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 Armes made in Spain

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MessageSujet: Armes made in Spain   Armes made in Spain - Page 6 Icon_minitimeVen 29 Mai 2009 - 20:17

Rappel du premier message :

commençons par les armes navales et plus précisemment le catalogue de NAVANTIA

Frégates:
F-310 Fridtjof Nansen Class
Citation :
The F310-class frigates have been designed to provide Anti-Air Warfare (AAW) and Anti-Submarine Warfare (ASW) capabilities. A flight deck and a hangar will be provided for a single NH90 helicopter. The ship will also feature ESSM surface-to-air missiles and the AEGIS weapon system with the downsized AN/SPY-1F radar antenna. The F310-class frigates will be the first warship all over the world integrating the SPY-1F antenna.
The F310-class frigates will also feature reduced radar cross section for improved survivability. The Norwegian Navy ordered five Nansen-class frigates with deliveries beginning in 2005 through 2009. These frigates will be built between Spain, IZAR as main integrator, and Norway.
On February 17, 2005, Lockheed-Martin released that jointly with IZAR the first AEGIS weapon system aboard the Fridtjof Nansen frigate successfully underwent initial activation at IZAR's shipyards in Ferrol, Spain. This event marked the beginning of the integrated weapon system testing for the F310-class frigates.
On April 5, 2006 the first Fridtjof Nansen frigate was handed over to the Royal Norwegian Navy after six years since the program inception in 2000. The official ceremony took place at Ferrol shipyards in Northern Spain.
Accommodation: Crew 146
Guns: Main Gun Caliber 76 mm
Dimensions: Beam 16.8 m, Draft 4.9 m, Length 123 m
Weights: Full Displacement 5,130 t
Performance: Cruise Speed 18 kt (33 kph), Top Speed 26 kt (48 kph)
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F-100 Alvaro de Bazán Class
Citation :
The F100-class frigates have designed to provide area air defense against advanced airborne threats such as supersonic missiles and stealth aircraft with secondary capability against surface ships and submarines. These frigates will also perform as crisis management center and flag ship for the Spanish Navy or Multinational strike groups. According to Spanish Government Sources, they are also intended as a ship-based ballistic missile defense system, but that seems to be unrealistic due to SPY-1D limitations.

The Alvaro de Bazan ships are the first European warships mounting the AEGIS weapon system. Four AN/SPY-1D radar antennas have been provided to these ships as well as associated equipment. A 48-cell MK41 VLS has been installed on the stem deck of the F100 frigates containing Standard SM-2 Block IIIA and ESSM missiles. In addition 8 Harpoon missiles, torpedoes and a 76mm naval gun will provide anti-ship capability. A helicopter hangar and a flight deck located at the stern of the ship will make possible to operate a single SH-60B LAMPS III helicopter for anti-submarine (ASW) anti-surface warfare (ASuW).
The F100-class frigates will also feature two 20mm Meroka close-in weapon system and reduced radar cross section for improved survivability. There are plans to integrate the Fire Scout UAV into these ships but this option has not been confirmed yet.
The Spanish Navy has ordered 4 F100 frigates to enter service by 2005 replacing five aging Knox-class frigates currently in service. They will operate in both blue water and shallow water environments. In May 2005 the Spanish government approved the construction of the fifth F100-class frigate (F105) to be commissioned in 2012.
Accommodation: Crew 229
Guns: Main Gun Caliber 127 mm
Number of Weapons: 56
Dimensions: Height 9.8 m, Length 147 m, Width 17.5 m
Weights: Max Weight 5,800 t
Performance: Cruise Speed 9 mps (18 kt), Max Range 8,300 km (4,482 nm), Top Speed 15 mps (29 kt)
Power: Power 47,500 shp
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MessageSujet: Re: Armes made in Spain   Armes made in Spain - Page 6 Icon_minitimeJeu 28 Fév 2019 - 23:11

Citation :
Airbus envisage de se passer de composants allemands pour produire son avion de transport militaire C-295

par Laurent Lagneau · 28 février 2019


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La décision prise par le gouvernement allemand de suspendre les livraisons d’armes à destination de l’Arabie Saoudite dans la foulée de l’affaire Khashoggi [du nom de ce journaliste saoudien assassiné en Turquie, ndlr] met plusieurs pays dans l’embarras. Tel est le cas de la France mais surtout du Royaume-Uni, qui n’est pour le moment pas en mesure d’honorer une livraison de 48 avions de combat Eurofighter Typhoon et de missiles air-air Meteor à la Royal Saudi Air Force.

Face à ce blocage, Tom Enders, le Pdg allemand d’Airbus, avait prévenu, il y a deux semaines : « En montrant une sorte de super-élévation morale sur les exportations d’armes, l’Allemagne frustre le Royaume-Uni, la France et l’Espagne. Sans approche européenne commune, Airbus pourrait envisager de fabriquer des produits sans l’Allemagne. »

A priori, si l’on en croit des informations de l’agence Reuters, le constructeur aéronautique européen entend mettre cette menace à exécution. En effet, plusieurs sources au sein d’Airbus ont confié qu’il est actuellement question de revoir la conception de l’avion de transport militaire C-295, assemblé en Espagne.

« Nous sommes en train d’exclure [les composants allemands] de l’avion », a ainsi affirmé l’une d’entre-elles.

Vendu à 208 exemplaires [dont 166 sont déjà opérationnels], l’Airbus C-295 [ex-CASA C-295] est avion de transport tactique pouvant se décliner en appareil de patrouille maritime et de guet aérien.

Selon un cadre d’Airbus sollicité par Reuters, 4% des composants du C-295 sont actuellement fabriqués en Allemagne. Et comme il faut obtenir une licence d’exportation auprès des autorités allemandes pour le moindre boulon [on caricature à peine], on comprend que cela peut poser un problème au constructeur…

Une autre source a indiqué qu’Airbus cherche à voir si d’autres pièces fabriquées en Allemagne sont aussi susceptibles d’être remplacées sur d’autres modèles d’avions.

Cela étant, s’agissant de l’Eurofighter Typhoon, la cause est entendue : étant issu d’un programme multinational, il compte environ un tiers de composants produits outre-Rhin. En clair, il est impossible de passer outre…

Quoi qu’il en soit, Berlin avait initialement prévu d’imposer le gel des exportations de matériels militaires vers l’Arabie Saoudite jusqu’au 9 mars. Mais il n’est pas exclu qu’il soit prolongé, en raison de la pression exercée par le SPD [Parti social-démocrate], le partenaire de la coalition dirigée par Angela Merkel.

http://www.opex360.com/2019/02/28/airbus-envisage-de-se-passer-de-composants-allemands-pour-produire-son-avion-de-transport-militaire-c-295/
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MessageSujet: Re: Armes made in Spain   Armes made in Spain - Page 6 Icon_minitimeDim 22 Sep 2019 - 20:53

Citation :
Airbus s’en prend vivement à Madrid, qui lui a préféré Indra pour participer au Système de combat aérien du futur

par Laurent Lagneau · 22 septembre 2019


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Le patron d’Airbus Defence & Space, Dirk Hoke, ne ménagea pas sa peine, à l’automne 2017, pour convaincre qu’un éventuel achat de l’avion de combat américain F-35A par l’Allemagne porterait un coup sans doute définitif aux activités de l’industrie aéronautique européenne dans le domaine militaire. D’autant plus que le groupe avait déjà dans ses cartons un projet appelé « Next Generation Weapon System » afin de remplacer les Panavia Tornado de la Luftwaffe.

Depuis, deux pays qui équipent leurs forces aériennes respectives avec des F-35 – le Royaume-Uni et l’Italie – ont signé un accord pour mettre au point le Tempest, un avion de combat de 6e génération. Puis, la France et l’Allemagne ont lancé le programme SCAF [Système de combat aérien du futur], lequel a été récemment rejoint par l’Espagne.

Le SCAF est un « système de systèmes », c’est à dire un réseau de plusieurs types d’appareils centré sur un nouvel avion combat – le NGF pour New Generation Fighter – dont la maquette à l’échelle 1 a été présentée lors du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget.

La conduite de ce programme ayant été confiée à la France [l’Allemagne ayant hérité de la maîtrise d’ouvrage du futur char franco-allemand, ndlr], Dassault Aviation et Safran ont été désignés pour être respectivement les maîtres d’oeuvre du NGF et des moteurs tandis qu’Airbus est appelé à jouer le premier rôle dans l' »Air Combat Cloud ».

Seulement, dès le départ, l’Allemagne a souhaité associer l’Espagne au programme SCAF, alors que, selon un rapport du député Jean-Charles Larsonneur publié en novembre 2018, « cet élargissement n’avait pas été évoqué préalablement et […] que les autorités politiques ont validé le principe d’un démarrage franco-allemand préalable à l’ouverture à d’autres partenaires. »

La participation des Espagnols « ne constitue en soi un problème de fond tant que leur niveau d’ambition n’est pas déraisonnable », avait cependant estimé Joël Barre, le Délégué général pour l’armement. Et l’Espagne a depuis rejoint le projet.

Pour Airbus, une participation espagnole au programme SCAF pouvait lui donner l’occasion d’en prendre les commandes, étant donné qu’il emploie plus de 10.000 salariés en Espagne, où il dispose de plusieurs sites industriels dédiés à la production d’avions militaires de transport. En outre, via la SEPI [Società Spagnola Industrial Holdings], Madrid détient 4,17% du capital d’Airbus, tandis que Paris et Berlin possèdent chacun 11% des actions.

D’ailleurs, Dirk Hoke n’avait pas caché cette ambition. Il l’avait exprimée dès novembre 2017, puis rappelée dans un entretien donné à La Tribune, en octobre 2018.

« Sur le futur avion de combat, nous sommes prêts à travailler avec Dassault, avec un leadership de ce dernier. Le partage industriel se fera selon les investissements des pays. Maintenant, il faut poursuivre dans l’ambition et la construction du projet jusqu’au SCAF dans sa globalité, car c’est plus qu’un avion. Qu’est-ce que cela veut dire si on lance ce programme de système de systèmes? Pour le système de systèmes, je souhaiterais qu’il y ait la même chose. Nous pensons que cela serait bien pour le développement du projet et son équilibre qu’Airbus prenne le leadership », avait expliqué le Pdg d’Airbus Defence & Space.

Seulement, l’Espagne n’a pas affiché un niveau d’ambition « déraisonnable ». Fin août, Madrid a désigné le groupe d’électronique de défense Indra comme coordinateur de l’industrie espagnole au sein du programme SCAF. Ce qui a suscité une très vive réaction du côté d’Airbus.

« Nous sommes surpris par le choix de l’Espagne […] Seul Airbus a la taille, les capacités et l’expérience pour représenter au mieux les intérêts de l’industrie espagnole et travailler sur un pied d’égalité avec les coordinateurs nationaux français et allemand », a ainsi fait valoir Airbus, via un communiqué.

Et visiblement, la colère du groupe européen face à la décision de Madrid n’est pas retombée, à en juger par les propos tenus par son Pdg, Guillaume Faury, dans les colonnes du quotidien El Confidencial, le 21 septembre.

« Nous sommes impliqués depuis le début en tant que l’un des deux partenaires clés et nous sommes au centre des discussions sur l’architecture du système dans son ensemble. Il est vraiment difficile d’imaginer que quelqu’un d’autre, venant de l’extérieur, ne possèdant pas de compétences en avions, en drones, en satellites mais en équipements et en senseurs » puisse être impliqué dans « la phase de conception du SCAF », a dénoncé M. Faury. « Vous ne voulez pas qu’un fabricant de roue ou d’ordinateur conçoive votre voiture. Vous voulez un fabricant de voiture », a-t-il ajouté.

« Désigner en tant que coordinateur national une entreprise que je respecte, mais qui a une vocation totalement différente, une autre taille, une autre présence sur le marché … Cela n’a pu se produire que sur la base d’un malentendu », a encore insisté le dirigeant.

En outre, M. Faury a fait part de son incompréhension face au choix fait par Madrid au regard de l’activité d’Airbus dans la péninsule ibérique. « Le gouvernement espagnol prend le risque de revenir en arrière sur le succès d’Airbus en Espagne », a-t-il prévenu.

Cela étant, le ministère espagnol de la Défense est « droit dans ses bottes ».

« Ce n’est pas une décision conjoncturelle, qui puisse être changée du jour au lendemain. Nous avons décidé que ce serait Indra, et nous continuons à insister pour qu’il travaille main dans la main avec Airbus et les autres industriels », a répliqué Angel Olivares, le secrétaire d’État espagnol à la Défense.

Par ailleurs, M. Olivares a souligné que le « poids relatif de l’Espagne au sein du groupe [Airbus] est en diminution. » Ainsi, au sein du conseil d’administration, Madrid est représentée par Amparo Moraleda, qui, venue d’IBM, a été choisie par la direction d’Airbus et non par le gouvernement espagnol. Et, a continué le secrétaire d’État, « depuis la dernière restructuration, Airbus Espagne n’est plus membre du comité exécutif, pour la première fois. »

Quoi qu’il en soit, le SCAF se trouve actuellement pris dans les turbulences, notamment à cause des difficultés qu’ont la France et l’Allemagne à se mettre d’accord sur des règles relatives à l’exportation du futur avion de combat, les intentions allemandes au sujet du char du futur et à l’attitude du Bundestag… Le dernier point de blocage en date concerne le développement des moteurs du NGF.

On croyait ce dossier bouclé étant donné que Paris et Berlin s’étaient mis d’accord pour désigner Safran comme chef de file avec MTU comme principal partenaire. « Le Parlement allemand est monté au créneau pour rejeter cette organisation mise en place par la France et acceptée pourtant par le gouvernement fédéral. Les parlementaires allemands souhaitent une parité dans le leadership entre MTU et Safran. D’où la difficulté de coopérer avec l’Allemagne », a récemment expliqué La Tribune.

http://www.opex360.com/2019/09/22/airbus-sen-prend-vivement-a-madrid-qui-lui-a-prefere-indra-pour-participer-au-systeme-de-combat-aerien-du-futur/
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MessageSujet: Re: Armes made in Spain   Armes made in Spain - Page 6 Icon_minitimeLun 10 Fév 2020 - 18:35

Citation :
L’Espagne envisage de rejoindre la France, l’Italie et la Grèce pour participer au projet de corvette européenne

par Laurent Lagneau · 10 février 2020


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Lors de sa dernière audition au Sénat avant de passer le flambeau à Pierre-Eric Pommellet, le Pdg de Naval Group, Hervé Guillou, a déploré la concurrence « fratricide » à laquelle se livrent les constructeurs navals européens sur les marchés militaires.

« L’Europe est le seul continent qui ait besoin d’exporter 40 à 60 % de sa production. Notre marché domestique représente entre le tiers et le quart des marchés américains ou chinois et la moitié du marché russe. Alors que les entrepreneurs chinois, russes ou coréens ont fusionné au sein d’entités uniques et que deux entreprises se partagent le marché américain, en Europe nous sommes douze constructeurs, plus divisés que jamais », a d’abord fait remarquer M. Guillou.

Et d’ajouter : « En 2003 le marché naval était exclusivement occupé par des groupes européens. Les russes et américains ne faisaient pas d’export, mais seulement quelques coopérations politiques ponctuelles. Depuis 2018, les Européens sont plus divisés que jamais : les Suédois et les Allemands ont divorcé, les Allemands sont disséminés au sein de trois entités et nous nous sommes séparés des Espagnols. Dans le même temps, les Chinois sont devenus les premiers mondiaux, les Russes sont, depuis cette année, les deuxièmes mondiaux, et la concurrence japonaise et coréenne s’accroît. »

Résultat : il y avait 22 candidats pour répondre à un récent appel d’offres brésilien portant sur… quatre corvettes seulement. Le contrat, d’une valeur estimée à 1,6 milliard de dollars, a d’ailleurs été remporté par l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems [TKMS], en avril 2019.

« Notre accès à ces marchés à l’export est menacé, en particulier dans le secteur militaire. C’est pourquoi il ne faut pas se lancer dans des compétitions fratricides avec Fincantieri, les suédois ou les allemands, qui tuent nos marges, mais plutôt de serrer les rangs en Europe avant qu’il ne soit trop tard et de se tourner vers nos vrais concurrents. Aucun pays européen n’a aujourd’hui de marché domestique suffisant pour entretenir une base technologique complète et compétitive », a encore fait valoir Hervé Guillou.

D’où l’intérêt du programme européen « European Patrol Corvette » [EPC], lancé sous la coordination de l’Italie et réunissant la France ainsi que la Grèce dans le cadre de la Coopération structurée permanente [CSP ou PESCO], ce qui lui ouvre la possibilité d’obtenir un financement européen.

« L’objectif est de concevoir et développer un prototype de nouvelle classe de navire militaire, baptisé ‘European Patrol Corvette‘ et pouvant accueillir plusieurs systèmes et charges utiles, afin d’accomplir, avec une approche modulaire et flexible, une grande nombre de tâches et de missions », explique le site dédié à la CSP.

Étant donné que ce projet réunit l’Italie et la France, Naviris, la co-entreprise créée par Naval Group et Fincantieri auront un rôle de premier plan à jouer.

Pour rappel, il s’agit pour l’Italie et la France de développer un nouveau navire de 3.000 tonnes doté de capacités anti-sous-marines et anti-surface pour remplacer les patrouilleurs hauturiers les plus anciens de la Marina Militare [dont ceux de la classe Cassiopea et ceux de type Commandante] ainsi que les frégates de surveille de type Floréal de la Marine nationale. Quant à la Grèce, ce projet lui permettra d’en faire de même avec ses patrouilleurs de classe « Combattante ».

Mais un quatrième pays, l’Espagne, aurait l’intention de se joindre à ce trio. C’est en effet ce qu’a confié une source industrielle à Defense News. « Naviris a présenté le programme au [groupe espagnol] Navantia, qui est intéressé. Et il est probable que l’Espagne franchira le pas », a-t-elle assuré. « La corvette est le seul programme naval sur la liste de la CSP et devrait être une priorité », a-t-elle ajouté [pour être précis, il s’agit du seul projet de nouveau navire, ndlr].

« L’Italie pourrait avoir besoin de huit corvettes et la France envisage de remplacer six navires. Ils ont tous les deux un besoin, donc le financement de l’UE serait une opportunité supplémentaire qui pourrait créer un effet d’entraînement avec d’autres marines », a ajouté cette source industrielle.

S’agissant de la marine espagnole, il s’agirait de remplacer prioritairement ses corvettes de type Descubierta, entrées en service au début des années 1980. Mais il restera à voir l’organisation du montage industriel autour de cette corvette européenne, et donc la part à laquelle peut prétendre Navantia dans ce programme. D’autant plus que le chantier naval espagnol a quelques arguments à faire valoir, comme en témoigne le contrat qu’il a récemment obtenu en Arabie Saoudite pour livrer 5 corvettes Avante 2200.

http://www.opex360.com/2020/02/10/lespagne-envisage-de-rejoindre-la-france-litalie-et-la-grece-pour-participer-au-projet-de-corvette-europeenne/
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