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 Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire

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Akhenaton
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 27 Juin 2012 - 3:21

Citation :
Sun Bin, l’un des plus grands stratèges après Sunzi
David Wu

Sun Bin (316 av. J.- C.) a été considéré comme l’un des plus distingués stratèges de l’histoire militaire après Sunzi (aussi connu sous le nom de Sun Tzu - 544–496 av. J.- C.) par de nombreux érudits, pourtant la controverse existait de savoir s’il était un descendant direct de Sunzi. Son nom Bin, associé à un ancien et cruel châtiment, reflétait sa pénitence d’homme talentueux de la période des Royaumes combattants.

Dès le début de ses études, le talent de Sun a été pressenti par son condisciple. Pang Juan, qui rêvait d’être le meilleur général stratège militaire, était conscient du don spécial de Sun.

Pour s’assurer que personne ne pourrait rivaliser avec lui, après être devenu un général plusieurs années plus tard dans le royaume de Wei, Pang Juan prépara un coup monté contre Sun venu l’aider. Il l’encercla rapidement et l’accusa de trahison. Sun fut puni et on lui coupa les rotules. Un tel handicap pouvait le priver de toutes ses chances de devenir un général à cette époque : ainsi Sun fut maintenu dans l’ombre par l’hypocrisie de Pang Juan après avoir été isolé de l’extérieur.

Après avoir découvert la vérité, Sun réussit finalement à s’enfuir du royaume avec l’aide du royaume de Qi. Il a été accueilli avec courtoisie par le général Tianji et a, pour la première fois, pu montrer ses talents dans une légendaire course de chevaux, lors d’un pari.

Dans cette fameuse course de chevaux opposant le général et le roi de Qi, les chevaux étaient aussi classés en trois catégories, la première, la moyenne et l’inférieure. La personne qui remportait le plus de victoires dans toutes les catégories était déclarée vainqueur. Sun Bin élabora une stratégie pour le général qui consistait à inverser l’ordre de ses chevaux en faisant concourir les chevaux de catégorie inférieure du général contre ceux de première catégorie du roi, ceux de la première catégorie du général contre ceux de la moyenne du roi et les chevaux de moyenne catégorie du général contre ceux de la catégorie inférieure du roi. Le général remporta tous les paris de ce jour-là et le roi fut grandement surpris par la stratégie de Sun Bin. Par la suite, le roi nomma Sun Bin général et conseiller en chef.

Cet évènement fut traduit plus tard par un proverbe chinois: "la stratégie de course du général Tianji", qui conseille de savoir tirer avantage du fait de rivaliser avec les faiblesses de l’adversaire pour gagner une plus grande faveur.

Le rachat de Sun Bin a été complet lors de deux batailles mémorables dont les noms ont été gravés dans l’histoire militaire chinoise.

La première bataille commença lorsque le général Pang Juan, son vieux rival, leva une grande armée pour assiéger le royaume de Zhao. Pour aider le royaume de Zhao avec la petite armée de Qi, Sun Bin conseilla au général Tianji d’assiéger la capitale de Wei pour secourir Zhao, car toutes les troupes d’élite de Wei étaient absentes. Par ailleurs, Sun Bin affina son plan en envoyant tout d’abord des petites troupes, de faible puissance, pour attaquer les importantes bases militaires de Wei, pour les pousser à la défaite et renforcer ainsi l’arrogance du général Pang, pour par la suite utiliser des troupes d’élite et attaquer la capitale de Wei.

Pang hâta la retraite de son armée pour défendre sa capitale quand il réalisa la situation. Son armée fut prise en embuscade à mi-parcours par Sun Bin et subit d’énormes pertes dues à l’épuisement et à la mauvaise préparation.

«Assiéger Wei pour secourir Zhao», ou la tactique de soulager les assiégés en assiégeant la base des assiégeants, a été répertoriée comme deuxième des 36 stratégies des classiques de l’histoire militaire chinoise.

La seconde bataille, la finale entre Sun Bin et Pang Juan, survint treize ans plus tard. Quand le roi de Wei commanda à Pang Juan d’assiéger un autre royaume, le royaume de Han, avec sa grande armée, Sun Bin attaqua sa base avec à nouveau une petite armée. Ayant tiré profit de sa dernière leçon, Pang retourna à la capitale, mais avec des troupes bien préparées. Aussitôt, l’armée de Sun Bin se réfugia dans le royaume de Qi. Pour se venger de sa dernière défaite, Pang demanda à son armée de poursuivre Sun Bin.


Cette fois, Sun Bin mit en place une nouvelle stratégie de «diminution des feux». Il demanda à son armée de réduire tous les jours les feux de camp et de cuisiner sur de nombreux réchauds. Quand le général Pang remarqua cela, il fut tenté de croire que la moralité de l’armée de Sun était en train de chuter et qu’une grande partie des soldats avait démissionné. Pensant que Sun était désavantagé et avançait lentement, Pang fut impatient de le capturer. Ainsi il prit une petite troupe d’élite pour par- tir à sa poursuite.

Sun Bin estima que les troupes personnelles de Pang arriveraient dans une vallée étroite à la nuit tombée, un parfait endroit pour une embuscade. Il ordonna à ses soldats d’inscrire sur un gros tronc d’arbre proche de la route après avoir retiré les écorces, les mots suivants: «Pang Juan mourra ici», et d’abattre tous les autres arbres en les laissant un peu partout sur la route. Ensuite il ordonna à tous les archers de se camoufler à proximité et d’être prêts à tirer toutes leurs flèches au premier signe de feu à proximité du gros tronc d’arbre.

Quand le général Pang Juan arriva sur la place et alluma une torche pour lire le message inscrit sur l’arbre, des centaines de flèches arrivèrent sur lui. Gravement blessé et sachant que son destin avait été scellé, Pang se suicida à l’aide de son épée, à côté de l’arbre.

Par la suite, Sun Bin quitta l’armée, écrivit son ouvrage Le Traité militaire de Sun Bin et enseigna dans un endroit retiré, à des disciples triés sur le volet. Son livre a été considéré comme une étude de valeur et un complément important au texte de Sunzi L’Art de la guerre.

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Akhenaton
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 27 Juin 2012 - 3:30

samir1988 a écrit:
J'ai vu un reportage sur Khalid ibn al walid L'homme au zéro défaite What a Face
J'essayerai de le retrouvé
Citation :
Khalid ibn al-Walid

Khâlid ben al-Walîd (584 - 642) appelé également Abou Soleyman ou Abou Walîd Aydhâ est un qoraichite et le principal général de Mahomet après sa conversion. Il participe après la mort du prophète à la reconquête de la péninsule arabique et est le commandant des armées arabes lors des conquêtes de l'Irak et de l'Empire byzantin (bataille de Yarmouk). Sur plus de cent batailles qu’il commande, il n’en perd aucune.

Biographie
Avant la mort de Mahomet
Khalid, le chevalier de Qoreich renonce aux divinités de ses ancêtres et se converti à l'islam. Durant l'expédition de Mouta qui a eu lieu en septembre 629, Khalid était un simple soldat, lorsque les chefs musulmans furent tués, il commanda l'armée. Les victimes parmi les Musulmans étaient nombreuses et leur puissance affaiblie ; les Byzantins étaient proche de l'écrasante victoire. Khalid s'avança pour scruter le vaste champ de bataille. Il prend l'initiative de diviser l'armée en groupes pendant que la bataille faisait rage en ayant donné au préalable les consignes à suivre. L'armée musulmane s'est alors repliée en bon ordre. Cela lui a valu le titre de « sabre dégainé de Dieu » décerné par le prophète Mahomet lui-même.
Il fut choisi pour mener l'aile droite de l'armée musulmane lors de la conquête de La Mecque. Lorsqu'il entra dans la cité sainte des musulmans, il baissa la tête en reconnaissance à Dieu qui l'avait guidé vers l'islam. Khalid resta présent aux côtés du prophète mettant son génie militaire au service de la nouvelle religion.

En 632, apparaît Musaylima ben Thimâma, un homme prétendant être prophète pour concurrencer Mahomet dans le centre de l'Arabie.

Règne d'Abû Bakr
Après la mort du prophète des troubles éclatèrent dans diverses tribus sous le califat d' Abou Bakr. Khalid était au commande d'une partie des armées musulmanes pour rétablir l'ordre et combattre si cela s'avérait nécessaire. Il usa de sa ruse de fin stratège et réussit à remettre de l'ordre dans les tribus révoltées (batailles de la Ridda).Il combattit avec fougue et ardeur l'armée de Moussaïlama le Menteur.
Guerre contre les Banû Tamîm
Dans la tribu des Banû Tamîm, Sajâh de la tribu des Banû Taghlib, une prophétesse d'origine chrétienne née à Mossoul avait pris la tête des rebelles contre l'islam. Elle professait une sorte de syncrétisme entre l'islam et la le christianisme. Elle cherchait une alliance pour se renforcer contre le Calife. Parmi la troupe de Banû Tamîm se trouvait Mâlik ben Nuwayra. Il était chargé de la collecte de l'impôt (Zakat) mais y avait renoncé à la mort de Mahomet. Sajâh fit mouvement vers Al-Yamâma pour faire alliance avec Musaylima. Ce mouvement inquiéta autant Musaylima que Khâlid ben al-Walîd qui se trouvait lui aussi dans les parages. Les armées musulmanes se retirèrent à deux jours de marche pour éviter l'affrontement.
Après quelques jours, Sajâh et sa tribu se retirèrent en Irak laissant les Banû Tamîm. Ces derniers étaient inquiets des réactions d'Abû Bakr et de son général Khâlid ben al-Walîd. Il envoyèrent une ambassade auprès du Calife pour plaider leur cause. Le Calife était prêt à pardonner mais `Omar s'interposa et déchira le traité qui venait d'être signé. `Omar imposa au Calife sa décision d'envoyer Khâlid ben al-Walîd faire le tri et mettre à mort les apostats.

Khâlid engagea une campagne contre les Banû Tamîm laissant Musaylima tranquille. Mâlik ben Nuwayra désirait éviter l'affrontement, il conseilla aux tribus de se disperser pour ne pas donner l'impression d'être en ordre de bataille. Khâlid cherchait un moyen de savoir qui avait apostasié ou non. Mâlik prisonnier n'a pas su convaincre qu'il n'était pas un apostat, il fut décapité. Sa très belle épouse Umm Tamîm a plu à Khâlid qui l'a épousée. Ce meurtre et ce mariage lui furent reprochés par Abû Bakr et par `Omar.

Guerre contre Musaylima
Article détaillé : . Après cette campagne contre les Banû Tamîm, les armées musulmanes se retournèrent vers Al-Yamâma dans laquelle Musaylima s'était retranché.
La victoire est payée chèrement, 1 100 musulmans sont tombés, mais Musaylima est mort au combat. Les partisans de Musaylima se replient dans leur forteresse. Madjâ', l'un des généraux de Musaylima réussit à faire croire à Khâlid qu'il dispose encore de troupes fraîches et parvint ainsi à obtenir des condition de reddition très favorables. Khâlid reçut une lettre, lui reprochant cette erreur, signée d'Abû Bakr.

Au cours de cette bataille meurtrière de nombreux compagnons de Mahomet, dont Zayd ben al-Khattâb frère d'`Omar, ont été tués. `Omar suggéra à Abû bakr de faire une première recension écrite des sourates du Coran de peur que la tradition se perde si les compagnons venaient tous à mourir. C'est à Zayd ben Thâbit qui avait été le secrétaire de Mahomet, qu'échut cette tâche. Ce livre, quand il fut achevé, fut gardé par Hafsa, fille d'`Omar, et quatrième épouse de Mohammed.

Abû Bakr a envoyé onze généraux pour combattre les tribus qui on rejeté l'islam après la mort de Mahomet. Khâlid fut chargé de la région d'Al-Yamâma.

Conquête de l'Irak
En 633, Abû Bakr lance la campagne de conquête de l'Irak. Khâlid part d'Al-Yamâma et se dirige vers Bassora puis Koufa la populations des villages qu'il travers vient à sa rencontre et demandent la paix contre le paiement d'un tribut. Khâlid accepte et continue sa marche vers Al-Hîra. La ville se rend facilement, Khâlid l'épargne contre le paiement d'un tribut. Khâlid se voit alors confier par la calife le commandement de toutes les armées d'Irak qui atteignent 10 000 hommes.
La bataille des chaînes
Les ordres d'Abû Bakr concernant Khâlid étaient d'attaquer Obolla qui était la place forte frontière de la Perse. La place est défendue par 20 000 hommes commandés par Hormuz. Les autres généraux reçurent l'ordre d'attaquer plus au nord et à l’ouest. Khâlid envoya à Hormuz une lettre qui disait : « J’arrive, moi, le général du vicaire de Dieu. Embrasse l’islam et paye le tribut ou prépare-toi à la guerre. »
Obolla a été l’un des ports principaux de l’empire sassanide sur le Golfe, située sur les rives du Tigre à l’entrée de Bassora, un noeud de jonction d’une importance capitale

La bataille commence par un duel d’homme à homme entre Hormuz et le Khâlid. Khâlid évite un coup de sabre porté par Hormuz. Khâlid le surprend en sautant sur lui, le soulève et le jette au sol et tire son poignard pour l’égorger. Hormuz appelle ses cavaliers pour lui porter secours. Les cavaliers encerclent les deux hommes pour dégager Hormuz et se débarrasser de Khâlid. Les musulmans réagissent rapidement. Ils écartent les Perses et les éloignent de Khâlid qui en profite pour trancher la tête d’Hormuz et la jeter au milieu des troupes perses.

Le lendemain Khâlid entre dans Obolla. On a trouvé dans un magasin des chaînes qui étaient destinées dit-on à enchaîner les prisonniers musulmans. Khâlid fit le partage du butin et en envoya le cinquième au calife à Médine avec en plus une tiare ornée de pierres précieuses et un éléphant

Peu après cette victoire Khâlid remporta une autre bataille, à Madsâr, contre les renforts que le roi de Perse avait envoyé pour soutenir Hormuz. Il y aurait eu 30000 soldats perses tués ce jour là. Il y eut un butin considérable et Khâlid a permis à chacun de garder ce qu’il avait pris. Il envoya une lettre à Abû Bakr pour lui annoncer cette nouvelle victoire.

Bataille de Walaja
Cette bataille commence elle aussi par un combat singulier entre Khâlid et un guerrier perse surnommé « Mille cavaliers » parce qu'il valait mille cavaliers pendant les combats. Khâlid parvint à transpercer son adversaire d'un seul coup de lance. Il revint au camp pour demander à manger car il avait fait le voeu de ne pas manger avant d'avoir tué cet homme. Après s'être restauré Khâlid donna l'ordre d'attaquer. Le bilan pour les Perses fut encore plus mauvais qu'à Madsâr. Khâlid s'empara de Bassora et de tout le sud de l'Irak (Sawâd).
Bataille de Lîs
Les tribus arabes, souvent chrétiennes, qui servaient à l'empire Perse de troupes supplétives pour protéger les frontières de l'empire, ont vu l'arrivée de Khâlid comme une menace. Elles ont demandé l'aide de l'empereur. Celui-ci envoya un de ses généraux pour faire la jonction avec les Banû Bakr et les Banû `Idl. Khâlid prévenu de ce plan décida d'attaquer directement l'armée perse avant même qu'elle puisse faire sa jonction avec les deux tribus arabes.
L'armée perse est rejointe alors qu'elle s'était installée pour prendre un repas au bord de l'Euphrate. La bataille fut l'une des plus acharnées que les Perses aient faite. Khâlid donna l'ordre de na pas tuer sur le champs les combattants mais de les faire prisonniers. Le lendemain, il fit conduire ces prisonniers sur la rive du fleuve. Il les fit décapiter de telle sorte que le fleuve devint rouge de leur sang. Khâlid fit ensuite le partage du butin en envoyant le quint au Calife.

Soumission du Sawâd
Amghîchîya était la plus grande ville de la Sawâd, les propriétaires terriens (dihqân) s'unirent contre Kâlid. A Al-Hira l'un des plus important d'entre-eux, Azâdubè, organisa une armée pour combattre Kâlid. Il allait lancer son armée contre Khâlid mais il s'enfuit d'Al-Hira. La troupe se sentant abandonnée rentra dans Al-Hira. Khâlid envoya ses troupe prendre la ville. Il donna l'ordre à ses soldats de n'accepter que la conversion à l'islam pour avoir la vie sauve. Un groupe de moines qui vivaient là sortirent de la ville et implorèrent la grâce de Khâlid. Après cela les notables obtinrent la paix contre le paiement d'un tribut.
Tabari raconte alors l'entrevue de Khâlid avec un habitant de Al-Hira « âgé de trois cents ans et qui vécut encore soixante ans après Khâlid ».

Les propriétaires terriens voyant qu'ils ne pouvaient luter contre Khâlid acceptèrent de payer l'impôt foncier. On réunit ainsi une somme de deux millions de dirhems qui fut remise à Khâlid. Khâlid s'est alors dirigé vers Anbâr

Prise d'Anbâr
Azâdubè, le fugitif d'Al-Hira s'était réfugié dans Madâ'in. Khâlid envoya deux messager à Madâ'in qui reçurent la réponse que seule la guerre devait décider. Anbâr était une place forte très ancienne sur la route entre la Sawâd et Madâ'in. Ses environs accueillaient bon nombre des tribus arabes en rébellion contre le Calife. Parmi celles-ci on retrouvait des Banû Taghlib qui avaient suivi leur prophétesse à Al-Yamâma. Khâlid se précipita hors d'Al-Hira. Les tribus arabes qui étaient là vinrent s'affronter aux troupes musulmanes de Khâlid et furent repoussées. Le gouverneur persan voyant les fuyards s'empressa de quitter la ville et d'y laisser les habitants se défendre comme il le pourraient. Khâlid fut inflexible, il ne voulu admettre qu'une reddition sans concession. L'hostilité permanente des bédouins chrétiens amena Khâlid à prendre des mesures de plus en plus dures. Les chefs furent décapités devant les murs de la ville et tous les hommes de la garnison furent mis à mort.
Il y avait un monastère où quatre jeunes gens s'étaient réfugiés. Ils se firent passer pour des étudiants recevant l'instruction des évangiles. Le sort de ces quatre hommes n'a d'intérêt que parce qu'ils sont, d'après la tradition, les ancêtres de quelques hommes célèbres comme Ibn Ishaq l'historien et Musa ben Nusayr le conquérant de l'Espagne.

Tabarî raconte qu'après la prise d'Al-Anbâr,Khâlid fit une série de prises de places fortes et de batailles : Ayn at-Tamr, Dumat al-Jandal, Hacîd, Mudhaiyah, Thinîs, Rudhâb, Firâdh. Cette dernière bataille aurait fait cent mille morts au dire de l'auteur.

Sachant que le calife ne l'y autoriserait pas, Khâlid entreprit avec quelques compagnons un pèlerinage à La Mecque clandestin. À son retour Abû Bakr, à l'instigation de `Omar, écrivit à Khâlid une lettre de reproches pour avoir laissé son armée sans commandement. Le projet de Khâlid était encore de se diriger vers Madâ'in. Il resta à Al-Hira pour y préparer ses troupes.

Conquête de la Syrie
Jusqu'en en 634, les musulmans n'ont pas encore pénétré la Syrie qui est sous la domination de l'empereur de Byzance et où là aussi certaine tribus arabes servent à protéger les frontières. L'empereur de Byzance, faute de finances n'avait pas pu verser les subsides habituels aux tribus arabes chargées de protéger ses frontières. L'entrée en Syrie des troupes musulmanes a été facilitée. Les populations syriennes sont restées spectatrices de l'invasion musulmane.
Dans le but d'envahir ce pays, Abû Bakr constitua quatre corps d'armées, auxquels devait s'adjoindre un quatrième, formé de troupes venant de Médine sous les ordre de Mu`âwiya. Abû Bakr avait assigné une province à chacun de ses généraux : Abu `Ubayda avait reçu la province d'Homs (Hims). Yazid ben Abî Sufyan reçus Damas. `Amru ben al-`Âs la Palestine (Filistin). La Jordanie (Urdun) revenait à Churahbil ben Hasana. Se voyant devant une armée de 50 000 hommes les quatre généraux écrivirent à Abû Bakr qui demanda à Khâlid ben al-Walîd de venir à leur aide. Kâlid pris la tête des opérations et massa les troupes musulmanes sur les rive de la rivière Yarmuk.

Bataille de Yarmouk
Article détaillé : . Avant la bataille, Khâlid est informé qu'Abû Bakr est très malade. C'est au début du combat qu'arrive la nouvelle de la mort du Calife. Khâlid peéfère que cette nouvelle ne se répende pas pour ne pas démobiliser ses troupes. `Omar qui succède à Abû Bakr destitue Khâlid dès son accession au pouvoir. Il vient lui même sur le champ de bataille pour lui annoncer la nouvelle de son remplacement par Abû `Ubayda ben al-Jarrâh.
Khâlid annonce à Abû `Ubayda qu'Abû Bakr est mort, qu'`Omar le remplace et que lui même est désormais le commandant en chef de l'armée de Syrie. Abû `Ubayda annonça à la troupe la mort d'Abû Bakr et fit le partage du butin.

`Omar envoya une lettre à Abû `Ubayda, expliquant les raison de sa décision : en accusant Mâlik ben Nuwayra de n'être pas un bon musulman et en le tuent, Khâlid aurait montré par là son incapacité à diriger correctement les musulmans.

La destitution de Khalid ben Al Walid marque la fin de la progression spectaculaire des conquêtes arabes au temps des quatre grands califes.

Règne d'`Omar
Après la victoire de Yarmûk, Khâlid a été tenu à l'écart.
L'année 639 marque une pause dans les conquêtes territoriales car le calife met toute son énergie dans la fondation de sa nouvelle capitale Koufa. Seul Abû `Ubayda ibn al-Jarrâh continue la conquête de la Syrie.

Seconde bataille d'Emèse
L'empereur byzantin Héraclius, voyant la progression des musulmans en Irak chercha à rallier les populations chrétiennes de Mésopotamie pour renforcer ses armées. Il y eut une armée de plus de cent mille hommes sous les murs d'Émèse. Aussitôt Abû `Ubayda appela des renforts. Yazîd ben Abî Sufyân vint de Damas Mu`âwîya ben Abî Sufyân vint de Césarée et Khâlid ben Walîd resta à Chalcis pour réunir une armée en attendant les renforts venant d'Irak. Khâlid Ibn al-Walîd arriva enfin et il conseilla à Abû `Ubayda de tenter une sortie. Une bataille de quatre jours s'engagea. Trois mille byzantins furent faits prisonniers. Trois jours après cette bataille l'Armée d'Irak arriva enfin. `Omar donna l'ordre à Abû `Ubayda de distribuer le butin même aux soldats de l'armée d'Irak qui n'avaient pourtant pas participé aux combats.
En 639, la Syrie est complètement conquise. Abû `Ubayda dans une lettre au calife, fait l'éloge de l'initiative de Khâlid lorsqu'il lui a demandé de faire une sortie hors des murs d'Emèse. En retour, `Omar ordonne à Abû `Ubayda d'interroger Khâlid sur l'origine de l'argent dont il se montre si prodigue, car il est dit : « Dieu n'aime pas les prodigues ». Abû `Ubayda fait venir Khâlid de Chalcis à Emèse. Après avoir vainement interrogé Khâlid, Abû `Ubayda l'envoie à Médine rencontrer le calife. De nouveau interrogé sur l'origine de sa fortune, Khâlid répond qu'elle lui vient de la pointe de son épée. `Omar a destitué complètement Khâlid, lui reprochant de s'attribuer à lui seul ses victoires en oubliant qu'elles étaient dues à la volonté de Dieu. Abû `Ubayda est mort au cours de l'épidémie de peste qui a sévi en Syrie. Khâlid a perdu son dernier défenseur devant `Omar.

Mort de Khâlid
Sur son lit de mort, Khalid b. AI-walid confia le secret qu’il convoitait tant depuis qu’il avait embrassé l’Islam. Durant sa vie de militant de la cause musulmane, il désira ardemment être tué en combattant sur le chemin de Dieu: «J’ai fait tant de batailles, avait-il dit avant de mourir, et il n’y a pas d’endroit dans mon corps qui n’ait reçu un coup de sabre ou de flèche. Mais me voilà dans ma couche en train de mourir de mort naturelle comme meurt un chameau.» En attendant sa mort avec résignation, il dicta son testament. Et qu’est-ce qu’il testa et pour qui? Il testa son cheval et ses armes à Omar b. al-Khattab. C’était tout ce qu’il possédait. Il n’était pas intéressé par les choses de la vie mondaine. Son seul but consistait toujours à remporter la victoire sur les ennemis du Vrai. Grâce à lui, les musulmans avaient mis fin aux mouvements de renégats, battu les Perses en Irak et les Byzantins en Syrie.
Aujourd'hui, la mausolée de Khâlid ben al-Walîd est dans la mosquée de la ville de Homs en Syrie.
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 27 Juin 2012 - 19:20

Citation :
Akhenaton a écrit:
...
Mort de Khâlid
...
Sur son lit de mort, Khalid b. AI-walid confia le secret qu’il convoitait tant depuis qu’il avait embrassé l’Islam. Durant sa vie de militant de la cause musulmane, il désira ardemment être tué en combattant sur le chemin de Dieu: «J’ai fait tant de batailles, avait-il dit avant de mourir, et il n’y a pas d’endroit dans mon corps qui n’ait reçu un coup de sabre ou de flèche. Mais me voilà dans ma couche en train de mourir de mort naturelle comme meurt un chameau.» ...

Citation :
لقد شهدتُ مائة زحف أو زُهاءَها، وما في جسدي موضع شبر إلا وفيه ضربةٌ أو طعنة أو رَمْية، ثم هأنذا أموت على فراشي كما يموت العَيْر، فلا نامت أعين الجبناء

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Sam 14 Juil 2012 - 3:41

comment une armée de 60000hommes peut vaincre une armée de 830.000 hommes, soit un rapport de 7hommes contre 100hommes
l'histoire de la Bataille de la falaise rouge et du génie de Zhuge liang alias KONG MING


Citation :
Au début du troisième siècle, la dynastie des Han, régnant sur la Chine depuis 4 siècles, était en pleine période de troubles. En place depuis 189, l'empereur Xian perdit toute autorité et abandonna le contrôle de vastes régions au profit de multiples seigneurs de guerre. Parmi ces derniers, Cao Cao imposa son autorité, dès 207, sur tout le nord de la Chine. Il ne manqua pas non plus d'assurer sa frontière nord en menant campagne contre les nomades Wuhuan durant l'hiver 207.
Fort de ses succès, Cao Cao fut nommé, en 208, chancelier impérial Han, devenant ainsi le personnage le plus puissant de Chine après l'empereur (au pouvoir désormais très théorique). A l'automne 208, Cao Cao lança ses forces vers le sud afin de réunifier l'empire Han à son profit. Un obstacle se dressa alors sur la route du brillant général, le fleuve Yangtze, clé de l'invasion des territoires méridionaux. Cao Cao décida de porter son premier coup contre la base navale de Jiangling, arsenal dont la possession lui assurerait le contrôle des eaux.

Deux seigneurs de guerre rivaux contrôlaient les rives du Yangtze, Liu Biao à l'ouest et Sun Quan à l'est.
Un troisième seigneur, Liu Bei, avait trouvé refuge chez Liu Biao, ayant fui le nord après l'échec d'un complot contre Cao Cao.
Les premières manoeuvres de Cao Cao furent couronnées de succès, ses adversaires se montrant pour le moins divisés.
Liu Biao décéda quelques semaines plus tard et son jeune fils, Liu Cong, capitula rapidement. Cao Cao s'empara ainsi d'une flotte majeure et de la base navale de Jiangling.

Liu Bei prit la fuite vers le sud, accompagné des débris des forces vaincues. Ces dernières furent rejointes et écrasées lors de la bataille de Changban (près de l'actuelle ville de Dangyang en Hubei). Cependant, Liu Bei parvint encore une fois à fuir et rejoignit Xiakou, où il rencontra l'émissaire de Sun Quan. Dans le même temps, il envoya Zhuge Liang, son principal conseiller, à Chaisang pour négocier la formation d'une alliance contre Cao Cao avec l'état de Wu.

De son côté, Cao Cao envoya à Sun Quan une lettre dans laquelle il se vantait d'être à la tête d'une force de 800.000 hommes et exigeait une capitulation immédiate. De nombreux conseillers de Sun Quan prônèrent la reddition mais ce dernier fut sensible aux arguments de Liu Bei et du commandant en chef de Wu, Zhou Yu. Sun Quan accepta dès lors l'alliance contre les armées du nord.





La bataille


Les forces alliées de Sun et Liu naviguèrent jusqu'à la Falaise Rouge, dont la localisation est aujourd'hui controversée, et y heurtèrent l'avant-garde de cavaliers de Cao Cao. Au cours de l'escarmouche qui suivit, les forces de Cao Cao, minées par les maladies et épuisées par les marches forcées effectuées depuis le début de la campagne, furent contraintes au repli.
Cao Cao retraita au nord du Yangtze tandis que les alliés se positionnèrent sur la rive sud.

Le deuxième acte, nettement plus décisif, se joua sur les flots.
Afin de réduire le mal de mer ressenti par ses hommes, Cao Cao fit amarrer ensemble ses navires, de la proue à la poupe.
Y voyant une occasion de victoire, les alliés transmirent à Cao Cao une lettre feignant la capitulation et convertirent plusieurs vaisseaux en navires incendiaires en les remplissant de roseaux secs et d'huile.
Cao Cao ne se méfia pas lorsqu'approcha la flottille de capitulation. Rapidement, les marins enflammèrent les navires incendiaires avant de fuir grâce à des embarcations légères. Les navires en feu, portés par le vent du sud, se jetèrent contre la flotte de Cao Cao et l'incendièrent. Un grand nombre d'hommes et de chevaux périrent brûlés vifs ou noyés.
Les flammes provenant des bateaux de Cao Cao faisant rougir la falaise, on appela Chi bi (« falaise rouge »), le lieu de la victoire.

Après la bataille navale, estimant la situation sans espoir, Cao Cao ordonna la retraite et détruisit le reste de sa flotte.
Son armée battit en retraite sur la route de Huarong , au travers des marais situés au nord du Lac Dongting. Les fortes pluies rendirent la route si traitresse que de nombreux soldats se noyèrent dans la boue.
Les alliés, dirigés par Liu Bei, entamèrent la poursuite de l'armée vaincue et ce jusqu'à Nan. Les forces restantes de Cao Cao en furent décimées.
La contre-attaque alliée faillit annihiler Cao Cao et ses forces mais la traversée du Yangtze sema le chaos parmi les poursuivants. Par ailleurs, la vaillance de l'arrière-garde de Cao Cao empêcha un tel dénouement.



Les conséquences


Les frontières du territoire sous le contrôle de Cao Cao reculèrent d'environ 160 kilomètres.
Cao Cao n'eut plus jamais d'occasion de détruire ses rivaux du sud. La bataille de la Falaise rouge confirma la séparation du sud et du nord de la Chine à hauteur de la vallée du fleuve Jaune.

La bataille de la Falaise rouge est un exemple majeur de victoire en dépit d'un rapport de force disproportionné.
Une combinaison d'erreurs de la part de Cao Cao aboutit à la victoire des Alliés. Ainsi, ces derniers observèrent que les soldats de Cao Cao étaient composés essentiellement de soldats de cavalerie et d'infanterie, et que peu avaient une expérience dans la guerre navale. Malgré le talent stratégique dont avait fait preuve Cao Cao lors des batailles terrestres précédentes, dans ce cas, il estima que la supériorité numérique suffirait simplement pour s'imposer face à la marine alliée. La première erreur tactique de Cao Cao fut la conversion massive de son armée d'infanterie et de cavalerie dans un corps de marine et ce avec seulement quelques jours d'exercices avant la bataille. Le manque de préparation et des erreurs grossières commises par Cao Cao au cours de cette campagne furent sans doute la conséquence de la mort récente de son stratège et conseiller Guo Jia. Cao Cao lui-même estima : "Si Guo Jia avait été avec nous, je n'aurais jamais eu de tels problèmes".

Quelques années plus tard, le royaume du Shu ne disposa plus de dirigeant valable. Le royaume du Wu ne trouva aucun successeur convenable à Sun Quan. Les successeurs de Cao Cao qui régnaient sur le royaume Wei furent destitués par les Sima, d'anciens militaires au service de Cao Cao..
L’armée de Wei (Nord) s'empara du royaume Shu aux environs de l'an 265. La période des Trois Royaumes prit fin cette même année avec la fondation de la dynastie Jin par Sima Yan.
Les Wu furent conquis en 280.

http://bataillescelebres.web44.net/pages/513.html

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Sam 14 Juil 2012 - 20:51

Toute la stratégie élaborée dans la bataille de Red cliff est tirée du livre de Sun Tzu "l'art de la guerre" est plus précisément Chapitre 12 L'attaque par le feu Smile

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Sam 14 Juil 2012 - 23:31

au début le vent n'était pas favorable à une telle stratégie, la flotte du Sun Quan allait être brulée, la réussite de la stratégie est dû à la bonne prévision météorologique de kongming qui a prévue que la direction du vent allait tourner en leur faveur le jour de la bataille, les stratèges de cette époque avaient un savoir encyclopédique ne touchant pas seulement à l'art de la guerre mais aussi bien à la météorologie,agriculture,topographie.... ils avaient le don de prévoir le déroulement des évènements et les pas de l'ennemi comme disait bien Sun Tzu "la victoire n'est que le fruit d'une supputation exacte" , la prévision météorologique de Liang a été sans doute la carte majeure de la victoire/défaite dans cette bataille, savoir instrumentaliser les forces élémentaires de la nature en sa faveur n'est pas chose aisée et requiert une grande sagesse, c'est l'essence même de l'art de la guerre comme le dit bien Sun Tzu "la stratégie est comme l'eau qui fui les hauteurs et remplit les creux"....
ceci me rappel un autre stratège du même calibre Guo Jia l'un des stratèges de Cao Cao, il a su garantir une victoire sans efforts de Cao Cao sur le général Lu Bu qui siegeait derrière les murailles de Xia Pi, la ville était entourée d'une rivière rendant le siege impossible, Guo Jia a eu l'idée de détourner la route de la rivière qui a innondée la ville, les officiers de Lu Bu envahit par le desespoir ont ligoté Lu Bu et l'ont livré à Cao Cao qui a pris sa tête.
Guo Jia était déjà mort lors de Red cliff sinon Cao Cao ne serait jamais tombé dans un piège pareil, ces autres conseillers militaires n'avaient pas la clairvoyance d'un kongming, ce n'est que plustard que Cao Cao parviendra à recruter Sima Yi , stratège de génie qui parviendra à aider Cao Cao à se redresser de nouveau...

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 16 Juil 2012 - 0:10

Meme le temps est indiqué (approximativeemnt) dans le livre.Bon,non je ne devalorise pos Liang mais j'essaye seulemnt d'etablir des liens entre les faits .
oui Guo Jia est un bon stratège mais il ne mene pas les combats.Pour moi Zhou Yu est le rival de zhuge .

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 16 Juil 2012 - 1:18

les stratèges ne sont pas des meneurs d'hommes, même Liang on l'a vue rarement mener des hommes, ça c'est le rôle des généraux. ceux commandant un nombre importants d'hommes se font toujours seconder par un stratège
Lu bei le seigneur de Liang, avait sous les mains de vaillants généraux les fameux 5 tigres, c'est eux qui exécutaient les plans de Liang sur terrain

A vrai dire Liang n'avait de contre partie, Zhou Yu était certes doué mais kongming le devançait toujours par un pas, ce qu'a poussé Zhou Yu à développer une sorte de complexe de jalousie/admiration/haine de liang, il l'admirait et voulait en même temps prendre sa tête tellement il le craignait, comparer les deux c'est comparer un bon cheval à une licorne !


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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 16 Juil 2012 - 14:33

Guo Jia conseiller de guerres plus qui est un conseiller politique, je ne connais que trois stratégies : 1 plan pour se débarrasser de Liu Bei Lu Bu ensemble 2 - La bataille du barrage à Xai Pi 3-Plan astucieux pour pousser Liu Bia à combattre Yuan Shu.L'avantage de Guo c'est qu'il était le seul qui peut convaincre Cao dans le royaume peut dire qu'il était sur la même wavelength.

La licorne n'exise par contre le Bon cheval existe .Zhou Yu, à mon avis, un dirigeant courageux et un excellent commandant de front: il a participé avec Sun Ce à unir les tribus du Sud et la lutte contre les seigneurs de guerre, aussi avec les forces de la coalition à renverser Yuan Shu sans parler de sa contribution à red cliff,et le plus important c'est son pouvoir d'Encourager toute l'armée et de remonter le moral quelque soit les circonstances ...il a fait preuve d'une intelligence presque égale a celle de Liang et ils partagèrent pas mal de choses, c’est pourquoi je vois en lui son premier concurrent.Malgrés son jeune âge il a eu une longue expérience par rapport a Liu Bei ,Cao Cao et Huang Gai. Avouez que s'il n'était mort, les choses auraient pris un autre tourment Wink

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 16 Juil 2012 - 16:14

oui Cao Cao était quelqu'un d'imprévisible, il ne dévoilait ses plans à personne même à ses généraux les plus proches, mais plus que tout au monde il respectait deux de ses conseillers Guo Jia et maitre Xun Yu qui était un homme d'un grand calibre.

en fait pour la licorne pour rendre à César ce qui est à César c'est une citation de Xu Shu ce fut le premier stratège de Lu bei c'est lui d'ailleurs qui avait recommandé Liang à Lu bei, quand celui-ci demanda à Xu Shu de décrire les compétences de Liang par rapport à lui même il lui répondit "ça revient à comparer un bon cheval à une licorne".

Zhou Yu était doué mais liang était lui sur-doué et là où réside la différence, Zhou Yu avait un tempérament rude des fois il se laissait emporter, influencer par ses sentiments , un bon stratège ne doit jamais se laisser provoquer.

lors de Red cliff, Liang avait fait circuler la rumeur comme quoi Cao Cao désirait la femme de Zhou Yu et la voulait comme concubine , c'était l'une des raisons majeures qui ont poussé Zhou Yu à convaincre Sun Quan à soutenir Lu bei

un stratège doit toujours garder en tête ce que l'on appel "l'image globale" et éviter tout conflit personnel risquant de menacer les intérêts stratégiques de sa nation, je m'explique, après la victoire de red cliff, Liang a recommandé à Lu bei d'annexer la province Jing qui était jadis commandée par Lu Biao et qui est tombée sous les mains de Cao Cao,le problème qui se posait est que Lu bei disposait seulement de 15000hommes et n'était pas en mesure d'attaquer la capitale de la province à savoir Nanjun qui était protégée par Cao Ren l'un des puissants généraux et cousin de Cao Cao.

en prétendant de vouloir attaquer Nanjun, kongming a su instrumentaliser et duper Zhou Yu qui est parti à la tête de 30000hommes pour conquérir Nanjun et couper la route sur kongming , l'affaire était si l'on veut dire personnelle pour Zhou yu.
kongming a laissé les deux prétendants se fatiguer , et a discrètement ordonné à Zhao yun de partir à la tête d'un contingent de cavalerie légère entrer à la ville de Nanjun par sa porte Est au moment où Cao ren et Zhou Yu s'entre-tuaient en dehors des murs de la ville. une fois que Zhou Yu a pu soumettre les forces de Cao ren il est parti à la hâte prendre sa mise pour apprendre que kongming l'a trompé, il l'a laissé lutter contre les abeilles pour venir prendre le miel sans la moindre goûte de sang.

après le choc Zhou Yu était dans tous ses états il a demandé à Sun Quan de lui envoyer en renfort 30000h supplémentaires pour attaquer Nanjun et donc briser l'alliance avec Lu bei, et on sait bien que si l'alliance était brisée les deux forces allaient s’entre-tuer et se fatiguer et seront tous deux perdants, le seul gagnant de l'histoire aurait été Cao Cao enfin de compte.

Zhou Yu a rendu l'affaire personnelle et n'a pas gardé "l'image globale" à savoir le maintien de l'alliance avec Lu Bei pour combattre la menace majeure que representait Cao Cao l'usurpateur du trône, qui controlait la capitale et avait l’empereur Han comme otage sous ses mains. Sun Quan sur recommandation de Lu Su n'a pas voulu briser l'alliance avec Lu Bei et l'a laissé garder Nanjun et pour contenir la colère de Zhou Yu il a ouvert un autre front contre Cao Cao en attaquant Hefei et ordonnant à Zhou Yu d'y aller en renfort....

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 16 Juil 2012 - 23:44

Merci pour la petit histoire de la licorne (un plus), et aussi pour m'avoir rappelé le reste.
Saviez-vous qu'il existe des différences entre l'histoire, le roman et le filme (et même le jeu et mangas) et c'est ce qui me laisse avec des énormes doutes.Alors à quelle source doit-on se fier pour connaitre la verité ??

[quote] Dans le livre, les faits ont été déformés et amplifiés pour servir l’intensité dramatique. Par exemple, le personnage de Zhuge Liang, le conseiller militaire du royaume de Shu, est décrit comme un homme puissant doué de pouvoirs magiques qu’il utilise pour faire souffler le vent du sud-est et permettre aux alliés de brûler les navires de Cao Cao. En réalité, Zhuge Liang était un agriculteur et un lettré de 27 ans quand la bataille eut lieu. Recruté par le seigneur Liu Bei comme stratège, le jeune homme s’est en fait servi de sa connaissance de la nature et de l’astrologie pour prédire les variations de la météo.
Autre exemple, le véritable héros de cette bataille, Zhou Yu, le vice-roi du royaume de Wu, est décrit dans le roman comme une personne étroite d’esprit qui essaie de tuer Zhuge Liang, tellement jaloux de ses talents qu’il finit par en mourir. Si le film reste fidèle à la réalité, il contient toutefois de nombreux éléments du roman de façon à ne pas décevoir ses fans. Par exemple, la scène des flèches envoyées sur des bateaux en paille a été empruntée au livre de Luo Guanzhong. Pour les scénaristes, une des difficultés était donc de maintenir l’équilibre entre faits réels et imaginaires.la bataille de la Falaise Rouge est tellement célèbre en Asie que tout le monde a sa propre vision de l’histoire. Ce fait était aussi valable, et peut-être même encore plus, pour les scénaristes du film..


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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mar 17 Juil 2012 - 1:11

ceci va non seulement pour l'histoire de la Chine antique mais pour l'histoire de toute l'humanité, chacun raconte l'histoire compte tenue de ses intérêts et sa perception des choses.

pour les pouvoirs magiques, d'après certaines versions Kongming a mené certains rituels magiques pour détourner le vent, ce que j'en pense réellement, c'est une pratique aussi vieille que le monde, les gouverneurs et leaders cherchaient toujours des sources de légitimité solides et rien de plus parfait que du surnaturel, du divin un peu comme l'histoire de Pharaon qui faisait croire à son peuple qu'il peut faire disparaître le soleil d'un claquement des doigts le jour où ses astronomes prédisaient qu'un éclipse solaire allait se produire...

pour ceux intéressés toutes les épisodes de la série three kingdoms sont disponibles sur youtube:
1ère épisode : http://www.youtube.com/watch?v=WNHnX4xsplo (chinois sous-titré en anglais)

Wink

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 22 Aoû 2012 - 16:56


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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Ven 24 Aoû 2012 - 0:36

Et qui est l'auteur de ce chef d'oeuvre ??

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Ven 24 Aoû 2012 - 0:45

moi-même.

Arrow http://www.emarrakech.info/Repenser-la-guerre_a63128.html

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Ven 24 Aoû 2012 - 15:05

I'm not really surprised Smile

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Ven 23 Nov 2012 - 17:04

Citation :
Leadership & stratégie

Le pouvoir d'influencer les gens, les faire fédérer et défendre une cause donnée nécessite de toucher leurs cœurs et leur faire croire en un gain morale, symbolique et immatériel pour lequel ils vont se dévouer voire se sacrifier. l'intensité du pouvoir de manipuler les gens dépend de la profondeur symbolique et spirituelle de la cause défendue et de la puissance de l'endoctrinement qui en découle, le sommet du leadership est quand la cause est personnifiée et que le leader arrive à résumer "la cause" en sa personne physique, ceci lui confère un pouvoir absolue sur ses suiveurs ,cependant dans ce cas, ce pouvoir ne pourrait être hérité ou institutionnalisé pour garantir la pérennité de l'organisation après la mort du leader fondateur.

Les formes de leadership et ses moyens d'influence diffèrent et dépendent principalement des sources du leadership qui peuvent être religieuses, politiques, financières, scientifiques.... De plus leadership et phénomène de groupe vont toujours de pair, le leader ne voit le jour et ne tire sa légitimité qu'au sein d'un groupe qui n'est qu'un groupement d'humains réunit autour d'un certain nombre de valeurs, principes ou but communs, le leader est souvent reconnu comme une référence en matière de respect des valeurs communes du groupe, reconnaissance souvent tirée suite à l'âge, un palmarès exceptionnel ou sacrifices donnés pour la cause ou valeurs du groupe.

Pour gouverner un groupe et réaliser les buts qu'il s'est tracé, le leader doit faire preuve d'intelligence stratégique, ce qui lui permettra de conserver sa position de chef et en même temps d’augmenter sa crédibilité grâce à des réalisations concrètes. De ce fait et ce depuis l'antiquité les leaders ont toujours cherché à se faire entourer de sages stratèges qu'ils consultent sur chaque pas à mener que cela concerne la gestion des affaires intra-groupales ou des relations avec le monde extérieur. Un stratège est donc une personne qui agit dans l'ombre, dont les réalisations ne sont connus que d'un cercle très fermé autour du chef et que le commun des membres du groupe ne sont pas sensé le connaitre ou l’aimer, c'est souvent une personne peu sociable et détestable, un cerveau rationnel au sang froid et à la langue aiguisée au service du leader et qui a comme rôle d'avertir le leader, de le critiquer et de toujours poser les questions qui fâchent même s’il risque de vexer le leader lui même. Un habile stratège est celui qui arrive à prévoir la crise au milieu la prospérité, qui détecte le danger au milieu de la sérénité et qui a le don d'écouter les subtilités des choses.


Les interactions entre intelligence stratégique et leadership sont multiples et peuvent déboucher sur plusieurs configurations différentes :

- Un stratège doué, mais qui sert un leader borné qui accepte mal la critique, peut se voir réduire en un flatteur qui applaudit chaque décision même catastrophique du leader dans le seul but de se faire remplir les poches et éviter de s'attirer les foudres des factions de l'élite.

- Un stratège super doué, qui peut prévoir chaque pas de son maître peut finir par perdre la tête à cause de son talent car Il sera perçu tôt ou tard par le leader comme une menace.

- La formation de factions ou sous-groupes au sein même du groupe peut biaiser les conseils d’un stratège dont le but ne sera plus la cause ultime du groupe mais plus tôt l’intérêt étroit de sa propre faction.

- un stratège pourtant bien doué cache ses vrais talents de peur de s’attirer les envies d’autres conseillers plus influents et donc finir par priver le leader de conseils vitaux.

Pour être leader il suffit de faire croire les gens en soi ou en sa cause, savoir parler et toucher les cœurs ont souvent été suffisant de par l’histoire pour lever de grandes armées et mener des conquêtes. La nécessité d’être appuyé par une intelligence stratégique n’est pas souvent une chose urgente pour un leader, l’effectif peut épargner de stratégie, il suffit de bénéficier d’une supériorité numérique écrasante vis-à-vis de l’ennemi lors d’une bataille pour arriver à la victoire même avec le général le plus incompétent au monde. Cependant à force qu’on est relativement faible et que nos moyens et ressources sont limités on fait de plus en plus appel à la stratégie en-vue d’éviter toute erreur qui pourrait être fatale au groupe et sa survie.

Leadership et intelligence stratégique sont rarement réunis en une seule et unique personne, il est rare où l’humanité a connu des hommes du Calibre de Alexandre le grand, Saladin ou Napoléon Bonaparte… ceux rares connus ont su grâce à leurs dons soumettre le monde !

Auteur: FAMAS

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 26 Nov 2012 - 4:24

Un film autour du premier empereur de la Dynastie Han Liu Bang et son célèbre stratège Zhang liang


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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Lun 26 Nov 2012 - 6:35

FAMAS a écrit:
Un film autour du premier empereur de la Dynastie Han Liu Bang et son célèbre stratège Zhang liang

<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/hY5dYTLNY48" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Je viens de le voir hier, formidable en HD. Bravo famas
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mar 27 Nov 2012 - 15:15

Arrow http://www.libe.ma/Leadership-et-strategie-militaires_a32608.html

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mar 27 Nov 2012 - 17:05

FAMAS a écrit:
Arrow http://www.libe.ma/Leadership-et-strategie-militaires_a32608.html


bravo famas Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven j'espere que le roi l'a lu aussi,je suis serieux
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 28 Nov 2012 - 2:19

très bon articles , good job

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اقسم بالله العظيم ان اكون مخلصا لله و لملكي و ان اتفانى في خدمة وطني و دفع كل خطر يهدده و ان انفد اوامرقائدي الاعلى صاحب الجلالة
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 28 Nov 2012 - 14:02

repris par une revue pro :http://www.strategique.org/

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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 28 Nov 2012 - 17:40

FAMAS a écrit:
repris par une revue pro :http://www.strategique.org/


Congrats Famas,maintenant il faut se faire syndiques
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MessageSujet: stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   Mer 28 Nov 2012 - 20:32

chapeau pour l'article famas
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MessageSujet: Re: Stratégie militaire et grands stratèges de l'histoire   

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