Royal Moroccan Armed Forces
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 Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R

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rmaf
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MessageSujet: Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R   Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R Icon_minitimeLun 9 Jan 2017 - 16:42

Extrait du Recueil des FAR par Ahmed Bouhlal - 1962

Feu SM Mohammed VI accompagné du prince Moulay Hassan visite les rescapé d'Agadir
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Feu le général Driss Ben Omar chef des opération des secours
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Les soldats des F.A.R. à l'oeuvre
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Photos presse francaise :

Feu Prince Moulay Hassan sur les lieux du drame
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Scène désolante des cadavres. En arrière plan un Camion GMC CCKW 352
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Les FAR à l'oeuvre
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Patrouille FAR
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Opératiosn de secours, on voit biens les camions des FAR Mercedes L312
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Général Benhammou El Kettani chez le contingent allemand, plusieurs pays ont envoyé du matériel et des  hommes comme la France et les USA
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MessageSujet: Re: Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R   Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R Icon_minitimeLun 9 Jan 2017 - 16:42


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MessageSujet: Re: Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R   Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R Icon_minitimeLun 9 Jan 2017 - 19:46

allah  irhamhoum une catastrophe  d'une grande ampleur pour les moyens de l'époque

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Citation :
"je veux pour le Maroc de dirigeants intelligeants , une jeunesse intelligente, apte a saisir les occasions a comprendre le siècle ou elle vie, a ne pas vivre a l'ombre du politisme, mais guidée par le perfectionnisme et surtout pas la réalisation et le réalisme "
Hassan II 1996
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MessageSujet: Re: Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R   Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R Icon_minitimeLun 9 Jan 2017 - 20:59

Oui l Allemagne, les États Unis et surtout la France qui a déployé des navires de guerre dont un porte avion ont envoyé des avions avec des équipes de secours et des engins lourds pour déblayer

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MessageSujet: Re: Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R   Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R Icon_minitimeLun 30 Déc 2019 - 1:48

Une documentation intéressante sur l'appui américain, notamment militaire lors du séisme d'Agadir.

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MessageSujet: Re: Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R   Agadir - Le tremblement de terre de 1960 - Support des F.A.R Icon_minitimeDim 1 Mar 2020 - 3:46

Citation :
DANS LES ARCHIVES DE MATCH

Il y a 60 ans, le séisme d’Agadir faisait plus de 12000 morts


Paris Match | Publié le 29/02/2020 à 19h00 |Mis à jour le 29/02/2020 à 19h35
Clément Mathieu

Le séisme d'Agadir, le 29 février 1960.

« Agadir est vraiment morte. Les bulldozers vont achever de la raser. Devant son horizon de ruines, un vieillard est assis. Il a échappé au désastre, il est indemne. Pourtant, il reste assis sur les ruines de sa maison. Un marin l'a appelé « Monsieur Mektoub » (mektoub veut dire : « C'était écrit. »). Il est la parfaite illustration du fatalisme arabe. Mais il faudra, malgré sa résistance, que les sauveteurs l'emmènent au centre d'hébergement. »

Le 29 février 1960, un tremblement de terre d’une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter fait plus de 12 000 morts à Agadir au Maroc... Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers les archives de Paris Match.

Avec une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter, c’est un séisme que l’on dit « modéré ». Le qualificatif est bien éloigné de l’ampleur de la dévastation. Le 29 février 1960, à 23h40 et durant 15 secondes, la terre a tremblé à Agadir. L’épicentre se trouvait juste au dessous de la ville, dont les constructions anciennes ou mal élaborées n’ont pas résisté. Passées la panique, la peur, l’urgence et la nuit, les Marocains ont découvert la désolation au petit matin. Entre 12 000 et 15 000 personnes sont mortes ; un tiers de la population. Plus de 15 000 autres ont été blessés. Tous les survivants se sont retrouvés sans abris. Le roi du Maroc, Mohammed V, a fait évacuer la ville deux jours plus tard. Agadir a rapidement été reconstruite, deux kilomètres plus au sud.

L’enseigne de vaisseau Henri Arnaud s'était couché heureux. C'était lundi soir. Il avait encore, dans son torse de sportif, la bonne fatigue de cette fin d'après-midi de. février passée à la plage, avec sa femme et les copains : harpon au bras, il avait chassé le pageot et la sole dans les eaux claires du golfe. Le soir, on avait fait cuire le poisson dans le sable, sur un feu de bois, à la marocaine.

A présent, nu sur son lit, dans la petite villa blanche qu'il habitait au quartier militaire, Arnaud cherchait le sommeil. Il faisait lourd : depuis trois jours, le « chergui » (le sirocco d'ici) soufflait sans désemparer. Les yeux ouverts, Arnaud écoutait les grandes vagues de l'Atlantique s'écraser sur la plage immense. Dire que nous sommes le 29 février! songeait-il. Dire qu'au Havre, en France, les gens dorment sous deux couvertures en écoutant le crachin grésiller contre les vitres ! De telles pensées emplissaient toujours le jeune homme d'une joie suave. Il était né au Havre. Grand, blond, les yeux bleus, il n'avait du Méridional ni les appaces ni les goûts. Quand on l'avait désigné pour la base aéronavale d'Agadir, il avait simplement pensé que ce serait bon pour son avancement. Et il avait découvert Agadir, au bout du Maroc : le paradis. Un paradis oublié, entre le désert et la mer, le paradis des connaisseurs. Quatre hôtels, toujours pleins d'Anglais, d'Allemands, de Suédois, tous riches et beaux, qui donnaient à la ville un air de station de vacances tout au long de l'année. La mer, c'était le poisson par bancs entiers : thons, bars, soles, pageots, sardines (les sardines d'Agadir). La terre, sur les pentes de l'Atlas saharien, c'était les oranges, les citrons, les figues. Pêcheurs ou cultivateurs, les Marocains étaient des gens affables et courageux. Entre eux et les Européens, il y avait comme une sorte de complicité : ailleurs le monde pouvait être ce qu'il voudrait; pour les initiés du paradis, il y aurait toujours Agadir. Et ici, pas de Gauguin ou d'Alain Gerbault pour aller vendre la mèche.

Aussi, personne ne s'était-il inquiété lorsque, dans la journée du lundi, le sol s'était mis à bouger : deux petites secousses, l'une à 11 h 45, l'autre à 17 heures. Un volcan sous-marin, très loin dans la mer, avait-on dit. La mer était si généreuse, comment pourrait-elle trahir ? Et puis quelle catastrophe pouvait bien atteindre Agadir?

La seule menace qui soit jamais apparue ici, on s'en souvenait à peine : les canons de la Panther, la canonnière allemande qui était venue narguer le rivage, un matin de juillet 1911. Les manuels appelaient cela « le coup d'Agadir ». Il avait failli déclencher, avec trois ans d'avance, la première guerre mondiale. Mais Agadir n'y avait jamais cru tout à fait. Agadir n'était pas fait pour l'Histoire.

Cinq étages : une galette
Ce fut comme si la terre était devenue le dos d'une baleine géante. Soudain, le lit, les meubles, la maison se mirent à vaciller. Arnaud et sa femme, qui commençaient à s'endormir, se dressèrent d'un même élan. La baleine grognait, crachait, s'ébrouait. Le plafond tombait, les meubles s'effondraient, les murs se fendaient. Et, d'un seul coup, plus rien. Le bruit et la fureur avaient duré une éternité, au moins quinze secondes. A présent, c'était le silence. Par la lézarde d'un mur, Arnaud et sa femme aperçurent les étoiles du ciel.

Une minute plus tard, ils étaient dehors, achevant de s'habiller. Dans le jardin, leur petite 4 CV vert amande était toujours là. Ils s'y engouffrèrent. Ce n'était pas pour fuir. Dans la même seconde, le jeune couple avait tout compris sans rien s'expliquer : leur petite maison de ciment avait tenu, mais les grands immeubles verticaux du bord de mer, les vieilles maisons marocaines du Talborj, tout' Agadir, quoi…

Pleins phares, la petite 4 CV fonce vers l'horreur à travers la nuit noire. D'abord, c'est le grand mur de la conserverie de sardines effondré au bord de la route comme un château de sable. Puis les premières maisons, façades abattues, murs de guingois, et, le long des ruines, des gens à moitié mus dégringolent dans la poussière. Mais pourquoi voit-on si peu de gens? Plus on avance, plus la réponse devient évidente : les trois quarts des maisons ne sont plus qu'un tas de cailloux. De temps en temps, une grande flamme bleue éclaire le spectacle : les fils des lignes électriques abattues qui entrent en court-circuit. Au loin, des incendies rougeoient, projetant des bouffées de lumière sur les décombres, jusqu'à l'horizon.
Maintenant, il n'y a plus de rues. Plus rien qu'un vague tracé entre des monceaux de pierres écroulées. C'était le centre de la ville. Arnaud et sa femme ne trouvent pas un seul mot pour parler de cela. Seulement des onomatopées : « Là! Là !... » Là, c'était l'immense marché couvert sur pilotis, grand comme un vélodrome : plus rien qu'une galette de ciment affalée sur le sol. Là, l'immeuble de la compagnie « l'Urbaine ». Les cinq étages, aplatis comme un millefeuilles, n'ont pas 3 mètres de haut. A un mètre du trottoir, coincé entre mur et plafond, un torse dépasse, comme une gargouille. Dans la lueur des phares Arnaud reconnait le visage bleui de son assureur, M. Stephen. Sa voiture, un D.S. noire, est écrasée au bord de la rue. Mystérieusement, le feu rouge arrière s'est allumé, petit point rouge dans la désolation, comme une lampe d'autel. Là, plus loin, c'est le « Sud-Building », un chef-d'oeuvre de l'urbanisme africain : cinq étages couronnés par une terrasse en rotonde. Il n'en reste qu'un amas de pans de murs et de cloisons écrasés sous la rotonde de ciment que le séisme a froissée comme une visière de casquette. Le long de la visière, on voit des silhouettes qui rampent au bord du vide. Enfin, des vivants ! Ici, habitait M. Colomb, le notaire d'Agadir. Arnaud stoppe sa voiture. Et soudain, ce que le bruit de son moteur lui avait caché envahit ses oreilles : les appels, les gémissements, les cris qui montent de ce cimetière de vivants.

Sur la visière du « Sud-Building », les silhouettes rampent toujours, cherchant une issue. Arnaud les hèle. Il faudrait une échelle, il faudrait... Mais à deux pas, dans l'ombre, quelqu'un gémit. Arnaud braque sa lampe de poche. C'est un Marocain. Il est coincé au fond d'un trou, entre deux cloisons, les jambes disloquées. Arnaud descend, aidé par sa femme, passe une corde sous les épaules du malheureux, remonte, le tire à lui, l'étend sur le coussin arrière de sa voiture. Au moment où il va démarrer, un autre homme sort d'un amas de pans de murs. Impossible de savoir si c'est un Arabe ou un Européen, tant son visage est tuméfié. Il explique que sa femme et ses trois enfants sont « là-dessous ». Arnaud le pousse de force au fond de la voiture, et la petite 4 CV part à toute allure vers le terrain d'aviation de la base.

Sur la route, en sens inverse, c'est une file ininterrompue de camions et de voitures chargés de marins dont les cols bleus flottent au vent, la pelle ou la pioche à l'épaule, ils accourent vers Agadir.

A la base, toutes les lumières sont allumées. Ici, à 7 kilomètres de la ville, la secousse n'a été qu'à peine ressentie, et les hangars de tôle ondulée ont tenu bon. La Marine a réagi immédiatement. Déjà, les premiers camions de blessés arrivent. Sous les hangars, dans la lumière crue des ampoules, les chirurgiens militaires opèrent en série, sans matériel pour la plupart, sans trouver le temps d'aseptiser. Le sol est couvert de flaques de sang. Arnaud décharge les deux blessés et laisse sa femme : elle a un diplôme de secouriste, et l'on manque de personnel pour les piqûres.

« Au Saada, il y a des vivants. »
À présent, dans Agadir, l'horreur s'anime: elle a pris des visages, des voix, des gestes. De toutes parts, c'est une espèce de folie sourde qui s'empare de la nuit des ruines. A travers les amas de décombres, des cloisons se soulèvent et des formes humaines accroupies se mettent à cheminer, comme des scarabées. D'autres se laissent glisser le long des pans de murs, agrippés à des cordes, à des draps noués, à des gouttières. En rentrant dans la ville, Arnaud a stoppé sa voiture devant un petit corps qui barrait la route. Il avait cru à un cadavre. C'était un bébé tombé d'une fenêtre, les yeux ouverts, indemne. Il souriait. Deux marins l'ont emporté dans leurs bras.

Plus loin, un homme entièrement nu sort d'une maison. écroulée, les bras chargés d'argenterie. En le voyant, un couple de rescapés qui courait vers la mer avec un baluchon de linge, s'est arrêté pour éclater de rire. A côté, un homme planté au milieu de la rue hurle aux étoiles :

- Mes quatre petits ! Non, non, pas tous les quatre. Ce n'est pas possible!

En face, la grande brasserie d'Agadir où marins, estivants et notables se retrouvaient à l'heure de l'apéritif n'est plus qu'un immense trou noir où des débris de glaces et de percolateurs luisent dans l'ombre. Mais la toile de l'enseigne n'a pas bougé et on lit en grosses lettres rouges : « Au tout va bien ».

Sur le trottoir, un jeune homme de vingtcinq ans, erre, hébété, en serrant contre lui un objet de métal :

- J'ai tout perdu, ma femme et mon fils, dit-il aux sauveteurs. Je n'ai plus que mon réchaud. Alors, tenez, prenez-le, ça me fera plaisir.

Au flanc d'un tas de ruines, un petit groupe de marins appelle à l'aide. Arnaud reconnaît un autre enseigne de la base.

- Vite, des crics de camion. Il y a un type là-dessous.

L'homme, un professeur du collège, est coincé entre un balcon et une dalle de plancher. Il parle, d'une voix faible, mais distincte.

- Je sais que je vais mourir, dit-il. Mais surtout, ne m'abandonnez pas.

On revient avec des crics. Mais il en faut une demi-douzaine, car le balcon de ciment représente un poids énorme. L'opération va durer trois heures. Trois heures atroces, pendant lesquelles Arnaud et ses compagnons entendront la voix du professeur faiblir à travers le cliquetis des crics. Sa dernière parole sera cette imploration :

- Assez, maintenant. Donnez-moi un coup de revolver dans la tête.

Victoire enfin : la dalle est soulevée. Inutile victoire. Comme dans beaucoup de cas semblables, l'homme délivré succombera dans les cinq minutes d'une hémorragie interne.

L'équipe Arnaud est atterrée. II est 4 heures du matin. Un camion de marins passe en criant :

- Tous au « Saada ». Il y a des vivants. On laisse le cadavre et on fonce au « Saada ». Des quatre étages du bel hôtel ancré au-dessus de la baie, il ne reste plus qu'une quadruple galette de béton dominée par l'enseigne de tôle flamboyante, intacte : * Saada » (en arabe : « le Bonheur »). Soixante-quinze personnes ont été englouties là. Une vingtaine d'entre elles ont déjà été dégagées par les marins qui ont mis un marteau-piqueur en action pour attaquer les dalles. Parfois, au-dessus d'un trou, le silence se fait. On descend une baladeuse au bout de son fil, et l'on appelle. En français, en anglais, à tout hasard. Il y a là des gens qui vivent encore : Anglais, Américains, Allemands, Scandinaves. Pour échapper à l'hiver, parce qu'ils étaient fortunés, ils sont venus chercher la mort sur ce rivage oublié de l'Afrique. Ce soir, à Agadir, c'est le nouveau rendez-vous de Samarcande.

Au moment où l'enseigne Arnaud arrive, une Anglaise vient d'être repérée. Mais comment localiser la voix à travers ce labyrinthe de cloisons effondrées.

- Hello! Can you see the light? (Voyez-vous la lumière ?)

Au bout de quelques secondes, une voix d'outre-tombe qui semble très vieille, parvient en écho.

- No, I don't. (Non, je ne vois pas.)

Au bord du trou, les visages se redressent dans la lueur de la baladeuse.

- Ça va, dit le chef de l'équipe, un jeune ingénieur des travaux publics français. Ça vient de la gauche.

Et les marteaux-piqueurs se remettent à hoqueter.

Autour des marins, trois jeunes gens en civil errent sans un mot. Ce sont trois frères. Ils étaient en vacances à Agadir avec leurs parents. Le soir de la catastrophe, ils avaient décidé de prendre un bain de minuit, et ils étaient descendus jusqu'à la plage dans la grosse Chrysler familiale. D'en bas, ils ont vu le « Saada » s'effondrer sur leurs parents. Maintenant, le jour se lève. Et les trois baigneurs de minuit n'ont plus rien au monde, que leur grosse voiture inutile.


« Pour les touristes du monde entier (il y avait même une boutique suédoise), Agadir était un paradis à l'ombre des eucalyptus et des palmiers. C'est en pleine saison, alors qu'il ne restait plus une chambre à louer dans toute la ville, que le tremblement de terre a ravagé ce paysage pour carte postale : une baie de sable fin sur quatre kilomètres, le ‘fameux fer à cheval’ du Sud-Marocain, au pied des remparts de la Casbah du XVIe siècle. » - Paris Match n°570, 12 mars 1960 © Paris Match
Les chiffres font peur
Il faut le jour pour mesurer l'ampleur du désastre. Dans la ville européenne, plus de la moitié des immeubles sont totalement détruits, et l'on doit compter au moins 1 500 morts sur les 3 000 habitants probables. Mais le Talborj, la ville musulmane ? Quel chiffre indiquer sur les 30 000 habitants du Talborj ? Ici, pas de ciment armé. De grosses pierres, mal reliées entre elles par des joints de torchis. Quatre-vingts pour cent des maisons sont entièrement détruites. Alors, quand on parle de 10 000 morts ici, c'est que les chiffres font peur.

C'est au Talborj que l'enseigne Arnaud a commencé sa matinée de sauvetage. La rue de l'horreur, ici, s'appelle rue de la Kissara. C'était la rue principale. Ce n'est plus rien qu'une saignée dans une mer de cailloux, où les morts et les vivants se côtoient au milieu d'un affreux inventaire de tapis crevés, de babouches, de couffins d'oignons, de valises de carton, de voitures d'enfants. Cela commence à l'entrée, sur la grande place, où le cinéma Sahara s'est effondré sur une salle comble, un quart d'heure avant la fin de la séance. Le long de la rue, on dégage un cadavre toutes les dix minutes. A la main, avec des morceaux de bois, des bouts de ferraille. Il y a une pelle pour dix. A chaque découverte, c'est un concert de lamentations qui s'élève. Des femmes s'évanouissent en hurlant, des hommes se jettent à terre, griffant le sol de douleur. Puis on emporte le corps dans un tapis marocain rouge ou vert, en trottinant, jusqu'à ce qu'on ait découvert un coin d'ombre pour l'y déposer. L'ombre est rare, et la chaleur - plus de trente à l'ombre, à midi — va rendre très vite la situation intenable. A quoi s'ajoute la poussière fétide qui s'élève des ruines, plus dense à mesure que l'on fouille, et commence à donner aux vivants la pâleur de la mort.

C'est là que j'avais rencontré l'enseigne Arnaud. Son mouchoir noué autour des yeux, il distribuait les bouteilles d'eau minérale. Au milieu de la place, une petite Arabe en robe rouge était assise sur un baluchon, tenant sur les genoux un bébé endormi. Elle nous a raconté son histoire en français. Lorsque la secousse est arrivée, Aicha ne dormait pas encore. Avec ses parents et ses quatre frères et sœurs, elle écoutait de la musique religieuse à la radio, car on était en Ramadan. Elle s'est retrouvée dans la rue, vivante, à côté de son petit frère Said. Tous les autres étaient morts.

A présent, elle est là, assise sur son baluchon, avec son petit frère dans les bras, et elle attend, dans l'odeur de mort qui monte avec le soleil.

Bateaux et chaloupes foncent
Une famille d'Européens, les bras chargés de paniers, vient s'asseoir à côté d'elle. Ce sont les Machado, des Portugais, les « petits blancs » du Talborj. Ils habitaient un peu plus loin, rue Illala. Quand la terre a tremblé, la poussière des maisons qui s'écroulaient autour d'eux est entrée par les fenêtres. Les Machado et leurs deux enfants sont restés une bonne minute sans bouger, asphyxiés par la poussière. C'est ce qui les a sauvés : leurs voisins, qui sont sortis tout de suite, ont été pris sous l'éboulement. Ici, les maisons du quartier s'abattaient les unes après les autres, comme un immense château de cartes.

Les Machado, eux aussi, attendent. Le père était pêcheur ; son patron de pêche est mort. La mère était employée à la conserverie, détruite. Cassagno, le garagiste, où le fils apprenait la mécanique, est mort lui aussi. Et morts tous les gens de l'immeuble du port où la fille était lingère.

Aicha, son petit frère et les quatre Machado, l'enseigne Arnaud a mis tout le monde dans sa petite voiture qui n'aura bientôt plus ni coussins, ni pare-chocs. Nous avons pris la route de la mer. Soudain, Machado le pêcheur a tendu la main. Et, pour la première fois, Aicha a souri. C'est elle qui avait compris la première : en bas, dans la rade, une quinzaine d'énormes silhouettes grises étaient allongées sur l'eau. L'escadre française de la Méditerranée venait d'arriver.

Maintenant, l'époque héroïque et désespérée des premières heures a pris fin. Ce qui se passe autour du croiseur-amiral Colbert et du porte-avions La Fayette et des treize escorteurs qui les encadrent est un véritable débarquement. L'escadre française, en visite dans la Communauté, s'est déroutée vers Agadir en forçant les feux, et l'exercice qui devait se dérouler à Dakar vient de commencer ici. De toutes parts, bateaux blindés et chaloupes foncent vers le port et la plage. A bord, la formation est exactement la même que pour un débarquement de guerre. A la place des fusils, des pelles et des pioches. A la place des mitrailleuses, des barres à mine. A la place des lance-flammes, des chalumeaux oxycoupeurs. Dès qu'ils ont mis pied à terre, les marins s'élancent au pas de charge vers les rues d'Agadir, un masque de coton en travers du visage, les mains rougies au « Désogène ».

Au passage, ils croisent les camions verts à étoile blanche de l'armée royale marocaine qui arrivent par la route de Mogador, de Marrakech, de Casablanca. On se salue, on échange du matériel, des vivres, des médicaments. Oh! vertus du malheur !

- Voyez, me dit l'enseigne Arnaud. Ici, à Agadir, aujourd'hui, la paix des braves a commencé.

Sur la route de la base, gendarmes marocains et marins français font la police de la circulation côte à côte. Au terrain, maintenant, c'est une véritable ville de réfugiés qui s'est créée. Et le ventre de cette ville, ce sont les soutes du Colbert et du La Fayette, d'où les vivres débarquent par chaloupes entières : 2 tonnes de pain, 4 tonnes de viande seront livrées en quarante-huit heures à la ville démunie de tout. Au large, les boulangeries du bord travaillent pour cuire le pain d'Agadir. Les bouilleurs du Basque et du Lorrain distillent sans arrêt l'eau de mer pour approvisionner la ville en eau potable.

Le cerveau de l'ensemble est un P.C. en. plein air (on redoute toujours de nouvelles secousses) installé dans la cour de l'immeuble des Travaux publics. Là, devant des cartes de la ville dressées sur des planches, l'ingénieur en chef Clos, des T.P. de Rabat, dirige les opérations en liaison radio continuelle avec le vice-amiral Cabanier. commandant l'escadre française.

Bénissons ces Français-là
Le P.C. des Travaux publics, c'est aussi la bourse aux nouvelles. Et toutes les nouvelles ne sont qu'un concert d'éloges pour la marine française. Ici, nous apprendrons que l' « Anglaise » du « Saada » vient d'être dégagée vivante, après quarante et une 'heures passées sous les décombres. En fait, cette vieille Anglaise à la voix d'outre-tombe était une Américaine de vingt-quatre ans, Miss Sue Martin. Pendant près de deux jours, les marins de la base se sont relayés auprès d'elle en la nourrissant par un tuyau de plastique. Quand elle est sortie, Miss Martin a dit les seuls mots de français qu'elle connaissait : « Merci, France. »

Ailleurs, on commente l'exploit du petit marin, le plus petit de « bordée », qui s'est faufilé au risque de sa vie sous 12 mètres d'éboulis pour aller faire une piqûre de morphine à un Marocain enseveli.

Malheureusement, on n'avait pas pu dégager vivant, malgré un véritable numéro d'acrobatie aérienne, le corps de Me Colomb, le notaire d'Agadir enfoui sous la terrasse du « Sud-Building ». Me Colomb, qui venait de subir une opération de l'appendicite, était rentré de l'hôpital trois heures avant la catastrophe!

Mais la nouvelle la plus ahurissante est arrivée mercredi soir : les marins venaient de dégager un autocar long-courrier que la catastrophe avait enseveli au moment du départ. Les trente-trois passagers, tous musulmans, avaient attendu leur délivrance pendant quarante-huit heures. Pas un n'était blessé.

Devant le P.C., ce soir-là, un Marocain en civil parlait très fort au milieu d'un groupe de musulmans. C'était Me Driss Benida, le juge de paix. L'enseigne Arnaud (du Havre) m'a traduit ses paroles :

- Bénissons ces Français-là, disait Me Benida, sans eux…

Au large de la baie, sur le reflet d'Agadir-la-morte, l'escadre française allumait ses phares.


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