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 La nouvelle diplomatie turque?

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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mar 24 Aoû 2010 - 13:34

Un tournant diplomatique, on nous a toujours montrer l'Iran et la Russie comme les ennemis héréditaires de la Turquie..

Citation :
La Turquie enlèvera l'Iran de sa « liste noire » en octobre


Ankara a décidé de retirer l'Iran des pays constituant une menace pour la Turquie, dans son nouveau document de politique de sécurité nationale, a rapporté hier le journal « Milliyet ». Ce document, plus connu sous le nom de « constitution secrète », n'identifiera plus le voisin iranien comme une « menace privilégiée », estimant que l'Iran ne cherchait plus à « exporter son régime » islamique. La Turquie avait déjà suscité des interrogations en juin, en s'opposant à nouvelles sanctions contre Téhéran. Le Conseil de sécurité nationale (MGK) devrait adopter ce texte lors de sa réunion en octobre. Par ailleurs, un dialogue aurait été engagé entre l'Etat turc et le chef emprisonné du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Les Echos


Citation :
Ankara cesse de considérer la Russie comme une menace (journal)

ANKARA, 23 août - RIA Novosti

Ankara envisage d'exclure la Russie de la liste des pays considérés comme une menace pour la Turquie, a annoncé lundi le quotidien Milliyet.

La nouvelle stratégie de sécurité nationale, que le Conseil de sécurité turc envisage d'examiner en octobre prochain, "subira les modifications les plus radicales depuis la guerre froide", constate le journal. Se fondant sur la politique de "zéro problèmes avec les voisins", appliquée par le gouvernement Erdogan depuis 2002, le ministère des Affaires étrangères à proposé de rayer la Russie, la Grèce, l'Irak et l'Iran de la liste des pays constituant "les principales menaces extérieures" pour l'Etat turc, précise le quotidien.

S'agissant de la Russie, le nouveau projet de sécurité nationale met l'accent sur la coopération économique étroite entre les deux pays et sur leur "vision commune" de la stabilité dans le Caucase.

http://fr.rian.ru/world/20100823/187279456.html
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hakhak
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mar 24 Aoû 2010 - 14:15

et un autre signe venant de la turquie
on assiste a la fin de l'hégemonie américaine.
il est tres claire maintenent que la monde ce bipolarise ou plutot se reconstitue en plusieure puissance régionale.
je ne crois pas que les usa subirons le meme sort de l'urss, mais tout porte a croire qu'ils vons perdre dans un avenire proche leurs statue de premiére puissance.
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Ven 27 Aoû 2010 - 16:42

Citation :
L'alliance occidentale, victime des ambitions régionales d'Ankara


Finie, l’alliance privilégiée avec l’Occident ! Le gouvernement islamo-conservateur a entrepris de rééquilibrer sa diplomatie au profit du monde arabo-musulman. Moins par idéologie que par désir d’asseoir sa suprématie régionale. Mais l’opération n’est pas sans risques.

Toronto, Bruxelles, Bichkek (Kirghizistan) et Londres dans la même semaine… Depuis qu’il est devenu ministre des Affaires étrangères de Turquie, il y a un an, Ahmet Davutoglu multiplie les déplacements – une centaine, au total – à travers le monde. Sa mission : promouvoir sa vision de la Turquie comme puissance régionale. Ce n’est peut-être pas pour rien qu’il est originaire de Konya, le berceau des derviches tourneurs !

Son message n’a rien d’exceptionnel : à coups de chiffres et de dates, il expose sa conception d’un rapprochement « sans problème » de la Turquie avec ses voisins. Davutoglu a été médiateur dans divers conflits, des Balkans à Bagdad, et a mis à profit l’influence économique croissante de son pays pour se faire de nouveaux amis, comme le Brésil et la Russie, ou se rapprocher de vieux ennemis, comme la Syrie, l’Irak ou la Grèce.

Voir la carte des alliances régionales de la Turquie:


Au cours des derniers mois, un hiatus est néanmoins apparu entre les aspirations régionales de la Turquie et ses traditionnelles alliances en Occident. L’échec du rapprochement avec l’Arménie l’a poussée à contrecarrer les démarches entreprises, aux États-Unis et ailleurs, par la diaspora arménienne en vue de faire reconnaître les massacres de 1915-1916 comme un génocide.

Et puis, en mai, l’armée israélienne a attaqué une flottille qui se rendait à Gaza sous pavillon turc, causant la mort de neuf personnes… La rupture des relations diplomatiques a été évitée, mais Davutoglu a prévenu que tout réchauffement était exclu tant qu’une enquête internationale n’aurait pas été diligentée [le 2 août, Israël a accepté de coopérer avec une commission d’enquête onusienne, NDLR]. Et tant que l’État hébreu n’aurait pas présenté des excuses aux familles des victimes.

Partenaire essentiel

Pour les États-Unis, c’est lors du vote à l’ONU de nouvelles sanctions contre l’Iran que l’évolution la plus nette de la position de la Turquie a été constatée. Vexée du mépris affiché par l’Occident pour l’accord sur le nucléaire que, de concert avec le Brésil, elle était parvenue à négocier avec la République islamique, elle ne s’est pas contentée de s’abstenir : elle a voté contre.

Reste que la Turquie est de plus en plus importante pour l’Occident. Elle est depuis longtemps membre de l’Otan, constitue un « corridor » indispensable à l’acheminement des hydrocarbures d’Asie centrale et constitue la preuve qu’un grand pays musulman peut concilier islam et démocratie. Enlisés dans deux guerres, les États-Unis ne peuvent pas se permettre de perdre ce partenaire essentiel à la stabilité de l’Irak et de l’Afghanistan.

Champion de la cause palestinienne, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan­ a fini par éclipser Hassan Nasrallah­, le chef du Hezbollah, dans le cœur des Arabes. La volonté des responsables turcs d’affirmer leur indépendance vis-à-vis de Washington a renforcé leur crédibilité régionale. Ils sont, par exemple, plus écoutés à Bagdad depuis qu’ils ont refusé de laisser les Américains utiliser leur espace aérien pour envahir l’Irak, en 2003.

Du coup, la Turquie est de plus en plus considérée à Washington comme un partenaire peu fiable. Au Congrès, certains élus estiment que la dégradation de ses relations avec Israël est la preuve que son régime islamo-­autoritaire incline à l’est. Pourtant, l’irruption de la Turquie dans le paysage géopolitique du Moyen-Orient ne devrait surprendre personne. Depuis la fin de la Guerre froide et des conflits dans les Balkans, Ankara cherche un rôle plus valorisant que celui de sentinelle de l’Otan aux portes de l’Orient. « La Turquie n’est pas un dossier, c’est un acteur, affirme Davutoglu. Nous l’étions en défendant l’Occident les armes à la main au sein de l’Otan ; nous le restons en promouvant pacifiquement les valeurs de l’Union européenne à l’est de la Méditerranée. »

La Turquie n’est pas seulement membre de l’Otan, elle préside également l’Organisation de la conférence islamique (OCI), qui regroupe cinquante-sept États. C’est cette identité double qui contraint son gouvernement à se montrer actif dans la région. Pour lui, le bellicisme d’Israël, obsédé par le programme nucléaire iranien, constitue un vrai risque de conflit. D’où ses efforts de médiation entre Israël et, d’une part, la Syrie, de l’autre, les Palestiniens.

Il ne s’agit ni d’une manifestation de dépit face aux réticences des Européens à l’intégrer au sein de l’UE, ni d’un virage à l’est. Et pas davantage d’une hypothétique volonté du gouvernement AKP de se rapprocher des pays musulmans. Erdogan entend montrer qu’une Turquie confiante et dynamique doit avoir plusieurs cordes à son arc. « L’intégration au sein de l’UE reste notre objectif prioritaire », jure Davutoglu.

Dérapages verbaux

Pour certains analystes, la Turquie sera d’autant plus influente dans les pays arabes qu’elle conservera ses connexions et son identité occidentales. « Si les séries télévisées turques sont tellement regardées dans ces pays, estime Semih Idiz, éditorialiste au journal Milliyet, c’est justement parce qu’elles mettent en scène une conception de l’amour et de la liberté inconnue en terre musulmane. »

La question n’est donc pas de savoir si la Turquie glisse à l’est, mais si elle parviendra à accroître son influence dans la région en rééquilibrant ses alliances, anciennes et nouvelles.

Les résultats de cette politique sont, pour l’instant, mitigés. Au crédit de Davutoglu, on peut faire figurer le rapprochement avec la Syrie, l’établissement de relations cordiales avec les dirigeants kurdes du nord de l’Irak et les premiers pas vers une union douanière moyen-orientale. Mais la Turquie ne présume-t-elle pas de ses forces ? En raison de son opération conjointe avec le Brésil, les Occidentaux pourraient s’opposer à sa participation aux discussions sur le nucléaire iranien. Et elle a dû se retirer de la médiation entre Israël et la Syrie. Enfin, il est dommage que les tentatives de réconciliation avec l’Arménie et avec la Grèce n’aient pas abouti : cela aurait permis de démontrer que la Turquie ne s’intéresse pas au seul monde musulman.

Si l’engagement régional de la Turquie est cohérent, il est cependant fragilisé par les débordements périodiques d’Erdogan. S’adressant à Benyamin Netanyahou après l’attaque de la flottille, le chef du gouvernement avait par exemple cité, en hébreu, le commandement « Tu ne tueras point ». Puis laissé entendre qu’Israël soutiendrait la rébellion kurde en Turquie. À Washington, il se murmure aussi que, lors d’une rencontre avec Hillary Clinton, alors qu’il réclamait l’aide des États-Unis pour sécuriser la libération des militants de la flottille emprisonnés, Davutoglu aurait repoussé violemment la table et se serait mis à crier.

Ces effets scéniques visent généralement l’opinion nationale. Jusque dans les années 1990, la politique étrangère turque était mue par des considérations sécuritaires. Aujourd’hui, elle a intégré la crainte populaire d’une trop grande influence des pays étrangers, ainsi que son anti­américanisme foncier.

« Ce que l’on observe à Washington, commente Omer Taspinar, de la Brookings Institution, ce n’est pas l’émergence d’une diplomatie islamiste, mais celle d’un gouvernement populiste, qui exploite les frustrations des Turcs vis-à-vis des États-Unis et de l’Europe. »

Cette attitude pourrait ruiner les chances de la Turquie de devenir véritablement influente. « Le monde s’offrait à eux sur un plateau, et ils ont choisi Gaza ! fulmine Soli Ozel, de l’université Bilgi, à Istanbul. Soumis aux pressions de la rue, turque et arabe, ils ont perdu le contrôle de la situation. »

Davutoglu devra bientôt revenir aux affaires nationales. Les nombreux raids lancés, à travers la frontière irakienne, par les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont été parmi les plus sanglants de ces dernières années. Plus le PKK est violent, plus la pression sur le gouvernement s’accroît pour qu’il s’assure l’aide de ses alliés. Ce dernier attend des États-Unis une aide militaire­ directe ; de l’UE, qu’elle tarisse les sources du financement du PKK ; et du gouvernement kurde du nord de l’Irak, qu’il déloge le PKK des montagnes où il a établi ses bases.

Le conflit avec les Kurdes pourrait donc conduire à un resserrement des liens avec l’Irak et les États-Unis. Davutoglu et Erdogan pourraient alors méditer cette bonne vieille maxime anglo-saxonne selon laquelle, en politique, tout est toujours local.

© Financial Times et Jeune Afrique 2010. Tous droits réservés.
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 6 Nov 2010 - 14:05

Citation :
Turquie: un feu vert sous conditions au déploiement de l'ABM (médias)

La Turquie n'acceptera de déployer les éléments du bouclier antimissile otanien (ABM) que sous réserve de trois conditions, annoncent samedi les médias turcs.

Vendredi, lors d'une réunion à Ankara, présidée par le chef de l'Etat turc Abdullah Gül, les dirigeants politiques et militaires ont discuté du déploiement de l'ABM sur le territoire du pays. Il a été décidé qu'Ankara le permettrait sous réserve de trois conditions, lit-on dans les quotidiens Hurriyet et Sabah.

Primo, les autorités turques prônent la création de l'ABM otanien et non plus américain. Secundo, le bouclier doit viser à assurer la sécurité de tous les pays membre de l'Alliance atlantique. Tertio, le déploiement de l'ABM ne doit pas faire de Turquie un pays frontalier, comme cela avait été le cas pendant les années de la guerre froide.

A cet égard, Ankara insiste que les documents relatifs à l'ABM ne mentionnent pas des pays concrets, notamment la Russie, l'Iran et la Syrie qui sont en étroite coopération avec la Turquie. Auparavant, les officiels turcs ont plusieurs fois signalé qu'Ankara ne se sentait pas menacée par ses voisins.

Selon le quotidien Hurriyet, le premier ministre Tayyip Erdogan fera part de la position de son pays concernant l'ABM au président américain Barack Obama lors du prochain sommet G20 à Séoul.

http://fr.rian.ru/world/20101106/187798148.html
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 6 Nov 2010 - 20:41

Je ne comprendrai jamais cet ABM....il ne va pas dégrader les relations de la Turquie avec ses voisins????
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Dim 7 Nov 2010 - 0:47

snak-boss a écrit:
Je ne comprendrai jamais cet ABM....il ne va pas dégrader les relations de la Turquie avec ses voisins????

Non, je crois pas, il y aura des limitations certainement comme le prévoit le gouvernement turc, sinon la Turquie agrandit chaque jour son influence notamment envers les Balkans, ici, au Kosovo, le Vezir-i Azzam Erdogan est en visite, les kosovars sont venus acclamés avec des drapeaux turcs Erdogan, le Kosovo, l'Albanie, la Macédoine et la Bosnie sont nos principaux alliés dans la région, bien que nos relations avec la Serbie s'est nettement amélioré.. La Turquie protège et protègera toujours les musulmans dans les Balkans..

Les Kosovars écoutant Erdogan:

































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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Dim 7 Nov 2010 - 2:00

Oui, je comprend pour les Balkans, vu que vous dominiez cette régions il y a a peine 100 ans et une grosse partie son des muslims, mais, moi, je te parle surtout de l'Iran et de la Russie...même avec des limitations comme tu dis, les iraniens ne vont-il pas se dire : "He là, vous les Turcs vous voulez qu'on aie de bonne relations bilatérales et là, vous mettez un boucliez qui a pour objectif de me neutralisez...est ce que vous vous foutez pas de nous là ???"



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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Dim 7 Nov 2010 - 12:28

snak-boss a écrit:
Oui, je comprend pour les Balkans, vu que vous dominiez cette régions il y a a peine 100 ans et une grosse partie son des muslims, mais, moi, je te parle surtout de l'Iran et de la Russie...même avec des limitations comme tu dis, les iraniens ne vont-il pas se dire : "He là, vous les Turcs vous voulez qu'on aie de bonne relations bilatérales et là, vous mettez un boucliez qui a pour objectif de me neutralisez...est ce que vous vous foutez pas de nous là ???"




Le déploiement de l'ABM ne doit pas faire de Turquie un pays frontalier, comme cela avait été le cas pendant les années de la guerre froide. Donc, la capacité de l'ABM n'atteindra pas la frontière orientale..
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Aslan
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Dim 7 Nov 2010 - 17:54

Tiens justement ... Ou il est question de l' Iran:

Citation :
Nucléaire iranien: Téhéran favorable à des négociations en Turquie (ministre)
Dossier: Nucléaire iranien
Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki
14:54 07/11/2010
© AFP/ Miguel Riopa
MOSCOU, 7 novembre - RIA Novosti


Les négociations entre Téhéran et les Six médiateurs pour le nucléaire iranien (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) pourraient reprendre prochainement en Turquie, a déclaré dimanche le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.

"Nous avons informé nos collègues turcs de notre accord sur la tenue des négociations en Turquie", a annoncé M. Mottaki, avant de remarquer que le lieu, la date et le menu de la rencontre étaient en cours de discussions.

Jeudi, le ministre n'avait pas exclu que la reprise des négociations puisse avoir lieu le 10 ou le 15 novembre à Vienne, à Istanbul ou à Genève.

En octobre, la Haute représentante pour les affaires étrangères de l'UE Catherine Ashton a invité l'Iran à relancer les négociations à la mi-novembre à Vienne. M. Mottaki a quant à lui appelé l'UE à préciser la date. Les représentants de l'UE ont proposé d'organiser les discussions entre le 15 et le 18 novembre.

Téhéran s'est retiré des négociations avec les Six et l'AIEA en novembre 2009, après l'adoption par le Conseil des gouverneurs de l'Agence d'une résolution condamnant le lancement d'un deuxième site iranien d'enrichissement d'uranium.

En juin 2010, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté la résolution 1929, imposant une nouvelle série de sanctions contre l'Iran.

L'Iran rejette toute accusation de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil mené, selon Téhéran, à des fins exclusivement pacifiques.
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mar 14 Déc 2010 - 23:25

Citation :
Pourquoi la Turquie regarde de moins en moins vers l'Europe

En banqueroute en 2001, sauvée par l'argent du FMI, la Turquie affiche aujourd'hui une croissance de plus de 7%. Et ses finances publiques sont saines. Forte de son nouveau statut de puissance émergente, elle s'ouvre de plus en plus vers l'Orient.


Cela fait cinq ans déjà que Bruxelles et Ankara ont entamé des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Celles-ci n'avancent que très lentement, engluées dans le conflit sur Chypre et surtout dans les réticences de Paris et Berlin à un élargissement de l'Europe à un pays de 73 millions d'habitants.

Sauf qu'entre temps, la Turquie a pris son envol. Fort d'un produit intérieur brut (PIB) d'environ 750 milliards de dollars (570 milliards d'euros, soit environ quatre fois moins que la richesse nationale française), le pays s'affirme aujourd'hui comme une nouvelle puissante émergente, dans le sillon de la Chine, de l'Inde, du Brésil et de la Russie.

Sur les neuf premiers mois de 2010, l'économie turque a progressé de 8,9%. La croissance du PIB turc devrait atteindre 7,5% sur l'ensemble de l'année. Un chiffre à faire pâlir d'envie les pays de la zone euro, au premier rang desquels la France dont la croissance sera de 1,6% en 2010.

La Turquie n'a pourtant pas échappé à la récession mondiale: en 2009, son PIB s'était contracté de 4,7%. La relative rapidité de la reprise doit beaucoup à la stabilité de son secteur financier, assaini au début des années 2000 dans le cadre d'un prêt accordé par le FMI. Aujourd'hui, la croissance de l'économie turque est tirée par une envolée du crédit aux ménages et aux entreprises.
Un déficit public à 4% du PIB

Et ses finances publiques sont plutôt saines, comparées à celles de la plupart des pays de la zone euro: sa dette atteint 40% du PIB (20 points de moins que les exigences du traité de Maastricht), son déficit 4%. Le pays est en excédent primaire (excédent budgétaire hors charges de la dette) depuis plusieurs années, ce qui lui permet de réduire progressivement sa dette. Son déficit devrait passer sous les 3% du PIB en 2011.

Bref, à part son inflation qui frôle les 7%, la Turquie remplit les critères pour entrer dans la zone euro. Sauf qu'elle ne veut pas de la monnaie unique. Le ministre turc de l'Economie Ali Babacan a déclaré, dans une interview vendredi 10 décembre au quotidien économique allemand Handelsblatt, qu'il "n'avait aucune envie d'appartenir à la zone euro" actuellement. Certes, avec ses pays au bord de la faillite et ses mécanismes de solidarité qui laissent à désirer, la zone euro n'est plus aussi séduisante qu'il y a trois ans, avant la crise.

"La Turquie n'a aucun intérêt à entrer dans la zone euro, explique Deniz Ünal, économiste au CEPII. Cela ferait bien sûr baisser ses taux obligataires [environ 8% actuellement], mais vu le taux d'inflation, ce n'est pas un problème aujourd'hui pour le pays. Par contre, elle perdrait de facto sa souplesse monétaire, qui lui a permis d'amortir le choc de la récession mondiale."
L'UE représente moins de 50% des exportations turques

Au-delà de la zone euro, c'est l'adhésion à l'Union européenne elle-même qui est remise en question aujourd'hui. D'abord parce que la lenteur du processus d'adhésion a eu raison de l'enthousiasme de l'opinion publique turque pour la maison Europe. Ensuite parce que les pays européens sont des partenaires économiques majeurs pour la Turquie, mais pas essentiels.

L'UE absorbe actuellement un peu moins de 50% des exportations turques. Mais vu les perspectives de faible croissance de la demande intérieure européenne ces prochaines années, en raison notamment des plans de restriction budgétaire, cette part devrait se réduire. Sans trop de pleurs pour la Turquie qui, depuis le début des années 2000, s'est ouverte sur les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. L'Iran et l'Irak sont deux marchés à fort potentiel de croissance pour Ankara. Sans oublier la Russie, avec qui la Turquie entretient d'étroites relations commerciales.

Aujourd'hui, les Turcs regardent avec un certain amusement ce qui se passe en Europe, confie Deniz Ünal: les plans de secours du FMI, assortis de contraintes budgétaires et de réformes structurelles, ils ont connu cela en 2001. Et ils s'en plutôt sont bien remis. La Turquie aura d'ailleurs remboursé la totalité de son prêt de 15 milliards de dollars en 2013.


http://www.lexpansion.com/economie/pourquoi-la-turquie-regarde-de-moins-en-moins-vers-l-europe_245140.html
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mar 14 Déc 2010 - 23:46

J' adore la Turquie ... J' ai mon cousin qui ma appellé hier. Y' a quelques années il me prenait la tête pour que je lui presente une femme en France ( une turque) ... Hier je lui ai redemandé si il voulait toujours venir . Reponse net et tranchante... Tu es fou ?? qu'il ma répondu.

25 ans il a une entreprise et 10 salariés. Et je peux vous garantir qu'il est fils de berger et n' a beneficié d' aucun soutient obscure.

Il y a des opportunités dans tous les secteurs ...
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mar 14 Déc 2010 - 23:48

Aslan a écrit:
J' adore la Turquie ... J' ai mon cousin qui ma appellé hier. Y' a quelques années il me prenait la tête pour que je lui presente une femme en France ( une turque) ... Hier je lui ai redemandé si il voulait toujours venir . Reponse net et tranchante... Tu es fou ?? qu'il ma répondu.

25 ans il a une entreprise et 10 salariés. Et je peux vous garantir qu'il est fils de berger et n' a beneficié d' aucun soutient obscure.

Il y a des opportunités dans tous les secteurs ...

Tu aurais pu lui dire d'aller draguer les vieilles européennes qui viennent en Turquie.. Very Happy
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mar 14 Déc 2010 - 23:53

barbaros pacha a écrit:
Tu aurais pu lui dire d'aller draguer les vieilles européennes qui viennent en Turquie.. Very Happy
C'est donc ainsi que tu t'y es pris, Barbaros

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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Mer 15 Déc 2010 - 0:00

Nan ça c'est du gigolisme.. Bizlere yakismaz öyle isler...

Lui il sortait du service militaire il voulait fonder une famille.

Mais c'est vrai que y' en a beaucoup des jeunes en Turquie ils n'hesitent pas à se balader au bras d'un cougar allemand ou hollandais.. Que veux tu . L' argent facile. L' homme est faible. Il craque vite. Surtout quand il allie plaisir et argent.

Y' a pas un article en français sur le gars qui a trouvé le pot rempli de pièces d' or et qui la ramené au commissariat ? T' a du en entendre parler . C' est à côté de chez moi en Turquie qu'il l'a trouvé. Valeurs 1 million d' euros j' ai cru entendre.
Mes cousins veulent tout les ans que je leur ramène des detecteurs de metaux précieux dernier cris made in europe.. apparemment c'est blindé de trésor les environs.

A ce propos il est bien de rappellé qu'en Turquie beaucoup de gens vivent avec l' espoir de trouver un trésor. La chasse aux trésors fait rage ..

Sacrée Turk .. Cool
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Jeu 10 Mar 2011 - 22:16

Citation :
Des missionnaires turcs en Afrique

Depuis plusieurs dizaines d'années, la Turquie ouvre des écoles un peu particulières dans le monde entier, dans l'espoir d'en faire les viviers d’une future élite locale, turcophone et turcophile.


Nous sommes en 2009, au Kenya. En visite d’Etat, le président turc Abdullah Gül est ravi, et pas du tout dépaysé. Il est même un peu «chez lui», dans cette école de Nairobi où de jeunes Africains, musulmans pour la plupart, lui parlent en turc.

Les élèves entonnent des chansons et esquissent les danses anatoliennes que leurs professeurs leur ont apprises. Des chants très typiques, ceux-là mêmes qu’Abdullah Gül et tout le peuple turc scandent, eux aussi, à l’école et lors des fêtes municipales à Ankara, Izmir, Edirne ou Samsun, dans toute la Turquie.

En écoutant ces jeunes Africains reproduire ces mélodies anatoliennes, le Président Gül est ému. Emu et fier, assurément, que la voix de la Turquie porte si loin.

«Un parallélisme peut être dressé avec ce que les colonisateurs européens faisaient autrefois en Afrique. L’Européen moyen peut être surpris de voir de "petits blacks chanter en turc", mais en quoi cela est-il plus choquant que lorsque ces même blacks chantaient autrefois des chansons populaires bretonnes ou irlandaises?» interroge Bayram Balci.

Des écoles en Afrique pour asseoir la puissance turque

Cela fait plus de 15 ans que ce chercheur franco-turc étudie, sur le terrain, les écoles de la confrérie turque de Fethullah Gülen, ces «jésuites de l’islam turc» ainsi qu’il fut le premier à les qualifier dans sa thèse en 2001.

La confrérie Gülen est le volet spirituel de la nouvelle volonté de puissance turque dans le monde. En Afrique, la méthode est la même que celle éprouvée auparavant en Asie centrale, par exemple. La confrérie ouvre des écoles dans les pays où les entrepreneurs turcs conquièrent des marchés. Ces derniers, souvent membres de cette mouvance mais pas toujours, financent ces établissements dans l’idée d’en faire les viviers d’une future élite locale, turcophone et turcophile.

Ainsi, l’un des plus importants hommes d’affaires turcs, Ishak Alaton, reconnaît avoir «tout à fait naturellement» aidé à l’ouverture des «écoles Gülen» en Russie, pays dans lequel son entreprise Alarko est extrêmement présente.

Le gouvernement turc, quant à lui, se porte garant du sérieux de ces écoles auprès du gouvernement local. L’équipe au pouvoir à Ankara aujourd’hui approuve l’action et la philosophie de cette confrérie, laquelle continue toutefois de susciter méfiance et suspicion des gardiens du kémalisme, au sein de l’armée et des milieux intellectuels en particulier.

«La Turquie a changé, elle a des rêves de grandeur; elle a déployé cette puissance d’abord dans son "pré carré" —le monde turcique, les Balkans, le Caucase— et elle procède maintenant à la même chose en Afrique, même s’il ne faut pas non plus exagérer le phénomène. La présence turque en Afrique est encore assez embryonnaire», explique Bayram Balci.

En 2008, lors du premier sommet turco-africain, le Premier ministre turc Tayyip Erdogan a lancé un appel aux «hommes d’affaires et associations turcs pour se tourner vers le continent africain».
Former les «jésuites de l'islam turc»

Dans cette logique de «joint-venture» entre le spirituel, l’économique et le diplomatique, les écoles de Fethullah Gülen ont essaimé dans huit pays d’Afrique: au Nigeria, en Ouganda, au Gabon, au Malawi, mais surtout au Sénégal, au Burkina Faso, au Kenya et au Mali. Les registres de la confrérie, tenus régulièrement à jour, évaluent à un peu plus de 13.000 le nombre d’enfants et d’adolescents africains qui y sont scolarisés.

Né à l’est de la Turquie, l’homme qui a donné son nom à cette mouvance, Fethullah Gülen, est un imam turc âgé de 72 ans, actuellement malade et sans héritier. Il vit aux Etats-Unis depuis 1999. Ses ennemis l’accusent d’être un agent de la CIA. Ce qui est sûr, c’est qu’il participe au dialogue inter-religieux prôné par Barak Obama. Car ce qui caractérise Fethullah Gülen, c’est sa volonté de penser modernité et islam.

«On sent chez lui, explique Bayram Balci, un besoin d’interpréter l’islam selon un contexte et des besoins contemporains, différents de ceux du temps du Prophète.»

Une démarche soutenue par des centaines de milliers de Turcs. Les «Fethullahci», ainsi qu’on surnomme ses «afficionados», (ses «séides» diront ceux qui s’en méfient, pointant du doigt la quasi-absence des femmes dans la direction du mouvement) se sont mobilisés en 2008 pour élire leur Guide «penseur le plus influent de l’année» sur le site de la revue Foreign Policy.

«Entre fantasme et réalité, le mouvement Gülen dont les membres tendent plutôt à se définir comme une école de pensée (…) est doté d’un mode d’organisation moderniste», écrit la chercheuse française Gabrielle Angey —d’où le terme de «néoconfrérie» qu’utilisent certains analystes.

Un réseau international pour «ré-islamiser» les populations


Elle détaille la force de ce «réseau social qui s’étend désormais dans le monde entier. Et comprend une chaîne de télévision, un quotidien, une fondation intellectuelle, un syndicat patronal et une association humanitaire». Et… des écoles donc, «plutôt que des mosquées». A ce jour, ces écoles sont devenues la «marque», le «label» de la mouvance Gülen dans 120 pays. Avec toujours les mêmes règles.

L’éthique est religieuse mais pas l’enseignement, qui reste d’ordre général, en Afrique comme ailleurs. Trois langues sont au programme: la langue locale pour adhérer aux valeurs du pays, l’anglais pour suivre la mondialisation et le turc pour obtenir le soutien des hommes d’affaires et du gouvernement turcs.

En revanche, des réunions et discussions religieuses, durant lesquelles on souscrit aux thèses créationnistes, peuvent être tenues par la confrérie mais en dehors de l’école, avec l’idée de «ré-islamiser» les populations locales.

«Pas question d’islamiser les Japonais par exemple, ce serait trop dangereux; s’ils peuvent cependant "ré-islamiser" des élèves de confession musulmane, ils le feront mais de manière subtile», précise Bayram Balci.

La visite du président turc au Kenya ne laisse pas de doute sur l’utilité du travail de terrain effectué par les Fethullahci en Afrique. La création des écoles turques a accompagné l’ouverture de plusieurs dizaines de nouvelles ambassades et consulats à travers le continent.

De fait, l’AKP (Parti de la justice et du développement, islamo-conservateur) au pouvoir à Ankara, partage avec cette confrérie la même volonté de lier islam et modernité. En revanche, il semblerait que l’influence de Fethullah Gülen fasse de l’ombre, sur un plan plus personnel, au Premier ministre turc, Tayyip Erdogan.

Mais, conclue Bayram Balci, ne surestimons pas l’influence turque en Afrique, gouvernement et confrérie Gülen confondus:

«C’est aussi le côté "fun" qui guide les Turcs. Regardez, on est tellement ouverts sur le monde, suggèrent-ils, qu’on va même en Afrique, comme les ONG occidentales.»

Avec l’espoir de créer des élites locales bien disposées à l’égard de la Turquie, mais avec le risque aussi que l’identité turco-islamique ne se dilue au contact de l’Afrique.

Ariane Bonzon

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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 17:57

Voilà une caricature qui résume pour moi la situation :

(Davutoglu exprime les progès de la diplomatie turque )

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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 18:02

... http://far-maroc.forumpro.fr/t3383p945-turquie-economie-politique-diplomatie#227479

La Turquie est un pays qui a tellement à apporter au Moyen-Orient que sa diplomatie devrait faire en sorte qu'il existe une troisième voie pour régler toute chose dans la région. On se fait reconnaître pour ce que l'on a proposer de différent par rapport aux uns et aux autres, pas pour le "suivisme" de la politique de telle ou telle chancellerie.
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 18:54

rafi a écrit:
... http://far-maroc.forumpro.fr/t3383p945-turquie-economie-politique-diplomatie#227479

La Turquie est un pays qui a tellement à apporter au Moyen-Orient que sa diplomatie devrait faire en sorte qu'il existe une troisième voie pour régler toute chose dans la région. On se fait reconnaître pour ce que l'on a proposer de différent par rapport aux uns et aux autres, pas pour le "suivisme" de la politique de telle ou telle chancellerie.

Justement ce gouvernement n'est que le porte-voix des Américains dans la région.

Les Iraniens ne font pas confiance aux Turcs surtout après cette histoire de radar OTAN Exclamation

Quand à la Syrie, l'ingérence est tel qu'Erdogan ne peut plus reculer de peur de perdre sa crédibilité qu'il n'a pas.

Il s'est mis à dos Israel qui s'allie à Chypre désormais.

Ce que j'ai compris avec Erdogan c'est que pour lui être un grand pays, c'est pouvoir envoyer des soldats dans les points chauds Exclamation

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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 18:58

Qui te semble le plus à même d'inverser la situation?
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 19:02

rafi a écrit:
Qui te semble le plus à même d'inverser la situation?

Malheureusement, aujourd'hui, c'est le vide intersidérale en Turquie dans une alternative politique Rolling Eyes

Mais il faut revenir à une politique étrangère moins tourné vers l'ingérence et surtout non basée sur des critères confessionnels Exclamation

Je pense que même dans 10 ans, l'AKP sera encore au pouvoir vu leur réservoir de voix.
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 19:06

Il n'y a pas de Larouche ou Cheminade turc?
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 19:13

rafi a écrit:
Il n'y a pas de Larouche ou Cheminade turc?

Au risque d'être critiqué par mes amis Baybars et Tsk, le peuple n'a pas les capacités intellectuelles pour analyser les derniers évènements.

La majorité des gens regardent les séries débiles qui polluent les pays arabes aussi

La jeunesse apprend la géopolitique en regardant des séries ultra-nationalistes comme "La Vallée des Loups".

Et non pas de Cheminade ou de Larouche

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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 19:17

Tu connais un magazine qui se nomme Yarin (demain)?
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 19:21

rafi a écrit:
Tu connais un magazine qui se nomme Yarin (demain)?

Je crois qu'il ne publie rien depuis longtemps Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: La nouvelle diplomatie turque?   Sam 7 Avr 2012 - 19:26

J'ai lu qu'il y a un politicien turc qui s'oppose a ce qui se passe avec la Syrie, il s'appelle Kemal Kilicdaroglu, est-ce un politicien qui a un programme qui tienne la route?
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