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 les Snipers

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MessageSujet: les Snipers   Ven 29 Juin 2007 - 20:28

ce forum est dedié au plus rdoutable des combattants de tous les temps , les tireurs d'elite , les snipers .
dans ce topic , vous pouvez discuter , mettre des photos , des videos , des liens ...
bon je commence avec ce lien qui comporte les noms des plus fameux sniper du monde avec le nombre de kills comme on dit qu'ils ont eu.
http://www.snipercentral.com/snipers.htm
vous y trouverez les plus fameux noms de sniper comme le fillandais Simo hayha avec plus de 500 kills et le fameux major Erwin Konig qui fut envoyé specialement a stalingrad pr eliminer Vasily Zaistev mais malheureusement pr lui il ne reussi pas et fut tué par ce dernier qui est lui aussi l'un des plus grand sniper du monde.
mais malheureusement il manque un nom dans la liste : Juba l'irakien qui merrite bien sa reputation et aussi son nom ( si biensur vous en savez la signification ).
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MessageSujet: Re: les Snipers   Sam 30 Juin 2007 - 14:00

pour ceux qui veulent s'informer un peut plus un "petit" texte bien sympa :

Citation :

Juba, le mythe du sniper irakien
Patrice Claude

A quoi pensait-il ce jeune GI derrière la visière transparente de son casque ? Etait-il heureux d’avoir quitté sa Californie ou son Texas natal ? Satisfait de se trouver là, sous un beau soleil d’automne, en plein coeur d’une ville en fièvre nommée Bagdad ? Comptait- il plutôt avec angoisse les jours qui le séparaient de la quille ? Avait-il peur de mourir ? Avait-il jamais tué quiconque avec cette grosse mitrailleuse qu’il empoignait ce jour-là dans la tourelle de son blindé ?

A 200 mètres de là, de l’autre côté du grand carrefour, Juba l’Irakien ne se posait sans doute pas ces questions. Allongé sur un matelas à l’intérieur d’un minibus aux vitres teintées, Juba était là pour tuer. L’oeil vissé à son viseur, la respiration lente, il prenait son temps, étudiait le vent qui s’engouffrait dans les feuillages d’un eucalyptus, corrigeait sa visée en fonction, cherchait sa cible, le meilleur angle de tir pour son fusil à lunette.

Le viseur du Dragonov de fabrication russe qu’il soignait comme un trésor passait d’une cible potentielle à l’autre. Elles étaient quatre. Serait-ce ce soldat harnaché comme un templier des temps modernes qui s’éloignait du blindé, s’approchait du trottoir, observait une à une les voitures qui passaient lentement devant lui dans le grand charivari urbain ? Ou bien cet autre, là derrière, les mains crispées sur son fusil d’assaut, qui dévisageait les passants d’un oeil soupçonneux, tandis qu’eux-mêmes le contournaient sans le regarder, s’efforçant de l’ignorer et poursuivant leur chemin ?

Juba n’a pas droit à l’erreur. Une seule balle doit être tirée, une seule. C’est une règle de survie. Ensuite, comme à l’accoutumée, il faudra dégager, doucement, sans se presser, et sans attirer l’attention, se perdre dans le grand flot mécanique. La caméra qui tient toute la scène dans son collimateur zoome alternativement sur chacun des soldats. L’objectif s’arrête un instant sur le servant de la mitrailleuse. Est-ce lui le maillon faible ?

Sur le trottoir, les soldats marchent, s’arrêtent, font demi-tour, repartent. Lui, le mitrailleur, est coincé dans sa tourelle. Statique par nature. Impossible de deviner ses traits. Trop loin. On n’aperçoit que sa tête casquée, ses bras, le haut du torse. Le zoom repart, revient, s’arrête définitivement sur lui. Son destin est tranché. Un claquement sec, une éphémère volute de fumée qui s’échappe de son casque, les bras qui se lèvent dans un ultime spasme, l’homme s’effondre comme une poupée de chiffon derrière son blindage. La balle, calibre 7,62, lui a fracassé la tête.

Distribué fin octobre à la sortie des mosquées avec les friandises traditionnelles des fêtes de l’Aïd qui marquent la fin du ramadan, la mort du GI enregistrée sur un DVD dont Le Monde s’est procuré une copie est devenue un véritable "hit", le "must" d’une jeunesse irakienne désemparée par la guerre, aux trois quarts sans travail, totalement désoeuvrée. Les bons jours, moins d’un tiers des étudiants de la ville ose encore se rendre à des cours le plus souvent désertés par des enseignants qui fuient le pays en masse. Il y a maintenant près de quatre ans que les cinémas, les théâtres et les salles de jeu de la capitale ont fermé leurs portes. De toute façon, avec le couvre-feu qui commence chaque soir à 20 heures, il n’y a plus que la télé, les centaines de chaînes satellites qu’on peut désormais capter. Et l’Internet. Sous la dictature de Saddam Hussein, tout cela était interdit. Merci l’Amérique...

Grâce à elle, outre les enregistrements offerts et échangés sous le manteau, le mythe de Juba est un immense succès en ligne. Les "exploits" du franc-tireur ont été vus par au moins 35 000 Irakiens sur les sites appropriés. Pour les garçons et filles qui se bousculent dans les cafés Internet ouverts un peu partout depuis l’invasion d’avril 2003, Juba est devenu un héros, peut- être le seul de cette épouvantable période. Entre 100 000 et 650 000 Irakiens - nul ne sait précisément, les estimations s’envolent - ont perdu la vie depuis près de quatre ans. Près de 2 millions d’autres, les élites surtout, ont abandonné leur pays pour se réfugier ailleurs.

Un pays qui vit au moins deux guerres simultanées, celle menée par, au bas mot, 20 000 "insurgés" contre l’occupation militaire étrangère et celle qui oppose les milliers de gangsters et de miliciens affiliés aux diverses formations politico-religieuses en lutte pour le contrôle d’une parcelle de pouvoir. Les Arabes chiites et sunnites irakiens ont des visions diamétralement opposées de la situation politique. Les assassinats sectaires, les enlèvements collectifs et les attentats aveugles qui tuent chaque jour des dizaines de civils et de policiers irakiens terrorisent à peu près tout le monde et ne sont ouvertement soutenus par personne. Qui pourrait applaudir pareille boucherie qui sature les cimetières ?

A en croire les sondages, dont les conclusions se reflètent largement dans les conversations qu’on peut encore avoir à Bagdad avec des Irakiens "ordinaires" de toutes confessions, le seul dénominateur commun entre les deux grandes communautés arabes du pays est la détestation de "l’occupant". D’où l’indiscutable succès de "Juba le sniper" qui lui, comme le souligne gravement Taher M., un jeune Bagdadi de 21 ans, "ne tue que des infidèles". "Dans le carnage ambiant, explique un ami sociologue, les actions de Juba paraissent au moins dans la norme des guerres."

Qui est ce mystérieux "Zorro arabe" qui laisse presque à chaque fois sur les lieux un papier ou un graffiti de deux lignes disant à peu près que "ce qui a été pris par le sang ne peut être repris que dans le sang" ? A la vérité, nul n’en sait trop rien. "C’est une légende urbaine fabriquée par la propagande terroriste via un habile montage de séquences qui mettent probablement en scène plusieurs snipers", explique-t- on au quartier général américain à Bagdad. Peut-être.

Une seule chose est sûre, le ou les tireurs semblent bel et bien appartenir à un même groupe armé, dénommé "Armée islamique en Irak", une organisation clandestine formée dès l’été 2003 et essentiellement constituée, semble-t-il, de nationalistes irakiens sunnites plutôt proches des Frères musulmans. N’appartenant pas à la mouvance d’Al-Qaida en Irak - l’Armée avait par exemple appelé à voter en 2005 contre la nouvelle Constitution irakienne, alors que l’organisation fondée par Oussama Ben Laden juge l’exercice du vote "non islamique par nature" -, l’objectif annoncé de "Jaish-al-Islami", son nom en arabe, est d’expulser toutes les forces étrangères de l’ancienne Mésopotamie.

Il y a quelques mois, un premier film de treize minutes de propagande estampillé de la même "armée" avait été distribué dans les mosquées. Les images étaient souvent floues et d’assez mauvaise qualité. Dans le second film de quinze minutes, intitulé "Juba, le sniper de Bagdad, 2e partie", les images sont nettes, le son et le montage techniquement de bonne qualité. Outre de nouvelles scènes de tir au but sur des soldats, y apparaissent deux personnages assez massifs qui pourraient n’être qu’un seul et même homme.

Filmé dans une pièce immaculée, le visage du premier est dissimulé sous une cagoule noire, façon GIGN. L’opérateur le montre poser un pistolet, un talkie- walkie et un fusil à lunette sur une table avant d’ajouter posément, au stylo feutre, une 37e petite barre sur un papier accroché au mur : son "tableau de chasse", suppose-t-on. On le voit ensuite transcrire quelques fortes paroles en arabe dans un cahier. Innovation qui montre bien que la cible de la propagande va bien au- delà des Irakiens, son texte est sous-titré en anglais. "Nous sommes la tempête qui détruit les soldats américains", écrit l’inconnu. "Nous sommes le feu qui ne dort ni ne se repose jamais." Un appel est lancé à "la nation musulmane", une sorte d’invitation à rejoindre la "résistance".

"Comment peut-on manger, boire et dormir quand nos fils, nos frères, sont parqués dans des prisons d’infidèles ? Abou Ghraib, Guantanamo, Afghanistan, Palestine... Que dira-t-on demain à Allah quand Il demandera ce que nous avons fait quand l’ennemi est entré sur nos terres, détruisant nos mosquées, violant notre honneur, insultant notre saint Coran ?" Et puis, en voix off, un sauvage "appel à la jeunesse musulmane : Ne leur montrez aucune pitié ! Tuez-les tous ! Ils ont détruit notre pays et notre bien-aimée Bagdad. Faites de leur vie un enfer !".

Plus posé, le second personnage porte un keffieh à damier rouge et blanc. Son visage est flouté. S’adressant à la caméra, il explique que "ce sont les Américains qui ont baptisé (les) francs-tireurs "Juba"". Présenté comme le "commandant des unités de tireurs d’élite de l’Armée islamique à Bagdad", l’homme affirme disposer d’un "nombre relativement important" d’as de la gâchette. "Il y a des centaines de Juba !", prétend-il. Il dit aussi que l’organisation a "développé son expertise", qu’elle a trouvé "de nouvelles méthodes pour transporter et cacher les snipers".

Il explique surtout qu’un livre leur est "très utile : il s’agit de The Ultimate Sniper, écrit par un ancien sniper des marines américains, le major John Plaster". Le Monde a vérifié. L’intéressé a non seulement actualisé son ouvrage - initialement publié en 1993 - pour "aider la guerre globale contre le terrorisme" en 2005, mais il dispose d’un site Internet où chacun peut acheter des DVD et des conseils pour "acquérir la bonne arme" et ne jamais "manquer sa cible".

Que pense le haut commandement militaire américain de cette fatale ironie ? Impossible de le savoir. La consigne, récente, est de ne plus commenter les "exploits" de Juba par crainte, nous explique-t-on, de susciter des vocations. L’idée de filmer les opérations et de diffuser les vidéos, confirme le "commandant" des snipers irakiens, "a été prise quand on s’est rendu compte que l’effondrement du soldat sous nos balles a bien plus d’impact sur l’ennemi qu’aucune arme". Guerre psychologique ? En réalité, les soldats savent pertinemment à quoi ils s’exposent quand ils circulent en zone urbaine. Les films servent surtout à accroître les chances de recrutement. "Nous savons, expliquait la semaine passée le capitaine de marines Glen Taylor au New York Times, que dans certaines villes de la province d’Al Anbar - principal bastion des insurgés sunnites -, des types circulent avec des haut-parleurs invitant les hommes à devenir sniper et leur offrant trois fois leur salaire actuel."

Sur les 2 860 GI tués en Irak depuis le début de l’expédition, plus d’un tiers sont morts dans des attaques souvent imprévisibles et indétectables à l’engin piégé. Mines dissimulées dans des sacs à ordures posés sur les routes et les boulevards empruntés par les convois militaires, dispositifs enterrés sous le macadam et déclenchés à distance par un guetteur, charrettes à bras, ânes et kamikazes saturés d’explosifs, etc. Les morts attribuées sans distinction à des "tirs d’armes de poing" par un site américain qui traque les pertes de l’US Army en Irak (www.icasualties.org) seraient autour de 270, dont 80 depuis janvier.

Combien ont été victimes des snipers ? Mystère. Selon le "département médias de l’Armée islamique" qui n’évoque à aucun moment les enlèvements suivis d’assassinats, notamment de journalistes étrangers, qui sont aussi une des méthodes moins glorieuses à laquelle elle a eu recours, 630 militaires américains auraient été tués par ses combattants depuis le début de l’invasion. Parmi eux, affirme-t-elle, 23 officiers et 11 snipers. Beaucoup pour un seul groupe. Trop pour un seul homme, fût-il nommé Juba ?

A la mi-août, un périodique américain spécialisé, Army Times, publia l’entretien d’un sniper militaire déployé à Bagdad. Le sergent Randal Davis, 25 ans, expliqua comment, après des heures d’attente, il parvint à loger une balle de son M14 dans la poitrine d’un "confrère" irakien. "Il y avait du sang partout sur le mur", expliqua le jeune soldat. Un autre sniper, le caporal Mike, 31 ans, commenta "la différence qu’il y a entre un professionnel et un maniaque de la gâchette". Puis il afficha son propre palmarès : "quatorze tués en Somalie, trois en Afghanistan, un en Irak". En ces temps de "guerre globale contre le terrorisme", l’industrie du "sniping" est une affaire qui marche...
Source : Le Monde, 22.11.06
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sniper
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MessageSujet: shooter   Mar 2 Oct 2007 - 23:30

est-ce que quelqu'un connait les sniper utilisé par bobly durant le film shooter?
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MessageSujet: Re: les Snipers   Jeu 8 Nov 2007 - 14:17

eagle a écrit:
pour ceux qui veulent s'informer un peut plus un "petit" texte bien sympa :

Citation :

Juba, le mythe du sniper irakien
Patrice Claude

A quoi pensait-il ce jeune GI derrière la visière transparente de son casque ? Etait-il heureux d’avoir quitté sa Californie ou son Texas natal ? Satisfait de se trouver là, sous un beau soleil d’automne, en plein coeur d’une ville en fièvre nommée Bagdad ? Comptait- il plutôt avec angoisse les jours qui le séparaient de la quille ? Avait-il peur de mourir ? Avait-il jamais tué quiconque avec cette grosse mitrailleuse qu’il empoignait ce jour-là dans la tourelle de son blindé ?

A 200 mètres de là, de l’autre côté du grand carrefour, Juba l’Irakien ne se posait sans doute pas ces questions. Allongé sur un matelas à l’intérieur d’un minibus aux vitres teintées, Juba était là pour tuer. L’oeil vissé à son viseur, la respiration lente, il prenait son temps, étudiait le vent qui s’engouffrait dans les feuillages d’un eucalyptus, corrigeait sa visée en fonction, cherchait sa cible, le meilleur angle de tir pour son fusil à lunette.

Le viseur du Dragonov de fabrication russe qu’il soignait comme un trésor passait d’une cible potentielle à l’autre. Elles étaient quatre. Serait-ce ce soldat harnaché comme un templier des temps modernes qui s’éloignait du blindé, s’approchait du trottoir, observait une à une les voitures qui passaient lentement devant lui dans le grand charivari urbain ? Ou bien cet autre, là derrière, les mains crispées sur son fusil d’assaut, qui dévisageait les passants d’un oeil soupçonneux, tandis qu’eux-mêmes le contournaient sans le regarder, s’efforçant de l’ignorer et poursuivant leur chemin ?

Juba n’a pas droit à l’erreur. Une seule balle doit être tirée, une seule. C’est une règle de survie. Ensuite, comme à l’accoutumée, il faudra dégager, doucement, sans se presser, et sans attirer l’attention, se perdre dans le grand flot mécanique. La caméra qui tient toute la scène dans son collimateur zoome alternativement sur chacun des soldats. L’objectif s’arrête un instant sur le servant de la mitrailleuse. Est-ce lui le maillon faible ?

Sur le trottoir, les soldats marchent, s’arrêtent, font demi-tour, repartent. Lui, le mitrailleur, est coincé dans sa tourelle. Statique par nature. Impossible de deviner ses traits. Trop loin. On n’aperçoit que sa tête casquée, ses bras, le haut du torse. Le zoom repart, revient, s’arrête définitivement sur lui. Son destin est tranché. Un claquement sec, une éphémère volute de fumée qui s’échappe de son casque, les bras qui se lèvent dans un ultime spasme, l’homme s’effondre comme une poupée de chiffon derrière son blindage. La balle, calibre 7,62, lui a fracassé la tête.

Distribué fin octobre à la sortie des mosquées avec les friandises traditionnelles des fêtes de l’Aïd qui marquent la fin du ramadan, la mort du GI enregistrée sur un DVD dont Le Monde s’est procuré une copie est devenue un véritable "hit", le "must" d’une jeunesse irakienne désemparée par la guerre, aux trois quarts sans travail, totalement désoeuvrée. Les bons jours, moins d’un tiers des étudiants de la ville ose encore se rendre à des cours le plus souvent désertés par des enseignants qui fuient le pays en masse. Il y a maintenant près de quatre ans que les cinémas, les théâtres et les salles de jeu de la capitale ont fermé leurs portes. De toute façon, avec le couvre-feu qui commence chaque soir à 20 heures, il n’y a plus que la télé, les centaines de chaînes satellites qu’on peut désormais capter. Et l’Internet. Sous la dictature de Saddam Hussein, tout cela était interdit. Merci l’Amérique...

Grâce à elle, outre les enregistrements offerts et échangés sous le manteau, le mythe de Juba est un immense succès en ligne. Les "exploits" du franc-tireur ont été vus par au moins 35 000 Irakiens sur les sites appropriés. Pour les garçons et filles qui se bousculent dans les cafés Internet ouverts un peu partout depuis l’invasion d’avril 2003, Juba est devenu un héros, peut- être le seul de cette épouvantable période. Entre 100 000 et 650 000 Irakiens - nul ne sait précisément, les estimations s’envolent - ont perdu la vie depuis près de quatre ans. Près de 2 millions d’autres, les élites surtout, ont abandonné leur pays pour se réfugier ailleurs.

Un pays qui vit au moins deux guerres simultanées, celle menée par, au bas mot, 20 000 "insurgés" contre l’occupation militaire étrangère et celle qui oppose les milliers de gangsters et de miliciens affiliés aux diverses formations politico-religieuses en lutte pour le contrôle d’une parcelle de pouvoir. Les Arabes chiites et sunnites irakiens ont des visions diamétralement opposées de la situation politique. Les assassinats sectaires, les enlèvements collectifs et les attentats aveugles qui tuent chaque jour des dizaines de civils et de policiers irakiens terrorisent à peu près tout le monde et ne sont ouvertement soutenus par personne. Qui pourrait applaudir pareille boucherie qui sature les cimetières ?

A en croire les sondages, dont les conclusions se reflètent largement dans les conversations qu’on peut encore avoir à Bagdad avec des Irakiens "ordinaires" de toutes confessions, le seul dénominateur commun entre les deux grandes communautés arabes du pays est la détestation de "l’occupant". D’où l’indiscutable succès de "Juba le sniper" qui lui, comme le souligne gravement Taher M., un jeune Bagdadi de 21 ans, "ne tue que des infidèles". "Dans le carnage ambiant, explique un ami sociologue, les actions de Juba paraissent au moins dans la norme des guerres."

Qui est ce mystérieux "Zorro arabe" qui laisse presque à chaque fois sur les lieux un papier ou un graffiti de deux lignes disant à peu près que "ce qui a été pris par le sang ne peut être repris que dans le sang" ? A la vérité, nul n’en sait trop rien. "C’est une légende urbaine fabriquée par la propagande terroriste via un habile montage de séquences qui mettent probablement en scène plusieurs snipers", explique-t- on au quartier général américain à Bagdad. Peut-être.

Une seule chose est sûre, le ou les tireurs semblent bel et bien appartenir à un même groupe armé, dénommé "Armée islamique en Irak", une organisation clandestine formée dès l’été 2003 et essentiellement constituée, semble-t-il, de nationalistes irakiens sunnites plutôt proches des Frères musulmans. N’appartenant pas à la mouvance d’Al-Qaida en Irak - l’Armée avait par exemple appelé à voter en 2005 contre la nouvelle Constitution irakienne, alors que l’organisation fondée par Oussama Ben Laden juge l’exercice du vote "non islamique par nature" -, l’objectif annoncé de "Jaish-al-Islami", son nom en arabe, est d’expulser toutes les forces étrangères de l’ancienne Mésopotamie.

Il y a quelques mois, un premier film de treize minutes de propagande estampillé de la même "armée" avait été distribué dans les mosquées. Les images étaient souvent floues et d’assez mauvaise qualité. Dans le second film de quinze minutes, intitulé "Juba, le sniper de Bagdad, 2e partie", les images sont nettes, le son et le montage techniquement de bonne qualité. Outre de nouvelles scènes de tir au but sur des soldats, y apparaissent deux personnages assez massifs qui pourraient n’être qu’un seul et même homme.

Filmé dans une pièce immaculée, le visage du premier est dissimulé sous une cagoule noire, façon GIGN. L’opérateur le montre poser un pistolet, un talkie- walkie et un fusil à lunette sur une table avant d’ajouter posément, au stylo feutre, une 37e petite barre sur un papier accroché au mur : son "tableau de chasse", suppose-t-on. On le voit ensuite transcrire quelques fortes paroles en arabe dans un cahier. Innovation qui montre bien que la cible de la propagande va bien au- delà des Irakiens, son texte est sous-titré en anglais. "Nous sommes la tempête qui détruit les soldats américains", écrit l’inconnu. "Nous sommes le feu qui ne dort ni ne se repose jamais." Un appel est lancé à "la nation musulmane", une sorte d’invitation à rejoindre la "résistance".

"Comment peut-on manger, boire et dormir quand nos fils, nos frères, sont parqués dans des prisons d’infidèles ? Abou Ghraib, Guantanamo, Afghanistan, Palestine... Que dira-t-on demain à Allah quand Il demandera ce que nous avons fait quand l’ennemi est entré sur nos terres, détruisant nos mosquées, violant notre honneur, insultant notre saint Coran ?" Et puis, en voix off, un sauvage "appel à la jeunesse musulmane : Ne leur montrez aucune pitié ! Tuez-les tous ! Ils ont détruit notre pays et notre bien-aimée Bagdad. Faites de leur vie un enfer !".

Plus posé, le second personnage porte un keffieh à damier rouge et blanc. Son visage est flouté. S’adressant à la caméra, il explique que "ce sont les Américains qui ont baptisé (les) francs-tireurs "Juba"". Présenté comme le "commandant des unités de tireurs d’élite de l’Armée islamique à Bagdad", l’homme affirme disposer d’un "nombre relativement important" d’as de la gâchette. "Il y a des centaines de Juba !", prétend-il. Il dit aussi que l’organisation a "développé son expertise", qu’elle a trouvé "de nouvelles méthodes pour transporter et cacher les snipers".

Il explique surtout qu’un livre leur est "très utile : il s’agit de The Ultimate Sniper, écrit par un ancien sniper des marines américains, le major John Plaster". Le Monde a vérifié. L’intéressé a non seulement actualisé son ouvrage - initialement publié en 1993 - pour "aider la guerre globale contre le terrorisme" en 2005, mais il dispose d’un site Internet où chacun peut acheter des DVD et des conseils pour "acquérir la bonne arme" et ne jamais "manquer sa cible".

Que pense le haut commandement militaire américain de cette fatale ironie ? Impossible de le savoir. La consigne, récente, est de ne plus commenter les "exploits" de Juba par crainte, nous explique-t-on, de susciter des vocations. L’idée de filmer les opérations et de diffuser les vidéos, confirme le "commandant" des snipers irakiens, "a été prise quand on s’est rendu compte que l’effondrement du soldat sous nos balles a bien plus d’impact sur l’ennemi qu’aucune arme". Guerre psychologique ? En réalité, les soldats savent pertinemment à quoi ils s’exposent quand ils circulent en zone urbaine. Les films servent surtout à accroître les chances de recrutement. "Nous savons, expliquait la semaine passée le capitaine de marines Glen Taylor au New York Times, que dans certaines villes de la province d’Al Anbar - principal bastion des insurgés sunnites -, des types circulent avec des haut-parleurs invitant les hommes à devenir sniper et leur offrant trois fois leur salaire actuel."

Sur les 2 860 GI tués en Irak depuis le début de l’expédition, plus d’un tiers sont morts dans des attaques souvent imprévisibles et indétectables à l’engin piégé. Mines dissimulées dans des sacs à ordures posés sur les routes et les boulevards empruntés par les convois militaires, dispositifs enterrés sous le macadam et déclenchés à distance par un guetteur, charrettes à bras, ânes et kamikazes saturés d’explosifs, etc. Les morts attribuées sans distinction à des "tirs d’armes de poing" par un site américain qui traque les pertes de l’US Army en Irak (www.icasualties.org) seraient autour de 270, dont 80 depuis janvier.

Combien ont été victimes des snipers ? Mystère. Selon le "département médias de l’Armée islamique" qui n’évoque à aucun moment les enlèvements suivis d’assassinats, notamment de journalistes étrangers, qui sont aussi une des méthodes moins glorieuses à laquelle elle a eu recours, 630 militaires américains auraient été tués par ses combattants depuis le début de l’invasion. Parmi eux, affirme-t-elle, 23 officiers et 11 snipers. Beaucoup pour un seul groupe. Trop pour un seul homme, fût-il nommé Juba ?

A la mi-août, un périodique américain spécialisé, Army Times, publia l’entretien d’un sniper militaire déployé à Bagdad. Le sergent Randal Davis, 25 ans, expliqua comment, après des heures d’attente, il parvint à loger une balle de son M14 dans la poitrine d’un "confrère" irakien. "Il y avait du sang partout sur le mur", expliqua le jeune soldat. Un autre sniper, le caporal Mike, 31 ans, commenta "la différence qu’il y a entre un professionnel et un maniaque de la gâchette". Puis il afficha son propre palmarès : "quatorze tués en Somalie, trois en Afghanistan, un en Irak". En ces temps de "guerre globale contre le terrorisme", l’industrie du "sniping" est une affaire qui marche...
Source : Le Monde, 22.11.06


J4ai enttendu dire sur ALJAZEERA ke les USa vont installé 250 caméras à BAGHDAD ! serais-t-elles menacantes pour la résistance et pour notre héro le grand JUBA !
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Fox-One
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MessageSujet: Re: les Snipers   Jeu 8 Nov 2007 - 14:38

ils vont le pousser à commetre des fautes
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MessageSujet: Re: les Snipers   Jeu 8 Nov 2007 - 19:37

Fox-One a écrit:
ils vont le pousser à commetre des fautes
Des fautes de quel genre ?
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Fox-One
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MessageSujet: Re: les Snipers   Ven 9 Nov 2007 - 9:34

des fautes d'inatentions, il va prendre des risques, t'as qu'a voir le film de de jude law pour te donner des exemples
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MessageSujet: Les Snipers (Images)   Lun 18 Fév 2008 - 18:07







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MessageSujet: Re: les Snipers   Lun 18 Fév 2008 - 18:09











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MessageSujet: Re: les Snipers   Sam 22 Mar 2008 - 13:18

il ya bqp du lapua magnum cette arme c'est une vrai expert avec un qualibre de .338 et une puissance de 7000j waw
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jonas
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MessageSujet: Re: les Snipers   Sam 22 Mar 2008 - 15:07

mmmmmmmmmmmmmmmmmmm le M24 des snipers americains c le pied total j'en ve un
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MessageSujet: Re: les Snipers   Ven 11 Avr 2008 - 23:31

c le M24 c le principal fusil de snipping en dotation chez l'armée americaine
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MessageSujet: Re: les Snipers   Sam 21 Nov 2009 - 17:11








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MessageSujet: Re: les Snipers   Mar 15 Déc 2009 - 11:07

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MessageSujet: Re: les Snipers   Mar 23 Fév 2010 - 0:13

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MessageSujet: Re: les Snipers   Mar 4 Mai 2010 - 1:25

nice shot! Shocked

Citation :
Super Sniper Kills Taliban 1.5 Miles Away
10:57am UK, Monday May 03, 2010
Adam Arnold, Sky News Online

A British army sniper helped save his commander and set a new sharpshooting record after killing two Taliban machine gunners in Afghanistan from a mile-and-a-half away.


Cpl of Horse Harrison sealed his place in military history

Corporal of Horse Craig Harrison fired his consecutive shots from such a long distance that they took almost three seconds to reach their targets.

This was despite the 8.59mm bullets leaving the barrel of his rifle at almost three times the speed of sound.

The distance to his two targets was 8,120ft, or 1.54 miles - according to a GPS system - and about 3,000ft beyond the weapon's effective range.

The 35-year-old beat the previous sniper kill record of 7,972ft, set by a Canadian soldier who shot dead an al Qaeda gunman in March 2002.

Speaking about the incident, Cpl of Horse Harrison said: "The first round hit a machine gunner in the stomach and killed him outright. He went straight down and didn't move.

"The second insurgent grabbed the weapon and turned as my second shot hit him in the side. He went down, too. They were both dead."

The serviceman then fired a third and final round to ensure the machine gun was out of action.


The sniper being treated after a later attack

He said: "Conditions were perfect, no wind, mild weather, clear visibility. I rested the bipod of my weapon on a compound wall and aimed for the gunner firing the machine gun."

He killed the two insurgents as he protected his troop commander, whose vehicle became trapped in a field in Helmand Province and started coming under fire.

Cpl of Horse Harrison, from Cheltenham, Gloucestershire, was using the British-built L115A3 Long Range Rifle, the army's most powerful sniper weapon.

It is only designed to be effective at up to 4,921ft - just less than a mile - and capable of only 'harassing fire' beyond that range.

To compensate for the spin and drift of the bullets as they flew the length of 25 football pitches, Cpl of Horse Harrison reportedly had to aim 6ft high and 20ins to the left.

In a remarkable tour of duty, he cheated death a few weeks later when a Taliban bullet pierced his helmet but was deflected away from his skull.


British snipers are continuing to fight in Afghanistan

During the Taliban ambush, his patrol vehicle was hit 36 times. He said: "One round hit my helmet behind the right ear and came out of the top.

"Two more rounds went through the strap across my chest. We were all very, very lucky not to get hurt."

He later broke both arms when his army vehicle was hit by a roadside bomb.

Cpl of Horse Harrison was sent back to the UK for treatment, but insisted on returning to the front line after making a full recovery.

He said: "I was lucky that my physical fitness levels were very high before my arms were fractured and after six weeks in plaster I was still in pretty good shape. It hasn't affected my ability as a sniper."
Source

le coupable:L115A3

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Dernière édition par Yakuza le Mer 26 Jan 2011 - 19:49, édité 1 fois
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Boomer
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MessageSujet: Re: les Snipers   Sam 14 Aoû 2010 - 23:27

Le record en afghanistant était celui d'un certain canadien Rod Furlong,avec un McMillan TAC-50 avec obus de Cal.50 Americain, a 2403m ( 1.509 Mile )

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MessageSujet: Re: les Snipers   Lun 27 Sep 2010 - 18:07

Citation :
09/23/2010
SUEZ SNIPERS

U.S Marine snipers provide overwatch as the USS Kearsarge transits the Suez Canal in Egypt, Sept. 16, 2010. The Marines are assigned to the Battalion Landing Team, 3rd Battalion, 8th Marine Regiment, 26th Marine Expeditionary Unit. U.S. Marine Corps photo by Lance Cpl. Tammy K. Hineline

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MessageSujet: Re: les Snipers   Dim 7 Nov 2010 - 22:43

nos snipers utilsent quoi comme arme?
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MessageSujet: Re: les Snipers   Lun 8 Nov 2010 - 2:51


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MessageSujet: Re: les Snipers   Sam 4 Déc 2010 - 17:49

Boomer a écrit:

v et le fameux major Erwin Konig qui fut envoyé specialement a stalingrad pr eliminer Vasily Zaistev mais malheureusement pr lui il ne reussi pas et fut tué par ce dernier qui est lui aussi l'un des plus grand sniper du monde..
Y en a qui racontent que cette histoire n'est qu'une légende et qu'elle a été inventé par les russes pour faire monter le prestige de Vassili... dans une interview avec ce dernier il a nié d'être au courant de cette histoire
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MessageSujet: Re: les Snipers   Lun 6 Déc 2010 - 17:00

[/quote]
Y en a qui racontent que cette histoire n'est qu'une légende et qu'elle a été inventé par les russes pour faire monter le prestige de Vassili... dans une interview avec ce dernier il a nié d'être au courant de cette histoire[/quote]

oui beaucoup pensent que les cibles abattue par Vasily sont le fait de plusieurs snipers , la propagande russe de l'époque une fois l'histoire,
lancer ne pouvais pas se permettre de perdre Vasily .

pour le sniper juba c'est exactement la méme chose avec la propagande il y avait plus d'un sniper !
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MessageSujet: Re: les Snipers   Jeu 9 Déc 2010 - 11:33

sade a écrit:


pour le sniper juba c'est exactement la méme chose avec la propagande il y avait plus d'un sniper !

Là c'est plutôt les yankees qui lui ont fait cette propagande l'armée islamique en Iraq ne prétendait pas qu'il y avait un seul sniper certe il l’appelaient "le sniper de Bagdad" au singulier mais on arabe quelque chose qu'on appelle au singulier ne veux pas dire qu'elle est vraiment au singulier...
maintenant il parait que les Juba ont pris leur retraite parce qu'il ne voulait pas blesser des civils... maintenant c'est leurs "rivaux" de l'armée naqchabandie (une armée soufie de politique baasiste) qui se font appeler "le sniper d'Iraq" (au singulier également ) et non seulement le sniper de Bagdad...
une vidéo de lui a télécharger:


http://www.alnakshabandia-army.org/home/news.php?action=view&id=132
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MessageSujet: Re: les Snipers   Dim 23 Jan 2011 - 20:18

Je trouve que modernisé les M14 en sniper ( sopmod,EBR..) etait une bonne idée malgré quelle est de conception des années 50
Apres la modernisation on a :Lunette Leupoldd,bipied Harris et appuie-joue de circonstante le plus souvent contitué de Karry-mat et de scotch type ''1000mph tape''...
Mais les soldats de la 3rd Infantry Division qualifié '' SDM'' ont classé dernier le M14 doté d'un ACOG et d'un bipied en terme de préférence général,de précision et de probalité d'atteinte la clible jusqu'à 600m :S
Le fusil M110 Semi-Automatique Sniper système ( M110 SASS) de calibre 7,62 fois 51mm pèse 6,94 Kg en ordre de combat et,avec sa lunette réglementaire Leupold Mk4 de grossissement 3,5-10x peut avoir une portée donné de 800m Cool
Un M24 de calibre 7,62 x 51mm à lunette Leupold Ultra M3A de grossissement x 10 ou d'une optique AN/PVS-10 Cool dsl je ne connais pas la portée Rolling Eyes

J'aime bien ces fusil là Very Happy

M14 EBR:

M14 tout cour:

Quelle différence Exclamation

Sniper,des stages basés sur des cas concrets Cool :
En 2003,lors du déclenchement de l'opération Iraqui Freedom de l'US Army School ( USASS ) de Fort Benning dispensait un stage de sniper long de 5 semaines,dont le taux de réussite était d'environ 62 pour cent.Le taux d’échec étant en grande partie imputable à un manque de préparation des candidats, certaines unités décidèrent d'investir dans la tenue de pré-stage de cinq jours,permettant d'augmenter les chances de réussite au Sniper Course.Ce pré-stage se concentre sur l'approche,l’estimation des distances,l'emploi du Mildot,la détection d'objectifs et le tir d'environ une centaine de cartouches de M24.
En 2003,le stage de l'USASS ne laissait que peu de place aux opérations en zones urbaines ( six heures ) et l'essentiel de l'instruction de fondait sur les compétences classiques du sniper telles que l'approche en Ghillie Suit,l'estimation des distances des distances sans télémètre,la détection d'objectifs et le tir.A partir de 2008,et parallèlement à l'introduction du fisil M110 Semi Automatic Sniper System ( SASS ),l'USASS décida de réviser son programme,qui s’étend désormais sur 457 h dont 75 h de théorie au lieu de 443 précédemment.Elle recruta également comme instructeur des snipers instructeurs ayant récemment terminé leur tour d'opérations,afin d'apporter plus de réalisme aux cours tout en incorporant les retours d'expériences.Aux matières précédemment mentionnés s'ajoutèrent des examens de tir reflétant à la fois les conditions particulières rencontrées en Iraq et les capacités du M110,ainsi que des exercices en zones urbaines.Des tirs notés sont effectués au M110 afin d'entrainer les snipers à la destruction de cibles multiples et mobiles en toutes conditions de visibilités et en temps contraint.Le matériel d'environnement n'est pas à négliger,avec l'emploi de télescope Leupold Mk 4 12-40 x 60mm M-151 à réticule Mildot,de périscopes SSVZ-1 Swatscope 4-9 x, de trépieds Manfrotto,d'appareils photo numérique ou encore d’assistants personnels ( PDA ) dotés de logiciel tels que le Horus Vision ATrag MX permettant d'aider les snipers à calculer les conditions de chaque tir et à les conserver en mémoire à la manière d'un log book.Enfin, le Barret M107,qui ne faisait auparavant l'objet que d'une information,est désormais étudié en profondeur.
Dans le domaine des opérations en zones urbaines ( ZUB ),une demi-journée supplémentaire d'instruction a été ajoutée au stage sniper de l'USSAS.Cela peut sembler insuffisant,mais,contrairement aux pratiques antérieures basées sur la théorie,l'instruction repose désormais sur des cas concrets.Opérant au sein des sites de combat en ZUB de Fort Benning, les candidats doivent planifier une opération à partir de l'imagerie fournie,puis s'infiltrer dans une ZUB en équipe de quatre à six, en utilisant tous les itinéraires possibles.
Ils doivent ensuite établir une FFP dans une habitation en préparant la pièce choisie ( mise en place d'écrans de toile,emploi des ombres,etc.), en assurer la sureté, puis ouvrir le feu sur un objectif identifié au préalable,sans jamais se faire détecter.
Malgré les améliorations apportées à son programme d'instruction,l'USASS est consciente qu'elle n'offrira jamais suffisamment de place pour couvrir tous les besoins en snipers de l'US Army.Pour cette raison,elle met également sur pied des Mobile Training Teams qui se déplacent dans les garnisons ou sur les théâtres d'opération afin de proposer des stages de formations ou de recyclage aux snipers déjà engagés au combat.


Il y a une nouvelle version du M14 mise en service en 2008 : c'est le M14 EMR ( Enhanced Marksman Rifle ) il doit remplacer le M14 DMR entré en service en 2001
Image technique du M14 EMR :
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MessageSujet: La compromission en cours d'infiltration en Irak.   Dim 23 Jan 2011 - 20:45

Deux types de compromission étaient envisagés en Irak.Si l'équipe de snipers était vu lors de son infiltration par des civils n'ayant pas d'intentions hostiles,il était considéré que cela pouvait participer des opérations d'information opérationnelle.Il était estimé que la vision de ces snipers était en mesure d'impressionner favorablement un population qui dans sa majorité n'était pas acquise aux insurgés.Leur présence était connue,mais leur position exacte demeurait un mystère jusqu'à l'ouverture du feu,contribuant ainsi à renforcer leur mystique et le sentiment de sécurité d'une population soumise à la pression des insurgés.
En revanche,une compromission à proximité de la zone d'objectif ou de la la FFP pouvait mener à une exfiltration immédiate ou à une relocalisation sur une position de secours.Si l'individu ayant repéré les snipers pouvant etre appréhendé silencieusement,et s'il n'était pas hostile,il pouvait etre temporairement détenu sur place.Une fiche en Arabe lui était communiqué lui expliquant qu'il serait retenu quelque temps et que sa collaboration était apprécié.Un dédomagement en argent liquide lui était immédiatement donné afin de garantir son silence et son concours.Dès la fin de l'opération,il était libéré avec des excuses et des remerciements.

Bonne lecture
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