Royal Moroccan Armed Forces
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 SCAF (Système de combat aérien du futur)

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jf16
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MessageSujet: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeMar 12 Fév 2019 - 23:28

Rappel du premier message :

Citation :
L’Espagne va se joindre au programme franco-allemand de Système de combat aérien du futur

par Laurent Lagneau · 12 février 2019


SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 00b852

Très tôt, l’Espagne fit savoir qu’elle n’entendait pas rester à l’écart du programme franco-allemand de Système de combat aérien du futur [SCAF], qui permettra de remplacer les Eurofighter et les Rafale à l’horizon 2040.

Seulement, il lui fut proposé un statut « d’observateur » étant donné que Paris et Berlin avaient convenu de mettre d’abord en place un « socle franco-allemand bien solide » avait d’ouvrir éventuellement le programme SCAF à d’autres partenaires européens.

Depuis, Dassault Aviation, désigné comme chef de file de ce projet, et Airbus ont obtenu, le 6 février, un contrat d’architecture et de concepts d’un montant de 65 millions d’euros. Le même jour, les motoristes Safran et MTU ont signé un accord de coopération industrielle pour la motorisation de l’avion de combat de nouvelle génération.

Désormais, ce socle « franco-allemand » étant bien établi, l’Espagne va pouvoir se joindre à ce programme. C’est, en tout cas, ce qu’a annoncé Madrid, le 11 février. En effet, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, doit signer à cette fin une lettre d’intention avec ses homologues française et allemande [Florence Parly et Ursula von der Leyen, ndlr] en marge de la prochaine réunion de l’Otan, prévue les 13 et 14 février.

Ensuite, un accord final entre la France, l’Allemagne et l’Espagne devrait être conclu d’ici le Salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, en juin. Selon la presse espagnole, Madrid ne viendrait pas les mains vides puisqu’il est question d’une participation financière de 25 millions d’euros pour les deux prochaines années.

Madrid a une bonne raison de rejoindre le programme SCAF. Via la SEPI [Società Spagnola Industrial Holdings], elle détient en effet 4,17% du capital d’Airbus, qui dispose de plusieurs sites et emploie plus de 10.000 salariés en Espagne. Ce qui fait, d’ailleurs, que l’Ejército del Aire compte acquérir un lot d’Eurofighter EF-20000 supplémentaires pour remplacer ses chasseurs-bombardiers F-18 Hornet les plus anciens d’ici 2022.

Cela étant, la France était jusqu’à présent réticente à accueillir un autre partenaire dans le cadre du programme SCAF. Mais finalement, le Délégué général pour l’armement, Joël Barre, avait confié au député Jean-Charles Larsonneur que cela ne constituait « en soi pas soi un problème de fond » tant que le « niveau d’ambition » de l’Espagne n’était « pas déraisonnable ».

En outre, la participation de l’Espagne permettra d’obtenir un financement du SCAF via le nouveau Fonds européen de défense. Pour espérer en bénéficier, il faut en effet présenter un « projet collaboratif associant au moins 3 participants issus de 3 États membres. »

Pour rappel, le programme SCAF vise à mettre au point un « système de systèmes » autour d’un avion de combat polyvalent de 6e génération, habité ou non, lequel devra travailler en réseau avec des drones [UCAV, MALE RPAS] ainsi qu’avec d’autres plateformes [AWACS, ravitailleurs, satellites].

http://www.opex360.com/2019/02/12/lespagne-va-se-joindre-au-programme-franco-allemand-de-systeme-de-combat-aerien-du-futur/  


Dernière édition par jf16 le Mar 24 Nov 2020 - 18:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeMer 2 Sep 2020 - 1:23

Bien sûr que le SCAF est un bijoux de technologie irréprochable, mais restons réaliste au sujet du F22, le F35 l'Espagne est dans la partie pour ses forces aéronavale ( oubliez la confrontation armée avec eux, bon partenaire économique et militaire, pays mature comme le Maroc..) celà reste dans le cadre d'équilibre régional, la menace viendrai plus de l'Est et Sud en plus de la menace daechienne.. Bref le A-10 est un avion de rêve qui n'aurait pas aimer lavoir dans notre inventaire, (AH64 +A-10)..💝
Wait and see.😎

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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeMer 2 Sep 2020 - 15:38

HS
Pour le A-10 plusieurs centaines vont être mis sous coocon .
Il ya de grandes chances qu’il soit mis sur le marché.
Fin du HS
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jf16
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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeDim 8 Nov 2020 - 20:35

Citation :
SCAF : Le Délégué général pour l’armement n’est pas convaincu par le concept de jumeau numérique

par Laurent Lagneau · 8 novembre 2020


SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 697

Outre-Atlantique, on attend beaucoup des nouvelles technologies liées à l’ingénierie numérique pour accélérer la mise au point de nouveaux avions de combat afin de coller au mieux à l’évolution des menaces. Au point que l’on parle de revenir à l’ère des « Century Series Fighters », époque marquée par un foisonnement de prototypes et d’appareils entrés en service en l’espace de quelques années seulement. Et l’actuel secrétaire à l’Air Force pour l’acquisition, la technologie et la logistique, Will Roper, parle désormais de « Digital Serie Fighters« .

Ces technologies reposent notamment sur le concept de « jumeau numérique », c’est à dire, selon la définition donnée par l’Alliance Industrie du Futur, sur un « clone virtuel d’un système physique ou d’un processus » qui « implique systématiquement l’existence d’un couple ‘modèle numérique’ avec l’objet qu’il copie. »

En clair, en couplant simulation et toutes les données utiles à la conception et à la production, il est possible de développer un nouvel objet en peu de temps, à moindre coût et en sautant la phase de prototypage.

Selon M. Roper, cette technologie aurait été utilisée pour mettre au point le nouvel avion de combat de 6e génération qui, développé en secret [probablement par Lockeed-Martin] aurait récemment effectué son premier vol.

Et, désormais, tous les avions conçus grâce à l’ingénierie numérique auront le préfixe « e » à la place du « X » qui désignait jusqu’alors les appareils expérimentaux. C’est ainsi que le prochain avion d’entraînement de l’US Air Force, le T-7A Red Hawk, aura l’appellation « eT-7A Red Hawk ». D’après le responsables du Pentagone, seulement 36 mois auraient été necessaire pour passer de l’idée sur un écran d’ordinateur au premuer vol de cet appareil développé conjointement par Boeing et Saab.

Au Royaume-Uni, on mise également beaucoup sur l’ingéniérie numérique pour le développement du Tempest, le futur avion de combat de la Royal Air Force. Ce qui éviterait de passer par la case « démonstrateur », ce qui permettrait de réduire les coûts et les délais.

» Le concept de jumeau numérique que nous avons développé sera utilisé pour concevoir, tester et prendre en charge chaque système et structure du Tempest. En adoptant une approche entièrement numérique pour relever le défi que le gouvernement britannique nous a lancé, nous transformons notre façon de travailler et aujoutons une valeur incroyable au programme », a ansi fait valoir Paul Wilde, responsable de la technologie chez BAE Systems.

Cette approche peut-elle être adoptée pour le New Generation Fighter [NGF], l’avion de combat que développe la France, l’Allemagne et l’Espagne pour le Système de combat aérien du futur [SCAF]? La question a été posée à Joël Barre, le Délégué général pour l’armement [DGA], lors de sa dernière audition au Sénat. Et, visiblement, les annonces britanniques le laissent sceptiques.

Ayant rendu, l’été dernier, un rapport complet sur le SCAF avec son collègue Ronan Le Gleut, la sénatrice Hélène Conway-Mouret a ainsi voulu connaître le sentiment du DGA sur l’approche adoptée par les Britanniques au sujet du Tempest.

« Les Britanniques travaillent déjà sur le système de systèmes alors que nous sommes concentrés sur le démonstrateur avec 2026 comme objectif. L’usine 4.0 de BAE Systems fera appel à l’impression 3D et à la robotique pour réduire les délais et les coûts. La technologie, dite des jumeaux numériques, devrait accélérer le développement de cet avion sans utiliser de démonstrateur. Les Britanniques évoquent entre autres un cockpit portable et un co-pilote virtuel. L’ambition est la même que la nôtre, mais l’approche est totalement différente », a en effet souligné Mme Conway-Mouret.

Mais cela n’a pas l’air n’impressionner M. Barre. « J’ai lu […] les travaux sur les jumeaux numériques et l’usine 4.0. Encore faudrait-il s’assurer de ce que recouvrent les annonces », a-t-il dit. « Les Britanniques ont déclaré avoir investi 2 milliards de livres sterling ; nous avons déjà investi 150 millions d’euros sur les études préalables du SCAF et prévoyons d’investir 2,5 milliards d’euros sur la tranche 2021-2026. Cela est donc tout à fait comparable », a-t-il ensuite fait remarquer.

Mais s’agissant plus particulièrement des avancées en matière d’ingénierie numérique, le DGA est très circonspect. « Je ne suis pas convaincu par les théories affirmant que les jumeaux numériques remplaceront les démonstrateurs. Les jumeaux numériques sont des maquettes numériques, la démonstration en vol est incomparable », a-t-il affirmé.

En outre, a-t-il ajouté, « il n’est pas exact d’affirmer que nous ne réaliserions pas, contrairement à eux, un ‘système de systèmes’. Le démonstrateur de 2026 est bien un démonstrateur du ‘système de systèmes’, pas seulement un démonstrateur de l’avion. »

Justement, à ce sujet, M. Barre a indiqué que « cinq architectures de systèmes » pour le SCAF ont été « identifiées par les études préalables », dont « trois modèles d’avion différents et trois types de drones, y compris le Loyal Wingman ».

« Ces études s’affineront encore et, en 2026, nous réaliserons une démonstration en vol, non pas uniquement de l’avion mais de l’avion et des drones retenus dans la configuration système » et « ainsi, nous aboutirons en 2027 à une définition du système de combat aérien du futur à l’horizon 2035-2040 », a expliqué le DGA.

Dans le domaine aéronautique, Dassault Aviation a déjà recours au concept de jumeau numérique pour assurer le Maitien en condition opérationnel [MCO] des Rafale, dans le cadre du contrat RAVEL [Rafale Verticalisé] que lui a confié la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé].

« Il s’agit de récupérer les données de maintenance des flottes, de les introduire dans le jumeau numérique de chaque appareil via la plate-forme 3DExperience de Dassault Systèmes, puis d’en faire l’analyse. À la clé, une réduction du temps d’intervention et une maintenance prédictive », a ainsi expliqué Jean Sass, responsable de la transformation numétique chez Dassault Aviation, dans les colonnes de l’Usine nouvelle. « Cette plate-forme est en outre destinée à établir un standard industriel de traitement pour le futur avion de combat européen au cœur du SCAF », a-t-il ajouté.

Dans un autre domaine, Naval Group est à la pointe de ce concept. « Nous avons développé le jumeau numérique de toute la chaîne fonctionnelle de propulsion du navire en modélisant l’ensemble de ses constituants. Ces modèles ont pu être regroupés pour fonctionner simultanément de façon à simuler globalement le fonctionnement de la chaîne propulsive du Barracuda », a indiqué Yves Dubreuil-Chambardel, en charge de la transformation numérique et chez les l’industriel. Et d’expliquer, au site Industrie&Technonologie : « Le jumeau numérique permet d’optimiser des choix de conception, de passer en revue un grand nombre d’hypothèses d’architecture. Ce qui serait très difficile de faire à la main si on n’avait pas cet outil qui prédit les performances associées à chaque configuration testée. » Ce qui réduit la durée des essais sur banc de 15 mois.

http://www.opex360.com/2020/11/08/scaf-le-delegue-general-pour-larmement-nest-pas-convaincu-par-le-concept-de-jumeau-numerique/
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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeMar 24 Nov 2020 - 18:17

Citation :
 24 November 2020

FCAS progresses with award of sensor contact

by Gareth Jennings



The Future Combat Air System (FCAS)/Système de Combat Aérien du Futur (SCAF) being developed by France, Germany, and Spain
took a step forward on 23 November with the announcement that a contract to develop sensors for the Next-Generation Weapon
System (NGWS) element of the project had been awarded.

SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 8101
The New Generation Fighter of the Next-Generation Weapon System, which is itself part of the wider FCAS. Indra has been contracted
to lead the effort to develop the sensor package for the system of systems. (Janes/Gareth Jennings)



Acting on behalf of the three nations, the French DGA procurement agency awarded an Indra-led consortium to develop sensors for the New Generation Fighter (NGF) and the Remote Carrier (RC) ‘loyal wingman’ that, along with the Air Combat Cloud (ACC) network, make up the NGWS element of the FCAS/SCAF system of systems. Spain’s Indra will be joined in the endeavour by France’s Thales and Germany’s Future Combat Mission System (FCMS) consortium of Hensoldt, Diehl Defence, ESG, and Rohde & Schwarz.

“The consortium will work on the design of the concepts required to meet the stakes of 2040 and beyond for the next-generation combat system, involving a connected and distributed architecture of sensors, the design of future sensors architectures, and the maturation of the associated sensors technologies,” Indra said, adding that the sensor award is part of the Phase 1 contractual framework that was signed in February. The Phase 1A concept study for sensors will last for one year, a period which may be extended by another six months

 https://www.janes.com/defence-news/news-detail/fcas-progresses-with-award-of-sensor-contact    

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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeJeu 10 Déc 2020 - 21:25

Citation :
   Spanish industry achieves full incorporation into phase 1A of the NGWS-FCAS program

Aviation Defense News December 2020 aerospace air force industry
Posted On  Thursday, 10 December 2020 16:21  



The DGA (Direction Générale de l’Armement), acting on behalf of the governments of Spain, Germany and France, has formalized the contractual amendment permitting Spanish industry’s full integration into Phase 1A Technology Demonstrators activities of the NGWS/FCAS project, which was initially launched by France and Germany on February 20, 2020. A few weeks earlier, the DGA had formalized another contractual amendment to incorporate the activities of the Sensors Pillar into this Phase 1A contract, as they didn’t form part of the initial launch.

SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 1182
NGWS/FCAS is a strategic project that will represent a true technological revolution and enable Spanish industries to compete with other
European companies on equal terms (Picture source: Airbus)



With these two modifications for Phase 1A, the industrial leaders appointed in Spain by the Ministry of Defense are integrated in the following manner, with Indra as the national coordinator:
• In the Next Generation Fighter Pillar, led by Dassault Aviation, Airbus D&S SAU is the Main Partner alongside Airbus D&S GmbH.
• In the Engine Pillar, Safran Aircraft Engines is the Main Contractor, with ITP Aero and MTU Aero Engines as the Main Partners.
• In the Remote Carriers Pillar, led by Airbus D&S GmbH, SATNUS (a consortium comprising GMV, SENER Aeroespacial and TECNOBIT) is the Main Partner alongside MBDA.
• In the System of Systems/Combat Cloud Pillar, led by Airbus D&S GmbH, Indra is the Main Partner alongside Thales.
• In the JIPC/SIMLAB (Joint Inter-pillar Consistency/Simulation Laboratory) Pillar, Indra is a Co-Contractor alongside Dassault and Airbus D&S GmbH.
• In the Sensors Pillar, Indra is the Main Contractor, with Thales and the German FCMS as the Main Partners.
• In the ELOT (Low Observable Technologies) Pillar, Airbus D&S SAU is the Main Contractor, with Dassault and Airbus D&S GmbH as the Main Partners.

This achievement comes after, in June this year, Spanish industry joined the JCS (Joint Concept Study) launched by France and Germany in February 2019. The contract positions Indra as a co-contractor together with Dassault and Airbus GmbH and Airbus SAU as the technical manager of a large number of the work packages.

Spain will thus reach cruising speed and join France and Germany in all the activities. Our country will maintain a position of equality with respect to its partners in all the decisions reached during the program, ensuring its participation in the tasks with the highest value.

For several months, Spanish industry has been working with a close eye on phases 1B and 2, which will extend the project until 2027. The negotiations are progressing at a good pace within a climate of cooperation between all its partners with the aim of ensuring that the project is a European success story.

The Ministry of Defence’s commitment and its determination to turn the NGWS/FCAS into a State Project constitutes a turning point for Spanish industry, which will take part in the initial stages of the development and demonstration of new technologies onwards, subsequently allowing the design, development and production of what is set to be the most ambitious defence program ever launched on the continent by 2040.

It is a strategic project that will represent a true technological revolution and enable Spanish industries to compete with other European companies on equal terms. It opens up a stage of intensive research and development work on next-generation technologies of a dual (civil and military) nature that will determine Spain's future. It’s also a project that will require the participation of companies and research centers throughout Spain.

   https://www.airrecognition.com/index.php/news/defense-aviation-news/2020/december/6739-spanish-industry-achieves-full-incorporation-into-phase-1a-of-the-ngws-fcas-program.html  
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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeVen 12 Fév 2021 - 19:21

Citation :
SCAF : Pour le Pdg de Dassault, le « but n’est pas simplement de se partager le travail mais d’être efficace »


PAR LAURENT LAGNEAU · 12 FÉVRIER 2021


SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 1299

Outre-Rhin, dès que le montant d’un investissement public est supérieur à 25 millions d’euros, le Bundestag [chambre basse du Parlement allemand, ndlr] a systématiquement son mot à dire. Ce qui pourrait être comme un contrainte constitue un moyen de pression pour Berlin, comme on peut le voir avec les programmes de Système de combat aérien du futur [SCAF] et de char de combat du futur [MGCS], menés en coopération avec la France.

S’agissant plus particulièrement du SCAF, qui repose sur un avion de combat appelé « New Generation Fighter », il avait été décidé que la France conduirait le programme, selon la formule du « meilleur athlète ». Et comme il s’agit d’un projet comportant plusieurs phases nécessitant, à chaque fois, des investissements conséquents, le Bundestag peut, à tout moment, le bloquer s’il estime que les intérêts allemands ne sont pas suffisamment pris en compte.

D’où les difficultés que rencontre à nouveau ce programme, la partie allemande estimant qu’une part trop belle est faite à son homologue française. Mieux même : il est prêté à Berlin le souhait de mettre la main sur certaines technologies développées par les industriels français [à commencer par Dassault Aviation]. Pas question d’avoir des « boîtes noires » technologiques sur lesquelles « on ne pourrait pas avoir accès », a même prévenu le générla Ingo Gerhartz, le chef d’état-major de la Luftwaffe.

Ainsi, après avoir accepté de financer la phase 1A du programme, les députés allemands ont la possibilité de bloquer toute nouvelle évolution s’ils estiment que le compte n’y est pas. C’est d’ailleurs le message qu’a fait passer Angela Merkel, la chancelière allemande, à l’issue d’un conseil de défense franco-allemand, le 5 février dernier.

Le SCAF « fait l’objet de débats entre les ministres de la Défense. Il s’agit du partage des tâches et du leadership. Là, on a rouvert le sujet de la répartition et de la poursuite des travaux. Nous avons demandé aux ministres […] de créer très rapidement les conditions qui permettront de faire passer le dossier devant le comité des affaires budgétaires du Bundestag », a en effet affirmé Mme Merkel.

Et d’ajouter : « Vous savez que c’est un projet sous leadership français mais il fait quand même que les partenaires allemands puissent être à un niveau satisfaisant face à leurs homologues [français]. Nous devons donc voir très précisément les questions de propriété industrielle, de partage des tâches et de partage de leadership. »

Quoi qu’il en soit, le Pdg de Dassault Aviation, Éric Trappier, a répondu à la chancelière allemande lors d’un entretien donné au Journal de l’Aviation. « Le SCAF et le NGF répondent […] à l’ambition politique de donner à l’Europe une certaine autonomie stratégique, et dans l’autonomie stratégique, l’industrie joue son rôle. La France le fait depuis longtemps mais tous les autres pays d’Europe ne le font pas », a-t-il commencé par relever.

Ensuite, a expliqué M. Trappier, « on ne fait pas un avion de combat simplement pour faire plaisir à trois pays [en l’occurrence, la France, l’Allemagne et l’Espagne, qui a rejoint le programme SCAF, ndlr]. On fait des avions de combat pour répondre à des besoins opérationnels, pas faciles à évaluer, du futur, dans un monde qui est de plus en plus dangereux. Par conséquent, il faut faire un avion de combat qui soit de plus en plus performant », c’est à dire qui « va être le premier à détecter l’ennemi et le dernier à être détecté. »

Ce qui suppose, a poursuivi le Pdg de Dassault Aviation, de développer des « technologies de furtivité et de manoeuvrabilité pour dominer l’espace aérien » et des « capacités d’emport intégrées pour préserver la discrétion et être capable de rester dans des zones dangereuses, défendues par des systèmes d’armes sol-air de plus en plus sophistiqués comme on peut en voir fleurir un petit peu partout. »

Sur ces technologies, Dassault Aviation a évidemment quelques arguments à faire valoir… notamment avec le démonstrateur de drones de combat nEUROn, qui, mis au point dans le cadre d’une coopération européenne [avec la Suisse, la Suède, l’Italie, la Grèce et l’Espagne, l’Allemagne étant absente, ndlr] qu’il a dirigée, affiche d’excellentes performances en matière de furtivité…

Justement, ce modèle de coopération est celui que ne cesse de promouvoir Dassault Aviation. Ainsi, a fait valoir M. Trappier, la priorité étant de satisfaire les ambitions opérationnelles, « il faut que l’équipe de coopération ait en tête que le but n’est pas simplement de se partager le travail mais d’être efficace. »

Et pour cela, a-t-il continué, il « faut un maître d’ouvrage qui […] représente les intérêts des opérationnels » et un maître d’ouvre industriel et technique qui va vraiment porter la performance de l’avion » tout en veillant à ce que le « programme soit tenu en termes de délais et de coûts. » S’agissant du SCAF, ce rôle est revenu à Dassault Aviation…

Reste qu’un tel maître d’oeuvre doit aussi être capable de coopérer. C’est à dire, a dit M. Trappier, « être capable de donner du travail aux pays coopérants, à bon niveau pour que celui qui côtise ait un bon retour industriel, qui ne soit pas forcément du ‘geo-return’ [axé sur le ‘ »retour géographique’] comme on le dit puisqu’on a vu que ce type de méthode n’est pas forcément compatible avec l’efficacité. »

En clair, pour le Pdg de Dassault Aviation, s’il faut évidemment veiller à ce qu’il y ait des retours industriels pour les pays participants, il ne faut pas rigide en la matière. « Il ne faut pas sacrifier la coopération à un partage des tâches à ce point équilibré au millimètre près », a-t-il conclu. Reste à voir ce que l’on en pensera outre-Rhin.

http://www.opex360.com/2021/02/12/scaf-pour-le-pdg-de-dassault-le-but-nest-pas-simplement-de-se-partager-le-travail-mais-detre-efficace/
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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeSam 13 Fév 2021 - 19:44

Citation :
Fin du SCAF? L’industrie allemande veut son propre démonstrateur d’avion de combat

PAR LAURENT LAGNEAU · 13 FÉVRIER 2021


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Il y a un an, la phase 1A du programme SCAF [Système de combat aérien du futur], mené en coopération entre la France, l’Allemagne et l’Espagne, pouvait être [enfin] lancée après des mois de tergiversations. Ce qui ouvrait la voie au développement d’un démonstrateur pour le New Generation Fighter [NGF], c’est à dire l’avion de combat qui sera au centre de ce « système de systèmes ». Et les responsabilités des uns et des autres étaient alors clairement établies.

Ainsi, Dassault Aviation fut désigné comme maître d’œuvre pour le NGF, avec Airbus comme partenaire principal. Dans le même temps, le groupe européen devait diriger les travaux concernant les effecteurs connectés [avec MBDA] ainsi que le « Cloud » de combat [avec Thales]. Enfin, la responsabilité du développement des moteurs fut confiée à Safran, en partenariat avec MTU, dont l’expérience dans ce domaine est limitée.

Or, c’est ce partage des tâches qui a été remis en cause lors du dernier conseil de défense franco-allemand, le 5 février dernier, par Angela Merkel, la chancelière allemande.

« C’est un projet sous leadership français mais il fait quand même que les partenaires allemands puissent être à un niveau satisfaisant face à leurs homologues [français]. Nous devons donc voir très précisément les questions de propriété industrielle, de partage des tâches et de partage de leadership », a en effet lancé Mme Merkel, après avoir demandé, au passage, de « créer très rapidement les conditions qui permettront de faire passer le dossier devant le comité des affaires budgétaires du Bundestag. »

En clair, comme ce dernier aura à se prononcer sur les futurs investissements qu’exige la prochaine phase du programme SCAF, il a le pouvoir de tout bloquer… Surtout s’il estime que les doléances des industriels allemands sont insuffisamment prises en compte.

Justement, le 12 février, le comité d’entreprise [allemand] d’Airbus Defence & Space [le « Betriebsrat » a des prérogatives élargies par rapport à son homologue français, ndlr] et le syndicat IG Metall ont précisé ces dernières. Et ils ont plaidé pour que l’Allemagne développe son propre démonstrateur, qui serait basé sur l’Eurofighter.

Ainsi, pour le moment, il ne serait question de développer qu’un seul démonstrateur, basé sur le Rafale de Dassault Aviation. D’où les critiques allemandes.

Il est « crucial de transférer à la jeune génération les connaissances des ingénieurs qui ont travaillé sur le Tornado et l’Eurofighter. Si l’Allemagne ne construit pas son propre démonstrateur, ce savoir-faire sera perdu », a fait valoir Bernhard Stiedl, du syndicat IG Metall.

Le président du comité d’entreprise général d’Airbus Defence and Space, Thomas Pretzl, n’a pas dit autre chose. Développer, en Allemagne, « notre propre démonstrateur basé sur l’Eurofighter est d’une importance capitale pour l’industrie allemande de la défense. Nous seulement pour nos collègues d’Airbus mais aussi pour les nombreux fournisseurs allemands de taille moyenne », a-t-il affirmé. Et d’estimer qu’une « répartition équitable des contrats de développement est essentielle pour une coopération internationale réussie. »

« Avec un volume de 300 milliards d’euros, c’est le plus grand projet de défense des prochaines années – et donc l’un des plus grands projets de politique industrielle en Europe dans un avenir proche. Si l’Allemagne renonce désormais à un démonstrateur au début du projet, alors le SCAF deviendra un projet de politique industrielle pour la France, financé dans une large mesure par l’Allemagne », plaide le comité d’entreprise d’Airbus Defence & Space.


Mais M. Pretzl a donné une autre raison pour que Berlin développe son propre démonstrateur : l’échec possible de la coopération entamée avec la France et l’Espagne. « Cela garantirait la poursuite des travaux en Allemagne », a-t-il dit.

Cela étant, si l’Allemagne développe son propre démonstrateur, pourra-t-on encore parler de « coopération » puisque cela donnerait lieu à deux avions de combat différents? Et quelle place aurait la Direction générale de l’armement, qui assure la maîtrise d’ouvrage du programme?

Pour rappel, côté français, le Pdg de Dassault Aviation, Éric Trappier, ne voit pas les choses de la même manière que la partie allemande. « Le but n’est pas simplement de se partager le travail mais d’être efficace », a-t-il dit, dans un entretien donné au Journal de l’Aviation. Et d’estimer que la pratique dite du « geo-return » n’est pas la plus pertinente qui soit.

« Il ne faut pas sacrifier la coopération à un partage des tâches à ce point équilibré au millimètre près, où chacun ferait la même chose que l’autre », a-t-il estimé, soulignant que « si on achète américain, il n’y a pas de geo-return du tout. »

http://www.opex360.com/2021/02/13/fin-du-scaf-lindustrie-allemande-veut-son-propre-demonstrateur-davion-de-combat/
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MessageSujet: Re: SCAF (Système de combat aérien du futur)   SCAF (Système de combat aérien du futur) - Page 3 Icon_minitimeLun 15 Fév 2021 - 19:33

Citation :
Le SCAF, « c’est quelque chose que vous ne pouvez faire qu’avec ceux qui tiennent parole », affirme Mme Parly

PAR LAURENT LAGNEAU · 15 FÉVRIER 2021


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Mené dans le cadre d’une coopération entre la France, l’Allemagne et l’Espagne, le programme « SCAF » [Système de combat aérien du futur] traverse actuellement une zone de turbulence, après que la chancelière allemande, Angela Merkel, a demandé à la partie française, qui dirige ce projet, de revoir le partage des tâches au profit des industriels d’outre-Rhin. Et cela, alors que les rôles des uns et des autres ont déjà été définis.

Pour rappel, Dassault Aviation est le maître d’oeuvre pour le New Generation Fighter, c’est à dire l’avion de combat sur lequel reposera le SCAF, défini comme étant un « système de systèmes ». Airbus Defence & Space en est le partenaire principal. Dans le même temps, le groupe européen a été chargé de diriger les travaux relatifs aux effecteurs connectés, avec MBDA, ainsi que le « Cloud de combat », avec Thales. Quant aux moteurs, leur mise au point relève de Safran, assisté de MTU.


S’agissant du NGF, la position de Dassault Aviation est d’autant plus claire et ferme que le constructeur français à l’habitude de mener des projets en coopération. Comme l’a récemment rappelé son Pdg, Éric Trappier, le « but n’est pas simplement de se partager le travail mais d’être efficace. »

Cela étant, outre-Rhin, la pression est forte pour que l’Allemagne développe son propre démonstrateur du NGF. Démonstrateur qui serait forcément différent de celui que mettrait au point Dassault Aviation. En outre, cela serait de nature à mettre en péril le programme SCAF.

Ce 15 février, la ministre française des Armées, Florence Parly, devait s’exprimer devant le centre de réflexion allemand « Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik. » Et, évidemment, elle était attendue sur le SCAF.

« Je tiens à rappeler qu’en 2017, le président Emmanuel Macron et la chancelière allemande Merkel ont défini un agenda très ambitieux en matière de programmes d’armement, pour favoriser notre autonomie stratégique », a commencé par rappeler Mme Parly. « Nous nous sommes engagés dans des projets structurels à long terme tels que l’Eurodrone, le Tiger Mark III, le SCAF et le MGCS [char de combat du futur, conduit par l’Allemagne, ndlr]. L’Espagne et l’Italie se sont également engagées à nos côtés pour faire de certains de ces projets une réalité », a-t-elle ajouté.

Mais la ministre a donc surtout concentré son propos sur le SCAF, « dont nous parlons beaucoup en ce moment. »

Ainsi, a-t-elle souligné ce « n’est pas seulement un projet technologique incroyablement ambitieux, qui contribuera pour sa prochaine phase à créer 7000 emplois dans nos deux pays et à assurer la place de nos industries dans la concurrence mondiale » mais ce sera « système d’arme qui va nous permettre de faire face aux menaces auxquelles nous serons confrontés à l’avenir, de nous défendre contre des ennemis comme nous le faisons aujourd’hui avec notre Rafale contre Daesh et de dissuader ceux qui autrement nous attaqueraient, sans avoir besoin l’autorisation ou l’aide de quiconque pour le faire. »

« Non seulement [ce projet] est hautement stratégique, mais il est aussi la preuve vivante de notre confiance en l’Europe, et plus particulièrement dans la force de la relation franco-allemande », a continué la ministre. « C’est quelque chose que vous ne pouvez faire qu’avec de vrais amis, ceux qui tiennent parole, qui sont bien conscients que nos destinées nationales vont de pair avec notre identité et notre engagement européens », a-t-elle ensuite lâché.

Aussi, Mme Parly a lancé un appel à la raison. « De toute évidence, de nombreux pays et personnes espèrent que nous échouerons. Certains peuvent essayer d’ajouter des conditions ou des contraintes pour empêcher les projets d’avancer », a-t-elle dit, sans citer de noms… Mais « je suis convaincu qu’en fin de compte, la raison prévaudra, pour le bénéfice mutuel de tous », a-t-elle dit.

« Dans le passé, pour les avions de combat, l’Allemagne se rangeait du côté du Royaume-Uni tandis que la France allait seule. Mais, en 2017, nous avons fait un choix historique, un choix européen. Ce choix n’a pas été fait pour satisfaire notre seul intérêt national, mais pour conduire l’Europe à faire un pas irréversible vers une véritable défense européenne. Je pense toujours que c’est le bon choix et je peux vous assurer que je vais peser de toutes mes forces pour y arriver », a conclu Mme Parly.

http://www.opex360.com/2021/02/15/le-scaf-cest-quelque-chose-que-vous-ne-pouvez-faire-quavec-ceux-qui-tiennent-parole-affirme-mme-parly/
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