Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 les as de la luftwaffe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Boomer
Colonel
Colonel
avatar

messages : 1578
Inscrit le : 17/02/2007
Localisation : Rabat
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: les as de la luftwaffe   Mer 4 Juil 2007 - 16:48

Gerhard Bakhorn:
En 1104 missions, Gerhard Barkhorn parvint à remporter 301 victoires, qui firent de lui le second chasseur de la Luftwaffe et le deuxième as mondial
Né le 20 mars 1919 à Kônigsberg (Prusse orientale), Gerhard Barkhorn entra dans la Luftwaffe en 1938. Un an plus tard, il pilotait un Messerschmitt Bf-109 et commençait une carrière aérienne qui devait faire de lui le deuxième as non seulement d'Allemagne, mais encore du monde.
Selon les critères ordinaires, Barkhorn à ses débuts était pourtant loin d'être un pilote prodige. Incorporé dans la Jagdgeschwader 2 (JG-2) " Richthofen " pendant la bataille d'Angleterre, puis transféré à la II/JG-52 en août 1940, il n'obtint sa première victoire qu'en 1941, lorsque la JG-52 fit mouvement sur le front russe pour l'opération " Barbarossa " au mois de juin 1941.
Il abattit son premier appareil ennemi le 2 juillet (alors qu'il en était déjà à sa cent-vingtième sortie opérationnelle). Dès lors, son score de victoires confirmées progressa lentement, contrairement à celui de beaucoup de pilotes engagés sur ce front. Son meilleur bilan journalier fut celui du 20 juillet 1942, lorsqu'il abattit sept appareils soviétiques en une seule sortie. Vu le grand nombre d'avions russes engagés,il n'était pas rare de voir les Allemands en abattre trois ou quatre à chaque mission. Sur ce plan, le record était détenu par Erich Rudorffe, de la JG-54, qui, le 6 novembre 1943, abattit treize appareils soviétiques en une seule sortie, tandis qu'Emil Lang, du même groupe, en détruisait dix-huit dans la même journée.
Le 23 août 1942, après avoir ajouté une cinquante-neuvième victoire à son palmarès, Gerhard Barkhorn fut fait chevalier de la Croix de fer; le 19 décembre de la même année, il abattait son centième appareil.
En juin 1943, Barkhorn fut promu au grade de cornmandant de la JG-52. Le 30 novembre, ayant détruit deux cents avions ennemis, il se plaçait, pour le nombre de ses victoires, au cinquième rang des as allemands, près Hermann Graf, Hans Philipp, Günther Rall et Walter Nowotny. Son deux cent cinquantième succès, obtenu le 13 février 1944, lui valut les glaives sur sa croix de chevalier.
Un an plus tard, il avait atteint le total prestigieux de trois cents victoires, et ce malgré
un long séjour à l'hôpital. En effet, un jour de mai 1944, Barkhorn, aux commandes de son
Bf- 109, escortait une formation de Stuka commandée par le fameux as Hans Ulrich Rude], qui s'était spécialisé dans la destruction des blindés. C'était la sixième mission d'escorte de la journée, et tous étaient sur le chemin du retour lorsque le contrôleur de vol avertit les pilotes des Messerschmitt de l'arrivée de chasseurs soviétiques. A cette époque, Barkhorn totalisait 273 victoires et se fiait un peu trop à son adresse et à sa chance. Un chasseur russe piqua à travers la formation allemande et ouvrit le feu sur son commandant, abattant le Messerschmitt de Barkhorn. Celui-ci dut être hospitalisé durant quatre mois.
Durant sa carrière opérationnelle, Barkhorn se trouva aux prises avec la plupart des types de chasseurs soviétiques, et même avec des appareils alliés livrés à l'U.R.S.S., comme les Airacobra américains, les Hurricane ou les Spitfire anglais. Selon lui, le meilleur chasseur russe était le Yak 3.
Son avion fut abattu neuf fois, lui-même sauta deux fois en parachute et fut également blessé deux fois. Au cours d'une mission, après avoir attaqué et incendié un chasseur russe, il escorta l'appareil en flammes, faisant signe au pilote de sauter, ce qu'il fit. Lorsqu'on lui demanda pourquoi il n'en avait pas plutôt fini avec son adversaire, il déclara :
" J'ai pensé que ce pilote était le petit ami d'une jolie fille russe, qu'il avait le droit de vivre et d'aimer, comme nous. " Au cours de l'été 1944, quand Erich Hartmann dépassa le bilan de Barkhorn, celui-ci fut parmi les premiers à féliciter son jeune ami. Les deux hommes - qui se portaient d'ailleurs une grande estime mutuelle - furent les seuls au cours de la Seconde Guerre mondiale à abattre plus de trois cents appareils (352 pour Hartmann, 301 pour Barkhorn).
Hartmann n'était pas le seul à reconnaître les mérites de " Gerd " Barkhorn. Presque tous les pilotes allemands survivants qui l'ont connu ou qui ont servi sous ses ordres s'accordent à dire qu'il était l'un des pilotes de la Luftwaffe les plus respectés de la guerre.
Nommé commandant de la JG-6 en 1945, il fut ensuite transféré au JV-44, le groupe des as, pour voler sur les nouveaux Messerschmitt 262 à réaction. Il n'exécuta que deux missions sur cet appareil et fut abattu au cours de la seconde. Il était sur le point d'attaquer une formation de bombardiers américains lorsque son réacteur droit tomba en panne. L'ayant pris en chasse, les Mustang gagnaient rapidement sur lui et Barkhorn n'eut d'autre solution que de faire un atterrissage forcé sur un terrain accidenté. Il prit la précaution d'ouvrir la canopée de son cockpit, prêt à quitter l'appareil sitôt que celui-ci aurait touché le sol.
Mais il n'en eut pas le temps, sa canopée ayant glissé en avant sous le choc et l'ayant touché à la nuque. Cette blessure, qui aurait pu lui coûter la vie, lui valut seulement un séjour à l'hôpital, et la guerre se termina avant qu'il n'eût l'occasion de retourner au combat.
Au total, Gerhard Barkhorn avait effectué 1 104 missions de chasse. De son propre aveu, le combat le plus dur qu'il eût livré avait eu lieu en 1943, au cours d'une rencontre avec un chasseur soviétique LaGG-3, piloté par un officier de la Garde rouge. Les deux avions se pourchassèrent durant près de quarante minutes. Aucun des deux pilotes n'arrivant à dominer l'autre, ils rompirent le combat et chacun regagna sa base. A l'atterrissage, Barkhorn, couvert de sueur, était persuadé que son adversaire devait être dans le même état. Cela était un grand éloge pour le pilote soviétique, car Barkhorn était reconnu par ses camarades comme l'un des meilleurs pilotes en combat tournoyant de tout le front de l'Est.
A la fin de la guerre, Barkhorn fut, comme des centaines d'autres pilotes, fait prisonnier, mais, heureusement pour lui, il tomba entre les mains des Américains, ce qui lui épargna les longues années de captivité en Russie.
En 1955, il entra dans la nouvelle force aérienne de l'Allemagne fédérale et suivit des cours de recyclage dans la RAF, au pays de Galles. Il avait été nommé colonel et devint plus tard général, avec le poste de directeur des opérations à la 4th ATAF (Allied Tactical Air Force) à Ramstein. Gerhard Barkhorn était encore en activité au milieu des années soixante-dix.


Erich hartman:


Trois cent cinquante-deux avions abattus, tel est l'exploit que réalisa, pendant la Seconde Guerre mondiale, le pilote de chasse allemand Erich Hartmann. L'authenticité de ce chiffre - il faut dire que la quasi-totalité des 352 victoires fut obtenue sur le front de l'Est - fut parfois contestée. Comment ne pas s'étonner en effet de ce record unique, qu'aucun chasseur américain ou britannique n'approcha? Certains ont tenté d'expliquer le nombre impressionnant de ces succès par la valeur des pilotes allemands face à des adversaires moins bien préparés. En outre, la nature des combats aériens menés au-dessus de l'Union soviétique privilégia des scores exemplaires. Volant au sein d'unités réduites, les Allemands bénéficièrent d'une certaine liberté tactique qui leur permit de choisir les conditions les plus favorables à leur attaque. Et sans doute ne faut-il pas sous-estimer les qualités d'Erich Haitmann, qui allia à l'intelligence l'audace, à l'impétuosité le sang-froid, au courage la volonté de vaincre.
Erich Hartmann naquit le 19 avril 1922 dans la petite localité de Weissach et, sous l'influence de sa mère, brevetée pilote et fondatrice d'un club de vol à voile à Weil, il nourrit, dès son plus jeune âge, une véritable passion pour l'aviation, passion qu'il n'eut de cesse de réaliser, malgré les dangers qu'il encourut. Nanti de ses deux brevets de pilote de vol à voile, il devint, à quatorze ans, instructeur au groupe de vol à voile de la Jeunesse hitlérienne.
En 1937, alors que l'horizon européen s'assombrissait, Hartmann, indifférent aux problèmes de politique internationale, ne songeait qu'à remporter des victoires sportives. Trois ans plus tard, en avril 1940, diplômé de l'école de Korntal, il s'engageait dans la Luftwaffe et demandait son affectation dans la chasse. Envoyé cinq mois après dans un groupe d'entraînement basé à Neukuhren, en Prusse-Orientale, le futur as rejoignit Berlin-Gattow en mars 1941 avant de se rendre à Zerbst-Anhalt, où il acquit, auprès du Leutnant Hohagen, ancien champion de voltige, la maîtrise de l'avion sur lequel il allait acquérir ses titres de gloire : le Messerschmitt Bf 109.
Puis le temps de rejoindre le front arriva et, nommé Leutnant le 31 mars 1942, Hartmann fut appelé au Jagdgeschwader 52 stationné en Union soviétique. L'aventure commençait ; elle finirait quelque douze ans plus tard. Transitant par Cracovie, il débarqua à Maikop, base du JG 52, et il reçut de l'Oberst Hrabak, commandant de l'unité, l'ordre de se rendre à oldatskaya, où se trouvait le Ill./JG
Muté au 7. Staffel par le Gruppenkommandeur von Bonin, il effectua sa première mission de guerre le 14 octobre 1942 en compagnie du sergent-major Eduard Rossmann. Cette sortie fut pour le moins éprouvante, mais, nullement découragé, le jeune pilote se mit à l'écoute de ceux qu'il jugerait plus tard comme ses maîtres: Rossmann, le Major Krupinski, avec qui il fit équipe à partir de février 1943, et son Staffelkapitân, le Hauptmann Graf. A mesure que se multipliaient les expériences, Hartmann parvenait à se forger la tactique qui lui vaudra tant de succès : voir, décider, attaquer ou s'écarter, et il sut que le secret de la victoire résidait dans le jugement initial porté sur la situation. Il remporta la première d'entre elles le 5 novembre 1942 en abattant un 11-2 Stormovik. Dès lors, le mécanisme était enclenché et, le 29 octobre 1943, un an après son arrivée au 7. Staffel, le nouvel as enregistrait sa cent cinquantième victoire. Agé de vingt et un ans, il commandait déjà le 9.-/JG 52 et se vit bientôt conférer le titre de chevalier de la Croix de fer. Baptisé du nom de Karaya son avion semblait invincible, et pourtant il avait été gravement atteint le 20 août 1943, obligeant son pilote à se poser dansles lignes adverses. Fait prisonnier, Hartmann profita d'un moment d'inattention de ses gardiens pour s'évader et rejoindre les positions allemandes.
Le " démon noir du Sud ", comme le surnommaient les pilotes soviétiques, continua sa foudroyante carrière. Comblé d'honneurs, il combla le Reich de ses succès. En février 1944, il comptait deux cents victoires, qui lui valurent les feuilles de chêne et le grade d'Oberleutnant (18 mars suivant). Quatre mois plus tard, à l'occasion de sa deux cent cinquantième victoire, Hitler lui-même lui remettait les glaives. Enfin, en août 1944, tandis que le 111, Reich s'écroulait sous les coups de boutoir alliés, Hartmann, trois cents fois vainqueur, put ajouter les diamants à sa Croix de fer.
Aveuglé par la suprématie qu'il avait gagnée dans les airs, le grand as allemand avait cependant perdu le sens des réalités terrestres. Après un séjour de quelques mois à Lechfeld, où il apprit à piloter le Messerschmitt Me 262 à réaction, Erich Hartmann poursuivit la lutte avec acharnement. Il remporta son ultime victoire le 8 mai 1945 et tomba aux mains des Américains.
Livré par ces derniers aux Soviétiques, il fut condamné à dix années d'emprisonnement comme criminel de guerre. Sa captivité, qui fut souvent très éprouvante, prit fin en 1955 grâce à l'intervention du chancelier Adenauer auprès des autorités soviétiques.
De retour en Allemagne, il s'engagea dans la nouvelle Luftwaffe, qui, avec la bénédiction des Américains et de l'OTAN, vit le jour en 1956. Après avoir subi un entrainement sur T-6, T-33 et F-84 aux ÉtatsUnis, Hartmann devint Kommodore de la première escadre allemande d'avions dechasse à réaction, le JG 71 Richthofen. S'étant aliéné certains de ses supérieurs, il fut relevé de ses fonctions et acheva sa carrière, avec le grade d'Oberst (colonel), en 1970.
· Quatre chiffres - et ils sont impressionnants - résument la vie du pilote de
· chasse Erich Hartmann : 1 400 missions,
· 800 combats aériens, 352 victoires et 16 accidents.
Revenir en haut Aller en bas
Boomer
Colonel
Colonel
avatar

messages : 1578
Inscrit le : 17/02/2007
Localisation : Rabat
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: les as de la luftwaffe   Mer 4 Juil 2007 - 16:54

L'as des as c est Hans Joachim Marseille (l'Étoile de l'Afrique) malgré ses 158 victoires il est considéré le meilleur, Erich Hartmann as numéro 1 en nombre d avions le dit lui meme, Marseille a detruit 14 avions en une seule mission Shocked Shocked et ses victimes francais, US et surtout anglais neo zelandais australiens et canadiens

Lisez cela
http://aerostories.free.fr/pilotes/luftwaffe/marseille/Marseille.pdf



l'histoire de la disparition de ce gars la est tres etrange, il fut perdu en action "Missing in action" en egypte et pourtant il volait trankilement avec ses camarades quand son avion disparit , il fut retrouvé apres pret d'une mosquée , il avait sauté de son avion et son parachute ne s'etait pas ouvert , qu'est ce qui l'a poussé a sauter ?? une panne moteur ou un avion ennemi ??
Revenir en haut Aller en bas
 
les as de la luftwaffe
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Son nom
» SÉMAPHORE - FECAMP (SEINE-MARITIME)
» Qui était le lég. Karl HOFFMANN
» "Les Vainqueurs de demain à ceux de 14-18" : Défilé d'Oyonnax, 11 novembre 1943
» D Day - le 6 juin 1944, débarquement allié en Normandie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Histoire, Guerres et Conflits militaires :: Guerres et conflits à travers l´âge-
Sauter vers: