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 Diplomatie marocaine - Relations internationales

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alphatango
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 21:13

Je vois que tout de suite les propos racistes demarrent.

Le report et l'entrée progressive etaient une evidence puisque le Maroc a des tonnes d'accords de libre echange qui contreviennent aux tarifs exterieurs de la CEDEAO. Donc, soit on aboli tous les accords de libre echange soit on entre progressivement. Ceci est d'autant plus vrai que tous nos accords on une clause de "Nation la plus avantagée" qui ramene les taux au taux le plus bas que nous accordons. Donc, si nous accordons un taux d'importation de zero pourcent aux biens industriels venant de la CEDEAO... Nous devrons accrodé le meme taux aux Americains, Turques, Europeens etc...

Je ne pense pas que nos juristes au sein des affaires etrangeres soient des amateurs. Tout ceci etait bien compris depuis le debut. Ceci n'est ni une adhesion à l'anglaise ni rien du tout. L'adhesion pleine et complete prendra du temps tout simplement.

Quant à la monnaie commune, il ne faut pas se leurrer, la CEDEAO n'a pas les moyens d'une monnaie unique et n'en aura pas les moyens pour bien longtemps. En effet, les pays francophones sont tous en franc CFA qui n'est rien d'autre qu'une delegation de souveraineté à la France. Ces pays ne sont pas libre de leur politique monetaire et ont leurs reserves en devises en France. Les anglosaxons (Nigeria et Ghana) ont des monnaies fixées sur le dollar avec un risque permanent de devaluation. Le seul pays qui aura une banque centrale digne de ce nom et une monnaie qui aura les moyens de tenir seule en cas de "flotation"... c'est le dirham. Donc le dirham sera à une eventuelle monnaie unique (qui ne peut pas exister avant une vingtaine d'année si tout se passe bien dans la region) ce que le Deutsche Mark est à l'Euro.
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Adam
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 21:16

docleo a écrit:
Mon rêve c est que le Roi annonce la sortie de l UMA apres l adhésion au CEDEAO. On a rien à foutre avec les anegeriens et tant pis pour la fraternité ....

et la ligue arabe par la même occasion.. cette farce britannique n'a plus aucun intérêt pour nous... c'est une boite périmée ... qu'il nous faille jeter...


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simplet
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 21:25

docleo a écrit:
Citation :

Quand Kissinger «révélait» aux Espagnols que Hassan II préparait une attaque armée au Sahara

Après l’échec de la tentative du coup d’Etat du général Oufkir, Hassan II a commencé à se méfier des Américains au point que les agents de la CIA au Maroc ignoraient tout du projet de Marche verte. Un document du Département d’Etat indiquant que Henry Kissinger était certain que le roi préparait une attaque contre le Sahara alors sous occupation espagnole. Croyant détenir un «scoop», il le partageait avec le ministre espagnol des Affaires étrangères...

Dans un précédent article, nous avions rapporté les révélations contenues dans un câble de la CIA avançant que le roi Hassan II avait soigneusement préparé à ses «alliés» américains concernant son projet de la Marche verte. Un autre document confidentiel du Département d’Etat, résumant une conversation datant du 4 octobre 1975 à Washington entre Henry Kissinger, alors Conseiller à la Sécurité Nationale, et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Pedro Cortina.

L’Américain commença par «révéler» à son interlocuteur des «informations» sur la préparation du Maroc d’une attaque armée contre le Sahara. Paraissant sûr de ses sources, Kissinger a précisé qu’ils ont exhorté le «roi du Maroc à ne rien entreprendre (…)». Le souverain aurait été «mis en garde» contre une telle action et avait été invité à «négocier».

Cortina répondit en affirmant que son pays est «prêt» pour le dialogue. Cependant, il tenait à préciser qu’il était «important de garder la forme du referendum d’autodétermination avec les garanties de négocier et de satisfaire les parties. L’autodétermination ne signifie pas l’indépendance mais c’est l’une des options à intégrer pour donner une crédibilité» à l’opération.    

L’Espagnol reproche aux Américains d’avoir fourni des armes au Maroc

Le chef de la diplomatie espagnole laissa à son hôte le soin d’abattre ses cartes le premier, pour ensuite sortir les siennes, «révélant» à son tour que le Maroc comptait également attaquer l’Algérie. «Ils (les Marocains) ne sont pas aussi fous à ce point», s’étonne Kissinger.

Sentant qu’il prenait un certain ascendant sur l’Américain, Cortina passa à l’offensive, reprochant subtilement aux Etats-Unis d’avoir fourni des armes au royaume. Au passage, il mentionna que l’Union soviétique armait aussi Hassan II. «Nous ne lui avons pas donné beaucoup d’armes, environ 20 millions dollars», se défendit Kissinger.

Pedro Cortina doutait de la capacité de Washington à persuader Hassan II de geler ses «projets d’attaques contre le Sahara et l’Algérie». «Je ne vais pas prévoir cela, mais j’espère que rien ne se produira. Cela serait très malheureux.»

Et d’enchainer en révelant que selon ses «informations le roi est devenu récemment nerveux parce qu’il veut résoudre ce problème exclusivement par ses propres ressources diplomatiques et sans la coopération des partis politiques ou l’armée». Une affirmation qui s’avèrera fausse si l’on en croit la tournée effectuée par Abderrahim Bouabid en septembre 1975, sur ordre de Hassan II, dans certains pays du Mouvement des non-alignés et aux Nations unies, où il avait plaidé la marocanité du Sahara.

Henry Kissinger conclut la conversation en flattant l’Espagne et sa force militaire : «S’il doit négocier avec vous, il sera chanceux de garder le Maroc.»

Durant les années 1970, les relations entre les Etats-Unis et le Maroc se détériorèrent. Washington avait refusé de fournir des armes au Maroc pour la guerre au Sahara. Etait-ce une carte pour faire pression sur Hassan II après l’échec de la tentative du coup d’Etat du général Oufkir en 1972 ?

https://www.yabiladi.com/articles/details/60275/quand-kissinger-revelait-espagnols-hassan.html

Pour l'histoire , Le chef de la diplomatie  Pedro Cortina a essayé de faire capoter les négociations de Madrid en essayant d'imposer Bouteflika qui été présent a Madrid sur son invitation mais le président du Gouvernement, Carlos Arias Navarro n'a pas cédé

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 21:41

simplet a écrit:
....

Pour l'histoire , Le chef de la diplomatie  Pedro Cortina a essayé de faire capoter les négociations de Madrid en essayant d'imposer Bouteflika qui été présent a Madrid sur son invitation mais le président du Gouvernement, Carlos Arias Navarro n'a pas cédé

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 22:01

dan a écrit:
Je suis contre cette adhesion on va etre.envahu de black et perdre notre.cher dirham
Quand je vois localisation : FRANCE... je me dis qu'il faut être drôlement culotté pour tenir ces propos ... quelqu'un qui s'est permis d'envahir la FRANCE blanche et chrétienne mais qui ne veut pas que son pays accueille quelques "blacks" ...

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 22:06

youssef_ma73 a écrit:
dan a écrit:
Je suis contre cette adhesion on va etre.envahu de black et perdre notre.cher dirham
Quand je vois localisation : FRANCE... je me dis qu'il faut être drôlement culotté pour tenir ces propos ... quelqu'un qui s'est permis d'envahir la FRANCE blanche et chrétienne mais qui ne veut pas que son pays accueille quelques "blacks" ...

Je vis au maroc a meknes tu veux mon adresse et mon num?
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dan
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 22:09

C est toi qui vis en france alors sktna
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 18 Déc 2017 - 22:41

Citation :
Afrique du Sud : L’ennemie N°1 du Maroc se prend une grosse claque

Infomédiaire Maroc – Cyril Ramaphosa a été élu Président de l’African National Congress (ANC, au pouvoir) lors d’un vote tenu ce lundi à Nasrec, une localité au sud de Johannesburg.

Ramaphosa a battu Nkosazana Dlamini-Zuma, ancienne présidente de la commission de l’Union africaine, connue pour ses positions anti-marocaines sur la question du Sahara marocain.

Ramaphosa, qui occupe le poste de vice-Président de la république, a obtenu 2.440 voix contre 2 261 pour Dlamini-Zuma, a annoncé la commission électorale de l’ANC à plus de 5 000 délégués participant à la 54è conférence nationale de ce parti au pouvoir depuis 1994.

Outre Ramaphosa, l’ANC a également élu David Mabuza au poste de vice-Président, Gwede Mantashe (président national) et Ace Magasule (secrétaire-général).

La victoire de Ramaphosa le place en pôle position pour prendre la présidence de la république sud-africaine à l’occasion des élections générales de 2019.

L’élection de Ramaphosa est considérée comme une victoire pour le camp des réformateurs aux dépends des traditionnalistes représentés par Dlamini-Zuma, ex-épouse de M. Zuma.

Ramaphosa a bénéficié du soutien de la puissante centrale syndicale du Cosatu et de la communauté d’affaires. Avant la conférence de Nasrec, Ramaphosa avait obtenu le soutien de la majorité des branches de l’ANC à travers le territoire sud-africain.

http://www.infomediaire.net/afrique-du-sud-lennemie-n1-du-maroc-se-prend-une-grosse-claque/
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mar 19 Déc 2017 - 0:13

Citation :

Maroc-CEDEAO : Comprendre les réticences pour mieux les dépasser


Si le 52eme Sommet de la CEDEAO, organisé le week-end dernier à Abuja, n’a finalement pas acté, comme certains observateurs nationaux et africains l’avaient annoncé, l’adhésion du Maroc à la Communauté économique régionale la mieux intégrée politiquement et économiquement du continent, il a tout de même eu le mérite de clarifier les étapes de la procédure d’adhésion à laquelle le Royaume devra naturellement se soumettre.
En effet, le communiqué final du Sommet d’Abuja, fait état, dans son paragraphe 52, de la décision « de mettre en place un comité de Chefs d’Etat et de Gouvernement composé de la République Togolaise, de la République de Côte d’Ivoire, de la République du Ghana, de la République de Guinée et la République Fédérale du Nigeria pour adopter les Termes de Références et superviser l’étude approfondie des implications » des adhésions du Maroc, en tant que « membre », de la Tunisie en tant qu’ « observateur » et de la Mauritanie en tant que « membre associé ». Les paragraphes 53 et 54 de ce document sanctionnant les travaux du Sommet précisent que les questions d’adhésion « devraient être précédées par la mise en place de cadre institutionnel approprié qui devrait constituer la base juridique de telle décision et appellent la Commission de la CEDEAO à « engager immédiatement le processus d’élaboration d’un Acte communautaire approprié qui définira le processus de prise de décision ».

Il faut avoir à l’esprit qu’une adhésion à un groupement tel que la CEDEAO, qui assure la libre circulation des biens, des personnes et des services, aspirant à un régime de monnaie unique à l’échéance 2020, n’est pas chose simple sur le plan institutionnel, réglementaire et juridique. Il ne s’agit pas là d’une adhésion à une organisation essentiellement politique, comme l’Union Africaine, où la simple ratification de son Acte constitutif et des instruments d’adhésion par le Parlement marocain, a suffi, mais d’une demande d’adhésion à une zone de libre-échange, désignée en modèle d’intégration en Afrique. Dans ce cadre, il est normal, voire sain pour toutes les parties, que l’adhésion du Maroc, puissance économique africaine et premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest, dont le dynamisme des entreprises et notamment des institutions bancaires et financières est une réalité dans cette région, suscite des interrogations, donc des inquiétudes, et soit soumise à un cadre de négociations bien défini.

L’Afrique de l’Ouest correspond au prolongement géographique naturel du Royaume, tant son enracinement à la fois économique, politique, culturel et cultuel à cette Région est incontestable. Au moment où la désunion d’un Maghreb, enlisé dans ses inerties, est une vérité, malheureusement constatée par tous, le Maroc, à la faveur de son action africaine volontariste, portée par la Vision de SM le Roi Mohammed VI, fait de son appartenance à un arc « Nord-Ouest africain » allant de Tanger au sud du Nigéria - dont le Royaume en est le pivot naturel de part son positionnement géographique et son poids économique - une réalité politique et une priorité stratégique. C’est parce que la présence économique en Afrique de l’Ouest du Royaume est une évidence du quotidien - où on peut consommer marocain à Dakar, avoir un compte dans une banque marocaine à Conakry, habiter dans un logement construit par des entreprises marocaines à Abidjan et avoir un opérateur téléphonique marocain à Bamako – et que la densité des partenariats politiques bilatéraux entre le Maroc et les différents pays de la zone matérialise les liens d’exceptions unissant le Royaume à la Région, que le Maroc a exprimé son souhait légitime d’intégrer la CEDEAO.

Cette demande d’adhésion a été « enregistrée » lors du 51eme Sommet de la CEDEAO, à Monrovia en Juin dernier, où les pays membres ont exprimé leur « accord de principe », dans la version française du communiqué final de ce Sommet, qui dans sa version originale en anglais, évoque plus subtilement les termes « takes note » (« prend note » – paragraphe 59) et « supports in principle » (« soutient en principe » - paragraphe 61). Subtilité qu’on comprend mieux aujourd’hui à la lecture des décisions du 52eme Sommet, d’autant plus, que rien n’indiquait clairement, contrairement à ce qui avait été annoncé, que le Sommet d’Abuja acterait l’adhésion du Maroc à la CEDEAO.

Ce qui était une forme d’acceptation ambiguë à Monrovia peut être, aujourd’hui, suite au Sommet d’Abuja, qualifié d’appel à une négociation encadrée. Ce changement de posture, qui n’en est pas un en réalité, tant l’adhésion du Royaume à la CEDEAO, a, depuis son annonce, comme me l’avaient d’ailleurs indiqué, « en off », plusieurs ministres de la zone lors de la dernière édition des MEDays, suscite d’importantes réticences de la part des acteurs économiques et industriels locaux. Si le Nigéria, qui représente près de 70% du PIB de la CEDEAO, a exprimé plusieurs fois, à travers les déclarations de son Patronat, qui a même menacé de retirer son soutien au Président Buhari, ses inquiétudes et son opposition à l’adhésion du Maroc, des alliés traditionnels du Maroc, comme le Sénégal et la Côte-d’Ivoire, formulent à travers leurs opérateurs économiques leurs craintes et leur appréhension.

Leurs arguments, strictement économiques, sont nombreux : arrivées, sans frais de douane, sur le marché ouest-africain de produits marocains (européens, turcs, ou américains du fait des ALE) plus compétitifs, entraves potentielles à la libre circulation des biens et des personnes, flexibilité du dirham par rapport au Franc CFA, inquiétude du poids de la Banque Centrale marocaine sur la future monnaie unique, remise en question du critère géographique ouvrant la voie à l’élargissement à d’autres pays pouvant à terme menacer le fonctionnement de l’organisation, ou encore la mise à mal de certains principes de convergence réglementaire et institutionnelle. Ces inquiétudes sont légitimes et suffisamment sérieuses pour être considérées et prises en considération par le Maroc. Il ne faut voir dans cette nouvelle étape de discussion qui s’ouvre, qu’une phase préliminaire classique, avant-adhésion, à une organisation sérieuse et crédible, et non pas la conséquence d’un plan ourdi par des alliés de la pseudo « rasd » par crainte du Maroc.  Je le redis, il est sain et normal que ces questions soient posées sur la table de négociation. Penser le contraire serait violer l’esprit de fraternité et d’amitié sincère et solidaire qui nous lie aux populations ouest-africaines. Les réticences et les inquiétudes accompagnent et accompagnerons toujours les adhésions à des Communauté économiques ou la mise en œuvre d’accords de libre-échange. C’est le lot d’une économie régionale et internationale mondialisée.

L’adhésion à une Communauté économique régionale, telle que la CEDEAO, appartient au temps moyen et long. La convergence réglementaire vers les acquis communautaires ne se fait pas du jour au lendemain. Le Maroc, qui a une longue expérience avec les ALE, le sait bien. Aujourd’hui, dans le cadre de son adhésion à la CEDEAO, la puissance économique c’est lui. L’expérience du Royaume avec l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), aurait dû l’alerter quant à la difficulté d’une adhésion, sans négociations, à la CEDEAO. En effet, depuis 2000, le Maroc a initié avec les huit membres de l’UEMOA (zone CFA) des négociations pour la mise en place d’un accord préférentiel de commerce et d’investissement, prévoyant l’abolition partielle des droits de douane (diminution de 50% des droits de douane sur une liste de 250 produits). Paraphé fin 2008, l’Accord Commercial et d’Investissement avec l’UEMOA n’a toujours pas été signé et ratifié. Les raisons de ce retard et les réticences de certains membres de la CEDEAO face à l’adhésion du Royaume se confondent. 

Dans les faits, la demande d’adhésion du Maroc a créé une division au sein de la CEDEAO. Quatre pays, le Nigéria, le Ghana, la Côte-d’Ivoire et le Sénégal, qui sont les quatre principales économies de la zone, ont émis d’importantes réserves. Il n’est d’ailleurs par fortuit que trois des quatre Chefs d’Etats de ces pays aient été mandatés, par le 52eme Sommet de la CEDEAO, pour adopter les termes de références et étudier les implications de l’adhésion du Maroc. Les autres membres semblent être plus ouverts. Le Royaume doit considérer cette nouvelle phase de négociations et de discussions comme une opportunité à saisir pour lever toutes les réticences, qui accompagnent sa demande d’adhésion, que nous devons considérer comme légitimes. C’est dans ce contexte, que SM le Roi Mohammed VI, une nouvelle fois présent sur le terrain, à travers la démarche proactive qui le caractérise, se rendra dès cette semaine en Guinée, pour donner encore plus de substance au partenariat d’exception qui lie les deux pays et démontrer ainsi que le Maroc et les pays ouest-africains sont membres d’une seule et même communauté de destin. 

La démarche Royale doit impérativement être accompagnée par une stratégie transversale de tous les instants, conduite par les acteurs économiques marocains présents en Afrique, la CGEM, mais également les Think Tanks nationaux. Soyons volontaristes et prenons tous nos responsabilités ! Aux réticents, expliquons-leur que l’adhésion se fera graduellement, à travers des mesures de protection et une période transitoire, chapitre par chapitre (une fois qu’ils seront arrêtés et définis par la Commission de la CEDEAO), en prenant en compte les spécificités et les intérêts des deux parties, dans le cadre d'une vision gagnant-gagnant, telle que prônée et portée par le Souverain. Rappelons, que le Maroc ne saurait se soustraire aux dispositions du Tarif Extérieur Commun de la CEDEAO, qui protège les pays membres à travers des clauses sauvegarde des appareils productifs nationaux, pouvant être enclenchées en cas de menace sérieuse. Insistons sur la valeur ajoutée du Maroc au sein de la CEDEAO, qui peut être un modèle à suivre dans bon nombre de secteurs pour les pays de la zone : partenariats public-privés, financement, investissements, infrastructures, dynamisme des entreprises, formations, agriculture, etc. Signalons que l’adhésion du Maroc à la CEDEAO fera de cette zone la 16eme puissance économique mondiale. Ce nouveau statut entrainera de fait de nombreux investissements internationaux et accélèrera le flux des capitaux étrangers vers la Région, d’autant plus que le Maroc est aujourd’hui considéré comme un Hub principal d’investissement vers l’Afrique de l’Ouest. Soulignons enfin, que le Royaume n’a pas attendu d’être membre de la CEDEAO, pour initier et co-conduire avec le Nigéria, première puissance économique africaine, le méga projet du gazoduc Nigéria-Maroc, d’une longueur supérieure à 4000 km. Ce projet, concrétisé à Rabat en mai dernier, lors de la cérémonie de lancement officiel, vise à relier le Nigeria au Maroc et, à terme, à l’Europe, en traversant une douzaine de pays sur la façade atlantique, suscite un réel enthousiasme en Afrique de l’Ouest. Et pour cause, de grandes disparités persistent dans ces pays quant à la production et à la consommation énergétique. Alors que le Nigéria occupe la 22eme place en termes de production mondiale de gaz, certains pays de la zone sont contraints d’importer le gaz en quantités importantes de diverses origines et voient, de ce fait, leur économie impactée. Le gazoduc permettra également de répondre aux problématiques liées au secteur énergétique, dont la production et la consommation d’électricité, rencontrées par ces pays. En plus d’une promesse de création d’emplois, ce projet s’attaque aux problèmes d’électrifications qui, jusqu’alors, constituent un frein au développement de la région.

Le processus d’adhésion du Maroc à la CEDEAO est donc entré dans une double phase, celle de l’action politique et diplomatique, à travers les initiatives et les interactions de SM le Roi Mohammed VI, mais également celle de la négociation stratégique, à travers une task force impliquant l’ensemble des acteurs concernés pour lever les inquiétudes et les réticences que nous devons considérer comme légitimes.



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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mar 19 Déc 2017 - 13:59

Citation :
Le voyage de Mohammed VI en Guinée reporté en janvier

https://www.h24info.ma/maroc/voyage-de-mohammed-vi-guinee-reporte-janvier/

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mar 19 Déc 2017 - 16:30

Citation :
Le Maroc intègre prochainement la CEDEAO

19 décembre 2017 Écrit par Tahar Abou El Farah

L’adhésion se fera de manière progressive et graduelle.

C’est le début de 2018 que le Maroc intégrera officiellement la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest. Le Royaume a déjà reçu, il y a dix mois, l’accord politique des chefs d’Etat de la CEDEAO pour rejoindre ce groupe. Cela dit, comme vient de le préciser la secrétaire d’Etat auprès du ministre des affaires étrangères, Mounia Boucetta, le Maroc a toujours voulu que son adhésion à cette Communauté se fasse de manière «progressive et graduelle». Ainsi, précise-t-elle en réponse à une question orale au Parlement, la concrétisation de cette adhésion se fera en trois phases : politique, juridique et technique. La première phase d’ordre politique a été accomplie avec succès après l’accord de principe, tandis que la phase juridique concerne le parachèvement des mesures de l’adhésion effective à cet espace. Pour ce qui est de la phase technique, la secrétaire d’Etat a expliqué qu’elle porte sur le lancement des négociations sectorielles entre le Maroc et l’Organisation selon une approche graduelle et réaliste qui prend en compte les spécificités et les intérêts des deux parties dans le cadre d’une vision gagnant-gagnant.

Il s’agit également de l’élaboration d’une série d’études sectorielles pour être utilisées lors des négociations qui seront engagées durant la phase technique.

Notons que la volonté du Maroc d’intégrer cet espace géo-économique est une décision stratégique à forte dimension politique et économique. Elle intervient pour conforter les liens forts et profonds unissant le Maroc et les pays membres.


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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mar 19 Déc 2017 - 17:29

ça ce fera doucement.
ce sera autant bénéfique pour les membres actuels que pour le Maroc. Beaucoup pensent que c'est jiste une porte à ouvrire et on y est.
Avant une adhésion il y a des aspects importants qu'il faut préparer à cette mutation.
Au delà de l'espace commun, il y a un espace économique (là c'est la CEDEAO qui doit se mettre à jour).
Ce n'est pas comme avec l'UE ou ce sont des pays "pauvres" qui adhèrent pour bénéficier de la manne et de la défense!
Ici c'est le contraire, c'est un pays riche (à l'échelle du continent) qui va adhérer à un groupement de pays beaucoup moins développé pour la plupart.

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mer 20 Déc 2017 - 1:35

mbarki_49 a écrit:
Citation :
Afrique du Sud : L’ennemie N°1 du Maroc se prend une grosse claque

Infomédiaire Maroc – Cyril Ramaphosa a été élu Président de l’African National Congress (ANC, au pouvoir) lors d’un vote tenu ce lundi à Nasrec, une localité au sud de Johannesburg.

Ramaphosa a battu Nkosazana Dlamini-Zuma, ancienne présidente de la commission de l’Union africaine, connue pour ses positions anti-marocaines sur la question du Sahara marocain.

Ramaphosa, qui occupe le poste de vice-Président de la république, a obtenu 2.440 voix contre 2 261 pour Dlamini-Zuma, a annoncé la commission électorale de l’ANC à plus de 5 000 délégués participant à la 54è conférence nationale de ce parti au pouvoir depuis 1994.

Outre Ramaphosa, l’ANC a également élu David Mabuza au poste de vice-Président, Gwede Mantashe (président national) et Ace Magasule (secrétaire-général).

La victoire de Ramaphosa le place en pôle position pour prendre la présidence de la république sud-africaine à l’occasion des élections générales de 2019.

L’élection de Ramaphosa est considérée comme une victoire pour le camp des réformateurs aux dépends des traditionnalistes représentés par Dlamini-Zuma, ex-épouse de M. Zuma.

Ramaphosa a bénéficié du soutien de la puissante centrale syndicale du Cosatu et de la communauté d’affaires. Avant la conférence de Nasrec, Ramaphosa avait obtenu le soutien de la majorité des branches de l’ANC à travers le territoire sud-africain.

http://www.infomediaire.net/afrique-du-sud-lennemie-n1-du-maroc-se-prend-une-grosse-claque/

Je ne suis pas sur que cela soit une bonne nouvelle.
Le but du jeu est que l"ANC perde le pouvoir.
Mme zUma à la tete de l'anc aurait accélérée la deliquescence de ce parti entamée par son ex mari.
Le but du jeu est que l"ANC perde le pouvoir.
ANC ZAnuPF FLN, ils sont et resteront consubstantiellement et ontologiquement anti-Maroc.

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mer 20 Déc 2017 - 13:23

Le nouvel élu est surtout connu pour avoir été proche de Mandela et surtout être un homme d'affaire prospère. Il a un regard économique et pratique, et c'est ça qui compte.

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mer 20 Déc 2017 - 22:01


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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Jeu 21 Déc 2017 - 1:42

PGM a écrit:
Le nouvel élu est surtout connu pour avoir été proche de Mandela et surtout être un homme d'affaire prospère. Il a un regard économique et pratique, et c'est ça qui compte.

Ce serait bien, mais il va avoir fort à faire avec les ultras de l'anc.

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Ven 22 Déc 2017 - 16:17

Citation :

Le "Grand Maroc" est-il de retour ?

La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé le dimanche 17 décembre à Abuja de repousser à début 2018 l’adhésion du Maroc à sa zone de libre-échange. L’institution recule pour mieux sauter : à moins d’un refus très improbable dans les mois qui viennent, rien ne devrait freiner l’affirmation croissante du Maroc en Afrique de l’Ouest.


Suite .....

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Sam 23 Déc 2017 - 1:48

youssef_ma73 a écrit:
Citation :

Le "Grand Maroc" est-il de retour ?

La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé le dimanche 17 décembre à Abuja de repousser à début 2018 l’adhésion du Maroc à sa zone de libre-échange. L’institution recule pour mieux sauter : à moins d’un refus très improbable dans les mois qui viennent, rien ne devrait freiner l’affirmation croissante du Maroc en Afrique de l’Ouest.


Suite .....

Citation :
Plus de soixante ans se sont écoulés depuis la formation du "groupe de Casablanca" et la revendication par un petit groupe d'États emmenés par le Royaume du Maroc, d'une redéfinition du tracé des frontières africaines plus conforme à leurs intérêts, au détriment de la souveraineté et de l'intégrité territoriale d'États moins puissants. Force est de constater que le principe d'intangibilité des frontières qui a prévalu, difficilement, pendant un demi-siècle, en Afrique du Nord et en Afrique de l'Ouest, n'a peut-être jamais été aussi fragile.

Le réinvestissement récent du Maroc dans le jeu africain, son redéploiement économique et cultuel en Afrique subsaharienne renforcent la tendance au morcellement des États les plus fragiles en grandissant sur leurs faiblesses, et tendent à légitimer un nouveau mode d'organisation sur le continent, inspiré des méthodes des États-Unis d'Amérique et de l'Union européenne.

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Sam 23 Déc 2017 - 2:00

Ça sent l'aigreur et le coup de bile à la fin ! En plus inspiré des méthodes US et de l'UE Laughing

Une fois l'influence occidentale diminuer, oui un redessinement des frontières ou zone d'influence est à prévoir ( ce qui est déjà entrain de s'operer ) et la les états "naturelle" et "historique " pourront prétendre à leur place légitime VS les batards articificiel création de l'Occident !

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Sam 23 Déc 2017 - 11:45

une autre percée passée inaperçue !!!

http://m.le360.ma/politique/le-maroc-membre-du-bureau-executif-du-lunion-panafricaine-de-la-jeunesse-148231
le360;MA a écrit:

Le Maroc membre du bureau exécutif du l'Union panafricaine de la jeunesse


Par Le360 (avec MAP) le 21/12/2017 à 19h51

Le Maroc a réussi à obtenir une place de membre au bureau exécutif de l'Union panafricaine de la jeunesse (UPJ) à l'occasion de la tenue de son assemblée générale électorale mercredi à Khartoum, a annoncé jeudi le ministère de la Jeunesse et des sports.

La délégation marocaine a obtenu le poste de secrétaire général adjoint de l'UPJ pour la région d'Afrique du Nord en la personne du chercheur à l'université Ibn Tofail, président de l'Institut Africain de consolidation de la paix, Mohamed Ahmed Kayen, précise le ministère dans un communiqué.

l'UPJ est l’instance dédiée à la jeunesse et à ses conseils nationaux près de l'Union Africaine (UA), indique le ministère, relevant que l'élection du Maroc au poste de secrétaire général de l'UPJ s'inscrit dans le cadre des hautes orientations du roi Mohammed VI visant à renforcer la présence marocaine dans l'ensemble des organes et institutions de l'UA, et consacre le retour historique du Maroc au sein de sa famille institutionnelle.
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Sam 23 Déc 2017 - 21:18

Citation :
Nomination du nouvel ambassadeur de Mauritanie au Maroc : début de la fin des tensions entre les deux pays ?

22 décembre 2017 à 14h58

Par Jeune Afrique




La brouille diplomatique entre Rabat et Nouakchott serait-elle sur le point de se terminer ? La décision de Mohamed Ould Abdelaziz de nommer un ambassadeur à Rabat, poste laissé vacant ces cinq dernières années, indique un pas de plus vers le réchauffement de relations entre les deux pays.

Mohammed Lemine Ould Abeye a été nommé mercredi ambassadeur de Mauritanie à Rabat par le président Mohamed Ould Abdelaziz. Le Maroc doit encore accepter les lettres de créance du diplomate, mais cette seule annonce marque un important pas de plus dans le timide réchauffement diplomatique en cours entre les deux pays.

Un diplomate discret pour une nomination symbolique

Ancien ministre de l’Hydraulique et de l’assainissement (2008-2013), Mohammed Lemine Ould Abeye, 54 ans, est un homme discret. Il a été ambassadeur de Mauritanie à Dakar, en 2014, puis à Niamey, en 2015. Poste qu’il occupe toujours actuellement.

Mohammed Lemine Ould Abeye connaît déjà Rabat pour y avoir étudié, au sein de l’École normale supérieure (ENS), où il a décroché un doctorat en hydrochimie en 1993. Il y prendra la suite de Mohamed Ould Mouaouia, parti en 2012 sans qu’un successeur n’ait été nommé.

Au-delà de l’homme, c’est surtout la nomination qui a force de symbole. Les relations entre le Maroc et la Mauritanie ont toujours été complexes, notamment au regard du positionnement de Nouakchott dans le bras-de-fer qui se joue entre le Maroc et l’Algérie, ses deux voisins immédiats. Les tensions ont aussi pour origine la question du Sahara occidental – la Mauritanie a reconnu la République arabe sahraouie démocratique (RASD), et c’est à Zouerate, en Mauritanie, que naît le Front Polisario en 1973, à l’époque avec pour ennemi désigné l’Espagne.

Quand elles ne sont pas au point mort, les relations entre les deux pays n’ont cessé de se dégrader ces vingt dernières années. On ne compte plus les épisodes de poussées de fièvre comme celle qui s’est jouée il y a un an, lorsque le secrétaire général de l’Istiqlal marocain, Hamid Chabat, a déclaré que « la Mauritanie [était] une terre marocaine et que les enclaves du Maroc s’étend[ai]ent de Sebta [Ceuta, ndlr] au fleuve Sénégal ». Un dérapage verbal fort peu diplomatique qui a même conduit Mohammed VI à joindre directement le président Mohamed Ould Abdelaziz.


Bouamatou et Chafi, deux opposants au centre de la crise

Mais plus récemment, c’est surtout le cas de deux virulents opposants mauritaniens qui a cristallisé la tension entre les deux pays. Le premier, Mohammed Ould Bouamatou, un homme d’affaires actif dans les secteurs des médias, de la téléphonie et de la banque, est visé par une plainte pour « corruption » et s’est « expatrié » à Marrakech en 2010.

Le second, Moustapha Chafi – connu pour son rôle dans les négociations de plusieurs otages occidentaux –, vit à Rabat, bien qu’il soit l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la Mauritanie en 2011 pour « intelligence avec des groupes terroristes ».

Comme le révélait Jeune Afrique fin septembre, le ministre mauritanien de l’Intérieur, Ahmedou Ould Abdallah, a demandé à son homologue marocain, Abdelouafi Laftit, de se pencher sur le cas de ces deux opposants.

La teneur des discussions n’est pas connue, mais début octobre, l’ambassadeur du Maroc en Mauritanie, Hamid Chabar, a obtenu son accréditation, qu’il attendait depuis le mois de juin. Il a remplacé Abderrahmane Benomar, décédé en décembre 2016. Et il n’aura fallu attendre que quelques semaines pour que l’ambassadeur de Mauritanie à Rabat soit nommé.

http://www.jeuneafrique.com/504787/politique/nomination-du-nouvel-ambassadeur-de-mauritanie-au-maroc-debut-de-la-fin-des-tensions-entre-les-deux-pays/?utm_source=Facebook&utm_medium=Social&utm_campaign=Promotion
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Adam
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 25 Déc 2017 - 13:22

un télé-thon???

MAP a écrit:

Message écrit de SM le Roi à l’Emir de Koweït


lundi, 25 décembre, 2017 à 11:21

Koweït – L’Emir du Koweït, Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a reçu, lundi les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’Economie et des Finances, respectivement, MM. Nasser Bourita et Mohamed Boussaid, qui lui ont remis un message écrit de SM le Roi Mohammed VI.

Le message royal a porté sur les relations fraternelles distinguées liant les deux pays et peuples frères, ainsi que sur les derniers développements sur la scène régionale et internationale, a rapporté l’agence de presse koweïtienne KUNA.

Cette audience s’est déroulée en présence du ministre par intérim des Affaires du cabinet de l’Emir, Cheikh Mohamed Abdellah Al-Mobarak Al-Sabah.

MM.Bourita et Boussaid ont remis dimanche à Riyad, un message écrit de SM le Roi au Serviteur des deux Lieux Saints de l’Islam, le Roi Salmane Ibn Abdelaziz Al-Saoud.

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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 25 Déc 2017 - 15:28

Adam a écrit:
un télé-thon???

MAP a écrit:

Message écrit de SM le Roi à l’Emir de Koweït



lundi, 25 décembre, 2017 à 11:21

Koweït – L’Emir du Koweït, Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a reçu, lundi les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’Economie et des Finances, respectivement, MM. Nasser Bourita et Mohamed Boussaid, qui lui ont remis un message écrit de SM le Roi Mohammed VI.

Le message royal a porté sur les relations fraternelles distinguées liant les deux pays et peuples frères, ainsi que sur les derniers développements sur la scène régionale et internationale, a rapporté l’agence de presse koweïtienne KUNA.

Cette audience s’est déroulée en présence du ministre par intérim des Affaires du cabinet de l’Emir, Cheikh Mohamed Abdellah Al-Mobarak Al-Sabah.

MM.Bourita et Boussaid ont remis dimanche à Riyad, un message écrit de SM le Roi au Serviteur des deux Lieux Saints de l’Islam, le Roi Salmane Ibn Abdelaziz Al-Saoud.
pourquoi faire?
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Lun 25 Déc 2017 - 16:07

Adam a écrit:
un télé-thon???

MAP a écrit:

Message écrit de SM le Roi à l’Emir de Koweït



lundi, 25 décembre, 2017 à 11:21

Koweït – L’Emir du Koweït, Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah a reçu, lundi les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’Economie et des Finances, respectivement, MM. Nasser Bourita et Mohamed Boussaid, qui lui ont remis un message écrit de SM le Roi Mohammed VI.

Le message royal a porté sur les relations fraternelles distinguées liant les deux pays et peuples frères, ainsi que sur les derniers développements sur la scène régionale et internationale, a rapporté l’agence de presse koweïtienne KUNA.

Cette audience s’est déroulée en présence du ministre par intérim des Affaires du cabinet de l’Emir, Cheikh Mohamed Abdellah Al-Mobarak Al-Sabah.

MM.Bourita et Boussaid ont remis dimanche à Riyad, un message écrit de SM le Roi au Serviteur des deux Lieux Saints de l’Islam, le Roi Salmane Ibn Abdelaziz Al-Saoud.
ils ont déjà passé chez le roi Salman, je crois qu il y a quelques choses qui se prépare lancement du financement d un projet ou quelque chose comme ça ( laho a3lam ) https://www.facebook.com/MarocDiplomatie/posts/1527241644033198
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MessageSujet: Re: Diplomatie marocaine - Relations internationales   Mar 26 Déc 2017 - 19:25

CEDEAO: NIAMEY RÉITÈRE SON SOUTIEN À L'ADHÉSION DU MAROC

http://fr.le360.ma/politique/cedeao-niamey-reitere-son-soutien-a-ladhesion-du-maroc-148937
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