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 Économie marocaine

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 2 Juin 2017 - 15:23

mbarki_49 a écrit:
Depuis que la samir s'est arrêtée en août 2015, le Maroc n'importe plus de pétrole brut, mais des produits raffinés (essence, gasoil, fuel...) !

Je n'ai jamais jamais compris cette situation, la compagnie turque du raffinage (Tupras) est championne des recettes et des impôts en Turquie.

Citation :
TÜPRAŞ ou Türkiye Petrol Rafinerileri A.S. est la compagnie pétrolière nationale et la plus grande entreprise industrielle de Turquie. Ses activités sont réparties entre le transport par tanker, le raffinage, la pétrochimie, le stockage et la commercialisation de produits pétroliers. Tüpras contrôle actuellement la totalité des capacités de raffinage en Turquie et 59 % des capacités de stockage des produits pétroliers.
En 1983, l'ensemble des capacités de raffinage turques sont regroupées dans la Tüpras, sous contrôle de l'État. Des premières privatisations ont commencé en 1991 et se sont finies en 2005, pour aboutir à la répartition suivante :

75 % - Koç Holding
20 % - Aygaz A.S.
3 % - OPET Petrolcülük A.S.
2 % - Shell

Concernant la rentre au Maroc, c'est avant tout au pouvoir de montrer le bâton aux industriels, Erdogan avait menacé les industriels élitiste et républicain du Tusiad qu'ils seraient remplacés par les industriels plus religieux des tigres anatoliens (Musiad) s'il y avait pas d'innovation, de production et d'investissement et surtout de R&D. Cela marche, il y a une concurrence entre plusieurs associations industrielles en Turquie (civil ou militaire). Car les membres du Tusiad étaient assis sur une rente et une production basée sur les licences des compagnies étrangères (Ford, Toyota, Honda, etc..), Renault rentrant dans le giron de l'armée turque.

Il faut que le Maroc privatise toutes les compagnies étatiques et ouvre le marché à une réelle concurrence, le roi du Maroc devrait se retirer des secteurs concurrentiels, création d'un fond d'investissement pour toujours avoir le regard sur les secteurs stratégiques (phosphate par exemple).

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 2 Juin 2017 - 19:32

http://fr.le360.ma/economie/transport-pour-un-mega-projet-saoudien-la-ratp-recruteau-maroc-121603 a écrit:

TRANSPORT: POUR UN MÉGA-PROJET SAOUDIEN, LA RATP RECRUTE...AU MAROC

Adjudicataire de la gestion du plus grand réseau de bus en Arabie Saoudite, la RATP compte former et recruter à partir du Maroc une grande partie des 3.000 personnes nécessaires à son projet, en créant une école de la mobilité durable.

Pour son méga-projet en Arabie Saoudite, le groupe RATP va créer à Casablanca une école de la mobilité durable pour former et recruter ses futurs employés à partir du Maroc.

Le groupe s’apprête en effet à mettre en service le premier réseau de bus de la capitale saoudienne Riyad qui emploiera plus de 3.000 personnes.

Pour répondre à ces besoins en ressources humaines, la RATP, en collaboration avec les autorités locales, souhaite réaliser à Casablanca une partie importante du sourcing et du recrutement, notamment celui des personnels les plus qualifiés sur les postes de managers. «Le Maroc, et particulièrement la métropole Casablanca, dispose d’un potentiel important de jeunes diplômés susceptibles d’être attirés par une opportunité de carrière à l’international», explique le groupe dans un communiqué.

Les profils identifiés pour ces futurs postes à Riyad bénéficieront d'une formation approfondie à travers des parcours d’une durée d’un à six mois, d'un suivi individuel de développement de carrière et de l'acquisition d'une expérience solide et à haute valeur ajoutée.

Ils pourront ainsi exporter leur savoir-faire en Arabie Saoudite et participer à faire de la métropole de Casablanca, et du Maroc tout entier, un pôle régional de référence en matière de formation aux métiers de la mobilité durable.

Il est à noter que les besoins en recrutement sont très importants pour le projet saoudien de la RATP. Il s’agit de plus de 3.000 conducteurs et de 200 à 300 managers dans un large éventail de métiers (exploitation, maintenance, qualité, sécurité, mais aussi marketing, commercial et IT)

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""Qu'importe que je sois de mauvaise foi puisque je lutte pour une cause juste.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 3 Juin 2017 - 13:29

Très bon article!!

Citation :


Maroc : pas d’émergence sans changement de cap !


Le Maroc vise l’émergence en 2040. De nombreux « ingrédients » dans le pays incitent à penser que c’est possible et pourtant, ces ingrédients ne suffiront pas à atteindre le niveau de progrès escompté. Des réformes profondes sont incontournables. Dans son article, Hicham El Moussaoui, met en avant les forces du Maroc : transition démographique favorable, augmentation du niveau d’enseignement, baisse du prix de l’énergie et des matières premières. Tous ces points incitent à l’optimisme mais ne sont pas suffisants. L’auteur propose alors une série de réformes urgentes.

La présentation du mémorandum de la Banque mondiale, le 15 mai dernier, est venue interpeller les autorités marocaines sur la question de l’émergence du Maroc d’ici 2040. Est-ce possible ? Et comment y arriver ?

Sur les chances d’y arriver trois raisons rendent optimiste. Primo, le Maroc est à un tournant de sa transition démographique où le taux de dépendance (part des moins de 15 ans et des plus de 65 ans dans la population totale) a chuté de moitié entre 1970 et 2010 et restera historiquement bas jusqu’en 2040 avant d’augmenter dans les décennies suivantes. Cela offre un gros potentiel de production et de consommation pour nourrir la croissance future du pays. Secundo, en dépit de la faible qualité de notre enseignement la population est plus instruite, ce qui est indispensable pour améliorer notre productivité. Tertio, une conjoncture favorable dans la mesure où, d’une part, les prix de l’énergie et de matières premières sont bas, et d’autre part, la redéfinition de la stratégie de développement chinoise est susceptible d’offrir des opportunités d’investissement et d’industrialisation pour le Royaume. Mais la conjugaison de ces trois aubaines ne saurait conduire à l’émergence que si l’on ose changer de modèle de développement, c’est-à-dire notre vision sur le mode de création et de répartition de la richesse.

D’abord, nos responsables ont besoin de comprendre que le développement n’est pas une machine où il suffit d’appuyer sur un bouton (financement, infrastructures..) pour générer de la richesse. Le développement est un processus organique, tout un écosystème où tous les éléments ont leur importance et doivent contribuer chacun à sa manière. Et si un des maillons de la chaine ne suit pas le même rythme, il risque de compromettre le fonctionnement de tout le système. D’où la nécessité de rompre avec cette approche mécanique, « par le haut », où une élite décide pour les autres ce qui leur convient et leur indique ce qu’ils doivent consommer, produire et où investir. Cela implique que l’on aille vers une approche « par le bas », plus participative où chacun est libre mais aussi responsable de ses choix et de ses actions. Ainsi, chaque Marocain pourra participer à la création de la richesse et à sa répartition. Il est important alors que l’on cesse de penser la croissance inclusive dans une logique de redistribution. Avant de traire une vache, il faudrait penser à la nourrir. Cela signifie qu’en favorisant l’inclusion économique de tous les Marocains par l’emploi et l’entrepreneuriat, l’on favorisera une répartition plus équitable.

Ensuite, dans cette approche « par le bas », le rôle de l’entrepreneur devient cardinal. Si dans le discours officiel on fait la promotion de l’entrepreneuriat, force est de constater malheureusement que dans les choix de politiques publiques il existe un biais anti-entrepreneuriat. D’une part, notre stratégie de croissance est tournée vers la stimulation de la demande interne (consommation des ménages et investissements publics) qui a certes amélioré la croissance, mais au prix de déficits public commercial et d’endettement. Et d’autre part, les réglementations, la fiscalité ne sont pas assez incitatifs à l’entrepreneuriat. Pis cette focalisation sur le marché intérieur a créé un biais anti-exportation. Or, avec un marché étroit et un pouvoir d’achat faible, le Maroc est condamné à conquérir les marchés extérieurs. Pour ce faire, il est besoin de changer de stratégie de croissance en s’orientant vers une véritable politique de l’offre qui replace l’entreprise au cœur du processus de développement et l’aide à devenir plus compétitive. Quand je parle de l’amélioration de la compétitivité, il ne s’agit pas seulement de celle des prix, mais surtout de celle hors prix basée sur la productivité. Car aujourd’hui, un consensus se dégage selon lequel il ne suffit pas d’accumuler le travail ou le capital physique, mais l’enjeu est d’améliorer leur rendement, leur qualité pour avoir l’impact le plus élevé en création de richesse et d’emploi. Pour ce faire, il est important d’améliorer la qualité de notre capital humain, institutionnel et social. Autrement dit, il faudrait investir dans le terreau sous-jacent à la création de la richesse à savoir : la connaissance, la gouvernance et la confiance.

Il s’agit essentiellement de remettre à plat toutes les règles du jeu encadrant l’acte entrepreneurial pour réduire au minimum les coûts et les risques artificiels supportés par les entrepreneurs. Pour ce faire, le mot d’ordre est : plus de liberté pour les acteurs économiques en rationalisant les interventions de l’Etat pour laisser plus de place à l’investissement privé, en sécurisant plus le cadre juridique pour plus d’état de droit et d’incitation à l’investissement productif et innovateur, et en introduisant plus de concurrence, d’une part par la libéralisation des échanges avec l’extérieur, et d’autre part, en assouplissant les réglementations des marchés du travail, du crédit et des affaires pour faire la chasse aux rentes de situations et réhabiliter l’égalités des chances économiques. Des efforts existent dans ce sens, mais aujourd’hui l’enjeu est d’accélérer la cadence si l’on veut converger vers l’émergence.

Enfin, le pilotage de cette nouvelle approche de développement ne doit plus suivre une logique sectorielle fragmentée. On ne peut plus se contenter de miser sur un secteur et espérer qu’il servira de locomotive pour tirer les autres. Il faudrait une approche intégrée où l’on mise sur les synergies et les complémentarités entre secteurs, comme entre l’agriculture et l’industrie via l’agroalimentaire. Dans la logique d’écosystème, tous les éléments, en dépit de leurs poids d’importances différents, devraient suivre le même rythme pour faire progresser de manière saine et plus efficace tout le système. D’où la nécessité également de consolider la culture et la gouvernance par le résultat et la qualité. Il s’agit de la condition sine qua non pour obtenir une croissance inclusive et plus équilibrée.

Si, le vent nous est aujourd’hui favorable pour aller vers l’émergence, nos responsables ont le devoir historique de changer de cap. Faute de quoi l’on risque de rater le coche comme dans le passé. Comme on dit : il n’y pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où il va.

Hicham El Moussaoui, Maitre de conférences en économie à l’université Sultan Moulay Slimane (Maroc)

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.


http://www.afrik.com/maroc-pas-d-emergence-sans-changement-de-cap

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 3 Juin 2017 - 18:05

C'est juste. Le préalable cependant à toute politique favorable à l'entreprenariat est d'avoir une système judiciaire (à tout le moins en ce qui concerne les litiges commerciaux) efficient et juste. Et ça ne va pas de soi. Les grands groupes signent avec l'état qui garantie la sécurité de leurs investissements, mais rien de tel pour les PME/TPE. Et sans garantie d'avoir accès à une justice équitable et rapide, il y a peu de chance que l'ont puissent pousser les gens à investir.
Quand je repense à l'exemple de ces anglais qui se sont fait escroquer par un promoteur de la place et qui 7 ans après manifestent toujours devant notre ambassade, je me dis qu'il ne fait pas bon investir chez nous.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 4 Juin 2017 - 17:02

Citation :


Maroc: La RAM et Etihad Airways s’allient en faveur du développement de leurs activités cargos


Royal Air Maroc et Etihad Airways ont signé, lundi 29 mai au siège de la compagnie nationale à Casablanca, un Mémorandum d’entente pour le développement de leurs activités Cargo. L’accord a été signé, en présence de M. Abdelhamid Addou, Président Directeur Général de Royal Air Maroc, par David Kerr, Senior Vice-Président Cargo de Etihad Airways et Amine El Farissi, Directeur Cargo de Royal air Maroc. Ce
Mémorandum déclare ainsi une convergence d’intention entre les deux parties pour la promotion de leur coopération commerciale.

Royal Air Maroc Cargo est leader du transport de fret aérien au Maroc et offre un service de transport de marchandises sur tout le réseau Royal Air Maroc, à savoir une centaine de destinations, mais aussi sur des vols cargo qui desservent quotidiennement l’Europe et certaines villes africaines au départ du hub de Casablanca.

Afin de renforcer son réseau, ses capacités et pour avoir accès à de nouveaux marchés, Royal Air Maroc Cargo est partenaire de Etihad Airways Cargo. Les réseaux de ces deux compagnies sont complémentaires et permettent le développement de synergies commerciales. Dans ce contexte, RAM Cargo transporte quotidiennement du fret en provenance d’Abu Dhabi et à destination des Amériques via Casablanca.


http://www.maghrebemergent.info/actualite/breves/fil-maghreb/74200-maroc-la-ram-et-etihad-airways-s-allient-en-faveur-du-developpement-de-leurs-activites-cargos.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 8 Juin 2017 - 21:03

Citation :
Fitch évalue l'impact des banques participatives sur le paysage bancaire marocain

Dans une note publiée ce 8 juin, l'agence Fitch analyse l'impact des banques participatives sur l'environnement bancaire marocain.

Pour l'agence, ces banques islamiques appelées «banques participatives» au Maroc, sont susceptibles de stimuler modestement la croissance des dépôts dans le pays. Selon les discussions de l'agence avec les différentes banques, l'offre participative devrait stimuler les dépôts de 5 à 10%. Par ailleurs, Fitch s'attend à ce que la croissance de ces banques sera élevée au début, comme cela a été le cas après l'introduction des banques islamiques en Turquie et en Indonésie.

Et d'ajouter que la pénétration bancaire est déjà élevée au Maroc, avec 70% des adultes détenant un compte bancaire, suggérant que la plupart des Marocains ne s'éloignent pas du secteur bancaire pour des raisons de foi.

Il est donc peu probable que les banques participatives prennent une part de marché importante aux des banques conventionnelles bien établies, selon Fitch.

Pour l'agence de notation, la croissance des banques participatives sera affectée par plusieurs facteurs, dont la sensibilisation à la finance islamique, soutien du gouvernement à la croissance, les taux de croissance démographique et les développements réglementaires. Fitch salut le modèle marocain basé sur Conseil supérieur des Oulémas qui va fournir un cadre cohérent dans lequel les banques peuvent opérer.

http://www.boursenews.ma/article/alaune/fitch-evalue-l-impact-des-banques-participatives-sur-le-paysage-bancaire-marocain
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 14:52

Le Maroc a utilisé l'ensemble de son quota d’exportation terrestre de produits agricoles vers l'Espagne en 5 mois affraid :

Citation :
Les exportations agricoles marocaines toujours bloquées aux portes de l’Espagne.

Les camions de fruits et légumes voués aux exportations vers l’Europe souffrent toujours d’un blocage aux frontières espagnoles. Cela fait maintenant 3 semaines que la situation persiste.

Suite à l’épuisement du quota d’autorisations dites « E », les transporteurs marocains sont en incapacité d’acheminer leurs marchandises vers l’Espagne par voie terrestre, indique Le360.ma. Ces autorisations sont délivrées par l’Espagne au ministère marocain de l’Equipement, du transport et de la logistique pour réguler la circulation des camions sur le territoire espagnol. Mis en place en 2012, suite à l’accord bilatéral entre Rabat et Madrid, ce système prévoit 30 000 autorisations par an pour chaque partie contractante.

« Nous avons épuisé notre contingent d’autorisations prévu pour toute l’année au cours des cinq premiers mois. Donc, les transporteurs marocains n’ont plus d’autre choix que de rentrer illégalement et payer une amende de 4 000 euros par camion ou ne plus envoyer de marchandises à l’Union européenne par voie terrestre », déclare un professionnel contacté par TelQuel.

La Fédération Interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des Fruits et Légumes (FIFEL) se trouve dans une situation de crise. Aucune solution n’a encore été apportée. Le 360 nous rappelle que les opérateurs de la FIFEL ont exporté 940 000 tonnes de marchandise vers l’Europe au cours des 5 premiers mois de l’année.

http://www.agrimaroc.ma/blocage-exportations-marocaines-espagne/

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 16:02

C'est quoi ce délire ? On est pas censé avoir un accord libre échange ? N'est ce pas une volonté manifeste de faire pression ? 

Je pense qu'il est tant de lâcher quelque vague de subsahariens sur nos deux villes colonisés !

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 16:18

Fahed64 a écrit:
C'est quoi ce délire ? On est pas censé avoir un accord libre échange ? N'est ce pas une volonté manifeste de faire pression ? 

Je pense qu'il est tant de lâcher quelque vague de subsahariens sur nos deux villes colonisés !

Ce n'ai pas un accord de libre échange au sens propre, mais plutôt des quotas négociés par familles de produits de part et d'autre

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 16:24

Non Fahed, l'accord sur les produits agricoles a toujours été avec des quotas. L'accord de libre échange est appliqué graduellement, mais n'est pas encore à 100%. Cela protège pour l'instant les agriculteurs espagnoles et portugais.

C'est en partie cela qui explique les prix du marché marocain. Quand tu trouves les tomates à 1 ou 2 DH le kilogramme, c'est que le quotas a été atteint! C'est le majeur problème des agriculteurs marocains. On produit de certains fruits et légumes plus que ce dont on a besoin. L'absorption d'une partie par l'Europe, laisse de la place aux petits agriculteurs marocains pour profiter un peu de la montée des prix ou au moins de ne pas vendre à perte!!

Il y a urgence à trouver un marché pour écouler notre marchandise car on ne peux pas compter que sur l'Europe.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 16:42

ralek1 a écrit:
Non Fahed, l'accord sur les produits agricoles a toujours été avec des quotas. L'accord de libre échange est appliqué graduellement, mais n'est pas encore à 100%. Cela protège pour l'instant les agriculteurs espagnoles et portugais.

C'est en partie cela qui explique les prix du marché marocain. Quand tu trouves les tomates à 1 ou 2 DH le kilogramme, c'est que le quotas a été atteint! C'est le majeur problème des agriculteurs marocains. On produit de certains fruits et légumes plus que ce dont on a besoin. L'absorption d'une partie par l'Europe, laisse de la place aux petits agriculteurs marocains pour profiter un peu de la montée des prix ou au moins de ne pas vendre à perte!!

Il y a urgence à trouver un marché pour écouler notre marchandise  car on ne peux pas compter que sur l'Europe.

c'est pas pour rien que le maroc met cap sur le Sud
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 17:02

Merci ralek

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 17:04

Cherokee a écrit:
ralek1 a écrit:
Non Fahed, l'accord sur les produits agricoles a toujours été avec des quotas. L'accord de libre échange est appliqué graduellement, mais n'est pas encore à 100%. Cela protège pour l'instant les agriculteurs espagnoles et portugais.

C'est en partie cela qui explique les prix du marché marocain. Quand tu trouves les tomates à 1 ou 2 DH le kilogramme, c'est que le quotas a été atteint! C'est le majeur problème des agriculteurs marocains. On produit de certains fruits et légumes plus que ce dont on a besoin. L'absorption d'une partie par l'Europe, laisse de la place aux petits agriculteurs marocains pour profiter un peu de la montée des prix ou au moins de ne pas vendre à perte!!

Il y a urgence à trouver un marché pour écouler notre marchandise  car on ne peux pas compter que sur l'Europe.

c'est pas pour rien que le maroc met cap sur le Sud

Tu as raison, sauf que, étant le niveau de vie bas en Afrique subsaharienne, on exporte là-bas la marchandises de moindre qualité pour vendre à un prix moins cher. Il y a des commerçants qui négocient avec les usines d'emballages pour acheter la marchandises "non conforme" aux normes européens pour l'acheminer par la suite vers les pays de l'Afrique de l'Ouest.

Le marché du moyen Orient (Qatar, EAU, KSA, Koweit...) peut aussi présenter une alternative si on arrive à le conquérir mais, malheureusement, on a encore un problème de logistique (ces pays sont loin, ce qui a un impact sur le cout de la marchandise).

Les Russes sont des mauvais payeurs et il ne sont pas souvent honnêtes. Ils vont toujours chercher la petite bête ...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 17:07

Fahed64 a écrit:
Merci ralek

De rien, Fahed Smile

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 17:12

" les transporteurs marocains sont en incapacité d’acheminer leurs marchandises vers l’Espagne par voie terrestre "

Ici on parle par voie terrestre, mais pourquoi en guise de solution provisoire on les achemine pas par voie aérienne avec la filiale de la RAM (RAM Cargo) ? Cela serait une alternative provisoire pour contourner ces limitations.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Juin 2017 - 19:16

ralek1 a écrit:
Non Fahed, l'accord sur les produits agricoles a toujours été avec des quotas. L'accord de libre échange est appliqué graduellement, mais n'est pas encore à 100%. Cela protège pour l'instant les agriculteurs espagnoles et portugais.

C'est en partie cela qui explique les prix du marché marocain. Quand tu trouves les tomates à 1 ou 2 DH le kilogramme, c'est que le quotas a été atteint! C'est le majeur problème des agriculteurs marocains. On produit de certains fruits et légumes plus que ce dont on a besoin. L'absorption d'une partie par l'Europe, laisse de la place aux petits agriculteurs marocains pour profiter un peu de la montée des prix ou au moins de ne pas vendre à perte!!

Il y a urgence à trouver un marché pour écouler notre marchandise  car on ne peux pas compter que sur l'Europe.

Le problème du Maroc c'est qu'il exporte pour 2,5 milliards $ et il importe pour 5 milliards $ par an de produits alimentaire.

Avant de chercher des nouveaux marchés à l'export, il faut réduire au maximum les importations par la production locale.

Il y a un problème au niveau de l'optimisation des ressources existantes et de la planification. Ainsi qu'un manque de synergie avec les autres secteurs comme l'industrie agro !

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 23 Juin 2017 - 18:20

Citation :


« L’écosystème de Boeing a déjà enregistré ses premiers succès »


Le secteur aéronautique au Maroc est devenu en l’espace d’une douzaine d’années une véritable base avec l’implantation de grands groupes étrangers de renoms. Moulay Hafid Elalamy, ministre marocain de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, décrypte les avancées de cette filière, fleuron de l’industrie marocaine, et dresse les enjeux de celle-ci.

Challenge : Seize ans, c’est le temps qu’il a fallu au Maroc pour s’imposer comme une puissance montante de l’aéronautique. Ce secteur attire aujourd’hui de plus en plus d’investissements. Comment le Maroc en est-il arrivé là ?

Moulay Hafid Elalamy : Le point de départ est la vision de SM le Roi Mohammed VI d’un Maroc industriel positionné dans des secteurs de pointe. Les plans nationaux se sont succédé pour donner vie à cette Vision et créer les fondements de l’industrie aéronautique marocaine : une infrastructure de qualité, des programmes de formation adaptés et une réponse administrative améliorée. Ce socle bâti, la plateforme marocaine a été en mesure d’accueillir les premiers succès aéronautiques qui ont émis le signal de la forte compétitivité du Royaume. Le lancement de MATIS, joint-venture Boeing et Safran en 2001, l’installation au Maroc du premier avionneur Bombardier, l’arrivée d’Hexcel ou le lancement des écosystèmes sectoriels sont autant de points d’inflexions positifs du développement aéronautique au Maroc. Le dernier en date, la signature de l’écosystème Boeing devant SM le Roi en septembre 2016 confirme l’entrée dans une nouvelle ère aéronautique de la plateforme marocaine. Avec l’écosystème Boeing, nous marquons ostensiblement le passage d’une posture de sous-traitant à celle de partenaire industriel.


Qu’est ce qui a motivé le constructeur américain Boeing à s’engager désormais sur le développement d’une plateforme de « sourcing » ?

Le secteur aéronautique vit un moment charnière ; on estime la demande mondiale à près de 40.000 avions à construire d’ici 2030. Les cadences de production n’ont jamais été aussi importantes et cela pose un défi industriel majeur : l’aéronautique doit changer de schéma de production et s’orienter davantage vers le modèle de l’industrie automobile. Ce n’est pas un hasard si Boeing a sollicité Toyota pour la construction de son site de Renton qui produit la nouvelle génération du 737. De nouvelles plateformes agiles et compétitives doivent émerger, le Maroc a été identifié par les leaders comme l’une des plateformes les plus performantes. Le prérequis du travail avec Boeing était de parvenir à un accord qui n’engageait pas de commande publique en contrepartie, l’accord devait être purement industriel. Le Maroc a convaincu sur les 3 principaux critères d’évaluation de Boeing : Qualité, Livraison à temps et Compétitivité.

À quand les premières implantations dans le cadre de cet écosystème de Boeing ?

L’écosystème de Boeing a déjà enregistré ses premiers succès. Les accords avec les fournisseurs sont en cours de finalisation. Le Salon du Bourget est l’occasion de travailler sur ces projets d’investissements pour le Maroc. Nous préparons précisément avec Boeing les rencontres investisseurs de l’écosystème au Bourget.

En 2014, le Maroc a fait de l’aéronautique l’un des secteurs prioritaires dans son nouveau plan d’accélération industrielle qui vise le doublement de cette activité à l’horizon 2020. Quel est le chemin parcouru par le secteur marocain de l’aéronautique trois ans après le lancement de ce programme ambitieux ?

Le Plan d’Accélération Industrielle (PAI) vise la mise en cohérence des secteurs industriels. Notre priorité a été de densifier la plateforme de production pour localiser davantage de valeur et rendre plus compétitive notre industrie. Pour ce faire, nous avons attiré des acteurs locomotives comme Bombardier ou Stelia qui amènent dans leur sillage de la capacité pour leurs fournisseurs et sous-traitants. Nous avons également attiré des acteurs pionniers, comme Hexcel dans les composites, qui comblent un besoin jusque-là uniquement obtenu à l’import. Ce travail d’identification des besoins importés, au passage, a été fait par les équipes du ministère aux côtés du GIMAS et nous a permis de prioriser les acteurs à cibler pour la plateforme Maroc. La croissance de l’activité enregistrée ces dernières années a été de 17%. Dans le cadre du PAI, nos industriels prévoient à présent une croissance annuelle de 18%.

Qu’avez-vous prévu en matière d’offres de formation de main d’œuvre qualifiée pour accompagner cette montée de régime ?

L’Institut Spécialisé des Métiers de l’Aéronautique et de la Logistique Aéroportuaire (ISMALA) opéré par l’OFPPT et l’Institut des Métiers de l’Aéronautique (IMA) piloté par les industriels travaillent aujourd’hui de concert. Les besoins sont tels que nous avons travaillé avec ces partenaires industriels pour activer les synergies de formations et développer des programmes complémentaires. Dans le cadre du Plan d’Accélération Industriel, 23.000 emplois devront être créés dans le secteur aéronautique. Il est impératif que ces besoins d’emplois soient pourvus en ressources adéquates. Nous avons voulu faciliter la tâche aux instituts de formation et avons ventilé ces 23.000 emplois par profil (ingénieur, opérateur, technicien…), par année et par région. Pour répondre aux besoins, nos partenaires de formation se tiennent à nos côtés : une extension de l’IMA est en cours et l’ISMALA se rapproche des industriels pour développer de nouvelles formations.
Le lancement de l’écosystème Boeing répond également à l’accélération aéronautique. Notre accord avec l’avionneur prévoit, en effet, le lancement d’un programme de formation élaboré par Boeing, financé par le Royaume, et dédié aux fournisseurs qui intègrent l’écosystème.

http://www.challenge.ma/lecosysteme-de-boeing-a-deja-enregistre-ses-premiers-succes-85367/


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Juin 2017 - 13:43

Citation :
La BCP en lice pour une prise de participation dans la plus grande banque rwandaise


La banque en question, Bank of Kigali, est la plus grande banque du Rwanda en terme d'actifs. Son actionnaire principal est le gouvernement rwandais. En 2015, elle a réalisé un bénéfice net de 28,2 millions de dollars.



La Banque centrale populaire est en discussions avancées pour une prise de participation dans Bank of Kigali, la plus grande banque du Rwanda avec un total d'actif estimé à plus de 774 millions de dollars en 2015.

Cette information, révélée par le journal rwandais "The New Times" et relayée au Maroc par nos confrères de la Quotidienne, émane d’une déclaration de la directrice générale de Bank of Kigali, Diane Karusisi, lors de l’assemblée générale annuelle de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) qui a démarré mercredi 28 juin à la capitale rwandaise.

"Nous n’avons pas de calendrier précis", a-t-elle déclaré. "Ils [la BCP, ndlr] ont seulement exprimé leur intérêt. Nous examinons toutes les options, mais nous n’avons pris aucune décision". La balle est à présent dans le camp de la banque rwandaise.

Elle a ajouté que la prise en compte de l’offre de la BCP entre dans le cadre de la volonté de la banque rwandaise de lever des fonds.

L’actionnaire principal de Bank of Kigali est le gouvernement rwandais, avec une part de capital de 29,5%. En 2015, la banque a réalisé un bénéfice net de 28,2 millions de dollars.

Le Rwanda est à présent un des principaux pays d'Afrique de l'est qui intéresse les banquiers marocains. L'offre de la BCP intervient après l'acquisition, par Attijariwafa bank, d'une part de 76,19% d'une des principales banques du Rwanda, la Cogebanque; ainsi que l'acquisition de 90% du d’Agaseke Bank par BMCE Bank of Africa.

Ambitions africaines affirmées

La Banque centrale populaire, à travers son directeur général Kamal Mokdad, a déjà affirmé être intéressée par des acquisitions et des prises de participations en Afrique de l'est en général, et au Rwanda en particulier.

"L'Afrique de l'est est la deuxième zone la plus intégrée du continent et à laquelle nous nous intéressons, dans laquelle il y a des pays qui sont extrêmement dynamiques et très avancés sur le plan technologique", avait affirmé M. Mokdad à Médias 24.

"Nous sommes aussi en prospection dans des pays anglophones comme le Rwanda", avait-il ajouté.

Notre interlocuteur avait également indiqué que la banque marocaine s'orientera beaucoup plus vers des acquisitions ou des partenariats, plutôt que des créations de banques: "Je ne pense pas que nous opterons à ce stade pour une création de banque. Nous préférons nous adosser à des partenaires. Nous souhaitons être majoritaires certes, mais avec un opérateur local qui connaît le terrain, les habitudes, les autorités et qui va nous accompagner dans la création de valeur".

M. Mokdad, ancien managing partner au cabinet Mazars au Maroc et grand expert du business dans le continent, a rejoint les commandes du groupe BCP début mars 2017. Il s’est vu confier la mission du développement et du pilotage des activités du groupe bancaire à l’international.

Des activités gérées auparavant, par un pôle, avant que celui-ci ne soit érigé en direction générale, traduisant un tournant organisationnel aux implications stratégiques à la BCP.

Avec une présence dans 12 pays africains, la nouvelle direction aura pour mission de consolider la présence du groupe à l’international tout en cherchant de nouveaux relais de croissance, notamment en Afrique de l’est.

"Nous avons lancé en octobre 2015 le plan stratégique Elan 2020, qui sera nourri notamment par nos performances à l’international", nous avait indiqué une source autorisée au sein de la BCP.

Rappelons que pour appuyer son expansion en Afrique subsaharienne, la BCP s’est faite accompagner par la SFI, grâce à une prise de participation de celle-ci qui a duré 5 ans.

En effet, alors que la SFI vient de quitter le tour de table de la BCP, elle révèle que sa prise de participation avait pour objectif de "mettre sur rails les ambitions africaines du groupe marocain".

D’ailleurs, quelques jours seulement après l’accord entre les deux institutions, la banque marocaine officialisait la prise de participation de 50% dans le groupe Banque Atlantique, point de départ d’une longue série d’opérations de rachat.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Juin 2017 - 21:46

PGM a écrit:
Citation :
       La BCP en lice pour une prise de participation dans la plus grande banque rwandaise


   

Medias24

J'aurais préféré que ce genre de transactions ne soit divulgué au public avant sa conclusion final pour éviter les parasites qui peuvent intervenir à tout moment.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Juin 2017 - 22:00

C'est bouclé au plus haut niveau des 2 états donc peu de risque, surtout quand c'est des banques oú les états sont majoritaires.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Juin 2017 - 22:14

PGM a écrit:
C'est bouclé au plus haut niveau des 2 états donc peu de risque, surtout quand c'est des banques oú les états sont majoritaires.



Alhamdoulillah

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Juin 2017 - 23:10

Citation :
Classement des pays africains selon leur indice de gouvernance des ressources minières :

1- Botswana
2- Burkina Faso
3- Afrique du Sud
4- Ghana
5- Niger
6- Mali
7- Maroc
8- Zambie
9- Tanzanie
10- Tunisie
11- Sierra Leone
12- Libéria
13- Ethiopie
14- Guinée
15- Madagascar
16- RD Congo
17- Zimbabwe
18- Mauritanie
19- Erythrée

#Article

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Juin 2017 - 23:37

Citation :


Maroc : L'impact de la dégradation de l’environnement deux fois plus important qu'à l’échelle mondiale




...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/55113/maroc-l-impact-degradation-l-environnement-deux.html






Citation :


Le coût de la dégradation environnementale au Maroc est estimé à 3,52% du PIB en 2014




https://www.medias24.com/MAROC/Environnement/174668-Le-cout-de-la-degradation-environnementale-au-Maroc-est-estime-a-352-du-PIB-en-2014.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 1 Juil 2017 - 2:13

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 1 Juil 2017 - 10:52

Très intéressant, merci shugan

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