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 Actualités Algeriennes

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scorpion-rouge35
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 9 Sep 2007 - 16:40

dr.watson1 a écrit:
Voila !! Enfin

Encore un autre et le gouvernement va enfin se décidé d'attaqué et arrête cette foutu lois sur la réconciliation
oui j'espére qu'ils vont se réveille !!!
ceux qui voulaient se rendre se sont déja rendu Evil or Very Mad Evil or Very Mad
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scorpion-rouge35
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Lun 10 Sep 2007 - 15:20

Shocked Shocked Shocked
Citation :
Algérie attentat: le kamikaze de Dellys était un collégien de 15 ans (presse)



Le kamikaze de l'attentat contre la caserne des gardes côtes de Dellys était un collégien de 15 ans, selon un communiqué d'Al-Qaïda au Maghreb (ex GSPC), cité lundi par le quotidien algérien Al-Watan.

Ce collégien, Nabil Belkacemi s'était donné pour nom de guerre Abou Moussaab al-Zarqaoui, celui d'un dirigeant du réseau de nationalité jordanienne tué par l'armée américaine en Irak, selon le communiqué.



Le portrait de Nabil Belkacemi, en tenue militaire, arborant un large sourire, une Kalachnikov en bandoulière, illustre le communiqué islamiste, qui a revendiqué les attentats de Batna (Aurès, est) jeudi et de Dellys (Kabylie, est) samedi, qui ont fait au total 52 morts et plus de 150 blessés.

Le kamikaze était originaire d'un quartier de la banlieue d'Alger, Bachdjarah, théâtre au début des années 1990 d'affrontements entre les forces de sécurité et les groupes islamistes armés.

Selon sa mère, interrogée par Al-Watan, Nabil Belkacemi avait quitté le domicile familial dix jours avant de passer l'examen du brevet élémentaire (mi-juin)".

"Il passé la nuit à la mosquée, puis il a disparu. Il m'a appelé sur un téléphone portable pour me dire de ne pas m'inquiéter et qu'il allait bientôt rentrer. C'était dix jours avant le brevet élementaire", a-t-elle précisé.

Dans un autre appel téléphonique, la mère affirme que son fils lui avait dit: "maman j'ai peur, je ne sais pas où je suis. J'ai envie de m'enfuir, mais j'ai peur qu'il vous tuent. Ils (les islamistes) m'ont averti que si jamais je leur échappais, ils s'en prendraient à vous. Mais ne t'inquiète pas, je trouverai l'occasion de fuir".

Ce récit recoupe les informations des experts algériens de l'antiterrorisme selon lesquels les jeunes recrues, choisies parfois parmi des chômeurs déclassés, sont isolées dès leur arrivée dans les maquis, conditionnées et placées directement sous la coupe d'émirs, qui s'emploient à en faire des commandos suicide.

Les responsables algériens ont exprimé une sourde inquiétude devant cette évolution des groupes armés islamistes vers les opérations kamikaze, inconnues juqu'alors en Algérie.

Dans la nuit de samedi à dimanche, la chaîne qatari Al-Jazira avait fait état d'un communiqué de la branche d'Al-Qaïda au Maghreb, revendiquant sur l'internet les deux attentats qui ont frappé l'Algérie.
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 17 Fév 2008 - 18:40

dr.watson1 a écrit:
Un Il-76 et 2 Mi-24 d'après certaine source
Les Mi-24 pas de problèmes ce n'est pas un Kalash a 200 mètre qui pourront lui faire du mal mais le IL a reçu un RPG qui a endommagé l'aile Gauche

Bonne nuit
Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
c'est que du matériel
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 4 Mar 2008 - 13:49

le renforcement de la sécurité au frontiers porte ces fruite Very Happy
Citation :

Algérie: plus de 2 tonnes de cannabis saisies à la frontière avec le Maroc
Il y a 19 minutes

ALGER (AFP) — Des gardes-frontières algériens ont saisi dimanche plus de deux tonnes de cannabis traité, dans la région de Béchar (sud-ouest), à la frontière algéro-marocaine, a indiqué mardi la gendarmerie.

La drogue, de premier choix, portant poinçon "5 stars" et représentant une valeur à la revente de 200 millions de dinars (2 millions d'euros), était dissimulée dans des broussailes. Les gardes-frontières l'ont découverte en suivant les traces d'un motard tout-terrain repéré dans le désert et qu'ils avaient pisté jusqu'à la cache, a-t-on précisé de même source.

L'enquête a établi que le motard, posté en éclaireur, guettait les mouvements des forces de sécurité, dont la présence a été renforcée dans cette zone frontalière dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le trafic de drogue.

La drogue traversait l'Algérie en transit. Les narcotrafiquants, qui n'ont pas encore été identifiés, s'apprêtaient à l'acheminer vers un pays étranger, selon la même source.

L'Algérie est classée comme zone du transit et de consommation de drogue.

La moitié de la drogue transitant par ce pays est "consommée localement", selon le le ministre algérien de la Santé, Amar Tou.


http://afp.google.com/article/ALeqM5iggMC42-lkdbt30ag6DJhf5shTsg

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mer 5 Mar 2008 - 0:48

l péche est bonne Very Happy
Citation :
Citation :
APRÈS LA SAISIE DE 2 TONNES, DIMANCHE À BÉCHAR
Encore 20 quintaux récupérés à Maghnia



Le comble, c’est de savoir que plus de 50% des toxicomanes ont moins de 30 ans.

Encore une fois, les gendarmes gardes-frontières (GGF) d’El-Djorf (Maghnia) ont réussi, hier, à récupérer une quantité de 3 quintaux de kif traité, avons-nous appris du commandement de la Gendarmerie nationale.
Agissant sur informations, les GGF de Maghnia, dans la wilaya de Tlemcen, en embuscade ont réussi à intercepter un véhicule immatriculé en Espagne et dont, le chauffeur, indique-t-on, a pris la fuite vers le Maroc.
Cette énième saisie intervient, rappelons-le, après seulement deux jours de la récupération de 2039kg de drogue à Tebelbala dans le sud-ouest du pays, à Béchar. Ce qui porte le nombre à 2393kg de drogue saisis en l’espace de deux jours seulement.
Pis encore, une autre quantité de 15kg de la même substance a été saisie, avant-hier à Zéralda dans la wilaya d’Alger par les gendarmes de la section de recherches de Blida.
A Tébessa, les mêmes services ont mis la main, fin février dernier, sur 3 personnes en possession de 322 grammes de kif traité qu’ils s’apprêtaient à commercialiser. Et à Batna, les gendarmes ont également arrêté un dealer en possession de 100 grammes de stupéfiants. Et la liste ne s’arrête pas là.
Outre la consommation et la commercialisation illégale de stupéfiants, la Gendarmerie nationale a fait état d’un bilan «alarmant» de la situation qui prévaut à travers tout le pays.
Trafic d’armes et de munitions à Mila, contrebande aux frontières Ouest du pays, vols de véhicules à l’Est, faux et usage de faux à Chlef, tentatives avortées des harragas sur les côtes de Annaba et de Aïn Témouchent, kidnappings en Kabylie, le front social en ébullition, terrorisme...
Bref, tous les ingrédients d’une explosion sociale semblent réunis.
Ainsi, l’état de «santé» du pays n’est pas reluisant.
L’Algérie, qui était jusque-là, un pays de transit pour les contrebandiers pour acheminer la drogue, est devenue aujourd’hui un pays consommateur voire même producteur. Le champ de cannabis découvert à Toudja dans la wilaya de Béjaïa n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
A en croire les statistiques fournies par le ministère de la Santé, 50% des quantités de drogue transitées sont, il est vrai, consommées localement.
Le comble, c’est que plus de 50% de toxicomanes ont moins de 30 ans. Cette frange sensée être «productive» et «exemplaire», est devenue, l’instabilité aidant, la catégorie la plus «stigmatisée».
La constante augmentation de la toxicomanie en Algérie, s’explique de toute évidence par la situation «déplorable» des conditions de vie des jeunes Algériens.
Si l’on admet que la drogue touche toutes les couches sociales riches et pauvres, elle est cependant plus visible chez les couches défavorisées où sévit le chômage, la misère sociale, la précarité du logement, la marginalisation et l’injustice.
Des études ont montré que 71% des toxicomanes sont des chômeurs dont certains activent comme dealers.
La précarité et la misère sociale contraignent certains parents à «sommer» leurs enfants d’exercer des activités informelles, et ce, malheureusement au prix de leur vie et de leur liberté!

L'Expression
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 8 Mar 2008 - 20:19

Ce n'est pas une nouveauté, ca fait longtemps que des carences graves sont pointées par l'Europe il y a eu dernierement un accord avec la France pour un mise a niveau.
Ps: deja posté par Yakuza

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Dim 9 Mar 2008 - 14:39

un point commains pour tout les algerien Laughing
Citation :
Citation :
Son taux est estimé à 84%
L’Algérie premier pays du monde arabe en termes de piratage informatique




L’organisation Business Software Alliance a révélé que le taux de piratage des logiciels en Algérie est estimé à 84%. Cela fait de l’Algérie le premier pays dans le monde arabe à utiliser des logiciels piratés.
La Ligue arabe se réunira au mois d’octobre prochain pour étudier ce phénomène. Elle a décidé d’accélérer le rythme de son travail contre ce que ses responsables ont qualifié de fléau du vol de la propriété intellectuelle, le piratage et la contrefaçon, qui coûtent au monde arabe une perte estimée à plus de 50 milliards de dollars par an.
La Ligue arabe tiendra du 19 au 21 octobre 2008, le premier forum arabe pour la protection du consommateur et des marques commerciales.
Selon les statistiques de la Ligue arabe, l’Algérie occupe la première place dans le monde arabe, pour ce qui est de moyenne de piratage de logiciels, avec un taux de 84%. La Tunisie vient en deuxième position avec 79%, puis le Liban, 73%. Le taux le plus faible de piratage de logiciels a été enregistré aux Emirats arabes unis, avec un taux de 35%.
L’Algérie enregistre depuis quelques années une augmentation du nombre de logiciels piratés via Internet. On doit noter que quelques compagnies ont déjà soulevé ce problème et que l’entreprise américaine Microsoft a déposé plainte contre l’utilisation des logiciels de piratage.

alkhabar
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Mar 11 Mar 2008 - 22:54

au dernier nouvelle ils seraient déja au mali
dommage pour eux !
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Romeoh
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 13 Mar 2008 - 0:49

C'est du serieux cette histoire, va faire un tour sur leur site et regarde les analyses sur les "weak states", site en anglais.

http://www.brookings.edu/reports/2008/02_weak_states_index.aspx

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 13 Mar 2008 - 19:58

Elmex a écrit:
un article intéressant Wink

Citation :
L’Algérie parmi les pays les plus « faibles » de la planète


L’Algérie figure à la 57ème position d’une liste des pays les plus faibles au monde.

Selon un classement établi par la très sérieuse Brookings Institution et le Center for Global Development, rendu public mardi 26 février dans la soirée. Selon cette étude, un Etat faible est défini comme n'ayant pas la capacité de mettre en place et de maintenir des institutions politiques, de protéger sa population, de contrôler son territoire ou de répondre aux besoins fondamentaux de ses habitants.

Le classement est établi à partir de quatre critères : économie, politique, sécurité et protection sociale. Les données retenues émanent de grandes institutions internationales reconnues, telles la Banque mondiale, le FMI, l’Unicef, la FAO….

Pour la région Afrique du Nord-Moyen-Orient, cinq pays apparaissent comme étant les « plus faibles » selon l’étude : l’Irak, le Yémen, l’Algérie, la Syrie et l’Iran. L’Algérie arrive donc en troisième position derrière deux pays très instables : l’Irak, en guerre depuis 2003, et le Yémen, soumis à des troubles tribaux permanents et ciblé épisodiquement par Al-Qaïda. À titre de comparaison, le Maroc occupe la 96ème position alors que la Tunisie pointe au 112ème rang, en queue de classement sur les 141 pays qui constituent la liste de la Brookings Institution.

Dans le cas de l’Algérie, le rapport souligne que tous les indicateurs retenus (économie, politique, sécurité et protection sociale) sont affectés par l’insécurité et les «conflits». Comprendre : la persistance de la menace terroriste et le retour des attentats depuis quelques mois impactent négativement l’ensemble des secteurs économiques et sociaux.

Enfin, le rapport classe l’Algérie parmi une liste de 25 pays à « surveiller ». Ces pays représentent un intérêt particulier pour les rapporteurs où la démocratie est jugée fragile et les régimes autoritaires.

Source: Toutsurlalgerie

Romeoh a écrit:
C'est du serieux cette histoire, va faire un tour sur leur site et regarde les analyses sur les "weak states", site en anglais.

http://www.brookings.edu/reports/2008/02_weak_states_index.aspx

Citation :
merci Romeoh pour l'excellent site, effectivement une étude plutôt terrifiante.

Ca me rappelle le classement selon lequel l'Algérie à la presse la moins libre du monde arabe alors que la Tunisie s'en sortait avec les honneurs Sleep cyclops lol!


Arrow en plus Est ce que vous pensez une seconde que le Benin est plus en capacité d'assurer sa securité qu'un pays comme la Russie lol! rendeer drunken :lol:c est de la merde ce classement.. Exclamation
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 13 Mar 2008 - 20:32

Est ce que tu penses avoir les capacités suffisantes pour critiquer vulgairement leur travail? tu sais meme pas t'exprimer correctement , evite les smileys et ecris avec des mots.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 13 Mar 2008 - 20:49



Romeoh a écrit:
Est ce que tu penses avoir les capacités suffisantes pour critiquer vulgairement leur travail? tu sais meme pas t'exprimer correctement , evite les smileys et ecris avec des mots.

t es gené Question Very Happy si tous ce qu ta dans le ventre Question

J'en ai marre de ces soi disant experts ...j'aimerais bien en savoir plus sur leurs sources et doc de travail et dire que le Benin est plus en capacité d'assurer sa securité qu'un pays comme la Russie? wallah c est fort tongue



tous qu'est grammaire, le lexique et la conjugaison je te les laisse ms victor hugo clown


Dernière édition par seif1984 le Jeu 13 Mar 2008 - 22:41, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Jeu 13 Mar 2008 - 22:58

On parle pas de moi içi.
Continuez a aboyer comme vous voulez, l'Algerie est en retard et quand je vois vos mentalités, ca ne peut qu'etre pire.Weak minds in a weak state.

http://www.brookings.edu/reports/2008/02_weak_states_index.aspx

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 14 Mar 2008 - 0:38

Citation :
La baisse du pouvoir d’achat en Algérie s’est accompagnée d’une hausse de la malnutrition selon Hariz Zaki.
jeudi 13 mars 2008.

Hariz Zaki, président de l’association de défense des droits du consommateur a indiqué, hier, qu’environ 80% des Algériens souffrent de malnutrition, suite à la détérioration du pouvoir d’achat, dont environs 500 mille enfants. Cela explique, selon lui, les maladies qui se sont amplement répandues ces derniers temps en Algérie. Le président de la Fédération algérienne des consommateurs, qui a déposé une demande officielle d’agrément de 16 associations, depuis 14 mois, et qui attend toujours de l’obtenir, a révélé qu’il n’y a qu’une petite tranche d’Algériens qui prend les repas indiqués par l’Organisation mondiale de la santé. Cette situation est, selon lui, le résultat de la situation sociale actuelle. Les prix de la plupart des produits de consommation ont augmenté en Algérie, alors que les salaires des fonctionnaires n’ont pas été révisés. Afin de résoudre ce problème, le même interlocuteur a réitéré ses propositions visant à alléger les charges de plusieurs consommateurs, afin de garantir un repas complet. Il a également proposé de dispenser quelques employés ayant de faibles salaires des charges des factures de l’eau, de l’électricité et du gaz.
http://www.algerie-dz.com/article12899.html

Vous payez le gaz!!!?

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 14 Mar 2008 - 0:41

dr.watson1 a écrit:
yakousa a écrit:
le maroc n´est pas comme l´algerie dans ce registre Wink

La tunisie aussi, Pourtant ...

vous vous croyez a l'abri ? je l'espère pour vous, simplement ne soyez pas aussi catégorique
hé bien un pays qui se sont a l'abri n'a pas besoin d'un mure de défense avec des diséne de milliers de soldats qui se cachent deriers Wink
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 14 Mar 2008 - 13:18

je voix que mon argument dérange !
pour en revenir au sujet l'algerie n'a pas besoin d'un mure pour se défendre , l'armée algerienne est assé forte pour se défendre toute seul , on laisse les mure pour les armée faible afin de si caché si elles sont incapable de se défendre sans un mure Wink
donc ceux qui se prennent pour des apprenties expéres militaire peuvent se garde leurs comparaison stupide entre l'algerie et le maroc !

ps: un mure est construit pour si caché derier ! , si c'est le mots caché qui déranger c'est autre chose
amicalement
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 14 Mar 2008 - 13:28

blackeagle a écrit:
l'Algerie est en retard et quand je vois vos mentalités, ca ne peut qu'etre pire.Weak minds in a weak state.
elle est en retard en quoi et par rapport a qui .
parceque si tu veux savoir mon ami les chiffres des trés sérieux organismes sont la et on peut les consulter.
l'IDH,PIB/HAB,analphabétisme,accès au soin,nombre d'universitaires,taux de scolarisation (la on a un bonnet d'ane au maghreb j'espére tu sais de qui je parle ).....c'est ça les vrais indices et pas mélanger les sauces pour nous sortir se charabia qui le plus faible et qui est le plus fort.
quand on vois que des pays africain sont mieux loti dans se classement que les puissances qui sont la chine et la russie ça laisse songeur
*

J'ai l'impression que les algeriens qui contestent cet article n'ont meme pas pris le temps de le lire. Les chiffres avec lesquels ont ete faits ces calculs sont plus credibles que les chiffres que l'Algerie publie, par exemple 10% de chomage, ca vous a jamais semblé surnaturel?

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 14 Mar 2008 - 14:42

On n'a jamais fait semblant de pas voir nos problemes et on ne pretend pas etre une puissance.Regarde juste ta signature...
Je ne sais pas si vous ne voyez vraiment pas la verité ou si c'est juste du nif, mais c'est triste.
discussion terminée.

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Ven 14 Mar 2008 - 17:18

scorpion-rouge35 a écrit:
je voix que mon argument dérange !
pour en revenir au sujet l'algerie n'a pas besoin d'un mure pour se défendre , l'armée algerienne est assé forte pour se défendre toute seul , on laisse les mure pour les armée faible afin de si caché si elles sont incapable de se défendre sans un mure Wink
donc ceux qui se prennent pour des apprenties expéres militaire peuvent se garde leurs comparaison stupide entre l'algerie et le maroc !


Laughing
Ca c'est la meilleure de l'année. Il n'y a pas besoin d'etre expert pour comprendre le concept de "Fortifications".

T'as pas compris que c'est une stratégie défensive qui vise à défendre notre peuple et notre térritoire contre les attaques d'une milice qui opère à partir d'un pays étranger lui meme hostile?
Tu préfererais peutetre que les FAR viennent débusquer en force les rats du polisario dans leurs trous?

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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 15 Mar 2008 - 2:51

Citation :

n.b:c´est la ou ca se montre ou une armée est capable ou non,notament a proteger sa population(et les etrangers aussi!!!) avant d´oser parler de leadership
Laughing Laughing quesqu'on peut lire comme connerie drunken
l'armée algerienne n'a jamais abondonée aucun térritoire au terroristes elle était présente sur l'ensemple du térritoire et elle n'a pas construire un mure pour la séparé d'un autre térritoire qu'elle ne peuvait pas controlé
la est toute la différence Wink

pour les convoi militaire , elle est trop bonne celle la t'a rien trouvé de mieux Laughing Laughing méme l'armée américaine adopte cette formation pour minimisé les dégas en cas de mine !!....non pas pour si caché Rolling Eyes



Citation :
parler de leadership
t'a toujours se mal a caché t'a jalousie ...allé tien bonne douche froide elle va te réveille j'espére
lol!

quelque copie coller de postes sur se sujet Cool
Citation :
Algérie : une ambition de puissance régionale
LE MONDE | 09.07.07 | 15h47
Avec ses réserves de change en augmentation constante grâce à la hausse du cours des hydrocarbures (90 milliards de dollars fin juin, soit 66 milliards d'euros), l'Algérie est courtisée comme jamais.

Américains, Russes, Européens, pays du Golfe et Asiatiques s'y bousculent pour tenter de rafler de fabuleux marchés.
Après un long isolement dû à la "décennie de sang" (1992-2000), Alger a fini par retrouver sa place dans le concert des nations. Tout à leur traque du terrorisme international après les attentats du 11-Septembre 2001, les grandes puissances ont choisi d'oublier les atteintes aux droits de l'homme commises par les forces de sécurité algériennes dans leur chasse aux islamistes au cours des années 1990.

L'embargo de fait sur les ventes d'armes, plus ou moins appliqué par les Etats-Unis, l'Union européenne - la France en tête - et la Russie, semble loin à présent. L'Algérie n'a plus de mal à se procurer les armements qu'elle réclamait à cor et à cri, au motif qu'il lui est impossible de rétablir la sécurité sur l'ensemble de son territoire, notamment sur son immense frontière sud, avec un matériel obsolète.
La voilà en train de se doter des moyens de devenir "la" puissance régionale, pourvue d'une défense à la mesure de sa dimension géographique, et de son statut de cinquième pays producteur mondial de gaz et de treizième producteur de pétrole. Un leadership qui ne manque pas d'inquiéter ses voisins, le Maroc surtout, mais aussi la Libye.

En matière de ventes d'armes, la visite à Alger du président russe Vladimir Poutine, en mars 2006, a constitué un tournant. Un contrat d'un montant d'environ 6,3 milliards de dollars a été finalisé à cette occasion. Moscou a conclu la vente de plusieurs dizaines d'avions de chasse et de combat, de batteries de défense antiaérienne dernier cri, de centaines de chars de combat, et de deux sous-marins. La livraison de ce matériel devrait s'étaler sur quatre ans.

Dans le "deal" conclu en 2006 avec le président Poutine, l'Algérie a obtenu l'effacement de sa dette auprès de la Russie. Un passif estimé à 4,7 milliards de dollars et qui représentait 25 % de la dette extérieure algérienne. Mais il ne s'agissait que de la première partie du "contrat du siècle" réalisé par la Russie avec Alger. A en croire la presse russe, un autre marché est en cours de négociation depuis mars, pour une valeur de 7 milliards de dollars : des chasseurs-bombardiers Soukhoï supplémentaires, des Mig 29, des chars et des systèmes antiaériens Pantsir. Egalement à l'ordre du jour : une frégate porte-hélicoptères - une première - et la construction de navires. Si ce second contrat est conclu, le montant global des ventes d'armes russes à l'Algérie s'élèvera donc à presque 14 milliards de dollars. Alger deviendrait ainsi le premier client de Moscou pour les ventes d'armes, dépassant l'Inde, la Chine et le Venezuela.

A l'époque de l'Union soviétique, la coopération entre Moscou et Alger dans le domaine militaire était importante - l'armée algérienne est d'ailleurs essentiellement équipée de matériel de l'ex-URSS - mais jamais, depuis l'époque soviétique, Moscou n'avait réalisé une opération d'une telle ampleur.

L'autre volet de la coopération algéro-russe concerne le gaz. En août 2006, le russe Gazprom et la Sonatrach ont conclu un accord concernant la prospection et l'extraction de gaz en Algérie, ainsi que la modernisation du réseau algérien de gazoducs. Selon le mensuel Arabies, les deux compagnies, fournisseurs incontournables du marché mondial, envisagent d'agir de concert pour préserver leurs intérêts. Cette entente préoccupe de nombreux pays européens, qui redoutent de voir apparaître une "OPEP du gaz".

Soucieuse de garder son indépendance, l'Algérie veille, quant à elle, à diversifier ses partenaires,
tant sur le plan économique que politique. Les Etats-Unis ne manquent pas l'occasion, depuis deux ans, de souligner son "rôle important" à l'échelle régionale. Lutte antiterroriste, manoeuvres militaires conjointes, échanges de visites de haut rang, signature, le 9 juin à Alger, d'un protocole d'accord sur le nucléaire civil... Washington et Alger coopèrent activement.

Mais c'est dans le domaine énergétique que les Américains pèsent le plus. Ils sont le premier pays investisseur étranger en Algérie, avec 369 millions de dollars investis en 2006, essentiellement dans le secteur pétrolier. Ils sont aussi le premier client de l'Algérie (14 milliards de dollars d'achats, exclusivement des hydrocarbures).

Lors d'une visite aux Etats-Unis en 2006, Mohamed Bedjaoui, alors chef de la diplomatie algérienne, a lancé : "Face aux Etats-Unis, la France n'a pas le même poids en Algérie." Une petite phrase due en partie au froid qui caractérisait alors les relations franco-algériennes en raison de la polémique sur les "bienfaits" de la colonisation. Car, quoi qu'en disent les responsables algériens, les Français n'ont pas "laissé passer leur chance".

Si elle ne joue pas encore dans la même cour que les Etats-Unis et la Russie, la France est en train de rattraper le temps perdu. Elle reste le premier fournisseur de l'Algérie (4,3 milliards de dollars d'exportations en 2006, soit 20 % du marché) et devance toujours des pays comme l'Italie et la Chine.

Fait plus nouveau : depuis six ans, ses investissements en Algérie croissent de façon vertigineuse. En 2000, ils n'étaient que de 49 millions de dollars. En 2005, ils sont passés à 140 millions de dollars et en 2006, à 294 millions. La France est ainsi le second investisseur en Algérie, tous secteurs confondus
(mais le premier investisseur, hors hydrocarbures), juste derrière les Etats-Unis, mais avant l'Espagne et l'Egypte.

De leur côté, les pays du Golfe, comme le Koweït, se montrent intéressés par des secteurs tels que les télécoms, la pétrochimie, l'hôtellerie, les services. Ces investissements directs étrangers (IDE) sont essentiels à l'Algérie pour lui permettre de faire décoller son économie, hors hydrocarbures, et régler son problème de chômage (75 % des inactifs ont moins de 30 ans).

Objet de toutes les convoitises, l'ancienne colonie française se sait promise à un bel avenir. Ses réserves de pétrole la placent au 3e rang des pays producteurs d'Afrique (après le Nigeria et la Libye). D'où, sans doute, l'empressement et la sollicitude des Etats-Unis...


Florence Beaugé
Article paru dans l'édition du 10.07.07.


Citation :


L’Algérie, une puissance financière régionale


Dans une longue analyse des perspectives de l’économie algérienne, présentée hier à l’occasion de la tenue de sa première Académie des PME, Guy Longueville, chef économiste-risques pays au sein de BNP Paribas, a estimé que « l’Algérie est devenue aujourd’hui une puissance financière régionale »


Par « régionale », l’analyste de la banque française entend dire les pays de la rive sud de la Méditerranée. Après une phase de « dépendance » durant les années 1990 puis une accession à l’« indépendance » (financière) avec le redressement des cours pétroliers, l’Algérie est devenue une « puissance financière » depuis 2006, a jugé l’intervenant. L’augmentation des réserves de change, la contraction de la dette extérieure, les recettes budgétaires dont dispose le pays ainsi que le retour de la stabilité politique sont les principaux éléments retenus par M. Longueville dans sa matrice d’appréciation. Il félicitera au passage les autorités du pays, monétaires comprises, pour « la sagesse » caractérisant la gestion de la manne pétrolière à travers une politique qui a permis d’éviter à l’économie les risques inflationnistes dans un contexte marqué par une abondance de ressources financières. Il en est de même pour le Programme de consolidation de la croissance économique (PCSC) qui, de l’avis de M. Longueville, « prépare le développement futur de l’Algérie ». 6% de croissance hors hydrocarbures nécessaires A l’opposé des institutions financières appelant à plus de rigueur dans la dépense publique, la BNP Paribas, première banque d’Europe et du bassin méditerranéen, considère que le plan d’investissement gouvernemental montrera « ses premiers effets positifs à partir de 2007 et 2008, notamment sur le plan macroéconomique ». A travers les décisions du gouvernement, le spécialiste en risques pays de la BNP Paribas y voit « une réelle volonté politique » d’améliorer le climat des affaires et faire jouer au secteur privé le rôle de moteur de la croissance. En évoquant la croissance économique, le conférencier a souligné l’amorce d’un « rééquilibrage dans la structure du produit intérieur brut (PIB) ». Cependant, observe-t-il, « cela reste insuffisant ». Si les parts du BTPH et des services croissent dans le PIB, celles des industries manufacturières reculent. L’enjeu identifié n’est autre que d’atteindre une croissance annuelle en hors hydrocarbures de 6%, soutient encore M. Longueville qui reprend à son compte les prévisions de croissance établies par le Fonds monétaire international (FMI). Celui-ci, rappelle l’intervenant, a situé la croissance entre 4 et 5% en l’absence de réformes (scénario pessimiste) et entre 6,5 et 7,5% en produisant rapidement des réformes.

Privatisation du CPA :
« Le retard n’est pas préjudiciable »

Par ailleurs, quatre défis ont été énoncés, à savoir l’accroissement de la productivité, la forte pression démographique, le rattrapage nécessaire pour une meilleure intermédiation bancaire et enfin le développement du secteur privé. En conclusion, l’expert de la BNP Paribas a apprécié le travail accompli en soutenant que « l’Algérie a mis en place les conditions économiques et financières d’une croissance durable, moins sensible aux aléas du marché pétrolier ». Une « élogieuse » appréciation précédée par celle du président du conseil d’administration, Michel Pébereau, qui avait souligné en ouverture de l’Académie des PME tout l’intérêt que porte le groupe BNP Paribas au marché algérien. « L’Algérie est au cœur du développement en Méditerranée et celle-ci est le cœur de développement de la BNP Paribas », a-t-il prononcé lors de son allocution. A comprendre que cette banque universelle fait de son développement en Algérie un axe stratégique. Ce n’est pas fortuit si la banque lance en Algérie son Académie des PME au moment où elle convoite l’acquisition partielle d’une banque publique, en l’occurrence le Crédit populaire d’Algérie (CPA), spécialisée dans le financement dudit segment. Interrogé sur ce qui manquait au CPA pour se hisser aux normes internationales, M. Pébereau aura cette réponse : « Ce qui lui manque est la BNP Paribas. » C’est l’un des rares commentaires que s’est accordé Pébereau au sujet de la privatisation du CPA. Sur le retard constaté dans l’achèvement de l’opération, le président de BNP Paribas a affirmé que « cela n’a pas eu de préjudice sur notre stratégie en Algérie ». Il enchaînera en disant que « l’ouverture qui reste une opération complexe se poursuit de façon normale, transparente et professionnelle ». Tout en reconnaissant que son rythme de développement dépendra de l’issue de cette offre, Michel Pébereau rassurera que la stratégie du groupe français « sera activement poursuivie en interne » par l’ouverture de nouvelles agences et l’élargissement de la gamme de produits. Le groupe BNP Paribas est présent en Algérie à travers trois filiales. BNP Paribas El Djazaïr pour les métiers de la banque universelle et l’activité leasing, Cetelem Algérie (2006) pour les crédits à la consommation et l’immobilier et plus récemment Cardif El Djazaïr (2007) dans l’assurance. Le ministre de la PME et de l’Artisanat a réaffirmé, pour sa part, que la problématique du financement de la création des PME et de leurs activités est une des questions cruciales auxquelles est confronté ce secteur.





Dernière édition par scorpion-rouge35 le Sam 15 Mar 2008 - 3:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 15 Mar 2008 - 2:54

Citation :


L’Algérie a beaucoup avancé et se trouve en phase d’”ébullition” économique

De nombreux dirigeants d’organisations patronales et de syndicats internationaux ont estimé à Genève que "les conditions de stabilité sont toutes réunies" pour que l’Algérie "poursuive son destin de puissance régionale".

"L’Algérie a beaucoup changé" et se trouve "en phase d’ébullition économique" a relevé M. Michel Barde, le représentant de l’Union Patronale Suisse, dans une déclaration à l’APS faite en marge des travaux de la 300 eme session du Conseil d’Administration du Bureau International du travail (BIT).
Il a estimé que "le simple fait que l’Algérie ait réalisé une confortable assise financière et décidé, de restructurer tout son socle industriel et d’infrastructures dans des projets créateurs d’emplois, cela suppose d’immenses opportunités d’investissements sûrs pour les entreprises étrangères".
"Il est incontestable que les perspectives de croissance économique en Algérie sont aujourd’hui très favorables à la genèse d’une puissance régionale", a poursuivi M. Barde qui présidait le groupe des employeurs européens lors de cette session du Conseil d’Administration du BIT.
Le programme de privatisations lancé en Algérie, "est une bonne chose, une bonne orientation, qui va dans le sens de ce qu’il faut faire" quand on veut préserver l’essence du tissu industriel existant tout en renouvelant celui jugé non-performant, a-t-il poursuivi.
"Mais il y a beaucoup d’impératifs pour ces défis algériens» a-t-il toutefois ajouté, citant particulièrement le contexte de mondialisation face auquel "les entreprises algériennes doivent se préparer", notamment par le biais d’une mise à niveau afin d’amortir les effets de la concurrence à venir.
M. Barde a aussi souhaité "aller en Algérie, dans un cadre professionnel pour confirmer tous les échos positifs" qu’il dit avoir reçus.
De son côté, le représentant du groupe des travailleurs au BIT, M. Leroy Trotman, a enchaîné sur les dangers d’une mondialisation mal préparée, mais s’est dit "rassuré par le fait que l’Algérie ait réalisé un pacte social tripartite qui lui permet de contenir les conflits sociaux" et ainsi "pouvoir mieux s’occuper de ses objectifs de relance économique ".
"Je ne connais pas le marché algérien mais je sais que c’est un marché montant" du fait de la stabilité politique et sociale qui le couvre, a pour sa part affirmé M. Abraham Katz, le président américain de "International Organisation of Employers", une sorte de patronat mondial regroupant quelque 178 organisations. Il s’est appuyé sur le fait que l’Algérie ait "une très bonne expérience dans la lutte contre le terrorisme" qui lui a permis de sécuriser les investissements et assuré un retour vers la stabilité.
M. Katz, qui est aussi président d’honneur de "l’United States Coucil for International Business", un cabinet de consulting soutenant les entreprises américaines à l’international, a estimé que le meilleur moyen pour un investisseur d’évaluer le marché algérien serait "de se déplacer sur les lieux" . "Il faut aller là-bas pour saisir toutes les opportunités d’investissements hors-hydrocarbures", a-t-il dit.

L’hommage à l’Algérie et à l’UGTA a également été rendu par le chef de la branche internationale des Trades Union Congrès (TUC), M. Simon Steyne.
Le représentant au BIT de la plus ancienne centrale syndicale britannique a affirmé avoir "apprécié la constance de la position de l'Algérie sur différentes questions internationales". Il a aussi salué "la tripartite (pacte social) forte qui existe en Algérie. "J’ai un respect énorme pour l’expérience algérienne qui se forge dans un contexte d’ouverture économique", a-t-il dit, plaidant pour un renforcement des échanges d’expériences avec l’UGTA.
L’expérience algérienne en matière de dialogue social a également retenu l’intérêt du vice-président de l’organisation internationale des employeurs, M. Daniel Funes de Rioja, qui a rendu un hommage au "modèle algérien" tant sur le plan social qu’économique et politique.

Il a cité le cas de la Charte de réconciliation nationale vue comme "un incontournable moteur de la stabilité politique pour pouvoir conduire sans contraintes la machine économique et sociale", et celui des réformes pour "mieux préparer l’Algérie" face à la mondialisation. "L’Algérie a choisi la bonne voie, et a les moyens et la volonté d’aller" au terme de sa stratégie, a-t-il estimé.
Citation :


L'avenir de l'Algérie est très prometteur, selon l'ambassadeur de Chine



L'avenir de l'Algérie en plein essor économique est très prometteur, a indiqué mardi 7 juin l'ambassadeur de Chine en Algérie Wang Wangsheng.

Lors d'un forum organisé par le quotidien Moustakbel ayant pour thème "Les relations bilatérales entre l'Algérie et la Chine", M. Wang a indiqué qu'au fur et à mesure de l'amélioration de la situation sécuritaire, l'Algérie est devenue "un grand chantier".

Malgré les inconvénients dus aux travaux partout dans le pays pour la circulation, cela constitue un bon signe de redressement de l'Algérie, après la "décennie noire" du terrorisme, a-t-il estimé.

La Chine est prête à promouvoir un partenariat tous azimuts avec l'Algérie dotée d'opportunités énormes qui lui permettront de devenir à terme une puissance régionale, a noté l'ambassadeur Wang.

Il a évoqué à cette occasion les excellentes relations politiques entre l'Algérie et la Chine caractérisées par les fréquents échanges de visites de haut niveau, tout en souhaitant raffermir les rapports bilatéraux dans les domaines économique et culturel.

M. Wang a par ailleurs présenté la position de la Chine sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun, dont la situation en Irak, la réforme de l'Onu et le conflit sino- occidental sur les produits textile. Fin


Citation :
L’Algérie, un destin de puissance régionale ?


“L’Algérie a beaucoup changé” et se trouve “en phase d’ébullition économique”, a relevé M. Michel Barde, le représentant de l’Union patronale suisse, dans une déclaration à l’APS faite en marge des travaux de la 300e session du Conseil d’administration du Bureau international du travail (BIT). Il a estimé que “le simple fait que l’Algérie ait réalisé une confortable assise financière et décidé de restructurer tout son socle industriel et d’infrastructures dans des projets créateurs d’emplois, cela suppose d’immenses opportunités d’investissements sûrs pour les entreprises étrangères”. “Il est incontestable que les perspectives de croissance économique en Algérie sont aujourd’hui très favorables à la genèse d’une puissance régionale”, a poursuivi M. Barde qui présidait le groupe des employeurs européens lors de cette session du conseil d’administration du BIT.

Citation :


Coopération sécuritaire et militaire
La CIA et l’expertise algérienne




La visite de Mohamed Bedjaoui à Washington met en exergue le renforcement annoncé des relations bilatérales en matière de coopération sécuritaire et militaire. Responsables algériens et américains n’ayant pas caché “l’excellence” des relations actuelles entre Alger et Washington.

Si le déplacement du MAE aux USA a été fructueux à plus d’un titre, la coopération en matière de défense, qu’elle soit sécuritaire ou militaire, a de belles perspectives devant elle avec, comme pierre angulaire, le contre-terrorisme. Américains et Algériens, aussi peu communicatifs les uns que les autres, ont cette fois-ci laissé entrevoir l’état de la coopération bilatérale.
La relation dans ces domaines est jugée, par le MAE, appréciable. Pour Mohamed Bedjaoui, la perception américaine et de certains pays industrialisés, notamment européens, a changé ou commence à changer à l’égard de la nébuleuse terroriste depuis les attaques de septembre 2001. En terres américaines, et face aux faucons de l’Administration Bush, Mohamed Bedjaoui a rappelé l’expérience algérienne. “L’Algérie, qui a fait face seule à plus d’une décennie de violences terroristes, a maintenant accumulé une expérience avérée importante, expérience qui peut profiter et profite à plusieurs pays, dont les États-Unis”, a-t-il précisé à l’establishment washingtonien.
John Negroponte, le directeur national du renseignement américain, qui coordonne tous les services et toutes les agences de sécurité et de renseignement aux États-Unis, dont la CIA, le FBI et la NSA, s’est félicité, pour sa part, de l’excellence des relations multiformes qui existent entre Alger et Washington, qualifiant au passage la coopération en matière de lutte antiterroriste “d’excellente”. Il a déclaré apprécier l’expérience de très grande valeur de l’Algérie dans ce domaine. Celle-ci se traduit sur le terrain par l’engagement de l’Algérie dans la guerre contre le terrorisme par sa participation à l’opération de l’Otan, Active Endeavour, ou encore à l’initiative Pan-Sahel avec les opérations Flintlock.
S’il ne fait aucun doute aujourd’hui que l’Algérie est devenue un allié “remarquable” et “stratégique” en matière de lutte antiterroriste, Algériens et Américains diffèrent sur le contenu de la coopération militaire. Washington reconnaît l’expérience antiterroriste algérienne et axe la coopération sur le renseignement et l’échange d’informations sécuritaires. Alger attend une véritable coopération militaire, celle-ci étant limitée actuellement au stade de la formation et du renseignement. Et ce, tout en sachant que les Américains ne lui fourniront pas d’armes jugées “offensives”. Les USA sont toutefois disposés à fournir des équipements nécessaires à la lutte antiterroriste, tels que les équipements de vision nocturne indispensables pour la traque des groupes terroristes. L’Administration républicaine avait usé de toute son influence sur le Congrès pour autoriser la vente d’équipements militaires à l’Algérie.
Ce changement de perception à l’égard d’Alger s’est construit progressivement.
Durant des décennies, la CIA considérait les services algériens comme étant des “moukhabarate”, à l’image des services syriens, ou encore fermés et construits sur le modèle du KGB soviétique ou de la Stasi, de l’ex-RDA. Alger était vue de Washington sous le prisme français. Jusqu’en 1999, la CIA collaborait et sous-traitait les renseignements relatifs à l’Algérie avec son homologue français, la DGSE.
La France étant considérée par les Américains comme un allié et l’Algérie vue, pour sa part, comme une puissance régionale non pas hostile, mais qui n’était pas pour autant un allié à l’instar du Maroc du défunt Hassan II. Il aura fallu attendre la coopération bilatérale directe entre les services algériens et américains pour que les choses changent. Le détonateur aura été, sans conteste, l’affaire Abdelmajid Dahoumane, recherché par le FBI pour ses liens avec le réseau d’Ahmed Ressam et les tentatives d’attentats terroristes contre l’aéroport de Los Angeles, lors des célébrations de l’an 2000. Alger coopéra pleinement et accepta d’accueillir des experts du FBI. Cela démontra aux Américains que les services algériens maîtrisaient aussi bien que leurs homologues égyptiens la donne afghane et ses camps d’entraînements, les réseaux terroristes en Europe ainsi que leurs ramifications aux USA.
La CIA a dès lors accordé plus de crédit et d’attention aux informations qui lui provenaient d’Alger. Les signaux d’alerte lancés par l’Algérie sur la nébuleuse terroriste n’étaient plus ignorés.
Le président de la République a avisé George W. Bush, lors de son voyage aux États-Unis en juillet 2001, quant aux menaces d’attaques en préparation contre les USA et leurs intérêts dans le monde. Les évènements tragiques du 11 septembre ont malheureusement confirmé les renseignements fournis par l’Algérie. Depuis, Alger et Washington sont sur la même longueur d’onde.

Samar Smati

http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/us/expertise_algerienne.htm



Citation :

Plan de relance économique
180 milliards de dollars alloués d’ici 2009

"Le développement du partenariat entre les entreprises algériennes et étrangères est un élément clé de la stratégie de la relance économique, qui est évaluée à 180 milliards de dollars d'ici 2009", a déclaré, hier, le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, lors de l'inauguration du Salon international des travaux publics (SITP). Avec des réserves de change de plus de 100 milliards de dollars, un revenu par habitant de plus de 3 000 dollars, une dette extérieure ramenée à plat, M. Abdelaziz Belkhadem vient d'annoncer une augmentation dans l'enveloppe financière destinée au programme de relance économique (2005-2009). Le coût de la relance va passer de 140 milliards de dollars à 180 milliards de dollars. En outre, la cinquième édition du Salon international des travaux publics (SITP) qui va se dérouler du 24 au 27 novembre, dans l'enceinte du Palais des expositions des Pins maritimes, a été inauguré par le chef du gouvernement,
M. Abdelaziz Belkhadem, en présence du ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul et du ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme M. Nouredine Moussa. Le chef de l'Exécutif a insisté sur le développement de partenariat entre les entreprises algériennes et les entreprises étrangères qui ont une grande expérience dans le domaine des travaux publics. Après avoir visité les stands des différentes entreprises,
M. Abdelaziz Belkhadem a signalé que "le Salon international des travaux publics vient compléter les efforts de l'Etat pour la réalisation des grands projets", en ajoutant que l'Etat soutient les entreprises algériennes pour renforcer leur production et pour devenir plus compétitives. Par ailleurs, ce salon réservé aux professionnels, a pour slogan cette année, "les travaux publics et le développement durable". Il s'étale sur une surface d'exposition de 7 400 m2, dont 1 500 m2 réservés aux participants étrangers. Cette cinquième édition du SITP a connue la participation de 210 exposants. 141 exposants nationaux sont présents dont 29 entreprises du secteur public. Concernant les exposants étrangers, il sont 67 a avoir fait le déplacement pour participer à ce salon. Les Allemands viennent en tête avec 21 exposants, suivis des Français 19 et des Italiens 13. D'autres pays ont participé avec un nombre d'entreprises moins important, tel que le Portugal, la Turquie, le Brésil, le Liban, l'Espagne, le Canada, le Danemark, l'Autriche, le Japon et, enfin, la Chine. Après la visite des stands, le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, a annoncé que "la notion du développement durable n'est plus un choix, mais c'est la voie que nous avons emprunté pour réaliser tous nos projets". Il a rappelé que le secteur des travaux publics est non seulement l'espace d'une politique de reconstruction des structures économiques et sociales, mais également, un secteur qui contribue présentement à une dynamisation des investissements, à l'absorption du chômage et à la croissance économique. Ainsi le 5e Salon international des travaux publics s'avère être un espace incontournable pour une meilleure saisie de la dynamique actuelle que connaît le pays dans le secteur des travaux publics, entre autres. Outre le nombre important des participants à cette manifestation professionnelle, c'est, par excellence, la diversité des branches d'activité qui attire l'attention, qui seront des professionnels.

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scorpion-rouge35
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 15 Mar 2008 - 2:55

allé une dernier pour la fin et encore cette étude ne date pas d'hier alors qu'aujourd'hui l'algerie est plus puissante qu'elle ne la jamais était Wink


Citation :

Institut de Stratégie Comparée, Commission Française d'Histoire Militaire, Institut d'Histoire des Conflits Contemporains



La moyenne puissance au XXème siècle

Recherche d’une définition

L'ALGÉRIE, MOYENNE PUISSANCE


par Guy PERVILLE [1]

Avant 1962, la possibilité même d'un État algérien indépendant a longtemps été contestée en France. Pour des raisons économiques, le pays manquant de sources d'énergie avant la découverte du pétrole saharien en 1956. Et pour des raisons politiques : l'Algérie n'ayant jamais constitué une nation indépendante et cohérente dans le passé, son nationalisme était considéré comme un phénomène artificiel, inspiré et manipulé par des impérialismes étrangers (allemand ou anglo-saxon), par le panarabisme du colonel Nasser ou par le communisme international.

Pourtant, ce nationalisme a su imposer à la France l'indépendance de l'Algérie. Celle-ci a joué un rôle non négligeable dans les relations internationales, depuis son indépendance, et même avant…

Comment situer l'Algérie dans la hiérarchie des puissances ? Faute d'une définition préalable du concept de moyenne puissance, il convient d'abord de rechercher s'il peut s'appliquer à l'Algérie par une approche empirique, en considérant les facteurs objectifs les plus élémentaires de la puissance d'un État. Puis d'analyser le rôle international de cet État.


I. –LES FACTEURS OBJECTIFS DE LA PUISSANCE DE L'ALGÉRIE



Le territoire algérien, héritage de la domination turque, et surtout de l'impérialisme français, s'étend sur 2 381 741 km2. Il surclasse de beaucoup celui de tous les États européens (l'URSS exceptée). Il n'est dépassé que par le Soudan (2 505 813 km2) parmi les États africains, arabes et musulmans (mais le Soudan n'est ni entièrement arabe, ni entièrement musulman).

Au contraire, il est plus ou moins largement distancé par les plus grands États d'Asie (URSS, Chine, Inde), d'Amérique (États-Unis, Canada, Mexique, Brésil, Argentine) et par l'Australie.

La population algérienne atteignait, en 1986, 22,8 millions d'habitants. C'est très peu pour un si grand pays : 9,6 habitants par kilomètre carré en moyenne. Mais cette moyenne nationale n'a pas grand sens : 94 % de la population s'entassent sur 13 % du territoire, au nord de l'Atlas. L'espace saharien, s'il fait bien partie de l'Algérie utile, n'est pas susceptible d'un peuplement dense, faute de ressources suffisantes en eau, dans l'état actuel des techniques.

En fait, la ressemblance des données naturelles et humaines justifie la comparaison de l'Algérie avec ses voisins du Maghreb. La population algérienne est à peu près équivalente à celle du Maroc (23,7 millions en 1986). Elle représente trois fois celle de la Tunisie (7,2 millions) et six fois celle de la Libye (3,9 millions). L'Algérie est donc l'un des deux plus grands États maghrébins.

Dans l'ensemble des pays arabes, l'Algérie est en position moyenne au troisième rang, étant dépassée de peu par le Maroc, et de beaucoup par l'Égypte (50,5 millions).

Dans l'ensemble du monde musulman, l'Algérie est moins bien placée, étant surclassée en outre par la Turquie (52,3 millions), l'Iran (46,6 millions), le Pakistan (101,9 millions), le Bangla Desh (104,1 millions), l'Indonésie (168,4 millions).

Par rapport aux autres géants du Tiers monde, en Afrique le Nigéria (105,4 millions ?), en Asie l'Inde (785 millions) et la Chine (1 milliard 50 millions), l'Algérie paraît un État pygmée…

Il est vrai que son taux d'accroissement naturel (plus de 3 % par an) est l'un des plus élevés du monde. La population algérienne avait doublé en 25 ans de 1954 à 1979, malgré les pertes dues à sa guerre de libération nationale [2]. Si ce taux se maintient, elle doublera encore en 20 ans, pour atteindre 35 millions d'habitants en l'an 2000. Dans les mêmes conditions, si le déclin démographique français se poursuit, l'Algérie pourrait rattraper la France au XXIe siècle. Mais en deviendrait-elle d'autant plus puissante ?


L'Algérie est assez bien dotée en ressources naturelles, sources d'énergie et minerais, grâce aux richesses de son espace saharien. Mais ces ressources ne sont pas illimitées. L'Algérie est un État pétrolier moyen (avec une production de 44,35 millions de tonnes en 1985), très inférieur aux grands producteurs du Moyen-Orient, dépassé en Afrique par le Nigéria (73 millions), par la Libye (50,5 millions) et même par l'Égypte (44,36 millions). Ses réserves prouvées (1 203 millions de tonnes, contre 2 906 en Libye) s'épuiseront à partir de l'an 2010 au rythme d'extraction actuel. L'Algérie est mieux placée pour le gaz naturel : au 7e rang des pays producteurs (40 milliards de m3), au 6e rang des exportateurs (20,34 milliards), et au 5e rang des réserves prouvées (3 030 milliards, soit une soixantaine d'années d'extraction). La comparaison des PNB par habitant situe l'Algérie, avec 2 400 $ US en 1983, dans une position moyenne entre celle de ses voisins pauvres en hydrocarbures (Tunisie 1 290 $ ; Maroc 750 $) et celle de la Libye riche et sous peuplée (7 500 $).

L'Algérie dispose de minerais de fer, de zinc, de plomb et de phosphates. Mais le tracé de la frontière et la guerre du Sahara occidental empêchent la mise en valeur des minerais de fer de Gara-Djebilet près de Tindouf, à l'angle sud-ouest du Sahara algérien.

Dans ces conditions, l'Algérie s'est lancée dans une course de vitesse entre son développement économique et son essor démographique, dont l'issue reste incertaine. Sa stratégie de développement socialiste, inspirée du modèle soviétique, a longtemps donné la priorité à une industrialisation financée par la rente pétrolière (mais la rentabilité de l'industrie algérienne et ses effets créateurs d'emplois sont contestés). L'agriculture a été longtemps sacrifiée (malgré l'exaltation du fellah-moudjahid), et sa production a longtemps stagné ou reculé par rapport à la population. Un exode rural massif, une urbanisation démesurée contrarient les aspirations à de meilleures conditions de vie. L'ampleur des investissements nécessaires et le plafonnement de la rente pétrolière et gazière entraîne une dépendance économique extérieure accrue, envers les clients du pétrole et du gaz, les fournisseurs de biens d'équipement et de technologie industrielle, ceux de produits alimentaires et de crédits. Que sera l'Algérie après l'an 2000, si elle n'arrive pas à maîtriser sa démographie ? Est-elle un pays en voie de développement, ou un pays en voie de sous-développement et de surpeuplement ?

II – LE RÔLE INTERNATIONAL DE L'ALGÉRIE

Il est paradoxalement, très supérieur à ses moyens



L'Algérie est un État récent, mais pourtant doté d'une diplomatie aux fortes traditions. Sa relative stabilité politique a permis la permanence aux affaires de la génération des jeunes militants formés pendant la guerre de libération nationale dans les rangs de l'ALN et du FLN et du syndicat étudiant, l'UGEMA [3].

En effet, le rôle international de l'Algérie a commencé dès 1954, c'est-à-dire avant son indépendance, avant qu'elle ne dispose pleinement de son territoire, de sa population et de ses ressources. L'action diplomatique et militaire de l'Algérie n'est pas une conséquence de l'existence de l'État algérien : au contraire, c'est la diplomatie du FLN et le combat de l'ALN qui ont provoqué l'indépendance de l'Algérie [4].

Contrairement à ses deux proches voisins maghrébins, l'Algérie est pleinement satisfaite de ses frontières, parce qu'elle a recueilli en 1962 l'héritage saharien de l'impérialisme français. Mais ce fait n'a pas diminué son intérêt pour les problèmes extérieurs.

De 1954 à nos jours, l'Algérie a fondé son action internationale sur son appartenance à plusieurs cercles sécants, par rapport auxquels elle se définit : le Maghreb, le monde arabe, le monde musulman, l'Afrique, le Tiers monde. Elle en appelle à la solidarité de ses frères membres des mêmes ensembles, et leur donne en exemple à suivre sa politique. Celle-ci vise à libérer le Tiers monde de ses ennemis : le colonialisme, le racisme, le sionisme, l'impérialisme (au sens politique et économique) et à construire un nouvel ordre économique international favorable aux intérêts des nations prolétaires exportatrices de sources d'énergie et de matières premières. Ainsi l'Algérie ne défend pas seulement ses intérêts nationaux et ne compte pas sur ses seules forces : elle veut mobiliser et rassembler l'ensemble des forces des pays pauvres (les damnés de la terre de Frantz Fanon), qui constituent la majorité du monde. Tel fut le grand dessein proclamé par Ahmed Ben Bella et surtout par son successeur Houari Boumediene entre 1967 et 1978 [5].

L'ampleur de cette grande ambition se heurte inévitablement à la modestie des moyens du pays, qui impose à l'Algérie une double dépendance. Dépendance stratégique envers l'URSS et les pays socialistes, dont la guerre de libération nationale contre la France, prolongée par le soutien aux États arabes et à l'OLP contre Israël, et aux mouvements de libération des colonies portugaises, ont fait d'indispensables alliés et fournisseurs d'armes. Dépendance économique envers les pays de l'OCDE, principaux clients du gaz et du pétrole et des minerais algériens, et principaux fournisseurs d'équipements industriels, de haute technologie et de produits alimentaires [6]. L'Algérie limite sa dépendance en diversifiant ses partenaires et en les mettant en concurrence pour négocier les contrats les plus avantageux. C'est pourquoi on ne peut la définir comme un satellite ou un relais de tel ou tel impérialisme. Mais elle ne peut entièrement y échapper. Dans quelle mesure un État en voie de développement, ayant besoin des États développés de l'Est et de l'Ouest, peut-il bouleverser à leurs dépens les rapports de force établis dans le monde ? Combien de temps l'Algérie pourra-t-elle agir au-dessus de ses moyens ? Depuis 1975 en tout cas, elle a mesuré les limites de ses possibilités, avec la guerre du Sahara occidental, les difficultés de l'OPEP et l'échec du nouvel ordre économique international.

CONCLUSIONS SUR LE CONCEPT DE « MOYENNE PUISSANCE »

1. L'exemple de l'Algérie nous invite à distinguer la puissance potentielle (ou le potentiel) de la puissance ou de l'action effective. L'Algérie a montré qu'elle disposait d'une puissance effective très supérieure à son potentiel propre [7]. Inversement, de nombreux pays développés, alliés des États-Unis, n'ont pas une action politique nationale proportionnée à leur potentiel, ni à leur puissance économique (les cas des vaincus de la Deuxième Guerre mondiale, Italie, Allemagne et Japon, étant les plus spectaculaires).

2. La notion de moyenne puissance ne peut être que relative aux notions de grande et de petite puissance. En outre, son application à tel pays dépend de l'ensemble dans lequel on le situe. L'Algérie est une grande puissance maghrébine (puisqu'elle tient tête au Maroc depuis 1975 dans la guerre du Sahara occidental, sans que celui-ci ose riposter sur le territoire algérien) et peut-être africaine. Elle est une moyenne puissance arabe, musulmane, tiers-mondiste (mais dans une mesure décroissante). À l'échelle mondiale, est-elle une moyenne ou une petite puissance. La puissance peut-elle être petite ? Si oui, quels critères la distinguent de la moyenne puissance ?

3. Quoi qu'il en soit, l'Algérie se situe dans une vision du monde à logique binaire, où la distinction fondamentale oppose les nations pauvres aux nations riches suivant un rapport plutôt qualitatif que quantitatif. La distinction entre les grandes et les moyennes puissances parmi les États développés lui paraît secondaire. Entre les États sous-développés ou en voie de développement, l'Algérie ne veut pas faire de distinction de puissance : elle se présente comme primus inter pares, le porte-parole des petits contre les gros. Et elle préfèrerait sans doute être la première des petites puissances, que la dernière des moyennes puissances.

1] Université de Limoges.

[2] Estimées à 250 ou 300 000 morts par Xavier Yacono, « les pertes algériennes de 1954 à 1962 », Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée n° 34, 1982-2.

[3] Cf. G. Pervillé, Les étudiants algériens de l'Université française, 1880-1962. Paris, Éditions du CNRS, 1984.

[4] Cf. Slimane Chikh, L'Algérie en armes, Paris, Économica, et Alger, OPU 1981 ; et les articles de G. Pervillé, « L'insertion internationale du FLN algérien », Relations internationales n° 31, automne 1982 et « La révolution algérienne et la guerre froide », Études internationales (Québec) XVI – 1er mars 1985.

[5] Cf. Bruno Étienne, L'Algérie, cultures et révolution (chap. VIII : « L'Algérie montreur de conduite du Tiers monde »), Le Seuil 1977 ; Nicole Grimaud, La politique extérieure de l'Algérie, Karthala 1984 ; et un exposé de Charles-Robert Ageron devant l'IHRIC, La politique étrangère de Houari Boumediene.

[6] Cf. Le tableau du commerce extérieur de l'Algérie par zones géographiques commenté par Nicole Grimaud, op. cit., p. 344-345.

[7] Le Proche-Orient fournit des exemples encore plus frappants : Israël (que Golda Meir qualifiait de super-puissance régionale avant 1973) et la Syrie.

http://www.stratisc.org/IHCC_10.htm

[quote]
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 15 Mar 2008 - 3:07

bref a vous de voir , tout ces article , ces experts , ces étude qui cite l'algerie comme puissance régional et le leadership du maghreb ...vous pouvez encore croire que l'algerie est faible si ça aide certains a mieux dormir la nuit Laughing Laughing car en voix bien que certain sont obsédé par l'algerie lol!

le maroc n'est cité nul par comme puissance régional ou leadership tout simplement parsque c'est l'algerie qui a cette place et qu'elle a les moyens de ces ambition !!
faut l'accepté c'est comme ça ! c'est la vérité méme si ça ne plais pas a certain
je sais que chaqu'un de vous le sais au fend de lui alors a quoi bon se chamailles sur se sujet stérile
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 15 Mar 2008 - 14:35

Je vois que les limites de ta reflexion (scr35) ne te permettent pas de comprendre. Puissance ne veut pas dire puissance au sens que tu esperes. La corée du nord est une puissance, le Nigeria en est une, mais ca ne veut pas dire que tout va bien, loin de la. Vous vous reclamez du rang de puissance, mais, vous avez les problemes du tiers monde et meme pire. Je defie n'importe quel algerien d'aller se promener en voiture loin des villes, je parie qu'il ne voudra pas.
Vos exportations sont a 98% du gaz ou petrole, rien qui montre un savoir faire ou une industrie.
Vos administrations et votre armée manquent de gens qualifiées. Votre gouvernement date d'un autre siecle et est toujours coincé avec l'idée de guerre et de liberation et tout mettre sur le dos du colonisateur, le meilleur, c'est que ce meme pouvoir se maintient au pouvoir comme il veut...
Votre diplomatie est rigide et agressive, sans le moindre gramme de finesse comme le montre la mauvaise image que vous avez dans le monde et le nombre d'Etats qui ne reconnaissent pas votre invention, le polisario.
Les gens sont mal nourris, les agressions sexuelles flambent, la consommation de drogues est presque systematique chez les jeunes et j'en passe.

Seule concession que je peux faire, c'est la puissance financiere. Mais bon; quand c'est juste de l'exploitation de ressources naturelles, je n'y vois aucun merite.
PS: Blackeagle, va sur le lien et lis, tu verras comment les chiffres sont calculés et comment ils doivent etre interpretés, c'est pas juste question de defense des citoyens.

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http://fr.youtube.com/watch?v=V_M4o8uenUU
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MessageSujet: Re: Actualités Algeriennes   Sam 15 Mar 2008 - 14:49

Le Nabot par wikipedia.
Citation :
Family
Abdelaziz Bouteflika has been married since August 1990 and has no children. His wife Amal Triki is a daughter of an ex-diplomat (Yahia Triki).

Bouteflika has three half-sisters (Fatima, Yamina, and Aïcha) with whom he has no contact[citation needed], four brothers (Abdelghani, Mustapha, Abderahim and Saïd) and one sister (Latifa).

His father, Ahmed Bouteflika, was born in Tlemcen, Ahmed Bouteflika was married to two women: Belkaïd Rabia and Ghezlaoui Mansouriah (the mother of the current President)[citation needed].

When Abdelaziz Bouteflika was born on March 2, 1937 in Morocco (Oujda), he was the first child of his mother and the second child of his father, Fatima, his half-sister, preceded him.


Early years and War of Independence
Bouteflika lived and studied in Morocco until he joined the Front de Libération Nationale (FLN) in 1956, at the age of 19. He started as a 'controller' (checking the situation and making reports on what's happening in the Moroccan border and in west Algeria), but later became the administrative secretary of Houari Boumédiène. Many leaders of the Algerian War of Independence say that some of his reports caused the assassination of several heroes of the war, such as that of Boucif.

In 1960, Boumédiène nominated him to a position in Tunisia but Bouteflika was unreachable[/u], and no one knew where he was. When he showed up after traveling in Europe, disciplinary actions were going to be taken against him, but Boumédiène decided otherwise. Bouteflika was nominated to another function in Mali to open a new front. Some observers see this affectation as punishment since, they argue, there was no front to "open" from this sahelian country. After some weeks in Mali, Bouteflika disappeared again, he showed up after several months spent in Morocco with a woman Once again he was forgiven by Boumédiène.

In 1962, as independence arrived, he aligned with Boumédiène and the border armies in supporting Ahmed Ben Bella against the provisional GPRA government.


Early post-independence political career
After Algeria's independence in 1962, he became deputy of Tlemcen in the Constituent Assembly and Minister for Youth and Sport in the government led by Ahmed Ben Bella. The next year, he was appointed Minister for Foreign Affairs, and would remain in the post until the death of President Houari Boumedienne in 1978. He was considered very close to Boumédiène; Ben Bella's attempt to dismiss Bouteflika in 1965 is considered the triggering factor in Boumédiène's coup d'état some time later[citation needed]. With Boumédiène in power, Bouteflika rose to a position of great importance within the regime, and he was generally seen as one of the two main candidates to succeed Boumédiène, who died in 1978. (He was seen to represent the party's "right wing", more open to economic reform and rapprochement with the West; Col. Mohamed Salah Yahiaoui represented the "boumédiènist" left wing. [1] In the end, the military opted for a compromise candidate, Col. Chadli Bendjedid. Bouteflika was reassigned the role of Minister of State, but successively lost power as Bendjedid's policies of "de-Boumédiènisation" marginalised the old guard.


The Court of Financial Auditors
In 1981, he was sued for having stolen Algerian embassies' money between 1965 and 1979, On 8 August 1983, Bouteflika was convicted by The Court of Financial Auditors and found guilty of having fraudulently taken 60 million dinars during his diplomatic career.

In his defence, Bouteflika said that he "reserved" that money to build a new building for the foreign affairs ministry, but the court judged his argument to be "fallacious".
In 1979, just after the death of Boumédiène, Bouteflika reimbursed 12 212 875,81 out of the 70 millions that was put in a Swiss bank.

Although Bouteflika was granted amnesty by the president Chadli Bendjedid, his colleagues Senouci and Boudjakdji were jailed.

After the amnesty, Bouteflika was given back his diplomatic passport, a villa where he used to live but did not own and all his debt was erased; he never paid back the money "he reserved for a new foreign affairs ministry's building".[citation needed]


[edit] The "Exile"
In 1983 he left the country and stayed in the United Arab Emirates, France and Switzerland. After six years abroad, he finally came back and rejoined the Central Committee of the FLN in 1989.

In January 1994, Bouteflika refused the Army’s proposal to succeed the assassinated president, Mohamed Boudiaf, presumably to avoid asking the support of the political parties. Instead, Gen. Liamine Zeroual became President.


Elected President in 1999
In 1999, Liamine had unexpectedly stepped down and announced prescheduled elections. Bouteflika ran for President as an independent candidate, supported by the military. He was elected with 74% of the votes, according to the official count. All other candidates withdrew from the election prior to the vote, citing fraud concerns. Bouteflika subsequently organized a referendum on his policies to restore peace and security to Algeria (involving amnesties for Islamist guerrillas) and to test his support among his countrymen after the contested election. He won with 81% of the vote, but this figure was also disputed by opponents.


[edit] Economic policies
During his first mandate Bouteflika launched a five year economical plan (2000-2004), called the Support Plan for Economic Recovery (PSRE: Plan de Soutien à la Relance Economique). The plan was a package of various sub-plans such as the National Plan for Agricultural Development (PNDA: Plan National pour le Développement Agricole), aimed at boosting agricultural production. Other sub-plans included the construction of social housing units, roads, and other infrastructure projects. The PSRE totalled $7 billion worth of spending, and gave satisfactory results with the economy averaging higher than 5% annual growth rates, with a peak of 6.3% in the year 2003. Bouteflika also pushed through a fiscal reform which participated in the economic revival.


Foreign policy
Bouteflika was also active on the international scene. He presided over the African Union in 2000 and secured the Algiers Peace Treaty between Eritrea and Ethiopia, and supported peace efforts in the African Great Lakes Region. He also secured a friendship treaty with neighbouring Spain in 2002, and welcomed president Chirac of France on a state visit to Algiers in 2003, in a prelude to the signature of a friendship treaty. Relations with the Kingdom of Morocco remained slightly tense, with diplomatic clashes on the issue of the Western Sahara, despite promising beginnings in 1999.





Second term in 2004
On April 8, 2004, he was re-elected by 85% of the vote in an election that was praised by OSCE observers as an example of democracy in the Arab world, while contested by his rival and former Chief of Staff Ali Benflis. Several opponents alleged that the election had not been fair, and pointed to extensive state control over the broadcast media.

The Kabyle population boycotted the election, participation did not exceed 11%.


Reconciliation plan
During the first year of his second term, President Bouteflika held a referendum on his "Charter for Peace and National Reconciliation", inspired by the 1995 "Sant'Egidio Platform" document. Bouteflika's plan aims at concluding his efforts of ending the civil war, from a political and judicial point of view. He obtained large popular support with this referendum and has since instructed the government and Parliament to work on the technical details of its implementation. Critics have claimed that the plan will only grant immunity to members of the armed forces responsible for crimes, as well as to terrorists and have argued for a plan similar to South Africa's "truth and reconciliation commission" to be adopted instead. Bouteflika has dismissed the calls, claiming that each country needs to find its own solutions to ending painful chapters of its history. Thus far he has received large political support on this issue, from both the Islamist and the Nationalist camps, and most of the Democrat camp - except one party: the FFS (Front of Socialist Forces).


Economic policies
The first year of Bouteflika's second term also featured a new five year plan, much larger this time drafted. The Complementary Plan for Economic Growth Support (PCSC: Plan Complementaire de la Croissance Economique) aims for the construction of 1 million housing units, the creation of 2 million jobs, the completion of the East-West 1200km long highway, the completion of the Algiers subway project, the delivery of the new Algiers airport, and other similar large scale infrastructure projects. The PCSC totals $60 billion of spending over the five year period. Bouteflika also aims to bring down the external debt from $21 billion to $12 billion in the same time. He has also obtained from Parliament the reform of the law governing the oil and gas industries, despite initial opposition from the workers unions. However, Bouteflika has since stepped back from this position, supporting amendments to the hydrocarbon law in 2006, which propose watering down some of the clauses of the 2005 legislation relating to the role of SONATRACH, the state owned oil & gas company, in new developments. It also proposes new provisions enabling the country to benefit from windfall taxes on foreign investors in times of high prices. Bouteflika has also put up for sale 1300 public sector companies, and has already achieved privatization of about 150 of them, mainly in the tourism, food processing, cement, construction material and chemical industries.

Foreign policy
On the international scene, Bouteflika's second mandate has seen diplomatic tensions rise with France due to the controversial voting by the French Parliament of a law ordering French history school books to teach that French colonisation had positive effects abroad, especially in North Africa. The diplomatic crisis which ensued has put on hold the signing of a friendship treaty with France (February 23, 2004, re-endorsed in December 2005). In 2004 Bouteflika also organised the Arab League Summit and became President of the Arab League for one year. His calls for reform of the League did not gain sufficient support to pass in during the Algiers summit however.


Hospitalization in 2005
Bouteflika was admitted to a hospital in France on 26 November 2005, reportedly suffering from a gastric ulcer hemorrhage, and discharged three weeks later. [1] However, the length of time for which this normally publicity-loving leader remained virtually incommunicado led to rumours that he was critically ill with stomach cancer.[2] He checked into the hospital again in April 2006 [3].


Constitutional amendment in 2006
Bouteflika appointed a new Prime Minister, Abdelaziz Belkhadem, in 2006. Belkhadem announced plans to amend the Algerian Constitution to allow the President to run for office indefinitely often and increase his powers. [4]

Observers see this amendment as a ruse to cancel the two-term limit. They predict the introduction of a new law that would allow Bouteflika to run for a third time.

Il a ete condamné et malgres ca, il a eu 2 mandats a la tete de l'Etat.Il est temps de se reveiller.

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