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 Économie marocaine

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Silent Urban SERE
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 17 Juil 2017 - 9:38

Silent Urban SERE a écrit:
il faut avoir une vision pour une redistribution du tissue économique sur toutes les régions du Maroc, un des leviers pour y arriver est de: préserver les terrains agricoles autour des grands pôles industriels. Car nous avons des pôles qui grandissent vites et sans limites, alors que d'autres  villes meurent en silence.
Le coût du foncier est un levier,  mais tant que les magouilleurs grignotent les terres agricoles, rien ne peut être fait.
Sans oublié d'orienter d'aller ailleurs, de veilles usines polluantes, situées en plein milieu urbain.

Voilà un artícle apparu aujourd'hui, plus ou moins dans ce sens.


Citation :

Les industriels fustigent les mouvements d’urbanisation




Kiosque360. Les patrons d’entreprises industrielles voient d’un mauvais œil le développement de l’urbanisme que le Maroc connaît ces quelques dernières années. Pour eux, l’urbanisation développée est souvent synonyme de gel d’une grande partie de leurs projets d’extension.

Ces derniers temps, les mouvements d’urbanisation représentent un véritable obstacle au développement des projets de nos industriels. A l’origine du problème, une décision de la direction générale des travaux publics, rapporte le quotidien L’Economiste dans son édition de ce lundi 17 juillet

D’après le journal, la direction générale des travaux publics «autorise 400 entreprises à exercer. Tandis que près de 95% se retrouvent dans l’illégalité et n’ont pas droit aux autorisations pour procéder à des transformations ou extensions autres que celles existantes déjà dans les zones d’habitations», explique Siham Ammar, experte-consultante auprès de la Fédération de chimie et parachimie.

Changement de décor
Il faut comprendre que, lorsque la plupart des industriels étaient en phase d’implantation, cette problématique n’était pas d’actualité. C’est le développement de l’urbanisation qui est à l’origine, aujourd’hui, du gel d’une grande partie des projets d’extension de ces industriels. Ces derniers se sont retrouvés du jour au lendemain dans des zones habitables. Pour les patrons qui ambitionnent de mener un projet de développement de leurs usines, la seule alternative reste la zone industrielle de Jorf Lasfar.

Sur tout un autre registre, les acteurs du secteur industriel fustigent la loi portant réglementation des établissements insalubres, la jugeant aujourd’hui obsolète. «Elle date de plus d’un siècle», affirme sans détour un professionnel. En effet, elle a été mise en place le 25 août 1914. Il faut dire que cette loi classe les industriels en trois catégorie suivant la nature des opérations. La première catégorie concerne les entreprises qui mènent des activités classées «dangereuses», et ce sont généralement des entités qui manipulent des substances telles que les hydrocarbures, le butane ou encore le propane. Résultat: la majorité des sociétés utilisant le gaz de pétrole liquéfié, le butane ou le propane classés en première catégorie. Un véritable handicap pour les industriels.

Je propose que l'Etat leurs donnent des terrains ailleurs, et qu'à leurs places, ont construit pour les services publiques, que les promoteurs de l'immobilier économique, ont effacer de leurs plan, pour construire encore plus de logements profitable.

NB: la majorité de ses petites et moyennes usines, n'offrent à leurs salariés et techniciens, que des CDD renouvellables à l'infinis, ils (elles) sont avec 20 ans d'ancienneté, mais toujours avec des contrats de 6 mois (même on te payent en liquide, c'est à dire au noir)
En plus, ça m'étonnerai qu'ils déclarent leurs bénèfices et donc, payent l'impôt.

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Dernière édition par Silent Urban SERE le Lun 17 Juil 2017 - 10:20, édité 1 fois
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Silent Urban SERE
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 17 Juil 2017 - 10:07

l'economiste a écrit:

Regards croisés sur la croissance du Maroc


L’économie marocaine croît, mais pas assez pour résorber le chômage, redistribuer correctement les richesses. D’où des problématiques d’efficacité, en termes de transformation des investissements (publics et privés) en emplois et création de richesses. Les principales conclusions du mémorandum économique pays 2017 sur le Maroc de la Banque mondiale ont été présentées par Jean-Pierre Chauffour, économiste en chef de la Banque mondiale pour le Maghreb, lors d’une conférence organisée par l’association Tizi le mardi dernier. La conférence avait pour thème: «Economie marocaine: de la panne à l’émergence».
Pour Youssef Saadani, directeur des études économiques de la CDG, le mémorandum économique pays 2017 sur le Maroc de la Banque mondiale est fondamentalement fait sur l’emploi. «S’il fallait ne retenir qu’un seul indicateur qui le résume, ce serait le taux d’emploi. A mon sens, il synthétise tous les diagnostics qu’on pourrait faire sur l’économie marocaine», soutient l’intervenant. Lorsqu’on prend les plus de 15 ans, le Maroc en compte 42% à l’échelle nationale et 36% en milieu urbain. La segmentation des 36% en milieu urbain, révèle que les 25-35 ans représentent 45% de l’échantillon avec une tendance baissière. «Le Maroc converge vers une société où environ 1/3 de la population en âge de travailler contribue à la production», soutient Youssef Saadani. Ce qu’il appelle «la société du tiers productif». Le pays figure parmi les 10 pays qui affichent le taux d’emploi le plus faible dans le monde. Les pays en voie de développement et les pays développés sont autour de 60 et 70%. En France 80% des 25-35 ans travaillent.

Pour ce qui est du taux de chômage, le rapport de la Banque mondiale l’explique par les problèmes institutionnels. Le Maroc ne s’est pas doté de suffisamment d’institutions qui permettent une transformation structurelle de son économie. Les institutions seraient plutôt favorables à la rente et défavorables à une allocation efficiente des ressources. Pour Ahmed Rahhou, PDG de CIH Bank, membre du conseil économique et social, le problème est dû au manque d’efficience dans la mise en œuvre des politiques sectorielles. S’y ajoutent des réformes de la politique sociale et sectorielle, qui s’imposent. «Ce n’est pas le défaut de politique sectorielle et de volontarisme qui explique l’émergence d’un certain groupe de pays comparativement à un autre», soutient Youssef Saadani. Pour lui, les pays qui se sont développés ont tous connu l’industrialisation. Le seul ascenseur connu et testé historiquement est l’industrialisation. Cependant, le problème pour le Maroc est qu’il subit une désindustrialisation prématurée. A l’exception du Vietnam, aucun pays ne connaît un taux d’industrialisation à la hausse. La tendance est mondiale. L’industrialisation aurait pu lui permettre d’employer ses 25-35 ans en mal d’emploi. «A partir du moment où vous avez une population qui n’est pas encore éduquée et que vous sautez vers le tertiaire vous avez un problème de gain de productivité», explique Youssef Saadani. Cette problématique se pose dans les pays développés. Cependant, ils sont équipés pour y faire face. Cela n’est pas le cas pour le Maroc, vu ses scores de TIMSS ou de PIRLS (près ¾ des enfants d’environ 10 ans illettrés ou avec des lacunes fondamentales dans l’éducation…). La dépense publique est importante, mais pas réalisée de manière efficiente. En témoigne celle de l’éducation. «Au même niveau de dépense, d’autres pays font beaucoup mieux dans les classements internationaux sur l’éducation», soutient Ahmed Rahhou. Un certain nombre d’opérations et mesures traduisant comment lutter efficacement contre les rentes, la corruption à moyen et long terme ont été présentées. Le problème de gouvernance a été évoqué. Pour Rahhou, elle n’est pas bonne «par manque de concertation». «Chacun pense que parce que l’ambition est nationale les gens vont se mobiliser spontanément», soutient-il. Le cas de la province d’Al Hoceïma relève du même niveau d’analyse. L’Etat dépense des milliards par an en achats, sans qu’à aucun moment on se pose la question de savoir combien cela va créer d’emplois, de valeur ajoutée. La commande publique est régie par une charte qui ne lui fixe pas d’objectif politique. Dans des pays comme les Etats-Unis, la commande publique est destinée en grande partie à la promotion de l’innovation, les PME-PMI…Il y a nécessité que la commande publique soit régie par des textes nouveaux, qui permettent de générer de la richesse au niveau local, sans forcément que des distinctions soient faites sur l’origine du capital.
Autre mesure, l’idée de passer à un nouveau pacte social a été émise. Passer d’une couverture sociale liée au travail à une couverture liée au citoyen, avec des modes de financement qui ne soient pas adossés uniquement au travail mais par exemple à la croissance de l’économie, aux importations...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 17 Juil 2017 - 11:34

quand je disais que s'agissant d’éducation, d'autres faisaient mieux avec moins de moyens...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 19 Juil 2017 - 3:01

Fes-Meknes

Citation :
.Les écosystèmes de l’automobile et de l’aéronautique se mettent petit à petit en place dans la région de Fès-Meknès. Mais ce développement est loin d’être assez rapide aux yeux du ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique.

Le parc Fès Shore vient d’accueillir un nouvel arrivant, le groupe Alten-Maroc, qui a inauguré sa branche «Systèmes embarqués automobile et aéronautique», en présence de Moulay Hafid Elalamy. A cette occasion, le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique a fait une petite mise au point et appelé les opérateurs de la région à investir dans les écosystèmes productifs qui auront un effet démultiplicateur de création d’emploi et de valeur, comme l’indique L’Economiste dans son édition de ce 19 juillet.

«Montez des dossiers solides, cherchez des partenaires et venez me voir», a affirmé le ministre qui promet de mobiliser ses confrères et ses équipes pour les accompagner. Car, en à croire Elalamy, les patrons de la région «ne l’ont jamais approché avec des projets», rapporte le quotidien qui explique qu’ils auraient surtout d’interminables doléances et des intentions spéculatives.

Pourtant, le potentiel de la région est là: un vivier de ressources humaines de qualité, des zones industrielles, des connexions autoroutières, ferroviaires et aéroportuaires. A ajouter à cela, le plan d’accélération industrielle dont pourrait profiter la région de Fès-Meknès et qui prévoit, entre autres, l’octroi du statut d’exportateur indirect aux sous-traitants ou encore le développement d’au moins une zone franche par région. «Pour Fès, une cinquantaine d’hectares sont réservés, une réserve attenante à la zone aéroportuaire», rappelle le ministre, soulignant qu’avec le dispositif intégré et novateur mis en place, les leaders mondiaux qui se sont rapprochés du Maroc «ont désormais davantage de visibilité et peuvent mener leurs projets dans des conditions plus avantageuses.» Affaire à suivre, donc…

http://fr.le360.ma/economie/fes-meknes-nouvelle-terre-daccueil-pour-les-equipementiers-automobiles-127871
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 19 Juil 2017 - 18:24

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 20 Juil 2017 - 18:46

Article payant https://ledesk.ma/desintox/tanger-tech-contre-verites-et-approximations-des-officiels/
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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 20 Juil 2017 - 19:10

Ledesk est desormais l 'outil de la guerre de son nouvel actionnaire belhaj contre ilyas omari

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 20 Juil 2017 - 19:24

Adam a écrit:
Ledesk est desormais l 'outil de la guerre de son nouvel actionnaire belhaj contre ilyas omari
Oui, mais son argumentaire et les preuves qu il a exposé dans les trois articles sur ce projet ,ne rend pas son investigation sans mérite .
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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Hier à 8:35

Citation :

Des groupes bancaires marocains exposés à la faible qualité de leurs actifs et un goût du risque trop prononcé, selon Fitch Ratings


Dans une note d'analyse publiée le 19 juillet, Fitch Ratings, indique que les banques marocaines sont exposées aux aléas de la volatilité des économies où elles évoluent, en raison de la faible qualité de leurs actifs et de leur appétit plus que modéré pour des engagements risqués.

« L'encours des actifs financiers immobilisés équivaut à environ 10% des immobilisations corporelles pour les principales banques marocaines, un niveau de couverture limité, étant donné les profils de risque des banques, le risque de concentration à un débiteur unique et la sous-déclaration éventuelle des créances douteuses », a expliqué l'agence de notation.

Elle note que le ratio d'adéquation des fonds propres de ces banques, compris par ses analystes comme étant la part du capital social sur la moyenne pondérée des risques, est à 12,6%. Si on est au-dessus de la norme de 10,6% minimum du consensus de Bâle sur la régulation des activités bancaires, l'analyse fait ressortir que des banques importantes comme Attijariwafa Bank sont à seulement 10,8% et BMCE Bank of Africa est même à 9,7%.

Fitch Ratings note aussi, que bien qu'à seulement 9,7%, l'encours moyen des créances douteuses sur le volume global des prêts accordés par les banques marocaines, est plus important que celui des banques des pays développés.

L'agence pousse plus loin la réflexion et indique que les pratiques de publication financières font que le poids de ces crédits à risque est minimisé. Elle prend pour référentiel, le fait que des banques comme Société Générale Marocaine des Banques et BMCI (BNP Paribas Maroc), qui sont des filiales de grands groupes français, et donc ont des règles plus strictes de déclaration de créances douteuses, sont respectivement à 14,6% et 12,7% de ratio de créances douteuses.

Fitch note enfin l'appétit trop important des banques marocaines pour des engagements risqués. Elle mentionne le fait que trois banques marocaines sont dans une expansion agressive en Afrique, un marché où les profils de régulation varient, et dont les pays ont presque tous un profil jugé à risque par l'ensemble des agences de notation.

Mais au-delà de ce tableau sombre, Fitch Ratings estime que les banques marocaines peuvent bénéficier d'un appui si nécessaire, soit de l'Etat (Attijariwafa et BMCE Bank), soit de leur actionnaire majoritaire (CIH Bank), soit alors de leurs groupes parents (SG Marocaine de Banques et BMCI). Cela leur vaut une note de profil d’investissement, beaucoup plus attractive.

Sur la Bourse de Casablanca, l’indice des banques affiche un taux de rendement de 3,19% depuis le premier janvier 2017. C’est moins important que la progression des autres indices de ce marché financier.

#Source

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Hier à 10:57

Shugan188 a écrit:
Adam a écrit:
Ledesk est desormais l 'outil de la guerre de son nouvel actionnaire belhaj contre ilyas omari
Oui, mais son argumentaire  et les preuves  qu il a exposé dans les trois articles sur ce projet ,ne  rend pas son investigation sans mérite .

Je dois avouer qu'il y a de nombreux points d'interrogation sur ce projet. Le Desk a bien cerné le probleme. Le plus evident etant que le partenaire Chinois ne semble pas de taille pour une telle aventure.

Il y a de fortes chances que ce projet ne soit en fin de compte qu'un autre projet de ville dortoire avec quelques unités industrielles (ce qui en soit est mieux que rien)

Mais je ne demande qu'à avoir tord
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   

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