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 Économie marocaine

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 14 Déc 2017 - 21:17

Citation :
Ports : Tanger Med donne des sueurs froides en Espagne

Infomediaire Maroc – Le port marocain de Tanger-Med donne du fil à retordre aux élus espagnols.

Certains d’entre-eux viennent de déposer une initiative parlementaire où ils appellent le gouvernement de Mariano Rajoy à agir pour faire face à la montée en puissance du port tangérois.

Dans ce texte, selon Les Ecos, 3 députés socialistes de Malaga, Valence et de la Catalogne ont estimé que le développement industriel et économique de Tanger-Med menace l’économie ainsi que le devenir des ports d’Algésiras, Valence et Barcelone.

Ils ont interpellé l’Exécutif espagnol sur les mesures prévues par l’équipe de Rajoy pour faire face à cette concurrence directe de la part de la méga-structure portuaire marocaine.

De même, les députés ont appelé le gouvernement populaire à accélérer la cadence des investissements en matière d’infrastructure portuaire, étant donné ‘‘la croissance à pas de géants’’ de Tanger-Med.

Tout en louant les avancées du Terminal marocain, le document dénonce le manque ‘‘d’engagement en matière d’équipements et logistique portuaire’’ de la part du gouvernement pour affronter les performances de Tanger-Med.

http://www.infomediaire.net/ports-tanger-med-donne-des-sueurs-froides-en-espagne/
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Déc 2017 - 22:35

Citation :
Un siège africain pour Orange à Casablanca Finance City

L’opérateur télécom français devrait choisir la place financière de la capitale économique du royaume pour y fédérer ses 21 filiales africaines et moyen-orientales. Le projet secret du nom de « Babel » envisage aussi une cotation d'Orange Middle East Africa (Omea) sur la Bourse de Casablanca, et une seconde à New York ou à Londres dès 2018. Les détails

https://ledesk.ma/2017/12/16/un-siege-africain-pour-orange-casablanca-finance-city/

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Déc 2017 - 15:09

RFI a écrit:
Le Maroc devra attendre avant d'adhérer à la Cédéao

Par RFI Publié le 17-12-2017 • Modifié le 17-12-2017 à 23:07

Si à la veille du sommet de l'organisation à Abuja, samedi, on présentait le report de l'adhésion du Maroc comme un léger contretemps, il semble que les choses soient plus problématiques. Lors du sommet de Monrovia en juin, le royaume chérifien avait obtenu un accord de principe à son adhésion. Mais à mesure que l'échéance approchait, les réticences se sont fait de plus en plus entendre.

« Le ton a changé par rapport à Monrovia. Il n'y a plus la même verve » commente un ministre. « A Monrovia c'était un "oui, mais », raconte un participant au sommet de juin. « Oui sur le principe. Mais il fallait notamment faire évoluer le traité fondateur de la Cédéao. Cette adaptation aurait du avoir lieu avant Abuja mais ça n'a pas été fait » ajoute-t-il.

Selon les textes, en effet, la Cédéao concerne la région ouest-africaine. C'est à dire une région définie juridiquement par l'espace géographique couvert aujourd'hui par 16 pays, à savoir les 15 membres de l'organisation plus la Mauritanie.

Le Nigeria, 70% du PIB de la Cédéao, est souvent présenté comme le plus frileux à l'adhésion marocaine. « Mais il n'y a pas que le Nigeria, explique un ministre ouest-africain. C'est un peu le cas de tout le monde, et surtout les quatre premières économies de la région [Côte d'Ivoire, Ghana, Sénégal, ndlr] qui pourraient pâtir de l'entrée du Maroc ».

Le Sénégalais Macky Sall a été publiquement interpellé sur cette question par le patronat sénégalais le mois dernier, qui ne cachait pas son inquiétude. « Les hésitations des Etats augmentent en même temps que les réactions des milieux d'affaires des différents pays. Et ces difficultés ralentissent le processus », remarque un haut diplomate.

A Abuja, les chefs d'Etat n'ont pas fixé d'échéance pour un éventuel sommet extraordinaire. Ils se donnent simplement du temps pour plancher sur l'imposante étude d'impact sur l'adhésion du Maroc.

http://www.rfi.fr/afrique/20171217-le-maroc-devra-attendre-avant-adherer-cedeao

pour ma part je propose de rapparier en avion cargo express quelque milliers de sans papiers africains, dans les règles de l'art et de l'hospitalité bien sûr, pas à l'algérienne !!.
le temps que les économistes africains prennent le temps d'étudier la question de l'intégration du Maroc, ils seront le bienvenu.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Déc 2017 - 15:30

Un comité composé des présidents togolais, ivoirien, ghanéen, guinéen et nigérian pour adopter les termes de références et superviser l’étude approfondie des implications de l'adhésion du Maroc à la communauté CEDEAO

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Déc 2017 - 15:40

Voilà en exclusivité le rapport de l'impact de l'adhésion du Maroc à la CEDEAO, c'est plutôt positif, à condition que ça soit progressif :

https://fr.scribd.com/document/367443857/Etude-d-Impact-Sur-Les-Implications-de-l-Adhesion-Du-Maroc-a-La-Cedeao#fullscreen&from_embed

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Déc 2017 - 21:18

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Citation :
Un siège africain pour Orange à Casablanca Finance City

L’opérateur télécom français devrait choisir la place financière de la capitale économique du royaume pour y fédérer ses 21 filiales africaines et moyen-orientales. Le projet secret du nom de « Babel » envisage aussi une cotation d'Orange Middle East Africa (Omea) sur la Bourse de Casablanca, et une seconde à New York ou à Londres dès 2018. Les détails

https://ledesk.ma/2017/12/16/un-siege-africain-pour-orange-casablanca-finance-city/

C'est vrai qu'on se concentre sur l'industrie et le commerce, mais l'économie financière se developpe trés vite avec le CFC ( 30ème place financière dans le monde, 2ème dans la région MENA et 1ère en Afrique)
Ce machin peut devenir un instrument invisible mais trés efficace de notre influence économique en Afrique.
Preuve avec ce plan secret d'Orange

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Déc 2017 - 0:03

De plus la zone offshore de Tanger vient de passer sous la tutelle du CFC. Donc la place deviendra encore plus visible au niveau mondial

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Shugan188
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Déc 2017 - 19:33

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Adam
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Déc 2017 - 19:43

Citation :

Comment le Maroc est parvenu à résoudre la délicate équation du mix-énergétique



Produire 52% de son énergie à partir des ressources renouvelables d’ici 2030 et, pour y parvenir, installer une capacité additionnelle de 10 100 MW, à partir du solaire (4560 MW), de l’éolien (4200 MW) et de l’hydraulique (1330 MW). Tels sont les ambitieux objectifs que s’est fixé le Maroc dans le secteur électrique. Pour y arriver, le pays a ouvert, depuis 2010, ce secteur aux énergéticiens privés et met régulièrement en place des programmes périodiques d’investissements électriques. Pour la période 2018-2021, le royaume chérifien compte injecter 12,4 milliards $ dans l’électricité, une annonce qui suscite l’engouement des énergéticiens privés de tous horizons.



Le ministère marocain de l’Energie et des Mines a présenté la semaine passée son programme d’investissements 2018-2021 dans la production et le transport d’électricité. L’ensemble des projets culmine à 12,4 milliards $, de quoi susciter l’intérêt des plus grands énergéticiens mondiaux. 92% de ces projets seront construits en partenariat public privé et le solde de 8% reviendra à l’ONEE.

Solaire, hydroélectrique, éolien, mais aussi charbon, fuel et gaz naturel sont au menu. Les candidats aux appels d’offres fourbissent déjà leurs armes, qu’ils soient marocains, coréens, américains, saoudiens, européens, japonais… « Pour nous, le marché énergétique marocain est le plus important en Afrique. Il a un fort potentiel, que ce soit dans l’éolien ou encore le solaire.», affirmait le mois passé Sechang Chang, le président de la Korea Electrical Manufacturers Associations (Koema).

Le potentiel est en effet élevé puisque 31 projets électriques seront mis en œuvre dans ce programme triennal qui augmentera la puissance électrique nationale de 7249 MW. Cela représente une augmentation de 87% par rapport aux capacités enregistrées en 2016. Fidèle à la politique qu’il a adopté dans le secteur électrique, le royaume chérifien développera 5403 MW de ces capacités, soit 74,5% de la puissance prévue, en capacités d’énergie renouvelable. Ce faisant, il se rapproche un peu plus de son objectif qui est de générer d’ici 2030, 52% de son énergie à partir des sources renouvelables.

Le solaire se taille la part du lion avec 2775 MW de centrales, environ la moitié des prévisions. Les projets sont prévus pour être implantées dans les localités de Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Atlas, Midelt, Tafilalt et Argana. Un supplément de 650 MW sera implanté grâce à la technologie solaire thermodynamique dans le cadre des projets Noor Ouazazarte 2 et 3 ainsi que Noor Midelt.

La part de l’éolien dans le mix énergétique national sera également augmentée dans le cadre de ce programme d’investissement. 1356 MW de centrales éoliennes seront en effet installés dans les localités de Jbel Khelladi, Midelt, Aftissat, Jbel Lahdid, Boujdour, Taza, Oualidia, Tiskrad et Tanger II. Des barrages hydroélectriques d’une capacité de 272 MW sont également prévus ainsi que des centrales à fioul d’une capacité combinée de 110 MW.

Trois centrales thermiques à charbon d’une capacité globale de 1736 MW seront construites à Jerada et à Safi qui accueillera deux des trois infrastructures.

L’ensemble de ces projets sont mis en place afin de satisfaire les besoins énergétiques croissants du pays. « Le secteur électrique est confronté à plusieurs défis, en particulier l’adéquation entre l’offre et la demande, sachant que la demande en électricité poursuivra son rythme de croissance avec un taux annuel dépassant les 5%. Ce qui nécessite la réalisation de nouvelles capacités de production pour satisfaire cette demande et fournir une marge de réserve assez confortable.» a en effet affirmé Aziz Rabbah, le ministre marocain de l’énergie et des mines.

En effet, de 2006 à 2016, la demande électrique nationale est passée de 21,105 GWh à 35,415 GWh, connaissant ainsi une augmentation moyenne de 5,3%. Cette croissance est principalement portée, selon le ministère de tutelle, par la croissance économique et l’amélioration des indicateurs économiques et de développement humain du pays.

Les principaux acteurs privés du marché électrique marocain

Depuis la libéralisation du secteur, de nombreux acteurs ont déjà pris part au programme énergétique très ambitieux du royaume chérifien.



La Taqa Morocco, filiale du groupe Taqa d’Abu Dhabi est l’un des principaux acteurs privés présents dans le secteur électrique marocain. La compagnie gère en effet la centrale de Jorf Lasfar, la plus importante du pays avec une capacité de plus de 2050 MW. Ce faisant, elle détient donc près de 25% du parc national électrique total, estimé à ce jour 8327 MW.

Le groupe saoudien Acwa Power est un acteur majeur du gigantesque programme de centrales solaires Noor dont il a débuté les travaux de construction en 2013. Ainsi, la compagnie a déjà livré la centrale solaire de Noor Ouarzazate I (160 MW). Noor Ouarzazate II (200 MW), Noor Ouarzazate III (150 MW), Noor Ouarzazate IV (70 MW), Noord Laayoune (80 MW) et Noor Boujdour (20 MW) sont en construction avec plusieurs mises en service prévues pour 2018. La compagnie est également impliquée dans le sous-secteur de l’éolien où il développe la centrale éolienne de Khalladi, d’une capacité de 120 MW. Au total, le portefeuille du Saoudien s’évalue actuellement à environ 800 MW.

La compagnie marocaine Nareva a développé en propre, entre 2013 et 2017, les centrales éoliennes de Haouma (50 MW), Foum El Oued (50 MW) et Akhfenir (200 MW). La centrale éolienne d’Aftissat est également en cours de développement, avec une date de livraison prévue pour 2019 et une capacité projetée de 200 MW. Ce portefeuille de la filiale de la SNI représente 500 MW.

Sur d’autres grands projets de centrales, Nareva a adopté une stratégie d’associé minoritaire ou à 50-50 avec de grands groupes internationaux comme le français Engie, le japonais Mitsui ou encore l’italien Enel Green Power. Il s’agit entre autres des parcs éoliens de Tarfaya (300 MW) livré en 2015, mais aussi des projets en construction ou développement tels que la centrale à charbon de Safi (1 386 MW) et les parcs éoliens de Midelt (180 MW), de Tiskrad (300 MW), Tanger II (100 MW), Jbel Lahdid (200 MW) et Boujdour (100 MW). Ce portefeuille partagé pèsera à terme près de 2 550 MW.

Quant au groupe espagnol Abengoa, il gère et exploite la centrale hybride thermo-solaire et à gaz d’Ain Beni Mathar d’une capacité de 472 MW.

La centrale EET (Énergie Électrique de Tahaddart, 384 MW), compte parmi ses actionnaires l’espagnol Endesa Generación (32%) et l’allemand Siemens (20%).

Le projet de la centrale à charbon de Safi d’une capacité de 1386 MW est mené en consortium avec Nareva, le français Engie et le japonais Mitsui, et construit par le sud-coréen Daweoo.

Enfin, Platinium Power, filiale du fonds américain Brookstone Partners, compte déjà au Maroc 6 centrales hydroélectriques dont la dernière, celle de Tamajout (30 MW), est en cours de réalisation. Son portefeuille hydroélectrique dans le royaume chérifien s’élève à environ 162 MW.

Un cadre réglementaire en pleine évolution pour répondre aux besoins

Au Maroc, si le secteur de l’électricité compte déjà un large éventail d’énergéticiens de classe internationale, cela a été rendu possible en 2010, grâce à la loi 13-09 relative aux énergies renouvelables qui permet aux opérateurs privés de développer et de construire des centrales d’énergies renouvelables dans le but de commercialiser leur production. Cette électricité peut être cédée au consommateur de leur choix. Les réseaux, basse tension, moyenne tension et haute tension sont mis à la disposition des producteurs pour le transport. La loi permet également aux développeurs d’exporter cette énergie renouvelable, et même de mettre en place des lignes de transport direct pour leur usage propre lorsque le réseau électrique en place n’offre pas les capacités requises.

Dans le cadre de ce processus de libéralisation partielle du secteur électrique, les autorités marocaines ont également mis en place une Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE). Cette personne morale dotée de l’autonomie financière a pour objectif principal de veiller au bon fonctionnement du marché libre de l’électricité. Il s’agira entre autre pour elle de s’assurer du respect par les opérateurs des règles en vigueur, de définir les tarifs et les conditions d’accès au réseau de transport et d’interconnexion, et de maintenir la viabilité concurrentielle des opérateurs.

Mais le pays ne compte pas s’arrêter là. Afin d’instaurer un environnement propice aux différentes mutations qu’il envisage, le ministère de l’énergie a déjà prévu la réalisation de plusieurs études dans le but d’élaborer et d’adopter une loi de restructuration du secteur. Le but de cette mutation est d’améliorer le processus d’ouverture du secteur aux investisseurs privés, en séparant notamment la gestion du réseau des activités de production et de distribution de l’énergie. Il sera également question de décentraliser la distribution électrique à travers des entités régionales de distribution électrique et d’insérer les combustibles fossiles dans le champ de la libéralisation du secteur.

#Source

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Déc 2017 - 20:08

Je pense qu'a coté des grandes infrastructures qui engloutise des milliards de dollars et qui ne vise que les zones developper du Maroc.
On pourrais aussi imaginer un systeme qui puissent permetre de developper l'énergie dans les zones reculer des montagnes ou de la campagne. Ou les villages et les communautés developpe leurs propres production énergétique (mini centrale solaire, éolien, hydrolique) et ainsi fixer les populations dans leurs régions ( lutte contre l'exode rurale) et cela permet de developper les villages, les campagnes et l'économie locale.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Déc 2017 - 21:07

Notre système s'oligarchise. Les investissements publics sont au service des entrepreneurs étrangers et des rentiers nationaux. les citoyens tant qu'ils ne sont pas de bons consommateurs, rien ne leur seraient destinés. On peut leur faire des geste de charité, à travers la fondation M5 mais juste assez pour les empêcher de rejoindre Al Adl wa Al Ihsan, de se faire exploser en mode dech ou de se bouaziziser....

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 21 Déc 2017 - 9:18

Voilà une mesure qui pourrait aider à réindustrialiser des villes comme Fes et Meknes
http://fr.le360.ma/economie/exportateurs-le-transport-aux-frais-de-letat-148127

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 21 Déc 2017 - 14:37

Ils n'ont pas peur de la puissante économie marocaine, mais plutôt que les produits UE transit par le Maroc pour accéder sans barrières aux marchés Ouest Africains :

Citation :
CEDEAO: le patronat nigerian vent debout contre l’adhésion du Maroc

La fédération patronale du Nigeria a de nouveau réclamé au gouvernement fédéral de faire barrage à la candidature du Maroc à rejoindre la Communauté économique ouest-africaine qui compte 15 Etats. Le puissant lobby a adressé un mémorandum au pouvoir d’Abuja faisant état de ses griefs. Compte-rendu

Depuis des mois, le royaume ferraille contre des lobbys persistants à lui faire barrage dans son ambition de rejoindre la CEDEAO, Nouvel épisode de cette levée de boucliers : le patronat nigerian (OPS), a prévenu hier 19 décembre, le gouvernement fédéral contre l’octroi de l’adhésion à la CEDEAO au Maroc, affirmant que cela « va aggraver les niveaux de chômage et de pauvreté au Nigeria », rapporte Vanguard.


L’OPS comprend l’Association des fabricants du Nigéria (MAN), l’Association consultative des employeurs du Nigeria (NECA), l’Association nigériane des chambres de commerce, de l’industrie, des mines et de l’agriculture (NACCIMA), l’Association nigériane des petites industries Petites et moyennes entreprises (NASME).


Dans un document de position, intitulé « Les raisons pour lesquelles le Maroc ne devrait pas être admis à la CEDEAO », signé par son président, Frank Jacobs, le groupe avertit : « L’adhésion du Maroc à la CEDEAO va nuire au secteur manufacturier, dissiper les avancées industrielles déjà réalisées, aggraver le chômage et la pauvreté au Nigeria ».


« Le Maroc est membre de l’Union pour la Méditerranée qui regroupe 28 pays de l’Union européenne. Accorder à ce même pays, l’adhésion à CEDEAO, permet à 28 pays de l’Union européenne d’accéder librement au marché régional, inondant ainsi le marché de produits européens. C’est un leurre qui affaiblira la position du Nigeria sur l’Accord de partenariat économique CEDEAO-UE (APE), et entravera la diversification nigériane et musèlera la croissance du secteur manufacturier par l’exploitation du marché nigérian et de la CEDEAO », a-t-il déclaré.


Lire aussi : CEDEAO : le détail des conditions à l’adhésion du Maroc


Compte tenu du « préjudice que l’entrée du Maroc pourrait causer au bloc économique, en particulier au Nigeria », l’OPS demande au gouvernement fédéral, à la Commission de la CEDEAO et aux autres parties prenantes de l’économie nigériane de rejeter la demande.


« Nous appelons le gouvernement nigérian à déployer, dans l’intérêt national et de toute urgence, les mécanismes diplomatiques nécessaires pour mettre fin à la demande du Maroc de rejoindre pleinement la CEDEAO qui a été examinée par la Communauté lors de sa réunion de juin 2017 au Liberia », note le document.


« Cela permettra au Nigeria d’avoir une position ferme avant le premier trimestre 2018 lorsque le verdict final sur la demande du Maroc sera conclu par la CEDEAO », est-il mentionné. A rappeler que le sommet d’Abuja a désigné un quintet de pays, dont le Nigeria, pour étudier l’impact économique de l’admission du royaume à l’espace économique ouest-africain.


Selon le lobby patronal du Nigeria, d’autres raisons de rejeter la candidature marocaine à l’adhésion à part entière de la CEDEAO sont à prendre en compte : « L’économie marocaine n’est pas industrialisée et donc, la question est posée sur où il va se procurer des biens industriels pour commercer avec la CEDEAO ».


Et d’ajouter : « Il est évident que cela renforcerait l’intérêt de l’UE en faisant du Maroc un canal stratégique pour faire avancer les produits de l’UE que le Nigeria est actuellement en train de freiner ».


« L’économie marocaine est également largement agraire, on peut aussi se demander quelles économies membres de la CEDEAO qui sont principalement agraires bénéficieront de l’admission du Maroc dans la Communauté », conclut OPS.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 21 Déc 2017 - 16:18

Pausons la question aux nigérians: Avez-vous des biens industriels que nous pourrions commercer avec la CEDEAO à l'instar des européens?
La réponse est évidente.
Et le Maroc n'a jamais caché qu'il est un porte pour l'Europe sir l'Afrique, mais que l'Afrique doit saisire cette opportunitée pour que le Maroc soit une porte également pour elle!

Le Nigéria se tague d'être un grand parmi les petits! Mais quand un pays à sa "taille" vient jouer dans la même cour, ils rient jaune.

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feu Hassan II.

https://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Déc 2017 - 3:16

Les analyse du DESK ont toujours cette tendance négative ça était le cas pour l adhésion du Maroc à l UA ç est aussi le cas pour Tanger Tech etc je doute fort que leurs arguments sont d une telle solidité, et puis ç est normal qu ont va voir des craintes qui vont surgir d un côté ou d un autre mais ç est choses là ça dépasse les loubie locaux ou associations d hommes d affaires ç est géostratégique ç est des choses qui se décide à long terme avec des compromis en amont et en avale, Le Desck au delà de la crédibilité de ses infos reste un outil de propagande Marocain anti-Marocains malheureusement
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 26 Déc 2017 - 14:26

Citation :
Textile : Le Maroc bat un record d’exportations et attire 2 leaders mondiaux

Infomédiaire Maroc – Record historique à l’export pour l’industrie textile. Le secteur entend finir l’année sur un total de 36 milliards de dirhams (MMDH) d’expéditions.

A fin novembre, les statistiques de l’Office des changes indiquaient que le secteur textile et cuir a exporté l’équivalent de 34,1 MMDH avec une progression d’environ 1,7 MMDH (soit +5,2 %) en comparaison avec l’année précédente.

Et selon l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH), le secteur devrait continuer sur sa lancée et s’imposer comme l’un des leaders de la ‘‘fast-fashion’’ avec l’avènement de nouveaux grands donneurs d’ordre.

‘‘Pour la 1ère fois, nous allons connaître une vraie diversification avec l’avènement d’enseignes comme H&M et Primark en tant que donneurs d’ordre avec déjà plusieurs grandes commandes passées’’, révèle Karim Tazi, président de l’AMITH, cité par Les Eco.

http://www.infomediaire.net/textile-le-maroc-bat-un-record-dexportations-et-attire-2-leaders-mondiaux/
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 26 Déc 2017 - 16:01

le groupe SAHAM a mandate JP Morgan Paris pour vendre à la découpe sa branche santé.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 26 Déc 2017 - 17:46

Oui admin et je l ai déjà dis sur le fil santé
Citation :

Groupe Saham se retire du secteur de la santé !
25 déc 2017


Par : Mostafa EL HALI


Après la controverse qui a accompagné l’adoption de la loi 113-13 autorisant l’ouverture du capital des cliniques privées à des investisseurs non médecins et l’emprise du Groupe Saham sur le secteur de la santé, Monsieur Moulay Hafid Elalamy, président fondateur de ce Groupe Saham et ministre de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Economie Numérique, a décidé, de se retirer de ce secteur et céder ses clinques.

Selon une source fiable, le groupe Saham aurait mandaté la succursale française de la banque américaine JP Morgan pour coordonner l’opération de cession de Meden Healthcare, son pôle de santé.

Le groupe Saham, et particulièrement son patron Moulay Hafid Elalamy, a souvent fait l’objet de critiques en raison du risque de conflit d’intérêt que cet investissement présente. Les médecins reprochent au ministre de l’industrie et homme d’affaires d’être à la tête d’un groupe qui opère tout à la fois dans l’assurance, les cliniques et l’industrie pharmaceutique avec en prime d’être au plus près de la décision politique et gouvernementale.

Cette décision trouve son explication en raison de la controverse qu'a suscité l’obtention du statut d'association d'utilité publique d’une ONG, créée par président du Groupe Saham.

Il est à noter que Groupe Saham  possède un réseau de 4 cliniques : l’Hôpital Privé de Marrakech, la clinique Ghandi et Clinique Yasmine à Casablanca, la clinique d’Oncologie de Tanger et 2 centres de radiologie: la Radiologie Blue Park à Casablanca et la Radiologie Bouregreg à Rabat. Dans le secteur de l'industrie pharmaceutique, SAHAM Pharma, a acquis en mars 2011 le site de fabrication de la société GSK Maroc, filiale du groupe international Glaxosmithkline.

Dans le secteur de l'activité établissements de soins santé, SahamAsisanté (en partenariat avec le leader d’assurance maladie en Espagne, la coopérative Lavina-Asisa) a créé 5 filiales en 2014 qui sont toutes destinées à des activités médicales, notamment la construction, l’acquisition et l’exploitation de complexes médico-hôteliers :

La filiale Spring Park, créée en juin 2014, spécialisée en importation, l'acquisition, la location, la vente de matériel et d'équipements en relation avec le secteur de la santé.
Les filiales Coral Park, Cristal Park et Ivory Park, créées en avril, juin et juillet 2014, se chargeront de " la construction, l'aménagement, l'équipement et l'exploitation directe ou indirecte de complexes médico-hôtelier; l'importation, l'acquisition, la location, la vente de matériel et d'équipements notamment de nature médicale et hôtelière; la formation d'un personnel qualifié pour l'exploitation de centres médico-hôtelier ".

Enfin, Wood Park, opèrera dans la location d'équipements médicaux, la gestion des activités non médicales des centres de soins et les prises de participation dans le secteur

Soit toute la chaîne...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 27 Déc 2017 - 16:41

Chine : Vers un 2e complexe industriel intégré au Maroc ?

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 28 Déc 2017 - 9:43

http://www.leconomiste.com/article/1021978-tanger-tech-une-societe-de-developpement-lancee a écrit:


Tanger Tech: Une société de développement lancée
Par Ali ABJIOU | Edition N°:5177 Le 27/12/2017

500 millions de DH de capital pour démarrer la future cité chinoise

Premiers actionnaires, la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et la BMCE Bank

La future cité Mohammed VI Tanger Tech s’étendra sur près d’un millier d’hectares dans la périphérie de la ville. La société de développement aidera à la mise en place du projet et son équipement ainsi que sa future commercialisation (Ph. Adam)

Le développement de Tanger Tech se concrétise. Le Conseil de la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma vient de décider en assemblée ordinaire la création d’une société de développement dédiée au projet. Elle sera baptisée «Société de Développement Tanger Tech» et aura pour objectif d’assainir et de se procurer les terrains pour la future ville Mohammed VI Tanger Tech, son développement selon le cahier des charges prédéfini et de ses futures zones franches.

La société devra aussi travailler sur la réalisation des voiries ainsi que la commercialisation des espaces fonciers. Elle sera basée dans un premier temps à Casablanca, son siège social final sera décidé au moment de finaliser son tour de table, selon une note du Conseil de la Région. Son capital social s’élève à 500 millions de DH et ses premiers actionnaires sont le Conseil de la Région et la BMCE Bank, initiateurs du projet de la future cité chinoise.

La Région que préside Ilyass El Omari ne cache pas son intention de s’adjoindre d’autres associés tels que l’Agence spéciale TangerMed ou des promoteurs chinois et marocains dans le but d’œuvrer à lancer au plus vite ce projet. La Région, qui participe avec 100 millions de DH au capital de cette société, a l’intention de démarrer de la sorte son premier projet économique et industriel d’envergure avec pour objectif d’aider au développement et d’encourager l’investissement. Il s’agit aussi de l’interprétation sur le terrain de son programme régional de développement dont Tanger Tech est l’un des éléments phares avec, in fine, l’augmentation de l’emploi et des recettes.

Si pour la Région, il s’agit d’être présent au sommet de la prise de décision pour Tanger Tech, il est aussi question d’une nouvelle expérience en matière de partenariat public-privé permettant au Conseil de mener des projets trop lourds à financer.

La cité industrielle Mohammed VI Tanger Tech dispose d’un premier client de taille puisqu’il s’agit de BYD, un fabriquant automobile chinois spécialisé dans l’électrique qui prévoit d’y installer quatre usines et employer 2.500 personnes dans un premier temps.

Le protocole d’accord a été signé le 9 décembre dernier au palais royal de Casablanca en présence du Roi Mohammed VI et du PDG de BYD, Wang Chuanfu. Parmi ces usines figure, outre celle pour l’automobile électrique, une autre pour batteries, une troisième pour bus et camions électriques et une dernière pour des trains électriques

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 2 Jan 2018 - 14:49

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Jan 2018 - 16:47

Nous devrions gagner des places dans le prochain Doing Business :

Citation :
Paiement fiscal : Le Maroc gagne 16 places dans le classement mondial

Le Maroc poursuit sa progression dans le classement mondial du paiement fiscal, publié cette semaine, élaboré par la Banque mondiale et PricewaterhouseCoopers (PwC), rapporte Yabiladi.

Le Maroc se situe à la 25ème place sur 189 pays, récoltant ainsi 16 places par rapport au classement 2017, où il se classait 41ème.

Pour rappel, l’année dernière également, il avait gagné 21 rangs d’un seul coup. ‘‘Les améliorations substantielles des plateformes en ligne au Maroc pour remplir et déclarer ses impôts ont permis de réduire le nombre d’heures passées à effectuer ces démarches. L’intégration de la plateforme fiscale avec un logiciel de comptabilité a permis aux contribuables d’examiner en temps réel toutes les données de leur statut fiscal, améliorant ainsi l’efficacité et la flexibilité’’, expliquent les auteurs du rapport.

A noter que, à l’échelle du Maghreb, l’Algérie, la Tunisie et la Lybie sont loin derrière le Maroc, occupant respectivement la 157ème, 140ème et 128ème place. La Mauritanie, elle, se rapproche des derniers rangs, recueillant la 179ème place.

Rédaction Infomédiaire

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 3 Jan 2018 - 19:41

Je mets volontairement cette info ici :

http://m.le360.ma/monde/etude-usa-le-cannabis-legal-devrait-generer-40-milliards-de-dollars-150039

Chkoun houwa el cambo ?

Tout ce que l'occident maîtrisait, elle le rendait légal et en tira profit....
On s'interdit des trucs sur une ressource abondante parce que d'autres se l'interdisait, et ils ne l'interdisaient que parce que la ressource n'était pas sous leur mainmise. (Cf l'histoire de la régie du tabac et du kif. Une des premières régie que le colon a mis en place  )

Et pour sortir partiellement une région sans perspective de la mouise, nous sommes fondé à envisager une intégration économique du cannabis.

Ou plus cyniquement comme pour l'alcool: contrôler ce que l'on n'est pas capable d'interdire.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 4 Jan 2018 - 9:22

Le Maroc veut répuire les importations du textile turque :

Citation :
Textile-habillement : La riposte du Maroc à l'invasion turque



Mauvaise nouvelle pour le consommateur marocain et les importateurs de produits de textiles et d’habillement originaires de Turquie. Ces produits devront perdre partiellement l’avantage de l’accès préférentiel sur le marché marocain que leur procure l’accord de libre-échange (ALE) conclu entre le Maroc et la Turquie et entré en vigueur en janvier 2006.

Le ministère de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique vient, en effet, d’annoncer qu’il a été décidé d’actionner les mesures d’ajustement transitoires prévues par l’article 17 de cet ALE, à l’encontre de certains produits de textiles et d’habillement turcs. Ce qui devrait se traduire par le rétablissement du droit d’importation à hauteur de 90% du taux fixé dans le cadre du droit commun, sur les produits concernés et dont le ministère a dressé une liste détaillée, dans son avis aux importateurs de ces produits. Il s’agit des filaments synthétiques ou artificiels ; fibres synthétiques ou artificielles discontinues ; tapis et autres revêtements de sol en matières textiles, tissus spéciaux, surfaces textiles touffetées, dentelles, tapisseries, passementeries, broderies ; étoffes de bonneterie ; vêtements et accessoires du vêtement, en bonneterie ; vêtements et accessoires du vêtement, autres qu'en bonneterie ; autres articles textiles confectionnés, assortiments, friperie et chiffons.

Cette mesure entrera en vigueur le jour qui suit immédiatement celui de la publication au Bulletin officiel de l’arrêté conjoint du ministre de ce département et de celui des Finances l’imposant, indique la même source.
À noter que ces mesures d'ajustement transitoires, qui peuvent être prises par l'une ou l'autre des parties sous la forme d'une majoration des droits de douane, doivent être d'une durée limitée. Elles ne peuvent viser, selon le texte de l’ALE, que des industries naissantes ou certaines branches d'activité́ en cours de restructuration ou connaissant de graves difficultés, en particulier lorsque ces difficultés causent des problèmes sociaux importants. Les droits de douane appliqués au titre de ces mesures ne peuvent dépasser 25% ad valorem et doivent conserver un élément de préférence pour les produits originaires de l'autre partie. La valeur totale des importations de produits assujettis à ces mesures ne peut dépasser 15% de la valeur totale des produits industriels importés de l'autre partie pendant la dernière année pour laquelle des statistiques sont disponibles, précise l'ALE.

Ces mesures, est-il souligné, s'appliquent pour une période de cinq ans au plus, à moins que le Comité mixte n'autorise un délai plus long. Elles cessent de s'appliquer au plus tard trois ans après l'expiration de la période de transition.
Le ministère de l’Industrie justifie cette mesure d'ajustement transitoire par le fait que l’industrie textile-habillement, dont la production est destinée au marché local, connait depuis quelques années «des perturbations conséquentes dues à l’accroissement des importations à des prix compétitifs originaires de Turquie». En effet, explique le ministère, l'on assiste à une «très forte croissance des exportations turques vers le Maroc de produits finis de textiles et habillement, enregistrant une progression de 175% entre 2013 et 2017». Ce qui a fragilisé plusieurs unités industrielles orientées vers le marché domestique et a été responsable de pertes d’emplois importantes», affirme-t-il. Une situation que confirment les professionnels et à leur tête le président de l'Association marocaine des industries du textile et de l'habillement (Amith). Karim Tazi, également patron de Marwa, affirme, en effet, qu’au moment où le secteur se porte bien à l’export ces derniers mois, il se trouve très gêné sur le marché domestique par la montée de la concurrence de toutes formes des produits importés aussi bien d’une manière formelle qu’informelle (contrebande). Et ce, pas seulement de la Turquie, mais aussi d’autres pays, relève-t-il. Notre interlocuteur a, toutefois, tenu à se féliciter des efforts déployés par les pouvoirs publics pour faire face à ces pratiques déloyales.

LE MATIN

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 5 Jan 2018 - 16:52

Le roi demande une reforme des Habous publiques afin d'en ameliorer la gestion. C'est une excellente initiative. Je pense que nous en avions parlé il y a quelques temps: Le fait est que les Habous (Trust ou Endowment en anglais) sont de loin le plus grand propriétaire terrien/immobilier au Maroc. Les trustees (les gestionnaires des habous) agissent dans la plus grande opacité et sans chercher reellement à valoriser au mieux les actifs dont ils ont la charge.

Les loyers qu'ils prennent sur des terres autour de Fes sont restés inchangés depuis les années cinquante. Il en va de meme pour les locaux commerciaux.

Je suis convaincu que si nous gerions mieux nos "religious endowments", les revenus pourraient financer l'education nationale et la RAMED (au moins) sans trop de difficulté. Il serait d'ailleurs bon de clarifier une fois pour toute que les revenus générés par les bien habous (publiques et non privés) devraient tous aller vers les secteurs sociaux (sauf lorsqu'il y a une obligation contractuelle d'utiliser les revenus pour une activité precise comme c'est le cas pour les commerces liés à certaines mosquées).

Si les comptes des habous deviennent plus transparents, que la gestion des actifs est modernisée, que les prix sont actualisés, et que l'affectation des profits est rendue publique (i.e. tout pour les secteurs sociaux), nous aurons fait un grand pas en avant
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