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 NGRC (Next Generation Rotorcraft Capability)

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jf16
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MessageSujet: NGRC (Next Generation Rotorcraft Capability)    NGRC  (Next Generation Rotorcraft Capability)  Icon_minitimeVen 20 Nov 2020 - 21:00

Citation :
Cinq pays s’allient pour concevoir l’hélicoptère multirôle de demain

Actualités  Nathan Gain  20 novembre, 2020  

NGRC  (Next Generation Rotorcraft Capability)  899
Trois NH90 TTH Caïman déployés au sein de l’opération Barkhane (Crédit : armée de Terre/MinArm)



Cinq pays, dont la France, ont signé le 23 octobre une lettre d’intention posant les bases du programme « Next Generation Rotorcraft Capability » (NGRC). Placé sous la bannière de l’OTAN, NGRC vise à pourvoir au remplacement des hélicoptères médians multirôles actuellement en service.


Entre des Puma conçus dans les années 1960 et des NH90 et AW101 plus récents, l’OTAN estime à plus d’un millier le nombre d’hélicoptères médians qui devront être remplacés dans les deux prochaines décennies. NGRC réunit la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la Grèce autour d’un même enjeu : concevoir et produire une plateforme capable de succéder à ces flottes à l’horizon 2035-2040.


Officiellement dévoilé hier, NGRC rejoint le panel de « High Visibility Projects » (HVP) en cours de réalisation au sein de l’Alliance atlantique. Les cinq partenaires vont maintenant se concentrer sur la définition des besoins afin d’alimenter la prochaine étape, consacrée à l’élaboration du concept. Celle-ci ne démarrera qu’après la signature d’un Memorandum of Understanding par les ministres de la Défense, envisagée au plus tôt pour 2022. La phase conceptuelle de NGRC se concentrera « initialement sur les capacités médianes multirôles en tenant compte de la rapidité des évolutions technologiques et des besoins futurs des participants », souligne l’OTAN.


Le sujet NGRC réunit les pays abritant deux des plus grands hélicoptéristes de la planète, Airbus Helicopters et la division hélicoptères de Leonardo (ex-AgustaWestland). Le premier, par la voix de son PDG Bruno Even, s’est d’ores et déjà dit « prêt à s’associer et à coopérer sur un tel programme européen pour répondre aux besoins de nos clients européens ». « Il est bon que nos clients militaires amorcent ces réflexions. L’industrie a besoin d’une vision à long termes sur ces besoins », expliquait-il au magazine spécialisé Flight Global.


S’il se matérialise, NGRC pourrait répondre au besoin exprimé par le programme « Hélicoptère de manœuvre nouvelle génération » (HM NG), brièvement évoqué dans le PLF 2021. Avec HM NG, le ministère des Armées envisage de remplacer ses Puma, Caracal et Cougar subistants par « des appareils de la classe 10-12 T en cherchant une rationalisation du parc de chaque armée » à l’horizon 2040. Une définition qui, bien qu’extrêmement restreinte, entre dans les cordes tout aussi limitées de NGRC.


Asseoir ce besoin dans un cadre OTAN peut paraître surprenant, car éloigné du discours souverainiste défendu par certains européens. C’est néanmoins un choix pragmatique qui permet d’inclure directement le Royaume-Uni, ce qu’interdit la Coopération permanente structurée mise en place par l’Europe.


Faire de NGRC un nouvel High Visibility Project, c’est aussi profiter d’un mécanisme de coopération éprouvé. Ce programme devient ainsi le 13e HVP et le cinquième dans lequel la France décide de s’investir. De part son approche multilatérale, ce dispositif forme un cadre dans lequel les participants décident de développer, produire et, éventuellement, d’acquérir conjointement des capacités critiques. Avec, à la clef, « des coûts réduits grâce aux économies d’échelle tout en améliorant les valeurs opérationnelles grâce à une meilleure communalité des équipements, de l’entraînement, de la doctrine et des procédures ».


Enfin, NGRC pourra tirer partie des RETEX d’un programme à l’objectif similaire et lui aussi réalisé dans un cadre OTAN : le NH90. La multiplication des sous-variantes et le dédoublement des interlocuteurs industriels, par exemple, sont des écueils vécus avec le NH90 qui mériteront d’être considérés dans la méthode et la définition du besoin du NGRC.

https://forcesoperations.com/cinq-pays-sallient-pour-concevoir-lhelicoptere-multirole-de-demain/  
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MessageSujet: Re: NGRC (Next Generation Rotorcraft Capability)    NGRC  (Next Generation Rotorcraft Capability)  Icon_minitimeJeu 17 Juin 2021 - 21:30

Citation :
L’OTAN esquisse les contours de l’après-NH90

Nathan Gain 16 juin, 2021


En novembre 2020, cinq pays de l’OTAN, dont la France, choisissaient de coopérer pour concevoir un hélicoptère médian de nouvelle génération. Six mois plus tard, l’équipe en charge de ce programme a diffusé une première liste de desiderata à destination des industriels du secteur.

Un Industry Day en septembre


Nombreuses sont les armées dont les flottes d’hélicoptères médians multirôles arriveront en fin de vie dans les 15 à 25 prochaines années. C’est à cet enjeu que tente de répondre le programme « Next-Generation Rotorcraft Capability» (NGRC) de l’OTAN, porté pour l’instant par la France, la Grèce, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Depuis lors, d’autres Alliés ont manifesté leur intérêt, dont l’Espagne et les États-Unis. Leur participation pourrait être officialisée l’an prochain lors de la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU).

Bien que NGRC n’en soit qu’à ses balbutiements, l’équipe en charge convie les entreprises du secteur les 20 et 21 septembre au siège de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition (NSPA), à Capellen (Grand-Duché de Luxembourg). Un rendez-vous qui n’est ni une pré-qualification ni une sollicitation, mais vise uniquement à communiquer sur un embryon de besoin.

Cet « Industry Day » permettra aux industriels d’ « obtenir des informations de première main sur le futur programme à partir d’un premier éventail d’exigences », souligne un document diffusé il y a peu. Ces premiers échanges doivent contribuer à la préparation des étapes préliminaires, à commencer par la phase conceptuelle. Pour orienter les discussions, la NSPA a dressé un « portrait idéal » de ce que pourrait devenir cette famille d’hélicoptères.

Des caractéristique requises...

Pour la NSPA, cet hélicoptère de nouvelle génération sera une plateforme de classe 10-17 tonnes éventuellement pilotée à distance et dotée d’une architecture ouverte et modulaire propice aux évolutions.

La cellule sera idéalement commune mais déclinée en variantes aéroterrestre, aérienne et maritime capables de recouvrir l’ensemble du spectre dans les trois milieux. L’appareil doit être rapidement reconfigurable suivant la mission qui lui est attribuée, des opérations spéciales à la lutte anti-sous-marine, l’évacuation médicale et la guerre électronique.

La NSPA n’exclut pas de différencier totalement les variantes si le scénario de la base commune s’avèrerait trop onéreux. La logique voudrait néanmoins que NGRC évite la démultiplication des variantes et sous-variantes constatées avec le NH90.

Sans surprise, les performances attendues sont globalement supérieures à celles des flottes actuelles. La cabine sera dimensionnée pour transporter de 12 à 16 militaires équipés ou pour l’installation d’équipements de mission. La capacité d’emport sera supérieure à 4 tonnes, dont au moins 2,5 tonnes en interne. L’hélicoptère présentera une autonomie d’au moins 1650 km sans ravitaillement et un rayon d’action supérieur à 740 km avec 30 minutes d’autonomie sur zone.

L’aéronef aura une autonomie supérieure à cinq heures avec une tonne de chargement, portée à huit heures avec des réservoirs additionnels. Dans l’idéal, l’appareil atteindra une vitesse de croisière de 400 km/h, dans tous les cas supérieure à 330 km/h.

Quant au volet financier, l’OTAN évoque un coût unitaire inférieur à 35 M€ et un coût à l’heure de vol de 5000€ à 10 000€.

NGRC  (Next Generation Rotorcraft Capability)  0c24
Un NH90 Caïman de l’ALAT déployé au Sahel (Crédits : EMA)

… et d’autres désirées

Hormis ce train de capacités « requises », l’OTAN surfe sur les évolutions technologiques en cours ou à venir pour établir une liste de souhaits liés à l’environnement de l’appareil et aux applications autres que le transport.

Cette liste comprend le ravitaillement par air, tant comme plateforme réceptrice que donneuse. La propulsion sera assurée par une nouvelle motorisation hybride offrant une puissance de 3000 chevaux. L’aérotransportabilité par A400M et C-17 sera garantie « sans désassembler les systèmes majeurs ».

L’hélicoptère sera accompagné d’un éventail d’équipements de mission, dont l’aérocordage, les sonars, radars de surface et liaisons de données tactiques, les protections balistiques ou encore les capteurs électro-optiques.

NGRC devrait accoucher d’un système armé. En plus de l’armement de sabord, le programme envisage l’intégration de roquettes et de missiles. Plus encore, l’appareil servira de « vaisseau mère » pour le déploiement de systèmes autonomes ou semi-autonomes (ALE) et de senseurs tactiques (TOBS), deux solutions expérimentées depuis quelques années sur les hélicoptères de l’US Army.

Enfin, l’équipe NGRC insiste sur l’association et l’interopérabilité entre hélicoptères et systèmes autonomes (MUMT). Aux industriels d’imaginer une solution qui permette non seulement de gérer un essaim de drones, mais aussi de lancer et de récupérer des mini et micro-drones.

Le grain de sel américain

Les États-Unis, bien que poursuivant leur propre programme « Future Vertical Lift » (FVL) en interne, pourraient rapidement venir jouer les trouble-fêtes. Le risque étant que Washington s’appuie sur le gagnant du sous-programme « Future Long Range Assault Aircraft » (FLRAA) pour répondre à NGRC.

FLRAA et NGRC sont indépendants, mais tous deux tendent à répondre au même besoin selon des calendriers équivalents. Après une étude de levée de risques confiée à Bell et au duo Boeing-Sikorsky, l’US Army projette de sélectionner un vainqueur dès l’an prochaine, avec pour objectif une entrée en service d’ici à 2035.

L’enjeu est donc de taille pour l’industrie européenne, ballotée entre deux géants dont la vision est en partie dissemblable. D’un côté, la France, l’Allemagne et, probablement, l’Espagne devraient miser sur Airbus, quand Leonardo serait le chef de file du côté de l’Italie et du Royaume-Uni.

Si Airbus pousse pour une solution européenne, tant Leonardo que les pays dans lesquels le groupe est implanté, l’Italie et le Royaume-Uni, n’ont jamais caché leur intérêt pour le programme FVL. Un rapprochement entre Leonardo et l’industriel retenu aux États-Unis placerait Airbus dans une position inconfortable et diminuerait l’empreinte européenne de NGRC.

Qu’importe la solution retenue dans le cadre de FLRAA, celle-ci sera un concurrent sérieux avec lequel il faudra a minima chercher l’interopérabilité. Pour s’assurer de jouer un rôle significatif, les Européens devront donc éviter les guerres de territoire et privilégier rapidement une ambition commune propice à l’uniformisation et aux économies d’échelle.

Le scénario idéal serait finalement celui d’un rapprochement Airbus-Leonardo, solution qui aurait certainement les faveurs de l’OTAN. Restera à s’accorder pour éviter une gouvernance bicéphale comme celle adoptée pour le NH90, source de complexité en terme de soutien, entre autres.

https://www.forcesoperations.com/lotan-esquisse-les-contours-de-lapres-nh90/
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MessageSujet: Re: NGRC (Next Generation Rotorcraft Capability)    NGRC  (Next Generation Rotorcraft Capability)  Icon_minitimeSam 18 Juin 2022 - 21:20

Citation :

18.06.2022

Hélicoptère militaire du futur: quel terrain d'entente entre les besoins des uns et des autres?

NGRC  (Next Generation Rotorcraft Capability)  1225295891


La réflexion sur la prochaine génération d'hélicoptères de transport et de manoeuvre, progresse. Plus de 900 hélicoptères devront être remplacés à l'horizon 2035 dans les pays de l'Otan, hors Etats-Unis. En France (où l'on pense à un hélicoptère de manœuvre nouvelle génération), cette future génération remplacera les PumaCaracal et NH90 à l'horizon 2035-2040,

En marge de la réunion des ministres de la Défense des pays de l’OTAN du 16 juin, les ministres français, allemand, grec, italien, néerlandais et britannique ont décidé de consacrer 26,7 millions d’euros à des travaux qui leur permettront de baliser l’avenir de leurs flottes d’hélicoptères dans le cadre du projet OTAN "Capacité giravion de nouvelle génération" (NGRC, pour Next Generation Rotorcraft Capability).

Cette décision fait suite à la signature fin 2020 dans le cadre de l'Otan d'une lettre d'intention pour plancher sur ce que pourrait être cette nouvelle génération d'hélicoptères. 

Le cahier des charges -non-contraignant- prévoit de réfléchir à un appareil volant à une "vitesse optimale de 220 noeuds (400 km/h) mais pas moins de 180 noeuds (330 km/h)" contre un peu plus de 300 km/h actuellement. Le futur appareil devra également disposer d'un rayon d'action d'au moins 740 kilomètres, soit près du double des hélicoptères actuels. Il sera beaucoup plus lourd, 16 à 17 tonnes, contre environ 10 t pour un hélicoptère actuel.

Comme le précise l'Otan, "en coopération avec l’industrie, les participants examineront, à partir d’une feuille blanche, comment adapter leurs besoins en fonction des dernières technologies disponibles". A partir d'une feuille blanche? Pas sûr... Certains pays ont déjà des idées bien arrêtés.

Cité par l'AFP, Matthieu Louvot, vice-président chargé des programmes chez Airbus Helicopters, estime que les spécifications du NGRC de l'Otan "semblent faites pour répliquer celles du programme américain" (photo ci-dessous Lockheed Martin etBoeing). Baptisé Future Vertical Lift (FVL), ce programme, développé par les constructeurs américains Bell et Sikorsky, a été lancé depuis plusieurs années par Washington qui espère l'imposer comme futur standard (Londres y est associé ayant signé en juillet 2020 avec les États-Unis une lettre d’intention pour participer au Joint MultiRole Rotorcraft, qui comprend le programme Future Vertical Lift)

.
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La vitesse, par exemple, n'est pas le seul facteur à prendre en compte. C'est ce que pense le général Bertrand Vallette d'Osia, patron de l'Aviation légère de l'armée de Terre (Alat), pour qui toute augmentation de la vitesse implique poids et coûts supplémentaires. Selon lui, l'hélicoptère doit avant tout rester endurant et discret, c'est-à-dire moins bruyant. Et voler à très basse altitude, à quelques mètres du sol, donc pas trop vite pour éviter les obstacles, reste la meilleure des protections.

Et pour avoir un nombre d'hélicoptères suffisant, "nous devons maîtriser nos coûts", expliquait-il à EuroSatory, "et si nous allons vers la haute vitesse, ça va nous coûter très cher. Pour quoi faire?".



Hélicoptère militaire du futur: quel terrain d'entente entre les besoins des uns et des autres? : Lignes de défense (ouest-france.fr)
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