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 TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 26 Juin 2009 - 15:53

Citation :
Un don d’une valeur de 400 millions de la Turquie au Sénégal


L’Agence turque de coopération et de développement (Tika) a remis au ministre de la Famille de la Sécurité alimentaire de l’Entreprenariat féminin, de la Micro finance et de la Petite enfance, hier, jeudi 25 juin à Dakar, un don de conserve de viande de mouton. Cette aide estimée à une valeur de 40 millions de F Cfa est destinée aux populations vulnérables en cette période pré hivernale généralement marquée par une rareté des denrées alimentaires.

La Turquie a remis ça. Après le don de moutons, pour une valeur totale estimée à 75 millions de F Cfa à la veille de Tabaski, ce pays frère du Sénégal s’est une fois distingué par un geste de soutien envers les démunis. C’est ainsi que L’Agence turque de coopération et de développement (Tika) a fait un don de conserves de viande de mouton au profit des populations du Sénégal, pour une valeur de 40 millions de F Cfa.

Selon le ministre de la Famille de la Sécurité alimentaire de l’Entreprenariat féminin, de la Micro finance et de la Petite enfance, Ndaye Khady Diop, « ce présent don, aux groupes vulnérables du Sénégal, qui entre dans la même tradition, constitue en cette période pré-hivernale de diminution des vivres dans les greniers du milieu rural, un supplément nutritionnel de protéines animales dont les populations bénéficiaires accueillent avec joie et reconnaissance ».

En effet, a-t-elle ajouté, « il s’agit là, manifestement d’un élan de solidarité qui contribue à raffermir davantage la qualité des relations entre nos deux pays, basées sur la paix, la fraternité et la tolérance ». Mme Ndaye Khady Diop souligne que : « la République de Turquie fort heureusement, malgré le contexte de la crise mondiale, caractérisé par l’insécurité alimentaire et la perturbation du système financier international, qui se répercute à plusieurs échelons de la vie dans les pays les moins nantis, ne cesse d’apporter son soutien multiforme au peuple Sénégalais à travers des gestes de cette nature ».

Le ministre en charge de la famille a assuré que ce don sera destiné à ceux qui en ont le plus besoin jusqu’aux coins les plus reculés des quatorze régions du pays. D’ailleurs, accompagnée de l’ambassadeur de la Turquie à Dakar, du directeur de la Tika, M. Mahmoud Uhral et du directeur de l’Action sociale, M. Serigne Tacko Ndao, elle a remis des parts à un premier groupe de bénéficiaires. Il s’agit, entre autres, de la Fédération des personnes âgées, la Fédération des personnes handicapées, le Daara Abdoul Magib Dème de Guédiawaye, les cases des tous petits, le Centre Ginddi, le Daara Mame Diara Bousso…

Le directeur de la Tika, M. Mahmoud Uhral a souligné qu’en décidant d’implanter l’Administration turque de développement (Tika) ici à Dakar, le gouvernement de Turquie, s’est résolument engagé dans cette voie consistant à venir en aide aux populations les plus vulnérables. Selon lui, « c’est ainsi que Tika a, après deux ans de fonctionnement, à son actif plusieurs réalisations pour un coût total de 4.700.000 USD. Ces réalisations concernent plusieurs domaines d’activités comme la santé, l’éducation, l’agriculture, la formation professionnelle, la protection de l’environnement etc… ». M. Uhral informe que d’autres projets sont en cours de réalisation.

Sur cette même lancée, l’ambassadeur de la Turquie à Dakar a axé son intervention sur la nécessité de renforcer la coopération entre les deux pays en augmentant le volume du commerce, en facilitant les échange.

http://www.sudonline.sn/spip.php?article19038


Citation :
« MICHEL BARNIER APPARTIENT À UN GROUPE DE PRESSION PRO-TURC »


En élisant Michel Barnier au Parlement européen, les électeurs de l’UMP ont cru envoyer à Strasbourg un défenseur de leur identité. Grave erreur ! Barnier est pour l’entrée de la Turquie en Europe. Conformément à la volonté du puissant groupe de pression Friends of Europe, dont il est… l’un des dirigeants.

Friends of Europe – en français, « Amis de l’Europe » – est l’un des groupes de pression les plus puissants et les plus discrets de l’Union européenne. Officiellement, ce groupe de pression, dont les membres se réunissent à côté du Parlement européen, encourage

« l’émergence de nouvelles idées sur le futur de l’Europe ». Sur son site – exclusivement en anglais – on y parle beaucoup de la Turquie. Toujours en bien. Et toujours comme d’un pays appelé à rejoindre l’U.E. Dans le dernier numéro de Europe’s world, la revue de ce laboratoire d’idées, Sinan Ülgen, diplomate turc affecté de 1992 à 1996 à la délégation permanente de la Turquie à l’Union Européenne et actuel directeur du Centre d’études économiques et de politique étrangère d’Istanbul, écrit : « L’adhésion de la Turquie ne déboucherait pas, contrairement à ce qu’avancent les fédéralistes européens, sur un affaiblissement de l’Europe. A l’opposé, elle permettrait à l’Europe de devenir une puissance plus influente et plus capable ».

C’est devant les Amis de l’Europe que, le 8 septembre 2006, le candidat Nicolas Sarkozy est venu exposer sa vision de l’Europe et la place qu’il entendait y offrir à la Turquie. Ce fut un discours d’intronisation, où chaque mot fut pesé pour rassurer l’opinion publique française, majoritairement hostile à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ; et pour rassurer ces « Amis de l’Europe », unanimement favorables à l’adhésion de la Turquie ! Un vrai tour de force, orchestré par celui qui était alors le conseiller politique de Nicolas Sarkozy et l’un des membres du præsidium de Friends of Europe : Michel Barnier.

C’est au sein de cet aréopage pro-Turc que siège et oeuvre en faveur de l’adhésion d’Ankara l’ancien ministre de l’Agriculture, élu député au Parlement européen en juin dernier... Alors que l’U.M.P. a fait campagne sur une ligne « identitaire » pour abuser les gogos ! Et impossible de plaider le malentendu, au vu du rôle dirigeant de Barnier dans ce groupe de pression et du nombre de déclarations pro-turques qu’a proférées celui qui fut commissaire européen durant cinq ans. En décembre 2004, dans Le Parisien, Michel Barnier expliquait qu’il était dans « notre intérêt » que la Turquie adhère à l’Union européenne et devienne « notre frontière définitive au sud-est de l’Europe ». Deux mois plus tôt sur France 2 – il était alors ministre des Affaires étrangères de Jean-Pierre Raffarin –, il déclarait que la reconnaissance du génocide arménien par la Turquie n’était pas « une condition posée pour l’ouverture des négociations d’adhésion à l’Union européenne ». Le 30 mai 2006, un an après le rejet massif de la Constitution européenne par les Français, il écrivait dans Le Monde que la Turquie avait « évidemment commencé la négociation de son adhésion à l’Union européenne, cela n’ayant aucun rapport avec l’enjeu constitutionnel européen ».

Sarkozy fait sauter l’obligation référendaire

Aujourd’hui, Michel Barnier dit que c’est ce « non » au référendum qui l’a fait changer d’avis au sujet de l’entrée de la Turquie dans l’U.E… Passons. En attendant, il a rejoint Nicolas Sarkozy et approuvé la réforme constitutionnelle qui a supprimé le référendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion… tandis que le chef de l’Etat se dit toujours opposé à l’entrée de la Turquie dans l’U.E.

Mais, pour savoir ce que pense vraiment Nicolas Sarkozy, il suffit de se reporter au discours qu’il a tenu, le 8 septembre 2006 à Bruxelles, devant les Amis de l’Europe… Discours, comme on l’a vu, conçu et mis en scène par Michel Barnier. Ce jour-là, Nicolas Sarkozy – avec les mots de Barnier – s’est certes prononcé contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe, mais… de manière conjoncturelle. Le candidat à la présidence de la République s’est précisément dit défavorable à « l'ouverture de nouveaux chapitres d'adhésion avec la Turquie tant que celle-ci n'aura pas ratifié et - 2 - La Voix des Français - n° 115 - juin 2009 véritablement mis en oeuvre, de bonne foi, le protocole d'Ankara », lequel, pour faire simple, implique la reconnaissance par la Turquie de la République de Chypre. La nuance est de taille ! Et cela ne l’a pas empêché, à la présidence de l’U.E., d’ordonner l’ouverture de six nouveaux chapitres, là où deux seulement avaient été ouverts par ses prédécesseurs !




Michel Barnier (à gauche) et Rachida Dati en campagne pour les élections européennes. A aucun moment, il n’a été question de l’appartenance de M. Barnier à un puissant groupe de pression pro-Turc.


Toujours devant les Amis de l’Europe, il déclarait : « On ne peut pas imposer à un pays ce qu’il ne veut pas. En revanche, je n’accepte pas que celui qui ne veut pas avancer empêche les autres de le faire […]. Par conséquent la seule façon de sauver l’Europe politique, c’est de faire sauter ce verrou [du referendum obligatoire pour élargir l’U.E.]. A Berlin, j’avais évoqué la création d’un mécanisme de majorité super-qualifiée qui exigerait par exemple 70 ou 80 % des votes pour qu’une décision soit adoptée. Pourquoi ce mécanisme serait-il intéressant ? Parce qu’il y a des domaines qui sont tellement sensibles pour les Etats membres qu’il est illusoire d’espérer les faire passer dans le domaine de la majorité qualifiée, mais pour lesquels la règle de l’unanimité constitue un obstacle trop important à toute avancée parce que l’opposition de quelques Etats, parfois un seul, bloque toute prise de décision ». Comprenne qui pourra… Mais quelques mois plus tard, élu à la présidence de la République, il faisait supprimer l’obligation référendaire…

Le 19 janvier 2009, les Amis de l’Europe ont reçu le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et son ministre des Affaires étrangères, Ali Babacan, pour un dîner débat au titre sans ambiguïté : « Turkey’s European Future », soit « L’Avenir européen de la Turquie » !

Elmar Brok, membre de la commission des Affaires étrangères du Parlement européen où il siège dans le groupe P.P.E. (avec Barnier) et membre du conseil d’administration des Amis de l’Europe, a souligné ce qu’il présente avec malveillance comme une « évidence » : « La Turquie est stratégiquement importante » pour l’Europe et il faut « convaincre les politiques que la Turquie est dans notre camp ». Michel Barnier, maintenant qu’il siège au Parlement européen, a le choix : défendre la volonté des Français qui l’ont élu en croyant que l’U.M.P. était contre l’entrée de la Turquie dans l’U.E. ; ou défendre les « évidences » assénées par ses Amis de l’Europe. Que croyez-vous qu’il fera ?

http://www.vdfr95.com/Journal115/tribune_115.htm
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 26 Juin 2009 - 15:59

Quel faux cul, je l'ai entendu de mes propres oreilles dans un débat sur France 2 qu'il était contre l'intégration de la Turquie depuis le début Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 12 Juil 2009 - 17:29

Le plus grand gagnant sera la Turquie dans cette affaire...

Citation :
Nabucco : la Turquie signera le 13 juillet






Importante nouvelle pour l'indépendance énergétique de l'Europe. La Commission européenne a indiqué vendredi avoir été invitée pour la signature d'un accord le 13 juillet entre la Turquie et quatre pays de l'UE sur le projet Nabucco. Ce futur gazoduc d'une importance stratégique majeure, permettra notamment de s'affranchir du diktat russe dans le domaine. Il s'avère être directement en concurrence avec un autre projet de gazoduc, South Stream.

L'accord, négocié sous les auspices de la Commission européenne, concerne les conditions de transit du gaz entre les cinq Etats concernés, quatre membres de l'Union européenne (Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie) et la Turquie. Il ne sera rendu public qu'une fois signé.

Pour rappel, le projet Nabucco prévoit la construction d'un gazoduc de 3.300 km de long pour transporter le gaz en provenance d'Asie centrale notamment vers l'Union européenne.

Construit par les groupes autrichien OMV, hongrois MOL, roumain Transgaz, bulgare Bulgargaz, turc Botas et allemand RWE, ce projet paneuropéen, conçu pour diminuer la dépendance de l'Europe au gaz russe, doit acheminer le gaz de la Caspienne vers l'Autriche à travers la Turquie et les Balkans. Une de ses branches démarrerait à la frontière entre la Géorgie et la Turquie.

Nabucco espére capter au passage le gaz turkmène en reliant le Turkménistan et l’Azerbaïdjan par un gazoduc à travers la Mer Caspienne et serait connecté aux réseaux existants qui traversent le Caucase jusqu’à la Turquie, comme la ligne Bakou-Tbilissi-Ceyhan.

Sa construction doit commencer en 2011 afin qu'il devienne opérationnel en 2014. Mais le projet visant à construire un gigantesque pipeline de 3.300 km peine à trouver des investisseurs faute de garanties d'approvisionnement en gaz suffisant de la part des pays de la Caspienne. Fin avril Nabucco ne disposait que d'un cinquième des engagements en gaz nécessaires à sa viabilité.

Le groupe allemand RWE et le ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie ont estimé récemment que malgré la crise, les pays européens devaient s'engager clairement à financer Nabucco s'ils veulent réduire leur dépendance vis-à-vis du gaz russe.

"Il est temps de prendre des décisions. L'Europe et la Turquie doivent abattre leur cartes. Les pays fournisseurs et les investisseurs n'attendront pas toujours avait ainsi déclaré fin avril Jeremy Ellis, le responsable du développement du groupe allemand RWE Trading, société , membre du consortium de réalisation du pipeline.

Début mai lors d'un sommet européen de l'Energie à Prague, la Turquie avait dit vouloir signer l'accord inter-gouvernemental d'ici fin juin. Le président turc Abdullah Gül avait alors confirmé lors d'une conférence de presse, que son pays allait "signer un memorandum sur le projet de Nabucco". "Nous sommes intéressés de le signer", avait-t-il ajouté ... tout en soulignant que la volonté politique d'Ankara sur ce dossier était aussi forte que son désir d'"ouvrir un nouveau chapitre" dans les négociations d'adhésion à l'UE. Le message est clair ... D'autant plus qu'Ankara affirme contribuer par son soutien au gazoduc à améliorer la sécurité énergétique de l'UE.

Mais, depuis, la date a été repoussée à deux reprises, pour finalement aboutir à la mi-juillet. Des reports alimentant les spéculations sur les réelles volontés d'Ankara. Au delà de la "fonction" de "simple" pays de transit gazier pour l'Union européenne, la Turquie souhaite également garantir son propre approvisionnement en gaz.

http://www.leblogfinance.com/2009/07/nabucco-la-turquie-signera-le-13-juillet.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 12 Juil 2009 - 17:36

C'est ça la Turquie que je respecte Des projets économiques sérieux, pas ces projets d'infrastructures pharaoniques qui créent plus de problèmes qu'ils n'apportent de solutions
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 12 Juil 2009 - 23:25

Citation :
Gazoduc Nabucco: la Turquie espère recueillir 50% des revenus des taxes de transit



ANKARA (AFP) — La Turquie espère recueillir au moins la moitié des revenus des taxes de transit du gazoduc Nabucco qui entre dans une importante phase de réalisation lundi avec la signature à Ankara d'un accord intergouvernemental, rapporte dimanche l'agence Anatolie.


Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso doit faire le déplacement dans la capitale turque pour montrer l'importance affichée par l'Union européenne à ce projet visant à réduire la dépendance des Européens vis-à-vis du gaz russe, indique l'agence, citant des sources européennes.

Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, dont le pays pourrait être une autre source d'approvisionnement pour Nabucco, est aussi attendu lundi à Ankara, a indiqué le ministère turc des Affaires européennes.

Selon les négociations effectuées entre Ankara et la Commission européenne, la Turquie a renoncé à sa demande de pouvoir prélever 15% du débit du gazoduc.

Ankara a obtenu en revanche la garantie de bénéficier d'importants dividendes fiscaux du gazoduc de 3.300 km de long dont 2.000 km passeront sur son territoire, poursuit Anatolie.

Les Turcs espèrent ainsi pouvoir recueillir entre 50 et 60% des revenus des taxes, soit environ 400 à 450 millions d'euros par an, voire davantage (560 à 630 millions de dollars).

"Il n'y pas eu de demande de prélever 15% du débit car la Turquie, comme les quatre autres pays impliqués directement dans le projet, peuvent en retirer davantage s'ils en ont besoin", a affirmé le ministre turc de l'Energie Taner Yildiz à la chaîne d'information NTV.

Des représentants de Bulgarie, Roumanie, Autriche, Hongrie et de Turquie signeront une accord lundi dans un grand hôtel en présence du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

Le projet Nabucco prévoit la construction d'un gazoduc pour transporter graduellement jusqu'à 31 milliards de m3 de gaz par an en provenance d'Asie centrale notamment vers l'UE, en passant par la Turquie et le sud-est de l'Europe.

Nabucco, lancé en 2002, devrait entrer en service en 2014. Son coût est estimé à 7,9 milliards d'euros.

Le Turkménistan, qui dispose d'importants gisement de gaz et, qui jusqu'alors ne s'était pas prononcé formellement sur sa participation au projet, a apporté un précieux soutien à Nabucco vendredi, en annonçant être prêt à s'associer au projet de gazoduc européen.

Le projet Nabucco est en concurrence avec un autre projet de gazoduc, South Stream, développé par le géant russe Gazprom et l'italien ENI, qui doit relier la Russie à la Bulgarie, par la Mer noire.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 13 Juil 2009 - 15:12

L'accord vient d'être signer...sa fera de la Turquie, un pays incourtounable pour l'Europe et la Russie..

Citation :
Quatre pays européens et la Turquie signent l'accord sur le gazoduc Nabucco





ANKARA (AFP) — Les dirigeants de quatre pays européens et de la Turquie ont signé lundi à Ankara un accord sur le projet de gazoduc Nabucco, qui réduira la dépendance de l'Europe vis à vis de la Russie, mais des questions subsistent sur le financement et l'approvisionnement.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a signé l'accord, ainsi que les Premiers ministres d'Autriche, Bulgarie, Hongrie et Roumanie.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, était présent, pour signifier l'importance de ce projet.

Nabucco, qui est soutenu par les Etats-Unis, prévoit la construction d'un gazoduc pour transporter jusqu'à 31 milliards de m3 de gaz par an en provenance d'Asie centrale vers l'UE, en passant par la Turquie et le sud-est de l'Europe.

Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, le président géorgien Mikheïl Saakachvili, un représentant de l'Azerbaïdjan et l'émissaire spécial américain pour l'énergie en Eurasie, Richard Morningstar, avaient fait le déplacement.

La Géorgie est un des points de connexion possibles du gazoduc, avec l'Irak et la Syrie. L'Azerbaïdjan doit fournir une part importante du gaz.

Un quart du gaz naturel utilisé en Europe provient actuellement de Russie. Un différend entre la Russie et l'Ukraine, point de transit essentiel, a déjà gravement porté atteinte aux approvisionnements vers l'Europe.
Nabucco, lancé en 2002, devrait démarrer en 2014. Son coût est estimé à 7,9 milliards d'euros.

Deux banques européennes se sont déclarées prêtes à financer le projet, mais les analystes ont des doutes quant à la capacité de réunir les fonds suffisants, du fait de la crise.

M. Erdogan a souligné avant la signature que "le travail n'est pas terminé avec la signature, au contraire, il commence".

Cet accord "est un résultat très significatif... (mais) il faut reconnaître qu'il y a encore beaucoup de travail à faire", a déclaré M. Morningstar.

Le Turkménistan, qui dispose d'importants gisements, a apporté un précieux soutien à Nabucco vendredi en annonçant être prêt à s'y associer.

Les Européens attendent encore l'accord de pays-clés comme le Kazakhstan ou l'Ouzbékistan.

L'Azerbaïdjan sera un des principaux fournisseurs, mais n'a pas assez de gaz pour remplir seul le tube. Et Bakou et Moscou viennent de signer un accord pour l'achat de gaz azerbaïdjanais.

Le projet Nabucco est aussi en concurrence avec un autre projet, South Stream, développé par le géant russe Gazprom et l'italien ENI qui doit relier la Russie à la Bulgarie, par la mer Noire.

Le Premier ministre irakien a annoncé que son pays pourrait probablement fournir 15 milliards de m3.

Mais Matthew Bryza, adjoint au sous-secrétaire d'Etat américain, a mis en doute cette déclaration, rappelant le différend qui oppose Bagdad aux Kurdes irakiens, qui contrôlent les gisements pétroliers et gaziers du nord de l'Irak.

Nabucco acheminera du gaz d'est vers l'ouest et, selon l'accord, d'ouest vers l'est, a expliqué le commissaire européen à l'Energie Andris Piebalgs au journal turc Hürriyet Daily News. Cette disposition "permettra de fournir du gaz à la Turquie en cas de crise" à partir du réseau européen, a-t-il précisé.
M. Erdogan a assuré que le gazoduc aiderait son pays à rejoindre l'UE.
Pour M. Barroso, le projet "pourrait ouvrir la porte à une nouvelle ère dans les relations entre la Turquie et l'UE, et au delà".

La signature de l'accord a été reportée plusieurs fois, la Turquie, pays pauvre en énergie, exigeant 15 % du gaz transporté, avant de renoncer à cette demande.

Les compagnies actionnaires du projet sont OMV (Autriche), Botas (Turquie), Bulgargaz (Bulgarie), MOL (Hongrie), Transgaz (Roumanie) et RWE (Allemagne).

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 13 Juil 2009 - 16:54

Bravo les Turcs et féliçitations
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 13 Juil 2009 - 22:46

Citation :
L'armée pèse sur la vie politique en Turquie, selon un rapport





ISTANBUL - Le gouvernement turc n'exerce pas réellement son contrôle sur l'armée et la police, ce qui empêche le pays, candidat à l'Union européenne, de mettre pleinement en oeuvre des réformes sur le plan de la démocratisation et des droits de l'homme, conclut un club de réflexion turc dans un rapport.



La police et les forces armées opèrent de manière autonome et l'armée domine fréquemment la politique, ce qui "inverse" le type de rapport qui existe dans d'autres pays démocratiques entre les élus et l'appareil de sécurité, lit-on dans ce rapport, réalisé par la Fondation d'études économiques et sociales turques, ou Tesev.

L'Union européenne demande à Ankara de placer l'armée, qui s'est emparée du pouvoir à trois reprises depuis 1960, sous l'autorité du pouvoir politique, afin de mettre la Turquie en conformité avec les normes européennes et de faire progresser sa candidature. Les Vingt-Sept demandent également à Ankara d'éradiquer la torture et ont fait savoir que l'impunité dont jouit la police était source de préoccupation.

Le gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, issu du parti islamiste AKP, se heurte régulièrement à l'état-major de l'armée, qui voit d'un oeil suspect cette formation depuis son arrivée au pouvoir en 2002.

"L'UE a fixé un cap sur les questions de sécurité (...), mais les progrès sont illusoires", a déclaré Ahmet Insel, professeur d'économie à l'université de Galatasaray et coauteur du rapport, lors de la conférence pendant laquelle a été présenté le rapport.

VIOLENCES POLICIÈRES EN HAUSSE

"L'autorité militaire continue de jouer un rôle dominant dans les sphères civiles et politiques, en tant que partie intégrante de la structure politique de la Turquie", ajoutent les auteurs du rapport.

Le débat public sur le conflit kurde, sur la laïcité et sur d'autres questions délicates est pour ainsi dire impossible parce que l'armée considère ces sujets-là comme relevant de la sécurité nationale, ajoute Tesev. L'armée, d'autre part, joue un rôle dans la formulation de la politique intérieure et de la politique étrangère, continue le club de réflexion, d'orientation libérale.

Selon ce rapport, l'armée exerce une influence sur les responsables élus qui siègent au Conseil national de sécurité, en dépit de la loi de 2003 prévoyant qu'il soit dirigé par un civil.

D'autre part, a accusé Insel, les dépenses militaires souffrent d'un manque de transparence et les civils n'ont guère les moyens de superviser les contrats d'achat d'armes ou d'en débattre.

Selon lui, les dépenses annuelles totales en matière de sécurité en Turquie sont de l'ordre de 30 milliards de livres turques (19 milliards de dollars), soit plus de 3% du PIB, ce qui en fait le deuxième plus gros budget de l'Etat après l'éducation. Jusqu'en 2003, c'était le plus gros budget.

Le rapport de Tesev conclut en outre que les violences policières ont augmenté depuis 2006, année où une loi sur les pouvoirs policiers a accru l'autorités et l'impunité de l'institution policière, y compris dans le domaine de l'utilisation des armes.

Selon des statistiques gouvernementales, le nombre d'incidents comportant des mauvais traitements ou des cas de torture a doublé au premier semestre 2008, passant à 204 cas.


Soldats près du mausolée de Mustapha Kemal "Atatürk", à Ankara. Selon le rapport d'un club de réflexion turc, le gouvernement turc n'exerce pas réellement son contrôle sur l'armée et la police, ce qui empêche le pays, candidat à l'Union européenne, de mettre pleinement en oeuvre des réformes sur le plan de la démocratisation et des droits de l'homme. (Reuters/Umit Bektas)



http://www.lexpress.fr/actualites/2/l-armee-pese-sur-la-vie-politique-en-turquie-selon-un-rapport_773479.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 17 Juil 2009 - 23:10

Le premier ministre (le premier consul), Recep Tayyip Erdogan vient de donner l'ordre pour le commencement des travaux du train a grand vitesse turc entre Ankara et Konya (Iconium), en train, aujourd'hui le voyage dure 10 heures, il sera de 1h15 après l'ouverture de la ligne:











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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Juil 2009 - 1:58

TGV en turquie? le francais ou autre marque?
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Juil 2009 - 1:59

Yakuza a écrit:
TGV en turquie? le francais ou autre marque?

Je crois que c'est de fabriquation local pour rouler à 220 Km/H

_________________
Sois généreux avec nous, Ô toi Dieu et donne nous la Victoire

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Juil 2009 - 2:37

Yakuza a écrit:
TGV en turquie? le francais ou autre marque?

Non, local, je crois que les japonais et les espagnols sont impliqués dans une moindre mesure...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 25 Juil 2009 - 12:50

Citation :
La Turquie pourrait autoriser les cultes chrétiens sur le lieu de naissance de Saint Paul




Le gouvernement turc a accepté de prolonger pour une durée indéterminée l'autorisation de célébrer des cultes chrétiens dans une église historique de Tarse (Tarsus), lieu de naissance de Saint Paul, affirme le président de la Conférence épiscopale catholique romaine du pays.

Je suis convaincu que l'église de Tarse (Tarsus) pourrait bientôt passer du statut de musée à celui de centre de pèlerinage spirituel", a affirmé l'évêque Luigi Padovese, s'exprimant au terme des commémorations mondiales marquant le 2000e anniversaire de la naissance de Saint Paul.

ENI

Les articles de notre site peuvent être repris sur tout support intégralement ou partiellement à condition de mentionner le ou les auteurs et le site www.aleloo.com. Merci de nous le signaler à chaque fois.

Paul de Tarse (à l'origine Saul) ou saint Paul pour les chrétiens (né v. 10 à Tarse (Tarsus), en Cilicie (auj. İçe, en Turquie) – mort v. 65 à Rome) est l'une des figures principales du christianisme, par le rôle qu'il a joué dans son expansion initiale, et par son interprétation de l'enseignement de Jésus. Selon le Nouveau Testament (livre des Actes des Apôtres et Épîtres de Paul), Paul se revendique comme l'un des apôtres de Jésus-Christ qui, quelques années après sa mort, sa résurrection et son ascension, lui serait apparu et l'aurait converti.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Juil 2009 - 17:42

Citation :
Poutine visitera la Turquie le 6 août (officiel)




MOSCOU, 30 juillet - RIA Novosti. Le premier ministre russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ont convenu jeudi lors d'un entretien téléphonique d'une visite de travail de M.Poutine en Turquie le 6 août, a annoncé le service de presse du gouvernement russe.

"Au cours de leur entretien téléphonique les chefs du gouvernement des deux pays ont discuté de différents projets mutuellement avantageux de la coopération économique et commerciale, ainsi que du calendrier de leurs futurs contacts", a précisé aux journalistes le service de presse.

http://fr.rian.ru/world/20090730/122514981.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Juil 2009 - 18:00

ça sent le S-400
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Juil 2009 - 18:11

Raptor a écrit:
ça sent le S-400

Oui, c'est peut être le cas, le commerce extérieur entre les deux pays dépasse les 35 milliards $ (2 fois plus que tout les produits exportés du Maroc vers d'autres pays)...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Juil 2009 - 18:20

ils peuvent pas vous le vendre Wink
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 22:37

L'Iran vient de tuer 2 citoyens turcs à la frontière...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:39

aha,mtn tu fait dans les Bozkurtlar Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:40

Yakuza a écrit:
aha,mtn tu fait dans les Bozkurtlar Rolling Eyes

J'étais toujours dedans, mais j'étais quelqu'un de sage..
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:43

ca n´a rien a avoir de musulman ca,c´est seulement les jeunes pubertaires en mal de machisme qui suivent ce mouvement,je te croyait plus agé pour ca
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:48

Yakuza a écrit:
ca n´a rien a avoir de musulman ca,c´est seulement les jeunes pubertaires en mal de machisme qui suivent ce mouvement,je te croyait plus agé pour ca

Musulman?

On est des jeunes patriotes qui défendent leur terres contre les envahisseurs Yakuza qu'il soit musulman ou pas...mais moi je suis pas aussi extrémiste que certains d'entre eux...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:50

c´est tres extremiste mon ami ca,et c´est surveillé par les services secrets turcs et europeens,fait gaffe
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:53

Yakuza a écrit:
c´est tres extremiste mon ami ca,et c´est surveillé par les services secrets turcs et europeens,fait gaffe

Rhooo, c'est rien sa... Cool pour le MIT, j'aurai pas dis sa..

On aime l'Anatolie et ses symboles...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Juil 2009 - 23:58

ici tu serai derangé tout le temps Wink
Ali Agca etait d´eux..tu peux aimer ton pays sans en devenir droit-extremiste Pasha
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Aujourd'hui à 19:26

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TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...
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