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 AFRIQUE - toutes l'actualités

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forcemarok
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MessageSujet: AFRIQUE - toutes l'actualités   Ven 3 Fév 2017 - 20:13

http://www.jeuneafrique.com/400016/politique/tchad-idriss-deby-reporte-tenue-elections-legislatives-manque-de-moyens/ a écrit:


Tchad : Idriss Déby Itno reporte la tenue des élections législatives « par manque de moyens »





Le président tchadien Idriss Déby Itno a annoncé ce jeudi lors d'une conférence de presse le report des élections législatives à une date inconnue. Le chef d'Etat a justifié cette décision par un manque de moyens pour les organiser.

« Quand je dis que nous ne pouvons pas faire des législatives, c’est par manque des moyens. En période de vache maigre, on ne peut rien faire. Quand nous aurons des ressources, on pourra organiser des élections législatives », a-t-il précisé jeudi 02 février devant la presse.

Les élections législatives devaient se dérouler courant 2016 rappelle la FIDH. Aucune nouvelle date n’a été fixée. C’est donc le statu quo pour l’instant à l’Assemblée nationale, où le Mouvement patriotique du Salut (MPS), le parti du président Déby, occupe 133 des 188 sièges depuis les dernières législatives en février 2011.


Appel au dialogue avec l’opposition




De retour du sommet d’Addis Abeba où il a fait élire son ministre des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat, à la tête de la commission de l’Union africaine (UA), Idriss Déby Into a lancé un appel au dialogue en direction de l’opposition.

« Qu’elle n’ait pas peur de dialoguer avec moi, je suis Tchadien comme eux », a-t-il insisté, ajoutant que « l’opposition doit cesser de cultiver la haine qui a pour conséquence la déchirure du pays. Le Tchad n’a pas besoin de cela ».

L’opposition, emmené par l’ancien ministre Saleh Kebzabo, a contesté la réélection d’Idriss Déby pour un cinquième mandat en avril dernier avec près de 60%. L’opposition n’a recueilli que 12, 80 % des voix. Une réélection dès le premier tour donc qui marquait néanmoins un recul de presque 30 points par rapport à la présidentielle de 2011 (88%).


« Boko Haram est terminé »




Idriss Déby Itno a également profité de cette conférence de presse pour témoigner de son optimisme sur l’issue de la lutte contre les terroristes de Boko Haram, très dans la région du Lac Tchad. Le Tchad est un allié majeur de l’Occident en Afrique sub-saharienne contre les jihadistes dans la région. « Boko Haram est terminé, dans le cas contraire il est très affaibli. En plus des efforts faits par notre armée, la force mixte (composée du Tchad, du Niger, Nigeria et du Cameroun) a réduit la capacité de nuisance de Boko Haram », a-t-il assuré, avant d’ajouter « nous parviendrons à endiguer totalement Boko Haram ».


Pour rappel, Idriss Déby Itno avait déjà déclaré que Boko Haram était « décapité » en août 2015. L’organisation jihadiste continue de semer la terreur dans le nord Cameroun et du Nigéria où elle a pris d’assaut un convoi sous escorte militaire, faisant au passage 15 morts.

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Lun 6 Fév 2017 - 15:47

Citation :
Première audience à Hambourg pour délimiter la frontière maritime Ghana-Côte d'Ivoire


Francfort, 6 fév 2017 (AFP) -


Une série d'audiences publiques destinées à délimiter la frontière maritime entre le Ghana et la Côte d'Ivoire s'est ouverte lundi à Hambourg (nord de l'Allemagne) devant le Tribunal international du droit de la mer (TIDM).

Les débats, qui ont commencé à 09H00 GMT avec le premier tour de plaidoiries du Ghana, se poursuivront jusqu'au 16 février, selon le calendrier publié par le TIDM.

Un décision est attendue "en cours d'année", a précisé à l'AFP un porte-parole du tribunal, sans toutefois donner de date précise.

Le Ghana et la Côte d'Ivoire, respectivement deuxième et troisième économies d'Afrique de l'ouest, se divisent sur le tracé de leur frontière maritime, qui traverse un gisement de pétrole offshore que les deux voisins souhaitent exploiter. Le Ghana préconise l'équidistance tandis que la Côte d'Ivoire opte pour la bissectrice.

La partie ghanéenne fait valoir que Ghana et Côte d'Ivoire "ont mutuellement reconnu, respecté et fait application d'une frontière maritime commune, et ce pendant plus de 50 ans. Cette frontière suit une ligne d'équidistance", a déclaré un membre du tribunal chargé de rappeler les arguments respectifs des deux pays.

De son côté, la Côte d'Ivoire rejette cette approche et demande au tribunal de reconnaître que les "activités unilatérales du Ghana dans les zones maritimes ivoiriennes sont une violation de ses droits souverains exclusifs" dans la zone visée.

Malgré ces désaccords, "les relations entre le Ghana et la Côte d'Ivoire restent cordiales", a toutefois précisé durant cette audience la ministre ghanéenne de la justice Gloria Akuffo.

Dès 2010, le Ghana s'est lancé dans la production de pétrole à grande échelle et a commencé à exploiter des ressources pétrolières à partir de gisements offshore, considérés comme les plus importants découverts en Afrique de l'Ouest depuis 10 ans, à la limite avec la Côte d'Ivoire.

De son côté, la Côte d'Ivoire, qui produit quelque 45.000 barils par jour et ambitionne d'atteindre le cap de 200.000 d'ici 2020, encourage les compagnies pétrolières à prospecter dans ses eaux dans l'espoir qu'elles y découvrent des réserves aussi riches que celles trouvées au large du Ghana.

La Côte d'Ivoire avait réclamé début 2015 auprès du tribunal la suspension par le Ghana "de toutes opérations d'exploration et d'exploitation pétrolières" dans une zone offshore que les deux pays se disputent.

Le TIDM avait ordonné en avril de la même année au Ghana de limiter son activité pétrolière dans cette zone dans l'attente d'un jugement sur le fond.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14214-premiere-audience-a-hambourg-pour-delimiter-la-frontiere-maritime-ghana-cote-divoire
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Adam
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Lun 6 Fév 2017 - 19:28

Citation :
Trump démantèle la loi Dodd-Franck : les conséquences pour l’Afrique

Le président Trump a signé un décret qui vise à démanteler la pièce maîtresse du dispositif réglementaire mis en place par Barack Obama, suite à la crise des subprimes, dont l’économie mondiale souffre encore des conséquences après bientôt 9 ans.

Cette loi, adoptée en 2010, qui tente de contenir les dérives de la finance de marché et de protéger le consommateur de ses excès, comportait un volet particulièrement important pour l’Afrique et, plus généralement pour tous les pays pétroliers et miniers.

Ce volet obligeait les compagnies cotées à la bourse américaine à publier toutes les sommes qu’elles versent aux gouvernements des pays producteurs : taxes, royalties, droits de production, primes, etc. Cette disposition anti-corruption qui imposait une meilleure transparence dans la délivrance et dans la gestion des concessions, est maintenant abrogée par le nouveau pouvoir américain.

Pour Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump, et ancien cadre dirigeant chez Goldman Sachs : « Il s’agit d’être un acteur sur le marché mondial où nous devons, pouvons avoir et aurons, une position dominante tant que nous ne nous mettrons pas nous-mêmes à l’écart en raison de la réglementation.». En clair, selon M. Cohn, l’Amérique a des concurrents qui ne s’embarrassent pas de ces règles, alors pour rester compétitive, elle doit pouvoir faire de même.

Dans son fameux article 1504, la loi Dodd-Franck contraignait également les sociétés cotées aux USA qui utilisaient des produits miniers issus de la RD Congo et de ses pays voisins, à déclarer tous leurs achats à la SEC (Securities and Exchange Commission). Etait particulièrement concernée l’industrie électronique consommatrice de coltan, ce minerai accusé de provoquer de nombreux conflits et pillages à l’Est de la RD Congo.

L’impact de la loi Dodd-Franck dépassait le cadre des grandes compagnies minières et pétrolières américaines. De nombreuses sociétés étrangères sont cotées aux Etats Unis, notamment une centaine de compagnies canadiennes dont une partie conséquente opère en Afrique.

En 6 ans, on ne peut pas dire que la loi Dodd-Franck avait éradiqué les pratiques de corruption, mais elle fournissait des armes à certaines ONG et bailleurs de fonds qui militent pour une meilleure gouvernance des industries extractives, notamment en Afrique.

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Ven 10 Fév 2017 - 0:42

pendant ce temps...... Evil or Very Mad

RT a écrit:
Afrique du Sud : bagarre générale au Parlement, des députés expulsés manu militari

La situation a rapidement dégénéré lors du discours annuel du président sud-africain Jacob Zuma, condamné pour corruption mais toujours au pouvoir. Les députés d'opposition ont tenté de l'empêcher de parler mais ont finalement été éconduits de force.

Les députés du parti des Combattants pour la liberté économique (EFF) ont perturbé pendant plus d'une heure le discours de Jacob Zuma, estimant que le président n'était pas légitime pour s'exprimer, avant d'être sortis dans le chaos par une trentaine d'agents de sécurité du parlement sud-africain

«En face de nous est assis un homme incorrigible pourri jusqu'à la moelle», avait lancé en pleine assemblée le leader de l'EFF, pointant le chef d'Etat sud-africain, tandis que autre député lâchait : «Vous êtes un délinquant consitutionnel !», avant d'ajouter : «S'il vous plaît, partez».

En mars 2016, Jacob Zuma avait été reconnu coupable de violation de la constitution sud-africaines pour avoir financé des travaux dans sa résidence privée par le Trésor public. Il n'a depuis remboursé qu'une fraction de la somme détournée, soit un demi-million d'euros.

https://francais.rt.com/international/33756-afrique-sud-echange-coups-parlement

l4afs a trop de liens forts partagés avec l'algerie, je comprend pourquoi ils sont liées pour le bon et pour le pire

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jf16
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Jeu 23 Fév 2017 - 19:21

Citation :
Le FMI accorde un nouveau prêt de 150,4 millions de dollars au Bénin


AFP 23/02/2017


Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l'octroi d'un nouveau prêt de 150,4 millions de dollars au Bénin sur trois ans, visant à soutenir le plan de relance économique initié par le président Patrice Talon.

"La délégation (du FMI) et le gouvernement ont trouvé un accord sur un programme de trois ans", a déclaré dans un communiqué transmis jeudi à l'AFP le chef de la délégation du FMI, Norbert Toé, au terme d'une mission d'une semaine à Cotonou.

Selon l'économiste, il s'agit de soutenir le plan du gouvernement qui "vise à améliorer les conditions de vie des populations, maintenir un environnement macroéconomique stable compatible avec la viabilité de la dette publique, et promouvoir la participation du secteur privé dans la création de richesse".

Le plan quinquennal du gouvernement Talon, évalué à plus de 9000 milliards de francs CFA (15 milliards de dollars), devrait notamment permettre de "créer plus de marge budgétaire par la modernisation des administrations fiscales et douanières", une meilleure gestion des dépenses publiques et l'amélioration du climat des affaires, a-t-il indiqué.

"Le programme de la mission du FMI vise à appuyer et accompagner le programme d'actions ambitieux du gouvernement béninois. Ce n'est pas un programme d'austérité mis en oeuvre par le FMI pour le compte du Bénin", a affirmé lors d'une conférence de presse à Cotonou Karim Bharoumi, représentant résident du FMI au Bénin.

"Le Bénin gagne en crédibilité et va attirer davantage d'investisseurs", s'est réjoui le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni. Ce programme "donne plus de gage aux réformes en cours" dans le pays, a-t-il ajouté.

Cet accord survient six ans après un autre programme de prêt de 109 millions de dollars, accordé par le FMI en juin 2010.

https://www.lorientlejour.com/article/1036887/le-fmi-accorde-un-nouveau-pret-de-1504-millions-de-dollars-au-benin.html
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mar 28 Mar 2017 - 14:58

Citation :

L’Afrique draguée par Israël



par Raouf Farrah / journaliste algérien au Canada

Le dimanche 26 mars 2017 à Washington, le président rwandais Paul Kagamé a monté les marches de la très controversée conférence de l’AIPAC – The American Israel Public Affairs Committee est le lobby sioniste le plus puissant au monde-. Considéré par les organisateurs de l’événement comme un « invité de marque qui saura porter les intérêts du sionisme », chaque bribe de son discours était accompagnée par un tonnerre d’applaudissements. Une véritable consécration pour un homme politique qui n’a jamais caché sa fidélité pour les États-Unis et son soutien à Israël.

Faisant face à des invités triés au volet, Kagamé a chanté les louanges de l’Etat hébreu et porté sur ses épaules la justification de la colonisation des territoires occupés, défendant un régime d’apartheid, sans concession aucune. Mais l’invitation du rwandais à l’AIPAC recèle des enjeux bien plus importants. De véritables intérêts géopolitiques, sécuritaires et économiques placent désormais le continent africain dans le mirador israélien, et expriment le désir grandissant des élites sionistes de nouer des relations privilégiées avec l’Afrique.

Kagamé à l’AIPAC ou la mort des idéaux africains

Malgré la tentation d’une analyse « froide », la réalité est que d’un point de vue symbolique, l’appui ouvert de Kagamé à Israël, présenté par l’AIPAC comme le dignitaire africain, est lourd de sens. Impossible donc de rester indifférent face un tel choix politique, tant une partie des idéaux qui ont marqué l’histoire du continent sont battus en brèche.

Au nom de qui Kagamé ose-t-il défendre l’étendard d’un État qui fût l’allié le plus sûr du régime d’Apartheid en Afrique du Sud ? Quid alors sur les luttes pour les indépendances, les libérations nationales et le droit des peuples à l’autodétermination. Comment oublier les brulures aux fers du colonialisme et de l’esclavage, tous deux inscrits comme éléments constitutifs de l’identité africaine, en soutenant un régime épinglé par plusieurs rapports internationaux comme ségrégationniste ? Et finalement, comment fermer les yeux sur le racisme d’une grande partie de la classe politique israélienne envers les Africains dont Netanyahou en est le digne représentant ? Les récentes déclarations du ministre de la Culture et du sport israélien, Miri Regev, en sont une des meilleures démonstrations.

Dans une diatribe passée sous silence, Regev avait comparé et assimilé les réfugiés noirs à « un cancer qui gangrène l’État hébreu de l’intérieur ». Quelques jours après, elle a souhaité demander pardon et rattraper son erreur : « Je présente mes excuses aux survivants du cancer pour les avoir assimilés à des noirs ». Rien de moins!

Offensive diplomatique en Afrique

Au-delà de la participation saugrenue de Kagamé à la conférence de l’AIPAC, l’État israélien voit beaucoup plus loin. L’Afrique est désormais au cœur d’une stratégie géopolitique de haute importance. Comme jamais auparavant, Israël espère regagner une place de choix au sein de la diplomatie des États du continent afin de légitimer sa posture internationale et rassembler le soutien de pays autrefois hostiles à son « agir politique ». Aujourd’hui, cette diplomatie de la « conquête africaine » se décline sur plusieurs formes : tractations et cooptations politiques par des réseaux d’influence, mise en place de projets de rapprochement culturel, activation de programmes économiques de hauts niveaux, accélération de l’aide au développement… etc.

Dès lors, chaque rencontre internationale où des officiels africains sont présents est une occasion idéale pour faire avancer les pions sur l’échiquier du continent. Chefs d’État et ministres, lobbyistes et membre de l’opposition, tous sont interpellés pour accroitre une coopération en croissance permanente. En marge de la dernière Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2016, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a regroupé à New York une dizaine de chefs d’État africains afin d’accélérer le rapprochement l’Afrique et Israël. Cette rencontre a été un véritable succès pour les autorités israéliennes puisqu’elle a posé les jalons du futur sommet Afrique-Israël en octobre 2017. Une première du genre. Interrogé à la sortie de la réunion, Netanyahou avait déclaré : « L’Afrique est un continent qui monte. Après de nombreuses décennies, je peux dire qu’Israël revient en Afrique et que l’Afrique revient en Israël ».

Des réseaux alliés au sionisme et des programmes spécifiquement africains

Grâce à ses relais en Afrique de l’Est — notamment celui de Kagamé au Rwanda —, mais également ses contacts dans le Makhzen marocain, Israël entend à la fois renforcer ses leviers géopolitiques dans la corne africaine et pénétrer les réseaux de l’ouest du continent, bien connus par les proches du roi Mohammed VI.

D’ailleurs, les derniers mois ont été marqués par des avancées diplomatiques considérables. En juillet 2016, Netanyahou avait entrepris son premier voyage en Afrique qui l’a menée en Ouganda puis au Kenya, suivie par l’Éthiopie et le Rwanda. Sa visite succède au très lointain voyage d’Yitzhak Shamir en 1987, soit 30 ans auparavant. Une tournée historique qui a consolidé des liens économiques et politiques forts avec les pays de l’Afrique de l’Est.

Accompagné d’une délégation de 80 hommes d’affaires, le déplacement a été marqué par le lancement de plusieurs projets de développement économique, particulièrement dans le domaine agricole et technologique. Israël s’est présenté comme un partenaire de premier ordre qui possède le savoir-faire nécessaire au continent comme l’irrigation des champs ou les télécommunications. Grâce à des compagnies telle que la compagnie AFI GROUP Africa Israël Investment, les investissements israéliens dans la construction d’infrastructures touristiques et dans les médias connaissent une croissance à deux chiffres. La chaine i24NEWS, diffusée depuis Tel-Aviv, a récemment conclu un partenariat média avec les organisateurs du sommet Afrique-Israël et en sera le diffuseur officiel. La chaine internationale va couvrir les préparatifs du Sommet et entend s’implanter durablement en Afrique où elle diffuse déjà ses programmes.

Un autre levier au cœur de la stratégie diplomatique du gouvernement Netanyahou est la Mashav : l’agence israélienne pour la coopération internationale et le développement. Depuis quelques années, l’organisme a mis en place un ensemble de programmes de coopération internationale exclusivement orientés vers l’Afrique, afin d’apporter des solutions concrètes aux défis du continent, notamment dans la sécurité alimentaire et les changements climatiques. Microfinance d’entreprises, jeunesse et innovation, technologie et d’internet, la Mashav surfe sur tous les programmes « tendances » du développement international. Aujourd’hui, l’institution intervient dans une quinzaine de pays.

Tout ce travail de fond, basé sur une coopération triangulaire entre les secteurs public et privé israélien et les gouvernements africains vise à construire un réseau de partenaires fiables, qui sauront, lors des prises de décision dans le système international, apporter un soutien symbolique ou réel à Israël. Aujourd’hui, l’Éthiopie et le Sénégal sont les seuls pays africains qui siègent comme membres non permanents du Conseil de sécurité. Pour le gouvernement israélien, ces deux membres sont des votes à petit prix qui pourraient rehausser l’image du régime au sein des Nations Unies, car même si le veto américain permet de couvrir les abus d’un État épinglé depuis des décennies, l’impunité israélienne pose de véritables défis en termes d’images, surtout dans un monde où l’information circule de plus en plus vite.

À long terme, Israël souhaite décrocher le sésame continental : obtenir le statut de membre observateur au sein de l’Union africaine (UA). Pendant des années, Israël était membre observateur de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), puis avait été écarté en 2002 lors de la dissolution de celle-ci au profit de l’Union africaine. Dès lors, elle n’a jamais été réintégrée dans la nouvelle institution.

Forte aujourd’hui de ses échanges économiques avec plusieurs pays du continent, Israël entend s’affirmer davantage dans le domaine de la sécurité et l’agriculture en Afrique de l’ouest. Grâce à des réseaux bien implémentés, notamment au Maroc et au Togo, le gouvernement de Netanyahou souhaite accentuer sa coopération avec les membres de la communauté économique de l’Afrique de l’Ouest. Ainsi, le premier sommet Afrique-Israël va se tenir en octobre 2017 à Lomé, capitale du Togo. Si la rencontre et la date sont déjà fixées, les pays présents restent une énigme.

L’homme de main de Netanyahou est incontestablement le ministre des Affaires étrangères du Togo Robert Dussey. Sioniste forcené, il considère que le sommet permettra de « tracer les frontières de la renaissance des relations du continent avec l’État hébreu ». Dussey est allé jusqu’à considérer la rencontre comme « un formidable accélérateur de développement pour l’Afrique de l’Ouest ». Le ministre togolais a été également l’un des fondateurs avec Netanyahou du Africa-Israel Connect, un projet de coopération en innovation technologique qui joue un rôle central dans l’esquisse dans la préparation du sommet.

Avec des alliés solides à l’est et des négociations en cours à l’ouest du continent, la stratégie africaine de l’État sioniste est en marche et s’implémente durablement dans le paysage africain. Ceci pourrait mener à plus de clivages entre les États membres de l’Union africaine (UA), déjà mise à mal par un manque de solidarité flagrant et des divergences politiques importantes. Par conséquent, l’UA va ajouter un dossier supplémentaire dans l’imbroglio qui la guette, sachant que l’Algérie, l’Afrique du Sud et l’Égypte, trois puissances régionales opposées à la politique ségrégationniste de l’État d’Israël, ne voient pas d’un bon œil ce rapprochement. Un travail de longue haleine les attend donc pour contrer l’offensive israélienne. Mais cette tâche incombe, surtout, à tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les mots de Paul Kagamé à l’AIPAC. Elle interpelle les africains qui ne souhaitent pas sacrifier les valeurs universelles de justice et de liberté sur l’autel des intérêts économiques et diplomatiques car « nous ne sommes rien sur terre si nous ne sommes d’abord esclaves d’une cause : celle des peuples, celle de la justice et celle de la liberté ».

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Jeu 30 Mar 2017 - 17:38

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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Jeu 30 Mar 2017 - 22:38

Citation :
30 mar 2017

Les Centrafricains célèbrent l’héritage du président fondateur de leur nation



La Nation centrafricaine a commémoré, ce mercredi 29 mars, l’anniversaire de sa disparition. Après avoir déposé une gerbe de fleurs au monument qui porte le nom du célèbre disparu, le Chef de l'Etat centrafricain, Faustin Archange Touadera, entouré de plusieurs membres du gouvernement, a saisi l’occasion pour inviter les Centrafricains à repenser les idéaux de l’illustre disparu.

"C’est un moment de recueillement et de réflexion pour les Centrafricains ; les Centrafricains doivent saisir l’occasion pour revisiter les idéaux de Barthélémy Boganda à travers la devise qu’il a léguée au peuple centrafricain à savoir : Unité, dignité et travail", a dit le Président Touadera. Puis d’ajouter : « notre pays est en proie à des idées de partition, alors que le Père fondateur nous invite à l’union, à l’unité et à la dignité ».

Déplorant les regains de violence qui s’emparent parfois du pays, le Chef de l’Etat a évoqué le cas de « ces milliers de Centrafricains déplacés du fait des violences et que l’on condamne à vivre dans la précarité. »

Le Président Touadéra s'est ensuite rendu, au cours de la même journée, à Bobangui, à 90km de Bangui, dans la préfecture de la Lobaye, où une autre cérémonie officielle d’hommage s'est déroulée devant le mausolée du premier Président de la République centrafricaine. En présence de représentants de la communauté internationale, parmi lesquels la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général, et chef de la MINUSCA a.i., Mme Diane Corner.

La pensée de Barthelemy Boganda se résume dans son slogan: Zo Kwe Zo ; elle place l’Homme au cœur de toutes les préoccupations et souligne sa dignité sacrée. Les conflits multiples, qui ont déchiré le pays et rendu urgente l’intervention du reste de la communauté internationale depuis 2013, ont profondément abimé l’héritage de Boganda et considérablement retardé le pays.

Comme le souligne le dernier rapport co-publié par la MINUSCA et le Haut-commissariat des droits de l’homme, couvrant la période de juin 2015 au mars 2016, des violations flagrantes ont été commis à travers le pays, y compris « des assassinats ciblés, des agressions et des blessures physiques, des viols, des enlèvements et des destructions massives de biens et des pillages ».

Selon un rapport de Médecins sans Frontières, les violences ont aggravé la pénurie de services de santé et 72% des structures de santé ont été endommagées ou détruites. En 2016, on pouvait noter 452.000 personnes déplacées à l’intérieur du pays, auxquelles il faut ajouter 451000 autres réfugiés dans les pays limitrophes.

Pour, Jean-Pierre Guerekpidou, Président du MESAN, Mouvement de l’Evolution Sociale en Afrique Noire, parti fondé par Boganda, « Le peuple centrafricain a besoin d’un projet autour duquel tout le monde peut reconstruire le pays. L’idéologie prônée par Barthelemy Boganda constitue jusqu’alors les fondements de la République et l’anniversaire du décès du Père de la Nation est l’occasion de rappeler cela aux Centrafricains ».

Jean-Pierre Guerekpidou organise au demeurant, à partir de ce 29 mars, une semaine culturelle dédiée à la mémoire et à l’héritage de Boganda. Sur la Place de la Kermesse, l’initiative rassemble des communautés artisanales, musulmanes et chrétiennes venues de Petevo et du Km 5, dans un objectif de cohésion sociale.

Huguet Francis Mongombe, Président du Conseil National de la Jeunesse, résume un peu les nouveaux défis en corrélation avec l’esprit de la commémoration du 29 mars : « cette occasion constitue un moment de réflexion pour la jeunesse qui a besoin de repères. Les cinq verbes du MESAN (Loger, Nourrir, vêtir, Instruire et soigner) doivent être des points autour desquels les Centrafricains, et surtout la jeunesse, doivent s’unir pour la renaissance de la Centrafrique ».

Une conviction que vient renforcer Marie-Angélique Maloua, animatrice de l’un de stands de la semaine culturelle du MESAN : Boganda est et demeure le plus grand homme d’Etat de la Centrafrique. Respecter son idéologie, c’est avoir un projet qui peut unifier les Centrafricains… Tel est le sens de cette semaine culturelle.

La foire culturelle a démarré le 23 mars 2017 et s’achèvera aujourd’hui. Suivront une série de conférences sur l’idéologie du Père Fondateur, programmées comme suit : 30 mars au siège du parti, le 31 mars à l’Université de Bangui, enfin le 5 avril à l’Assemblée Nationale

https://minusca.unmissions.org/les-centrafricains-c%C3%A9l%C3%A8brent-l%E2%80%99h%C3%A9ritage-du-pr%C3%A9sident-fondateur-de-leur-nation
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jf16
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 5 Avr 2017 - 16:11

Citation :
L'Erythrée qualifie d'"injustifiées" des sanctions américaines


Addis Abeba, 4 avr 2017 (AFP) -


Le gouvernement érythréen a qualifié mardi d'"injustifiées" des sanctions prises contre sa marine par les Etats-Unis, un mois après que l'ONU eut rapporté l'interception d'une cargaison de matériel militaire en provenance de Corée du Nord et à destination de l'Erythrée.

Washington avait annoncé le 30 mars l'interdiction pour deux ans de tout commerce américain lié de près ou de loin au domaine militaire avec la marine érythréenne à la suite de la violation d'une loi américaine de "non-prolifération" prévoyant des sanctions contre ceux qui achètent ou vendent certains types de matériel militaire à la Corée du Nord, l'Iran et la Syrie.

Un mois plus tôt, un rapport de l'ONU avait indiqué qu'une cargaison de matériel de communication militaire en provenance de Corée du Nord et à destination de l'Erythrée avait été interceptée en juillet 2016. Mais Washington a jusqu'à présent refusé de dire pour quels faits précis il a pris les sanctions contre l'Erythrée.

"Malheureusement, le schéma est tout le temps le même. Des informations fallacieuses sont d'abord répandues et des mesures illicites sont ensuite annoncées par les concepteurs de ce plan, qui sont à la fois plaignants, procureurs et juges", a pesté le ministère érythréen de l'Information dans un communiqué daté de lundi et transmis mardi à l'AFP.

"Les politiques mal avisées de ce type ont échoué par le passé", a ajouté la même source, qualifiant les sanctions d'"inexplicables et injustifiées".

L'Erythrée est depuis 2009 sous le coup de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment en raison de son soutien présumé aux islamistes radicaux somaliens shebab. Ces sanctions imposent notamment des gels d'avoirs et des interdictions de voyage à l'étranger pour des responsables politiques et militaires, ainsi qu'un embargo sur les armes.

Ces sanctions doivent être examinées fin avril par le Conseil de sécurité de l'ONU. Le gouvernement érythréen affirme que les nouvelles mesures américaines n'ont pour but que d'encourager le renouvellement des sanctions de l'ONU.

Les détails des sanctions américaines prises contre l'Erythrée ont été publiés le 30 mars au journal officiel américain, qui a publié à cette occasion les noms d'autres organisations ou individus sanctionnés pour violation de la loi de non-prolifération.

Le régime érythréen est un des plus répressifs au monde. En juin 2016, une commission d'enquête de l'ONU l'avait accusé de crimes contre l'humanité à grande échelle. Les Érythréens fuient d'ailleurs par milliers ce petit pays dirigé d'une main de fer depuis 1993 par le président Issaias Afeworki.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14450-lerythree-qualifie-dqinjustifieesq-des-sanctions-americaines
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Adam
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MessageSujet: Re: AFRIQUE - toutes l'actualités   Mer 12 Avr 2017 - 10:50

Citation :

Maroc, Maurice et Éthiopie, qu’est-ce qui fait gagner ces trois champions africains ?



Pour qui remet les pieds aux environs de Tanger, au Maroc, sans y être venu depuis quinze ans, la surprise est grande. Les champs ont laissé place à l’une des usines automobiles les plus modernes au monde, reliée au nouveau port de TangerMed, faisant de cette région jadis négligée un pôle de croissance majeur au sud de la Méditerranée.

Dix années de croissance économique à deux chiffres ont non seulement radicalement transformé le paysage urbain d’Addis Abeba, capitale où fleurissent les building, mais ont aussi permis d’innerver l’Éthiopie avec un réseau de routes, d’écoles et de centres de santé.

Dans un autre registre, la transformation de l’Île Maurice est en marche : l’économie du textile et de la canne à sucre a fait place à des sociétés de services et du savoir. L’Éthiopie, le Maroc, Maurice — trois pays très différents (respectivement 94, 33 et 1,3 millions d’habitants) et situés à des milliers de kilomètres de distance — font figure de « champions africains ». Leur succès s’explique par certaines caractéristiques communes.

Stabilité

Premièrement, ces pays sont stables et n’ont pas connu de conflit de grande ampleur sur les quinze dernières années. Malgré les tensions avec leurs voisins respectifs, la monarchie marocaine, comme le parti dominant en Éthiopie (EPRDF), ont eu le mérite de permettre à ces pays de maintenir une stabilité et une cohésion nationale indispensable à leur développement.

Ces deux pays ont été largement épargnés par les conflits qui ont ébranlé le Maghreb et la Corne de l’Afrique, même si l’islamisme demeure problématique au Maroc et que les récents troubles en Ethiopie ont été réprimés vivement, dans un contexte de sécheresse aiguë. L’Île Maurice a également réussi à maintenir la paix civile, malgré une population mélangée et des partis qui s’opposent fortement, dans le cadre d’une démocratie représentative, pour accéder au pouvoir.

Des plans sectoriels

Deuxièmement, les gouvernants de ces pays ont une vision claire de leur développement et une véritable capacité à mettre en œuvre leurs plans sur le terrain, avec méthode et détermination, dans les domaines économiques et (dans une moindre mesure) sociaux. Le Maroc a mis en place des plans sectoriels concrets (« Plan Maroc Vert » dans l’agriculture, « Programme Émergence » pour l’industrie, etc.).

L’Éthiopie, plus dirigiste, met en place des plans quinquennaux de développement, qui ne sont pas sans rappeler le modèle chinois. Maurice, qui suit un modèle de développement plus libéral, dispose d’un plan de développement national clair, décliné en programmes spécifiques pour les secteurs stratégiques (urbanisme, agriculture, ICT, secteur financier, etc.), sur lesquels se positionnent des groupes industriels familiaux puissants.

Diversification économique

Troisièmement, ces pays ont connu une croissance soutenue et raisonnablement inclusive. Leur développement n’a pas été fondé sur les seules matières premières mais sur une diversification de l’économie. Le « miracle mauricien » (croissance annuelle supérieure à 4% sur deux décennies), a permis à l’île de devenir un pays à revenu intermédiaire supérieur (20 000 dollars par habitant en parité de pouvoir d’achat), en passant d’une économie sucrière (20% du PIB en 1968) à une économie fondée sur le tourisme, l’industrie (textile) et surtout les services (75% du PIB aujourd’hui).

L’Éthiopie a mis en place un programme d’investissement public massif, permettant à l’économie de croître à un rythme accéléré sur la dernière décennie (environ 10% l’an) et de doubler le PIB par tête (à 1 500 dollars, un niveau qui demeure faible). Une performance d’autant plus remarquable que ce pays ne dispose pas d’industries extractives majeures et que l’agriculture (de subsistance pour l’essentiel) représente plus de 40% du PIB.

Le Maroc a quant à lui connu une croissance de l’ordre de 3,5% sur la dernière décennie, le phosphate, sa principale ressource d’exportation jusqu’en 2015 (remplacée depuis par les exports du secteur automobile) représentant moins de 5% du PIB (le pétrole représentant environ 30% et 45% des PIB de l’Algérie et de l’Angola).

La multiplication ces dernières années des annonces par les chefs d’Etat africains de plans nationaux visant à faire de leur pays des « économies émergentes » à horizon 2030 a parfois pu paraître optimiste. A en juger par les exemples de nos trois « champion africains », cette ambition n’est pas hors de portée. Mais comme le dit un proverbe pygmée dans sa sagesse : « le petit poulet n’instruit pas maman poule »… les grands pays du continent sauront-ils s’inspirer de ces exemples ?

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