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 Actualités Algeriennes

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WRANGEL
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Nov 2016 - 1:43

Celle là, c'est la meilleure

http://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/65587-abdelaziz-bouteflika-explorerait-le-recours-a-un-implant-stimulateur-pour-retrouver-des-aptitudes-perdues.html a écrit:

Abdelaziz Bouteflika explorerait le recours à un implant stimulateur pour retrouver des aptitudes perdues


Plusieurs indices se recoupant et une fuite dans le grand cercle présidentiel, vont dans la même direction : la piste du neuro-stimulateur. Loin d’être simple.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika aurait entamé à Grenoble, en France, des examens exploratoires pour évaluer sa capacité à recevoir un implant stimulateur qui l’aiderait, en cas de réussite, à récupérer notamment une motricité quasi complète et une meilleure élocution. Une source proche du cercle présidentiel a fait une allusion précise à Maghreb Emergent à la piste du « neuro-stimulateur » désormais envisageable « parce que l’Etat général du président de la république s’est beaucoup amélioré ces derniers mois et nous laisse l’espoir d’aller plus loin dans son rétablissement. Les nouveaux moyens de la nanotechnologie appliquées à la médecine le permettent ». Les implants cérébraux de nouvelle génération qui stimulent l’activité neuronale dans le cerveau sont des fruits de la micro-nanotechnologie. Leur efficacité grandissante bénéficie tout autant des progrès de la télé chirurgie qui permet de les implanter dans le cerveau profond avec une haute précision. Les conditions préalables pour leur implantation sont sévères. Mais lorsque l’acte chirurgical est réussit leur incidence est spectaculaire sur la baisse ou la disparition des symptômes des pathologies traitées. Les implants stimulateurs traitent depuis une quinzaine d’années les symptômes de la maladie de Parkinson, l’épilepsie ou certains cas de dépression. Mais leur champ d’application s’est étendu à de nouvelles pathologies ces dernières années. Le traitement des séquelles résistantes sur la motricité ou sur la locution consécutifs à un accident vasculaire cérébral (AVC) est « une nouvelle ligne de frontière » dans l’usage des implants stimulateur. Le président Bouteflika a subit un AVC ischémique transitoire le 27 avril 2013. Il en a conservé des séquelles sur sa motricité et sur son élocution.

Trois indices qui corroborent cette piste …

Le nouveau secrétaire général du FLN le docteur Djamel Ould Abbes a affirmé en réponse à une question de TSA le 1er novembre dernier, que le président Bouteflika « va se remettre à marcher dans quelques mois Inchallah ». Un médecin spécialiste de la rééducation fonctionnelle nous a expliqué que « les progrès les plus importants dans la récupération des fonctions motrices se déroulent la première année après ce type de traumatisme. Si un saut qualitatif se produit la quatrième année, comme par exemple récupérer la locomotion, c’est que la réponse thérapeutique elle même a fait un saut qualitatif ». Djamel Ould Abbes est donc, probablement, dans la confidence des projets du président de la république et de son entourage de tenter d’aller plus loin dans la résilience des séquelles de son AVC. Ce « plus loin », c’est le quotidien régional « le Dauphiné Libéré » qui a, le premier, levé le voile dessus en évoquant un séjour à Grenoble, différent des autres pour le président Algérien : «Abdelaziz Bouteflika doit rester hospitalisé plusieurs jours en vue d’une éventuelle intervention chirurgicale».
Le séjour du président de la république à la clinique d’Alembert de Grenoble se prolonge à son 5e jour sans susciter une inquiétude particulière au sein de son clan politique en Algérie. L’opération chirurgicale, si le Dauphiné Libéré, disait vrai, ne doit dans ce cas de figure être qu’un acte pour améliorer le confort de vie et de travail du président et non pour répondre à une nouvelle dégradation de son état de santé. Djamel Ould Abbes, Le Dauphiné Libéré, le troisième indice qui a alerté une de nos sources médicales approchées sur ce dossier du séjour de Bouteflika à Grenoble, est justement lié au statut de cette ville et son histoire avec les implants stimulateurs cérébraux. « Il se trouve que le père mondial de la médicalisation des nano-électrodes pour corriger les lésions du cerveau est Grenoblois. Il est en plus d’origine algérienne, il s’agit du professeur Alim-Louis Benabid, sans doute un candidat au Nobel les prochaines années » nous a expliqué notre médecin sous le sceau de l’anonymat. Le CHU de Grenoble et l’université voisine Joseph Fourrier ont développé depuis de longues années cette filière thérapeutique ; de l’électrostimulation cérébrale, lancée par le professeur Benabid pour traiter un spectre de pathologie de plus en plus large.
… et trois réserves qui la rendent hypothétique
« Je n’ai pas connaissance que l’on opère des patients de plus de 75 ans pour implanter de tels stimulateurs dans le cerveau profond. C’est clairement contre-indiqué » affirme notre médecin spécialiste en rééducation fonctionnelle. C’est la première réserve à ce scénario de l’implant stimulateur cérébral, auquel penserait le président Bouteflika et son entourage et qui expliquerait le séjour plus prolongé que d’habitude à Grenoble évoqué par le Dauphiné Libéré. Abdelaziz Bouteflika aura 80 ans le 2 mars 2017. L’autre réserve a un lien direct avec l’exercice du pouvoir que la solution invasive de l’implant stimulateur cérébral voudrait justement rendre plus efficace. « L’introduction d’électrodes dans le cerveau est une opération délicate et partiellement invalidante les semaines qui suivent » ; elle peut même entrainer une cessation d’activité de plusieurs mois ; le temps d’adapter les fréquences de décharges aux symptômes traitées et de se prémunir des facteurs de rejet. Le président Bouteflika n’a sans doute pas le projet de disparaître à nouveau de la vie publique algérienne durant une longue période. D’autant moins que le bénéfice le plus attendu d’une telle opération, et c’est là la troisième réserve, est plus lié à la motricité qu’à l’élocution. Le président algérien est ; dans sa vie politique, plus handicapée par le fait d’être inaudible que par la limitation de sa mobilité. Le gain d’une telle implantologie n’est pas décisif. Même si par ailleurs elle ne serait pas ruineuse. Le coût d’implantation d’un neuro stimulateur cérébral a été divisé par trois depuis dix ans et ne dépasse pas les 12 000 euros aujourd’hui. L’acte chirurgical se fait généralement sous anesthésie locale et les risques les plus connus ; l’infection (qui reste le plus souvent hors cerveau) et l’hémorragie ; surviennent dans seulement 5% des opérations.

Mieux finir le 4e mandat ou aller « plus loin »

Si l’implantation d’un neuro stimulateur cérébral paraît contre indiquée sur le profil du président Bouteflika pour les raisons invoquées, le recours à l’électrostimulation hors cerveau, elle est tout à fait envisageable. « A Grenoble, capitale mondiale, de ces techniques, il est tout à fait possible que le professeur Jacques Monségu (le cardiologue du président Bouteflika) ait prospecté avec ses collègues de la place, une implantologie adaptée à son illustre patient ». Elle serait surtout adaptée aux lésions dont souffre le Abdelaziz Bouteflika, et qui l’empêchent de retrouver une activité normale. Un neuro stimulateur médullaire –sur le moelle épinière- est une piste moins invasive, mais elle traite seulement les douleurs nerveuses qui vont, par exemple, jusqu’à invalider l’usage des membres inférieurs. C’est une séquelle fréquente après un épisode ischémique cérébral. « Si nous sommes dans ce cas clinique, un neuro stimulateur médullaire peut aider en effet le président à marcher à nouveau dans quelques mois » confirme le médecin. La motivation pour aller « plus loin », de la communauté médicale grenobloise et de la clinique d’Alembert en particulier ou est suivi le président algérien est compréhensible. Elle serait « le pôle médical » qui aura non seulement prolongé la vie du président algérien, mais qui lui aurait rendu une grande partie de ses aptitudes afin qu’il puisse continuer sa mission à la tête de l’Etat Algérien. Djamel Ould Abbes a rappelé que le président a tenu 280 activités depuis son AVC d’avril 2013, et qu’il va de mieux en mieux. La motivation de Abdelaziz Bouteflika et de son entourage, elle, est alors plus confuse dans cette tentation suggérée de l’implantologie stimulatrice, si elle se confirmait. Mieux finir le 4e mandat en étant plus présent sur la scène publique, ou se préparer à aller encore « plus loin » dans le temps et dans la fonction ?

Le président aux 1000 milliards de dollars en mode steve austin...

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WRANGEL
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Nov 2016 - 1:59

PGM a écrit:
Une exécution en règle bien sentie

Citation :
.  
L’Afrique, le Maroc et le Neandertal algérien

C’est entre deux appels au président Bouteflika à exercer un cinquième mandat sur un fauteuil roulant, après près de vingt ans de lente et régulière stagnation puis dépérissement de l’économie nationale, après s’être si longtemps isolé du monde qui l’entoure, que le Neandertal algérien est sorti de sa grotte pour, dit-il, "s’ouvrir sur l’Afrique."

Il y a urgence, en effet : le voisin marocain est en train d’étendre son influence dans le continent à une vitesse impressionnante et l’heure est venue, pense le Neandertal, de lui faire pièce. Mais avec quoi ? Comment séduire les Africains, à la recherche de modernité, quand on ne possède même pas l’e-payement, que les trains comme les avions n’arrivent jamais à l’heure et qu’un président malade pense déjà à un cinquième mandat ? Avec quoi honorer un partenariat avec l’Afrique ? Avec une industrie qu’on n’a plus ? Avec une production nationale hors-hydrocarbues quasi-nulle ? Avec des investisseurs nationaux réduits à l’immobilisme ? Avec un si grand retard sur le monde et sur les formes modernes de gestion et de gouvernance ?
Il serait miraculeux qu’un régime qui a réussi la gageure d’appauvrir sa population après 15 ans de rentrées financières exceptionnelles, qui n’a pas fait progresser d’un iota l’économie hors-hydrocarbures durant tout ce temps-là, un pouvoir qui a dilapidé 800 milliards de dollars sans édifier une seule usine, soit un modèle pour les nations africaines. Quinze ans, rappelons-le, est le temps qu’a mis la Corée du sud pour devenir la treizième puissance économique mondiale. Mais ne le dites surtout pas à M. Lamamra, il croit que nous sommes toujours au siècle passé. "L'Afrique a incontestablement des atouts qui s'offrent à celui qui a le courage et la détermination d'y aller."
Le courage d’y aller ? Que vient faire cette formule dans la bouche d’un diplomate africain ? L’Afrique, pour lui, serait-elle toujours celle des méchants Zoulous, lance à la main, prêts à embrocher l’intrus blanc ? Une gaffe appelant une autre, notre chef de la diplomatie annonce que l'Algérie, "plus grand pays africain et arabe, est une partie intégrante de l'Afrique et du destin de l'Afrique". N’y a-t-il personne pour réveiller M. Lamamra ? L’Algérie plus grand pays africain et arabe dans quel domaine ? Peut-être en football, "El moumathel el ouahid lil arab", comme on s’en vantait. "One, two, three, viva l’Algérie !" Mais la vraie vie, c’est bien plus compliqué qu’un coup-franc de Riyad Mahrez ou une percée de Brahimi. Au classement des pays les plus prospères en Afrique, élaboré par le Think thank Legatum Intsitute, basé à Londres, et qui prend en compte l’économie, le climat des affaires, la gouvernance, l’éducation, la sécurité, la liberté personnelle et le capital social, "l’Algérie plus grand pays africain et arabe", n'est même pas dans le top 10 africain, figurant à la 14e place, derrière l'île Maurice, l'Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie, le Ghana, la Tunisie, le Sénégal ou...le Maroc !
C’est donc ainsi que Messieurs Lamamra et Haddad entendent partir à la conquête de l’Afrique : avec deux préjugés, trois boniments et une bouteille de scotch. J’ai bien peur que cela ne suffise pas et qu’il faut bien des choses d’autres à proposer, des choses simples comme un projet à partager, des banques et des entreprises modernes, une diplomatie novatrice, une vision, un plan d’action, une patiente stratégie de rapprochement. Tout ce que l’Algérie de Bouteflika n’a pas. Tout ce qu’elle a méprisé, ignoré, cassé parfois. On ne sort pas indemne de 17 années de politique archaïque, de domination autocratique, de démantèlement de l’Etat.
L’Algérie, aujourd’hui, après quatre mandats du clan Bouteflika, est un pays sans influence, sans ambition, sans envergure. L’Algérie n’est non seulement pas considérée comme "le plus grand État africain", mais, pour beaucoup, pas considérée du tout, inconnue, une vague contrée au nord, où il y a la mer et du pétrole. En 17 ans de règne, et en dehors des sommets de l’UA, Bouteflika n’a fait aucune visite officielle dans un pays d’Afrique depuis 1999, contrairement à ses prédécesseurs. Pendant que notre pays tournait le dos au continent, ne regardant que vers l’Europe, Mohamed VI sillonnait l’Afrique dans toute sa diversité, du Rwanda à la Tanzanie, de l’Ethiopie au Sénégal, du Gabon à la Zambie, du Mali à la Côte d’Ivoire, ouvrant le chemin aux investissements marocains, à l’implantation des entreprises et des banques du royaume, jusqu’à devenir le premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest. Pour cela, il a fallu gagner la confiance des dirigeants africains.
C’est le processus qu’avait entamé l’ancien président Liamine Zéroual : un langage nouveau qui apaise les interlocuteurs africains, qui leur restitue leur envergure et qui leur octroie une nouvelle stature, celle de partenaire à parts égales, eux qui furent toujours considérés comme des opérateurs de circonstance, des pays où l’on se rend "pour faire un coup commercial". Mohamed VI a repris cette démarche zéroualienne, en l’enrichissant. Il inscrit le partenariat avec l’Afrique dans la durée, dans une sorte de partenariat "gagnant-gagnant", ce qui suppose écouter les doléances de la partie en face, examiner ses problèmes particuliers (transfert de technologies, adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique, questions migratoires…) Tout porte à croire que le roi a su récupérer un principe cher à l’Algérie de Boumediene et de …Bouteflika : le partenariat Sud-Sud, enrichi d’une approche nouvelle.
Comme l’écrit un commentateur marocain : "Avec sa dernière tournée en Afrique de l’Est, la troisième que le souverain a effectuée en Afrique en l’espace de trois ans (2014, 2015 et 2016), Mohammed VI a apporté la preuve que l’Afrique est, d’abord, une affaire de coeur." C’est, sans doute, exagéré, l’intérêt économique tient une grosse place dans cette opération de charme. Mais c’est un discours nouveau et rassurant. Très éloigné de celui, sans nuances, de notre mininstre Lamamra pour qui "l'Algérie veut saisir les avantages qu'offrent le continent africain qui représente un énorme réservoir de productivité, de production de richesse et de croissance".
M. Lamamra, pour mettre les pieds en Afrique, n’a, sans doute ni banques performantes ni entreprises fortes, mais il dispose d’un accessoire approprié : de gros sabots.
Mohamed Benchicou( Le Matindz)      

Meme un benchicou, meme ceux qui nous rendent justice pour nos avancées, ca leur fait mal au C** et ne peuvent s"en empecher.
L à par exemple il ne peut s'empecher d'insinuer que nous avons copié une idée algérienne antérieure.
Pathetique

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Nov 2016 - 4:24

Regarder moi ce pur torchon de propagande, ils se foutent vraiment de notre gueule ...

Bensalah et Lamamra au Maroc : les messages d’Alger à Rabat

Citation :
Abdelkader Bensalah et Ramtane Lamamra sont arrivés ce lundi après-midi à Marrakech pour prendre part la réunion de haut niveau qui se tiendra mardi en marge de la Conférence internationale sur le climat Cop22. Le président du Conseil de la Nation, deuxième personnage de l’État, se rend au Maroc en tant que représentant du président Abdelaziz Bouteflika.

Une fois n’est pas coutume, ce sont deux hauts responsables de l’État algérien qui font le déplacement au Maroc pour prendre part à un sommet. Certes, la Cop 22 est une conférence internationale sous l’égide de l’ONU avec des enjeux cruciaux pour l’avenir de la planète.

L’Algérie qui vient de ratifier l’accord de Paris sur le climat ne peut pas se permettre d’être absente d’un tel rendez-vous ou d’être sous-représenté. « C’est tout à fait normal que la participation algérienne soit à un niveau élevé pour un tel rendez-vous », explique à TSA une source algérienne.

Mais en envoyant Abdelkader Bensalah et Ratmane Lamamra à Marrakech, Alger veut aussi réaffirmer sa disposition à régler les points de désaccord entre les deux pays, « dans le cadre d’une approche globale et bien entendu en découplant de manière nette la relation bilatérale avec le Maroc et notre position sur la question du Sahara occidental », précise notre source.

Sahara occidental

Vendredi, Abdelmalek Sellal a choisi Asharq al-Awsat un quotidien saoudien -l’Arabie saoudite est l’un des principaux soutiens du Maroc- pour lancer un message aux Marocains : « L’Algérie est prête à régler ses différends avec le Maroc ».

« Le Maroc est un pays voisin et frère. Nous avons quelques désaccords en suspens. Il y a une divergence de vision. Nous préférons en Algérie une approche globale et un dialogue direct pour régler toutes les questions d’autant qu’il s’agit de dossiers précis et notre pays est prêt à les régler d’une façon sérieuse et pacifique », a affirmé M. Sellal qui effectuera une visite officielle en Arabie saoudite du 15 au 16 novembre.

« La question du Sahara occidental fait l’objet d’un processus politique de négociation entre le Maroc et le Front Polisario sur la base du principe du droit à l’autodétermination. Mon pays soutient ce processus et le respecte et espère une fin rapide des négociations et une solution finale et juste à ce conflit », a expliqué le Premier ministre.

Réouverture des frontières

Rabat reproche à l’Algérie sa position sur le Sahara occidental et la fermeture des frontières qui pénalise fortement les régions est du Maroc. Vendredi, Abdelmalek Sellal a rappelé que la décision de l’Algérie de fermer des frontières terrestres a été prise en réponse à la « décision unilatérale » du Maroc d’imposer un visa aux Algériens.

Officiellement l’Algérie n’est pas opposée à la réouverture de la frontière. Mais elle pose trois conditions dont l’arrêt de la campagne médiatique de dénigrement et l’attitude agressive vis-à-vis de l’Algérie ainsi qu’une coopération réelle, concrète et efficiente contre l’agression que subit notre pays en matière d’infiltration massive de drogues. Pour Alger, le Maroc doit découpler ses relations avec l’Algérie et sa position concernant le conflit au Sahara occidental. Des conditions que rejette le Maroc.

http://www.tsa-algerie.com/20161114/bensalah-lamamra-maroc-messages-dalger-a-rabat/

Les premiers signes qui montrent qu'ils sont mal, et qu'ils coupent court à toute importation, sont déjà là. La pénurie de lait pointe le bout de son nez ... encore 1 an d'un baril bas et une gouvernance "bouteflikeste" sclérosé et ils seront à l'agonie ! Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Nov 2016 - 7:44

Il voudrait faire croire que les engagements Saoudienne dans l’investissement massive dans nos provinces du Sud serait comme une forme de sanction a leur encontre ..........si ça leur chante  Laughing


http://www.elwatan.com/actualite/abdelmalek-sellal-demain-a-riyad-pour-mettre-fin-a-la-brouille-14-11-2016-332851_109.php a écrit:


Abdelmalek Sellal demain à Riyad pour mettre fin à «la brouille»


Abdelmalek Sellal se rendra demain en Arabie Saoudite. La visite du Premier ministre algérien intervient après une brouille entre les deux pays qui aura duré de longs mois et vise à réchauffer des relations vacillantes du fait du positionnement et de l’implication saoudienne dans les conflits dans certains pays arabes.


Alger avait fermement tenu au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des pays, malgré les pressions saoudiennes qui tentaient de rallier les Etats membres de la Ligue arabe à ses projets hégémoniques dans la région. Dans un message adressé au roi d’Arabie Saoudite, le président Bouteflika avait souligné, en avril dernier, l’attachement de l’Algérie au principe de non-ingérence et le rejet de la guerre comme solution aux conflits. Une position fortement soulignée dans le refus de faire partie de la coalition d’Etats arabes ayant intervenu militairement sous la baguette saoudienne pour bombarder le Yémen.
Un refus qui s’ajoutait aux réserves algériennes de déclarer le Hezbollah libanais comme organisation terroriste. De même que dans les conflits syrien et irakien,
Alger a refusé de s’aligner sur les positions de l’axe Qatar-Arabie Saoudite et a ouvertement dénoncé les interventions étrangères dans des Etats membres de la Ligue arabe. Le courroux saoudien ne tarda pas à se manifester, notamment à travers la décision de la pétromonarchie d’investir dans les territoires occupés du Sahara occidental.
Le froid qui s’est installé dans les relations bilatérales a toutefois cédé à un retour de chaleur en septembre dernier, à la faveur de la réunion des pays membres de l’OPEP. Cette réunion s’était d’ailleurs soldée par un accord important pour une réduction de la production pétrolière de 33 millions de barils/jour en vue d’influer sur une remontée des cours du pétrole. A la surprise générale, l’Arabie Saoudite avait fortement soutenu cet accord et vient d’ailleurs de renouveler son appui, à Alger même, hier, par la voix de son ministre de l’Energie, de l’Industrie et des Ressources minières, Khaled Abdelaziz Al Faleh.

Le dégel dans les relations bilatérales porte donc une signature économique que la conjoncture actuelle impose. Les deux pays sont fortement touchés par les conséquences de la baisse des cours du pétrole. La crise financière étant bien installée, le «conflit» politique entre les deux Etats est mis au placard. L’accueil qui sera réservé à Abdelmalek Sellal et les propos qui seront tenus par ses interlocuteurs saoudiens, lors de cette visite, donneront le ton de ce que sera l’avenir des relations bilatérales. A noter que M. Sellal prévoit aussi un voyage en Iran. Riyad semble bien tenté de tempérer ses ardeurs après les bouleversements géopolitiques intervenus dans la région.

Gonflée par le soutien américain depuis le déclenchement, en 2011, des Printemps arabes, l’Arabie Saoudite a mené campagnes et guerres pour s’imposer dans la région et gêner les intérêts iraniens. Aujourd’hui, les données ont changé  et le royaume wahhabite perd jour après jour le soutien de ses alliés. Le réchauffement des liens avec Alger peut, au-delà de l’aspect économique, avoir pour conclusion une volonté de Riyad de revoir sa politique étrangère et de calmer le sentiment vengeur qui pourrait souffler de Syrie, de Russie ou d’Iran. Alger peut, dans cette optique, paraître comme un bon médiateur aux yeux du royaume.
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Nov 2016 - 11:39


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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 15 Nov 2016 - 17:11

http://www.tsa-algerie.com/20161115/lalgerie-classee-pays-a-haut-risque-etrangers/ a écrit:

TERRORISME MÉDECINE ÉTAT DES ROUTES…

L’Algérie classée comme pays à haut risque pour les étrangers




http://www.tsa-algerie.com/20161115/deux-soldats-civil-egorgees-faux-barrage-a-ain-defla/ a écrit:

Deux soldats et un civil égorgés dans un faux barrage à Ain Defla



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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 18 Nov 2016 - 6:50

http://www.tsa-algerie.com/20161117/nouvelle-lune-de-miel-entre-lalgerie-larabie-saoudite/ a écrit:



Nouvelle lune de miel entre l’Algérie et l’Arabie saoudite

Lundi, Abdelmalek Sellal entamait une visite de deux jours en Arabie saoudite. Sur place, le Premier ministre a eu droit à un accueil chaleureux, digne d’un chef d’État.  Il a été reçu par tous les hauts dignitaires saoudien dont le roi Salman Ibn Abdelaziz Al Saoud à qui il a remis deux messages du président Bouteflika.

Samedi dernier, le ministre saoudien de l’Énergie, de l’industrie et des ressources minières était à Alger. L’Algérie n’est pas un poids lourd de l’Opep. En venant à Alger, le ministre saoudien a donné du crédit aux efforts diplomatiques déployés par l’Algérie pour aboutir à un consensus au sein du Cartel pétrolier pour un gel de la production, synonyme d’un redressement des prix.

Des vacances en Algérie

En plus de ces visites officielles, le Wall Street journal nous apprend ce jeudi que le prince Mohamed ben Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, vice-prince héritier et ministre saoudien de la Défense, vient de passer de longues vacances en Algérie. C’est sans doute une première : habituellement, les hauts dignitaires saoudiens, à l’image du roi Salman, préfèrent le Maroc pour leurs vacances.

« Oui, il vient souvent en Algérie », confirme à TSA une source algérienne. « Les choses sont en train de s’améliorer de manière très sensible » entre les deux pays, ajoute-t-elle, sans plus de précision.

Une perspective de réchauffement des relations entre Alger et Riyad après une période de tension suscitée par les divergences entre les deux pays sur le dossier syrien et le Hezbollah.

« En Algérie, on entend souvent dire que notre pays est plutôt proche de l’Iran que de l’Arabie saoudite. Ce qui ne correspond pas à la réalité. Nous n’avons jamais opté pour l’Iran contre l’Arabie saoudite, ni pour celle-ci contre l’Iran. Nous avons toujours eu une sorte de relation triangulaire équilibrée », explique un ancien diplomate algérien.

Soutien au Maroc

Selon lui, ce réchauffement est nécessaire pour les deux pays dans la conjoncture actuelle. « L’Algérie n’a pas beaucoup d’amis dans la région. Et l’Arabie saoudite se sent un peu isolée notamment depuis l’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis », explique-t-il.  « Ce rapprochement est utile même si l’Algérie a des choses à reprocher à l’Arabie saoudite dont sa position sur le Sahara occidental et son soutien diplomatique et financier au Maroc», explique-t-il. L’Arabie saoudite aide le Maroc dans tous les domaines, y compris en réglant une partie de ses factures d’achats d’armes.

En mars dernier, l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Maroc, Abdelaziz El Khouja, avait exprimé publiquement le soutien de son pays à « l’intégrité territoriale du Maroc », incluant le Sahara occidental occupé. Il avait aussi officiellement annoncé l’engagement de l’Arabie saoudite à investir dans le Sahara occidental. Mais cet épisode semble faire partie du passé.

Pour l’ancien diplomate, l’Arabie saoudite a fait un geste vis-à-vis de l’Algérie » en envoyant son prince héritier passer ses vacances ». « Même s’il ne s’agit pas d’une exception. Ce n’est pas la première fois qu’un prince héritier saoudien passe ses vacances chez nous », analyse cet ancien diplomate.  L’Algérie avait commencé à améliorer les relations avec l’Arabie saoudite à la fin des années 1970 sous Chadli Bendjdid.

« Houari Boumédiène n’avait pas beaucoup de sympathie pour les monarchies du Golfe. Il estimait qu’elles n’étaient solidaires avec les autres pays de la région, ni très engagées sur la question de la Palestine. Il estimait aussi  qu’elles n’étaient pas coopératives sur la question du prix du pétrole. En 1973, il avait d’ailleurs dit : le musulman ne veut pas aller au paradis le ventre creux ! », raconte-t-il.

Reste à savoir si les relations entre Alger et Riyad vont résister aux nombreux conflits qui minent la région du Golfe et le Moyen-Orient. L’Algérie veut garder son principe de non-ingérence dans les affaires des pays. Elle veut aussi garder de bonnes relations avec l’Iran, qu’elle avait maintenues du temps de l’embargo international contre ce pays. Mais la perspective d’une confrontation entre l’Iran et l’Arabie saoudite risque de mettre Alger sous pression.



On est foutue !!!!!!

SuperDiplomatie vient a nouveau de frappé ,

Grâce à elle un pays au bord du dépôt de bilan et sans "amis" (de leur propre aveux) réussie à transformer une visite de quémandage en un ippon contre le Maroc ,et qui plus est ,chez son meilleur allié .................je n'arriverai jamais a m’habituer a leur délire mental !!  

Eux qui n’arrêter pas de se targuer de ne pas se prostituer chez les "Bédouins" du Golf ,voila que devant un simple "supposer" séjours d'un Prince Saoud dans leur bled ,d'un coup ,les fait faire exalter   Rolling Eyes
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Adam
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 18 Nov 2016 - 12:56

mondafrique a écrit:

Guerre féroce entre Saïd Bouteflika et Gaïd Salah



Saïd Bouteflika, le très influent frère du président algérien, et Gaïd Salah, le tout puissant chef d'état major, se livrent une guerre sans merci pour la succession en tentant de multiplier les alliances claniques

Longtemps l’alliance entre le clan Bouteflika et le général Gaïd Salah, que le président Abdelaziz Bouteflika avait nommé vice ministre de la Défense et chef de l’armée, tiendra par une commune hostilité au général Mohamed Lamine Mediène, dit « Toufik », qui, pendant un quart de siècle, fut le véritable et discret patron de l’Algérie à la tète du redoutable DRS (services algériens). Le truculent et bourru secrétaire général du FLN, Amar Saadani, qui aura vite oublié un début de carrière vécu  à l’ombre du DRS, aura été le porte flingue consensuel de cette offensive anti Toufik. On le vit même insinuer que le DRS, présenté comme une maffia de tueurs, aurait été responsable de la tentative d’attentat à la voiture piégée qui eut lieu à Batna contre le président Bouteflika. Si Saadani faisait dans la dentelle, cela se saurait. « A la tète du FLN, confie un dignitaire algérien, cet intriguant a joué toutes les cartes à la fois ».

En septembre 2015, la cabale a enfin réussi. Après avoir été totalement émasculé, à la fois privé de ses principaux collaborateurs et dépossédé de nombreuses missions, dont la sécurité de l’armée et les enquêtes financières, le général Toufik est contraint à une retraite bien méritée. Les redoutables et redoutés services qui auront constitué « la moelle épinière » de l’Etat algérien, selon l’expression de feu le président Boumedienne, sont décapités. A l’époque, Gaïd Salah souhaiterait envoyer Toufik en prison. Le chef de l’Etat, qui a cohabité si longtemps avec le patron du DRS, s’y opposera. Pas de vagues inutiles, pense-t-on au sommet de l’Etat.

Guerre de tranchée  

Sur ces décombres, on va assister à une formidable guerre de tranchées entre les principaux clans qui constituent le pouvoir algérien.Malade, le chef de l’Etat, qui était encore soigné récemment à Grenoble, est totalement affaibli. A tout moment, il peut disparaître. Or la belle alliance scellée contre Toufik a explosé depuis longtemps.

Les fractures vont apparaître, voici un an, lors d’un de ces conclaves militaires, qui décident collégialement de l’avenir de l’Algérie. Ce jour là, une trentaine de généraux majors planchent sur la succession du président Bouteflika.  Le général major Gaïd Salah, qui depuis la prise de pouvoir en 2013 du maréchal Sissi en Egypte se rêve en pape de transition, va faire place nette. Et de quelle façon! En début de réunion, le frère du Président, Saïd Bouteflika, qui joue les régents au Palais de Zéralda transformé en maison de cure médicale pour son frère président et qui se pose clairement, lui aussi, comme un possible successeur, est prié de quitter la salle avant que l’assemblée ne délibère. La réponse sera sans appel. Ce ne sera pas lui le futur Président. Et pas d’avantage l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, conseiller à la Présidence mais coupable de proximité avec le DRS honni.

Pas plus le général–major Hamel, cet ancien gendarme que le président Bouteflika a placé à la tète d’une police gâtée et sur équipée. Econduit, Saïd tente bien de  le proposer comme candidat de substitution. Peine perdue! Exit Hamel! Ce jour là, les chefs de l’armée, fidèles à une grande tradition, ont flingué toute tète qui dépassait. Protégé par une collégialité largement formelle, Gaïd Salah a pu continuer avancer masqué. Ou presque…

Depuis, les chicayas n’ont pas cessé entre les clans au pouvoir. Le chef d’Etat major fait feu de tout bois. Après avoir annexé la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA), il l’a transformé en un véritable DRS-bis, dont le patron aujourd’hui est un ancien dirigeant des services particulièrement discret et efficace. Ce n’est pas tout. Gaïd Salah a mis en coupe réglée le puissant service des enquêtes financières, ainsi que les relations avec la presse qui longtemps, sous le règne de Toufik, furent gérées par un de ses proches, un colonel resté célèbre qui imposait sa loi dans les médias à coup de budgets publicitaires et d’intimidaions en tous genres.

Un DRS amoindri

En face, le clan Bouteflika a bien tenté de faire du nouveau patron d’un DRS amoindri, le général Tartag, un ministre d’Etat et un conseiller à la Présidence avec l’espoir de le contrôler. Du moins jusqu’à ces derniers jours où on a vu Gaït Salah , sous de vageus prétextes fonctionnels, obtenir le déménagement des services de Tartag dans les locaux de l’Etat Major.

Lors de la cérémonie officielle du premier novembre filmée par les chaines privées, on a pu voir avec quelle condescendance Gaïd Salah saluait du bout des doigts le général Tartag. Les tentatives de ce dernier de faire revenir à ses cotés quelques jeunes retraités du DRS, comme le général Ali Bendaoud, qui fut pendant quinze ans patron tout puissant des services algériens à Genève puis à Paris, sont systématiquement contrecarrées. De même, l’actuel patron du DRS a tenté de rappeler le colonel Ali Benguedda surnommé « le petit Smain », à la retraite depuis plusieurs années, se vit opposer un refus catégorique de Gaïd Salah. C’est ce militaire formé à l’école ancienne des éradicateurs qui expliquait à l’auteur de ce papier la philosophie de l’ancien DRS: « Face aux groupuscule islamistes, l’alternative est simple, lorsque nous les voyons arriver sur notre frontière sud. S’ils sont animés de bons sentiments, nous discutons. S’ils sont hostoles, nous tirons dessus. »(1) A la guerre comme à la guerre!

Durant l’été dernier, Saïd Bouteflika fait monter les enchères et tente le coup de force contre Gaït Salah. Le premier militaire pressenti pour remplacer le vice ministre de la Défense est le général Ben Ali Ben Ali. La manoeuvre est déjouée par Gaïd Salah qui le promeut général de corps d’armée, le plus haut grade de l’armée algérienne, et le nomme commandant en chef de la garde républicaine, en charge de la sécurité du président Bouteflika. La voici neutralisé. Le nom du général major Chentouf, l’actuel commandant des forces terrestres, est donné favori. Il dispose en effet d’une qualité essentielle, il est natif de l’Ouest du pays comme le chef de l’Etat qui joue volontiers de ses réseaux régionalistes. La journaliste d’El Wattan, Salima Tlemçani, surnommée « la générale » dans les couloirs du grand quotidien algérien en raison de sa proximité supposée avec le DRS, n’hésita pas à annoncer que les jours de Gaïd Salah étaient comptés. Ce qui n’a guère empêché le chef d’Etat Major, averti des sombres desseins du clan Bouteflika, de rester en fonctions malgré ses quatre vingt deux ans. Et cela d’autant plus aisément qu’il dispose, dit-on, du soutien à des Américains. Ce qui ne l’empêche pas d’ailleurs d’acheter de l’armement russe !

Ultime rebondissement de cette lutte au couteau, le secrétaire général du FLN Saadani, passé avec armes et bagages du coté de Gaïd Salah, a démissionné brutalement, cet automne, « pour raison de santé ». La Présidence en effet a aimablement poussé le renégat vers la sortie. Est-ce à dire que Saïd Bouteflika se soit rapproché de l’ancien DRS dont Saadani avait été l’adversaire le plus visible? Certains à Alger veulent le croire qui mettent en avant la récente poignée de main entre le frère du Président et le général Toufik lors de l’enterrement de la sœur de ce dernier.

L’argent ou le sabre.

A supposer qu’il y ait du vrai dans ces supputations, une vague alliance de Saïd avec un Toufik ne pèserait pas lourd. L’ancien chef du DRS est abandonné par ses anciens collaborateurs qui lui reprochent toujours de ne les avoir pas défendus lors de leur éviction brutale et alors qu’il était encore en fonctions. Le rapport des forces entre les clans algériens a été scellé lors de la véritable révolution silencieuse de l’été 2015 que fut le démantèlement du DRS. Le clan présidentiel, même soutenu par une partie des milliardaires du patronat, aura du mal à l’emporter contre une armée apparemment soudée.

C’est sans doute pour trouver de nouveaux soutiens que «  Monsieur Frère  » s’est rendu à plusieurs reprises à Batna durant l’été pour y solliciter l’aide de l’ancien président Zéroual. Histoire de contracter pour le clan de l’Ouest qu’il incarne une alliance avec des dignitaires originaires des Aurès et représentant l’est du pays.

Certes, il reste encore à Bouteflika et à son frère l’appui de la France de François Hollande. Est ce que cela compte encore? C’est Saïd qui fut chargé de veiller à la maintenance des «  accords des Invalides » concoctés pendant l’hospitalisation du président Bouteflika pour un accident cérébral en France au printemps 2013. C’était l’époque où François Hollande promettait en se rendant à Alger « d’écrire une nouvelle page des des relations franco-algériennes ». Du gagnant gagnant, puisque selon les termes de cet arrangements, la Présidence algérienne bénéficia du soutien français au moment du démantèlement du DRS. Et en échange, le soutien tacite de l’Algérie fut assuré aux militaires français lors de « l’opération Serval » qu’ils menèrent au Mali. Aves les socialistes au pouvoir à Paris, le Premier ministre algérien Sellal, un homme de confiance de la Présidence algérienne, se sentait chez lui à l’Elysée. Hélas, l’atmosphère de fin de règne de Hollande rend moins fringant « le parti de la France » qu’a pu incarner pendant un temps le clan Bouteflika.

Longtemps en Algérie, disait-on, le pays ne possédait pas une Armée, mais l’armée possèdait le pays…Il est temps que l’Etat Major algérien prépare une transition vraiment démocratique pour redorer le blason d’une armée entrainée depuis les émeutes d’octobre 1988 et les années noires qui ont suivi dans l’aventurisme et la répression du peuple algérien.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 0:02

Un trou béant sur une autoroute Rolling Eyes

Citation :
http://www.tsa-algerie.com/20161118/six-blesses-suite-a-affaissement-lautoroute-de-ben-aknoun/
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 0:06

On continue à jouer "petit" :

Citation :
Le constructeur iranien Khodro entame la réalisation de son usine de montage en Algérie

Le constructeur automobile iranien Khodro a livré sa première cargaison d’équipements de la ligne de production de l’usine en cours de réalisation en Algérie, rapporte ce jeudi le média Pars Today. L’unité sera réalisée en partenariat avec la société algérienne Famoval.

En déplacement à Téhéran, le directeur général de l’entreprise Famoval a déclaré lors d’une rencontre en présence de l’ambassadeur d’Algérie à Téhéran et d’un haut responsable de Khodro, que la production va débuter en 2017, avec une capacité de 8.000 véhicules et un taux d’intégration de 5%.

Deux projets de montage ont déjà été lancés en Algérie : Renault à Oran et Hyundai a Tiaret. L’usine Volkswagen devrait entrer en production l’année prochaine.

http://www.tsa-algerie.com/20161117/constructeur-iranien-khodro-entame-realisation-de-usine-de-montage-algerie/
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 14:52


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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 15:38

Quel est la régle économique de l'Algérie à l'étranger? exemple: dans le cas ou une banque algérienne voulais s'installer au Mali, quelle est la part minimum exigée par la partie algérienne? minimum 51% comme en Algérie?

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 17:35

La règle dite des 51/49 est censée assurer la souveraineté économique de l'Algérie sur son territoire, elle n'a donc aucune raison d'etre lorsqu'il est question d'investissements réalisés à l'étranger.
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 17:57

de raison, vos hommes de pouvoir n'en n'ont même pas pour le peuple...
De plus, comment parler de souveraineté alors que la première et presque unique resource sur laquelle tout le pays dépend, à savoir le pétrole, est côté à l'étranger et en Dollars!!!
l'Algérie est dépendante d'évènements qui se déroulent à 4000km ou plus de chez elle...

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 18:23

Faut revoir certains fondamentaux, tout est coté à l'étranger, que ce soit les légumes, le pétrole ou le phosphate ...
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 18:33

Vous ne métrisez pas l'évolution même à court terme de la source de votre revenu.

Le Maroc ne bombe pas le torse...

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 20:12

Le fameux prêt de 5 milliards de $ accordé soit disant  par l’Algérie au FMI en 2012 est quelque part dans la nature, sûrement dans un paradis fiscal... Laughing
Citation :

Le FMI nie avoir reçu un prêt de l’Algérie/ Louisa Hanoune s’interroge sur la destination de cet  argent

http://www.algerie-focus.com/2016/11/fmi-nie-recu-pret-de-lalgerie-2012-louisa-hanoune-sinterroge-passe-cet-argent/



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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 20:31

je me suis bien demandé pourquoi ils ont emprunté 900 millions € de la BAD alors qu'ils ont 5 MM€ chez le FMI la blaaaaague Laughing

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 19 Nov 2016 - 21:05

FMI= Fond Monnaitaire Interne.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 20 Nov 2016 - 19:21

On comprend mieux pourquoi Sellal court désespérément pour remonter les cours du pétrole !!

Citation :
Le déficit commercial de l’Algérie s’aggrave

Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 15,8 milliards de dollars sur les dix premiers mois de 2016, contre un déficit de 13,7 milliards USD à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 14,75%, ont dévoilé les Douanes, ce dimanche.

Les exportations ont reculé à 22,74 milliards USD durant les dix premiers mois 2016 contre 29,7 milliards USD sur la même période de 2015, soit un recul de près de 7 milliards (-23,44%), a précisé le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis) à l’agence officielle.

Pour les importations, elles se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations en s’établissant à 38,54 milliards USD contre 43,46 milliards USD durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de près de 4,93 milliards USD (-11,34%).
http://www.tsa-algerie.com/20161120/deficit-commercial-de-lalgerie-saggrave/

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 20 Nov 2016 - 20:45

Adam a écrit:
mondafrique a écrit:

Guerre féroce entre Saïd Bouteflika et Gaïd Salah


Saïd Bouteflika, le très influent frère du président algérien, et Gaïd Salah, le tout puissant chef d'état major, se livrent une guerre sans merci pour la succession en tentant de multiplier les alliances claniques

http://www.lematindz.net/news/22363-lanp-rassure-bouteflika-il-ny-aura-pas-de-coup-detat-a-son-encontre.html a écrit:

L’ANP rassure Bouteflika : il n’y aura pas de coup d’État à son encontre !


Dans une édition spécial de novembre (*), la revue El Djeich, vient de faire une mise au point, destiné à rassurer en premier la présidence de la république. «La cohésion entre l’Armée nationale populaire et le peuple algérien ainsi que la loyauté envers la nation sont plus profondes et plus fortes pour être ébranlées par les vaines et désespérées tentatives visant à semer le trouble et la division.»



La grande muette a parlé pour rassurer encore une fois le chef de l'Etat de sa fidélité. Circulez, il n'y a rien à voir. L'Armée est derrière le président. Une évidence en d'autres temps et d'autres lieux. "Dans un passé très proche, certaines voix, mues par des intérêts étroits et des calculs personnels, s’étaient élevées, pour appeler ouvertement l’Armée nationale populaire à violer la Constitution et la loi afin qu’elles puissent réaliser ce qu’elles n’avaient pu obtenir par des voies constitutionnelles, légales et démocratiques."

Chaque mot a son poids, son importance et surtout son destinataire. Ces derniers mois, des informations persistantes évoquent des désaccords entre le vice-ministre de la Défense et le clan au pouvoir.

L’auteur de l’Édito, qui faisait probablement allusion à l’éviction de Amar Saadani du parti FLN, réputé un proche du général Gaïd Salah écrivait : "Aujourd’hui, après l’échec de ces tentatives désespérées, ces parties, habituées à pêcher en eaux troubles, ne s’embarrassent pas de laisser libre cours à leur imagination, à leurs élucubrations, à leurs interprétations et à leurs divagations en inventant des histoires de toute pièce dont la finalité n’est autre que de vouloir porter atteinte à la crédibilité, à l’unité, à la discipline et l’engagement de l’ANP à accomplir ses missions constitutionnelles.

Avant de rassurer la présidence de l’appuie que lui porte l’ANP, et rappelle ses missions constitutionnelles principale. "Pendant que des voix s’élèvent de temps à autre pour tenter de semer la zizanie et la discorde, l’Armée nationale populaire continue d’accomplir ses missions constitutionnelles avec détermination, persévérance et dévouement, à l’effet de préserver la souveraineté nationale et l’inviolabilité du territoire." La voix de l'institution profite de l'occasion pour ressasser pour la énième fois les missions de l'armée : "L’objectif suprême que l’ANP s’attache à atteindre est la construction de forces armées développées et modernes, exerçant ses missions avec professionnalisme, dans le respect de la Constitution et des lois de la République".

Si on était dans une situation de fonctionnement normal des institutions, l'Armée ne serait pas obligé à chaque secousse de réaffirmer sa fidélité au président. Mais il est manifeste que l'Algérie connaît une situation particulière. Et ce message de l'armée au lieu de rassurer vient plutôt confirmer les tiraillements qui traversent les centres de décision.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 21 Nov 2016 - 14:10

Mondafrique a écrit:

Arnaud Montebourg drague l’Algérie


Candidat déclaré à la présidentielle, Arnaud Montebourg dont un des deux grands pères était d’origine algérienne se rendra à Alger au début du mois de décembre. Déja comme ministre de l’industrie, le dirigeant socialiste avait soigné ses relations avec Alger, en rencontrant le patron des patrons algérien Haddad, proche de Saïd Bouteflika, lors d’un voyage qui l’avait vu emprunter l’avion d’un autre grand industriel algérien Rebrab, au plus mal, lui, avec le clan présidentiel. Le candidat Montebourg avait apparemment refusé de choisir entre les clans qui se disputent le pouvoir en Algérei. En France, on l’aura vu souvent Montebourg en compagnie de Yazid Sabbeg, ancien haut commissaire à l’intégration de Nicolas Sarkozy et un des rares industriels d’origine algérienne à avoir réussi dans le monde des affaires.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 21 Nov 2016 - 15:19

Adam a écrit:
Mondafrique a écrit:

Arnaud Montebourg drague l’Algérie



Candidat déclaré à la présidentielle, Arnaud Montebourg dont un des deux grands pères était d’origine algérienne se rendra à Alger au début du mois de décembre. Déja comme ministre de l’industrie, le dirigeant socialiste avait soigné ses relations avec Alger, en rencontrant le patron des patrons algérien Haddad, proche de Saïd Bouteflika, lors d’un voyage qui l’avait vu emprunter l’avion d’un autre grand industriel algérien Rebrab, au plus mal, lui, avec le clan présidentiel. Le candidat Montebourg avait apparemment refusé de choisir entre les clans qui se disputent le pouvoir en Algérei. En France, on l’aura vu souvent Montebourg en compagnie de Yazid Sabbeg, ancien haut commissaire à l’intégration de Nicolas Sarkozy et un des rares industriels d’origine algérienne à avoir réussi dans le monde des affaires.
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C'est normal, un habitant de france sur 17 est algerien ou d'origine algerienne...

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 21 Nov 2016 - 16:48

Carnegie - DALIA GHANEM-YAZBECK a écrit:

Algiers and Beijing have improved their economic ties, but Algeria can certainly benefit more.




On October 8, 2016, the China Petroleum and Chemical Corporation (Sinopec) announced the completion of the TOUAL 3D seismic acquisition project, in Ouargla and Illizi, Algeria.

The news reflected a trend of rising exchanges between Algeria and China. In 2014, China surpassed France to become the largest importer into Algeria, supplying over 14 percent of imports. Bilateral trade rose from $608 million in 2003 to $9 billion in 2013, making Algeria China’s top trading partner in the Maghreb. To that effect, in 2014 both countries signed a five-year plan for a comprehensive strategic partnership, the first of its kind in the Arab world.

However, given Algeria’s resource wealth, relative financial leverage, and political stability in the last decade, one would have expected to see higher levels of Chinese investment and trade in the country. However, that is not the case. Investment has been mostly limited to commercial loans, while Chinese Foreign Direct Investment (FDI) in Algeria, estimated at $1.5 billion, did not surpass 0.3 percent of total overseas Chinese FDI.

China is aiming for a deeper and stronger presence in Africa. It is seeking political support from the continent at the international level, greater access to African markets, new export destinations, and it is attempting to secure supplies of oil and minerals. In pursuit of such objectives, Chinese firms have been particularly involved in the Algerian construction sector. As of 2014 Algeria became the second largest market for Chinese infrastructure investments and contracts in Africa (after Nigeria), and is among the top fifteen worldwide.

Indeed, since 2000 the Algerian state has been focusing on the development of infrastructure and Chinese firms have profited from these plans, bringing in some $22 billion in contracts between 2005 and 2016. The Chinese, first, benefited from the Economic Support and Recovery Plan (PSRE) between 2001 and 2004, which aimed at renovating basic infrastructure. Likewise, between 2005 and 2010, Chinese companies took advantage of the Complementary Growth Support Program (PCSCE), designed to modernize roads and build housing.

Between 2010 and 2014 Chinese contractors were brought into a government development plan to complete all ongoing infrastructure programs. Among the major contracts there was the East-West highway project, launched in 2007 and completed in 2015, built by both Chinese and Japanese consortiums. There was also the construction of the Sheraton hotels in Oran and Algiers, a new terminal at Houari Boumediene Airport in Algiers, and low-cost housing projects (since 2000, some 250,000 units have been built). Finally, there is the new mosque of Algiers, the third largest in the world, which will be completed in 2020.

In addition, fifteen new memorandums of understanding were signed with China in April 2015 by Prime Minister Abdel-Malek Sellal, in order to increase investment partnerships and economic relations between the two countries.

As a consequence of these growing ties, Chinese migrants are more present than ever in Algeria. Indeed it is the country in Africa with the most Chinese workers. Official numbers indicate an increase in the numbers of Chinese workers from 22,000 in 2013, to 24,000 in 2014, to 55,000 in 2015. There is even a Chinese quarter in Algiers, and as many as 2,000 Chinese are believed to have been given the Algerian nationality, which is notoriously difficult to obtain.

However, cultural cooperation between the two countries is limited. There is not a single Confucius Institute or a Confucius Classroom in Algeria, both geared toward Chinese cultural outreach. In comparison, there are no less than 46 Confucius Institutes present across the African continent and 23 Confucius Classrooms. Moreover, tourism as well as business opportunities remain limited because of Algeria’s complicated entry requirements.

Sino-Algerian cooperation seems to be more beneficial for China. First, the trade balance is in China’s favor and the Algerian state funds most projects undertaken by Chinese companies. Chinese FDI in Algeria accounts for only 6 percent of China’s FDI in Africa. Algeria is in need of foreign investment, however its strict regulations are partially responsible for discouraging investment. A stringent law on visa requirements from 2007 and a complementary finance law from 2009 requiring joint ventures with outside investors to be 51 percent owned by Algerian companies are but two examples of unfavorable legislation.

Second, there is very little transfer of technology or expertise from the Chinese, as Algerians have little access to managerial positions. That’s because assigned employment quotas do not stipulate the kind of positions Algerians are supposed to occupy in joint projects. Hence, Algerians tend to hold blue-collar positions as janitors, security guards, drivers, and so on. Similarly, the Algerian private sector’s ability to grow is hindered by the presence of giant Chinese state-owned companies. Small and medium private enterprises have a hard time competing with the more established Chinese companies, which end up winning bids and taking most contracts.

Third, construction deals with Chinese companies for the most part have a limited impact on the economy in terms of employment. Despite regulations requiring the employment of Algerian workers, a majority remains Chinese. There is no oversight when it comes to implementing employment policies, as the Algerian state has sought quick solutions in order to resolve the housing crisis, which was one of the causes of social unrest during the 1990s.

So, for instance, when the $1.1 billion project of the mosque in Algiers was signed, both Algeria and China agreed that out of the 17,000 jobs the project would generate, 10,000 would be reserved for Algerians. However, reports indicate that at least 10,000 Chinese workers were on-site when the project began. The high competence and efficiency of Chinese workers was the explanation used by both sides to justify such a violation.

In addition to this, scandals have sullied the reputation of Chinese companies in Algeria. In one case, the China Railway Construction Corporation (CRCC) paid checks to subsidiary enterprises that bounced, while there have been allegations that Chinese companies are withholding over $4.2 million in wages. Most important, the lack of oversight from the Algerian authorities has diminished the incentives among the Chinese for transparency and accountability. A salient example of this is the East-West project, in which portions of the highway had to be closed weeks after it was inaugurated because they were already in need of repairs.

Although Sino-Algerian relations are not necessarily mutually beneficial, there is still a great deal of potential for more prosperous cooperation. On the Algerian side, the government has the means and the resources to build more effective partnerships and negotiate better deals with Chinese companies. The Algerian government should also think about ways of becoming more competitive in attracting FDI flows from China. An example of how to go about this can be found in Morocco, where the authorities recently removed visa requirements for investors from China, which will boost the number of Chinese tourists and investors in the kingdom.  

Second, the Algerian government should push for more deals with China that play to Algeria’s competitive advantage in renewable energy sources rather than natural resource extraction deals. Particularly in the solar power and wind power industries, China’s expertise in these alternative energy sources and Algeria’s vast empty spaces in the Sahara could create opportunities for win-win cooperation.

Third, where diaspora communities feel at home they tend to invest and consider long-term profitable projects. On the other hand, when they do not feel integrated into their host environments, they’re more disposed to think about short-term gains and temporary projects which may not be sustainable. In the case of China-Algeria relations, cultivating cultural and people-to-people connections is vital to having a Chinese diaspora in Algeria that is invested in the local environment and cares about contributing to the greater good.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 21 Nov 2016 - 23:51

youssef_ma73 a écrit:
Le fameux prêt de 5 milliards de $ accordé soit disant  par l’Algérie au FMI en 2012 est quelque part dans la nature, sûrement dans un paradis fiscal...  Laughing
Citation :

Le FMI nie avoir reçu un prêt de l’Algérie/ Louisa Hanoune s’interroge sur la destination de cet  argent

http://www.algerie-focus.com/2016/11/fmi-nie-recu-pret-de-lalgerie-2012-louisa-hanoune-sinterroge-passe-cet-argent/

Peuple crédule dont le gouvernement nourrit l'ego et satisfait le nif à bon compte à coup d'effet d'annonce et de rodomontades.

http://www.lematindz.net/news/22374-ouyahia-sait-apparemment-ou-sont-passes-les-cinq-milliards-de-dollars-video.html a écrit:

Ouyahia sait apparemment où sont passés les cinq milliards de dollars ! (Vidéo)

On attendait une réponse de la part du gouvernement de Sellal, on l’a désormais de la bouche d’Ahmed Ouyahia, président du parti du RND, et directeur de cabinet du président de la république.



Serait-il plus au fait de l’état des finances du pays, que le gouvernement de Sellal? Il faut croire que oui, puisqu’il joue le rôle de son porte-parole officiel, pour essayer de faire taire la polémique née après les questionnements soulevés par Louisa Hanoune présidente du PT(*), concernant le prêt de cinq milliard de dollars que le FMI nie avoir contracté.

"Concernant la polémique sur l’hypothétique disparition de cinq milliards, que soulevait une présidente d’un parti (notez qu'il ne cite même pas Louisa Haanoune ! Ddlr), et que relaient les médias, je dis juste qu’il sont dans les caisses de l’État". En voilà une nouvelle !!! "Depuis que l’Algérie avait autorisé le prêt, il a été convenu que le FMI pouvait s’en servir lorsqu’il en aurait besoin". Autrement dit, le Fonds peut venir piocher dans les caisses du pays quand il le souhaite. Ahmed Ouyahia apporte encore cette précision : "Le montant des cinq milliard de prêt, fait partie des 121 milliards de dollars que l’état possède dans ses caisses". Cependant, l'affaire de ce prêt remonte à 2012, on ne nous avait jamais dit que le FMI ne s'en était pas servi ! Pourquoi on nous apprend aujourd'hui que l'argent est dans les caisses de l'Etat.

Et en répondant, ouille ouille ouille revele le vrai montant restant dans les reserves en devises...

http://www.lematindz.net/news/22375-lalgerie-aurait-pioche-20-milliards-de-dollars-dans-ses-reserves-en-5-mois-revele-ouyahia.html a écrit:

L’Algérie aurait pioché 20 milliards de dollars dans ses réserves en 5 mois, révèle Ouyahia !

En volant au secours d’un gouvernement aux abois, pour justifier la disparition des cinq milliards $ (*), que le FMI nie avoir reçu de la partie algérienne, le président du RND, qui semble très au fait des finances du pays, enfonce maladroitement l’administration Sellal.

D’abords lorsqu’il affirme que "le FMI peut se servir du prêt quand il en a envie". Que faut-il retenir d'une déclaration pareille ? Cela veut-il dire que l’Algérie, qui frappe aux portes des créanciers ces derniers mois, n’a plus aucun pouvoir sur cet argent ? On tombe des nues !!! Ne nous parle-t-on pas de crise ?

Il est manifeste que le gouvernement pratique le doublee langage. On comprend que les déclarations du gouvernement en 2012, étaient simplement destinées à la consommation locale, pour châtouiller l'orgueil de quelques zélés en mal de populisme. Nos responsables se vantaient à l'époque d’avoir "accordé" un prêt au FMI, et non "mis à la disposition du FMI" de l’argent qu’il pourrait utiliser éventuellement les jours de vaches maigres. Que de nuances !

Cela prouve aussi, si besoin est, les mensonges à répétition du Premier ministre Sellal, concernant le niveau des réserves de changes. Il soutenait, par exemple, en mai dernier (**) que lesdites réserves étaient de 136,9 milliards de dollars et qu’elles ne baisseraient pas en dessous des 110 milliards $…en 2019 !

Mais voilà patatras ! Ouyahia soutient autre chose. Si l’on se fie naïvement aux chiffres d’Ouyahia, cela voudrait dire que l’on a grignoté le faramineux magot de 20 milliards de dollars des caisses, en seulement cinq mois, puisque le pays ne disposerait actuellement que de 121 milliards de dollars, selon les déclarations du même Ouyahia. Et bien entendu en comptant le mystérieux argent destiné au FMI, rassurait-il !

Mieux encore, et considérant le déficit de 16 milliards $, (uniquement pour les 10 premiers mois de 2016) révélé par les douanes (***), et qu’il reste deux années avant 2019, par quel miracle, le gouvernement compte atteindre ses prévisions farfelues ?

N’est-il pas plus judicieux de révéler aux Algériens ce qui reste dans les caisses, au lieu d’user de subterfuges et de couper les cheveux en quatre ?

Autre élément à charge. En août 2015, la Banque mondiale (BM) présentait un sérieux avertissement aux autorités algériennes, en affirmant qu’en 2018, les réserves ne seraient que de 60 milliards $. Une affirmation rejetée avec véhémence par les autorités algériennes, accusant littéralement la BM d’incompétence.

L’Algérie qui prête (information toujours à vérifier) secrètement au FMI sans révéler les modalités, et qui efface les dettes des pays africains sans consentement de son peuple, est la même qui emprunte un milliard de dollars auprès de la Banque africaine de développement (BAD), pour que quelque temps après, la Banque d’Algérie révèle que le taux d’endettement extérieur sera de 3 milliards de dollars, à la fin de l’année en cours.

C’est décidément à n’y rien comprendre !

Belle équipe de branquignols

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        Qu'importe que je lutte pour une cause injuste puisque je suis de bonne foi""


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