [8] ? Le « Sahara Solar Breeder » a été initié presque simultanément que DII en 2010 [9]. Il est entièrement subventionné par la partie japonaise pour un montant de 5 millions de dollars !

L’exemple de la coopération sur les réseaux intelligents entre le Japon et l’Etat du Nouveau Mexique (USA) - projet NEDO [10], devrait et aurait pu servir d’exemple et de modèle de coopération pour une collaboration et une coopération équilibrée conforme aux réalités et potentialités algériennes pour être fructueuses et durables entre les Universités d’Oran, de Saida et l’Unité de recherche en énergies renouvelables en milieu saharien d’Adrar (URER/MS) et la partie japonaise. D’autant que l’Etat du Nouveau Mexique présente beaucoup de similitudes climatiques et géographiques avec l’Algerie. Il ne faut aussi ne pas perdre de vue que le japon a déjà conclu des nombreux accords avec d’autres pays arabes comme l’ont fait les allemands.

3. Du laboratoire au processus industriel, le chemin est long et complexe ! Cette industrie du silicium va-t-elle réaliser l’ensemble des étapes de production de silicium pour aboutir à la fabrication du silicium solaire et du silicium électronique ? Si c’est cette option qui est choisie, quel est alors le volume de silicium à produire pour que l’investissement consenti soit rentable ? Si tel est le cas, ce projet va nécessiter l’acquisition d’une grande assiette foncière, de préférence en bord de mer et disposer de voies d’accès, d’une centrale électrique de 90MW, d’un débit de 12000m3 d’eau/jour, de conduites de gaz, d’hydrogène et d’acides (Silanes). Quel type de silicium cette industrie va produire et avec quel matériau : du sable du Sahara purifié ou de la diatomée ? Faute de spécialistes et de compétences nationales indispensables, le silicium obtenu (métallurgique ou solaire ?) va-t-il être traité par fusion entièrement sur place à l’USTO ou exporté en partie ? Quelle serait alors la quantité totale d’énergie consommée et le cout du Watt crête (Wc)produit et son équivalent en pétrole ou en gaz à exporter en tenant compte des fluctuations des prix ? Le Watt crête cristallin coute aujourd’hui 0,7$hors installation au Japon et en Corée [11]

La faillite du projet Rouïba éclairage en 2012 qui avait couté la bagatelle de 300 millions d’Euros avec deux sociétés allemandes avec lesquelles Sonelgaz avait signé en février 2011 un contrat pour la production de panneaux PV ne doit nullement être occultée [12] !

4. La quantité de CO2 dégagée et le volume des différents éléments hautement toxiques rejetés dans la nature et non recyclés sont-ils quantifiés pour se conformer aux engagements pris lors de la COP21 en décembre 2015 à Paris ? Quel serait leur impact et l’effet de nuisance sur la santé des populations et la pollution de l’environnement ?

5. Quel est le retour sur investissement (pay-back) et l’amortissement des différentes installations industrielles ? Pour être réellement rentables et point déficitaires, les capacités installées (en espérant que les équipements et les technologies acquises ou transférées ne soient pas obsolètes), devraient pouvoir aussi exporter. Le marché algérien pourrait rapidement être saturé !

Les réponses à ces questions, tout comme une analyse technique, économique et financière, sont importantes pour convaincre de la pertinence de ce projet, de son adéquation avec la réalité algérienne et éclairer l’opinion publique qui ne doit pas être abusée, ni illusionnée par un projet aussi ambitieux que peu de pays maitrisent à l’ère de la quatrième révolution industrielle et des technologies à risques !



La supraconductivité



Le transport d’électricité sur de longues distances est pratiquement résolu en courant continu pour réduire les pertes de charge sur le réseau ! Actuellement deux technologies peuvent être choisies : la technologie de courant continu VSC (Voltage Source Converter - Source de tension) ou la technique LCC (Line Commutated Converter - Commutation de ligne) plus mature et bien maîtrisée. L’emploi récent de câbles supraconducteurs semble apporter des changements notables dans le transport d’électricité, mais uniquement sur des petites distances.

En effet, la supraconductivité permet d’annuler la résistance électrique du câble conducteur et d’éviter ainsi la dissipation d’énergie, sous forme de chaleur, due à l’effet Joule. Dès lors, il devient possible de faire circuler de grande quantité d’énergie électrique dans des câbles de faible section.Elle a été usitée aux USA à Detroit au Michigan en été 2001[13]. Elle s’est poursuivie à titre expérimental depuis avril 2008 à New York [14] où un câble électrique supraconducteur de 600 m de long alimente 300.000 foyers dans l'île de Long Island, près de New York. Fabriqué par l'industriel français Nexans, avec le soutien du département de l'Énergie américain, ce câble refroidi par azote liquide à -200°C permet de transporter une puissance de 574 mégawatts (2400 ampères sous une tension de 138.000 volts), soit quatre fois plus qu'un câble de cuivre classique de même section. Le tout sans émettre ni chaleur ni champ électromagnétique.

Un autre câble supraconducteur de Nexans est testé grandeur nature depuis avril 2014 en Allemagne en plein centre-ville d’Essen, dans la Ruhr, pour le fournisseur d’électricité allemand RWE dans le cadre du projet AmpaCity [15]. Cette ligne longue d’un kilomètre est une première mondiale. C’est la plus longue au monde en fonctionnement. Elle a permis de supprimer un transformateur haute tension ainsi que des économies de génie civil qui ont suffi à compenser le surcoût des câbles, sans compter le coût de la surface libérée en centre-ville. De plus, son impact environnemental est faible : pas d’augmentation de température, pas de champ magnétique et limitation de l’emprise au sol grâce à son extrême compacité.

Les économies ainsi réalisées au niveau des équipements ont permis d’atteindre cet équilibre. Selon RWE, si le choix s’était porté sur des câbles conventionnels, solution moins chère que la solution supraconductrice, elle aurait nécessité cinq câbles au lieu d’un seul. Bien que la transmission à haute puissance dans les centres villes soit également possible avec des câbles en cuivre de moyenne tension, le coût attractif de cette solution est contrecarré par des pertes ohmiques beaucoup plus élevées. Il y aurait eu alors un effet nappe, incompatible avec le tissu urbain déjà concentré d’Essen. Fort de cette expérience réussie, l’industriel a toutes les raisons de croire que le scénario est reproductible ailleurs, dans les centres villes où il apporte une forte valeur ajoutée.

C’est fort de cette expérience que Nexans va fournir des câbles supraconducteurs destinés au réseau électrique urbain de Chicago entrant dans le cadre du projet de réseau électrique résilient d’AMSC à Chicago [16].

IL faut souligner par ailleurs les propriétés spécifiques des matériaux supraconducteurs qui ont déjà des applications multiples :

Dans les IRM, qui ont besoin de champs magnétiques très intenses pour visualiser l’intérieur du corps humain. Pour les produire, un fort courant électrique parcourt des bobines de fils composés d’un alliage à base de niobium-titane, supraconducteur à la température très basse de l’hélium liquide à – 270° C.
Dans le programme ITER, réacteur expérimental de recherche sur la fusion nucléaire. Les faisceaux de plasma gazeux utilisés par ITER, sont concentrés par des champs magnétiques intenses produits par des électro-aimants. Pour créer ces champs, on utilise aussi des alliages de niobium supraconducteurs à – 270° C.
Dans MagLev, le train le plus rapide du monde à lévitation magnétique. Ce train expérimental japonais a atteint la vitesse de 600 km/h en avril 2015 en utilisant la sustentation électrique produite par un système d’électro-aimants supraconducteurs.
Dans les nanotechnologies pour les ordinateurs du futur. Les supraconducteurs pourraient à terme remplacer les composants électroniques actuels en permettant aux ordinateurs d’atteindre des cadences de 100 GHz, contre trois en général actuellement. Par ailleurs, les ordinateurs quantiques utilisant les propriétés des supraconducteurs pourraient accélérer considérablement la quantité et la vitesse des calculs.


Les enjeux

Lors de la conférence à Madrid, selon ce que rapporte l’APS, les conférenciers algériens n’ont point souligné plusieurs problèmes majeurs qui vont influer fortement sur le rendement des centrales PV qui vont couvrir de très grandes surfaces en fonction du lieu de montage et des puissances requises installées : 1. Les températures au Sahara sont généralement supérieures à 25°C durant presque toute l'année et durant une bonne période d’ensoleillement. Le rendement va diminuer de 0,4% à chaque augmentation de la température de 1 degré supérieur à 25°C ! Les japonais comme les français, les australiens, les anglais ou les américains commencent à installer des centrales solaires PV sur des surfaces d'eau (Centrales PV flottantes) pour assurer leur refroidissement et compenser le manque d’espaces disponibles au sol ! Ainsi, les barrages ou les retenues d’eau seraient, peut-être, tout indiqués pour de telles installations en Algérie !

2. Les pluies, les dépôts de poussière et de sable sur les panneaux PV [17].auxquels il faut ajouter les taches laissées par la rosée et les fientes d’oiseaux créent un effet d'ombre qui va affecter les cellules, provoquer un échauffement de cellules adjacentes et réduire le rendement. Il y a même risque de départ de feu pouvant provoquer un incendie et détruire l’installation ! Ce qui va nécessiter inspection et nettoyage régulier [18] sur de très grandes surfaces par un personnel spécialisé pour éviter d'endommager ou d'érafler les panneaux pouvant entrainer la corrosion des jonctions et éviter d’éventuels risques d’électrocution.
3. L'impact de cristaux sur la surface des panneaux PV dû aux forts vents de sable durant une longue période de l’année au Sahara !

Ces trois phénomènes conjugués vont fortement diminuer jusqu'à 10% le rendement des panneaux PV qui ne dépasse pas, dans le meilleur des cas 20% !

Par ailleurs, parler actuellement d’exportation d’électricité alors que les délestages sont fréquents, que les besoins légitimes des populations ne cessent de croitre et sont loin d’être satisfaits dans de nombreuses localités malgré les assurances répétées, que le gaspillage est loin d’être jugulé, c’est vouloir mystifier le citoyen. C’est vouloir ignorer l'article 9 de la directive de l’Union Européenne sur les énergies renouvelables de 2009 qui n'autorise l'importation des EnR qu'en cas de déficit de production en Europe [19]. C’est vouloir ignorer que le marché européen a actuellement un excédent de production dans les énergies renouvelables [20]- [27] et qu’il est juridiquement bien réglementé et encadré !

N’est-il pas alors plus important de penser à satisfaire en priorité les besoins en énergie électrique les petites communautés et les communautés isolées et dispersées qui ne seront jamais connectées au réseau ainsi que les populations disséminées du Sud avant de penser à l'exporter. Ce n’est quand même pas une primeur ! A-t-on étudié attentivement le cout faramineux de ce projet chimérique d’exportation qui a réduit à néant les ambitions du projet DII, cout dépassant tous les budgets cumulés consacrés à la conquête spatiale ? Les écoles, les lycées, les centres de santé, l’habitat isolé, les maisons/villas individuelles, les centres de vacances, les centres de stockage de denrées périssables dans les zones rurales et isolées, les ombrières de parkings des grandes administrations, devraient être privilégiés et encouragés à procéder à de telles installations pour servir d’exemple afin de vulgariser et de développer l’utilisation de l’énergie solaire. N’est-ce pas aussi une approche économique intelligente qui permet de limiter l’importation de câbles en cuivre, d’enrayer leurs vols, réduire les actes de vandalisme ?

Stockage d’énergie



Il n’a jamais été autant au centre des débats qu’aujourd’hui, pour l’énergie solaire que pour les autres sources renouvelables, comme en témoignent les débats lors des différents congrès, forums et expositions.

Contrairement aux combustibles fossiles, la plupart des énergies renouvelables sont des énergies variables, intermittentes, aléatoires. Ce qui va nécessiter soit un back up, soit une source de stockage.

En effet, un panneau solaire ou une éolienne produira respectivement de l’électricité en fonction de l’ensoleillement ou de la vitesse du vent mais une fois ces flux interrompus, la production s’arrêtera quasi instantanément. Contrairement aux solutions fossiles, les énergies renouvelables produisent indépendamment de la demande en électricité. Cette particularité peut engendrer un défaut d’approvisionnement ou, à l’inverse, une surproduction d’énergie lorsque la production ne correspond pas à la consommation. C’est pourquoi le stockage de cette énergie renouvelable sur site devient un enjeu majeur.

Pour maximiser l’apport des énergies renouvelables et les intégrer aux réseaux électriques, industriels et universitaires à travers le monde travaillent actuellement sur de nouveaux modelés de batteries capables de venir en soutien du réseau en emmagasinant l’énergie produite en excès. Toutes ces batteries reposent sur stockage électrochimique. Selon les situations et les technologies, la restitution de l’énergie stockée peut être lente et continue ou intense et brève. Actuellement, les batteries lithium-ion sont majoritaires [28].

Le problème de stockage d’énergie solaire avec des batteries pour participer à la stabilité du réseau en absorbant le surplus d’énergie solaire produit pour le restituer en fonction des besoins du réseau, même la nuit, est l’objet de recherches poussées à travers le monde. La récente publication de Bloomberg New Energy Finance (BNEF) projects, prévoit dans les 25 années à venir la production de petites batteries de stockage, un marché de $250 milliards [29] !

Le constructeur américain patron des voitures électriques Tesla Motors et président de SolarCity, le premier installateur et fournisseur de panneaux solaires des Etats-Unis, a annoncé (voir la vidéo de sa présentation) le lancement de Tesla Energy et de son nouveau produit : le Powerwall, des batteries lithium-ion domestiques pour le stockage de l’énergie [30]. Elégantes, compactes, simple d’utilisation et d’installation, relativement accessibles (à partir de 3000$), le succès ne s’est pas fait attendre, puisque Tesla aurait vendu en précommande quelques 38 000 Powerwall en un mois rapporte le journal du Geek.
Présenté comme l'un des derniers freins économiques à un développement plus massif encore des énergies renouvelables et, plus largement, à la transition énergétique, le stockage d'électricité a diverses applications. Le marché du résidentiel se développe - surtout au Japon et aux États-Unis -, sur lequel se positionnent des acteurs aussi différents que Tesla et son Powerwall ou Schneider Electric et son EcoBlade [31-32].

La production d’hydrogène pour le stockage d’énergie solaire, particulièrement pour les sites isolés [33], connait aussi une croissance remarquable pour faire face à la contrainte de la demande en énergie fossile, une énergie polluante et pas toujours disponible.

En conclusion

Comparée aux capacités actuelles de génération d'électricité implantées à travers tout le territoire national sur un peu plus d'un demi-siècle, toutes origines confondues, cumulant une puissance totale installée de 18 000MW, la génération en moins de 15 ans de 22 000MW d'électricité d'origine renouvelable dont 13 575MW en solaire, est un pari audacieux qu'il faudra relever pour surmonter de nombreux obstacles à différents niveaux, au nombre desquels :

La formation et le recyclage de la ressource humaine en quantité et en qualité, bénéficiant d'une rémunération conforme aux compétences et encadrée par des professionnels ;
La mobilisation et la disponibilité de moyens financiers en tenant compte de la volatilité des prix des hydrocarbures ;
Le développement et le renforcement du partenariat national dans le domaine de la sous-traitance ;
La création de Joint-venture (SPA) pour la conception, la réalisation et la production d'équipements solaires selon le principe gagnant-gagnant ;
La création de sociétés de service dument habilitée pour l’installation, la maintenance et l’entretien de systèmes PV favorisant l'emploi des jeunes en étroite collaboration avec l'ANSEJ ;
Le renforcement du dispositif juridique par l'élaboration et l'adoption de textes réglementaires favorisant le développement et l'usage des énergies renouvelables ;
L'élaboration de textes réglementaires relatifs à la protection contre les risques d’incendies et d’électrocution dans les installations photovoltaïques ;
La rédaction et l'adoption de textes de normalisation, d'homologation, d’inspection et de contrôle des équipements et matériaux solaires ;
L'adoption de mesures incitatives visant à économiser l'énergie, à réduire les pertes et le gaspillage ;
La création de sociétés de ramassage et de recyclage de matériel électrique et électronique hors d'usage ou arrivés en fin de cycle pour préserver et protéger l’environnement ;
La gestion intelligente et la préservation des ressources hydriques et des ressources fossiles pour faire face à leur épuisement et aux fluctuations des prix des cours mondiaux et des valeurs de change des principales devises.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 28 Aoû 2016 - 20:17

Voilà qui explique la réhabilitation de Chakib Khelil...
Le seul à pouvoir dialoguer avec KSA.

Citation :

Crise pétrolière : Alger, médiateur entre Téhéran et Riyad



A Alger, c’est le rendez-vous le plus important que le régime prépare avec impatience et beaucoup de tension. Fin septembre, une réunion informelle regroupera les membres de l’OPEP. Elle sera déterminante pour l’avenir des prix du pétrole puisque l’Algérie tentera coûte que coûte de convaincre les autres pays producteur de baisser leur production pour voir les prix repartir à la hausse et relancer la demande mondiale.

Bras de fer

Mais pour ce faire, dans les coulisses, les lobbyistes d’Alger ont travaillé durant plusieurs semaines pour tenter de trouver un accord intéressant qui pourra réconcilier l’Arabie Saoudite et l’Iran, les deux rivaux du Moyen-Orient qui bouleversent tout le marché mondial en raison de leur guerre froide.

Et Alger se réjouit d’ores et déjà d’une première victoire : l’Iran a donné son accord pour participer officiellement à cette réunion qui se tiendra les 28 et 29 septembre prochain. Le ministre Iranien du pétrole, Bijan Namdar, a confirmé lui-même cette information à l’agence Reuters. Au palais d’El-Mouradia à Alger, on est soulagé car on craignait une absence de l’Iran qui aurait fait tout saboter. Alger a déployé des efforts immenses pour convaincre l’Iran de s’asseoir autour de la même table que l’Arabie Saoudite pour discuter d’une action commune de stabilisation des prix du pétrole. Et pourtant, la position iranienne n’arrange guère les intérêts des autres membres de l’OPEP dont l’Algérie.

Téhéran veut en effet récupérer son quota historique des ventes de son pétrole. Ce qui va susciter une surabondance de l’offre et les prix chuteront encore. Une donnée catastrophique pour l’Algérie et le Venezuela dont les caisses ont vraiment besoin d’une remontée des prix pour sortir de l’ornière.



Lune de miel avec l’Iran

Mais les diplomates algériens ont su tempérer les ardeurs des iraniens. La lune de miel actuelle entre Alger et Téhéran a permis de trouver un accord tacite consistant à temporiser et prendre le temps nécessaire d’aboutir à une remontée de prix pour réintégrer, ensuite, le pétrole iranien au marché mondial. Et si du côté Iranien, Ramtane Lamamra, ministre des affaires étrangères et son équipe, ont réussi leur challenge, c’est Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’Energie, un personnage sulfureux et longtemps impliqué dans le scandale Sonatrach, qui a mené les négociations avec les émissaires des autorités saoudiennes.

Chakib Khelil a la manœuvre

Doté d’une grande expérience à l’OPEP et d’un carnet d’adresses très précieux, sans oublier ses relations dans les plus grandes compagnies pétrolières anglo-saxonnes, Chakib Khelil s’est plié en quatre pour convaincre les saoudiens de revoir leur politique de réduction drastique de la production pétrolière. Le lobbyiste algérien a expliqué aux saoudiens que leur politique a fonctionné et qu’elle a obtenu ses résultats en coupant l’herbe sous les pieds de l’industrie du gaz et pétrole de schiste. Chakib Khelil a même tenté d’expliquer aux saoudiens que le “bradage” du pétrole se retournera prochainement contre leurs intérêts puisque la guerre au Yémen épuise leurs finances et personne ne sera à l’abri de la crise financière.

Les saoudiens ont pris acte et tendent l’oreille. Ils sont prêts à faire des concessions si l’Iran en fait aussi. Alger réalise un miracle et réunit les deux puissances ennemies qui détiennent entre leurs mains l’avenir du marché mondial du pétrole. Mais rien n’est encore gagné et il reste à élaborer un accord à signer lors la réunion d’Alger. Rendez-vous en septembre.
http://mondafrique.com/crise-petroliere-alger-mediateur-entre-teheran-riyad/

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 29 Aoû 2016 - 23:08

L'Algérie autorise l'ouverture d'un bureau du Hamas à Alger

Citation :
L'un des leaders de l'organisation terroriste sera en charge de représenter le mouvement auprès des autorités
L'Algérie va accueillir un bureau du Hamas dans sa capitale Alger, a indiqué un responsable de l'organisation terroriste lundi.

Abou Al-Bara, l'un des leaders de l'organisation gazaouie, sera en charge de représenter le mouvement auprès des autorités algériennes, indiquent plusieurs sources.

Le mouvement palestinien rival du Hamas, Fatah dispose également de locaux dans la capitale algérienne.

Lors d'une interview à la télévision algérienne, un haut responsable du Hamas, Moussa Abu Marzouk a indiqué que le bureau était déjà opérationnel et avait reçu l'approbation des autorités, selon le site israélien NRG.

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/afrique/123973-160829-algerie-les-autorites-autorisent-l-ouverture-d-un-bureau-du-hamas-a-alger
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Aujourd'hui à 17:02

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