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 Économie marocaine

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ralek1
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 2 Juil 2017 - 20:10

Citation :


HCP. L'économie marocaine a enregistré une croissance de 4,8% au 2e trimestre 2017


La croissance économique nationale s'est accélérée au 2e trimestre pour s’établir à +4,8%, contre +3,8% au 1er trimestre. Cette performance a été dopée par la progression de 17,4% de la valeur ajoutée agricole. La valeur ajoutée des activités hors agriculture a enregistré une hausse de 3,3%.


Selon la note de conjoncture du Haut commissariat au plan, les exportations de biens ont enregistré une hausse 2% contre +7,6% réalisée un trimestre auparavant. Cette tendance a profité de la demande extérieure adressée au secteur automobile et dans une moindre mesure, pour le secteur aéronautique et pharmaceutique. Les expéditions des engrais naturels et chimiques ont poursuivi leur hausse, bénéficiant d’une augmentation des prix à l'export et d'une demande extérieure soutenue.

Les importations ont, pour leur part, augmenté moins rapidement au 2e trimestre, après trois trimestres successifs de fortes hausses, affichant un accroissement de 3,6%, au lieu de +12,2% un trimestre plus tôt. Elles ont été impactées par le ralentissement des importations hors énergie (biens de consommation, des demi-produits et des produits bruts). La facture énergétique a, par ailleurs, continué à grever la balance commerciale, contribuant pour près de 4 points à la hausse des importations.

Le creusement du déficit commercial s'est atténué au deuxième trimestre (+5,6%, au lieu de +19,3% un trimestre auparavant), en raison d'une progression moins vigoureuse des importations par rapport au trimestre précédent et le taux de couverture s'est situé à 53,2%.

La demande intérieure, principal moteur

Pour le HCP, et au 2e trimestre, la consommation finale a contribué pour environ 2,4 points à la croissance globale du PIB, au lieu de +1,6 point un an plus tôt. Les dépenses de consommation des ménages, en volume, se sont accrues de 4,2%, en variation annuelle, dans un contexte de reprise de l’emploi rural et de décélération des prix à la consommation (+0,3%).

Cette progression de la consommation domestique a été alimentée, entre autres, par un accroissement de 4,8% de l’encours des crédits à la consommation et un redressement de 4,4% des recettes des MRE. Elle a profité aux produits locaux, notamment agricoles. La croissance des importations de biens finis de consommation s’étant limitée à +1,2%, à fin mai 2017.

La croissance de l’investissement est restée soutenue au deuxième trimestre, bien qu’en ralentissement par rapport à la même période de 2016l. En rythme annuel, elle a atteint +5,5%, ramenant ainsi la contribution de l’investissement à +1,7 point à la croissance globale du PIB, au lieu de +2,4 points l’année passée. Cette évolution a été, particulièrement, attribuable à la décélération des investissements dans le secteur de la construction.

L'investissement en produits industriels a, pour sa part, poursuivi sa dynamique, favorisant une hausse de 8,1% des importations de biens d’équipement.

Raffermissement de l’activité agricole

La valeur ajoutée agricole a progressé de 17,4%, au deuxième trimestre, en variation annuelle, relevant, ainsi, sa contribution à la croissance économique globale à 1,9 point, au lieu de 1,6 point le trimestre passé. En dépit d’une réduction des apports pluviométriques des mois d’avril et mai et d’une augmentation sensible des températures saisonnières, la production agricole a poursuivi son affermissement pour le deuxième trimestre consécutif. Elle a été, particulièrement, dopée par le redressement de la production des céréales et des légumineuses et par la reprise notable de la production animale.

Activités hors agriculture: une progression plus soutenue

Toujours selon le HCP, la valeur ajoutée hors agriculture s'est accrue de 3,3%, au 2e trimestre (contre +1,7% en 2016). Contribuant pour près de 1,3 point, le secteur tertiaire a continué de soutenir l’activité économique, grâce à la bonne orientation des activités du commerce et du transport et de la poursuite de la dynamique des activités touristiques. La valeur ajoutée de ces dernières se sont accrue de 9,6%, en variation annuelle, au lieu de -2% une année auparavant. Cette performance a été favorisée par une hausse de 4,3% des recettes de voyages et de 21,7% des nuitées touristiques.

La valeur ajoutée du secteur secondaire s'est améliorée de 3,8% durant la même période en variation annuelle, portée par les mines et les industries de transformation. La valeur ajoutée minière a été plus dynamique au deuxième trimestre 2017, affichant une croissance de 23,7%, en variation annuelle, après s’être affermi de 6,1% le trimestre passé.

La demande des industries chimiques locales a été plus solide. Le soutien apporté par la demande étrangère adressée aux produits bruts a été, également, plus important qu’au cours des trois dernières années (en raison du retrait de l’offre chinois). Les quantités exportées de phosphate brut ont donc enregistré une hausse de 29,4%, au deuxième trimestre, en variation annuelle, portées par la vigueur des importations de l’Amérique Latine et du sud-est de l’Asie.

Par ailleurs, les industries manufacturières ont poursuivi leur redressement pour le troisième trimestre successif, affichant un accroissement de 2,5%, au deuxième trimestre 2017, au lieu de -0,2%, la même période en 2016. Le rythme de croissance des industries "textile et cuir" a légèrement décéléré, marquant une hausse de 2%, au lieu de 4,1%, une année plus tôt, tandis que la branche des "autres industries", est restée atone (-1,8%), subissant le relâchement des industries des matériaux de construction.

En revanche, et après avoir régressé de 0,4% au premier trimestre 2017, le secteur de la construction a accusé une baisse de 0,6%, au deuxième trimestre, en variation annuelle. Cette contre-performance a été confirmée par les résultats de la dernière enquête de conjoncture du HCP: les anticipations des professionnels de la construction ont révélé une poursuite de la tendance baissière des carnets de commandes dans le bâtiment, en ligne avec la baisse des prix des actifs immobiliers et le recul des transactions immobilières enregistrés au début de l’année.

Conclusion: la croissance économique nationale s'est établie à 4,8%, au deuxième trimestre, au lieu de +1%, l’année précédente.

Expansion des crédits à l’économie

Les créances sur l’économie ont continué d’évoluer sur un sentier de croissance ascendant, au deuxième trimestre. Les crédits bancaires ont poursuivi leur amélioration, portés notamment par la hausse de 5,8% des crédits à l’équipement et de 4,8% des crédits à la consommation des ménages. Dans ce sillage, les taux d’intérêt interbancaires et ceux des adjudications des bons du Trésor ont augmenté, par rapport à l’année précédente, mais sans pour autant s’écarter du taux directeur. Le taux moyen interbancaire s'est élevé de 17 points de base et celui des adjudications des bons du Trésor à deux et à cinq ans auraient bondi de 36 et 46 points, respectivement.

Le besoin de liquidité des banques se serait remarquablement creusé au deuxième trimestre 2017, sous l’effet du repli des réserves internationales nettes. Le rythme de croissance de la masse monétaire a, ainsi, ralenti, par rapport à celui de l’année précédente, se situant à 5,6% en glissement annuel. Cette croissance a été atténuée par la baisse inattendue des avoirs extérieurs sous l’effet notamment des achats massifs des devises sur le marché de change, sous forme d’opérations spéculatives à la veille de la migration vers la flexibilité du régime de change, prévue au troisième trimestre 2017.

Poursuite de l’amélioration de l’activité économique au 3e trimestre

La croissance économique nationale devra se poursuivre à un rythme toujours soutenu au troisième trimestre 2017, sous l’effet d’un accroissement de 14,9% dela valeur ajoutée agricole. La dynamique de la production végétale se poursuivra, tandis que la hausse de la production animale enregistrée au 2e trimestre, s’amortira progressivement au 3e, avec la dissipation des effets de la crise aviaire et le retour du secteur avicole à son rythme tendanciel de moyen terme.

Par ailleurs, la demande mondiale adressée au Maroc devra continuer à être bien orientée, en progressant de 5,7%, en glissement annuel. Toutefois, la dépréciation anticipée du dirham par rapport aux autres devises pourra jouer en faveur de la compétitivité-prix de nos exportations, d’une part, et renchérir les importations de produits bruts, d’autre part, dans le sillage d’une progression anticipée des cours mondiaux des matières premières énergétiques et industrielles.

Dans ce contexte, la valeur ajoutée industrielle réalisera un accroissement de 2,7%, au 3e trimestre 2017, en variation annuelle et les activités minières affichera une hausse de 11,8%, en variation annuelle. Cette performance sera principalement le fait du raffermissement de la demande des industries chimiques locales, en ligne avec le relèvement de la capacité productive des unités de transformation de JorfLasfar. Quant au secteur tertiaire, sa valeur ajoutée croîtra de 2,8%, contribuant pour environ +1,3 point à la croissance globale du PIB.

Dans l’ensemble, la valeur ajoutée hors agriculture devra s’améliorer de 2,7%, au troisième trimestre, en variation annuelle, favorisant, ainsi, une hausse du PIB global de 4,1%, au cours de la même période, au lieu de +1,3% une année auparavant.


https://www.medias24.com/MAROC/ECONOMIE/ECONOMIE/174692-HCP.-L-economie-marocaine-a-enregistre-une-croissance-de-48-au-2e-trimestre-2017.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 2 Juil 2017 - 20:20

Citation :


Flexibilité des changes. El Otmani révèle la bande de fluctuation du Dirham


La largeur de la bande est indiquée par El Otmani, mais lui-même ne connaît pas la date qui "sera annoncée au moment opportun".


On l’attendait sur le politique. Ce fut sur l’économie qu’il nous a en quelque sorte surpris.

Au cours de son interview télévisée diffusée samedi soir, Saâdeddine Elotmani a révélé la bande de fluctuation du Dirham envisagée dans le cadre de la flexibilisation des changes.

“La largeur de la bande de fluctuation sera de 5%, c’est-à-dire 2,5% dans chaque sens“.

C’est l’un des deux secrets les mieux gardés de ce projet de flexibilisation.

±2,5%, c’est une marge extrêmement prudente qui ne justifie en aucun cas les spéculations récentes sur le Dirham. Au pire, la correction que subirait la monnaie nationale serait, à son pic, de 2,5%.

En aout 2016, l'agence Reuters avait annoncé que la bande de fluctuation envisagée est de 5% (soit ±2,5%).

L'agence citait deux sources. Cette info n'avait jamais été confirmée de source officielle.

Interrogé sur ces questions, Elotmani qui a déjà reçu Jouahri et Boussaid pour une séance de travail sur la question, connaissait assez bien son sujet. Il a répété les arguments de Bank Al Maghrib.


En plus de la largeur de la bande de fluctuation, ce qui est intéressant, ce fut la posture d’El Otmani sur la question. Il n’a donné aucune explication précise et convaincante quant à la décision de dernière minute de reporter sine die la flexibilisation.

Il a uniquement évoqué les “ derniers réglages“, expression vague et en contradiction avec tout ce que l’on sait de la question. La Banque centrale et les banques commerciales étaient prêts à effectuer le grand saut. Au contraire, la suspension de la flexibilisation alimente les rumeurs et les spéculations et mine la confiance, ce qui a déjà conduit aux attaques contre le Dirham. Si la flexibilisation est maintenue, il faut que le processus reprenne aussi vite que possible.

Rappelons que ces attaques ont été motivées non pas par la crainte d’une baisse APRES la flexibilisation. Mais par une dévaluation AVANT la flexibilisation.

Les propos d’El Otmani montrent deux choses:

-le dossier n’est pas entre ses mains.

-la décision finale n’est pas prise. Elle peut intervenir à tout moment, comme elle peut tarder.

Comme l’a si bien dit le Chef du gouvernement, “la date sera annoncée au moment opportun“.


https://www.medias24.com/MAROC/ECONOMIE/ECONOMIE/174693-Flexibilite-des-changes.-El-Otmani-revele-la-bande-de-fluctuation-du-Dirham.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 5 Juil 2017 - 20:33

Article payant
https://ledesk.ma/grandangle/rif-tanger-tech-lautre-fiasco-venir/

Citation :

Rif : Tanger-Tech, l’autre fiasco à venir ?

ENQUÊTELes milliards de dollars de la future smart city « Mohammed VI Tanger Tech » sont-ils réalistes ? Des experts internationaux des « villes intelligentes » interrogés par Le Desk en doutent. Mais au-delà de ce scepticisme, ce sont les conditions de mise en œuvre de cet éléphant blanc décidé à la hâte qui interpellent, d’autant que le groupe chinois Haite qui promet d’y investir est un géant au pieds d’argile. Court-on vers un nouveau désastre rifain ?
.......
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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 5 Juil 2017 - 21:08

Citation :

Le Sud-Africain EOH obtient le statut Casablanca Finance City (CFC)


Le Sud-Africain EOH a récemment annoncé avoir obtenu le statut Casablanca Finance City (CFC) pour sa filiale marocaine Conso’ System Africa. Pour la firme spécialisée dans les services numériques, cette labellisation devrait lui permettre d’étendre son offre de services vers l’Afrique francophone grâce aux avantages offerts par la CFC, indique le Huffpost Maghreb.

Selon Ebrahim Laher (photo), le numéro un du groupe sud-africain de conseil et d’outsourcing technologique, «le choix du Maroc pour son expansion en Afrique du Nord, de l’Ouest et du Centre est une excellente décision pour EOH ». Entre autres facilités, la compagnie bénéficiera d’une exonération totale de l’impôt sur les sociétés pendant cinq ans, à partir de la date d’octroi du label CFC.

EOH qui est coté à la Johannesburg Stock Exchange (JSE) connaît une croissance annuelle moyenne de 45% depuis ses débuts. Le groupe emploie aujourd’hui quelque 12 500 personnes.

#Lien

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 21:23

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Silent Urban SERE
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 21:43

Sad  Wali de la banque centrale marocaine, est furieux de la spéculation des banques marocaines à hauteur de quelques dizaines de millions d'euro, pour une baisse du dirham! il dit, qu'il les a formé et informé tout le temps et qu'ils ont aucunement à s'inquiéter et que tout le monde est en confiance!

Le pauvre! Il est furieux mais n'a rien fait pour sanctionner ses banques. Ceci est trés grave.

Puis aujourd'hui, on aprend que ce n'est même pas de sa compétence de flexibiliser le taux de change. Et que c'est reporter sine die (mauvais signal envers les investissements internationaux) !

Allah ister, Ssiba et cacophonie à l'algérienne. Plus d'info ci dessous dans ce lien.
https://www.google.co.uk/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://telquel.ma/2017/07/05/flexibilite-du-dirham-panique-dirhams_1553070&ved=0ahUKEwjrq7v8sPXUAhVIJMAKHb7mBngQFggfMAE&usg=AFQjCNEjIBY1RFxY9QHFuZjokuaRt_HOeA

Mr Boussaid quant à lui, dis que :
1) Economie marocaine va bien, avec une bonne année agricole.
2) les industriels locaux étaient méfiants à investir, et peu d'investissements étrangèrs.
3) les exportations augmentent, mais les importations flambent (sûrement dûe en partie, à un rapatriement des bénèfices par gonflement des factures d'importations)
4) il dit que si, on ne flexibilise pas le taux de change. On finira comme l'Egypte !

Conclusion: On a eu 6 ans de stabilité + injection d'IDE du GCC, et on traîne les pieds à deux pas de l'Egypte et la Tunisie !

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Dernière édition par Silent Urban SERE le Dim 9 Juil 2017 - 18:29, édité 2 fois
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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 22:25

Silent Urban SERE a écrit:
... + injection d'IDE du GCC, ....

Pourriez vous nous citer des exemples svp?

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 22:34

Adam a écrit:
Silent Urban SERE a écrit:
... + injection d'IDE du GCC, ....

Pourriez vous nous citer des exemples svp?
Ils ont injecter 2.5 milliards de dollars sur les 5 promis, non?! ou la terminologie IDE s'applique pas sur ses 2.5 milliards?

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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 22:49

Je ne suis pas sur qu'il y ait eu 2.5 B$.
D'ailleurs certaines sources parlent d'un froid marocain à l'égard des saoud et des Emirats, à cause que ces deux derniers, n'auraient pas honoré leurs promesses, à cause de la présence de nos islamistes au gvt.. wa allaho a3lam ...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 23:24

Adam a écrit:
Je ne suis pas sur qu'il y ait eu 2.5 B$.
D'ailleurs certaines sources parlent d'un froid marocain à l'égard des saoud et des Emirats, à cause que ces deux derniers, n'auraient pas honoré leurs promesses, à cause de la présence de nos islamistes au gvt.. wa allaho a3lam ...    
Les 2.5 milliards de dollars sont plus que des IDE mais des aides, la difference est que ses dérniers sont pas assujétie à une contrainte de rentabilité.
Cher Adam, voilà une Source
https://www.google.co.ma/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://www.rue20.com/%25D8%25AF%25D9%2588%25D9%2584-%25D8%25AE%25D9%2584%25D9%258A%25D8%25AC%25D9%258A%25D8%25A9-%25D9%2584%25D9%2585-%25D8%25AA%25D9%2581%25D9%258A-%25D8%25A8%25D9%2588%25D8%25B9%25D9%2588%25D8%25AF%25D9%2587%25D8%25A7-%25D8%25A8%25D9%2585%25D9%2586%25D8%25AD-%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%2585%25D8%25BA%25D8%25B1%25D8%25A8-5/&ved=0ahUKEwjEj8HGyfXUAhUBKsAKHRYdBrA4FBAWCCIwAw&usg=AFQjCNGNKeG5Tzzyl_rvipNUyPAjjeAflA

D'ailleurs notre endettement avoisine 81 pour cent du PIB! M. Driss Jettou s'est interrogé au Parlement sur cette endettement malgrès les aides, surtout en 2014.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 6 Juil 2017 - 23:41


normalement les dons s’étaleraient jusqu'en 2017


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 7 Juil 2017 - 18:20

http://telquel.ma/2017/07/07/trois-questions-ali-amar-auteur-dune-enquete-demonte-projet-cite-industrielle-chinoise-tanger_1553273

Citation :

Cité industrielle chinoise de Tanger: les dessous de l'édifiante enquête d'Ali Amar

par Thomas Savage


LeDesk.ma publie le 5 juillet une enquête intitulée "Rif: Tanger-Tech, l’autre fiasco à venir?" (à lire ici) et signée Ali Amar. Le directeur de publication du pureplayer démonte dans le détail les "effets d’annonce" de ce projet annoncé pour 1 milliard de dollars.

De ses origines – une rencontre "par hasard" d’Ilyas Elomari dans un hôtel – à la présentation à Mohammed VI d’une maquette importée de Chine au palais Marchane de Tanger, Ali Amar démontre que le "projet n’a pas muri dans l’esprit des décideurs".

Le choix de l’entreprise chinoise Haite est également préoccupant. Des experts expliquent au Desk que les projets de "smart cities" sont généralement portés par des géants de la technologie mondiale. Ali Amar démontre que Haite n’a ni la carrure ni l’expérience R&D pour mener le projet tel qu’il a été présenté à l’opinion publique, et dont le premier coup de pioche a été annoncé pour cet été.
Telquel.ma : Qu’est-ce qui a éveillé vos soupçons dans ce projet de cité industrielle?

Ali Amar : Dès l’évocation du nom de Haite, à l’époque de la signature de 15 conventions entre la Chine et le Maroc lors de la visite royale, on avait essayé d’identifier l’entreprise et remarqué qu’il y avait un lot d’opacité autour de l’entité. Et puis il y a eu la période des pré-législatives, où Elomari était chahuté.

Je savais que c’était d’abord des attaques politiciennes, mais on sentait bien qu’il y avait quelque chose sur le fond. Lors de visites officielles à l'étranger, il y a plein de mémorandums d’entente signés et si 10 ou 15 % aboutissent à du concret c’est déjà pas mal, mais là ça va plus loin. Le projet a été lancé par une cérémonie au Palais Marchane de Tanger.

J’ai aussi eu l’impression qu’on avait estampillé ce projet un peu n’importe comment, qu’on voulait le différencier des zones franches en lui donnant un nom à la mode, une "smart city", une "cité industrielle". Ce sont pourtant des choses très codées, des modèles de développement urbains qui ont des références théoriques très précises.

Et puis on l’a associé au nom de Mohammed VI, c’est donc qu’il y a la volonté d’en faire un chantier royal. En commençant à chercher, je me suis rendu compte qu’il manquait beaucoup de choses. Pourquoi la BMCE ? Quel est le rôle de la région? De fait, en retraçant le parcours des différentes visites des Chinois, je n’ai trouvé que du protocolaire.
Pourquoi ce projet n'aboutira-t-il pas, d’après votre enquête?

C’est un projet qui n’a pas muri dans les esprits des décideurs. On m’a par exemple raconté que sur la question du nombre d’hectares, le projet était passé de 5.000 à 3.000 hectares, puis de 2.000 à 4.000. Les experts interrogés expliquent qu’on ne peut pas monter un projet structurant en moins de 12 mois. Ça veut dire qu’il n’y a rien. Même si le mémorandum d’entente avec la Chine a du potentiel et que la région a, elle aussi, du potentiel avec ses écosystèmes, ils ont voulu en faire trop en promettant la lune.

Ce genre de projet est généralement porté des acteurs de la technologie mondiale. Haite n’est même pas vraiment une holding. C’est une multitude d’entreprises ultraspécialisées détenues par des fonds d’investissement, qui gravitent autour d’une seule boîte cotée en bourse. Au final, c’est juste une grosse entreprise de maintenance aéronautique avec 800 personnes.

En termes de recherche et développement (R&D), Haite n’a aucune expérience. Je ne vois pas en quoi Haite va concevoir avec le Maroc une ville de l’ordre de la Silicon Valley. Ce n’est pas une boîte qui fait de la maintenance de rotors d’hélicoptères qui peut faire ça.
Qui a berné qui alors ? Entre la présidence de la région de Tanger, le gouvernement, les Chinois...

À mon avis, les Chinois n’ont rien demandé. Ils ont répondu comme ils le font généralement quand un pays africain les sollicite. Ils ont un mécanisme descendant qui correspond à la logique du Parti communiste chinois. Ils ont d’abord un homme politique qui recueille la requête de l’État en question. Dans le cas présent, cette requête était portée par Ilyas Elomari. Puis c’est le parti qui désigne une entreprise pour aller négocier et écouter les représentants de l’État qui sollicite la Chine. La directrice de la China-Africa Initiative à l’Université Johns Hopkins que j’ai interrogée décrit bien les effets d’annonce chinois.

Du côté marocain, la responsabilité est collective. Même si on connait les excès de langage d’Elomari, on comprend bien dans son récit qu’il a essayé de sauter sur l’occasion un peu par hasard, en espérant pouvoir être sur la photo avec le roi et qu’il était à même de convaincre les Chinois.

Il y a eu des anicroches entre Elomari et Moulay Hafid Elalamy qui voulait récupérer le projet pour Safi. Lui n’a jamais voulu me parler. Autant Elomari est politique, autant Elalamy a dû y aller à reculons. Il doit savoir que c’est fake et se dire qu’il rattrapera ça plus tard. Sauf qu’il a promis le premier coup de pioche pour cet été. On est dans des effets d’annonce qui engagent la personne du roi et les institutions. En plus, tout ça se passe à la lisière du Rif. Ce pourrait être, encore une fois, une perte de crédibilité.
La publication de cette enquête intervient quelques jours après l’arrivée d’Ali Belhaj, membre du PAM, comme actionnaire de référence dans la société éditrice du Desk...

Je discute avec Ali Belhaj depuis cinq mois, et on n’a jamais parlé ni de contenu éditorial ni de son étiquette politique. Pas pour éviter le sujet, mais parce que la question ne s’est jamais posée. La publication à venir d'un pacte d'actionnaires va simplement formaliser ce qui est pour nous une évidence : la muraille de Chine entre la rédaction et les associés. Au moment de l’annonce de sa prise de participation, certains ont dit "le PAM a racheté Le Desk". Avec la publication de cette enquête, d’autres diront "Ali Belhaj va se servir du Desk pour régler ses comptes avec le PAM". C’est contradictoire. Ce dont je peux vous assurer, c’est qu’Ali Belhaj n’était même pas au courant de la publication de cette enquête.

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iznassen
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 7 Juil 2017 - 23:04

Voila qui pourra faire mal a notre général mauritanien
Citation :

l’Afrique de l’Ouest
 
CMA CGM relie directement le Maroc à l’Afrique de l’Ouest

Le transporteur maritime CMA CGM a lancé un nouveau service, Wazzan II, qui relie directement le Maroc à quatre pays d’Afrique de l’Ouest : le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Libéria.

«Du nom de l’explorateur Hassan al-Wazzan, ce nouveau service permet une connexion directe hebdomadaire entre le Maroc et les pays de l’Afrique de l’Ouest, sans aucune escale, avec des temps de transit réduit de 4 jours» indique un communiqué du groupe.

Ainsi Tema au Ghana est desservi au départ de Casablanca, Maroc en 10 jours, Monrovia au Libéria en 6 jours, Abidjan en Côte d’Ivoire en 9 jours et Cotonou au Bénin en 12 jours. Depuis début juillet 2017, quatre navires opèrent la rotation Algésiras – Tanger – Casablanca – Monrovia – Abidjan – Tema – Cotonou – Takoradi.
http://www.commodafrica.com/07-07-2017-cma-cgm-relie-directement-le-maroc-lafrique-de-louest
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Silent Urban SERE
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 11:33

Les directeurs de Mass Céréales Al Maghreb, plus grand cérealier du Maroc et filiale de Holmarcom Yellewrock, ont visité le port de las Palmas de Gran Canaria afin de connaître in situ le projet canari de faire du port de las Palmas, le Hub de la réexportation des produits alimentaires, surtout ceux venants de sud amérique.

La rencontre a eu lieu à petitión de la propre multinationale marocaine qui, aprés avoir connu à travérs ses associés  américains le projet de convertir le port de Las Palmas en un hub de marchandises de Sudamérique a l'europa et l'afrique, a contacté l'Autorité portuaire pour manifestar son intérêts à connaître de première main le projet.

Conclusion: à moyen terme, ce genre de projet et de position,  doit être le nôtre, on Peut pas rester sur la plage à regarder des bateaux passer au large!

Je comprend peut être que nous avons pas les infrastructures nécessaires et des relations aussi intimes que les espagnoles avec les sud américains, n'empêche qu'on ne peut pas laisser des petites îles à destinations touristiques, nous condamner à être un Etat terrien (main land) au lieu de maritime. D'ailleurs, il faut pas avoir d'intermédiaires avec nos frères d'en face de l'atlantique dans une logique sud-sud.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 13:41

il faut avoir une vision pour une redistribution du tissue économique sur toutes les régions du Maroc, un des leviers pour y arriver est de: préserver les terrains agricoles autour des grands pôles industriels. Car nous avons des pôles qui grandissent vites et sans limites, alors que d'autres  villes meurent en silence.
Le coût du foncier est un levier,  mais tant que les magouilleurs grignotent les terres agricoles, rien ne peut être fait.
Sans oublié d'orienter d'aller ailleurs, de veilles usines polluantes, situées en plein milieu urbain.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 18:09

Silent Urban SERE a écrit:
Sad  Wali de la banque centrale marocaine, est furieux de la spéculation des banques marocaines à hauteur de quelques certaines de millions d'euro pour une baisse du dirham! il dis, qu'il les a formé et informé tout le temps et qu'ils ont aucunement à s'inquiéter et que tout le monde est en confiance!

Le pauvre! Il est furieux mais n'a rien fait pour sanctionner ses banques. Ceci est trés grave.

Puis aujourd'hui, on aprend que ce n'est même pas de sa compétence de flexibiliser le taux de change. Et que c'est reporter sine die (mauvais signal envers les investissements internationaux) !

Allah ister, Ssiba et cacophonie à l'algérienne. Plus d'info ci dessous dans ce lien.
https://www.google.co.uk/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://telquel.ma/2017/07/05/flexibilite-du-dirham-panique-dirhams_1553070&ved=0ahUKEwjrq7v8sPXUAhVIJMAKHb7mBngQFggfMAE&usg=AFQjCNEjIBY1RFxY9QHFuZjokuaRt_HOeA

Mr Boussaid quant à lui, dis que :
1) Economie marocaine va bien, avec une bonne année agricole.
2) les industriels locaux étaient méfiant à investir, et peut d'investissements étrangèrs.
3) les exportations augmentent, mais les importations flambent (sûrement dûe en partie, à un rapatriement des bénèfices par gonflement des factures importations)
4) il dis que sii, on ne flexibilise pas le taux de change. On finira comme l'Egypte !

Conclusion: On a eu 6 ans de stabilité + injection d'IDE du GCC, et on traîne les pieds à d'eux pas de l'Egypte et la Tunisie !

Mon cher... Tu raconte n'importe quoi. Il n'y a eu aucune spéculation de la part des banques Marocaines. Elles ont vendu des outils de couverture de rsque de change comme elles le font tout le temps. Il n'y a aucune activité interdite donc la BAM n'a rien à dire.

Quant au régime de change, il a toujours été claire que c'est une décision politique dont la responsabilité incombe à l'exécutif. BAM n'est que l'implementateur.
Avant de parler de soja et de lancer des messages catastrophiques il serait bon de connaître si. Sujet.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 18:51

Cher Alpha@, j'ai jamais vue le directeur d'une Banque Centrale être en colère et exigeait des explications aux banques, à la veille d'une flexibilisation de la monnaie, pour avoir contracter des assurances! C'est à dire consommer des produits bancaires normaux! Ça serai le monde à l'envers.

En tous cas, il y'a plusieurs sources sur cette spéculation (je peux chercher les sources si vous voulez), d'ailleurs il y'a des inspecteurs qui vont auditer les banques pour trouver des traces de cette spéculation, mais apparement comme toujours,  ils disent (les sources contacter par les médias)  que c'est difficile de trouver des preuves!

D'ailleurs, il était courageux en communiquant sur le sujets, Sinon on en saurait rien.

En effet, sur ça cas précis, on peut débattre si, acheter anormalement (spéculer)  une monnaie pour la revendre aprés, est interdit! C'est quoi le rôle d'une BC s'elle arrive pas à avoir une traçabilité des flux de sa monnaie, surtout en connaissant qui composent le tour de table des actionnaires de nos banques! Wink

Notre monnaie est dans les mains de marocains et de nos amis, et on a spéculation! Imaginez s'elle est totalement flexible, remémorer ce qui s'est passé en Turquie récemment,  et en Asie dans un passé récent.

Quant au gouvernement,  il a envoyer la BC au devant de la scéne pour une mesure délicate, parce que lui même n'était pas confiant, il craignait une dépréciation et la flambé du marché noire,  ce qui aura des effets socio-économiques.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 19:11

Silent Urban SERE a écrit:
Cher Alpha@, j'ai jamais vue le directeur d'une Banque Centrale être en colère et exigeait des explications aux banques, à la veille d'une flexibilisation de la monnaie, pour avoir contracter des assurances! C'est à dire consommer des produits bancaires normaux! Ça serai le monde à l'envers.

En tous cas, il y'a plusieurs sources sur cette spéculation (je peux chercher les sources si vous voulez), d'ailleurs il y'a des inspecteurs qui vont auditer les banques pour trouver des traces de cette spéculation, mais apparement comme toujours,  ils disent (les sources contacter par les médias)  que c'est difficile de trouver des preuves!

En effet, on peut débattre si, acheter (spéculer)  une monnaie est interdit! C'est quoi le rôle d'une BC s'elle arrive pas à être maître de sa propre monnaie, surtout en connaissant qui composent le tour de table des actionnaires de nos banques.

Notre monnaie est dans les mains de marocains et de nos amis, et on a spéculation! Imaginez s'elle est totalement flexible, remémorer ce qui s'est passé en Turquie récemment,  et en Asie dans un passé récent.

il faut laisser le dirham tranquille . Y a mille priorité pour le pays. si on veut copier sur les pays occidentaux on peut chercher a appliquer leur standard en Santé , éducation , fonction publique, la gestion des ville, mais surtout pas copier  leur politique monétaire



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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 19:15

Cher Simplet, ce qui fait peur, c'est la qualité de nos investisseurs financiers, et l'incapacité de notre BC à sanctionner nos banques.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 9 Juil 2017 - 23:31

Je répète que tu raconte n'importe quoi et pas que sur ce sujet. Ton flooding devient lourd.

Pour utiliser le même genre de citations vaseuses que tu affectionne, nous avons deux oreilles et une bouche pour écouter deux fois et ne parler qu'une... Essayes d'appliquer ce ratio...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 10 Juil 2017 - 12:08

la spéculation pour les nuls

Citation :
La goutte de trop !


La flexibilisation du dirham ressemble fort à un OVNI. On ignore d’où ça vient, à quoi ça sert et si oui ou non il risque de percuter notre économie et causer des dégâts aux équilibres déjà précaires des foyers et à la compétitivité des entreprises?

Même si on en parle depuis quelques années dans les milieux initiés, la flexibilisation reste largement incomprise et sa finalité très peu claire. Il faut dire que Bank Al-Maghrib a échoué dans sa mission de vulgariser le passage à un dirham flottant. Du coup, une véritable phobie s’est installée auprès des opérateurs économiques et faiseurs d’opinion. Aujourd’hui, deux questions empêchent les industriels de dormir: Comment la flexibilité du dirham, qui nous a été imposée par le FMI, sera-t-elle bénéfique aux fondamentaux macroéconomiques? Quelle sera la portée de cette mesure sur le panier des ménages et la compétitivité des entreprises?

Tout d’abord, il faut savoir que depuis près de 20 ans, l’Etat a volontairement mené une politique économique favorisant un Dirham fort. Ce qui a évidemment encouragé les importations, tout en occasionnant un coût substantiel, supporté par l’Etat à travers la banque centrale. Une sorte de subvention qui ne dit pas son nom. Avec la flexibilisation, l’Etat accepte de se plier au jeu de l’offre et de la demande pour déterminer la valeur du Dirham, et donc de réduire graduellement cette «compensation» déguisée.

Pour la seconde question, elle reste centrale et surtout très sensible. Ce qui inquiète avant tout les opérateurs économiques mais aussi le citoyen lambda, c’est bien le spectre de la dépréciation qui pèse sur le dirham. Car, même si sa fluctuation sera encadrée par BAM à travers une bande de fluctuation, tout le monde garde à l’esprit les cas égyptiens, nigérians ou encore tunisiens, dont la flexibilisation des monnaies a eu l’effet d’une bombe chimique sur le pouvoir d’achat.

La crainte d’une dévaluation imminente a, d’ailleurs, soulevé un vent de panique sur les marchés monétaires, poussant les spéculateurs nationaux à vite se positionner pour se protéger, mais aussi pour profiter des gains que cette réforme peut générer. D’où la colère d’Abdellatif Jouahri à l’encontre des banques qui ont copieusement pompé les réserves en devises du Royaume à hauteur de 44 milliards de dirhams en moins d’un mois. Tenez-vous bien: sur les 20 derniers jours, certaines banques ont constitué pour le compte de certains clients, des réserves allant jusqu’à 5 ans d’importations! Même si Jouhari a tapé sur la table, cela ne devrait pas dévier notre attention du vrai sujet (…)

Vous l’aurez compris, la flexibilisation s’apparente à un écran de fumée pour éviter de parler de dévaluation et ainsi affecter la réputation des Etats. C’est une des dernières trouvailles du Fonds Monétaire International visant à accélérer les réformes dans des pays en difficulté tout en préservant leur souveraineté en façade.

Alors que le Maroc bouillonne de revendications sociales, que le morale des patrons est au plus bas, l’on peut se demander quelle mouche a piqué le ministère des Finances et la banque centrale de vouloir persister à introduire la flexibilisation du Dirham, avec ce que celle-ci comporte comme risques inflationnistes.

D’ailleurs, il s’agit d’une décision si sensible pour le pays que, ces derniers mois, il se murmure dans les milieux économiques à Rabat que deux blocs de pensée ont pris forme. Le premier, qui s’est constitué autour de l’orientation de la banque centrale et qui souhaite mener cette réforme jusqu’au bout. Sans doute une velléité du Gouverneur, qui marquera ainsi doublement l’histoire du Maroc. Pour avoir d’abord géré le Programme d’Ajustement Structurel (PAS) en 1983, alors qu’il était ministre des Finances et, aujourd’hui, en supervisant la transition vers un dirham flexible.

Le second bloc, plus conservateur et plus politique et surtout plus conscient des tensions sociales, voudrait qu’un tel choix fasse l’objet d’une validation par les élus du peuple. Les enjeux sont de taille et l’Etat n’aurait pas dû laisser une décision aux conséquences sociales lourdes, touchant directement au pouvoir d’achat des ménages, entre les seules mains de techniciens.

Seulement voilà, les dés sont jetés, et nous n’aurons que les annales d’histoire pour juger.

http://www.economie-entreprises.com/la-goutte-de-trop/

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 11 Juil 2017 - 23:46

https://www.medias24.com/MAROC/ECONOMIE/174984-Modele-de-developpement-du-Maroc.-Le-diagnostic-de-l-OCDE.html
Citation :

Modèle de développement du Maroc. Le diagnostic de l’OCDE


L’OCDE vient de rendre public le premier volume de son rapport sur l’examen multidimensionnel du Maroc où il passe au crible les contraintes au développement du pays.
La suite
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 13 Juil 2017 - 16:02

ENTREPRISES
Tanger Tech: Le timing respecté
Par Ali ABJIOU | Edition N°:5063 Le 12/07/2017 | Partager
Les travaux démarreront avant la fin de l’été, selon Othman Benjelloun
L’état d’avancement sera présenté avant la fin du mois au siège de la BMCE Bank
Le méga-projet de la cité industrielle chinoise de Tanger Tech ne cesse d’alimenter les rumeurs, sur les réseaux sociaux et même sur certains supports de presse, quant à son «gigantisme et par là même sa concrétisation». Afin de couper court à toute polémique et lever l’équivoque, Othman Benjelloun, le PDG de la BMCE Bank, partenaire marocain du projet, sort de sa réserve et se fend d’un communiqué qui se veut rassurant. D’abord des faits: cette cité sera érigée dans l’environnement immédiat du complexe portuaire de TangerMed et pourra accueillir plus de 200 entreprises chinoises.
Le nombre d’emplois à créer atteindrait les 200.000 dans différents secteurs de pointe, selon les promoteurs du projet. Celui-ci sera installé à la périphérie de la ville dans la zone de Ain Dalia, futur espace industriel ceinturant Tanger au sud. La zone, de plus de 2.000 hectares, abrite déjà des installations logistiques et est idéalement située avec une excellente desserte via une bretelle d’autoroute qui la place à moins de 60 minutes du port TangerMed.
C’est une réalisation d’un genre nouveau qui mobilisera, selon la BMCE Bank, un investissement conséquent de l’ordre de 10 milliards de dollars, soit un peu plus de 100 milliards de DH. Le projet a d’ailleurs fait l’objet d’une présentation devant le Roi le 20 mars dernier au palais de Marshan de Tanger. Quant à l’avancement des travaux, le patron de la BMCE se veut confiant. Selon lui, le projet est sur la bonne voie. Le foncier a déjà été identifié. Les plans de conception et d’exécution sont très avancés et les travaux devraient débuter au cours du second semestre, comme nous l’avions annoncé dans notre édition du 2 mai dernier. Afin de dissiper toute équivoque, Benjelloun promet une présentation du projet avant la fin de ce mois de juillet au siège de son groupe. L’occasion de faire le point sur son avancement et ses modalités. Le projet chinois de la Cité Mohammed VI Tanger Tech n’a pas cessé, dès son annonce, de susciter le pessimisme des observateurs. D’abord par sa taille démesurée avec plus de 100 milliards de DH annoncés, mais aussi par la discrétion de l’associé chinois, le groupe Haite.
Ce dernier est connu pour être présent dans le domaine de l’aéronautique et dans la formation du personnel navigant. Selon plusieurs sources, il aurait déjà lancé plusieurs projets similaires dans d’autres pays et ce serait là sa première expérience africaine.
Le groupe dispose de l’appui du gouvernement de la région chinoise de Chengdou dont plusieurs officiels ont déjà fait le déplacement à Tanger. http://www.leconomiste.com/article/1014850-tanger-tech-le-timing-respecte
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 14 Juil 2017 - 0:07

Citation :

La refonte du statut de Bank Al Maghrib validée


Le Conseil de gouvernement, réuni ce jeudi, a adopté le projet de loi portant statut de Bank Al Maghrib (BAM), présenté par le ministre de l’Economie et des Finances. Ce projet consacre la refonte du statut de la banque centrale à travers l’élargissement de ses missions à la contribution à la prévention du risque systémique et au renforcement de la stabilité financière et d’adapter ses instruments d’intervention à cette mission.

Le texte, qui s’inscrit dans le cadre de l’adaptation à l’évolution importante de l’environnement juridique et institutionnel de la banque depuis la mise en application de la loi portant statut de BAM en 2006, prévoit d’attribuer à la banque centrale une autonomie totale en lui conférant le pouvoir de définir l’objectif de stabilité des prix, qui devient son objectif principal, et de conduire la politique monétaire en toute indépendance.

Compte tenu de l’interaction entre la politique monétaire et la politique de change et afin de se conformer avec les meilleures pratiques internationales, le projet précise que Bank Al Maghrib met en œuvre la politique du taux de change dans le cadre du régime de change et ses orientations fixées par le ministre chargé des finances après avis de la banque.

Dans ce cadre, la banque a été également autorisée à utiliser les réserves de change dans un objectif de défense ou de préservation de la valeur du dirham en cas de régime de change flexible.

IM

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 15 Juil 2017 - 13:35

Citation :



Export: La peur pesante de l’inconnu


Seules 1.200 entreprises sur 158.000 se projettent à l’extérieur
Il faudra bien plus qu’aller aux salons pour résorber le déficit de la balance commerciale





La baisse des prix des matières premières a laissé croire à un début d’amélioration du déficit commercial en 2015. Mais l’effet d’optique a été de courte durée. Le déséquilibre s’est accentué en 2016 et se rapprocherait de son pic de 2012 cette année

Les entreprises étrangères, les américaines, les espagnoles et les britanniques en tête, ont commandé pas moins de 5.600 rapports sur des sociétés marocaines sur les douze derniers mois auprès de Dun & Bradstreet, le spécialiste de l’édition de données sur les entreprises. Les demandes de renseignements sur les entreprises algériennes sont deux fois moins importantes et inférieures de 35% pour les tunisiennes. Le Maroc est de plus en plus attractif pour les investisseurs et l’intérêt va en se renforçant avec une plus grande ouverture de l’économie.

Cependant, la faible présence des entreprises marocaines sur le marché international est handicapante puisqu’elle pénalise lourdement les performances du commerce extérieur. Sur environ 158.000 entreprises, seules 6% vendent à l’étranger. Dans cette population, seulement 14%, (un peu plus de 1.200 entreprises) sont des exportateurs réguliers, relève Inforisk. Il faudra bien plus et accélérer les réformes pour retourner la tendance structurelle du déficit commercial. Il a été multiplié par quatre en seize ans.

La baisse des prix des matières premières a laissé croire à un début d’amélioration en 2015. Mais l’effet d’optique a été de courte durée. Le déficit s’est de nouveau aggravé en 2016 et se rapprocherait de son pic de 2012, année durant laquelle le déséquilibre avait dépassé 200 milliards de DH. Le déficit de la balance commerciale se hisserait à 18% du PIB à la fin de cette année selon les prévisions du HCP. Pour redresser le commerce extérieur, le HCP comme le FMI ont de nouveau insisté sur l’accélération des réformes pour améliorer la compétitivité des entreprises. Et la réforme du régime de change en est une.





Sur le diagnostic, les experts sont unanimes. La faible diversification de l’offre et des marchés d’exportation constitue un véritable handicap. La faiblesse des investissements en recherche et développement pose problème. En outre, la proximité et les relations avec l’Europe ont fait perdre de vue les changements dans d’autres régions du monde et les opportunités de s’y positionner plus tôt. Le Maroc exporte vers 181 pays, mais une poignée seulement pèse dans la balance. A elles seules, l’Espagne et la France concentrent plus du quart des exportations. Les expéditions marocaines prennent en premier la route de l’Europe, au moins les deux tiers. Le contexte de croissance molle dans cette région du monde affecte directement la demande extérieure adressée au Maroc.

L’une des difficultés aujourd’hui est de réorienter l’offre vers les zones à forte croissance, notamment l’Afrique ou encore l’Asie. Les ventes sur les marchés africains par exemple ne représentent que 9% des exportations. Pendant longtemps, cette région a été oubliée des investisseurs. Aujourd’hui, c’est l’un des principaux moteurs de la croissance mondiale. En dépit des difficultés conjoncturelles, ces pays n’en restent pas moins prometteurs avec la création des classes moyennes et l’explosion des demandes en infrastructure, agroalimentaire, énergie, santé...

Le retour du Maroc dans l’Union africaine et l’obtention du passeport Cedeao seront des atouts pour les entreprises marocaines d’accélérer les échanges économiques avec les pays du continent. Sur les six premiers mois de l’année, Maroc Export a accompagné plus de 400 entreprises en quête de débouchés à l’international. Le plus gros des missions a porté sur les marchés subsahariens avec déjà des projets d’investissement de l’ordre de 575 millions de DH sur trois marchés d’Afrique de l’Est (Rwanda, Tanzanie, Madagascar). A côté, les groupes bancaires marocains exposés sur les marchés africains multiplient les missions sectorielles au profit des entreprises marocaines et des pays d’implantation. Présentes sur les marchés subsahariens, depuis plus de 30 ans pour certaines, les banques ont suffisamment développé une connaissance de ces marchés pour offrir un appui important aux exportateurs. En outre, il existe une flopée d’institutions pour accompagner les entreprises à l’export.

Beaucoup d’outils d’aide, peu de résultats

Amine Diouri: Responsable études et communication à Inforisk D&B.

- A quoi imputez-vous la frilosité des PME à franchir le pas de l’export?

- Amine Diouri: Seulement 20% des PME exportent alors que c’est sur cette catégorie d’entreprises qu’existe le plus gros potentiel. Je pense que l’une des problématiques pour celles qui veulent aller à l’international est le manque d’information sur le climat politique, les contraintes réglementaires, légales, fiscales, concurrentielles des marchés ciblés. La difficulté est aussi de trouver les bons interlocuteurs, fournisseurs ou clients. Aujourd’hui, des bases de données mondiales permettent d’accéder plus facilement aux informations nécessaires sur un partenaire commercial. Certaines institutions financières ont également développé des outils pour mieux accompagner les entreprises à l’international.


- Y a-t-il une recette pour réussir à l’international?

- La clé de la réussite est la préparation: prendre contact avec les organismes liés à l’export tels que Maroc Export, Amdie, Asmex... Il faudra décliner la bonne stratégie de distribution (seul, en consortium, réseau local) et sécuriser son financement. Les solutions Country Risk Reports développées par plusieurs organismes dressent l’environnement politique, économique et réglementaire des pays. Après, il faudra des requêteurs intelligents et automatisés qui soient capables d’identifier, dans un marché et dans une industrie donnée, les partenaires adéquats.

- Quel type d’information les investisseurs sollicitent sur le Maroc?

- Les politiques sectorielles et les réformes que mène le Maroc renforcent l’attractivité du pays. Il est normal qu’il bipe davantage dans les radars internationaux. Le réseau Dun & Bradstreet donne cet effet «loupe» sur les entreprises étrangères qui se renseignent sur les entreprises marocaines. La principale interrogation de ces sociétés est de comprendre la cartographie du tissu économique marocain. Elles s’intéressent également à la solvabilité des entreprises marocaines: délais de paiement, évaluation de la capacité des entreprises à honorer leurs engagements.


http://leconomiste.com/article/1014966-export-la-peur-pesante-de-l-inconnu

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