Royal Moroccan Armed Forces
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 Industrie de defense Française

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MessageSujet: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeJeu 26 Juil 2012 - 18:22

Rappel du premier message :

Citation :
Renault Trucks Defense rachète le Français Panhard
Publié le 26 juillet 2012, à 18h23

Volvo a annoncé l'acquisition par sa filiale Renault Trucks Defense du constructeur de blindés légers Panhard, entamant la consolidation attendue de longue date du secteur de l'armement terrestre français.

La transaction, dont le montant n'est pas précisé, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2012, une fois obtenu l'accord des autorités françaises, précise le constructeur automobile suédois dans un communiqué publié le 26 juillet.

Panhard a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 81 millions d'euros et un bénéfice d'exploitation de 9,4 millions, et emploie environ 300 personnes.

Cette acquisition, qui permet à Renault Trucks Defense d'élargir sa gamme vers les blindés légers, donne naissance à un nouvel ensemble face à Nexter, le fabricant des chars Leclerc dans lequel Thales pourrait prendre une participation.

Nexter, qui avait discuté rapprochement avec RTD et Panhard l'an passé, s'est tourné vers des groupes hors de France, comme les allemands Rheinmettal et Krauss-Maffei Wegmann (KMW), l'italien Oto Melara (Finmeccanica) et le finlandais Patria.

La consolidation du marché de l'armement terrestre en France, voire en Europe, paraît de plus en plus souhaitable pour faire face à la concurrence internationale dans la course aux contrats dans les pays émergents au moment où les budgets de défense se réduisent en Europe.

RTD, qui affiche un carnet de commandes de 1,2 milliard d'euros dont les deux tiers en France, espère réaliser à terme la moitié de son chiffre d'affaires à l'export.

La division de Renault Trucks avait dit en juin tabler sur un chiffre d'affaires de 700 millions d'euros d'ici 2015 contre 300 millions en 2011 grâce à une accélération de ses ventes à l'export et à la mise sur le marché de nouveaux blindés.

Panhard, spécialiste du véhicule blindé léger (VBL), dont 2 300 exemplaires sont en service dans 16 pays, est le plus petit des trois principaux acteurs du secteur en France, avec un chiffre d'affaires d'un peu moins de 100 millions d'euros en 2011, soit dix fois moins que Nexter.

Panhard a été racheté en 2005 à PSA par le fabricant de 4x4 Auverland, que Christian Mons dirigeait depuis 2001 après plus de dix ans chez Thomson-CSF, dont est issu Thales. La gamme d'Auverland a été intégrée à celle de Panhard, spécialisé dans les blindés jusqu'à 12 tonnes.

La famille Cohen détient 83 % de Panhard, Christian Mons 10 % et l'investisseur Pierre Delmas le solde.

(avec Reuters, par Cyril Altmeyer)

http://www.usinenouvelle.com/article/renault-trucks-defense-rachete-le-francais-panhard.N179482
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeMar 28 Sep 2021 - 7:34

La Grèce a même pas de quoi payer les rafales, alors les SM.
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeMar 28 Sep 2021 - 19:41

Citation :
Derrière NextFab, la transformation du site roannais de Nexter

Nathan Gain 28 septembre, 2021


Nouvelles lignes d’intégration, acquisition de machines dernier cri, refonte du soutien, bâtiment type « Skunk Works », etc. : Nexter met les bouchées double pour faire de son implantation de Roanne, épicentre du programme Scorpion, un outil industriel armé pour répondre au plan de livraisons et préparer l’avenir.

62 M€ sur cinq ans


« Depuis cinq mois, j’ai découvert une entreprise très engagée, qui a été très résiliente durant la crise, une entreprise en assez forte croissance, une entreprise innovante, peut-être à contre-courant de ce que l’on peut imaginer d’une entreprise traditionnelle de l’armement, une entreprise qui recrute », résumait son nouveau PDG, Nicolas Chamussy, jeudi dernier devant une poignée de journalistes.

Que ce soit pour les forces vives, le carnet de commandes ou les résultats, l’heure est effectivement à la croissance pour Nexter. Poussé par Scorpion, plusieurs marchés de soutien et de munitions et de belles ventes à l’export, le groupe français a enregistré un chiffre d’affaires de 1,1 Md€ l’an dernier, dont plus de 40% hors-France. Son carnet de commandes plafonne désormais à 4,6 Md€ en tranches fermes.

Avec la montée en cadence de Scorpion, la commande belge de CaMo à l’horizon et les perspectives à l’export, le site roannais de Nexter va en effet voir sa production passer de 150 à 450 véhicules par an entre 2019 et 2025. Il doit également pouvoir accueillir des salariés supplémentaires et « booster » ses activités de soutien. Ce site hérité d’un arsenal construit en 1917 devait dès lors obligatoirement être redimensionné en profondeur, un enjeu auquel Nexter s’est attaqué depuis trois ans avec le projet « NextFab ».

NextFab, ce sont 61,9 M€ investis sur fonds propres sur cinq ans et irrigués selon trois axes : l’augmentation des capacités de production (47 M€), l’extension des surfaces logistiques (9,9 M€) et de l’accueil des employés (5 M€). L’enveloppe permettra d’étendre le site d’environ 12 000 m2 et de remanier 70% de la surface existante. Le défi est de taille pour les équipes de pilotage, car « n’oublions pas que pendant les travaux, la vente continue », rappelle Sylvain Rousseau, directeur de la production du groupe Nexter.

Piloté comme un programme, NextFab progresse conformément au planning et au budget, petit exploit après 18 mois de crise sanitaire. Près de 60% des objectifs seront atteints en 2021, dont des avancées emblématiques comme les nouvelles lignes de montage Griffon, Jaguar et Serval, l’installation d’un FABLAB et la création d’un bâtiment dédié aux entreprises partenaires.

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La ligne d’intégration Griffon/Jaguar de Roanne, l’une des premières manifestations tangibles du programme NextFab

UGV et FSW

Certaines étapes de NextFab sont peu visibles mais tout autant essentielles pour atteindre les prochains paliers de production. D’ici la fin de l’année, Nexter disposera ainsi de nouveaux outillages de pointe installés au coeur des 55 600 m2 du bâtiment Leclerc. L’un, l’îlot d’Usinage Grande Vitesse (UGV) a été inauguré en août dernier. L’autre, une machine de soudage par friction malaxage (« Friction Stir Welding » ou FSW) le sera en novembre prochain.

Deux des quatre machines qui composeront l’îlot UGV tournent déjà à plein régime. La troisième entrera en service l’an prochain. Nexter s’est pour cela entouré d’un trio franco-français : le géant de l’ingénierie industrielle FIVES Machining, ainsi que Chazelle et MecanoLav.

Par cet investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros, Nexter s’assure de l’augmentation radicale des cadences d’usinage des grandes pièces métalliques des véhicules Scorpion. L’îlot UGV utilise en effet « une technique d’usinage qui atteint des vitesses de coupe plusieurs fois supérieures à celles de l’usinage conventionnel ». Il en résulte un meilleur rendement dans la découpe et le percement des tôles d’aluminium de forte épaisseur, de l’ordre de 25 à 80 mm, fournies par Constellium.

Ici aussi les chiffres parlent d’eux-mêmes : avec cet UGV, les équipes consacrées aux structures mécano-soudées seront en mesure de fournir jusqu’à 450 caisses en aluminium, 50 caisses en acier et 500 caisses peintes par an. Et de doubler, entre autres, la cadence concernant le Griffon, d’environ 1,25 par jour pour l’instant.

Unique en Europe par sa taille, la machine FSW a été réceptionnée en juillet dernier. Développée avec l’appui du groupe français TRA-C industrie, leader européen du FSW, elle reprend un principe apparu dans les années 1990 et sur lequel Nexter travaille depuis deux décennies. Derrière cet acronyme, un procédé qui consiste à assembler deux pièces en les amenant à un état pâteux grâce à un pion en rotation. Une fois « ramollis » par ce pion, les matériaux vont se mêler naturellement dans un processus proche du forgeage.

Les avantages sont multiples : pas d’émission de fumée ni de projections, maintien des caractéristiques mécaniques des pièces, possibilité d’assembler des matériaux différents ou non soudables par d’autres moyens, consommation énergétique faible, etc. Il s’avère particulièrement intéressant pour les pièces soumises à de fortes contraintes, tel qu’un longeron de Jaguar. Le processus est aussi plus rapide car ne nécessite qu’un passage, contre une dizaine pour la soudure « classique ».

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Derrière les murs du nouveau bâtiment DDV IVPN, une quinzaine de travées consacrées au prototypage et aux essais

Miser aussi sur les services et l’innovation

Pour Nexter, la priorité n’est pas seulement de produire plus et plus vite. Il faudra aussi mieux soutenir les parcs actuels et futurs et mieux concevoir les prochains systèmes d’armes. NextFab, c’est aussi la création d’une Direction des services clients (DSC) « nouvelle génération ». Placé sous sa responsabilité, le soutien a généré plus de 30% du chiffre d’affaires et près de 40% des prises de commandes en 2020. Des 490 salariés de la DSC, 390 sont directement rattachés au site de Roanne. Environ 150 d’entre eux oeuvrent quotidiennement auprès des forces françaises.

Son périmètre d’action comprend plus de 2500 systèmes à roues et chenillés auprès de 70 pays clients, dont 1530 véhicules de combat soutenus dans plus de 60 unités de l’armée de Terre. Avec Scorpion, le parc de l’armée de Terre aura pratiquement doublé en 2025. Et, si les prochaines tranches s’affermissent, il enflera encore considérablement durant les cinq années suivantes pour atteindre plus de 5100 véhicules à maintenir à l’horizon 2030.

La question du soutien est donc majeure pour Nexter, et se traduit notamment par la conception d’outils de maintenance innovants et par le transfert de l’ensemble du détachement roannais dans un bâtiment flambant neuf de 3400 m2. Attendu pour le premier semestre 2022, celui-ci sera articulé autour de quatre plateaux pour un total de 290 postes de travail. L’un de ces plateaux accueillera le Centre opérationnel des services (COSS). Véritable « tour de contrôle », le COSS traite l’ensemble des demandes clients, plus de 2000 par mois.

Pour accélérer le rythme des interventions, Nexter a développé un outil de télé-expertise prêt à l’emploi. Il se compose d’un système de communication et de lunettes connectées et permet à l’un des experts du COSS de guider à distance un maintenancier sur l’établissement de diagnostics et la résolution de problèmes techniques. Démonstration à l’appui avec une réparation effectuée en direct depuis Mourmelon sur un VBCI du parc d’entraînement Champagne.

En 2020, le groupe Nexter a consacré 14% de son chiffre d’affaires à la R&D. Question innovation, la trajectoire fixée va dès lors bien au-delà de l’exemple de la télé-expertise. Les temps de développement étant de plus en plus court, les programmes demandent désormais «  d’industrialiser le processus de développement pour réduire les cycles et rester très agile », note Nexter.

« Nous développons de plus en plus de produits en parallèle, avec de plus en plus de variantes. Nous avons donc constitué une sorte d’usine à prototypes, un site que l’activité d’ingénierie utilise pour concevoir et tester les prototypes dans les phases de qualification », poursuit Sylvain Rousseau. Financée au travers de NextFab, cette « usine » de 4000 m2  baptisée DDV IVPN a été inaugurée en avril 2021.

Hormis un espace de travail plus ergonomique pour les bureaux d’études, ce « Skunk Works » à la sauce Nexter dispose de tout l’outillage requis pour réaliser des prototypage et des essais sur fonds propres ou sur commande. La majeure partie de la surface est occupée par 15 travées, dont trois sont « confidentielles ». Celles-ci sont pré-équipées pour répondre aux plus hauts niveaux de classification et restreindre l’accessibilité selon les desiderata du programme. C’est derrière ces murs hermétiques au public que se préparent les prochaines générations d’armements terrestres, matérialisations futures de l’investissement consenti depuis trois ans.

https://www.forcesoperations.com/derriere-nextfab-la-transformation-du-site-roannais-de-nexter/  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeMar 28 Sep 2021 - 19:52

Citation :
NGRC : un Industry Day pour préparer la phase conceptuelle

Nathan Gain 28 septembre, 2021


Une quarantaine d’entreprises du secteur aérospatial se sont retrouvées les 20 et 21 septembre à Capellen pour un premier « Industry Day » consacré au programme « Next Generation Rotorcraft Capability » (NGRC). L’objectif ? Préciser le sujet et préparer le lancement de la phase conceptuelle, fixé pour 2022.

Projet de haute visibilité de l’OTAN, NGRC débute en octobre 2020 avec la signature d’une lettre d’intention (LoI) par la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Italie et le Royaume-Uni, nation leader sur le sujet. Ensemble, les cinq Alliés vont plancher sur la mise au point et l’acquisition de la prochaine génération d’hélicoptères médians. Selon les estimations de l’OTAN, près un millier d’hélicoptères seraient à remplacer à partir de 2035-2040.

Le besoin commun doit donc être clarifié dès maintenant, enjeu parmi d’autres d’un Industry Day organisé au siège de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition (NSPA). L’occasion pour l’OTAN de revenir sur l’origine du projet et les raisons motivant une solution multinationale et pour les pays concernés de spécifier les caractéristiques techniques et opérationnelles de la future capacité. Puis pour la NSPA de présenter son approche en matière d’acquisition, en se focalisant sur la phase conceptuelle à venir. Chaque entreprise a également pu pitcher son éventuelle contribution auprès des représentants de l’OTAN, de la NSPA et des États partenaires.

« Je suis parfaitement consciente de l’importance des bonnes pratiques et de l’engagement de l’industrie quand nous développons et acquérons des capacités pour les forces armées. C’est pour cette raison qu’à la NSPA, nous pensons qu’une implication précoce de l’industrie est un facteur de succès essentiel pour ce projet », déclarait à cette occasion Stacy Cummings, directrice générale de la NSPA depuis le 1er septembre.

La NSPA confirme par ailleurs deux éléments importants. Primo, le prochain objectif sera bien d’entamer la phase conceptuelle au second semestre 2022 sous la houlette de la NSPA, après la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) par les nations participantes. Et deuzio, tant l’Espagne que les Pays-Bas et les États-Unis sont officiellement considérés comme des pays observateurs.

Ces discussions initiales interviennent sur fond de tension entre la France d’un côté et le Royaume-Uni et les États-Unis de l’autre côté. Il serait d’autant plus tentant pour Paris d’enrayer un changement de statut des Américains que ceux-ci pourraient miser sur l’un des gagnants du programme « Future Vertical Lift », dont l’entrée en service interviendra avant celle de NGRC. Un scénario pressenti dès 2017 qui désavantagerait la filière européenne et qui s’avère d’autant plus crispant au vu du contexte actuel.

https://www.forcesoperations.com/ngrc-un-industry-day-pour-preparer-la-phase-conceptuelle/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeMer 6 Oct 2021 - 18:50

Citation :
Nouveaux contrat et nouvelle coopération dans le textile militaire français

Nathan Gain 6 octobre, 2021


Peu médiatisé, le secteur du textile de défense français est pourtant porteur de deux bonnes nouvelles. D’une part, le spécialiste de la confection technique Leo Minor est sélectionné pour rhabiller une partie des forces spéciales air et, d’autre part, la PME Solarmtex s’est rapprochée du Suédois Saab pour adresser les besoins du marché français.

Rhabiller les forces spéciales air

Retenu face à un unique concurrent européen, Leo Minor décroche un contrat de près de 500 000€ pour la livraison de nouvelles tenues de vol aux équipages des forces spéciales air (FSA). Ce marché attribué le 9 septembre court sur quatre ans. Il marque la fin des combinaisons de vol d’une seule pièce, remplacées par un modèle scindé en plusieurs éléments mieux adapté.

Les cibles minimales fixées au lancement de la procédure, en décembre 2020, étaient de 1600 pantalons, chemises et polos en brun coyote et 800 pantalons, chemises et polos bariolés TE. Le tout va essentiellement profiter aux personnels de l’escadron de transport 3/61 Poitou et de l’escadron d’hélicoptères 1/67 Pyrénées, seules unités aériennes de la Brigade des forces spéciales air (BFSA).

Partenaire de longue date des forces armées françaises, Leo Minor leur a à ce jour livré plus d’un demi-million de chemises tactiques de type UBAS, entre autres. Hormis le COS et les trois composantes principales des Armées, sa clientèle comprend rien de moins que la DRM, la DGSE, le RAID, le GIGN, la Sécurité civile, le BMPM et une vingtaine de SDIS. Sans compter les contrats décrochés à l’export, notamment avec les force de sécurité intérieure marocaines et, plus récemment, avec la police norvégienne.

Rapprochement Saab-Solarmtex
De son côté, Solarmtex vient de conclure un partenariat avec Saab Barracuda, filiale du groupe suédois Saab dont les solutions de camouflage et de protection sont exportées dans plus de 45 pays. Grâce à l’accord signé dernièrement, la société de Vierzon (Cher) devient le revendeur exclusif des systèmes de camouflage conçus par Saab sur le territoire français.

« La situation stratégique en Europe évolue vers un niveau de menace plus élevé. De fait, les besoins des forces armées en matière de camouflage et de leurrage efficaces augmentent. La France est un pays très important en Europe et Solarmtex est le partenaire idéal pour nous, afin de développer une présence locale et une activité sur le marché français », a déclaré hier Henning Robach, directeur de Saab Barracuda AB.

Derrière le volet commercial, c’est une véritable coopération industrielle qui se met en place. Solarmtex se voit ainsi confier l’assemblage des systèmes SAAB ainsi que des activités de logistique « en lien avec de futures livraisons auprès des forces armées françaises ». Bien connu de l’armée de Terre, Solarmtex fabrique notamment tous les aménagements textiles des véhicules du programme Scorpion.

« Au-delà d’une simple montée en compétence, nous visons ensemble le développement d’une nouvelle expertise technique sur le sol français. Il s’agit pour Solarmtex d’une acquisition de nouvelles compétences mais à la fois d’une prestation de service essentielle pour l’implantation de produits Saab Barracuda en France, c’est du « gagnant-gagnant », souligne de son côté le président de la PME berrichonne, Yann Ilacqua.

https://www.forcesoperations.com/nouveaux-contrat-et-nouvelle-cooperation-dans-le-textile-militaire-francais/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeJeu 7 Oct 2021 - 21:28


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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 42 Icon_minitimeMer 13 Oct 2021 - 18:52

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Un nouveau cap pour les Forges de Tarbes

Nathan Gain 12 octobre, 2021


Exit Tarbes Industry, place aux forges de Tarbes. Derrière ce changement de nom, le rachat par Europlasma et le sauvetage d’un chaînon majeur de la filière munitionnaire française que la ministre des Armées Florence Parly est venue constater hier en personne.

L’appui précieux du ministère des Armées


Actée début août, cette reprise est le fruit de 20 mois de mobilisation pour la trentaine d’employés de ce fleuron de l’industrie française. Cette solution découle aussi d’un travail collectif effectué, entre autres, par le ministère des Armées et par son client unique, le groupe Nexter.

L’intégration dans le groupe bordelais « est un projet solide qui va permettre d’assurer la pérennité de l’activité de ce site industriel, qui est très important pour notre défense puisque c’est ici que nous produisons les corps d’obus qui vont ensuite être utilisés par nos armées », a déclaré la ministre des Armées.

Partenaire historique de Nexter, les Forges de Tarbes fournissent les corps d’obus des munitions de 120 mm du char Leclerc et de 155 mm du système CAESAR. Il était donc hors de question de voir disparaître ce savoir-faire unique en France, a insisté Florence Parly, selon qui il est impératif de « ne dépendre d’aucun autre pays pour concevoir, produire et entretenir ses équipements, c’est vital pour nos forces armées. C’est vital pour notre liberté d’action ».

Le ministère des Armées a assuré la survie de l’entreprise en passant commande pour « près de 10 ans de nos besoins en corps d’obus ». Un contrat d’environ 25 M€ conclu avec Nexter et qui doit maintenir l’activité du site de Tarbes durant au moins trois ans, intervalle alors jugée nécessaire pour investir, se diversifier et revenir sur une trajectoire pérenne.

Un an plus tard, le Covid-19 est venu ajouter son lot d’incertitudes. La commande publique risquant de ne pas être suffisante, le ministère des Armées, le ministère de l’Économie, les acteurs locaux et les représentants du personnel se sont mis en recherche d’un repreneur. Un rôle qu’Europlasma, « une entreprise experte de la dépollution », a accepté d’endosser cet été. Son engagement se traduira par un investissement de 9 M€ au cours des trois prochaines années.

Un réinvestissement « immédiat »

À l’inverse du propriétaire précédent, Europlasma s’est immédiatement lancé dans un plan de réinvestissement et de diversification des activités. Ce plan prévoit notamment de recapitaliser l’usine bigourdane dès cet automne à hauteur de 2 M€.

Ce premier coup de pouce permettra prioritairement de consolider l’outil de production et de relocaliser en France des activités d’usinage d’aluminium. Derrière, les Forges de Tarbes confortent aussi leur partenariat avec le client historique. Ses équipes ont obtenu une qualification supplémentaire relative à « un nouveau corps creux de large diamètre, pouvant atteindre 155 mm », souligne Europlasma.

Le portfolio défense va encore s’agrandir de deux nouveaux produits de plus petits diamètres, également en cours de qualification. Des essais sont prévus dans les prochains mois pour une mise en production attendue dans le courant de l’année prochaine.

Mais les Forges de Tarbes doivent aussi impérativement s’attacher à amoindrir leur dépendance à un « mono-client » dans un « mono-marché ». Entre autres pistes évoquées, l’internalisation de la production de torches à plasma, « probablement un marché qui va se développer », estime Florence Parly.

« Toutes les conditions sont, je le crois, réunies pour que les Forges de Tarbes retrouvent un développement et une capacité à travailler dans la durée », concluait la ministre des Armées. Les perspectives sont bonnes, mais la vigilance reste de mise du côté des salariés. Pour éviter que l’histoire ne se répète, ceux-ci ont demandé et obtenu la constitution d’un comité de suivi du projet industriel.

https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-cap-pour-les-forges-de-tarbes/

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