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TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...
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| | TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... | |
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| Auteur | Message |
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BOUBOU Colonel


messages: 1676 Inscrit le: 07/08/2008 Localisation: en territoire hostile Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 10:39 | |
| | Baybars a écrit: | . On est les pays de la même région, on partage une histoire commune. |
Faux. La Turquie a les fesses (pour ne pas être vulgaire), entre deux chaises. La politique étrangère turc est contextuel. La Turquie joue sur un trop grand nombre de tableau. Europe, Afrique, Asie, Proche Orient. On remarquera qu'elle se fait toujours rattraper par plus puissant. On se rappelera que la France et l'Allemagne ont toujours émis une fin de non-recevoir à la Turquie, Idem en Afrique du Nord, en Afrique noir les Chinois ont rappeleé à la Turquie qu'ils sont sur "leurs" terre.
A écouter les turcs, ils sont les amis de tous le monde, ils ont des liens historique avec toute la planète...etc
Il ne faut manger dans toutes les gamelles.
Lla Turquie est un grand pays trés respectable, avec un potentiel énorme, un modèle de développement pour beaucoup ici (dont moi). Mais la Turquie fait de grosses érreurs diplomatique. Je ne jugerais pas vos diplomates, mais quelque-chose ne va pas.
Pour info: les pays du CCG ne sont pas des lapins de 6 semaines. _________________ L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.
feu Hassan II.
http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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|  | | Inanç General de Division


messages: 4054 Inscrit le: 13/07/2009 Localisation: France Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 
 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 10:56 | |
| | BOUBOU a écrit: | | Baybars a écrit: | . On est les pays de la même région, on partage une histoire commune. |
Faux. La Turquie a les fesses (pour ne pas être vulgaire), entre deux chaises. La politique étrangère turc est contextuel. La Turquie joue sur un trop grand nombre de tableau. Europe, Afrique, Asie, Proche Orient. On remarquera qu'elle se fait toujours rattraper par plus puissant. On se rappelera que la France et l'Allemagne ont toujours émis une fin de non-recevoir à la Turquie, Idem en Afrique du Nord, en Afrique noir les Chinois ont rappeleé à la Turquie qu'ils sont sur "leurs" terre.
A écouter les turcs, ils sont les amis de tous le monde, ils ont des liens historique avec toute la planète...etc
Il ne faut manger dans toutes les gamelles.
Lla Turquie est un grand pays trés respectable, avec un potentiel énorme, un modèle de développement pour beaucoup ici (dont moi). Mais la Turquie fait de grosses érreurs diplomatique. Je ne jugerais pas vos diplomates, mais quelque-chose ne va pas.
Pour info: les pays du CCG ne sont pas des lapins de 6 semaines. |
Erdogan et son ami (Davutoglu) sont dans une logique néo-ottomane.
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|  | | rafi General de Division

messages: 7831 Inscrit le: 23/09/2007 Localisation: le monde Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 11:20 | |
| Le gouvernement turc dénigre lui même les capacités des forces armées turques à protéger les frontières, on croit rêver... | Citation: | Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé que la Turquie pourrait invoquer l'article 5 du traité de l'Otan pour protéger sa frontière avec la Syrie, après des tirs des forces syriennes vers le sol turc, ont rapporté jeudi les journaux turcs.
"L'Otan a la responsabilité de protéger les frontières de la Turquie", a-t-il dit. L'article 5 du traité de l'Atlantique Nord stipule que si un pays de l'OTAN est victime d'une attaque, chaque membre de l'Alliance doit considérer cet acte comme une attaque dirigée contre l'ensemble des membres et doit prendre les mesures nécessaires pour venir en aide au pays allié attaqué.
"Nous avons des droits découlant de la violation de la frontière. Il y a aussi l'option d'invoquer l'article 5 de la charte de l'Otan. Nous déciderons en fonction des développements", a-t-il dit.
L'Otan a plusieurs fois annoncé qu'elle n'envisageait pas d'intervenir en Syrie, ex-allié de la Turquie. Dans la nuit de dimanche à lundi, les forces de sécurité syriennes ont ouvert le feu sur des rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) qui approchaient de la frontière turque.
Les autorités turques ont fait état de six blessés lors de cette attaque, la première à faire des victimes du côté turc de la frontière depuis le début de la répression des soulèvements en Syrie, en mars 2011. |
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1422195/2012/04/12/La-Turquie-pourrait-demander-a-l-Otan-de-proteger-sa-frontiere.dhtml
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|  | | Inanç General de Division


messages: 4054 Inscrit le: 13/07/2009 Localisation: France Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 
 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 11:33 | |
| Voilà Rafi, typiquement une réaction non réfléchit de la part d'un homme n'ayant aucune maîtrise de l'impact de ces propos Cette homme n'est pas à la hauteur, voilà tout. |
|  | | rafi General de Division

messages: 7831 Inscrit le: 23/09/2007 Localisation: le monde Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 11:34 | |
| Je comprends ce que tu veux dire, Inanc. Ce sont les militaires qui vont être content de cette prise de position bien imprudente, les faire passer pour des incapables aux yeux de la population n'est pas très diplomate en matière de politique intérieure. |
|  | | Baybars General de Division


messages: 4734 Inscrit le: 18/06/2011 Localisation: Le Caire - Égypte Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 11:45 | |
| C'est un message pour l'intérieur et l'extérieur. Dire que l'armée préfère s'occuper de la politique que d'une préparation militaire pour le peuple. Et l'extérieur pour la Russie, Iran et Syrie. |
|  | | rafi General de Division

messages: 7831 Inscrit le: 23/09/2007 Localisation: le monde Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 11:46 | |
| C'est une sacrée bévue dans un pays qui est fier de son armée. |
|  | | Baybars General de Division


messages: 4734 Inscrit le: 18/06/2011 Localisation: Le Caire - Égypte Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 11:49 | |
| | rafi a écrit: | | C'est une sacrée bévue dans un pays qui est fier de son armée. |
Au fond, il n'a pas tord. Le rôle de l'armée est de protéger les frontières de la Turquie. Sa tombe a pic, les putschistes du 28 février sont a garde a vue ce matin. |
|  | | Inanç General de Division


messages: 4054 Inscrit le: 13/07/2009 Localisation: France Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 
 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 12:01 | |
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|  | | rafi General de Division

messages: 7831 Inscrit le: 23/09/2007 Localisation: le monde Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 12:05 | |
| Il n'a pas tort de dénigrer les capacités de l'armée turque? Je ne comprends pas. |
|  | | Inanç General de Division


messages: 4054 Inscrit le: 13/07/2009 Localisation: France Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 
 | |  | | PGM Modérateur


messages: 5012 Inscrit le: 12/12/2008 Localisation: paris Nationalité:  Médailles de mérite:

 
 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 14:12 | |
| Armée qui a aussi destitué le premier Premier ministre islamiste (N.Erbakan)...père spirituel d'Erdogan : ça laisse des traces. Depuis toujours les TSK s'oppose à une prééminence des islamistes, même quand c'est la volonté du peuple.
PGM |
|  | | Inanç General de Division


messages: 4054 Inscrit le: 13/07/2009 Localisation: France Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 
 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 14:31 | |
| | PGM a écrit: | Armée qui a aussi destitué le premier Premier ministre islamiste (N.Erbakan)...père spirituel d'Erdogan : ça laisse des traces. Depuis toujours les TSK s'oppose à une prééminence des islamistes, même quand c'est la volonté du peuple.
PGM |
Le peuple ne mesure pas l'importance de la laïcité ou des fondements républicains, certaines choses dépassent le peuple et c'est aux politiciens de fixer ses propres limites.
Ça peut paraître limite ce que je dis mais c'est ma pensée.
Dans le monde y a des choses qui sont faites en dehors de la volonté du peuple, en France, l'abolition de la peine de mort ou le traité constitutionnelle européen.
(Je suis évidemment contre les coups d'Etat et les actions anti-démocratiques mais les politiciens doivent être responsables). |
|  | | Baybars General de Division


messages: 4734 Inscrit le: 18/06/2011 Localisation: Le Caire - Égypte Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 16:11 | |
| | BOUBOU a écrit: | | Baybars a écrit: | . On est les pays de la même région, on partage une histoire commune. |
Faux. La Turquie a les fesses (pour ne pas être vulgaire), entre deux chaises. La politique étrangère turc est contextuel. La Turquie joue sur un trop grand nombre de tableau. Europe, Afrique, Asie, Proche Orient. On remarquera qu'elle se fait toujours rattraper par plus puissant. On se rappelera que la France et l'Allemagne ont toujours émis une fin de non-recevoir à la Turquie, Idem en Afrique du Nord, en Afrique noir les Chinois ont rappeleé à la Turquie qu'ils sont sur "leurs" terre.
A écouter les turcs, ils sont les amis de tous le monde, ils ont des liens historique avec toute la planète...etc
Il ne faut manger dans toutes les gamelles.
Lla Turquie est un grand pays trés respectable, avec un potentiel énorme, un modèle de développement pour beaucoup ici (dont moi). Mais la Turquie fait de grosses érreurs diplomatique. Je ne jugerais pas vos diplomates, mais quelque-chose ne va pas.
Pour info: les pays du CCG ne sont pas des lapins de 6 semaines. |
C'est vrai que la politique extérieur dépends de la situation, et peu changer, il n'y a pas de ligne inchangeable, sauf peut être dans les intérêts directs de la Turquie (Chypre, Arménie, Grèce, etc..).
Concernant les Turcs et les Chinois en Afrique, je t'invite a prouver tes dires mensongères. Rien, que le taux de croissance commerciale avec l'Afrique te dément avec virulence. Et que les investissements Turcs en Afrique ont bondi plus que dans n'importe quel pays ailleurs. La Chine n'a, ne dira rien au jeu commercial de la Turquie. S'il y a une concurrence féroce notamment dans le BTP, dans certains points, nos relations se convergent (Exercice militaire, industrie militaire, etc..). Rien qu'au Vénézuela, les BTP Turcs ont emportés un marché de plusieurs milliards $.
Pour l'Arabie Saoudite et les Pays du Golfe, on a toujours eu de bonne relation, rien que le commerce en ai le témoin.
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|  | | Baybars General de Division


messages: 4734 Inscrit le: 18/06/2011 Localisation: Le Caire - Égypte Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie... Jeu 12 Avr 2012 - 17:00 | |
| Aujourd'hui est un grand jour pour la Turquie, enfin, les putschistes du 28 février croupiront en prison. Pour avoir renverser un gouvernement légitime élu par le peuple. Erbakan s'est vu écarté du pouvoir avec la complicité des autres parties. Il faut aussi mettre en prison l'ancien président Demirel.. Quelques photos des évènements du 28 février: | Citation: | Il y a douze ans, le 28 février 1997, le conseil de sécurité nationale (MGK – Milli Günvenlik Kurulu), adressait au gouvernement de coalition du leader islamisme Necmettin Erbakan (à gauche sur la photo) une série d’injonctions lui demandant de respecter la laïcité. En réalité, ces injonctions lançaient un processus qui allait voir l’armée turque et ses principaux auxiliaires (la haute administration, la justice, la presse, le grand patronat, les partis politiques du système notamment) s’employer à déstabiliser le gouvernement Erbakan, obtenir sa démission et finalement en terminer par la dissolution du parti islamiste de la prospérité (Refah partisi). Ce processus, on le sait, est désormais connu en Turquie, sous le vocable de «coup d’Etat post-moderne». Il apparaît comme l’intervention militaire la plus sophistiquée au sein de la longue liste des putschs, qui ont jalonné l’histoire politique turque de la seconde moitié du XXème siècle.
Du coup d’Etat de 1960 jusqu’au coup post-moderne de 1997, en passant surtout par l’intervention plus feutrée de 1971 et par celle sans équivoque de 1980, l’armée a mis en place une démocratie hautement contrôlée, en s’implantant au cœur du fonctionnement du système politique turc. Lors de sa promulgation et dans les deux décennies qui ont suivi, la Constitution de 1982, en confiant à un conseil de sécurité nationale (émanation des plus hautes instances de l’armée) un rôle de surveillance politique permanente et la possibilité d’émettre des remontrances dont le gouvernement devait impérativement tenir compte, est apparue comme l’aboutissement de ce processus de militarisation du système. Ce texte, élaboré d’ailleurs sous le contrôle étroit de l’armée, avait de surcroît permis de confier, pendant les sept premières années de son application, la présidence de la République, à l’un des auteurs du putsch de 1980, le général Kenan Evren.
Ce douzième anniversaire du coup post-moderne survient au moment même où l’affaire «Ergenekon» frappe presque quotidiennement l’armée mettant à jour des pans entiers de l’activité occulte de l’Etat profond et où des bandes téléphoniques révèlent les interventions politiques permanentes du général Ismail Kakkı Karadayi (à droite sur la photo), qui fut le chef d’état major de l’armée turque de 1994 à 1998. Sur ces bandes, en effet, une voix attribuée au général Karadayi indique sa participation à la plupart des interventions militaires vécues par la Turquie et son implication directe dans le coup post-moderne de 1997. La voix en question se vante, en particulier, d’avoir «servi le pouvoir sur un plateau d’argent» au leader de l’ANAP, Mesut Yimaz. Elle reconnaît aussi avoir demandé «au Hoca» (comprendre Necmettin Erbakan) de démissionner.
Pourtant, cet anniversaire permet aussi de mesurer le chemin parcouru au cours des 12 dernières années. La candidature de la Turquie à l’UE a provoqué un remaniement profond de la Constitution de 1982. En 2001, une révision constitutionnelle importante a affecté près d’un cinquième des articles de la loi fondamentale turque. Le conseil de sécurité nationale est devenue une institution majoritairement composée de civils, tandis que son pouvoir d’injonction lui était enlevé au profit d’une compétence simplement consultative. Le chapitre de cette même Constitution, consacré aux droits et libertés, a fait également l’objet d’un toilettage important. Mais surtout, en 2007, l’armée n’a pu empêcher l’élection d’Abdullah Gül à la présidence de la République. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayer. Les bandes téléphoniques, auxquelles nous faisions précédemment allusion, révéleraient à cet égard que le général Karadayi serait personnellement intervenu pour inciter Uğur Mumcu, l’ex-leader de l’ANAP, à boycotter le premier tour de l’élection présidentielle. Force est de constater cependant que le mémorendum militaire du 27 avril 2007, paru sur le site internet des forces armées turques et qualifié parfois de « e-coup » (cf. notre édition du 29 avril 2007), n’a pas eu les mêmes effets que les fameuses injonctions du 28 février 1997. Par la suite, les élections législatives anticipées de juillet 2007 et l’élection d’Abdullah Gül, en août de la même année, ont consacré la défaite des militaires qui aujourd’hui sont contraints d’adopter une position de repli. Enfin, depuis le début de l’année 2008, les révélations de l’affaire «Ergenekon» ont durement frappé l’armée, conduisant un certain nombre d’anciens généraux derrière les barreaux. Des rumeurs évoquent même actuellement l’inculpation imminente du général Karadayi…
Ainsi, ceux qui se sont longtemps considérés comme les propriétaires de la République voient chaque jour un peu plus leur bien leur échapper et leur influence se réduire. Mais dans le contexte de changement spectaculaire que vit la Turquie depuis quelques années, alors que le système constitutionnelle «sécuritaire» mis en place par la Constitution de 1982 vacille et que l’on parle de l’élaboration d’une Constitution civile, le problème est désormais de comprendre la nature des nouveaux équilibres qui sont en train de se mettre en place.
http://ovipot.hypotheses.org/786
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